En octobre 2019, l’Organisation mondiale de la santé publie sa revue des mesures non pharmaceutiques contre la grippe pandémique. Dix-huit interventions sont évaluées. Deux seulement sont tenues pour efficaces : la ventilation des locaux, et l’isolement des personnes malades. Le masque en population générale, la fermeture des frontières, les restrictions de mouvement et la fermeture des écoles y figurent comme généralement inefficaces. Quatre mois plus tard, la mission conjointe de l’OMS et de la Chine recommande au monde entier l’inverse exact. Entre les deux, aucune donnée scientifique nouvelle ne s’est intercalée. Un rapport de mission. Cette seconde partie part de là, et pose une seule question : qui avait le pouvoir de produire un tel renversement, et devant qui en répondait-il ? La chaîne est publique et vérifiable. L’an 2000, où Gates quitte la direction de Microsoft au moment où la justice ordonne son démantèlement, et où naît l’alliance GAVI. La Décennie des vaccins annoncée à Davos en 2010, dix milliards de dollars, avec Anthony Fauci au conseil de direction du plan mondial qui en découle. L’arrivée de Tedros à l’OMS en 2017. Le financement de l’organisation devenu majoritairement volontaire, c’est-à-dire fléché par ses bailleurs. Et l’enquête de Politico et Die Welt, en septembre 2022, sur quatre organisations qui ont orienté des politiques publiques sans que les gouvernements exercent de contrôle sur elles. Puis une lettre, datée du 12 juin 2015. Jeffrey Epstein la rédige, elle commence par « Cher Bill », elle est destinée à Bill Gates, et elle sera signée par le président de l’International Peace Institute. Objet : une conférence sur la préparation aux pandémies, au Palais des Nations, à Genève. À trois kilomètres d’ici. Restent l’impunité et ses mécanismes. Un dossier vidé douze jours avant la perquisition, puis déclaré clos faute d’éléments. Une grâce préventive accordée en janvier 2025 à un homme qu’aucune charge n’avait jamais visé. Et cette question, laissée ouverte : que devient le contrat social quand une population découvre ce qu’on ne lui a pas dit ?
Le 25 janvier 2021, Anthony Fauci écrit à Rochelle Walensky, directrice des Centres américains de contrôle des maladies, et à Vivek Murthy, le plus haut responsable fédéral de la santé publique. Beaucoup de personnes présentent un orage cytokinique et de la fièvre après la seconde dose ; cela pourrait théoriquement être associé à une fausse couche au premier trimestre. Walensky en convient. Dans les semaines qui suivent, la même administration déclare publiquement qu’il n’y a pas de mauvais moment pour se faire vacciner enceinte, et que c’est absolument sûr. Ce message a été rendu public le 10 août dernier. Il vient d’une séquence de dix-sept jours dont la presse francophone n’a presque rien dit : mille cent quarante et une pages du journal personnel de Fauci rendues publiques, cent onze invocations du Cinquième amendement devant une commission du Sénat, un vote d’outrage au Congrès, trois procureurs généraux d’État qui ouvrent des enquêtes, et trente-quatre mille messages saisis sur son téléphone de service. Nous ne découvrons pas grand-chose. Nous savons depuis cinq ans comment cette pandémie a été gérée, et nous nous sommes fait traiter pour l’avoir dit. Ce qui a changé, c’est que ce n’est plus ce que nous savons : c’est ce qui est écrit, daté, signé, et versé au dossier d’une commission sénatoriale. Cette première partie suit un seul fil, et il est physique. Ce qui se disait en privé, et ce qui se disait au public, sur les trois décisions qui ont touché des corps : celui des femmes enceintes, celui des vaccinés, celui des enfants. Puis la manière dont le silence a été obtenu, en quatre courriels, du 31 janvier 2020 au 8 octobre de la même année. Et enfin l’homme lui-même, tel que son journal le donne à voir. Deuxième partie demain : le renversement de l’Organisation mondiale de la santé, le réseau qui l’a rendu possible, et une lettre écrite à Genève en juin 2015.
Médecin anesthésiste-réanimateur, Louis Fouché revient sur la gestion du Covid, l’abandon des traitements précoces, les effets indésirables des injections, les failles de la pharmacovigilance et la crise de confiance qui frappe aujourd’hui la médecine. Un entretien sur le réel du soin, le poids des institutions et l’urgence de reconstruire une médecine profondément humaine.
