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Falsifications du biopouvoir sur la rougeole

Source : AIMSIB

La mort d’un bébé dans le comté de Lancaster en Pennsylvanie, le 14 aout 2026, « à cause de la rougeole », a soulevé une vague d’indignation internationale contre les méchants antivaxx en général, et contre Robert Kennedy Jr en particulier. Mais à la lumière de la réalité médicale de ce dossier on comprend qu’une fois de plus la désinformation médiatique devait tourner à plein en faveur du vaccin anti-rougeole. Robert Thacker, journaliste multi-récompensé pour son immense travail autour de la dénonciation de la corruption et des conflits d’intérêts insoutenables qui gangrènent le milieu médical (*), a définitivement mis les choses au point dans un article au vitriol (**). Bonne lecture.

Cet article est la traduction par Deepl relue par nos soins d’un article paru sur le blog « Substack » du journaliste Paul D. Thacker, le 10 septembre 2026. Depuis, deux autres décès dus à la rougeole ont été déclarés par les mêmes autorités. Et nous avons appris qu’une vaste campagne de vaccination avait été lancée au cours des derniers mois en Pennsylvanie. Le type du virus lié à ces décès n’a pas été rendu public (ou n’a pas été étudié), et on ne peut pas savoir si ces quatre décès sont liés au virus sauvage ou au virus vaccinal, qui est capable de se transmettre de vacciné à non-vacciné.

Vérification des faits : Paul Offit s’exprime sur la rougeole et les vaccins après qu’un médecin légiste ait conclu qu’un nourrisson était décédé des suites d’une rupture de la rate. Offit a ignoré les preuves médicales et a déclaré à l’échelle nationale que l’enfant était mort de la rougeole.

Dr Paul Offit

Introduction

Paul Offit, de Penn Medicine (***), a gagné des millions de dollars grâce à l’industrie des vaccins — il suffit de rechercher « Paul Offit » et « vaccins Merck » dans votre application d’IA préférée. Et il a été pris en flagrant délit de mensonge à plusieurs reprises pour faire la promotion de leurs produits. Or il vient d’être pris en flagrant délit en train de raconter un autre mensonge éhonté sur la rougeole et les vaccins.

Après qu’un médecin légiste de Pennsylvanie ait déclaré aux médias locaux que le médecin légiste du comté avait procédé à une autopsie et conclu qu’un nourrisson était décédé des suites d’une rupture de la rate, Offit est intervenu à la télévision nationale et a menti, en affirmant que l’enfant était mort de la rougeole. Je ne plaisante pas. Tout cela a été filmé. Et après avoir menti sur les causes du décès du nourrisson, Offit s’est ensuite lancé dans une diatribe à propos des vaccins dans le journal télévisé de PBS. Mais ce n’est pas tout.

Non seulement Offit s’est servi de la mort de ce pauvre nourrisson pour lancer une campagne promotionnelle au profit des géants pharmaceutiques, mais il a en réalité inventé une nouvelle cause de décès : la rupture de la rate provoquée par la rougeole.

Si l’on consulte la littérature scientifique, il est impossible de trouver une étude de cas clinique ou un article universitaire dans lequel un expert aurait conclu que la rougeole a provoqué une rupture de la rate entraînant la mort du patient. Il s’agit d’une pathologie imaginaire issue de l’esprit de Paul Offit, influencé par l’industrie pharmaceutique.

Voici ce qui s’est passé.

ACTE 1 : Le gouverneur Shapiro induit les médias en erreur

Le 25 août 2026, le gouverneur de Pennsylvanie, Josh Shapiro, a tenu une conférence de presse à l’hôpital Penn Medicine de Lancaster, et annoncé que deux personnes non vaccinées étaient décédées — les premiers décès « liés à la rougeole » dans cet État depuis 35 ans. Regardons la conférence de presse, car il y a beaucoup de choses à analyser.

Tout d’abord, il faut bien comprendre le contexte politique. Le gouverneur Shapiro est démocrate. Il a a été écarté comme co-listier de Kamala Harris pour la vice-présidence en 2024. Depuis lors, Shapiro s’est efforcé de faire parler de lui dans la presse nationale, a publié un nouveau livre autobiographique et s’en est pris à pratiquement tous les responsables politiques d’une importance nationale supérieure à la sienne, y compris à des membres éminents de son propre parti et au président Donald Trump. La conférence de presse sur la rougeole semble être une stratégie de Shapiro visant à faire parler de lui en cherchant la confrontation avec le ministre de la Santé, Robert Kennedy Jr.

Deuxièmement, Shapiro a dissimulé des informations essentielles concernant l’identité des personnes décédées. Lors de la conférence de presse, les patients ont été présentés comme des « résidents de Pennsylvanie » du comté de Lancaster. (Nous y reviendrons dans un instant.)

Troisièmement, Shapiro a continué à jouer sur les mots tout au long de la conférence de presse, en soulignant que deux personnes « non vaccinées » du comté de Lancaster étaient décédées de causes « liées à la rougeole ». Il a ainsi entraîné les médias sur une piste narrative soigneusement élaborée qui s’est conclue par des titres évidents mais trompeurs : « La rougeole a tué deux personnes non vaccinées ».

Cependant, des informations ont commencé à filtrer, et la conférence de presse trompeuse de Shapiro s’est rapidement effondrée. En l’espace de quelques heures, un responsable du comté de Lancaster a publié sur les réseaux sociaux que le bureau du médecin légiste du comté de Lancaster n’avait constaté « aucun décès dû à la rougeole dans le comté de Lancaster ». 

Ni le gouverneur, ni Penn Medicine, ni le département de la santé de l’État n’ont voulu préciser aux responsables du comté de Lancaster quels décès présumés dus à la rougeole auraient eu lieu à Lancaster. Le comté responsable a ajouté : « À l’heure actuelle, nous ne disposons donc d’AUCUNE information permettant de confirmer l’hypothèse selon laquelle deux décès dus à la rougeole auraient eu lieu dans le comté de Lancaster. »

Le New York Times s’est néanmoins contenté de suivre docilement les traces de Shapiro. Et alors que ce dernier a déclaré que la rougeole était « associée » à ces décès, le Times a réécrit le compte-rendu de sa conférence de presse pour affirmer que la rougeole en était la cause.

ACTE 2 : Les faits sont révélés au grand jour, le médecin légiste dénonce les mensonges de Shapiro

Mais ce n’est pas tout. Le gouverneur Shapiro a divulgué des informations médicales privées et personnelles provenant de l’hôpital Penn Medicine et concernant deux personnes du comté de Lancaster : leur statut vaccinal et les circonstances de leur décès. Mais la conférence de presse de Shapiro a mis fin à toute nouvelle question concernant les deux « personnes » du comté de Lancaster, « non vaccinées », qui sont décédées. On nous a expliqué que c’était « par respect pour leur vie privée ».

Nous avons ensuite compris pourquoi Shapiro n’avait pas donné plus de détails : ces deux « personnes » étaient en réalité des « nourrissons ». L’un était un nouveau-né décédé peu après sa naissance, et le second est mort à l’âge de six semaines.

Qualifier ces nourrissons de « non vaccinés » contre la rougeole est trompeur et malhonnête, ce que Shapiro, Penn Medicine et le ministère régional de la Santé devaient savoir. Sinon, pourquoi dissimuler leur âge tout en nous affirmant qu’ils n’étaient pas vaccinés et qu’ils sont morts de la rougeole ?

Le vaccin contre la rougeole n’est pas homologué pour les nourrissons. Ce vaccin ne peut être administré qu’à partir de l’âge d’un an [aux USA]. Bien sûr, les deux nourrissons n’étaient pas vaccinés, car AUCUN nourrisson n’est vacciné contre la rougeole.

Le 27 août 2026, un responsable du comté de Lancaster a accusé le ministère régional de la Santé de diffuser de fausses informations en publiant sur les réseaux sociaux que le nouveau-né était décédé des suites d’une lacération de la rate.

Dans le premier cas, ils font référence à un nourrisson décédé AVEC la rougeole, mais pas À CAUSE de celle-ci. D’après notre médecin légiste,
« le médecin légiste du comté de Lancaster, Stephen Diamantoni, a déclaré que la cause du décès n’était pas la rougeole. Le nouveau-né est décédé peu après sa naissance des suites d’une lacération de la rate, bien que des anticorps contre la rougeole aient été détectés lors des analyses post-mortem, a-t-il précisé lors d’une interview. »

Le 30 août 2026, le médecin légiste du comté de Lancaster, le Dr Stephen Diamantoni, a accordé une interview à une chaîne de télévision locale. On lui a demandé si la rougeole aurait pu provoquer une rupture de la rate. Le Dr Diamontoni a répondu qu’il était « possible » que la rougeole entraîne une hypertrophie ou une inflammation de la rate, mais que celle-ci « n’était ni hypertrophiée, ni enflammée ». Le pathologiste a donc conclu que « la lacération de la rate n’était pas liée à la rougeole ».

ACTE 3 : Paul Offit ment sur la rougeole et fait la promotion des vaccins

Le 2 septembre, Paul Offit, de Penn Medicine, est intervenu dans le journal télévisé de PBS et a réfuté les conclusions du médecin légiste, en affirmant que la rougeole pouvait entraîner une hypertrophie de la rate et provoquer sa rupture ; ce qui signifie que le nourrisson est décédé des suites de la rougeole. « Je pense qu’il est juste de dire que cet enfant est mort de la rougeole, mais nous ne cessons de tourner en rond dans ce genre de marécage sémantique. »

Bien sûr, ce n’est là qu’un exemple parmi tant d’autres où Paul Offit a été pris en flagrant délit de mensonge. Parmi les nombreux autres exemples, on peut citer la correction d’un texte de 300 mots publiée par l’Orange County Register en 2011, après que leurs rédacteurs en chef eurent surpris Paul Offit en train de faire des déclarations « non fondées et/ou fausses » à leur journaliste, et que des documents eurent révélé qu’il avait dissimulé des millions de dollars qu’il avait reçus de l’industrie pharmaceutique, notamment des redevances versées par Merck. Les preuves des mensonges d’Offit abondent sur Internet. Ils forment une piste que tout journaliste doté d’un minimum d’intérêt pour son métier n’aurait aucun mal à suivre.

Alors pourquoi la chaîne PBS a-t-elle invité Offit dans son émission, lui a-t-elle permis de mentir et a-t-elle omis d’informer les téléspectateurs de ses liens avec l’industrie et de ses antécédents en matière de mensonges ?

Si nous vivions dans un monde normal où le fait d’être pris en flagrant délit de mensonge avait de l’importance, Paul Offit aurait été mis hors jeu il y a plus de dix ans, lorsque l’Orange County Register a publié ce rectificatif de 300 mots.

Mais nous ne vivons pas dans un monde normal, et il arrive constamment que des médecins soient pris au piège de leurs petits mensonges sans pour autant que cela les empêche de poursuivre leur chemin.

La plupart des journalistes s’en moquent, ils ont juste besoin d’un « expert » pour leur fournir une citation.

Paul Offit,  les vaccins et  l’argent

Pour la postérité, et par simple bon sens, voici l’intégralité du Rectificatif de l’Orange County Register, qui expose en détail les mensonges de Paul Offit.

