Films et vidéos

Euthanasie : les garde-fous n’ont pas été oubliés, ils ont été refusés, un par un

Une intervention de Jean-Dominique Michel

Le 30 juin 2026, l’Assemblée nationale a adopté, pour la troisième fois, la loi créant un droit à « l’aide à mourir ». Derrière le mot, une réalité que cette émission regarde en face.

Sur le certificat de décès d’un patient à qui l’on vient d’injecter un poison, le médecin devra désormais inscrire « mort naturelle ». Ce n’est pas une maladresse de rédaction : c’est une méthode. Le même euphémisme, à quatre-vingts ans d’écart, qu’un sinistre précédent de 1939 nommait déjà « mort miséricordieuse ».

Je pars de la parole du médecin et député Philippe Juvin, qui a lu le texte ligne à ligne : les garde-fous — l’avis d’un psychiatre, du médecin traitant, le regard d’un juge, la protection du majeur sous tutelle — n’ont pas été oubliés. Ils ont été proposés, puis refusés, un par un. Et pendant qu’on refuse aux Petites Sœurs des Pauvres le droit de ne pas pratiquer la mort dans leurs murs, on reçoit officiellement le Grand Orient venu réclamer le vote.

Je veux être clair : je ne m’oppose pas par principe à la liberté de mourir — la Suisse la pratique de longue date. Mais ce texte ne protège pas le lucide : il fabrique le consentement de l’abandonné.

Aux Pays-Bas, une femme de vingt-neuf ans, en bonne santé physique, a été euthanasiée pour souffrance psychique ; au Canada, un sans-abri a demandé la mort faute de logement, puis s’est rétracté dès qu’on lui a trouvé un toit.

Quand les mots ne tiennent plus, c’est l’esprit qui perd pied. Ce sera tout propos de ma série de l’été, « Comment rester sain d’esprit dans un monde qui devient fou ? »

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François-Marie Périer (EFVV) : son combat pour la liberté vaccinale en Europe | Interview Agora TV

À l’occasion du Festival Nexus, Paul Fournier interview François-Marie Périer, président de l’European Forum for Vaccine Vigilance (EFVV).

Ancien enseignant, écrivain et militant engagé depuis de nombreuses années, François-Marie Périer revient sur son parcours atypique et présente les actions de l’EFVV, un réseau européen regroupant plus de 50 associations mobilisées autour des questions de sécurité vaccinale, de soutien aux personnes estimant avoir subi des effets indésirables après une vaccination et de la promotion du consentement libre et éclairé. Au cours de cet entretien, il évoque notamment :
✔ son parcours personnel et son engagement associatif
✔ les missions de l’EFVV en Europe
✔ l’accompagnement des personnes concernées par des effets indésirables signalés après vaccination ✔ les enjeux liés au consentement libre et éclairé ✔ la coopération entre associations européennes
✔ les conférences internationales auxquelles participe l’EFVV, notamment avec Del Bigtree (ICAN)
✔ les perspectives des actions citoyennes menées à l’échelle européenne.
Cette interview est également l’occasion de découvrir les actions menées par l’EFVV depuis plus de vingt-cinq ans en faveur de l’information, de la coopération entre associations et de la défense des libertés individuelles dans le domaine de la santé.
👉 Pour découvrir les travaux de l’EFVV : https://www.efvv.eu/

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LES VACCINS OGM

 » Le Dr Colignon a fait doser la Spike vaccinale toxique de 46 patients atteints d’effets indésirables des vaccins Covid à ARNm.
Trouver de la Spike 4 ans après vaccin signifie que ADN contaminant s’est intégré dans le génome et a transformé les vaccinés en OGM. »

Hélène Banoun

Vidéo assez mauvaise (son/images) mais néanmoins instructive.

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Le témoignage remarqué du Dr Sabine Hazan au Sénat américain : le microbiome, les vaccins COVID et la censure scientifique

Source : France Soir

Le 3 juin 2026, le Senate Permanent Subcommittee on Investigations (sous-commission permanente d’enquêtes du Sénat, rattachée à la Commission de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales) a tenu une audition historique intitulée « Plausible Mechanisms of COVID-19 Injections Causing Cancer and Attacks on Scientific Publications » (« Mécanismes plausibles par lesquels les injections COVID-19 pourraient causer le cancer et attaques contre les publications scientifiques »). Parmi les témoins figuraient des oncologues renommés, des cardiologues et la gastro-entérologue Dr Sabine Hazan, PDG de Progenabiome. Son témoignage, soutenu par des années de recherches cliniques, a mis en lumière les liens entre la dégradation du microbiome intestinal, les vaccins à ARNm, les traitements précoces et la suppression systématique de données scientifiques.

Qui est le Dr Sabine Hazan ?

Dr Sabine Hazan est gastro-entérologue depuis plus de 30 ans, avec des cabinets à Malibu, Ventura et Beverly Hills (Californie). Elle a été investigatrice principale dans des centaines d’essais cliniques pour de grandes compagnies pharmaceutiques, contribuant au développement de biologiques, d’antibiotiques et de vaccins. En 2019, après la faillite controversée d’uBiome (entachée d’enquêtes fédérales), elle fonde Progenabiome, un laboratoire dédié à l’étude rigoureuse du microbiome intestinal en conditions réelles. L’objectif : comprendre pourquoi la transplantation fécale aide certains patients atteints d’Alzheimer, d’autisme, de maladie de Parkinson, de Lyme, de COVID long ou de cancers… et pas d’autres.