Maître Michel Amas, avocat marseillais au sein du cabinet Amas-Schenone et spécialiste de la protection de l’enfance, revient sur les nombreux dossiers traités par son cabinet. Il dénonce de graves dysfonctionnements au sein de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), évoquant des affaires de maltraitance, de pédo-criminalité et de prostitution de mineurs. D’après lui, 20.000 enfants sont livrés, faute d’encadrements et de contrôles, à des réseaux de prostitutions infantiles. De nombreux drames humains pourraient facilement être évités, mais les pouvoirs publics s’emparent difficilement de cette question.
Depuis son autorisation en un temps record il y a 20 ans, le Gardasil est présenté comme une arme miraculeuse contre le cancer du col de l’utérus. Pourtant, les faits sont là, têtus : inefficacité, effets secondaires graves, manipulations scientifiques et propagande institutionnelle. Dans cet ouvrage rigoureux et documenté, le docteur Gérard Delépine démonte les mensonges entourant ce vaccin et révèle les dessous d’un scandale sanitaire mondial. « En 2025, l’examen des registres des cancers ne permet donc pas d’affirmer que la vaccination réduit significativement le risque de cancer invasif du col. Tant que cette efficacité anticancéreuse n’est pas démontrée dans le monde réel, il est imprudent de l’accepter, compte tenu des nombreuses complications rapportées. » À l’heure où le gouvernement s’apprête à imposer une nouvelle campagne de vaccination dans les collèges français, il est urgent d’informer les parents, les jeunes, et les citoyens en général.
Face aux effets destructeurs du Lévothyrox, du Prozac et de la cortisone, quelles sont les vraies alternatives ? Le Dr Jean-Pierre Willem révèle ses protocoles naturels aux huiles essentielles. Dans cet entretien, le Dr Jean-Pierre Willem, chirurgien et spécialiste des médecines naturelles, remet en question certaines certitudes autour des prescriptions médicamenteuses de masse et de la prise en charge des maladies chroniques. Pourquoi, malgré les avancées scientifiques, des traitements massivement prescrits peinent-ils à soigner sans causer de lourds dommages collatéraux ? Et si l’on passait à côté des mécanismes naturels et d’auto-guérison de notre corps ? Selon lui, notre santé ne devrait pas dépendre uniquement de molécules chimiques synthétiques (comme le Levothyrox ou la cortisone), mais aussi d’un rééquilibrage profond du terrain, impliquant notamment le nettoyage ciblé de nos organes et émonctoires encrassés. À partir de son immense expérience de terrain, il explore des pistes rarement mises en avant : celles de la gemmothérapie, de la phytothérapie et des huiles essentielles (comme la livèche ou l’hélicryse italienne), qu’il considère comme des leviers majeurs pour soutenir notre immunité, notre thyroïde et nos fonctions vitales. Peut-on réellement agir sur les dépressions, les dérèglements hormonaux ou les pathologies lourdes avec des solutions naturelles ? Pourquoi des approches historiques, comme les découvertes censurées du Dr André Gernez sur le cancer, restent-elles encore marginales dans les protocoles classiques ? Et que disent les observations accumulées depuis plusieurs décennies ? Au fil de cet échange, le Dr Willem aborde également les causes sous-estimées de nos maux quotidiens : lien méconnu entre intestins et sinusites chroniques, impact destructeur du stress et des angoisses, ou encore l’importance capitale d’apaiser la peur en soins palliatifs. Un entretien qui questionne, interpelle et ouvre le débat sur notre manière d’aborder la médecine moderne et, plus largement, notre santé globale.
Le 30 juin 2026, l’Assemblée nationale a adopté, pour la troisième fois, la loi créant un droit à « l’aide à mourir ». Derrière le mot, une réalité que cette émission regarde en face.
Sur le certificat de décès d’un patient à qui l’on vient d’injecter un poison, le médecin devra désormais inscrire « mort naturelle ». Ce n’est pas une maladresse de rédaction : c’est une méthode. Le même euphémisme, à quatre-vingts ans d’écart, qu’un sinistre précédent de 1939 nommait déjà « mort miséricordieuse ».
