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Contrats « Vaccins » covid : la Commission en grande difficulté devant la justice

Avec leur avocat Maître Arnaud Durand, 2089 citoyens européens ont obtenu en justice la divulgation des contrats des « #vaccins« –#covid (71 Md€) signés par l’#UE. Pour tenter d’annuler cette victoire et continuer de cacher les clauses des contrats et les noms des négociateurs, la Commission européenne a fait appel devant la Cour de justice de l’Union européenne. Seul média présent à cette audience de la #CJUE, à Luxembourg le 4 mars 2026, BAM! a rencontré des plaignants et leur avocat.
00:09 Enjeux 01:39 Interviews des citoyens plaignants 05:54 Interview du Dr Vincent Bonaldi 12:37 Interview de Maître Arnaud Durand : • 13:48 Indépendance ou liens d’intérêts des organes de contrôle de l’#UE ? • 17:30 Office européen de la lutte anti-fraude (OLAF) • 18:00 Parquet européen • 20:41 Cour des comptes européenne • 21:22 Droit à la transparence et clauses indemnitaires • 25:11 Prévisibilité juridique • 27:20 Sentiment sur l’attitude des 5 magistrats de la Cour et de l’avocat général qui présentera ses conclusions le 11 juin 2026 • 30:16 La Commission est-elle contre la transparence et l’intérêt public ? • 32:02 Conflits d’intérêts d’#Ursula #vonderLeyen34:22 Pourquoi cette plainte-ci pourrait aboutir ? • 36:12 Plate-forme https://wejustice.legal : pétition juridique et pouvoir des gens de s’organiser ensemble

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Décès par statut vaccinal : pourquoi l’État bloque les données ?

Depuis 2021, des statisticiens et chercheurs indépendants demandent l’accès aux données de mortalité selon le statut vaccinal afin d’évaluer objectivement les campagnes Covid. Dans plusieurs pays — Tchéquie, Italie, Angleterre — les rares données accessibles font apparaître des incohérences majeures. En France, ces données restent inaccessibles. Que permettrait réellement une analyse ouverte aujourd’hui, à la lumière de nouvelles données et d’éléments récents ? Décryptage sans filtre avec Pierre Chaillot.

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L’autorisation du vaccin Comirnaty a mené à des « expérimentations humaines interdites », selon un ancien toxicologue de Pfizer

Source : essentiel news

Helmut Sterz estime que ce vaccin n’aurait jamais dû être homologué.

Auditionné le 19 mars dernier au Bundestag dans le cadre d’une enquête parlementaire sur la pandémie de Covid-19, l’ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe, Helmut Sterz, a lâché une bombe en énumérant les risques de sécurité qui auraient dû mener à l’interdiction de la commercialisation du vaccin Comirnaty.

Rares sont les pays à avoir entrepris un bilan en profondeur de la façon dont ils ont géré la pandémie de Covid. Comme si rien d’anormal ou d’exceptionnel ne s’était produit, alors que cet événement a entraîné un grand nombre de mesures inédites, une restriction des libertés sans précédent et une vaccination de masse record, avec un produit à peine testé.

Le scandale provoqué par la divulgation des protocoles de crise de l’Institut Robert-Koch (RKI) en 2024 a toutefois mis la pression sur les parlementaires allemands pour ouvrir le dossier. Depuis juillet 2025, une commission d’enquête a donc été mise en place pour analyser la gestion de la pandémie de Covid-19 dans le pays et en tirer les leçons pour l’avenir (Enquete-Kommission « Aufarbeitung der Corona-Pandemie und Lehren für zukünftige pandemische Ereignisse »). Composée de 28 membres (14 parlementaires et 14 experts externes), le groupe de travail s’est donné jusqu’à la mi-2027 pour auditionner des personnalités et mener ses travaux.

Le 19 mars dernier, l’audition d’Helmut Sterz au Bundestag n’est pas passée inaperçue et a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Et pour cause: en cinq minutes top chrono, cet ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe a démoli tous les récits sur la prétendue sécurité du Comirnaty, le vaccin anti-Covid de Pfizer-BioNTech. Helmut Sterz a même estimé que ce vaccin n’aurait jamais dû être homologué.

Lors de son audition, l’ancien cadre de Pfizer était interrogé par Stefan Homburg, professeur émérite d’économie et ancien directeur de l’Institut de finances publiques à l’université Leibniz d’Hanovre, également connu pour ses critiques des mesures prises par le gouvernement allemand durant la pandémie et pour sa dénonciation des vaccins à ARNm.

Études toxicologiques insuffisantes, produit contaminé et risque de cancer accru

Selon le toxicologue, au moment de son homologation, aucune étude n’avait été menée sur la cancérogénicité du vaccin, « par manque de temps. » De même, aucune étude valable n’avait été menée sur les impacts du vaccin sur la reproduction (fertilité, gestation et développement postnatal), ce qui pourrait être mis en lien, comme le suggérait la question de Stefan Homburg, avec l’effondrement du taux de natalité observé en Allemagne et dans plusieurs pays européens depuis la campagne de vaccination.

Helmut Sterz a, par ailleurs, confirmé que le produit injecté aux populations n’est pas « la substance très pure » qui a été utilisée par Pfizer pour les tests d’homologation. Trop coûteuse à fabriquer pour la production de masse, celle-ci a été remplacée par une substance bon marché, fabriquée à l’aide de la bactérie Escherichia coli. Les conséquences en sont « des contaminations significatives [du produit final] par l’ADN bactérien » et « un risque de cancer considérablement accru » pour les personnes l’ayant reçu.

« L’homologation s’est faite en procédure accélérée, selon le protocole de l’Institut Robert-Koch, a souligné Helmut Sterz. Cela signifiait que des études de toxicité essentielles ont été sacrifiées à la rapidité, sans justification acceptable. Je ne connais aucun cas d’indication comparable où toutes ces études ont été omises. Cette homologation a donc mené à des expérimentations humaines interdites.« 

Nombreux décès suspects: le vaccin aurait dû être retiré du marché très vite

Concernant les effets secondaires et dommages vaccinaux, le toxicologue a déclaré à la commission d’enquête que « le rapport post-commercialisation de Pfizer faisait état de plus de 1 200 cas de décès suspects en seulement deux mois après l’homologation » du produit en Allemagne. « Dès lors, il aurait fallu retirer le Comirnaty du marché« .

Selon ses informations, a-t-il ajouté, « l’Institut Paul-Ehrlich a reçu 2 133 notifications de décès après injection du Comirnaty jusqu’à aujourd’hui« . Un chiffre à corriger en fonction du taux important de sous-déclarations généralement observé. « Aux États-Unis, on part d’un facteur de sous-déclaration de 30 par lequel il faudrait multiplier le nombre de cas enregistrés. Pour l’Allemagne, cela ferait 60 000 décès dus à la vaccination.« 

Rien ne permet d’affirmer un rapport bénéfice-risque positif, au contraire

Stefan Homburg a rappelé que les nombreuses victimes vaccinales qui se battent en Allemagne pour obtenir des dommages et intérêts perdent souvent leurs procès, car les tribunaux estiment que le Comirnaty a une balance bénéfice-risque positive. Il a demandé à Helmut Sterz si cette affirmation était fondée.