Son parcours pendant la pandémie : une pionnière isolée

Dès 2020, grâce à ses connexions FDA et son laboratoire de séquençage génétique interne, Progenabiome devient le premier laboratoire au monde à séquencer le génome complet du SARS-CoV-2 dans les selles de patients. Leur article « Détection du SARS-CoV-2 à partir d’échantillons fécaux de patients par séquençage du génome entier » est publié en 2021 dans Gut Pathogens après six mois de revue par les pairs… avant d’être rétracté en mai 2025 sans justification scientifique valable.L’équipe de Dr Hazan a également publié :

  • Des essais montrant que l’hydroxychloroquine + azithromycine réduisait la présence virale dans l’intestin (mais perturbait le microbiome).
  • Un essai sur l’ivermectine en thérapie multidrogue pour patients COVID hypoxiques ambulatoires (publié en 2022 après huit mois de revue, rétracté en mars 2025).
  • Des données de sécurité cardiaque (essai HAZDPac Phase II, décembre 2024, rétracté en février 2025).

Résultat ? Sous supervision FDA, elle n’a perdu aucun patient pendant toute la pandémie.

La découverte majeure : Bifidobacterium, la clé de voûte du microbiome

Le cœur du témoignage porte sur Bifidobacterium, un genre bactérien essentiel à la régulation immunitaire, au métabolisme, à l’intégrité de la barrière intestinale et à la santé neurologique.

  • Chez les patients COVID graves : déplétion quasi totale de ces bactéries.
  • Chez les personnes à haut risque exposées mais restées indemnes : niveaux abondants.

Dr Hazan et son équipe ont montré que la vitamine C, les IgG bovines et l’ivermectine (produit fermenté de bactéries Streptomyces) pouvaient restaurer ces microbes protecteurs. Une hypothèse sur les effets « bifidogènes » de l’ivermectine a elle aussi été rétractée en 2023.

Pire encore : les données présentées à l’American College of Gastroenterology (ACG) révèlent que les vaccins à ARNm réduisent fortement les niveaux de Bifidobacterium. Cet abstract a remporté un Presidential Award et a été vu par 18 000 gastro-entérologues. D’autres posters ont documenté les dommages persistants post-vaccin, les bénéfices de l’ivermectine et la déplétion de Bifidobacterium dans la maladie de Crohn, la maladie de Lyme et les cancers invasifs.

« Follow the killing and disappearance of bifidobacteria in the gut and understand why disease starts especially cancer. » (Suivez la destruction et la disparition des bifidobactéries dans l’intestin et vous comprendrez pourquoi les maladies commencent, surtout le cancer.)

Post-pandémie, la restauration de Bifidobacterium chez des enfants autistes jumeaux identiques a restauré la parole. Ces travaux ont remporté un prix à l’ACG 2025. Progenabiome a reçu quatre prix ACG consécutifs.

La censure systématique des publications

Dr Hazan dénonce avec force les rétractions répétées de ses articles après une revue par les pairs rigoureuse. Les motifs invoqués sont souvent mineurs et facilement corrigibles. Elle pointe du doigt d’anciens employés non-médecins d’uBiome qui orchestrent ces attaques.« Des non-médecins sans expertise clinique pertinente devraient-ils pouvoir réviser et annuler des données médicales issues de médecins praticiens ? La vraie expertise doit être challengée par des pairs qualifiés, pas par des outsiders. Un plombier ne devrait pas critiquer un gastro-entérologue simplement parce que tous deux s’occupent de déchets. »

Tous ces travaux ont été financés principalement par ses propres ressources et les dons de patients reconnaissants.

L’appel au Congrès et l’avenir de la médecine

Dr Hazan conclut par une vision claire :

« Membres du Congrès, imaginez les possibilités si les scientifiques pouvaient publier sans crainte de rétractions politiquement motivées — si nous pouvions nous concentrer sur l’avancée des connaissances au lieu de les défendre. Le peuple américain mérite une science transparente et rigoureuse. Protéger l’intégrité scientifique n’est pas seulement une question de mon travail ; c’est assurer l’avenir de la médecine pour tous. »

Son témoignage s’inscrit dans une série d’auditions menées par le sénateur Ron Johnson sur la sécurité des injections COVID et la censure scientifique. Il met en lumière un problème plus large : la suppression de traitements précoces efficaces et la mise en avant exclusive des vaccins, au détriment d’une approche de médecine de précision centrée sur le microbiome.

Le Dr Hazan ne demande pas de croire aveuglément : elle invite simplement à suivre les données et à restaurer la liberté scientifique. Son travail, bien que constamment attaqué, continue de remporter des prix pairs et d’ouvrir des pistes thérapeutiques concrètes pour l’autisme, les maladies neurodégénératives, le cancer et les séquelles vaccinales. Le document officiel du témoignage est disponible sur le site du Sénat : Hazan-Testimony.pdf

Cette audition marque un tournant : la science du microbiome, longtemps négligée, est enfin au cœur du débat public. Reste à savoir si le Congrès saura protéger les chercheurs comme le Dr Hazan qui osent défier le narratif dominant.

À lire et écouter

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L’Organisation mondiale de la santé est-elle devenue dangereuse?

Source : essentiel news

L’influence tentaculaire et les multiples dérives de l’OMS analysées au Parlement européen.

Le 12 mai dernier, à l’initiative de la médecin autrichienne Maria Hubmer-Mogg et du groupe politique L’Europe des nations souveraines, une conférence s’est déroulée au Parlement européen ayant pour but de faire un état des lieux de l’Organisation mondiale de la santé.

Plusieurs personnalités étaient invitées à y participer, en particulier l’avocat suisse Philipp Kruse et la juriste allemande Beate Sibylle Pfeil, également membre de la commission d’enquête du Bundestag sur la pandémie de Covid-19 (actuellement en cours).

Durant cette session, le fonctionnement et les dérives de l’OMS ont été analysés sous différents angles, en partant de cette question simple: l’organisation mondiale respecte-t-elle encore aujourd’hui la mission qui lui a été attribuée au moment de sa création en 1948, à savoir la protection de la santé des populations? Et de manière plus approfondie, au regard des mesures prises ou des manquements dont elle a fait preuve durant la pandémie de Covid-19, respecte-t-elle encore les droits humains fondamentaux?