Je pars de la parole du médecin et député Philippe Juvin, qui a lu le texte ligne à ligne : les garde-fous — l’avis d’un psychiatre, du médecin traitant, le regard d’un juge, la protection du majeur sous tutelle — n’ont pas été oubliés. Ils ont été proposés, puis refusés, un par un. Et pendant qu’on refuse aux Petites Sœurs des Pauvres le droit de ne pas pratiquer la mort dans leurs murs, on reçoit officiellement le Grand Orient venu réclamer le vote.
Je veux être clair : je ne m’oppose pas par principe à la liberté de mourir — la Suisse la pratique de longue date. Mais ce texte ne protège pas le lucide : il fabrique le consentement de l’abandonné.
Aux Pays-Bas, une femme de vingt-neuf ans, en bonne santé physique, a été euthanasiée pour souffrance psychique ; au Canada, un sans-abri a demandé la mort faute de logement, puis s’est rétracté dès qu’on lui a trouvé un toit.
Quand les mots ne tiennent plus, c’est l’esprit qui perd pied. Ce sera tout propos de ma série de l’été, « Comment rester sain d’esprit dans un monde qui devient fou ? »
À l’occasion du Festival Nexus, Paul Fournier interview François-Marie Périer, président de l’European Forum for Vaccine Vigilance (EFVV).
Ancien enseignant, écrivain et militant engagé depuis de nombreuses années, François-Marie Périer revient sur son parcours atypique et présente les actions de l’EFVV, un réseau européen regroupant plus de 50 associations mobilisées autour des questions de sécurité vaccinale, de soutien aux personnes estimant avoir subi des effets indésirables après une vaccination et de la promotion du consentement libre et éclairé. Au cours de cet entretien, il évoque notamment : ✔ son parcours personnel et son engagement associatif ✔ les missions de l’EFVV en Europe ✔ l’accompagnement des personnes concernées par des effets indésirables signalés après vaccination ✔ les enjeux liés au consentement libre et éclairé ✔ la coopération entre associations européennes ✔ les conférences internationales auxquelles participe l’EFVV, notamment avec Del Bigtree (ICAN) ✔ les perspectives des actions citoyennes menées à l’échelle européenne. Cette interview est également l’occasion de découvrir les actions menées par l’EFVV depuis plus de vingt-cinq ans en faveur de l’information, de la coopération entre associations et de la défense des libertés individuelles dans le domaine de la santé. 👉 Pour découvrir les travaux de l’EFVV : https://www.efvv.eu/
» Le Dr Colignon a fait doser la Spike vaccinale toxique de 46 patients atteints d’effets indésirables des vaccins Covid à ARNm. Trouver de la Spike 4 ans après vaccin signifie que ADN contaminant s’est intégré dans le génome et a transformé les vaccinés en OGM. » Hélène Banoun
Vidéo assez mauvaise (son/images) mais néanmoins instructive.
Le 3 juin 2026, le Senate Permanent Subcommittee on Investigations (sous-commission permanente d’enquêtes du Sénat, rattachée à la Commission de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales) a tenu une audition historique intitulée « Plausible Mechanisms of COVID-19 Injections Causing Cancer and Attacks on Scientific Publications » (« Mécanismes plausibles par lesquels les injections COVID-19 pourraient causer le cancer et attaques contre les publications scientifiques »). Parmi les témoins figuraient des oncologues renommés, des cardiologues et la gastro-entérologue Dr Sabine Hazan, PDG de Progenabiome. Son témoignage, soutenu par des années de recherches cliniques, a mis en lumière les liens entre la dégradation du microbiome intestinal, les vaccins à ARNm, les traitements précoces et la suppression systématique de données scientifiques.
Qui est le Dr Sabine Hazan ?
Dr Sabine Hazan est gastro-entérologue depuis plus de 30 ans, avec des cabinets à Malibu, Ventura et Beverly Hills (Californie). Elle a été investigatrice principale dans des centaines d’essais cliniques pour de grandes compagnies pharmaceutiques, contribuant au développement de biologiques, d’antibiotiques et de vaccins. En 2019, après la faillite controversée d’uBiome (entachée d’enquêtes fédérales), elle fonde Progenabiome, un laboratoire dédié à l’étude rigoureuse du microbiome intestinal en conditions réelles. L’objectif : comprendre pourquoi la transplantation fécale aide certains patients atteints d’Alzheimer, d’autisme, de maladie de Parkinson, de Lyme, de COVID long ou de cancers… et pas d’autres.