« À mon avis, absolument pas, a répondu l’ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe. Le Comirnaty n’a pas été étudié en développement clinique pour prévenir les maladies graves ou les décès. Les documents de Pfizer ne permettent donc pas de reconnaître un rapport bénéfice-risque positif. Le mathématicien Robert Rockenfeller de l’université de Coblence estime que pour chaque forme grave de Covid que le Comirnaty préviendrait soi-disant, il y a 25 effets secondaires graves.« 

L’une des preuves que la balance bénéfice-risque du vaccin n’est pas positive est le fait que « la mortalité a nettement augmenté en 2021 et 2022 par rapport à 2020« , alors qu’elle aurait dû baisser avec les campagnes de vaccination massive.

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Pour compléter ce témoignage, Essentiel News vous propose ci-dessous la traduction d’un article publié le 17 février 2026 par le journaliste allemand Bastian Barucker sur son compte Substack.

Les données officielles suggèrent jusqu’à 30 fois plus de décès après la vaccination Covid que pour les vaccins traditionnels

La comparaison des chiffres officiels concernant les cas suspects mortels liés aux vaccins (de toutes sortes) révèle un signal d’alarme clair pour les préparations à base d’ARNm.

L’Institut Paul-Ehrlich (PEI), responsable en Allemagne de la surveillance de la sécurité des vaccins, fait traîner depuis des années l’évaluation des données pertinentes en rapport avec la sécurité des vaccins à ARNm. Ni l’évaluation des données des caisses d’assurance maladie, à laquelle l’institut est légalement tenu, ni la publication de l’étude SafeVac2.0 n’ont encore eu lieu. Cela se produit dans le contexte d’une campagne de vaccination d’une ampleur historique, au cours de laquelle un produit médical peu éprouvé a été utilisé des millions de fois. Selon les protocoles divulgués de l’Institut Robert-Koch (RKI), les données pertinentes sur ce produit n’ont été délibérément collectées qu’après l’autorisation de mise sur le marché (post-marketing). Ainsi, dans les protocoles Corona du RKI, on peut lire le 27 avril 2020: « Plusieurs vaccins seront disponibles, qui ont été développés et testés en accéléré. Les données pertinentes ne seront collectées qu’après la commercialisation« . Cependant, on ne sait toujours pas quand le public pourra enfin consulter ces données.

Robert Rockenfeller, mathématicien à l’Université de Coblence, et Michael Günther, physicien à l’Université de Stuttgart, ont analysé deux ensembles de données du système de notification spontanée des effets indésirables de l’Institut Paul-Ehrlich, accessibles au public, et ont constaté un nombre alarmant de cas suspects de décès après une vaccination par le vaccin Covid.

Le PEI écrit, à propos de l’importance des cas suspects déclarés sur son propre site web: « Le taux de déclaration est un indicateur important dans le système de déclaration spontanée, qui est utilisé pour détecter les anomalies -appelées signaux- […]« 

Les scientifiques, qui s’étaient déjà penchés sur les taux d’effets secondaires des produits à base d’ARNm dans l’étude d’autorisation de mise sur le marché, ont été surpris de constater que le PEI avait publié deux ensembles de données sur le même sujet et, de surcroît, dans un format (PDF) défavorable à l’évaluation. Cette dernière circonstance a eu pour conséquence que les données ont dû être évaluées par Rockenfeller et Günther au cours de semaines de travail minutieux et laborieux. L’un des jeux de données est en allemand, le second en anglais. Dans ce dernier, les cas suspects de décès dans les groupes d’âge de 3 à 11 ans et de 18 à 59 ans manquent complètement, ce qui est inhabituel. De plus, les deux séries de données donnent des chiffres très différents concernant le nombre de décès après vaccination.

Les données mises en ligne par le PEI montrent qu’au cours des 20 années précédant la campagne de vaccination Covid, on a enregistré en moyenne environ 0,6 décès suspects par million de personnes vaccinées par an. Il s’agissait des vaccins classiques, utilisés depuis des décennies.

Déclarations de décès suspects par million de personnes vaccinées (sans vaccination ARNm).

Dans une étape suivante, Rockenfeller et Günther ont déterminé le nombre d’annonces de décès suspectés par million de personnes vaccinées avec l’ARNm. Pour la première année de la campagne de vaccination Corona, ils ont constaté une augmentation de près de 30 fois supérieure par rapport aux vaccins conventionnels. Concrètement, cela signifie que pour un million de personnes vaccinées avec l’ARNm, il y aura 18 décès potentiels en 2021.

Dans les milieux spécialisés – et bien sûr aussi au PEI – on sait depuis de nombreuses années déjà que les effets secondaires des vaccins, quelle que soit leur gravité, sont en principe massivement sous-déclarés. Dans une publication [que nous n’avons pas trouvée, NDLR], le PEI a estimé qu’il y avait un facteur de 10 à 20. Ainsi, avec environ 65 millions de personnes vaccinées contre le Covid-19 et une valeur moyenne de sous-déclaration de 15, on peut estimer à 17 550 le nombre total de décès suspectés pour l’année 2021. Il s’agit – comme on pourrait le penser – d’un signal d’alarme qui aurait dû faire réagir l’Institut Paul-Ehrlich. Les années 2022 et 2023 montrent également, par rapport aux vaccins traditionnels, un nombre de cas suspects à l’issue fatale plusieurs fois supérieur.

Dans une publication de l’année 2023 de Michael Günther et Robert Rockenfeller avec le scientifique indépendant Falk Mörl, dans la revue spécialisée International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research, les scientifiques sont déjà parvenus à l’estimation suivante sur la base de leurs propres analyses complexes: « Notre meilleure estimation pour l’année 2021 est que 16 817 décès ont été causés par le vaccin contre le SARS-CoV-2 au cours de la courte période d’observation de 50 jours après la dernière vaccination« .

Déclarations de décès suspectés par million de personnes vaccinées (avec vaccination ARNm).

Estimations de l’Institut Paul-Ehrlich

Dans un rapport publié par le PEI en mars 2025 sur la sécurité du vaccin Covid-19, on trouve toutefois des chiffres beaucoup plus bas. On y trouve seulement environ 2 000 cas suspects avec une issue fatale pour l’année 2021.

Rapport de pharmacovigilance sur l’utilisation des vaccins Covid-19 – Situation au 31/12/2024

Jusqu’à la fin de la campagne de vaccination fin 2024, le PEI ne recense au total qu’à peine 3 000 cas suspects d’effets indésirables à issue fatale. Ce nombre étonnamment faible par rapport aux estimations de Rockenfeller et Günther est ensuite vérifié à l’aide d’un algorithme de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour déterminer le lien de causalité. Au final, seuls 74 cas, soit 2,40%, ont été jugés cohérents par le logiciel de l’OMS.