Avec les amendements apportés en 2024 au Règlement sanitaire international (entrée en vigueur en septembre 2025) et le Traité sur les pandémies, l’OMS tend à s’accaparer toujours davantage de pouvoir et à diminuer la souveraineté de ses États membres.

Son manque de transparence, ses conflits d’intérêt, son financement par des fonds privés (en premier lieu la Fondation Gates et l’Alliance Gavi pour les vaccins), l’absence de contrôle sur sa gouvernance et son réseau d’influence tentaculaire au sein des institutions de santé des États, en font aujourd’hui une organisation dangereuse pour les populations, dont le seul et unique objectif est de manipuler les opinions et d’inciter à la vaccination, afin de nourrir les intérêts de ses financeurs et ceux des fabricants de médicaments.

En complément:

Article de France-Soir du 18 mai 2026: https://www.francesoir.fr/politique-monde-societe-sante/oms-demasquee-au-parlement-europeen-un-cartel-vaccinal-sous-influence

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Nexus : un ex-cadre de Pfizer affirme que les injections contre le Covid ont été faites sans tests complets

Un ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe témoigne sous serment et affirme que des zones clés sur la sécurité des vaccins Covid auraient été ignorées. Il évoque des tests incomplets et un manque d’informations sur les risques, relançant le débat sur ce qui a réellement été évalué avant la mise sur le marché.

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Hantavirus : le Pr. Martin Zizi démolit l’arnaque sanitaire (interview)

Le Pr Martin Zizi, biologiste moléculaire et ancien directeur scientifique de la Défense belge, assène une vérité : l’hantavirus n’est qu’un prétexte pour relancer la machine à vaccins. Les chiffres sont accablants : la probabilité de mourir foudroyé est trois à quatre fois supérieure à celle de succomber à ce virus, pourtant présenté comme une menace existentielle. Les médias, complices des laboratoires, amplifient une psychose collective, tandis que des traitements éprouvés — comme l’hydroxychloroquine — sont délibérément ignorés au profit de solutions onéreuses et inefficaces. Une fois encore, la santé publique est sacrifiée au profit, et le Pr Martin Zizi, armé de faits et de sarcasme, refuse de se taire.

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Hantavirus : l’alerte mondiale est-elle justifiée ou fabriquée ? Le Pr Perronne brise le silence

Source : France Soir

Hantavirus : l’alerte mondiale est-elle justifiée ou fabriquée ? Le Pr Perronne brise le silence.

Alors que le Hantavirus fait irruption dans les médias avec une intensité rappelant les heures les plus sombres de la pandémie de Covid-19, le professeur Christian Perronne, infectiologue de renommée internationale et ancien président du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, a accordé une interview exclusive à France Soir. Son verdict est sans appel : la réaction des autorités et des médias est largement disproportionnée par rapport à la réalité épidémiologique.

Un virus connu, des risques limités

Le Hantavirus n’est pas un inconnu pour le Pr Perronne. Depuis quarante ans, il a soigné des patients contaminés sur le territoire français, principalement dans la région de la Picardie et la forêt de Compiègne. Il rappelle d’abord les fondamentaux : « Les antivirus en Asie, en Europe, n’ont jamais été transmissibles de d’homme à homme. » La transmission se fait exclusivement par contact avec des déjections de rongeurs, campagnols ou mulots, dans des espaces confinés et poussiéreux – greniers, garages abandonnés, granges.

Concernant la souche sud-américaine dite « Andes », présentée comme potentiellement transmissible entre humains, le spécialiste relativise : « Ça se transmet par aérosolisation de déjection de rongeurs, notamment les campagnols » , et non par simple contact dans l’air. « Donc, ce n’est pas avec ça qu’on fait une pandémie. »

Une gestion médiatique qui interroge

Pour trois cas mortels sur un paquebot, le directeur général de l’OMS Tedros s’est déplacé aux Îles Canaries, les passagers ont été accueillis par des personnels en scaphandre, et le gouvernement français a tenu des réunions de crise. Le Pr Perronne ne cache pas sa perplexité : « On a l’impression d’une scène de film comme à Hollywood. » Il souligne l’absurdité du tableau : le chauffeur d’autocar et les policiers présents n’étaient, eux, ni masqués ni protégés.

Pendant ses décennies à gérer des épidémies – légionellose, Clostridium difficile, variole du singe – jamais le praticien n’a observé une telle disproportion. Sa conclusion est cinglante : « Ce tapage, ce bourrage de crâne médiatique est pour moi totalement insupportable. »

Les coïncidences qui dérangent

Le professeur relève cinq coïncidences troublantes : l’émergence du virus juste au moment où l’Argentine et les États-Unis quittent l’OMS ; une « répétition générale » aux Canaries trois semaines avant l’incident sur le paquebot ; la multiplication soudaine de publications scientifiques sur le Hantavirus ; le recours annoncé aux tests PCR en population générale ; et enfin, le développement d’un vaccin à ARN messager par Moderna – avant même l’épidémie. « J’ai l’impression de voir une énorme manipulation sous nos yeux » , affirme-t-il, rappelant le précédent de l’Event 201 organisé par Bill Gates quelques semaines avant le Covid.

Quant à l’éventualité d’un nouveau vaccin à ARN messager imposé, il est formel — et se dit prêt à tout affronter pour l’éviter.

Un appel à la résistance

Face à cette situation, le Pr Perronne adresse un message direct aux Français : 

« Ne vous laissez pas manipuler et n’hésitez pas à en parler entre vous, à vous organiser et éventuellement à dire non. »

Interview réalisée par Xavier Azalbert pour France Soir, le 11 mai 2026.