Corrections du 18 avril 2011 par Orange County Register, publié le 18 avril à 15 h 49 (heure du Pacifique) :

« Un article de l’OC Register daté du 4 août 2008 et intitulé « Le Dr Paul Offit répond » contenait plusieurs déclarations désobligeantes que le Dr Offit, de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie, avait formulées à l’encontre de Sharyl Attkisson, correspondante d’investigation de CBS News, et de son reportage. Après un examen plus approfondi, il apparaît qu’un certain nombre de déclarations du Dr Offit, telles que citées dans l’article de l’OC Register, étaient sans fondement et/ou fausses. Sharyl Attkisson avait déjà fait état des liens entre le Dr Offit et d’autres personnalités et l’industrie des vaccins dans un reportage diffusé dans le CBS Evening News, « Dans quelle mesure les défenseurs des vaccins sont-ils indépendants ? »

« Parmi les affirmations non étayées figurent l’allégation d’Offit selon laquelle Attkisson aurait « menti » ; et celle selon laquelle CBS News aurait envoyé un e-mail « mesquin et virulent », « signé par Sharyl Attkisson », qui affirme : « Vous cachez manifestement quelque chose. » En réalité, l’OC Register ne dispose d’aucune preuve à l’appui de ces allégations.

De plus, Offit a déclaré à l’OC Register qu’il avait fourni à CBS News « les détails de sa relation, ainsi que celle de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie, avec le laboratoire pharmaceutique Merck ». Cependant, les documents fournis par CBS News indiquent qu’Offit n’a pas divulgué ses relations financières avec Merck, notamment la chaire Hilleman (****), dotée d’1,5 million de dollars, qu’il occupe et qui est cofinancée par Merck. D’après les documents de CBS News récemment examinés par l’OC Register, la chaîne avait demandé (mais Offit ne l’a pas divulgué) le profil complet de ses relations financières professionnelles avec les laboratoires pharmaceutiques ; notamment le montant des rémunérations qu’il avait perçues, de la part de  quelles sociétés, au titre d’honoraires de conférences ; ainsi que ses relations de conseil auprès de l’industrie pharmaceutique et les honoraires correspondants. Les documents de CBS News indiquent qu’Offit n’a pas non plus divulgué sa part des redevances passées et futures relatives au vaccin de Merck qu’il a co-inventé. Dans la mesure où des allégations non fondées et/ou fausses ont été publiées dans l’OC Register et reprises par d’autres organisations et individus, l’OC Register tient à apporter cette précision à titre de référence et pour mémoire. »

Paul D. Thacker
Septembre 2026

Notes et sources

(*) https://www.pauldthacker.com/about/?utm
(**) Article original: https://disinformationchronicle.substack.com/p/paul-offit-measles-vaccine-claims

(***) Le Système de santé de l’Université de Pennsylvanie (UPHS) est un important réseau hospitalier dont le siège se trouve à Philadelphie, en Pennsylvanie. L’UPHS et la faculté de médecine Perelman de l’Université de Pennsylvanie forment ensemble « Penn Medicine », une entité clinique et de recherche de l’Université de Pennsylvanie. Les hôpitaux de l’UPHS comprennent l’Hôpital de l’Université de Pennsylvanie, le Penn Presbyterian Medical Center, le Pennsylvania Hospital, le Chester County Hospital, le Lancaster General Hospital, le Princeton Medical Center et le Doylestown Hospital.

(****) La Chaire Maurice R. Hilleman de vaccinologie fait partie des chaires dotées de l’École de médecine Perelman de l’Université de Pennsylvanie. Créée par la Fondation Merck Company, cette chaire rend hommage au légendaire immunologiste Maurice R. Hilleman, qui a mis au point plus de 40 vaccins contre certaines des maladies les plus graves au monde, notamment la rougeole, les oreillons, la rubéole et les hépatites A et B.

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Les autorités américaines savaient que le système de sécurité des vaccins contre la COVID-19 présentait des failles, mais elles ont ignoré le médecin de la FDA qui les avait alertées

Source : bmj

Les autorités américaines ont adopté un algorithme de détection des signaux d’effets indésirables des vaccins à ARNm contre la COVID-19 dont elles savaient qu’il était défaillant, et ont entravé les efforts visant à le corriger.

Avant le déploiement des vaccins contre la COVID-19 aux États-Unis en décembre 2020, les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont assuré aux professionnels de santé qu’ils restaient vigilants face à tout effet indésirable. Un élément clé de la stratégie des CDC était leur Système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS), qui recueille ces signalements après la vaccination.

« Il s’agit du système de première ligne du pays pour surveiller la sécurité des vaccins et du système d’alerte précoce pour détecter d’éventuels problèmes de sécurité des vaccins », a déclaré Tom Shimabukuro, directeur adjoint du Bureau de la sécurité de la vaccination des CDC, le 30 octobre 2020.

Des millions de personnes devaient être vaccinées chaque semaine, et le CDC s’appuierait sur l’« exploration » statistique des données de la base de données VAERS pour identifier rapidement tout signal de sécurité nécessitant un examen plus approfondi.

Deux algorithmes distincts et reconnus devaient être utilisés. Le premier consistait à calculer les « taux de notification proportionnelle » (TNP), afin d’identifier les types de réactions signalées au VAERS de manière disproportionnée ou plus fréquente que les taux de base. La seconde technique d’exploration de données, dite « bayésienne empirique », devait être fournie par la Food and Drug Administration (FDA), qui gérait le VAERS conjointement avec les CDC ; les deux agences prévoyaient de partager et de discuter les résultats .

Dans une lettre passée inaperçue en septembre 2022, la directrice des CDC, Rochelle Walensky, a indiqué que l’agence n’avait pas réalisé d’analyses PRR pour les signaux avant 2022. Cela faisait plus d’un an que la campagne de vaccination avait débuté et visait, écrivait-elle, à « corroborer » l’approche de la FDA. Au lieu d’utiliser conjointement les méthodes PRR et bayésiennes empiriques pendant la pandémie, Mme Walensky a expliqué que les CDC et la FDA avaient préféré « s’appuyer » sur l’approche bayésienne empirique, qu’elle a qualifiée de « technique plus robuste ».

Le BMJ a cependant constaté que l’algorithme de la FDA était mathématiquement compromis par le déluge de signalements d’effets indésirables liés aux vaccins contre la COVID-19, ce qui a entraîné une perte quasi totale de sensibilité de détection des signaux pour les nouveaux vaccins à ARNm de Pfizer et Moderna. De hauts responsables de la FDA ont été alertés en interne de ce problème début 2021, et le responsable de sa division de pharmacovigilance pour les vaccins a déclaré plus de deux ans plus tard à ses collègues des CDC et de la FDA : « Nous étions conscients de cette limitation [de l’exploration des données] avant et pendant la pandémie. » Des documents gouvernementaux montrent également que les responsables des CDC ont été informés à plusieurs reprises lors du déploiement des vaccins.

Pourtant, au lieu de corriger le problème de sécurité – ou de désactiver le système de détection des signaux défaillant –, les responsables ont continué de s’appuyer sur l’algorithme défaillant de la FDA. Ils ont également invoqué l’absence de signaux pour rassurer les cliniciens et le public quant à la sécurité des vaccins.

À la FDA, la direction est allée encore plus loin en réduisant au silence le responsable de la sécurité des médicaments qui avait signalé à plusieurs reprises cette lacune et proposé un algorithme mis à jour pour la corriger. De ce fait, les Américains ont reçu des assurances infondées quant à l’innocuité des vaccins contre la COVID-19 les plus utilisés et ont été privés d’avertissements rapides concernant les risques potentiels, comme BMJ . l’a révélé l’enquête du

Des années après la pandémie, des questions persistent quant aux mesures prises pour préserver la santé publique des conséquences imprévues de la campagne de vaccination à grande échelle. Ce récit s’appuie sur des courriels internes du gouvernement récemment rendus publics en vertu de la loi sur la liberté d’information et en réponse aux enquêteurs du Sénat américain, ainsi que sur des entretiens exclusifs menés par le BMJ avec des responsables de la santé publique et d’autres scientifiques.

« Je suis perplexe face au fait que la myocardite ne soit pas alarmante. »

Fin février 2021, les responsables des CDC et de la FDA ont été informés d’un grand nombre de cas de myocardite, notamment chez les jeunes, après la vaccination. Les alertes concernant la myocardite (inflammation du muscle cardiaque) et la péricardite (inflammation du péricarde) provenaient du ministère israélien de la Santé. Cinq semaines plus tard, lors d’une réunion privée, les autorités israéliennes ont informé un comité de sécurité des vaccins contre la COVID-19 mis en place par les CDC que deux des 77 personnes vaccinées ayant développé une myocardite ou une péricardite étaient décédées.

La semaine suivante, le même comité a entendu l’Agence de santé de la Défense du Pentagone, qui a signalé un « foyer de cas » de myocardite parmi les militaires américains de sexe masculin.

Les responsables américains de la santé publique restaient sceptiques quant à un lien avec les nouveaux vaccins à ARNm. « Nous n’avons observé aucun signal [de myocardite], et nous avons même recherché intentionnellement ce signal parmi les plus de 200 millions de doses administrées », a déclaré le directeur des CDC, Walensky, aux journalistes .

En mai 2021, le VAERS avait reçu des centaines de signalements de myocardite et de péricardite après une vaccination contre la COVID-19, et les CDC ont commencé à alerter les professionnels de santé. Bien que l’agence ne soit pas encore certaine d’un lien de causalité, elle a décidé d’informer plus largement les médecins par le biais d’une publication en ligne intitulée « Considérations cliniques ».

Mais l’oncologue Peter Marks, qui, en tant que directeur du Centre d’évaluation et de recherche sur les produits biologiques de la FDA, était le principal responsable de la réglementation des vaccins contre la COVID-19 au sein de l’agence, s’y est opposé. Il a remis en question l’annonce imminente du CDC sur son site web, en contactant directement Walensky par courriel et en soulignant l’absence de tout signalement de sécurité provenant de la surveillance gouvernementale : « Nous restons préoccupés ici [à la FDA] si aucun cas de myocardite ou de péricardite n’a été signalé… Pouvez-vous m’expliquer pourquoi nous agissons ainsi alors que les pédiatres et d’autres membres de la communauté semblent déjà être au courant ? »

Les patients souffrant d’acouphènes avaient reçu un message similaire de la part des responsables des CDC. Le vaccinologue Gregory Poland, qui dirigeait la recherche sur les vaccins à la Mayo Clinic et était rédacteur en chef de la revue Vaccine, a développé de forts bourdonnements d’oreilles environ une heure après sa deuxième vaccination contre la COVID-19. Il a demandé aux CDC des informations sur d’autres cas signalés, tout en précisant avoir reçu « un grand nombre de courriels concernant des personnes souffrant d’acouphènes après une vaccination à ARNm ».

L’agence a informé la Pologne qu’aucun signal n’avait été trouvé dans le VAERS indiquant un lien entre les vaccins et les acouphènes. En effet, les rapports hebdomadaires d’exploration de données de la FDA pour cette période, consultés par le BMJ de péricardite ou d’acouphènes. , montrent que l’algorithme n’a jamais signalé de myocardite ,

Malgré tout, les signalements au VAERS ont continué d’augmenter, la myocardite retenant particulièrement l’attention. Lors d’une présentation publique en juin 2021, Shimabukuro, du CDC, a démontré que, chez les jeunes hommes (12-24 ans), le VAERS avait reçu entre 29 et 347 fois plus de signalements de myocardite et de péricardite que ce que l’agence prévoyait d’après les taux d’incidence habituels. Dans une déclaration publique publiée le même jour, le CDC a qualifié la myocardite d’« effet secondaire extrêmement rare ».

Les archives gouvernementales montrent que, la veille de sa présentation, Shimabukuro avait reçu le dernier rapport d’analyse de données de la FDA, qui ne révélait toujours aucun signal d’alerte. « Je suis perplexe face à l’absence de suspicion de myocardite pour l’un ou l’autre des vaccins à ARNm », a-t-il écrit à un collègue dans un courriel.

Alertes précoces

Le BMJ révèle que l’algorithme de la FDA n’a pas permis de signaler une relation potentielle entre la vaccination contre la COVID-19 par ARNm et la myocardite, la péricardite, la paralysie de Bell, les acouphènes et d’autres troubles signalés, en raison d’un défaut dans la méthodologie de détection – un défaut que les hauts responsables ont refusé de corriger.