Le rapport de l’Institut Paul-Ehrlich explique: « Cela signifie que dans ces cas suspects à issue fatale, un lien de causalité avec la vaccination qui a eu lieu est possible ou probable« . Le PEI ne sait donc pas non plus, pour ces 74 cas, qui, parmi les cas suspects, est réellement décédé à cause de la vaccination. Plus de 78% des cas suspects sont classés par le PEI comme non classifiables par l’algorithme. Dans ce groupe également, on ne sait donc pas combien de personnes sont réellement décédées suite à la vaccination Corona.

Le rapport du PEI tire la conclusion suivante: « L’évaluation de la causalité des différentes déclarations de cas suspects ayant eu une issue fatale, et sur la base des autres analyses régulièrement effectuées sur la sécurité des vaccins Covid-19, ne permet actuellement pas d’identifier un signal de risque relatif à un risque de sécurité inconnu à ce jour« .

Le 11 février 2021, Klaus Cichutek, alors président de l’Institut Paul-Ehrlich, avait affirmé que « les vaccins ne provoquent pas de décès« . Cette affirmation ne serait vraie que si l’ensemble des 17 550 déclarations de suspicion devaient être considérées comme sans lien de causalité avec la vaccination. L’Institut Paul-Ehrlich déclare qu’il procède à des contrôles « de manière professionnelle et sans préjuger des résultats« . Selon Cichutek, qui exclut catégoriquement que les vaccins puissent causer des décès, on fait tout ce qui est humainement possible pour déterminer si les vaccins ne peuvent pas être la cause de décès.

Mais il se peut aussi que les instruments utilisés par l’Institut Paul-Ehrlich pour surveiller la sécurité des vaccins fassent ce que le Dr Klaus Hartmann, ancien collaborateur du PEI et futur lanceur d’alerte, avait déjà révélé avant la campagne de vaccination Corona. Selon Hartmann, on sait depuis des décennies que ces « mauvais instruments » ne fonctionnent pas bien – en fin de compte, ils ne servent qu’à pouvoir affirmer que les vaccins sont généralement sans complication ou, comme dans ce cas, qu’ils ne provoquent pas de décès.

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Covid : origine laboratoire, censure d’État et le Pr Montagnier réhabilité — le scandale qui éclabousse le pouvoir

Source : Le Libre Penseur

Six ans après le début de la pandémie, la vérité rattrape les menteurs. Christine Rouzioux, virologue de renom et co-découvreuse du VIH, affirme sur Public Sénat l’existence d’un « faisceau d’arguments important concernant un virus chimérique, mosaïque, construit en laboratoire » (par la technique de « gain de fonction »). Une bombe lâchée en prime time sur le service public français en toute tranquillité…

Le paradoxe est vertigineux. En 2020, le professeur Luc Montagnier — Prix Nobel de médecine — défendait exactement cette hypothèse. La réponse des autorités sanitaires, des médias mainstream de propagande et des plateformes numériques fut immédiate et brutale : censure, ridicule, marginalisation. Facebook supprimait les contenus, les chaînes déréférençaient les vidéos, les « experts » officiels hurlaient au complotisme. Un prix Nobel traité en pestiféré pour avoir dit ce qu’une virologue dit aujourd’hui tranquillement sur une chaîne publique.

Pourtant les signaux s’accumulent depuis des années. Le FBI américain a conclu dès 2023 à une origine laboratoire probable. Le Département de l’Énergie américain a suivi. La tribune du Lancet — bible médicale mondiale — orchestrée pour étouffer le débat, a depuis été compromise : son initiateur Peter Daszak finançait directement les recherches sur les coronavirus à Wuhan via l’EcoHealth Alliance. Conflit d’intérêts colossal, silence assourdissant des institutions.

La question des responsabilités devient dès lors incontournable. Si le virus est bien d’origine artificielle — hypothèse désormais prise au sérieux par les plus hautes instances américaines — qui a financé ces recherches ? Qui a sciemment étouffé le débat scientifique pendant que des millions de personnes mouraient ? Qui a censuré les lanceurs d’alerte ? Ces questions ne sont plus conspirationnistes. Elles sont légitimes, documentées et urgentes.

Ce qui s’est passé entre 2020 et 2026 restera comme l’un des plus grands scandales de manipulation de l’information de l’histoire humaine. La réhabilitation silencieuse de l’hypothèse laboratoire sans aucun mea culpa, sans aucune remise en question publique des responsables de la censure, est en elle-même un aveu. L’Histoire jugera les crapules qui ont préféré protéger des intérêts géopolitiques et financiers plutôt que la vérité scientifique — et avec elle, des millions de vies humaines massacrées.

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Procès Covid à Amsterdam : Gates et Bourla sur le banc des accusés

Source : Essentiel News

Senta Depuydt d’Essentiel News en direct au micro de Marc Daoud de Nexus depuis Amsterdam le 9 mars 2026

L’affaire a été examinée en appel par le tribunal d’Amsterdam lundi 9 mars:
– Bill Gates, Albert Bourla et Mark Rutte sont au banc des accusés,
– La plainte dénonce un projet totalitaire et des injections de contre-mesures assimilables à des armes biologiques,
– Enfin, les plaignants se battent pour obtenir un vrai débat d’experts, capable de faire éclater la vérité sur le Covid-19.

La première plainte dans cette affaire a été déposée le 14 juillet 2023, par les avocats Arno van Kessel et Peter Stassen, pour le compte de sept citoyens néerlandais – dont l’un est depuis décédé – ayant souffert d’effets indésirables liés au vaccin Pfizer. Il s’agit d’une plainte en responsabilité civile, par laquelle les requérants accusent les dix-sept défendeurs d’avoir bafoué leur devoir de diligence.

Chapitres:
0:03 – Gates, Pfizer & Covid: le procès explosif aux Pays-Bas
3:11 – Vaccins: toutes les règles sanitaires auraient été violées
6:20 – Epstein dans le dossier: la piste d’un complot mondial relancée
9:29 – Le coup juridique pour forcer le débat devant la justice
12:37 – Les dessous du procès
15:45 – Médias muets face au procès qui pourrait tout faire tomber
18:57 – L’effet domino judiciaire dans le monde entier

Voir également l’interview après le procès de Maître Peter Stassen, avocat des plaignants.

0:10 Présentation par Senta Depuydt 0:58 Plaidoirie de Me Stassen: les preuves que la partie adverse est impliquée dans l’élaboration et l’utilisation d’armes biologiques, ainsi que dans l’exécution d’un projet planifié de longue date: #Covid19 #GrandReset 4:51 Pourquoi, selon Me Stassen, l’audience du 9 mars fut un succès 5:58 Les juges seront-ils capables de briser la « réalité préférentielle », le grand mensonge dans lequel nous vivons? 8:21 Un procès qui servira d’exemple à de futurs procès? 9:10 Ursula #vonderLeyen 10:13 L’utilisation des #EpsteinFiles dans la plaidoirie aura-t-elle un impact? 13:13 Quelles sont les implications européennes dans ces armes biologiques? 15:00 Comment aider la Fondation « Recht Oprecht » qui paie aux victimes les frais importants de ce procès, grâce aux dons du public: https://rechtoprecht.online/doneren/ Présentation de cette interview par Senta Depuydt: https://essentiel.news/je-suis-la-pou…

Voir aussi :
Une experte en recherche et développement de l’industrie pharmaceutique expose les indices d’un crime organisé

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Gardasil : assurez-vous que votre consentement soit libre et éclairé

Macron lance la campagne de #vaccination contre le #HPV dans les collèges et lycées. Parents, avant de faire injecter vos enfants, assurez-vous que votre consentement soit libre et éclairé. Ne ruinez pas la vie de votre fille ou de votre garçon. Une vidéo qui fait la synthèse des risques liés à ce vaccin et qui éclaire sur l’opacité des pratiques utilisées par les labos pharmaceutiques.