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Pfizer a un casier judiciaire auprès du département américain de la Justice. Oui, c’est un « vaccin tueur »

Source : mondialisation.ca


Par Pr Michel Chossudovsky et Drago Bosnic

Sous l’égide du ministre américain de la Justice, Eric H. Holder Jr, le géant pharmaceutique américain Pfizer Inc. a été condamné à verser 2,3 milliards de dollars, ce qui représente le plus important règlement pour fraude dans le domaine de la santé de l’histoire du ministère de la Justice, afin de régler les responsabilités pénales et civiles découlant de la promotion illégale de certains produits pharmaceutiques.

La société [Pfizer] devra s’acquitter d’une amende pénale de 1,195 milliard de dollars, la plus importante amende pénale jamais infligée dans l’histoire des États-Unis.

Les PDG de Pfizer n’ont pas été arrêtés. Ils ont été placés en «probation» par le ministère américain de la Justice.

Pfizer : « Une fois criminel, on reste criminel à vie » ?

Votre gouvernement vous a-t-il informé que le vaccin contre la Covid-19 avait été mis au point par une entité ayant un casier judiciaire ?

« Le ministère américain de la Justice (DOJ) n’a pas effacé le casier judiciaire de Pfizer par le biais d’une grâce présidentielle ».

Lors du lancement du vaccin à ARNm en décembre 2020, ni les médias ni les gouvernements du monde entier n’ont informé le public que Pfizer avait un casier judiciaire auprès du DOJ américain.

S’ils avaient informé le public, des millions de vies auraient été sauvées.

Notre production vidéo met en lumière les agissements criminels qui se cachent derrière le vaccin à ARNm de Pfizer.

Nous proposons :

  • L’abrogation immédiate et le retrait du vaccin à l’échelle mondiale dans les 193 États membres des Nations unies.
  • Le lancement de recours collectifs pénaux à l’échelle mondiale contre Pfizer

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Ces victimes découvrent un détail troublant après l’injection

Elles ne se connaissaient pas, et pourtant, elles vivent la même chose après leur injection. Même symptômes, même fatigue, et un détail inattendu : des numéros de lots identiques. Coïncidence ou signal inquiétant ? Julie et Marie témoignent pour briser le silence et raconter ce que leur quotidien est devenu.

Interview lors des 3èmes Rencontres Citoyennes Internationales à Vierzon (le 31 janvier 2026)

Elles dénoncent : vivre avec des effets secondaires ignorés 2:27 — Des symptômes invisibles qui bouleversent toute une vie 6:39 — Maladies graves : une réalité qui s’impose peu à peu 9:22 — Survivre au quotidien : quand tout peut basculer à tout moment 13:14 — Des lots communs qui interrogent sans réponse claire 16:27 — Face aux institutions : le sentiment d’un silence persistant 17:36 — Un appel frontal : écouter avant qu’il ne soit trop tard

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Chemtrails : Des pilotes de ligne osent parler des avions invisibles et des épandages suspects

Source : lemediaen442

Il y a des vérités qui brûlent les lèvres de ceux qui les détiennent. Plusieurs pilotes de ligne, dont Stéphane, brisent aujourd’hui l’omerta. « Au début, je n’y croyais pas du tout aux chemtrails. L’expérience m’a ouvert les yeux. » Leur récit, aussi précis qu’accablant, lève le voile sur une pratique niée par les institutions, mais attestée par ceux qui, depuis les cockpits, observent des phénomènes inexplicables.
Le 12 avril 2024, au-dessus de la Suisse, Stéphane et son équipage aperçoivent un Antonov sans immatriculation, invisible aux radars civils, « alors qu’il aurait dû apparaître sur le TCAS ». « Il avait quatre traînées blanches, légèrement désaxées par rapport aux réacteurs. » Pire : « Cet avion n’était pas un appareil gouvernemental, mais semblait appartenir à une société privée. » Un autre pilote évoque des « 737 blancs sans immatriculation », tandis qu’un troisième confirme : « On a tous vécu ce genre d’expérience. » « Pourquoi un avion civil n’apparaîtrait pas sur nos écrans ? Soit il utilise un transpondeur en mode militaire, soit on nous cache quelque chose. » La réponse, pour ces professionnels, est aussi simple qu’effrayante : « On nous prend pour des cobayes. »
Les « traînées de condensation » qui persistent, s’étalent et transforment le ciel en un voile blafard ? « Ce n’est pas de la physique, c’est de la chimie, » assure un pilote. « Les traînées naturelles se dissipent en quelques minutes. Si elles restent et s’étalent, c’est de l’épandage. » Un autre témoigne : « J’ai vu des avions en quadrillage, faisant des allers-retours inexplicables. À moins que le commandant ait oublié son portefeuille, je ne vois pas pourquoi un avion ferait des 180° en plein ciel. » « On nous dit que c’est pour le climat, mais quand votre sang regorge d’aluminium, de barium et de strontium, vous comprenez que le vrai crime, c’est le silence », confie un intervenant. « Ma fille est autiste. Il y a un lien avéré entre l’aluminium et l’autisme. »
Entre les brevets de Monsanto pour des « plantes résistantes à l’aluminium » et les aveux embarrassés de scientifiques comme David Keith (Harvard), qui évoquait en 2009 « 20 millions de tonnes de nanoparticules d’aluminium à épandre dans le ciel », une question s’impose : « Pourquoi l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) a-t-elle soudainement défini 12 nouveaux types de nuages, dont certains liés à l’activité humaine ? » « On mélange les nuages naturels avec ceux créés par l’homme. C’est une façon de tout mettre dans le même sac et de dire : “C’est normal.” »

« Le ciel a changé. Il n’est plus bleu profond, mais sale et terne », constate un photographe professionnel. « La luminosité a diminué de manière extraordinaire en quelques années. » « On nous ment. Et le pire, c’est que les pilotes le savent. »