Son parcours pendant la pandémie : une pionnière isolée
Dès 2020, grâce à ses connexions FDA et son laboratoire de séquençage génétique interne, Progenabiome devient le premier laboratoire au monde à séquencer le génome complet du SARS-CoV-2 dans les selles de patients. Leur article « Détection du SARS-CoV-2 à partir d’échantillons fécaux de patients par séquençage du génome entier » est publié en 2021 dans Gut Pathogens après six mois de revue par les pairs… avant d’être rétracté en mai 2025 sans justification scientifique valable.L’équipe de Dr Hazan a également publié :
Des essais montrant que l’hydroxychloroquine + azithromycine réduisait la présence virale dans l’intestin (mais perturbait le microbiome).
Un essai sur l’ivermectine en thérapie multidrogue pour patients COVID hypoxiques ambulatoires (publié en 2022 après huit mois de revue, rétracté en mars 2025).
Des données de sécurité cardiaque (essai HAZDPac Phase II, décembre 2024, rétracté en février 2025).
Résultat ? Sous supervision FDA, elle n’a perdu aucun patient pendant toute la pandémie.
La découverte majeure : Bifidobacterium, la clé de voûte du microbiome
Le cœur du témoignage porte sur Bifidobacterium, un genre bactérien essentiel à la régulation immunitaire, au métabolisme, à l’intégrité de la barrière intestinale et à la santé neurologique.
Chez les patients COVID graves : déplétion quasi totale de ces bactéries.
Chez les personnes à haut risque exposées mais restées indemnes : niveaux abondants.
Dr Hazan et son équipe ont montré que la vitamine C, les IgG bovines et l’ivermectine (produit fermenté de bactéries Streptomyces) pouvaient restaurer ces microbes protecteurs. Une hypothèse sur les effets « bifidogènes » de l’ivermectine a elle aussi été rétractée en 2023.
Pire encore : les données présentées à l’American College of Gastroenterology (ACG) révèlent que les vaccins à ARNm réduisent fortement les niveaux de Bifidobacterium. Cet abstract a remporté un Presidential Award et a été vu par 18 000 gastro-entérologues. D’autres posters ont documenté les dommages persistants post-vaccin, les bénéfices de l’ivermectine et la déplétion de Bifidobacterium dans la maladie de Crohn, la maladie de Lyme et les cancers invasifs.
« Follow the killing and disappearance of bifidobacteria in the gut and understand why disease starts especially cancer. » (Suivez la destruction et la disparition des bifidobactéries dans l’intestin et vous comprendrez pourquoi les maladies commencent, surtout le cancer.)
Post-pandémie, la restauration de Bifidobacterium chez des enfants autistes jumeaux identiques a restauré la parole. Ces travaux ont remporté un prix à l’ACG 2025. Progenabiome a reçu quatre prix ACG consécutifs.
La censure systématique des publications
Dr Hazan dénonce avec force les rétractions répétées de ses articles après une revue par les pairs rigoureuse. Les motifs invoqués sont souvent mineurs et facilement corrigibles. Elle pointe du doigt d’anciens employés non-médecins d’uBiome qui orchestrent ces attaques.« Des non-médecins sans expertise clinique pertinente devraient-ils pouvoir réviser et annuler des données médicales issues de médecins praticiens ? La vraie expertise doit être challengée par des pairs qualifiés, pas par des outsiders. Un plombier ne devrait pas critiquer un gastro-entérologue simplement parce que tous deux s’occupent de déchets. »
Tous ces travaux ont été financés principalement par ses propres ressources et les dons de patients reconnaissants.
L’appel au Congrès et l’avenir de la médecine
Dr Hazan conclut par une vision claire :
« Membres du Congrès, imaginez les possibilités si les scientifiques pouvaient publier sans crainte de rétractions politiquement motivées — si nous pouvions nous concentrer sur l’avancée des connaissances au lieu de les défendre. Le peuple américain mérite une science transparente et rigoureuse. Protéger l’intégrité scientifique n’est pas seulement une question de mon travail ; c’est assurer l’avenir de la médecine pour tous. »
Son témoignage s’inscrit dans une série d’auditions menées par le sénateur Ron Johnson sur la sécurité des injections COVID et la censure scientifique. Il met en lumière un problème plus large : la suppression de traitements précoces efficaces et la mise en avant exclusive des vaccins, au détriment d’une approche de médecine de précision centrée sur le microbiome.