À lire également : Non au Gardas*l pour nos collégiens, du Dr Delépine.

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Une étude qui dérange (An Inconvenient Study)

« C’est un documentaire-choc qui s’attaque à l’un des sujets les plus sensibles : la santé des enfants vaccinés contre celle des non-vaccinés.
Des médecins, des chercheurs et des parents témoignent, entre science, silence et censure.
Un film qui questionne, dérange et pousse à réfléchir sur les politiques de santé publique. »


Traduit et doublé en français.

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MÉDECINS ALLEMANDS PERSÉCUTÉS : Dr MONIKA JIANG

Pour avoir soigné en dehors de la doxa covidiste ou pour s’être opposés aux obligations vaccinales, plus de 1000 médecins allemands sont actuellement attaqués au pénal par l’État🇩🇪, punis d’amendes délirantes ou de peines de prison !
Relayez leur parole, nous sommes leur voix contre la tyrannie.
Interview Corinne Lalo & Michel Caulea pour BAM! — Traduction Kerstin Heusinger – Rencontres Internationales Citoyennes, Vierzon 2026

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Des lots de « vaccins » Covid-19 avec 51.56 % de taux de létalité en novembre 2022

Source : crowdbunker

Chaque injection expérimentale toxico-génétique ARNm Covid-19 administré possède un numéro de lot de production. Une recherche sur ces différents lots de production à l’aide des données officielles des autorités sanitaires américaines CDC révèle un résultat choquant. Le « scandale des lots de vaccins Covid » qui vient d’éclater devrait faire la une de tous les quotidiens. Voici l’accès à la base de données des “vaccins” ARNm avec le N° du lot et son taux le létalité à moyen terme ! => https://knollfrank.github.io/HowBadIsMyBatch/batchCodes.html

Deux exemples datant du mois de nov. 2022 :
LOT FC3661 => 20.73 % de létalité
LOT 212C21A => 51.56 % de létalité

Et voici les chiffres actuels au 29/01/2026 :
LOT FC3661 => 20.16%. Bizarrement le taux à diminué.
LOT 212C21A => 48.78%. Ce lot bizarrement figure deux fois dans la liste et le deuxième taux est de 20.38% !!!

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COMMENT ROCKEFELLER A MONOPOLISÉ LA MÉDECINE ET CRÉÉ BIG PHARMA

Petit rappel pour qui ignore encore l’origine du mal qui atteint son apogée aujourd’hui. Le but de Big Pharma est de générer et d’entretenir la maladie alors que les médecines naturelles cherchent à guérir, ce qui est incompatible avec la recherche du profit et du « quoi qu’il en coûte » pour la santé des populations.

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Le rapport sur la désinformation en Santé : un panel biaisé vers « l’establishement », loin des attentes des Français

Source : France Soir

Le rapport Molimard-Costagliola-Maisonneuve, remis le 12 janvier 2026 au ministre de la Santé, suscite déjà de vives interrogations, notamment pour tous ceux qui défendent sans relâche la liberté d’expression et une information équilibrée. Mais également pour les partisans des trois auteurs qui regrettent l’édulcoration du rapport !

Tout d’abord il est bon de rappeler que la ministre de la Santé n’a pas répondu à la demande de récusation des trois auteurs de ce rapport, rendant la décision de leur récusation implicite. Les motifs invoqués par l’association BonSens.org pour justifier la demande de retrait des trois experts étaient clairs : violations des obligations de déclaration publique d’intérêts, financement opaque de la mission (contraire à la Loi organique relative aux lois de finances et au Code de la santé publique), et manque d’indépendance flagrant. Il est intéressant de noter que la demande de l’association BonSens.org fait l’objet d’une procédure juridique. Leur nomination avait été qualifiée de « pari risqué pour la vérité et la République », soulignant le risque de partialité dans une mission censée restaurer la confiance dans la science.

Résumé vidéo de l’analyse : 

Ce document, censé proposer une stratégie nationale contre la désinformation en santé, repose sur 156 entretiens avec 270 acteurs (267 uniques après déduplication). Mais, qui compose vraiment ce panel ? À partir de leurs profils publics – un profilage a été effectué par IA pour chaque personne interrogée sur plusieurs critères :

  • Le LancetGate : ont-ils oui ou non identifié les biais du lancetgate en 2020 avant sa rétractation ?
  • L’étude ReCoveRy : ont-ils oui ou non dénoncé les biais de l’étude ReCoVery sur l’hydroxychloroquine (doses toxiques sur des patients hospitalisés) ?
  • Position sur la vaccination en général : ont-ils une idéologie pro-vax déclarée ?
  • Position sur la vaccination covid-19 : ont-ils soutenu ou non la campagne de vaccination covid ?
  • Existence des effets secondaires de la vaccination : ont-ils nié l’existence d’effets secondaires des vaccins covid-19 ?  
  • Position publique sur Robert Kennedy Jr secrétaire d’État à la Santé américain : ont-ils pris ou non une position sur RFK Jr en le traitant d’antivax, antiscience ou complotiste ?

Une analyse approfondie de leurs profils publics révèle-t-il des tropismes ? Le philosophe Rico Hauswald, dans son article publié dans Synthese le 6 janvier 2026 dénonce les dysfonctionnements des mécanismes de contrôle scientifique, qui mènent à des consensus « dégénératifs » et érodent la confiance publique. Existe-t-il un lien ?

Loin d’être indépendant, ce panel révèle des tendances idéologiques et des positions qui trahissent une non-indépendance et un biais flagrant vers l’establishment médical. L’application des thèmes explorés par Hauswald, illustre comment un gardiennage restrictif exclut les voix dissidentes, favorisant des biais de confirmation et une déférence excessive à la science « officielle ». Le panel est dominé par des figures alignées sur les narratives officielles qui minimisent les critiques des scandales passés comme le LancetGate ou l’étude RECOVERY, tout en promouvant une idéologie pro-vaccinale sans nuance.

Pire, il n’est pas représentatif des Français, comme le montre le sondage MIS Group pour France-Soir/BonSens.org de décembre 2025, qui révèle un scepticisme massif envers les campagnes vaccinales COVID. Un tel rapport, avec ses biais évidents, risque non pas de restaurer la confiance, mais d’alimenter la défiance envers les institutions, en excluant des experts de tous bords.

Les experts – d’où viennent-ils ?

Examinons l’origine de ces experts. Le panel des 268 profils analysés couvre l’intégralité de l’écosystème institutionnel français, des agences d’État aux médias, en passant par les ordres professionnels et le monde académique.  