Le problème est apparu car, durant la première année de déploiement, la quasi-totalité des déclarations reçues par le VAERS (plus de 90 % des 1,1 million de déclarations) concernaient les vaccins à ARNm contre la COVID-19, surpassant largement les vaccins contre toutes les autres maladies.⁴ De ce fait, l’analyse de l’innocuité d’un vaccin, par exemple celui de Pfizer, impliquait de le comparer à d’autres vaccins, principalement celui de Moderna. Or, si les deux vaccins à ARNm augmentaient le risque d’un effet indésirable tel qu’une myocardite de façon sensiblement équivalente, la fréquence « observée » et la fréquence « attendue » seraient similaires, ce qui n’entraînerait aucune alerte automatique.⁵ Ce phénomène statistique est connu sous le nom de « masquage ».

Cette inquiétude était parvenue jusqu’à Marks, le plus haut responsable de la FDA supervisant les vaccins contre la COVID-19, début 2021. Elle provenait d’une médecin de carrière du centre des médicaments (et non des vaccins) de la FDA : Ana Szarfman, docteur en microbiologie et immunologie. Elle a travaillé pendant des décennies à l’exploration des données sur la sécurité des médicaments à la FDA et a joué un rôle de premier plan dans la modernisation de l’approche de l’ . agence

Szarfman avait établi une collaboration professionnelle de plusieurs années avec un statisticien accompli, William DuMouchel, qui avait conçu l’algorithme d’exploration de données bayésien particulier que la FDA avait commencé à utiliser plus de 15 ans avant la pandémie. 6

Szarfman et DuMouchel, titulaire d’un doctorat de Yale et devenu statisticien en chef chez Oracle Health Sciences en 2010, ont estimé que les circonstances exceptionnelles de la pandémie impliquaient que l’approche de la FDA ne prenait pas en compte certains signaux de sécurité. Le 23 décembre 2020, lors d’une présentation aux responsables de la FDA, ils ont initialement formulé des suggestions pour améliorer les études sur la sécurité des vaccins, saluant les « nouvelles interventions potentielles pour contenir la pandémie ». Après la publication, en février 2021, d’un article du New York Times révélant les difficultés rencontrées par le gouvernement pour mettre en place divers systèmes de pharmacovigilance en dehors du VAERS, Szarfman a pris des mesures supplémentaires, allant au-delà de la hiérarchie en contactant directement Marks par courriel.

« Concernant l’article du NYT, je suis très préoccupée », a écrit Szarfman à Marks par courriel deux jours plus tard. Elle a ajouté que l’agence devrait « s’empresser de résoudre ce problème ». Szarfman a conclu : « N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez que Bill DuMouchel et moi-même discutions de notre proposition pour un suivi plus efficace, notamment de la nécessité d’utiliser un algorithme mis à jour par DuMouchel pour l’analyse des données issues des signalements spontanés. »

Marks a programmé une réunion, et deux semaines plus tard, une visioconférence a eu lieu. La présentation de Szarfman comprenait une diapositive de cartes thermiques juxtaposées illustrant les performances de différents algorithmes sur les données VAERS. L’analyse PRR affichait des signaux de sécurité en rouge ( fig. 1 ). « Elle met en évidence presque tout », observait sa diapositive. En revanche, l’approche bayésienne utilisée par la FDA apparaissait en vert, n’identifiant pratiquement aucun signal de sécurité. « Avec des valeurs aussi faibles, on n’obtient aucune information utile. »

Fig. 1 : La présentation d’Ana Szarfman, médecin responsable de la FDA, le 29 février 2021, comprenait une comparaison de la détection du signal à l’aide des algorithmes PRR (à gauche) et bayésien empirique (à droite).

Szarfman a incité l’équipe de Marks à adopter l’algorithme mis à jour, initialement publié par DuMouchel en 2012. Sa présentation a démontré que la méthode proposée avait détecté des signaux, mais en moindre quantité que le PRR, ce qui laissait entrevoir une charge de travail plus gérable pour les investigations ultérieures. « Cela semble plus pertinent pour une évaluation de suivi. »

Bâillonner le messager

Marks et son équipe ont toutefois refusé de modifier l’approche actuelle de la FDA, et les responsables de l’agence n’ont pas publiquement mis en garde contre cette lacune dans la détection des signaux de sécurité. Lorsque Szarfman a continué d’insister, on lui a demandé, avec une diplomatie toute relative, de ne pas insister.

Ce courriel, envoyé le 7 mai 2021 par Craig Zinderman, directeur adjoint des politiques médicales au sein du Bureau de biostatistique et d’épidémiologie de la FDA, commençait ainsi : « Bonjour Ana, Merci encore pour notre entretien en mars dernier concernant vos travaux sur l’exploration de nouvelles approches d’exploration de données… Nous vous écrivons pour vous demander de bien vouloir suspendre la création et l’envoi de rapports et d’analyses d’exploration de données utilisant les données relatives aux effets indésirables du vaccin contre la COVID-19. »

Zinderman a indiqué à Szarfman que les problèmes potentiels tels que la formation de caillots sanguins et les crises cardiaques étaient « déjà étroitement surveillés » par d’autres systèmes de sécurité, comme le Vaccine Safety Datalink (VSD) des CDC. Contrairement au VAERS, le VSD utilise les dossiers cliniques des établissements de santé participants pour évaluer les effets indésirables.

Bien que Zinderman ait affiché sa confiance dans les autres approches, la faillibilité de ces systèmes était déjà manifeste : les analyses VSD, par exemple, n’ont détecté aucun signal de myocardite en avril 2021, malgré une recherche intentionnelle. (Même en août 2021, deux mois après que les autorités américaines eurent reconnu un lien de causalité entre les vaccins à ARNm de Pfizer et de Moderna et la myocardite, VSD n’a émis aucun signal. 10 )

« Nous comprenons que l’exploration de nouvelles approches puisse améliorer la méthodologie et vous intéresse », a déclaré Zinderman à Szarfman. « Toutefois, de notre point de vue, l’approche employée pendant une période de surveillance intense et médiatisée doit être standardisée, prévisible et éprouvée. Les résultats obtenus en ajustant les paramètres qui augmentent ou diminuent la sensibilité des alertes pendant la campagne de vaccination pourraient engendrer de la confusion et avoir des conséquences imprévues (par exemple, sur la confiance dans les vaccins). » En évoquant un effet potentiel sur la « confiance dans les vaccins », il a souligné que les agences de santé américaines ne se concentraient pas uniquement sur la sécurité des vaccins contre la COVID-19.

Le courriel de Zinderman se terminait en réitérant la demande de la FDA à Szarfman : « Veuillez vous abstenir de créer et d’envoyer les résultats de l’exploration de données concernant les effets indésirables du vaccin contre la COVID-19. » Il a été impossible de joindre Zinderman pour obtenir ses commentaires.

Szarfman s’est engagé à se conformer à la demande. « Je ne fournirai d’analyses que sur demande expresse, et uniquement au réviseur qui en fera la demande. » DuMouchel se souvient : « Je sais qu’Ana était frustrée… Elle m’a dit que quelqu’un lui avait ordonné d’arrêter de travailler dessus. »

Mais en juillet 2021, Szarfman a de nouveau tiré la sonnette d’alarme concernant un « signal fort » de « décès et de mort subite » que, selon elle, DuMouchel avait identifié grâce à l’algorithme mis à jour. Elle a partagé ces résultats avec un collègue, Richard Forshee, directeur adjoint de la biostatistique et de la pharmacovigilance, qui travaillait sous la direction de Peter Marks. Forshee a fait part de ses doutes quant à l’analyse à Szarfman et a écrit à Marks : « Ana Szarfman m’a appelé… Elle m’a dit qu’avec Bill DuMouchel, ils avaient constaté un risque accru de mortalité après la vaccination contre la COVID-19 grâce à des méthodes d’exploration de données. »

« Je suis très préoccupé par le fait que l’association qu’ils pensent avoir identifiée soit fallacieuse, compte tenu de la manière dont le programme de vaccination contre la COVID-19 a priorisé les individus et des exigences et incitations à la déclaration que nous constatons avec les vaccins contre la COVID-19. . . . Veuillez me faire savoir comment vous souhaitez que nous procédions. »

Des courriels gouvernementaux révèlent que Szarfman a continué de faire part de ses préoccupations aux responsables de la réglementation des vaccins de la FDA. En septembre 2021, elle a écrit aux responsables de l’agence en charge de l’algorithme, les incitant une nouvelle fois à adopter la technique mise à jour, qu’elle qualifiait de « bien plus efficace pour détecter les signaux parasites… Elle identifie et corrige automatiquement les facteurs de confusion. C’est une fonction essentielle, compte tenu du contexte pandémique. »

Le 15 septembre 2021, Marks a écrit à son homologue du Centre d’évaluation et de recherche sur les médicaments (CDER) de la FDA : « L’une des statisticiennes du CDER, Ana Szarfman, a décidé de sa propre initiative de réaliser des analyses de vaccins à partir des données du VAERS dans le cadre de son travail à la FDA. Or, elle ne travaille pas en collaboration avec les statisticiens de notre centre de vaccination et, bien au contraire, on lui a demandé d’y mettre fin immédiatement, car la stratégie qu’elle emploie pourrait engendrer des conflits erronés alimentant le discours antivaccination. Cela pose problème… Ce problème s’était déjà posé pendant la pandémie et… il semblait s’être estompé, mais il refait surface. Pourrions-nous en discuter prochainement ? »

Moins de trois semaines plus tard, via Zoom, Marks s’est adressé à un groupe de personnes présentant des symptômes neurologiques graves et prolongés après avoir reçu le vaccin contre la COVID-19. Il a indiqué que les responsables de la FDA consulteraient leurs bases de données à la recherche d’un « signal neurologique ». Lors d’une réunion avec le même groupe trois mois plus tard, il a rapporté que ses équipes avaient « recherché divers signaux », mais qu’« aucun taux… supérieur à celui attendu dans la population n’a été constaté ». Marks, qui a démissionné de la FDA l’année dernière, n’a pas répondu aux demandes de commentaires.

Préoccupations en dehors de la FDA

L’ancienne directrice des CDC, Rochelle Walensky, n’a pas non plus répondu, et on ignore si elle savait que la technique d’exploration de données bayésienne de la FDA était inadaptée à l’analyse du déploiement des vaccins contre la COVID-19. Cependant, des courriels rendus publics suite à une assignation du Sénat et consultés par le BMJ montrent que de hauts responsables des CDC en avaient été informés.

Parmi les responsables ayant informé les CDC figurait David Menschik, médecin à la FDA. Dans des courriels adressés à un épidémiologiste des CDC avec lequel il co-rédigeait un article scientifique, Menschik a clairement indiqué que l’absence d’alertes automatisées issues de l’exploration de données bayésiennes empiriques ne garantissait en rien la sécurité, expliquant que « l’exploration de données par le gouvernement présente des angles morts ».

Dans l’article, qui avait d’abord été publié en tant que prépublication, les auteurs ont finalement décrit le problème de l’exploration de données comme une « limitation ». 11 Les examinateurs pairs, cependant, ont été moins charitables.

Un relecteur anonyme de la revue Lancet Infectious Diseases , où l’article a été publié, semblait perplexe face au fait que les spécialistes fédéraux de la sécurité des vaccins aient jugé valide l’analyse bayésienne des données : « Les auteurs ont indiqué dans la section relative aux limites que… la grande majorité des rapports [du VAERS] concernait les vaccins étudiés. Si cette proportion dépasse 90 %, la probabilité d’identifier un signal était probablement quasi nulle. Alors, pourquoi effectuer une telle analyse ? »

Les rédacteurs de la revue ont indiqué à l’équipe CDC-FDA qu’il était insuffisant de présenter l’analyse bayésienne avec une simple mise en garde concernant ses « limitations ». Ils ont précisé que les coauteurs devaient soit justifier son inclusion, soit la retirer. Menschik et son coauteur de la FDA ont déclaré à leurs collègues du CDC qu’ils partageaient cette critique : « Nos méthodes d’exploration de données présentent un biais considérable en faveur de l’hypothèse nulle. » L’analyse a été retirée de l’article et les deux responsables de la FDA se sont retirés de la liste des auteurs, leur seule contribution ayant été l’analyse bayésienne .