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Contrats « Vaccins » covid : la Commission en grande difficulté devant la justice

Avec leur avocat Maître Arnaud Durand, 2089 citoyens européens ont obtenu en justice la divulgation des contrats des « #vaccins« –#covid (71 Md€) signés par l’#UE. Pour tenter d’annuler cette victoire et continuer de cacher les clauses des contrats et les noms des négociateurs, la Commission européenne a fait appel devant la Cour de justice de l’Union européenne. Seul média présent à cette audience de la #CJUE, à Luxembourg le 4 mars 2026, BAM! a rencontré des plaignants et leur avocat.
00:09 Enjeux 01:39 Interviews des citoyens plaignants 05:54 Interview du Dr Vincent Bonaldi 12:37 Interview de Maître Arnaud Durand : • 13:48 Indépendance ou liens d’intérêts des organes de contrôle de l’#UE ? • 17:30 Office européen de la lutte anti-fraude (OLAF) • 18:00 Parquet européen • 20:41 Cour des comptes européenne • 21:22 Droit à la transparence et clauses indemnitaires • 25:11 Prévisibilité juridique • 27:20 Sentiment sur l’attitude des 5 magistrats de la Cour et de l’avocat général qui présentera ses conclusions le 11 juin 2026 • 30:16 La Commission est-elle contre la transparence et l’intérêt public ? • 32:02 Conflits d’intérêts d’#Ursula #vonderLeyen34:22 Pourquoi cette plainte-ci pourrait aboutir ? • 36:12 Plate-forme https://wejustice.legal : pétition juridique et pouvoir des gens de s’organiser ensemble

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Décès par statut vaccinal : pourquoi l’État bloque les données ?

Depuis 2021, des statisticiens et chercheurs indépendants demandent l’accès aux données de mortalité selon le statut vaccinal afin d’évaluer objectivement les campagnes Covid. Dans plusieurs pays — Tchéquie, Italie, Angleterre — les rares données accessibles font apparaître des incohérences majeures. En France, ces données restent inaccessibles. Que permettrait réellement une analyse ouverte aujourd’hui, à la lumière de nouvelles données et d’éléments récents ? Décryptage sans filtre avec Pierre Chaillot.

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L’autorisation du vaccin Comirnaty a mené à des « expérimentations humaines interdites », selon un ancien toxicologue de Pfizer

Source : essentiel news

Helmut Sterz estime que ce vaccin n’aurait jamais dû être homologué.

Auditionné le 19 mars dernier au Bundestag dans le cadre d’une enquête parlementaire sur la pandémie de Covid-19, l’ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe, Helmut Sterz, a lâché une bombe en énumérant les risques de sécurité qui auraient dû mener à l’interdiction de la commercialisation du vaccin Comirnaty.

Rares sont les pays à avoir entrepris un bilan en profondeur de la façon dont ils ont géré la pandémie de Covid. Comme si rien d’anormal ou d’exceptionnel ne s’était produit, alors que cet événement a entraîné un grand nombre de mesures inédites, une restriction des libertés sans précédent et une vaccination de masse record, avec un produit à peine testé.

Le scandale provoqué par la divulgation des protocoles de crise de l’Institut Robert-Koch (RKI) en 2024 a toutefois mis la pression sur les parlementaires allemands pour ouvrir le dossier. Depuis juillet 2025, une commission d’enquête a donc été mise en place pour analyser la gestion de la pandémie de Covid-19 dans le pays et en tirer les leçons pour l’avenir (Enquete-Kommission « Aufarbeitung der Corona-Pandemie und Lehren für zukünftige pandemische Ereignisse »). Composée de 28 membres (14 parlementaires et 14 experts externes), le groupe de travail s’est donné jusqu’à la mi-2027 pour auditionner des personnalités et mener ses travaux.

Le 19 mars dernier, l’audition d’Helmut Sterz au Bundestag n’est pas passée inaperçue et a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Et pour cause: en cinq minutes top chrono, cet ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe a démoli tous les récits sur la prétendue sécurité du Comirnaty, le vaccin anti-Covid de Pfizer-BioNTech. Helmut Sterz a même estimé que ce vaccin n’aurait jamais dû être homologué.

Lors de son audition, l’ancien cadre de Pfizer était interrogé par Stefan Homburg, professeur émérite d’économie et ancien directeur de l’Institut de finances publiques à l’université Leibniz d’Hanovre, également connu pour ses critiques des mesures prises par le gouvernement allemand durant la pandémie et pour sa dénonciation des vaccins à ARNm.

Études toxicologiques insuffisantes, produit contaminé et risque de cancer accru

Selon le toxicologue, au moment de son homologation, aucune étude n’avait été menée sur la cancérogénicité du vaccin, « par manque de temps. » De même, aucune étude valable n’avait été menée sur les impacts du vaccin sur la reproduction (fertilité, gestation et développement postnatal), ce qui pourrait être mis en lien, comme le suggérait la question de Stefan Homburg, avec l’effondrement du taux de natalité observé en Allemagne et dans plusieurs pays européens depuis la campagne de vaccination.

Helmut Sterz a, par ailleurs, confirmé que le produit injecté aux populations n’est pas « la substance très pure » qui a été utilisée par Pfizer pour les tests d’homologation. Trop coûteuse à fabriquer pour la production de masse, celle-ci a été remplacée par une substance bon marché, fabriquée à l’aide de la bactérie Escherichia coli. Les conséquences en sont « des contaminations significatives [du produit final] par l’ADN bactérien » et « un risque de cancer considérablement accru » pour les personnes l’ayant reçu.