RD02

Cependant, quand on regroupe par sources de financements ou dépendances de l’État, 80 % des acteurs viennent d’agences gouvernementales, d’ordres professionnels, d’instituts de recherche, d’universités, ou d’académies qui dépendent financièrement de l’Etat français. 12% des médias ou fact checkers dont certains comme l’AFP ou les médias subventionnés ont encore une dépendance financière à l’État. Et 8% d’autres associations ou entreprises privées. Et zéro association citoyenne critique comme BonSens.org, ReinfoLiberté, Verity France ou d’autres associations de victimes d’effets secondaires de la vaccination covid. Le tropisme institutionnel est véritablement écrasant. RD01

Tropisme sur la fraude du LancetGate ou une confiance aveugle dans les publications officielles

Le premier critère évalue si la personne ou son institution a identifié a priori la fraude du LancetGate (article rétracté en 2020 sur l’hydroxychloroquine, basé sur des données falsifiées). Ce scandale a eu des répercussions mondiales, influençant des interdictions prématurées en France.RD03

Aucune des personnes interviewées n’avait émis de réserve sur cette étude rétractée en 14 jours en 2020 qui entraina l’arrêt des recherches sur l’hydroxychloroquine alors que les trop nombreux biais de cette étude pouvaient être identifiés rapidement. Et, aucun des répondants n’a contacté Mandeep Mehra l’auteur principal de l’étude. 

Parmi ce panel, on observe un tropisme vers une absence de détection proactive (83 %) qui illustre un biais de confiance institutionnelle ou encore des prises de positions publiques « pro-lancet » qui ont entrainé une désinformation. 

Des organisations comme l’AFP ou des figures comme Alain Fischer ou Olivier Véran, issues d’académies ou d’anciens ministères, ont soutenu initialement l’article, minimisant la fraude. Cela questionne l’indépendance du panel : comment lutter contre la désinformation si l’on ignore les échecs des revues dites « prestigieuses » et que l’on tombe dans un biais de confirmation ou un argument d’autorité ? 

En France, et en Europe, seul France-Soir a interviewé Mandeep Mehra indiquant une réserve lors de la publication.

Position sur l’étude RECOVERY : un suivisme sans critique

Le deuxième critère analyse la position sur l’étude RECOVERY (2020), qui a conclu à l’inefficacité de l’hydroxychloroquine malgré des controverses sur les doses utilisées sur des patients affaiblis et hospitalisés – on est loin du traitement précoce.RD04

Aucun des trois auteurs du rapport n’a critiqué l’étude ReCoVery sur ces nombreux biais qui contribuent à la désinformation du public. Avec 90 % sans critique observée, le tropisme « suiveur de tendance » domine

Des personnalités dont l’opposition aux traitements précoces est notoire, comme Jérôme Marty ou Rémi Salomon, souvent liés à des fédérations hospitalières, ont suivi sans questionner, renforçant un gardiennage restrictif qui exclut les alternatives, comme illustré dans les biais de l’étude EPI-PHARE. Ce biais renforce l’idée d’un panel non indépendant, aligné sur les études institutionnelles, au détriment d’analyses critiques.

Idéologie vaccinale générale : un panel pro-vax sans nuance

Le troisième critère sur lequel on peut évaluer la position des membres du panel est l’idéologie vaccinale globale. Aucune des personnes du panel est identifiée comme ayant des positions vaccino-sceptiques déclarées ou s’interrogeant sur la vaccination. 23% ont des positions publiques affichées pour la vaccination en étant soit un promoteur actif de la vaccination (16%) ou juste pro-vaccin déclaré (7%). Des acteurs comme Karine Lacombe ou Olivier Véran, issus d’universités ou de gouvernements passés, illustrent ce consensus. Ce panel, dominé par des personnes issues du monde académique (11 %), illustre une « arrogance épistémique » qui érode la confiance publique.

Cela dénote une non-indépendance flagrante, où le panel exclut les perspectives sceptiques qui sont bien présentes dans la population avec une baisse flagrante de l’adhésion à la vaccination. RD05

Tropisme sur le vaccin COVID : une recommandation dominante

Le quatrième critère mesure le niveau de recommandation du vaccin COVID.

Parmi les membres du panel, 7% ont recommandé fortement et proactivement la vaccination covid-19, 16% l’ont juste recommandé et 76% n’affichent pas de position publique. Cependant, aucune des personnes interviewées n’est connue pour avoir pris une position neutre ou hésitante envers les vaccins covid-19.

Parmi les personnes dont l’avis est connu, ~70 % recommandent (dont 29 % fortement) la vaccination. Des figures institutionnelles comme Alain Fischer dominent ce tropisme pro-vaccination. Cela confirme un biais vers l’establishment, ignorant les préoccupations citoyennes.

Effets secondaires du vaccin COVID : une minimisation systématique

Le cinquième critère évalue la reconnaissance des effets indésirables (EI). Aucune des personnalités interviewées n’a reconnu a priori, l’existence possible d’effets indésirables de la vaccination soutenant pour la plupart soit publiquement soit au travers de leurs institutions le « tous vaccinés tous protégés » promu par le ministère de la Santé et l’inexistence d’effets indésirables commentée publiquement par plusieurs ministres de la Santé, dont l’éphémère non médecin Aurélien Rousseau. 76% n’ont pas de position personnelle publique connue. 19% des individus ayant des positions publiques identifiables n’ont pas reconnu les effets indésirables et seuls 3% ont reconnu leur existence – après coup et souvent du bout des lèvres.RD06

Parmi le panel, aucune personnalité n’a mis en doute la vaccination covid, ni émis de doutes sur les études promues par Pfizer, qui, on le sait aujourd’hui, n’avaient pas testé la transmission. 

Il n’y a donc aucune personne dans le panel qui a exprimé la moindre interrogation sur la mise à disposition de produits expérimentaux ou le consentement libre et éclairé. Même si une majorité ne s’est publiquement exprimée, 19% du panel ont donc minimisé constamment les EI. Hauswald critique ce « biais d’autorité excessive », où un gardiennage défaillant mène à des consensus dégénératifs, comme dans les études biaisées sur les vaccins ARNm n’ayant pas testé pour la transmission.

Des pro-vax comme Karine Lacombe illustrent ce déni, aligné sur des institutions comme la HAS. Ce tropisme sous-estime les risques, renforçant la non-indépendance du panel.

Idéologie politique vis-à-vis RFK Jr. : une condamnation des voix dissidentes

Le sixième critère mesure la condamnation de Robert Kennedy Jr. comme « antivax complotiste » tel que l’illustre l’article de Bénédicte Lutaud qui ne respecte pas les principales règles de déontologie journalistique et confond journalisme et propagande. RD08

Parmi le panel, aucune personne n’a salué la nomination de Robert Kennedy Jr comme secrétaire d’Etat américain à la Santé ou même évoqué le renouveau du débat scientifique. Bien au contraire pour 22% des personnes qui expriment publiquement leur position, elles sont très critiques, voire agressives envers RFK Jr, et vont jusqu’à condamner les actions de RFK Jr., comme des fact-checkers (Rudy Reichstadt) ou des médecins (Jérôme Marty,…). Ce tropisme anti-alternatif discrédite les critiques, indiquant un panel non indépendant, fermé aux débats ouverts.
 