« Je pense qu’ils ont eu tort. »

Pour justifier la décision de son agence de suspendre les analyses PRR qu’elle s’était publiquement engagée à réaliser, la directrice des CDC, Nancy Walensky, a déclaré que l’agence avait brièvement effectué des analyses PRR en 2022, « afin de corroborer » les résultats bayésiens de la FDA. « Il convient de noter que les résultats des analyses PRR étaient globalement cohérents… ne révélant aucun signal de sécurité inattendu supplémentaire. »

Les résultats ont toutefois remis en question cette conclusion.

Les analyses PRR de l’agence, examinées par le BMJ , montrent que des centaines de types d’événements indésirables répondaient aux critères d’alerte de l’agence. En effet, le CDC a identifié la myocardite, la péricardite, la paralysie de Bell et les acouphènes comme un « signal de sécurité vaccinale » dans les 13 rapports hebdomadaires PRR consécutifs comparant les vaccins à ARNm contre la COVID-19 aux vaccins non-COVID-19 entre le 6 mai et le 29 juillet. L’approche bayésienne de la FDA, en revanche, n’a déclenché aucune alerte de ce type.

En octobre 2023, le responsable de la pharmacovigilance de la FDA a reconnu dans un courriel adressé à ses collègues que l’agence était au courant de cette lacune en matière de détection, les vaccins ayant été déployés plus de deux ans auparavant. Ce responsable, le médecin Narayan Nair, n’a pas répondu aux demandes de commentaires.

Pour sa part, le statisticien William DuMouchel a déclaré qu’il souhaitait simplement aider la FDA à examiner les données les plus précises, et non créer de polémique. « Je ne cherchais pas à désigner un coupable. Je voulais juste mieux comprendre quelles données étaient disponibles et comment les exploiter », a-t-il expliqué dans une interview accordée au BMJ .

DuMouchel n’était pas non plus opposé aux vaccins, affirmant qu’il les considérait comme « l’une des innovations médicales les plus remarquables des mille dernières années ». Il avait été vacciné deux fois avec le vaccin de Moderna.

En repensant aux événements, DuMouchel a déclaré ne pas pouvoir expliquer la résistance des représentants du gouvernement. « Il est vraiment difficile de savoir ce qu’ils avaient réellement en tête », a-t-il dit. « Ou s’il faut croire ou accepter leurs excuses pour ne pas vouloir adopter une nouvelle méthode… Je pense qu’ils se sont trompés. »

Contactée par le BMJ , Szarfman a insisté sur le fait qu’elle n’avait pas cherché à saper le soutien du public aux vaccins contre la COVID-19. Elle a évoqué ses efforts avec une frustration qui semblait résignée. « Très peu de gens comprennent les statistiques », a-t-elle déclaré. « C’est là le problème. »

Lors d’un déjeuner près de son domicile à Miami, en Floride, DuMouchel a regretté que les responsables de la FDA aient rejeté les tentatives de Szarfman de réformer en profondeur le système VAERS, jugé défaillant. « S’ils avaient écouté Ana, ils auraient fait mieux. »

Notes de bas de page

  • Provenance et évaluation par les pairs : Étude commandée ; évaluation externe par les pairs.
  • Conflits d’intérêts : Ce récit est adapté d’un ouvrage à paraître sur la COVID-19 et les vaccins, écrit par David Willman et Peter Doshi. Peter Doshi est rédacteur en chef de l’unité d’enquêtes du BMJ.
  • Cet article a été financé par l’unité d’enquête du BMJ. Pour plus d’informations, consultez bmj.com/investigations.

Références

  1. ↵ Centres pour le contrôle et la prévention des maladies. Procédures opérationnelles standard du Système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS) pour la COVID-19 (au 29 janvier 2021). Janvier 2021. https://www.cdc.gov/vaccinesafety/pdf/VAERS-v2-SOP.pdf
  2. ↵ Le CDC américain ne constate aucun lien entre l’inflammation cardiaque et la vaccination contre la COVID-19. Reuters. 27 avril 2021. https://www.reuters.com/business/healthcare-pharmaceuticals/us-cdc-does-not-see-link-between-heart-inflammation-covid-shots-2021-04-27/
  3. ↵ Courriels d’exploration de données du CBER. https://www.fda.gov/media/184988/download
  4. ↵ Centres pour le contrôle et la prévention des maladies. À propos du Système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS). 2026. https://wonder.cdc.gov/vaers.html
  5. ↵ Harpaz R , DuMouchel W , Van Manen R , et al.Saf Signalisation des effets indésirables du vaccin contre la COVID-19 . 2022  ; 45  : 765-80 . doi pmid Drug 35737293. 10.1007  :  : /s40264-022-01186-z CrossRef PubMed Google Scholar
  6. ↵ Szarfman A , Toning JM , Doraiswamy Premier ministre. Pharmacovigilance au XXIe siècle : nouveaux outils systématiques pour un vieux problème Pharmacotherapy 2004  ; 24  : 1099-104 . doi pmid 15460169.  : /  : 10.1592 phco.24.13.1099.38090 CrossRef PubMed Web of Science Google Scholar
  7. ↵ Szarfman A , Machado SG , O’Neill RT10.2165 Utilisation d’algorithmes de criblage et de systèmes informatiques pour signaler efficacement les combinaisons de médicaments et d’événements indésirables plus fréquentes que prévu dans la base de données de déclarations spontanées de la FDA américaine Saf 2002  ; 25  : 381-92 . Drug pmid . 12071774. doi  :  : /00002018-200225060-00001 CrossRef PubMed Web of Science Google Scholar
  8. ↵ Kaplan S. Alors que des millions de personnes se font vacciner, la FDA peine à mettre en place un système de surveillance de la sécurité. New York Times. 12 février 2021. https://www.nytimes.com/2021/02/12/health/covid-vaccine-how-safe.html
  9. ↵ DuMouchel W, Harpaz R. Algorithme GPS ajusté par régression (RGPS). Oracle Health Sciences. Novembre 2012. https://docs.oracle.com/health-sciences/empirica-signal-811/ESIUG/Regression-Adjusted_GPS_Algorithm.pdf
  10. ↵ Réunion de l’ACIP du 30 août 2021 – Point sur la sécurité des vaccins contre la COVID-19. 2021. https://youtu.be/mfFeocgSKvU
  11. ↵ Rosenblum H, Gee J, Liu R, et al. Surveillance de la sécurité des vaccins à ARNm administrés au cours des six premiers mois du programme de vaccination contre la COVID-19 aux États-Unis : rapports au système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS) et à v-safe. medRxiv. medRxiv ; 2021. http://dx.doi.org/10.1101/2021.10.26.21265261
  12. ↵Rosenblum HG , Gee J , Liu R , et al.Lancet Sécurité des vaccins à ARNm administrés au cours des six premiers mois du programme de vaccination contre la COVID-19 aux États-Unis : étude observationnelle des déclarations au Système de notification des effets indésirables des vaccins et à v-safe Dis 2022  ; 22  : 802-12 . doi pmid . 35271805. Infect  :  : 10.1016/S1473-3099(22)00054-8

    Les autorités américaines savaient que le système de sécurité des vaccins contre la COVID-19 présentait des failles, mais elles ont ignoré le médecin de la FDA qui les avait alertées Lire la suite »

    Omnibus pesticides : dites non à la dérégulation !