Le Dr Hazan ne demande pas de croire aveuglément : elle invite simplement à suivre les données et à restaurer la liberté scientifique. Son travail, bien que constamment attaqué, continue de remporter des prix pairs et d’ouvrir des pistes thérapeutiques concrètes pour l’autisme, les maladies neurodégénératives, le cancer et les séquelles vaccinales. Le document officiel du témoignage est disponible sur le site du Sénat : Hazan-Testimony.pdf
Cette audition marque un tournant : la science du microbiome, longtemps négligée, est enfin au cœur du débat public. Reste à savoir si le Congrès saura protéger les chercheurs comme le Dr Hazan qui osent défier le narratif dominant.
L’influence tentaculaire et les multiples dérives de l’OMS analysées au Parlement européen.
Le 12 mai dernier, à l’initiative de la médecin autrichienne Maria Hubmer-Mogg et du groupe politique L’Europe des nations souveraines, une conférence s’est déroulée au Parlement européen ayant pour but de faire un état des lieux de l’Organisation mondiale de la santé.
Plusieurs personnalités étaient invitées à y participer, en particulier l’avocat suisse Philipp Kruse et la juriste allemande Beate Sibylle Pfeil, également membre de la commission d’enquête du Bundestag sur la pandémie de Covid-19 (actuellement en cours).
Durant cette session, le fonctionnement et les dérives de l’OMS ont été analysés sous différents angles, en partant de cette question simple: l’organisation mondiale respecte-t-elle encore aujourd’hui la mission qui lui a été attribuée au moment de sa création en 1948, à savoir la protection de la santé des populations? Et de manière plus approfondie, au regard des mesures prises ou des manquements dont elle a fait preuve durant la pandémie de Covid-19, respecte-t-elle encore les droits humains fondamentaux?
Avec les amendements apportés en 2024 au Règlement sanitaire international (entrée en vigueur en septembre 2025) et le Traité sur les pandémies, l’OMS tend à s’accaparer toujours davantage de pouvoir et à diminuer la souveraineté de ses États membres.
Son manque de transparence, ses conflits d’intérêt, son financement par des fonds privés (en premier lieu la Fondation Gates et l’Alliance Gavi pour les vaccins), l’absence de contrôle sur sa gouvernance et son réseau d’influence tentaculaire au sein des institutions de santé des États, en font aujourd’hui une organisation dangereuse pour les populations, dont le seul et unique objectif est de manipuler les opinions et d’inciter à la vaccination, afin de nourrir les intérêts de ses financeurs et ceux des fabricants de médicaments.
Un ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe témoigne sous serment et affirme que des zones clés sur la sécurité des vaccins Covid auraient été ignorées. Il évoque des tests incomplets et un manque d’informations sur les risques, relançant le débat sur ce qui a réellement été évalué avant la mise sur le marché.
Le Pr Martin Zizi, biologiste moléculaire et ancien directeur scientifique de la Défense belge, assène une vérité : l’hantavirus n’est qu’un prétexte pour relancer la machine à vaccins. Les chiffres sont accablants : la probabilité de mourir foudroyé est trois à quatre fois supérieure à celle de succomber à ce virus, pourtant présenté comme une menace existentielle. Les médias, complices des laboratoires, amplifient une psychose collective, tandis que des traitements éprouvés — comme l’hydroxychloroquine — sont délibérément ignorés au profit de solutions onéreuses et inefficaces. Une fois encore, la santé publique est sacrifiée au profit, et le Pr Martin Zizi, armé de faits et de sarcasme, refuse de se taire.
Hantavirus : l’alerte mondiale est-elle justifiée ou fabriquée ? Le Pr Perronne brise le silence.
Alors que le Hantavirus fait irruption dans les médias avec une intensité rappelant les heures les plus sombres de la pandémie de Covid-19, le professeur Christian Perronne, infectiologue de renommée internationale et ancien président du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, a accordé une interview exclusive à France Soir. Son verdict est sans appel : la réaction des autorités et des médias est largement disproportionnée par rapport à la réalité épidémiologique.