En résumé, le panel présente un profil, a priori de consensus, sur les critères analysés avec une convergence des positions. Sur les six sujets distincts et potentiellement clivants, une seule et même ligne directrice émerge systématiquement au sein du bloc institutionnel majoritaire du panel.

RD10

Au-delà de l’affiliation, l’analyse des positions publiques du panel montre un alignement quasi total sur le discours officiel pendant la crise sanitaire. Pour quantifier ce tropisme, 96% des personnes ayant pris une position publique correspondent au profil du consensus. RD11

Le panel semble donc avoir été sélectionné non pas pour sa diversité mais pour sa conformité à une ligne préétablie

Ce phénomène pose des questions fondamentales sur la vitalité du débat contradictoire, la gestion de l’incertitude scientifique et la confiance des citoyens envers des institutions qui parlent d’une même voix.

Un panel non représentatif des Français : les leçons du sondage France-Soir / BonSens.org

Au-delà de ces biais internes, le panel n’est pas représentatif des opinions des Français. Le sondage MIS Group pour France-Soir/BonSens.org du 30 novembre 2025 (1200 répondants, représentatifs) révèle un scepticisme massif : 81 % rejettent la nouvelle campagne vaccinale COVID, marquant une fracture durable de la confiance sanitaire. L’adhésion générale à la vaccination est à 69 %, mais l’opposition à certains vaccins atteint 59 % – en hausse depuis mai 2025 (52 %). De plus, 87 % ont reçu au moins une dose initiale, mais cela n’empêche pas une défiance croissante envers les autorités.RD11

Or, le panel du rapport – surreprésentant les institutions publiques et académies– ignore ce scepticisme. Pas de voix comme celles de BonSens.org ou de médias indépendants, renforçant un tropisme progouvernemental. Ce décalage alimente la défiance : comment restaurer la confiance sans inclure des perspectives citoyennes ?

RD12
Conclusion : un rapport qui alimente la défiance plutôt que la confiance

Hauswald nous rappelle que moduler la confiance face aux échecs de gardiennage est légitime. Ce rapport, avec son panel biaisé et non indépendant, ne sera pas l’outil de restauration de la confiance espéré. Il apporte d’ailleurs plus de questions que de réponses.RD13

Au contraire, en excluant des experts de tous bords – critiques des vaccins, associations citoyennes ou médias alternatifs – il risque d’alimenter davantage la défiance envers les institutions. Les tropismes pro-vax et anti-critique, couplés à un manque de représentativité (comme révélé par le sondage), font de ce rapport un énième exercice institutionnel déconnecté des réalités françaises

À France-Soir, nous appelons à une inclusivité réelle : seule voie pour reconstruire un contrat sanitaire brisé. Restez vigilants : la transparence commence par questionner les biais et la science vraie tolère le débat. 

Quand l’unanimité des institutions remplace le débat scientifique la parole officielle devient-elle un dogme ?

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Vaccin ARNm : l’élixir qui guérit le cancer, les suicides et les noyades

Le 4 décembre 2025, EPI-PHARE (ANSM + CNAM) publie une étude censée clore le débat : les vaccins ARNm contre le Covid ne augmentent PAS la mortalité à long terme. Mais en creusant, on découvre bien plus : -25% de mortalité toutes causes, -45% de maladies congénitales, -22% d’accidents de la route, -30% de noyades… Alain Fischer s’emballe dans L’Express sur les « bénéfices collatéraux ». On attend le prochain papier : « le vaccin fait revenir l’être aimé et guérit l’impuissance » ? Décryptage complet : • Les biais énormes de sélection (population des « consommants » seulement) • Les décès manquants (près de la moitié !) • Le double biais Covid (tests + pass sanitaire) • Pourquoi ces résultats sont statistiquement impossibles Une étude qui discrédite elle-même le narratif officiel.

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Vaches, poulets… humains

Laurent Mucchielli revient sur la période covid et la façon dont les autorités ont traité les populations en faisant le parallèle avec celle dont on traite le bétail. Corruption, délation, stigmatisation, haine, destruction des liens sociaux, peur… peut-être la plus grande manipulation dans l’histoire de l’humanité. Surtout, ne pas oublier.

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Les Dangers des injections Arn-M sur la santé humaine ! Entretien avec Jean-Marc Sabatier

Le chercheur CNRS Jean-Marc Sabatier décrit un scénario qu’il juge explosif : vaccins ARN chez les animaux d’élevage, nanoparticules, ARN auto-amplifiant et contamination possible de la chaîne alimentaire. Il détaille études, alertes et angles morts.

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Éliminer la protéine Spike : approches et méthodes après une infection COVID-19 ou post-vaccination

Source : Santé-Nutrition

Le webinaire présenté par Bertrand Kimel, médecin spécialisé en micronutrition et conseiller scientifique pour plusieurs laboratoires, explore une problématique encore méconnue mais essentielle : la gestion des symptômes persistants liés à la protéine Spike, qu’elle provienne du virus SARS-CoV-2 ou des vaccins anti-COVID. Cette condition, appelée « spychopathie », entraîne divers troubles immunitaires, inflammatoires et métaboliques.

À travers une analyse rigoureuse, ce webinaire offre une vue d’ensemble sur les mécanismes en jeu et détaille un protocole complet de détoxification, applicable aussi bien aux patients atteints de COVID long qu’aux individus ayant mal toléré une vaccination.

Comprendre la spychopathie : une nouvelle pathologie

Définition et contexte

La spychopathie désigne une accumulation de la protéine Spike dans l’organisme. Cette protéine, essentielle pour permettre au virus de pénétrer dans les cellules, peut persister longtemps après une infection ou une vaccination.

Environ 2 millions de Français pourraient souffrir de symptômes prolongés associés à cette condition, tels que :

  • Fatigue chronique.
  • Troubles cognitifs (brouillard cérébral).
  • Inflammations systémiques.
  • Problèmes cardiovasculaires et métaboliques.

Origines et mécanismes

La protéine Spike, qu’elle soit virale ou vaccinale, partage des propriétés inflammatoires et pro-thrombotiques similaires. Cependant, des différences significatives existent :

  • Protéine Spike virale : moins immunogène et rapidement éliminée par l’organisme.
  • Protéine Spike vaccinale : modifiée pour être plus stable, elle persiste plus longtemps, augmentant les risques d’effets secondaires prolongés.

Les mécanismes identifiés incluent :

  1. Réactivation virale : la protéine Spike peut réactiver des virus dormants comme Epstein-Barr, le zona ou le cytomégalovirus.
  2. Mimétisme moléculaire : la ressemblance entre la protéine Spike et certaines protéines humaines peut déclencher des maladies auto-immunes.
  3. Formation de micro-caillots : la protéine Spike favorise l’agrégation plaquettaire, entraînant des troubles circulatoires.
  4. Dysfonction mitochondriale : le stress oxydatif généré par l’inflammation endommage les mitochondries, réduisant la capacité énergétique des cellules.