    Le Parlement européen négocie en ce moment même un texte qui pourrait enfermer l’agriculture française dans sa dépendance aux pesticides pour des décennies.
    L’omnibus pesticides s’attaque directement aux règles qui encadrent l’autorisation, le contrôle et l’interdiction des pesticides partout en Europe (1).
    Une loi Duplomb en 1000 fois pire (2).
    Les scientifiques nous alertent pourtant depuis des années sur les effets néfastes et directs des pesticides sur les pollinisateurs et sur notre santé (3)(4).
    Mais au lieu de renforcer les dernières règles qui nous protègent encore, la Commission européenne cherche à les démanteler…
    … et certains eurodéputés poussent à aller encore plus loin !
    Sous l’influence de l’agrochimie, les députés rapporteurs – menant les négociations – cherchent à aggraver les dispositions les plus dangereuses du projet initial (5). 
    POLLINIS a analysé dans les moindres détails leurs amendements.
    Ce qu’ils proposent est catastrophique. 
    À chaque brèche ouverte par la Commission, les rapporteurs cherchent à élargir encore le passage pour l’agrochimie :
    >> La Commission veut autoriser des pesticides à vie ; les rapporteurs veulent aller encore plus loin, en étendant cette mesure aux pesticides en cours de réévaluation — soit près de 200 substances sur 400 (6).
    >> La Commission veut accorder des dérogations à des pesticides interdits ; les rapporteurs aggraveraient encore la mesure en empêchant toute interdiction lorsqu’il n’existe pas d’alternative simple et au même prix (7).
    >> Elle propose de permettre l’utilisation de pesticides pendant trois ans après leur interdiction (8); les rapporteurs veulent franchir un pas supplémentaire en rendant automatiques ces prolongations de vente après interdiction (9). 
    >> Elle veut accorder un passe-droit aux pesticides dits de “biocontrôle” pour qu’ils puissent être autorisés avant même la fin de leur évaluation ; là encore, les rapporteurs veulent qu’un maximum de ces pesticides soient mis sur le marché avec une évaluation au rabais (10).
    C’est une véritable cascade de retours en arrière.
    Nous devons tout faire pour obtenir le retrait de ce texte — et au moins faire tomber ses dispositions les plus dangereuses. 
    Le temps presse. 
    Dans quelques semaines, les eurodéputés voteront sur un texte qui façonnera durablement notre agriculture. Et qui pourrait garantir aux pesticides une place à vie dans nos champs !
    Grâce à la mobilisation de plus de 170 000 citoyens (11) et aux côtés de dizaines d’associations engagées avec nous dans ce combat, nous avons déjà convaincu plusieurs groupes politiques de voter contre ce texte pro-pesticides (12). 
    D’autres eurodéputés restent divisés (13)(14). Les groupes S&D, Renew, PPE et ECR peuvent encore choisir de défendre la santé, les pollinisateurs et le Vivant, et faire basculer le résultat du vote.
    C’est pourquoi nous les ciblons aujourd’hui en priorité.
    Nous devons être des centaines de milliers à les interpeller pour leur faire comprendre que nous ne les laisserons pas livrer notre agriculture aux fabricants de pesticides !
    Interpellez les eurodéputés dès maintenant. 
    Demandez-leur de voter contre ce texte de dérégulation massive des pesticides en Europe. 
    ► J’INTERPELLE LES EURODÉPUTÉS
    Au Parlement européen, la bataille politique fait rage. 
    Plus de 1500 amendements ont été déposés sur le texte, que notre petite équipe a analysés un à un. 
    Dans ce combat, l’agrochimie déploie des moyens colossaux pour obtenir une réforme taillée sur mesure. Elle peut compter sur de nombreux soutiens tout au long des négociations, en Europe et à l’international. 
    Parmi eux, les deux eurodéputés rapporteurs, chargés de préparer le texte et ses amendements, jouent un rôle décisif. La liste des experts qu’ils déclarent avoir consultés ne mentionne que des entreprises de l’agrochimie et de l’agro-industrie… 
    …Et ils ne cherchent même pas à s’en cacher : la liste des représentants d’intérêts qu’ils ont interrogés se trouve en annexe de leur cahier d’amendements (15) !
    Alors que cette réforme pourrait avoir des conséquences dramatiques pour la biodiversité, les écosystèmes et notre santé à tous, où sont les scientifiques et les médecins dans leurs consultations ?
    Ce déséquilibre se retrouve jusque dans les auditions publiques au Parlement européen : 
    Le 2 septembre, sur 6 spécialistes invités à donner leur point de vue sur l’omnibus, 4 étaient liés à l’agro-industrie. Une seule était une scientifique indépendante et publiait régulièrement sur l’évaluation des risques des pesticides. C’est aussi la seule à avoir ouvertement critiqué le texte (16).
    Les associations mobilisées pour l’environnement et la santé ont interpellé les organisateurs sur la partialité de ces auditions (17). Elles n’ont obtenu aucune réponse.
    Les pressions pour déréguler les pesticides viennent aussi de l’international. 
    La seule avancée du texte consisterait à ne plus tolérer de résidus de pesticides interdits en Europe dans les produits que nous importons du reste du monde.
    Une mesure qui protégerait la santé des consommateurs européens et celle des agriculteurs des pays exportateurs (18), les pollinisateurs du monde entier, et les agriculteurs européens qui pourraient enfin être protégés d’une concurrence déloyale. 
    Une mesure qui pourrait aussi faire baisser les ventes de pesticides à l’international. L’agrochimie fait donc tout pour la faire disparaître.
    Le lobby pro-pesticides Croplife a activé son relais américain qui a mené une intense opération de lobbying (19).
    Résultat : les États-Unis, le Canada, l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Australie, soutenus par plusieurs autres États,font pression sur l’Union européenne à l’OMC (Organisation mondiale du commerce) (20). Les adversaires de cette mesure n’hésitent pas à menacer l’UE de poursuites devant les tribunaux de commerce. 
    En Europe, des acteurs politiques libéraux et des entreprises exportatrices tentent aussi de freiner cette avancée. Pour appuyer leur discours, ils mettent en avant les chiffres les plus alarmants d’un rapport des services scientifiques de la Commission européenne. Or ces chiffres reposent sur des hypothèses que les auteurs du rapport qualifient eux-mêmes d’extrêmes. Leurs conclusions, prises dans leur ensemble, sont bien plus nuancées (21).
    L’agrochimie étend partout son emprise – nous devons réagir de toute urgence. 
    Les prochaines semaines seront décisives : les groupes politiques ont déjà commencé à négocier pour tenter de trouver une position commune avant les premiers votes qui auront lieu le 5 octobre.
    Nous devons leur faire entendre que derrière l’évaluation de produits chimiques, c’est notre santé, la survie des pollinisateurs, la biodiversité et l’avenir de notre agriculture qui sont en jeu.
    Chaque message envoyé aux eurodéputés rendra notre mobilisation plus visible. À l’heure du vote, ils devront choisir : défendre les intérêts de l’agrochimie ou protéger le Vivant.
    Interpellez-les dès maintenant pour leur demander de rejeter ce texte et ses dispositions les plus dangereuses !
    ► J’INTERPELLE LES EURODÉPUTÉS
    Depuis plus d’un an, nous travaillons d’arrache-pied pour faire barrage à cet omnibus pro-pesticides.
    Grâce au soutien de nos donateurs, nous avons mobilisé toutes nos forces pour faire barrage à l’agrochimie.
    Nous avons : 
    >> passé au crible chaque menace que ce texte fait peser sur notre santé et le Vivant avec nos juristes et nos scientifiques, en nous appuyant sur de nombreuses analyses indépendantes (22);
    >> interpellé les responsables politiques à tous les niveaux : eurodéputés, cabinets ministériels, députés et sénateurs français ; 
    >> alerté les médias sur le passage en force de ce texte catastrophique et martelé l’importance des négociations en cours, pour que tous les journalistes français entendent parler du sujet (23) – 15 grands médias étaient présents à notre conférence de presse du 3 septembre 2026; >> révélé les risques aux citoyens par mail et sur les réseaux sociaux pour permettre à chacun de se mobiliser contre ce texte dangereux et de faire basculer nos élus (24). 
    Nous avons uni nos forces à celles de tous ceux que ce texte menace : défenseurs de l’environnement, agriculteurs et riverains victimes de pesticides, médecins et soignants (25). 
    Les 10 et 11 octobre, des manifestations auront lieu partout en France et en Europe pour exiger le retrait de ce texte (26).
    Votre message aux eurodéputés peut faire basculer le vote à venir. Ils doivent entendre les centaines de milliers de citoyens qui refusent cette offensive de l’agrochimie. Chaque interpellation renforce notre mobilisation.
    Nous pouvons encore empêcher que des pesticides soient autorisés à vie dans nos champs.Rejoignez la mobilisation : interpellez les eurodéputés dès maintenant !
    ► J’INTERPELLE LES EURODÉPUTÉS
    Avec espoir et détermination,
    L’équipe de POLLINIS
    ­
    Références
    (1) POLLINIS, Analyse : Omnibus sécurité des aliments, une tentative sans précédent de dérégulation des pesticides en Europe, avril 2026.
    (2) POLLINIS, Loi d’urgence agricole : la biodiversité menacée par le retour des pesticides néonicotinoïdes, au mépris de la science, 29 juillet 2026.
    (3) Rundlof et al. (2015). Seed coating with a neonicotinoid insecticide negatively affects wild bees. Nature 521 : 77-80.
    IPBES (2016). The assessment report of the Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services on pollinators, pollination and food production. Secretariat of the Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services, Bonn, Germany.
    (4) Inserm. Pesticides et effets sur la santé : Nouvelles données. Collection Expertise collective. Montrouge : EDP Sciences, 2021. 
    Endocrine Society (ES), European Society of Endocrinology (ESE), and European Society of Paediatric Endocrinology (ESPE), Lettre ouverte aux membres du Parlement européen demandant le retrait de l’omnibus pesticides, 2 septembre 2026.
    Health and Environment Alliance, Lettre ouverte à la Commission européenne, Health call: Withdraw the Food and Feed Safety Simplification Omnibus proposal,, 8 septembre 2026.
    (5) Projet de rapport des rapporteurs de l’omnibus, 19 juin 2026.
    (6) Amendement 71 sur l’article 14(2) du règlement 1107/2009.
    (7) Amendements 17,19 et 21 sur l’article 4(7) du règlement 1107/2009.
    (8) Une période appelée “délai de grâce”.
    (9) Amendements 56 et 58 sur l’article 46(1) du règlement 1107/2009.
    (10) Amendement 12 des rapporteurs sur l’article 3 (35b) du règlement 1107/2009.
    (11) POLLINIS, Pétition contre l’omnibus pesticides.
    (12) Tilly Metz, Post de l’eurodéputée sur LinkedIn, 3 septembre 2026. 
    (13) Contexte, Brève du 4 septembre 2026.
    « Nous voulons que ce texte aboutisse pour le biocontrôle et la réciprocité commerciale, mais [si vous insistez] sur les autorisations illimitées, nous entrerons dans une guerre de tranchées », a averti Christophe Clergeau, le 2 septembre.
    (14) The Guardian, How the far right is tightening its grip over the EU – from the inside,18 août 2026. 
    (15) Annexe du Projet de rapport des rapporteurs, 19 juin 2026, p 52.
    (16) Vidéo des auditions publiques sur l’omnibus pesticides, 2 septembre 2026.
    (17) PAN Europe, Lettre ouverte aux rapporteurs, shadow rapporteurs et présidents des commissions ENVI et AGRI, 20 août 2026. 
    (18) The Guardian, Almost half of world’s farmers poisoned by pesticides every year, experts find, 2 septembre 2026. 
    (19) Croplife America, Réponse à la consultation publique sur l’omnibus pesticides, 14 octobre 2025 (document Contexte).
    (20) World Trade Organization, EU proposal to eliminate pesticide import tolerances (ID 621), juin 2026. 
    (21) BARREIRO HURLE, J., BEBER, C., VAZQUEZ TORRES, E., BERTOLOZZI CAREDIO, D., AREAL, F.J. et al., Assessing the economic impacts of stronger alignment of production standards applied to imported products on the EU’s agricultural sector – Reducing all maximum residue levels of the most hazardous pesticides banned in the EU to the limit of quantification, Publications Office of the European Union, Luxembourg, 2026,JRC147659. 
    (22) POLLINIS, Analyse : Omnibus sécurité des aliments, une tentative sans précédent de dérégulation des pesticides en Europe, avril 2026.
    (23) Dossier de presse de la coalition, 3 septembre 2026. 
    (24) Posts Instagram et Facebook.
    (25) Texte d’appel à mobilisation, Face à la déréglementation des pesticides, pour la protection de l’environnement et de notre santé : organisons des rassemblements bruyants et populaires ! 
    (26) Retrouvez toutes les informations sur ces mobilisations sur ce lien : https://linktr.ee/omnibus_pesticides

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    Israël et Pfizer savaient que le vaccin contre la COVID-19 provoquait des problèmes cardiaques mortels, mais ont attendu des mois avant d’en informer le public

    Source : children’s health defense

    Les auteurs d’une étude évaluée par des pairs et publiée la semaine dernière dans EXCLI Journal ont conclu que Pfizer et le ministère israélien de la Santé avaient connaissance, dès début 2021, d’un signal de sécurité important concernant des « événements cardiaques » associés au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer, mais ont dissimulé cette information aux médecins et au public pendant plusieurs mois. Un nombre significatif de rapports du gouvernement israélien concernant des patients plus jeunes ont fait état de l’apparition d’une « inflammation cardiaque aiguë » quelques jours à quelques semaines après la vaccination.

    par Michael Nevradakis, Ph.D.

    Pfizer et le ministère israélien de la Santé (MOH) étaient au courant dès début 2021 d’un signal de sécurité important concernant un « événement cardiaque » associé au vaccin COVID-19 de Pfizer, mais a dissimulé ces informations aux médecins et au grand public pendant plusieurs mois, selon les conclusions d’une nouvelle étude évaluée par des pairs.

    Les auteurs de l’étude, publiée la semaine dernière dans EXCLI Journal , ont examiné un ensemble de données du ministère de la Santé contenant 531 dossiers d’hospitalisation datant de mars 2021 — quelques mois seulement après le déploiement du vaccin à ARNm Pfizer-BioNTech — à mai 2022.

    Les dossiers faisaient état de 67 décès, dont neuf chez des patients de moins de 50 ans. Deux de ces neuf décès étaient attribuables à une myocardite, qui peut entraîner une arythmie cardiaque et la mort.

    Une myocardite a été constatée dans 71,6 % des dossiers d’hospitalisation concernant des patients de moins de 30 ans. Près des deux tiers de ces patients « n’avaient pas d’antécédents médicaux significatifs » avant leur diagnostic.

    Les décès et les blessures ont été signalés au ministère israélien de la Santé et à Pfizer. Pourtant, les autorités de santé publique en Israël, aux États-Unis et ailleurs ont minimisé le signalement, ne le faisant état que « après un délai d’environ trois à quatre mois ».

    Même alors, les autorités sanitaires ont qualifié la plupart des cas de « rares » ou de « bénins », et de moins préoccupants que le risque posé par la COVID-19 .

    Karl Jablonowski, Ph.D., chercheur scientifique principal chez Children’s Health Defense (CHD), a déclaré qu’aucun des décès dus à la myocardite n’est répertorié dans le système de notification des effets indésirables des vaccins ( VAERS ) du gouvernement américain, même si Pfizer était tenu de signaler les décès au VAERS.

    « Les familles endeuillées et les blessés méritent une réponse », a déclaré Jablonowski.