Un virus connu, des risques limités
Le Hantavirus n’est pas un inconnu pour le Pr Perronne. Depuis quarante ans, il a soigné des patients contaminés sur le territoire français, principalement dans la région de la Picardie et la forêt de Compiègne. Il rappelle d’abord les fondamentaux : « Les antivirus en Asie, en Europe, n’ont jamais été transmissibles de d’homme à homme. » La transmission se fait exclusivement par contact avec des déjections de rongeurs, campagnols ou mulots, dans des espaces confinés et poussiéreux – greniers, garages abandonnés, granges.
Concernant la souche sud-américaine dite « Andes », présentée comme potentiellement transmissible entre humains, le spécialiste relativise : « Ça se transmet par aérosolisation de déjection de rongeurs, notamment les campagnols » , et non par simple contact dans l’air. « Donc, ce n’est pas avec ça qu’on fait une pandémie. »
Une gestion médiatique qui interroge
Pour trois cas mortels sur un paquebot, le directeur général de l’OMS Tedros s’est déplacé aux Îles Canaries, les passagers ont été accueillis par des personnels en scaphandre, et le gouvernement français a tenu des réunions de crise. Le Pr Perronne ne cache pas sa perplexité : « On a l’impression d’une scène de film comme à Hollywood. » Il souligne l’absurdité du tableau : le chauffeur d’autocar et les policiers présents n’étaient, eux, ni masqués ni protégés.
Pendant ses décennies à gérer des épidémies – légionellose, Clostridium difficile, variole du singe – jamais le praticien n’a observé une telle disproportion. Sa conclusion est cinglante : « Ce tapage, ce bourrage de crâne médiatique est pour moi totalement insupportable. »
Les coïncidences qui dérangent
Le professeur relève cinq coïncidences troublantes : l’émergence du virus juste au moment où l’Argentine et les États-Unis quittent l’OMS ; une « répétition générale » aux Canaries trois semaines avant l’incident sur le paquebot ; la multiplication soudaine de publications scientifiques sur le Hantavirus ; le recours annoncé aux tests PCR en population générale ; et enfin, le développement d’un vaccin à ARN messager par Moderna – avant même l’épidémie. « J’ai l’impression de voir une énorme manipulation sous nos yeux » , affirme-t-il, rappelant le précédent de l’Event 201 organisé par Bill Gates quelques semaines avant le Covid.
Quant à l’éventualité d’un nouveau vaccin à ARN messager imposé, il est formel — et se dit prêt à tout affronter pour l’éviter.
Un appel à la résistance
Face à cette situation, le Pr Perronne adresse un message direct aux Français :
« Ne vous laissez pas manipuler et n’hésitez pas à en parler entre vous, à vous organiser et éventuellement à dire non. »
Interview réalisée par Xavier Azalbert pour France Soir, le 11 mai 2026.
Sous l’égide du ministre américain de la Justice, Eric H. Holder Jr, le géant pharmaceutique américain Pfizer Inc. a été condamné à verser 2,3 milliards de dollars, ce qui représente le plus important règlement pour fraude dans le domaine de la santé de l’histoire du ministère de la Justice, afin de régler les responsabilités pénales et civiles découlant de la promotion illégale de certains produits pharmaceutiques.
La société [Pfizer] devra s’acquitter d’une amende pénale de 1,195 milliard de dollars, la plus importante amende pénale jamais infligée dans l’histoire des États-Unis.
Les PDG de Pfizer n’ont pas été arrêtés. Ils ont été placés en «probation» par le ministère américain de la Justice.
Pfizer : « Une fois criminel, on reste criminel à vie » ?
Votre gouvernement vous a-t-il informé que le vaccin contre la Covid-19 avait été mis au point par une entité ayant un casier judiciaire ?
« Le ministère américain de la Justice (DOJ) n’a pas effacé le casier judiciaire de Pfizer par le biais d’une grâce présidentielle ».
Lors du lancement du vaccin à ARNm en décembre 2020, ni les médias ni les gouvernements du monde entier n’ont informé le public que Pfizer avait un casier judiciaire auprès du DOJ américain.