Conséquences cliniques

La spychopathie se manifeste par des symptômes variés, souvent invalidants :

  • Problèmes cardiovasculaires : tachycardie, hypertension ou hypotension orthostatique.
  • Troubles neurologiques : neuropathies, troubles de la concentration et insomnie.
  • Dysfonction immunitaire : activation excessive des mastocytes (syndrome d’activation mastocytaire, ou SAMA).
  • Troubles métaboliques : intolérance au glucose et résistance à l’insuline.
  • Inflammations systémiques : marquées par des niveaux élevés de cytokines comme l’interleukine 6 ou la protéine C-réactive.

Les étapes clés du protocole de détoxification

Bertrand Kimel a mis au point une approche complète, visant à réduire l’impact de la protéine Spike et à restaurer les fonctions immunitaires, mitochondriales et métaboliques.

Étape 1 : Réduction de l’inflammation

L’inflammation est au cœur de la spychopathie. L’objectif principal est de la contrôler pour limiter les dégâts causés aux tissus.

  • Antioxydants : le glutathion et la quercétine sont essentiels pour neutraliser les radicaux libres, réduire l’inflammation et protéger les mitochondries.
  • Desmodium : cette plante agit comme protecteur hépatique et antihistaminique, particulièrement utile dans les cas de SAMA.
  • Traitement des micro-caillots :
    • Nattokinase : un anticoagulant naturel qui prévient la formation de caillots.
    • Cornouiller en gémothérapie : améliore la fluidité sanguine.

Étape 2 : Soutien mitochondrial

Les mitochondries sont des organites essentiels à la production d’énergie. Leur dysfonctionnement explique en grande partie la fatigue sévère des patients atteints de spychopathie.

  • MitoActiforme : ce complément associe PQQ, NADH et phosphatidylcholine pour stimuler la production d’ATP et régénérer les mitochondries.
  • Coenzyme Q10 : essentiel pour la chaîne respiratoire mitochondriale, il est administré selon les besoins spécifiques des patients, détectés par des analyses biologiques.
  • L-carnitine et magnésium : améliorent la fonction mitochondriale en facilitant l’entrée des acides gras dans les mitochondries et en activant les enzymes nécessaires.

Étape 3 : Rééquilibrage du microbiote intestinal

Un microbiote déséquilibré peut aggraver les troubles immunitaires et métaboliques.

  • Kéfiforme : dérivé de grains de kéfir, ce symbiotique restaure la diversité bactérienne, réduit la perméabilité intestinale et stimule l’immunité.
  • Curcumine : utilisée sous sa forme tétrahydrocurcumanoïde, elle agit comme un puissant anti-inflammatoire, même en cas de dysbiose.

Étape 4 : Stimulation de l’immunité

Le système immunitaire doit être renforcé pour éliminer les protéines Spike restantes et prévenir de nouvelles infections.

  • Vitamine D : régule les défenses immunitaires et réduit les risques de maladies auto-immunes.
  • Magnésium : joue un rôle clé dans plus de 350 réactions enzymatiques, notamment celles impliquées dans l’immunité et la détoxification.
  • Glutathion : protège les cellules contre les agressions oxydatives et soutient la phase 2 de la détoxification hépatique.

Cas cliniques et résultats

Cas 1 : Réactivation virale et COVID long

Une patiente atteinte de COVID long présentait des diarrhées chroniques et une réactivation du virus Epstein-Barr. Après 10 mois de détoxification (glutathion, Kéfiforme et MitoActiforme), elle a retrouvé un équilibre immunitaire et une nette amélioration de ses symptômes.

Cas 2 : Fatigue extrême chez un sportif

Un athlète souffrant de fatigue et de faibles performances post-COVID a bénéficié d’un traitement à base de MitoActiforme, coenzyme Q10 et kéfiforme. Ses niveaux d’ATP ont été restaurés, et ses performances physiques sont revenues à la normale en quelques semaines.

Cas 3 : Maladie auto-immune aggravée après vaccination

Une patiente atteinte de polyarthrite rhumatoïde a vu ses symptômes s’aggraver après deux doses de vaccin. Une prise en charge globale (détox protéine Spike, oméga-3, et traitement du microbiote) a permis de stabiliser la maladie et de réduire les poussées inflammatoires.

Précautions et adaptations

Pour les enfants

Les protocoles peuvent être adaptés aux enfants en ouvrant les gélules pour mélanger le contenu à leur alimentation. Le lait de jument fermenté (utilisé pour le Kéfiforme) est particulièrement bien toléré, même chez les nourrissons.

Pathologies spécifiques

Les maladies auto-immunes, comme la sclérose en plaques ou les thyroïdites, nécessitent un suivi plus poussé, avec des dosages biologiques réguliers pour ajuster les traitements.

Importance du diagnostic

Un laboratoire allemand permet de doser la protéine Spike dans le sang, le sperme ou les selles, et de déterminer son origine (virale ou vaccinale). Ce test, facturé environ 80 euros, est un outil précieux pour affiner la prise en charge.

Conclusion

La spychopathie est une réalité clinique qui nécessite une prise en charge rigoureuse et multidisciplinaire. Les outils proposés, basés sur la micronutrition, la régulation immunitaire et le soutien mitochondrial, offrent une approche efficace pour réduire les symptômes et prévenir les complications à long terme.

Source : Simplycure

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Patchs à micro-aiguilles « Vaccins »

Source : Focal Points

Les implants cutanés financés par Gates fournissent des points quantiques permanents pour vérifier le statut vaccinal.

La Fondation Bill et Melinda Gates a financé le développement de points quantiques biocompatibles proche infrarouge, appliqués sur la peau par des patchs de micro-aiguilles , qui enregistrent le statut vaccinal. Les points quantiques sont des nanocristaux composés de matériaux semi-conducteurs aux propriétés optiques et électroniques uniques .

Les auteurs de l’étude financée par Gates notent que les « marquages ​​» devraient persister pendant au moins 5 ans :

Nous présentons des données caractérisant l’expression du signal sur 9 mois chez les animaux et des études in vitro de photoblanchiment accéléré à la lumière solaire qui suggèrent que les marquages ​​détectables persisteraient jusqu’au point temporel cible de cinq ans.

Les points quantiques (QD S10C5H encapsulés dans des microsphères de poly(méthacrylate de méthyle)) peuvent être détectés avec des smartphones adaptés pour une utilisation dans des conditions réelles :

Ces points quantiques sont destinés à être délivrés avec un « vaccin » contenu dans les patchs à micro-aiguilles :

L’administration concomitante d’un vaccin antipoliomyélitique inactivé a produit des titres d’anticorps neutralisants supérieurs au seuil considéré comme protecteur. Ces résultats suggèrent que les QD intradermiques peuvent être utilisés pour coder de manière fiable les informations et peuvent être administrés avec un vaccin.

À mesure que la technologie de vérification des points quantiques progresse, le développement de vaccins à micro-aiguilles progresse également. La Fondation Gates a également financé un patch à micro-aiguilles pour le vaccin contre la rougeole et la rubéole, déjà testé chez des nourrissons. La BARDA a financé la création d’une imprimante à micro-aiguilles pour les vaccins à ARNm thermostables contre la COVID-19 .