    Steve Kirsch , fondateur de la Vaccine Safety Research Foundation , a déclaré que les conclusions de l’étude sont importantes car elles sont basées sur des « données internes au gouvernement » plutôt que sur des données provenant des fabricants de vaccins ou de bases de données publiques.

    Kirsch a déclaré que les données montrent que le ministère israélien de la Santé « était clairement plus intéressé par la protection des fabricants que par celle du public ».

    La Dre Jane Orient , directrice générale de l’Association des médecins et chirurgiens américains, a déclaré que ces conclusions reflètent une tendance observée dans de nombreux pays, où les autorités de santé publique et les grandes entreprises pharmaceutiques ont dissimulé les risques liés aux vaccins contre la COVID-19.

    « Je ne pense pas qu’Israël soit un cas isolé. Les entreprises pharmaceutiques, les autorités de santé publique, le corps médical organisé et les universitaires du monde entier ont agi de manière honteuse et ont trahi notre confiance », a déclaré Orient.

    Conférence sur les cardiopathies congénitales à Washington, D.C., le 17 septembre 2026 – Inscrivez-vous dès maintenant

    Des intervalles généralement courts entre la vaccination et les blessures, les décès

    L’étude présente une analyse détaillée des 531 dossiers d’hospitalisation et des 67 dossiers de décès figurant dans les données du ministère israélien de la Santé , et souligne que ces cas concernaient un nombre important de patients jeunes. Ces cas ont été signalés à Pfizer en 2021 et 2022.

    « Les événements signalés couvraient des catégories cliniques cardiaques, neurologiques, inflammatoires et autres graves et impliquaient une proportion importante de jeunes individus, 211 des 530 dossiers d’hospitalisation avec des données d’âge valides (39,8 %) concernant des patients de moins de 30 ans », indique l’étude.

    Parmi les autres conclusions importantes de l’étude, on peut citer :

    • Les deux décès liés à une myocardite chez des personnes de moins de 50 ans concernaient une femme de 22 ans et un homme de 47 ans.
    • Un autre décès, celui d’un jeune adulte (un homme de 35 ans), a également été constaté. Son dossier médical mentionnait une « aggravation de son insuffisance cardiaque », mais ne faisait pas mention de myocardite.
    • Une myocardite ou une péricardite a été identifiée dans 250 des 531 dossiers d’hospitalisation (47,1 %) et dans 151 des 211 dossiers (71,6 %) de patients de moins de 30 ans.
    • 48 patients de moins de 18 ans ont reçu un diagnostic de myocardite ou de péricardite.
    • Parmi les 211 patients de moins de 30 ans, 134 n’avaient « aucun antécédent médical significatif », dont 99 sur 134 ont reçu un diagnostic de myocardite et de péricardite — la plupart étant des hommes (90 sur 99, soit 90,9 %).

    Selon l’étude, un nombre important de dossiers concernant des patients plus jeunes ont fait état de l’apparition d’une « inflammation cardiaque aiguë » qui s’est développée « quelques jours à quelques semaines après la vaccination ».

    Bien que l’étude ait porté sur la myocardite et la péricardite, l’analyse des dossiers par les chercheurs a également mis en évidence un large éventail d’autres événements cliniques graves. Ces lésions comprenaient :

    La combinaison d’une documentation clinique détaillée au niveau de chaque cas, des « intervalles généralement courts » entre la vaccination et la survenue de la blessure, du signalement officiel à Pfizer et du fait que les données proviennent d’une autorité sanitaire gouvernementale renforce la crédibilité de l’étude, ont déclaré les auteurs.

    Pfizer a été tenu informé des décès survenus en 2021-2022.

    Les archives du ministère israélien de la Santé ont également montré que Pfizer était tenu au courant des décès et des hospitalisations, ayant reçu neuf rapports de ce type entre mars 2021 et mai 2022.

    Le premier rapport, daté du 25 mars 2021, comprenait des informations sur 157 hospitalisations et 46 décès.

    « Les signalements à Pfizer, qui ont commencé au plus tard le 25 mars 2021, concernaient une proportion notable de jeunes, dont beaucoup pour lesquels aucun antécédent médical significatif n’a été identifié », indique l’étude.

    Pourtant, Pfizer — et les autorités de santé publique du monde entier — ont gardé cette information secrète pendant des semaines, voire des mois, avant de la révéler au public.

    L’étude cite des preuves documentaires de ces retards — et de la minimisation subséquente de la gravité des effets indésirables graves liés au vaccin.

    Par exemple, une étude publiée en octobre 2021 dans le New England Journal of Medicine a révélé que des cas précoces de myocardite ont été détectés en Israël dès janvier 2021, soit un mois seulement après la mise à disposition du vaccin Pfizer-BioNTech au public.

    Le 28 février 2021, Israël a alerté les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) et d’autres autorités de santé publique au sujet d’environ 40 cas de myocardite.

    Mais ces informations ne sont devenues publiques qu’en février 2023, suite à une demande d’accès à l’information (FOIA) que CHD a soumise au CDC .

    Début mars 2021, le CDC a été alerté d’un « grand nombre » de cas de myocardite et de péricardite chez les jeunes en Israël.

    Une semaine plus tard, des responsables du CDC et de la Food and Drug Administration (FDA) américaine ont diffusé une réponse interne concernant les cas de myocardite signalés en Israël, indiquant qu’aucun détail supplémentaire sur ces cas n’était disponible.

    Pourtant, le 26 avril 2021, les CDC et la FDA ont nié l’existence de signaux d’alerte concernant la myocardite. Ce n’est que le 28 mai 2021 que les CDC ont émis une recommandation à tous les cliniciens leur enjoignant de signaler tous les cas de myocardite ou de péricardite.

    Les auteurs de l’étude publiée dans l’EXCLI Journal ont suggéré que la décision des autorités de santé publique et de Pfizer de ne pas divulguer cette information « pourrait avoir des conséquences sur la sensibilisation clinique et la prise de décision éclairée ».

    L’épidémiologiste M. Nathaniel Mead, docteur en philosophie et boursier de la Fondation McCullough , partage cet avis : « Le consentement éclairé aurait dû inclure un avertissement adapté à l’âge et au sexe, leur permettant de refuser le traitement, de reporter la deuxième dose ou de faire un autre choix. Nombre d’hommes n’ont jamais eu cette possibilité. »

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    Davantage de décès liés à la vaccination ont-ils été dissimulés ?

    L’étude a révélé que l’ensemble de données fourni par le ministère israélien de la Santé semblait avoir été révisé à plusieurs reprises, notant que les versions ultérieures « ajoutaient des informations cliniques aux dossiers existants, révisaient les diagnostics et les dates de signalement, et omettaient certains dossiers ».

    Parmi les omissions figurait un rapport de décès contenu dans une version d’octobre 2021 de l’ensemble de données du ministère de la Santé qui n’était « plus présent dans la version de décembre ni dans aucune version ultérieure ».

    Selon l’étude, l’ensemble de données ne contient aucune « documentation méthodologique » ni « aucune piste d’audit formelle permettant d’identifier qui a effectué ces modifications ou les raisons de celles-ci », ce qui rend impossible de déterminer pourquoi ces révisions ont été effectuées sur la base des données disponibles.

    Des révélations ultérieures montrent que les autorités israéliennes ont continué à minimiser les risques du vaccin contre la COVID-19 jusque dans l’année 2022. Une vidéo divulguée en juin 2022 a révélé que des chercheurs avaient partagé des données avec le ministère israélien de la Santé montrant des effets secondaires graves et à long terme liés au vaccin Pfizer-BioNTech.

    La vidéo laissait entendre que le ministère israélien de la Santé n’avait pas révélé cette information au comité d’experts qui s’est réuni plus tard dans le mois pour décider de recommander le vaccin pour les enfants de moins de 5 ans de vaccination contre la COVID-19 , ni aux responsables du programme israélien de rappel .

    Kirsch a déclaré que la publication tardive des données et les questions en suspens concernant la manière dont elles ont été saisies et mises à jour soulèvent des problèmes de responsabilité qui dépassent le cadre du ministère israélien de la Santé et de Pfizer pour inclure l’ensemble de la communauté médicale.

    « Personne n’a été licencié. Plus important encore, aucun médecin pro-vaccination aux États-Unis n’a exprimé d’indignation face à la dissimulation des données israéliennes sur l’innocuité du vaccin », a déclaré Kirsch.

    Orient a déclaré que cette étude vient renforcer les preuves justifiant la suspension et le retrait du marché des vaccins à ARNm.

    « Rien ne justifie la poursuite de l’utilisation de ces vaccins. Il ne devrait pas y avoir de nouvelles versions tant que toutes les questions n’auront pas trouvé de réponse et que les bénéfices n’auront pas été démontrés supérieurs aux risques – si jamais cela se produit. Nous devrions plutôt nous concentrer sur le traitement. »

    Israël et Pfizer savaient que le vaccin contre la COVID-19 provoquait des problèmes cardiaques mortels, mais ont attendu des mois avant d’en informer le public Lire la suite »

    UNE ÉTUDE RÉVÈLE QUE LES « VACCINS » À ARNM POURRAIENT INDIQUER OU ACCÉLÉRER LE CANCER PAR 35 MÉCANISMES DISTINCTS

    Source : Focal Points

    L’analyse la plus complète à ce jour examinant le lien entre les « vaccins » à ARNm et le cancer identifie des preuves convergentes, mécanistiques, cliniques et populationnelles, de cancer turbo.

    Le cancer progresse à un rythme de plus en plus alarmant. Les cancers à apparition précoce sont en hausse chez les jeunes adultes, des cancers agressifs se déclarent chez des patients sans signes avant-coureurs, et la mortalité par cancer aux États-Unis s’est fortement écartée de sa trajectoire pré-pandémique. Dans ce contexte, l’une des questions les plus importantes en médecine est de savoir si le déploiement massif et sans précédent de la technologie de l’ARN messager modifié par des nucléosides pourrait contribuer à l’initiation, à la réactivation ou à l’accélération de la progression du cancer.

    Nous avons maintenant pleinement répondu à cette question dans un nouvel article intitulé « Oncogénicité potentielle des vaccins à ARNm synthétiques : preuves mécanistiques, cliniques et populationnelles convergentes en faveur d’un modèle de malignité accélérée à coups simultanés », rédigé par John A. Catanzaro, NMD, PhD ; Nicolas Hulscher, MPH (moi-même) ; Raphael B. Stricker, MD ; Jamie K. Waselenko, MD, FACP, FICT ; et Peter A. McCullough, MD, MPH.

    Dans l’analyse la plus complète à ce jour examinant le lien entre les « vaccins » à ARNm et le cancer, nous avons rassemblé la biologie mécanistique, des cas cliniques publiés, de vastes cohortes de population, des données sur l’incidence du cancer aux États-Unis et des registres nationaux de mortalité pour évaluer si ces produits génétiques pouvaient induire, accélérer ou révéler une malignité.

    Les conclusions convergent vers un même tableau alarmant : LE CANCER TURBO EST RÉEL.

    Et les implications vont bien au-delà de la vaccination contre la COVID-19, car la même technologie sous-jacente de l’ARNm est désormais directement utilisée dans le traitement du cancer.

    Voici un résumé concis de nos conclusions :

    PREUVES MÉCANIQUES

    Nous avons identifié 35 mécanismes distincts favorisant le cancer convergeant à travers 4 voies principales : (1) l’activation des proto-oncogènes, (2) la pression de mutation, (3) l’interférence du réseau d’interaction protéine-protéine et (4) l’accélération clonale des cellules souches cancéreuses.