S’ils avaient informé le public, des millions de vies auraient été sauvées.
Notre production vidéo met en lumière les agissements criminels qui se cachent derrière le vaccin à ARNm de Pfizer.
Nous proposons :
L’abrogation immédiate et le retrait du vaccin à l’échelle mondiale dans les 193 États membres des Nations unies.
Le lancement de recours collectifs pénaux à l’échelle mondiale contre Pfizer
Elles ne se connaissaient pas, et pourtant, elles vivent la même chose après leur injection. Même symptômes, même fatigue, et un détail inattendu : des numéros de lots identiques. Coïncidence ou signal inquiétant ? Julie et Marie témoignent pour briser le silence et raconter ce que leur quotidien est devenu.
Interview lors des 3èmes Rencontres Citoyennes Internationales à Vierzon (le 31 janvier 2026)
Elles dénoncent : vivre avec des effets secondaires ignorés 2:27 — Des symptômes invisibles qui bouleversent toute une vie 6:39 — Maladies graves : une réalité qui s’impose peu à peu 9:22 — Survivre au quotidien : quand tout peut basculer à tout moment 13:14 — Des lots communs qui interrogent sans réponse claire 16:27 — Face aux institutions : le sentiment d’un silence persistant 17:36 — Un appel frontal : écouter avant qu’il ne soit trop tard
Il y a des vérités qui brûlent les lèvres de ceux qui les détiennent. Plusieurs pilotes de ligne, dont Stéphane, brisent aujourd’hui l’omerta. « Au début, je n’y croyais pas du tout aux chemtrails. L’expérience m’a ouvert les yeux. » Leur récit, aussi précis qu’accablant, lève le voile sur une pratique niée par les institutions, mais attestée par ceux qui, depuis les cockpits, observent des phénomènes inexplicables. Le 12 avril 2024, au-dessus de la Suisse, Stéphane et son équipage aperçoivent un Antonov sans immatriculation, invisible aux radars civils, « alors qu’il aurait dû apparaître sur le TCAS ». « Il avait quatre traînées blanches, légèrement désaxées par rapport aux réacteurs. » Pire : « Cet avion n’était pas un appareil gouvernemental, mais semblait appartenir à une société privée. » Un autre pilote évoque des « 737 blancs sans immatriculation », tandis qu’un troisième confirme : « On a tous vécu ce genre d’expérience. » « Pourquoi un avion civil n’apparaîtrait pas sur nos écrans ? Soit il utilise un transpondeur en mode militaire, soit on nous cache quelque chose. » La réponse, pour ces professionnels, est aussi simple qu’effrayante : « On nous prend pour des cobayes. » Les « traînées de condensation » qui persistent, s’étalent et transforment le ciel en un voile blafard ? « Ce n’est pas de la physique, c’est de la chimie, » assure un pilote. « Les traînées naturelles se dissipent en quelques minutes. Si elles restent et s’étalent, c’est de l’épandage. » Un autre témoigne : « J’ai vu des avions en quadrillage, faisant des allers-retours inexplicables. À moins que le commandant ait oublié son portefeuille, je ne vois pas pourquoi un avion ferait des 180° en plein ciel. » « On nous dit que c’est pour le climat, mais quand votre sang regorge d’aluminium, de barium et de strontium, vous comprenez que le vrai crime, c’est le silence », confie un intervenant. « Ma fille est autiste. Il y a un lien avéré entre l’aluminium et l’autisme. » Entre les brevets de Monsanto pour des « plantes résistantes à l’aluminium » et les aveux embarrassés de scientifiques comme David Keith (Harvard), qui évoquait en 2009 « 20 millions de tonnes de nanoparticules d’aluminium à épandre dans le ciel », une question s’impose : « Pourquoi l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) a-t-elle soudainement défini 12 nouveaux types de nuages, dont certains liés à l’activité humaine ? » « On mélange les nuages naturels avec ceux créés par l’homme. C’est une façon de tout mettre dans le même sac et de dire : “C’est normal.” »
« Le ciel a changé. Il n’est plus bleu profond, mais sale et terne », constate un photographe professionnel. « La luminosité a diminué de manière extraordinaire en quelques années. » « On nous ment. Et le pire, c’est que les pilotes le savent. »
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