« L’homologation s’est faite en procédure accélérée, selon le protocole de l’Institut Robert-Koch, a souligné Helmut Sterz. Cela signifiait que des études de toxicité essentielles ont été sacrifiées à la rapidité, sans justification acceptable. Je ne connais aucun cas d’indication comparable où toutes ces études ont été omises. Cette homologation a donc mené à des expérimentations humaines interdites.« 

Nombreux décès suspects: le vaccin aurait dû être retiré du marché très vite

Concernant les effets secondaires et dommages vaccinaux, le toxicologue a déclaré à la commission d’enquête que « le rapport post-commercialisation de Pfizer faisait état de plus de 1 200 cas de décès suspects en seulement deux mois après l’homologation » du produit en Allemagne. « Dès lors, il aurait fallu retirer le Comirnaty du marché« .

Selon ses informations, a-t-il ajouté, « l’Institut Paul-Ehrlich a reçu 2 133 notifications de décès après injection du Comirnaty jusqu’à aujourd’hui« . Un chiffre à corriger en fonction du taux important de sous-déclarations généralement observé. « Aux États-Unis, on part d’un facteur de sous-déclaration de 30 par lequel il faudrait multiplier le nombre de cas enregistrés. Pour l’Allemagne, cela ferait 60 000 décès dus à la vaccination.« 

Rien ne permet d’affirmer un rapport bénéfice-risque positif, au contraire

Stefan Homburg a rappelé que les nombreuses victimes vaccinales qui se battent en Allemagne pour obtenir des dommages et intérêts perdent souvent leurs procès, car les tribunaux estiment que le Comirnaty a une balance bénéfice-risque positive. Il a demandé à Helmut Sterz si cette affirmation était fondée.

« À mon avis, absolument pas, a répondu l’ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe. Le Comirnaty n’a pas été étudié en développement clinique pour prévenir les maladies graves ou les décès. Les documents de Pfizer ne permettent donc pas de reconnaître un rapport bénéfice-risque positif. Le mathématicien Robert Rockenfeller de l’université de Coblence estime que pour chaque forme grave de Covid que le Comirnaty préviendrait soi-disant, il y a 25 effets secondaires graves.« 

L’une des preuves que la balance bénéfice-risque du vaccin n’est pas positive est le fait que « la mortalité a nettement augmenté en 2021 et 2022 par rapport à 2020« , alors qu’elle aurait dû baisser avec les campagnes de vaccination massive.

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Pour compléter ce témoignage, Essentiel News vous propose ci-dessous la traduction d’un article publié le 17 février 2026 par le journaliste allemand Bastian Barucker sur son compte Substack.

Les données officielles suggèrent jusqu’à 30 fois plus de décès après la vaccination Covid que pour les vaccins traditionnels

La comparaison des chiffres officiels concernant les cas suspects mortels liés aux vaccins (de toutes sortes) révèle un signal d’alarme clair pour les préparations à base d’ARNm.

L’Institut Paul-Ehrlich (PEI), responsable en Allemagne de la surveillance de la sécurité des vaccins, fait traîner depuis des années l’évaluation des données pertinentes en rapport avec la sécurité des vaccins à ARNm. Ni l’évaluation des données des caisses d’assurance maladie, à laquelle l’institut est légalement tenu, ni la publication de l’étude SafeVac2.0 n’ont encore eu lieu. Cela se produit dans le contexte d’une campagne de vaccination d’une ampleur historique, au cours de laquelle un produit médical peu éprouvé a été utilisé des millions de fois. Selon les protocoles divulgués de l’Institut Robert-Koch (RKI), les données pertinentes sur ce produit n’ont été délibérément collectées qu’après l’autorisation de mise sur le marché (post-marketing). Ainsi, dans les protocoles Corona du RKI, on peut lire le 27 avril 2020: « Plusieurs vaccins seront disponibles, qui ont été développés et testés en accéléré. Les données pertinentes ne seront collectées qu’après la commercialisation« . Cependant, on ne sait toujours pas quand le public pourra enfin consulter ces données.

Robert Rockenfeller, mathématicien à l’Université de Coblence, et Michael Günther, physicien à l’Université de Stuttgart, ont analysé deux ensembles de données du système de notification spontanée des effets indésirables de l’Institut Paul-Ehrlich, accessibles au public, et ont constaté un nombre alarmant de cas suspects de décès après une vaccination par le vaccin Covid.

Le PEI écrit, à propos de l’importance des cas suspects déclarés sur son propre site web: « Le taux de déclaration est un indicateur important dans le système de déclaration spontanée, qui est utilisé pour détecter les anomalies -appelées signaux- […]« 

Les scientifiques, qui s’étaient déjà penchés sur les taux d’effets secondaires des produits à base d’ARNm dans l’étude d’autorisation de mise sur le marché, ont été surpris de constater que le PEI avait publié deux ensembles de données sur le même sujet et, de surcroît, dans un format (PDF) défavorable à l’évaluation. Cette dernière circonstance a eu pour conséquence que les données ont dû être évaluées par Rockenfeller et Günther au cours de semaines de travail minutieux et laborieux. L’un des jeux de données est en allemand, le second en anglais. Dans ce dernier, les cas suspects de décès dans les groupes d’âge de 3 à 11 ans et de 18 à 59 ans manquent complètement, ce qui est inhabituel. De plus, les deux séries de données donnent des chiffres très différents concernant le nombre de décès après vaccination.

Les données mises en ligne par le PEI montrent qu’au cours des 20 années précédant la campagne de vaccination Covid, on a enregistré en moyenne environ 0,6 décès suspects par million de personnes vaccinées par an. Il s’agissait des vaccins classiques, utilisés depuis des décennies.

Déclarations de décès suspects par million de personnes vaccinées (sans vaccination ARNm).