Kim et al. , financés par le NIH, ont développé des patchs de micro-aiguilles contre la COVID-19 qui délivrent la sous-unité S1 de la protéine Spike du SARS-CoV-2. Ces patchs peuvent accroître la couverture vaccinale car ils peuvent être auto-administrés sans l’aide d’un professionnel de santé qualifié et ont une longue durée de conservation.

Si des passeports de vérification par points quantiques étaient déployés lors d’une future pandémie, les libertés fondamentales et l’autonomie physique des populations pourraient être totalement perdues. S’agissant d’un objectif du complexe biopharmaceutique, il faut s’attendre à ce qu’il encourage le déploiement mondial de cette plateforme invasive.

Les implants à points quantiques serviraient de passeports vaccinaux biologiques, leur détection sur la peau humaine étant requise pour entrer dans les supermarchés, les restaurants, les salles de sport et voyager. Tenter de contourner ce système sans se faire vacciner serait quasiment impossible.

Contrairement à un identifiant sur une carte ou un smartphone, les points quantiques sont physiquement placés dans le corps, symbolisant une profonde allégeance et une soumission à la fausse religion de l’idéologie du vaccin .

L’idéologie vaccinale : démasquée

Nicolas Hulscher, MPH

·

4 novembre 2024

L'idéologie vaccinale : démasquée

Par Nicolas Hulscher, MPH

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Le complexe biopharmaceutique et la cabale du Grand Reset ont notamment le mérite leurs projets d’avenir de communiquer publiquement . Voici un court extrait de la production de la Fondation McCullough intitulée « Grippe aviaire : séparer les faits de la fiction et le danger réel de la peur », où Bill Gates, Peter Hotez et Robert Redfield font des déclarations péremptoires sur des pandémies imminentes, notamment la grippe aviaire H5N1. Les informations étayant ces déclarations péremptoires devraient être rendues publiques ou obtenues de toute urgence, y compris toute information concernant la possible dissémination intentionnelle d’agents pathogènes modifiés en laboratoire.

Veuillez partager largement et dénoncer ces plans dystopiques anti-humains afin de sensibiliser le public.

Nicolas Hulscher, MPH

Épidémiologiste et administratrice de la Fondation McCullough

www.mcculloughfnd.org

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L’ordre ou le désordre des médecins

En France, des centaines de praticiens sont poursuivis par l’Ordre des Médecins pour leur parole critique ou leurs soins « non-conventionnels ». Il est nécessaire que la population apporte un soutien massif à ces « héros ordinaires » qui sauvent des milliers de vies, car ils subissent un acharnement systématique. En 2023, de nombreux praticiens éminents ont été poursuivis, notamment le Pr Henri Joyeux, Dr Denis Agret, Dr Amine Umlil, Dr Peter El Baze et Thierry Schmitz, mais aussi le Dr Jean-Philippe Labrèze, Dr Sandrine Germain Robin et Dr Vincent Reliquet que nous avons la chance d’avoir avec nous ce soir…

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Entretien EFVV – Faith for Your Hope, Faith for Europe – Louis Fouché explique MEHA, Voiron, 18/10/2025

Le 15 octobre a eu lieu à Bruxelles le lancement de Make Europe Healthy Again, MEHA, dont Louis Fouché fait partie du steering committee, ou Comité Directeur. Louis Fouché nous a accordé un entretien pour expliquer le projet.

Un événement important. Nous encourageons vivement la collaboration entre les deux rives de l’Atlantique. Rappelons-nous que les Alliés ont joué un rôle décisif pendant la Seconde Guerre mondiale pour vaincre la tyrannie en Europe, et c’est ce que nous devons faire. L’EFVV a exprimé sa volonté de rejoindre cette alliance.
François-Marie Périer, président du EFVV (Forum européen pour la vigilance vaccinale) et Grelive (Grenoble Liberté et Vérité). Remerciements au Collectif Pour Tous de Voiron.
https://www.efvv.eu/

Suite et fin, perspectives et risques de l' »optimisation de la santé » et l’enjeu de la collecte des data: le combat qui se joue aux USA.

En direct : Lancement de Make Europe Healthy Again au Parlement européen
Intervenants des deux premières heures de la conférence (en français) : András László, Gerald Hauser, Maria Hubmer-Mogg, Assim Malhotra, Robert Malone
https://www.youtube.com/live/Wnxa8KJw…

Suite de la conférence et autres intervenants : • MEHA Live: Shaping the Future of Health an…     • MEHA Live: Shaping the Future of Health an…  

Comité directeur :
Prof. Dr Mattias Desmet BEL
Dan-Astin Gregory GB
Mary Holland USA Sayer Ji USA
Dr Tia Kansara GB
Tony Lyons USA
Dr Aseem Malhotra GB
Elaine Mullally IRE
Dr Beate Sibylle Pfeil GER
Dr Louis Fouché FRA

Comité consultatif international :
Dr Christian Ciochirca AUT
Dr Ryan Cole USA
Dr Alejandro Diaz MEX
Dr Louis Fouché FR
Dr Marcus Franz AUT
Gloria Garcia MEX
Dr Margareta Griesz-Brisson GER
Prof. DDr. Martin Haditsch AUT
Tom Harrington USA
Dr Sabine Hazan USA
DDr. Renate Holzeisen IT
Brian Hooker, PhD USA
Dr Dietmar Kabelka AUT
Dr Kai Kisielinski, PhD GER
Andrija Klaric CRO
Prof. Dr. Dr.h.c Wolfgang Köstler AUT
Dr Shannon Kroner États-Unis
Philipp Kruse Suisse
Dr Helen Lasn Estonie
Reggie Littlejohn États-Unis
Dr Thomas Ly Allemagne
Kim Martin États-Unis
Dr David E. Martin États-Unis
Adrian McRae Australie
Dr Maximilian Moser Autriche
Dr Siguna Müller Autriche
Dr Paola Panzera Italie
Dr Ben Rall États-Unis
Dr Dieter Rautnig Autriche Ing.
DI Armin Rebernig AUT
Jessica Rose, PhD CAN
DDr. Hannes Schoberwalter AUT
Robert Scott Bell USA
Dr Dirk Seeling GER
Geoff Sewell GB
Tracy Slepcevic USA
Steve Slepcevic USA
Josh del Sol-Beaulieu CAN
Prof. Dr Andreas Sönnichsen GER
Dr David Speicher CAN
Dr Sabine Stebel GER
Dr Markus Stöcher AUT
Peter Sullivan États-Unis
Dr Walter Surböck AUT
Dr Joszef Tamasi HUN
Dr Natasha Trenev États-Unis
Dr Heidi Wichmann GER
Lucas Winkler AUT    
• MEHA Live: Shaping the Future of Health an…  https://gomeha.com/about-us/

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L’UE veut censurer des recherches sur les effets indésirables !

L’Agence européenne des médicaments (EMA), en sommant les chercheurs français Emmanuelle Darles et Vincent Pavan d’effacer des données publiques relatives aux effets indésirables des injections anti-COVID-19 à franchi le pas vers l’opacité officielle de son fonctionnement. Que cherche t-elle à cacher ?

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