    Les mécanismes clés comprennent l’activation des voies EGFR/RAS/MAPK et STAT3-MYC, la suppression de p53/BRCA, l’altération de la réparation de l’ADN, la présence d’ADN plasmidique résiduel et d’éléments régulateurs SV40, la transcription inverse de LINE-1, le décalage du cadre de lecture associé à m1Ψ, l’inflammation chronique induite par les lymphocytes N-terminaux (LNP), l’immunosuppression et l’expansion des cellules souches cancéreuses – autant de voies susceptibles de favoriser l’instabilité génomique, la croissance incontrôlée, l’échappement immunitaire, la réactivation de la dormance et la dissémination métastatique. L’ensemble des mécanismes favorisant le cancer est présenté dans le tableau 4 de notre étude.

    Notre modèle central d’événements concomitants suggère que ces processus n’opèrent pas nécessairement de manière indépendante ou séquentielle. Plusieurs facteurs favorisant le cancer se chevauchent chez un même hôte sensible, réduisant ainsi le temps nécessaire pour qu’une maladie dormante, indolente ou microscopique devienne cliniquement agressive.

    PREUVES CLINIQUES

    La littérature clinique publiée recense 333 cas documentés de cancers transitoires (ou « turbo cancers ») dans 27 pays , incluant des lymphomes, des leucémies, des mélanomes, des cancers du sein, du poumon, des glioblastomes et autres tumeurs gliales, des sarcomes et des cancers du pancréas. La grande majorité de ces cas sont survenus après une vaccination contre la COVID-19, et une minorité après une infection par le SARS-CoV-2.

    Environ 86 % des cas post-vaccinaux sont survenus après l’administration de produits d’ARNm modifiés par des nucléosides — environ 56 % après Pfizer-BioNTech, 25 % après Moderna et 5 % supplémentaires après une exposition aux deux produits d’ARNm à différentes doses.

    Dans ces cas, les schémas récurrents comprennent une progression rapide du cancer, une récidive à courte latence, une réactivation d’une maladie précédemment contrôlée et des tumeurs touchant le site d’injection ou les ganglions lymphatiques de drainage voisins.

    Les hémopathies malignes lymphoïdes représentent la catégorie la plus importante dans la littérature clinique publiée, tandis que le glioblastome et l’adénocarcinome pancréatique figurent parmi les cancers les plus fréquemment associés à des rapports de progression exceptionnellement rapide.

    PREUVES POPULATIONNELLES

    Les données recueillies au niveau de la population renforcent ces signaux cliniques et mécanistiques.

    NOTRE ANALYSE ÉTONNANTE DU CDC : Au moins 119 130 DÉCÈS DE CANCER DE PLUS AUX ÉTATS-UNIS, un chiffre qui passe à environ 153 000 à 197 000 après prise en compte du déplacement de la mortalité.

    ANALYSE INDÉPENDANTE DU CDC : 154 330 décès supplémentaires dus au cancer aux États-Unis, ce qui correspond étroitement à la limite inférieure de notre fourchette corrigée.

    ÉTATS-UNIS (SEER) : L’incidence des cancers à apparition précoce a augmenté de 6,4 % en seulement 2 ans, de 2021 à 2023, parallèlement à de fortes augmentations des tumeurs du cerveau et du système nerveux (+19,5 %), du cancer colorectal (+19,4 %), du cancer de l’intestin grêle (+15,5 %), du cancer de l’ovaire (+12,8 %), du cancer de l’estomac (+7,3 %) et du cancer du sein chez la femme (+3,6 %).

    CORÉE DU SUD : Une étude menée auprès d’une cohorte nationale de 8,4 millions de personnes a révélé que les personnes vaccinées présentaient un risque accru de cancer à un an pour six types de cancer : cancer de la thyroïde, de l’estomac, colorectal, du poumon, du sein et de la prostate.

    ITALIE : Les résidents vaccinés présentaient un risque d’hospitalisation pour cancer supérieur de 23 %, avec un rapport de risque ajusté de 1,23 par rapport aux résidents non vaccinés.

    Ces résultats proviennent de sources de données et de méthodologies d’étude totalement différentes, mais ils convergent tous vers la même préoccupation : une accélération de l’apparition et de la progression du cancer suite à l’ère d’une exposition généralisée à l’ARNm.

    DANGER EN ONCOLOGIE À ARNM

    La plateforme d’ARNm même que nous avons liée dans notre article à 35 mécanismes oncogènes est en train d’être réutilisée pour traiter le cancer lui-même.

    Les produits anticancéreux modernes à ARNm individualisé codent des protéines tumorales mutées spécifiques au patient et les intègrent dans des systèmes d’administration d’ARN conçus pour générer une forte réponse immunitaire contre ces cibles.

    Mais le problème fondamental de sécurité demeure : où cet antigène codé est-il réellement exprimé ?

    Cette plateforme peut se diffuser de manière systémique, amenant les tissus vulnérables, notamment le cœur et le cerveau, à exprimer des antigènes dérivés de la tumeur, augmentant ainsi le risque d’attaque immunitaire non ciblée, de lésions cardiaques et de dommages neurologiques.

    Plus inquiétant encore, le vecteur de délivrance LNP lui-même a favorisé la croissance métastatique chez les souris même sans cargaison d’ARNm, suggérant que certaines vulnérabilités oncologiques résident dans la plateforme elle-même, et pas seulement dans l’antigène codé.

    Le premier essai randomisé d’ARNm individualisé en monothérapie dans le cancer résiduel a échoué . L’essai de phase 2 BioNTech BNT122-01, qui a inclus 327 patients atteints d’un cancer colorectal résiduel confirmé par analyse moléculaire, a atteint son seuil d’inefficacité et a été interrompu en raison d’un déséquilibre de la mortalité.

    Cela est extrêmement important car ces thérapies sont administrées précisément aux patients les plus vulnérables à une accélération de la maladie : des personnes déjà soumises à de multiples stimulations par ARNm présentant un cancer résiduel et une instabilité génomique.

    NOTRE APPEL

    Au vu du poids combiné des preuves mécanistiques, cliniques et populationnelles, nous demandons le RETRAIT IMMÉDIAT DU MARCHÉ des produits mRNA-LNP modifiés par des nucléosides pour une utilisation préventive généralisée et l’arrêt de leur expansion dans le traitement adjuvant et néoadjuvant du cancer.

    35 mécanismes. Des centaines de cas de cancers accélérés documentés dans 27 pays. Jusqu’à environ 197 000 décès supplémentaires par cancer aux États-Unis selon notre analyse. Un essai clinique randomisé sur l’ARNm contre le cancer qui s’est soldé par un échec. Et cette même technologie est désormais utilisée plus en profondeur en oncologie.

    Il est temps de mettre fin à cette folie.


    Nicolas Hulscher, MPH

    Épidémiologiste et administratrice de la Fondation McCullough

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    Transfusion : le sang des vaccinés Covid présente-t-il un risque pour les receveurs non vaccinés ?

    Plusieurs études le confirmeraient.

    Source : essentiel news

    Très peu abordée, la question des transfusions sanguines, mais aussi des transplantations d’organes issus de dons de personnes vaccinées contre le Covid avec des produits à base d’ARNm, suscite de vives inquiétudes parmi les rares scientifiques qui s’y intéressent.

    Cinq ans et demi après le début des campagnes de vaccination contre le Covid-19, les effets indésirables graves liés aux produits administrés, notamment ceux à ARNm, restent un sujet tabou et les nombreuses victimes de ces effets peinent encore souvent à faire reconnaître le lien entre la dégradation de leur état de santé et le fait d’avoir reçu un ou plusieurs de ces « vaccins ». La série de témoignages diffusés cet été par nos confrères de Nexus en est la preuve.

    Plus tabou encore est le sujet des transfusions sanguines. Que se passe-t-il quand une personne non vaccinée reçoit du sang d’une personne vaccinée? Est-ce comme si elle recevait une dose de vaccin avec tous ses composants? Reçoit-elle en même temps la protéine Spike fabriquée par le donneur? Le sang reçu est-il de bonne qualité? Risque-t-elle de subir le même type d’effets indésirables qu’une personne vaccinée?

    Ayant déjà du mal à reconnaître les multiples effets secondaires post-injection et continuant à affirmer que les vaccins anti-Covid à ARNm sont sûrs et efficaces, les autorités sanitaires ne se penchent évidemment pas sur ces délicates questions, étouffant d’avance toute éventuelle nouvelle affaire de sang contaminé. Ces questions sont d’ailleurs rarement soulevées par les médecins (même par ceux qui dénoncent ces « vaccins ») et peu d’études scientifiques sont menées sur le sujet, alors qu’il semble légitime et pertinent de s’interroger.

    En mars 2024, des chercheurs japonais ont publié une méta-analyse en pré-print, où ils faisaient part de leurs « préoccupations concernant les transfusions de produits sanguins dérivés de vaccins génétiques » (pas uniquement ceux contre le Covid). Selon eux, des risques potentiellement mortels existaient pour les receveurs, qu’ils soient vaccinés ou non vaccinés. Les auteurs estimaient que ces risques concernaient également les transplantations d’organes. Afin d’éviter ce qui pourrait devenir une catastrophe sanitaire mondiale, ils ont émis plusieurs « propositions de mesures spécifiques » à mettre en place au plus vite. Mais à ce jour, leur étude reste non évaluée par des pairs.

    Plus récemment, l’épidémiologiste américain Nicolas Hulscher a publié sur son compte Substack un article présentant les résultats d’une étude en deux parties à laquelle il a participé. Celle-ci cherchait à déterminer si les complications post-transfusionnelles graves observées chez des patients non vaccinés Covid sont comparables aux effets indésirables post-vaccinaux signalés dans la pharmacovigilance. De nouveau, les auteurs alertent sur les risques et proposent des mesures de dépistage systématique à mettre en œuvre rapidement afin de les éviter. Mais à l’heure où le nouveau vaccin à ARNm antigrippal de Moderna vient d’être approuvé par la Food and Drug Administration (FDA), on peut estimer à quasi nulles leurs chances d’être entendus.

    Nous vous proposons ci-dessous la traduction en français de l’article publié le 21 août 2026 par Nicolas Hulscher.

    Deux nouvelles études tirent la sonnette d’alarme quant à une éventuelle contamination de l’approvisionnement en sang par le « vaccin » contre le Covid-19

    Nous signalons neuf cas de receveurs de transfusions sanguines non vaccinés ayant souffert de complications graves, notamment des caillots sanguins, des lésions cardiaques, une défaillance multiviscérale et un décès.

    Une étude scientifique en deux parties récemment publiée soulève de sérieuses inquiétudes concernant une question qui n’a fait l’objet que d’une attention remarquablement limitée: que se passe-t-il lorsque le sang de donneurs vaccinés contre le Covid-19 est transfusé à une autre personne?

    Les banques de sang contrôlent systématiquement les dons à la recherche de menaces infectieuses reconnues. Pourtant, l’approvisionnement actuel en sang ne fait pas l’objet de dépistages systématiques visant à détecter l’ARNm dérivé du vaccin, la protéine Spike, l’ADN plasmidique, l’amyloïde, les complexes fibrine-microcaillots ou d’autres composants pertinents associés au vaccin.

    Notre série en deux parties, récemment publiée, examine cette lacune sous deux angles complémentaires. Ces deux études ont été rédigées par James A. Thorp, docteur en médecine; Claire Rogers, MSPAS, PA-C; R. Clinton Ohlers, docteur ès sciences; M. Nathaniel Mead, docteur ès sciences; Nicolas Hulscher, MPH (moi-même); Kirstin Cosgrove, CCRA; Sierra Hamm, infirmière diplômée; David Speicher, PhD; et Steven Hatfill, docteur en médecine, M Med.


    Partie I : Complications post-transfusionnelles graves chez neuf patients non vaccinés

    Implications potentielles de la vaccination contre le Covid-19 sur le don de sang: une série de cas rétrospective et une revue de la littérature — Partie I sur II

    La partie I présente une série de cas rétrospective, génératrice d’hypothèses, portant sur neuf personnes n’ayant pas reçu de vaccin contre le Covid-19 et ayant par la suite subi des événements médicaux graves après avoir reçu des transfusions sanguines.