Dans une étape suivante, Rockenfeller et Günther ont déterminé le nombre d’annonces de décès suspectés par million de personnes vaccinées avec l’ARNm. Pour la première année de la campagne de vaccination Corona, ils ont constaté une augmentation de près de 30 fois supérieure par rapport aux vaccins conventionnels. Concrètement, cela signifie que pour un million de personnes vaccinées avec l’ARNm, il y aura 18 décès potentiels en 2021.

Dans les milieux spécialisés – et bien sûr aussi au PEI – on sait depuis de nombreuses années déjà que les effets secondaires des vaccins, quelle que soit leur gravité, sont en principe massivement sous-déclarés. Dans une publication [que nous n’avons pas trouvée, NDLR], le PEI a estimé qu’il y avait un facteur de 10 à 20. Ainsi, avec environ 65 millions de personnes vaccinées contre le Covid-19 et une valeur moyenne de sous-déclaration de 15, on peut estimer à 17 550 le nombre total de décès suspectés pour l’année 2021. Il s’agit – comme on pourrait le penser – d’un signal d’alarme qui aurait dû faire réagir l’Institut Paul-Ehrlich. Les années 2022 et 2023 montrent également, par rapport aux vaccins traditionnels, un nombre de cas suspects à l’issue fatale plusieurs fois supérieur.

Dans une publication de l’année 2023 de Michael Günther et Robert Rockenfeller avec le scientifique indépendant Falk Mörl, dans la revue spécialisée International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research, les scientifiques sont déjà parvenus à l’estimation suivante sur la base de leurs propres analyses complexes: « Notre meilleure estimation pour l’année 2021 est que 16 817 décès ont été causés par le vaccin contre le SARS-CoV-2 au cours de la courte période d’observation de 50 jours après la dernière vaccination« .

Déclarations de décès suspectés par million de personnes vaccinées (avec vaccination ARNm).

Estimations de l’Institut Paul-Ehrlich

Dans un rapport publié par le PEI en mars 2025 sur la sécurité du vaccin Covid-19, on trouve toutefois des chiffres beaucoup plus bas. On y trouve seulement environ 2 000 cas suspects avec une issue fatale pour l’année 2021.

Rapport de pharmacovigilance sur l’utilisation des vaccins Covid-19 – Situation au 31/12/2024

Jusqu’à la fin de la campagne de vaccination fin 2024, le PEI ne recense au total qu’à peine 3 000 cas suspects d’effets indésirables à issue fatale. Ce nombre étonnamment faible par rapport aux estimations de Rockenfeller et Günther est ensuite vérifié à l’aide d’un algorithme de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour déterminer le lien de causalité. Au final, seuls 74 cas, soit 2,40%, ont été jugés cohérents par le logiciel de l’OMS.

Le rapport de l’Institut Paul-Ehrlich explique: « Cela signifie que dans ces cas suspects à issue fatale, un lien de causalité avec la vaccination qui a eu lieu est possible ou probable« . Le PEI ne sait donc pas non plus, pour ces 74 cas, qui, parmi les cas suspects, est réellement décédé à cause de la vaccination. Plus de 78% des cas suspects sont classés par le PEI comme non classifiables par l’algorithme. Dans ce groupe également, on ne sait donc pas combien de personnes sont réellement décédées suite à la vaccination Corona.

Le rapport du PEI tire la conclusion suivante: « L’évaluation de la causalité des différentes déclarations de cas suspects ayant eu une issue fatale, et sur la base des autres analyses régulièrement effectuées sur la sécurité des vaccins Covid-19, ne permet actuellement pas d’identifier un signal de risque relatif à un risque de sécurité inconnu à ce jour« .

Le 11 février 2021, Klaus Cichutek, alors président de l’Institut Paul-Ehrlich, avait affirmé que « les vaccins ne provoquent pas de décès« . Cette affirmation ne serait vraie que si l’ensemble des 17 550 déclarations de suspicion devaient être considérées comme sans lien de causalité avec la vaccination. L’Institut Paul-Ehrlich déclare qu’il procède à des contrôles « de manière professionnelle et sans préjuger des résultats« . Selon Cichutek, qui exclut catégoriquement que les vaccins puissent causer des décès, on fait tout ce qui est humainement possible pour déterminer si les vaccins ne peuvent pas être la cause de décès.

Mais il se peut aussi que les instruments utilisés par l’Institut Paul-Ehrlich pour surveiller la sécurité des vaccins fassent ce que le Dr Klaus Hartmann, ancien collaborateur du PEI et futur lanceur d’alerte, avait déjà révélé avant la campagne de vaccination Corona. Selon Hartmann, on sait depuis des décennies que ces « mauvais instruments » ne fonctionnent pas bien – en fin de compte, ils ne servent qu’à pouvoir affirmer que les vaccins sont généralement sans complication ou, comme dans ce cas, qu’ils ne provoquent pas de décès.

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Covid : origine laboratoire, censure d’État et le Pr Montagnier réhabilité — le scandale qui éclabousse le pouvoir

Source : Le Libre Penseur

Six ans après le début de la pandémie, la vérité rattrape les menteurs. Christine Rouzioux, virologue de renom et co-découvreuse du VIH, affirme sur Public Sénat l’existence d’un « faisceau d’arguments important concernant un virus chimérique, mosaïque, construit en laboratoire » (par la technique de « gain de fonction »). Une bombe lâchée en prime time sur le service public français en toute tranquillité…

Le paradoxe est vertigineux. En 2020, le professeur Luc Montagnier — Prix Nobel de médecine — défendait exactement cette hypothèse. La réponse des autorités sanitaires, des médias mainstream de propagande et des plateformes numériques fut immédiate et brutale : censure, ridicule, marginalisation. Facebook supprimait les contenus, les chaînes déréférençaient les vidéos, les « experts » officiels hurlaient au complotisme. Un prix Nobel traité en pestiféré pour avoir dit ce qu’une virologue dit aujourd’hui tranquillement sur une chaîne publique.

Pourtant les signaux s’accumulent depuis des années. Le FBI américain a conclu dès 2023 à une origine laboratoire probable. Le Département de l’Énergie américain a suivi. La tribune du Lancet — bible médicale mondiale — orchestrée pour étouffer le débat, a depuis été compromise : son initiateur Peter Daszak finançait directement les recherches sur les coronavirus à Wuhan via l’EcoHealth Alliance. Conflit d’intérêts colossal, silence assourdissant des institutions.

La question des responsabilités devient dès lors incontournable. Si le virus est bien d’origine artificielle — hypothèse désormais prise au sérieux par les plus hautes instances américaines — qui a financé ces recherches ? Qui a sciemment étouffé le débat scientifique pendant que des millions de personnes mouraient ? Qui a censuré les lanceurs d’alerte ? Ces questions ne sont plus conspirationnistes. Elles sont légitimes, documentées et urgentes.

Ce qui s’est passé entre 2020 et 2026 restera comme l’un des plus grands scandales de manipulation de l’information de l’histoire humaine. La réhabilitation silencieuse de l’hypothèse laboratoire sans aucun mea culpa, sans aucune remise en question publique des responsables de la censure, est en elle-même un aveu. L’Histoire jugera les crapules qui ont préféré protéger des intérêts géopolitiques et financiers plutôt que la vérité scientifique — et avec elle, des millions de vies humaines massacrées.

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Procès Covid à Amsterdam : Gates et Bourla sur le banc des accusés

Source : Essentiel News

Senta Depuydt d’Essentiel News en direct au micro de Marc Daoud de Nexus depuis Amsterdam le 9 mars 2026

L’affaire a été examinée en appel par le tribunal d’Amsterdam lundi 9 mars:
– Bill Gates, Albert Bourla et Mark Rutte sont au banc des accusés,
– La plainte dénonce un projet totalitaire et des injections de contre-mesures assimilables à des armes biologiques,
– Enfin, les plaignants se battent pour obtenir un vrai débat d’experts, capable de faire éclater la vérité sur le Covid-19.

La première plainte dans cette affaire a été déposée le 14 juillet 2023, par les avocats Arno van Kessel et Peter Stassen, pour le compte de sept citoyens néerlandais – dont l’un est depuis décédé – ayant souffert d’effets indésirables liés au vaccin Pfizer. Il s’agit d’une plainte en responsabilité civile, par laquelle les requérants accusent les dix-sept défendeurs d’avoir bafoué leur devoir de diligence.

Chapitres:
0:03 – Gates, Pfizer & Covid: le procès explosif aux Pays-Bas
3:11 – Vaccins: toutes les règles sanitaires auraient été violées
6:20 – Epstein dans le dossier: la piste d’un complot mondial relancée
9:29 – Le coup juridique pour forcer le débat devant la justice
12:37 – Les dessous du procès
15:45 – Médias muets face au procès qui pourrait tout faire tomber
18:57 – L’effet domino judiciaire dans le monde entier

Voir également l’interview après le procès de Maître Peter Stassen, avocat des plaignants.

0:10 Présentation par Senta Depuydt 0:58 Plaidoirie de Me Stassen: les preuves que la partie adverse est impliquée dans l’élaboration et l’utilisation d’armes biologiques, ainsi que dans l’exécution d’un projet planifié de longue date: #Covid19 #GrandReset 4:51 Pourquoi, selon Me Stassen, l’audience du 9 mars fut un succès 5:58 Les juges seront-ils capables de briser la « réalité préférentielle », le grand mensonge dans lequel nous vivons? 8:21 Un procès qui servira d’exemple à de futurs procès? 9:10 Ursula #vonderLeyen 10:13 L’utilisation des #EpsteinFiles dans la plaidoirie aura-t-elle un impact? 13:13 Quelles sont les implications européennes dans ces armes biologiques? 15:00 Comment aider la Fondation « Recht Oprecht » qui paie aux victimes les frais importants de ce procès, grâce aux dons du public: https://rechtoprecht.online/doneren/ Présentation de cette interview par Senta Depuydt: https://essentiel.news/je-suis-la-pou…

Voir aussi :
Une experte en recherche et développement de l’industrie pharmaceutique expose les indices d’un crime organisé

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Gardasil : assurez-vous que votre consentement soit libre et éclairé

Macron lance la campagne de #vaccination contre le #HPV dans les collèges et lycées. Parents, avant de faire injecter vos enfants, assurez-vous que votre consentement soit libre et éclairé. Ne ruinez pas la vie de votre fille ou de votre garçon. Une vidéo qui fait la synthèse des risques liés à ce vaccin et qui éclaire sur l’opacité des pratiques utilisées par les labos pharmaceutiques.

À lire également : Non au Gardas*l pour nos collégiens, du Dr Delépine.

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Une étude qui dérange (An Inconvenient Study)

« C’est un documentaire-choc qui s’attaque à l’un des sujets les plus sensibles : la santé des enfants vaccinés contre celle des non-vaccinés.
Des médecins, des chercheurs et des parents témoignent, entre science, silence et censure.
Un film qui questionne, dérange et pousse à réfléchir sur les politiques de santé publique. »


Traduit et doublé en français.

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MÉDECINS ALLEMANDS PERSÉCUTÉS : Dr MONIKA JIANG

Pour avoir soigné en dehors de la doxa covidiste ou pour s’être opposés aux obligations vaccinales, plus de 1000 médecins allemands sont actuellement attaqués au pénal par l’État🇩🇪, punis d’amendes délirantes ou de peines de prison !
Relayez leur parole, nous sommes leur voix contre la tyrannie.
Interview Corinne Lalo & Michel Caulea pour BAM! — Traduction Kerstin Heusinger – Rencontres Internationales Citoyennes, Vierzon 2026

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