    Les complications signalées comprenaient une maladie thromboembolique, des troubles progressifs de la coagulation, une myocardite, une affection péricardique, une coagulation intravasculaire disséminée, une défaillance multiviscérale et un décès.

    Nous avons conclu que ces cas, associés à la littérature existante, soulèvent suffisamment d’inquiétudes pour justifier une enquête directe visant à déterminer si des composants biologiquement actifs dérivés du vaccin pourraient être présents dans le sang donné:

    Cette étude suggère que le sang donné par des personnes vaccinées contre le Covid-19 pourrait contenir des composants biologiquement actifs dérivés du vaccin, susceptibles d’entraîner des effets indésirables cliniques. Les rapports de cas et les études citées soulèvent des questions qui méritent un examen plus approfondi. Plusieurs études ont montré que tous les composants pathogènes du vaccin contre le Covid-19, ou ses sous-produits, circulaient dans le sang des donneurs vaccinés.

    Les professionnels de santé doivent respecter les principes éthiques d’autonomie du patient et de non-malfaisance, et répondre favorablement aux demandes des patients souhaitant recevoir du sang autologue ou provenant d’un donneur désigné. Le dépistage, dans les dons de sang, de la présence de protéine Spike, d’amyloïde, de complexes fibrine-microcaillots, d’ARNm dérivé du vaccin et d’ADN plasmidique à l’aide de dosages quantitatifs et de méthodes basées sur la PCR, devrait être envisagé en vue d’une évaluation plus approfondie par les autorités de santé publique et de réglementation compétentes, notamment les CDC [Centers for Disease Control, NDLT] et la FDA [Food and Drug Administration, NDLT].


    Partie II : Signaux de sécurité exceptionnels concernant le sang, la coagulation et le système neurologique

    Implications potentielles de la vaccination contre le Covid-19 sur le don de sang: Partie II — Analyse du VAERS et revue de la littérature

    La partie II étend l’enquête au système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS) des CDC et de la FDA, en analysant les déclarations enregistrées du 1er janvier 1990 au 26 juin 2026 et en comparant les vaccins contre le Covid-19 aux vaccins antigrippaux, aux vaccins DTP [diphtérie, tétanos, poliomyélite, NDLT] et à l’ensemble des vaccins non liés au Covid-19.

    L’analyse a mis en évidence des signaux de sécurité statistiquement significatifs pour tous les critères d’évaluation étudiés, avec notamment des rapports de taux atteignant:

    • Hémorragies: jusqu’à 101 fois plus élevées
    • Hémorragie pendant la grossesse: jusqu’à 108 fois plus
    • Transfusion sanguine: jusqu’à 62 fois plus
    • Complications post-transfusionnelles: jusqu’à 30 fois plus
    • Biomarqueurs d’hypercoagulabilité: jusqu’à 452 fois plus
    • Événements thrombotiques: jusqu’à 1 221 fois plus
    • Maladie de Parkinson: jusqu’à 282 fois plus
    • Maladie de Creutzfeldt-Jakob: jusqu’à 1 333 fois plus
    • Maladie à prions: 60 fois plus

    Ces signaux sont particulièrement importants car ils recoupent bon nombre des mêmes schémas cliniques observés dans la partie I, notamment la thrombose, l’hémorragie, la coagulation intravasculaire diffuse (CIVD) et le dysfonctionnement multiviscéral.


    La partie I recense une série d’événements post-transfusionnels graves qui nécessitent une enquête. La partie II recense des signaux de pharmacovigilance marquants impliquant bon nombre des mêmes systèmes biologiques, notamment la coagulation, les hémorragies, les complications transfusionnelles et la défaillance multiviscérale.

    Afin de préserver l’intégrité de l’approvisionnement mondial en sang, les autorités réglementaires devraient agir rapidement pour mettre en place un dépistage quantitatif direct de la protéine Spike et des tests PCR numériques à haute sensibilité pour le matériel génétique issu des vaccins au sein des réseaux de donneurs, tout en déterminant si ces composants restent biologiquement actifs après le don, le stockage, le traitement et la transfusion.

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    Vaccins Covid : augmentation sensible des décès et incapacités de travail chez les pilotes

    Source : esentiel news

    Les nouvelles données le confirment : la sécurité aérienne est toujours à risque.

    Dans un entretien récent, l’épidémiologiste Nicolas Hulscher, administrateur de la Fondation McCullough, a fait le point avec le Dr Kevin Stillwagon – un enseignant en immunologie, ostéopathe et… commandant de bord durant 33 ans – sur les décès et incapacités au travail chez le personnel naviguant depuis le début des campagnes de vaccination Covid.

    Les chiffres qu’il présente sont alarmants. Selon Stillwagon, les décès survenus avant le départ à la retraite ont augmenté de 40% depuis le début de la vaccination en 2021. Stillwagon a obtenu ses données en se basant sur les registres officiels lorsqu’elles étaient disponibles, mais aussi sur une collection d’avis de décès.

    Selon ses observations, les injections endommagent les systèmes vasculaires et neurologiques, entraînant des myocardites, des crises d’épilepsie, un brouillard cérébral et des accidents cardiaques soudains qui menacent directement la sécurité des vols.

    D’après les données qu’il a recueillies, l’on observe également que :

    Les incapacités de travail à long terme ont triplé. Malheureusement la FAA, l’administration fédérale de l’aéronautique, a cessé de tenir le registre des statistiques d’incapacités de travail en 2022, ce qui complique le suivi de la santé des maladies professionnelles du personnel aérien.

    Les « quasi accidents » ont également explosé : d’une seule collision manquée par an avant 2021 à 28 cas en ce qui concerne l’aéroport international de Washington. Ce sont les événements au cours desquels deux avions ou plus sont dangereusement proches de la collision mais n’entrent pas en contact. Ces incidents sont relevés et analysés car ils constituent un risque potentiel fort pour la sécurité. Dans la majorité des cas il s’agit de défaillance humaines: manque de conscience de la situation, problème de communication ou de coordination entre les pilotes, ou avec les contrôleurs aériens ou d’autres parties impliquées dans les aspects opérationnels de vol.

    Car, malgré le fait que tout soit à peu près monitoré en temps réel, la seule chose à laquelle on ne porte pas d’attention dans le cockpit est son personnel.

    Ces nouvelles données confirment que les vaccins ARNm ont déclenché une crise sanitaire qui menace directement la sécurité aérienne.

    Comment améliorer la santé et la sécurité

    Kevin Stillwagon émet un certain nombre de propositions pour remédier à cette situation désastreuse :

    • Bannir tout type d’injection à base d’ARNm pour le personnel naviguant et les contrôleurs aériens.
    • Ouvrir la possibilité de signalements spontanés de troubles de santé pour le personnel navigant, sans que cela porte préjudice à leur emploi.
    • Reprendre la tenue de statistiques de santé des pilotes via les registres de la FAA.
    • Etablir un protocole d’évaluation des risques cardiaques

    Les pilotes ne sont pas sacrifiables. Ils sont l’épine dorsale du transport mondial. Les traiter comme des «boîtes noires» – que l’on n’étudie qu’en cas de catastrophe – est imprudent et insoutenable.

    Il est donc temps d’agir: interdire les injections d’ARNm dans l’aviation, mettre en œuvre une stratification rigoureuse des risques cardiaques, rétablir le suivi des données d’incapacité et protéger les pilotes qui signalent des problèmes de santé. La vie des passagers, des équipages et l’intégrité du transport aérien en dépendent.

    En Europe aussi, le risque pour le personnel aérien a déjà été soulevé: des pilotes de différents pays ont notamment saisi la justice en se joignant à la procédure de Frédéric Baldan contre Ursula von der Leyen, lancée dans le cadre du SMSgate. Le site ‘Navigants libres‘, qui relaye la plainte introduite par maître Diane Protat, publie des témoignages édifiants, en particulier en ce qui concerne les troubles cardiaques et myocardites. Rappelons qu’il s’agit d’une catégorie professionnelle soumise à une surveillance médicale régulière.

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    Une étude allemande évaluée par des pairs révèle la supercherie du coronavirus : 86 % des « cas » de COVID-19 positifs au test PCR n’étaient pas de véritables infections

    Source : legitim.ch

    Une étude allemande novatrice, évaluée par des pairs, vient de réfuter les fondements scientifiques justifiant les confinements, les mesures de distanciation sociale et la vaccination obligatoire (voir frontiersin.org ). Les chercheurs ont analysé les données des « Laboratoires accrédités en médecine » (ALM), un consortium national de laboratoires médicaux officiellement accrédités qui ont réalisé environ 90 % des tests PCR de dépistage du SARS-CoV-2 en Allemagne entre 2020 et 2023.

    Lorsque les chercheurs ont comparé les taux de positivité hebdomadaires au test PCR de l’ALM avec les données des tests d’anticorps IgG des mêmes laboratoires – qui mesuraient essentiellement qui avait réellement développé une immunité déclenchée par l’infection – ils ont fait une découverte surprenante :

    Seulement 14 % environ de ceux qui ont eu un test PCR positif au début de la « pandémie » (2020-mi-2021) ont réellement développé des anticorps, ce qui signifie que la plupart des premiers « cas » n’étaient jamais de véritables infections.

    Même en prenant en compte les hypothèses les plus prudentes – notamment une possible surreprésentation des individus positifs aux IgG dans l’échantillon – le taux d’infection réel est tombé à environ 10 %. Cela signifie que près de 90 % des résultats positifs à la PCR étaient des faux positifs ou non infectieux, et correspondaient souvent simplement à des fragments d’ARN résiduels amplifiés à des seuils CT de 35 à 45.

    Ce que cela signifie

    • Le dépistage massif par PCR a considérablement gonflé le nombre de cas dans le monde. Tous les pays ayant utilisé des seuils de CT similaires ont probablement surestimé le nombre d’« infections » d’un ordre de grandeur.
    • Les confinements et les réglementations reposaient sur un indicateur erroné. Le « taux d’incidence sur 7 jours » allemand, qui servait de déclencheur aux restrictions, était statistiquement dénué de sens – et la même logique s’appliquait aux États-Unis, au Royaume-Uni et ailleurs. En Amérique, toute la campagne « 15 jours pour ralentir la propagation » était basée sur cette même fraude aux tests PCR, largement surestimée.
    • Les autorités ont dissimulé des données sérologiques représentatives. L’Institut Robert Koch (RKI) et le ministère fédéral de la Santé allemands avaient accès à ces résultats concernant les anticorps anti-ALM, mais malgré leur importance politique, ils ne les ont jamais publiés.
    • La réécriture du récit de la « pandémie ». Si seulement 10 à 14 % des « cas » PCR rapportés la première année reflétaient de véritables infections, alors le taux de létalité, les modèles de transmission et les déclarations d’état d’urgence reposaient tous sur des bases fragiles. Fin 2020 – des mois avant le début des vaccinations – environ un quart de la population allemande possédait déjà des anticorps naturels. Autrement dit, tandis que les autorités dénonçaient une crise hors de contrôle, l’immunité collective se développait déjà. Fin 2021, la quasi-totalité de la population était séropositive pour les IgG. Les faits montrent que la politique de gestion de la pandémie n’était pas dictée par la situation épidémiologique réelle, mais par une illusion diagnostique.

    La technologie PCR et les seuils de dépistage ont été standardisés dans tous les États membres de l’OMS. Cela signifie que le même biais s’est probablement produit partout : une surréaction diagnostique systémique qui pourrait constituer la plus grande fraude de l’histoire de la santé publique.

    Ces tactiques ont probablement été utilisées pour attiser la peur et ainsi accroître l’acceptation des confinements et des « vaccins » expérimentaux à base de gènes. Cela a été démontré par Gao et al., qui ont constaté que la peur publique du COVID-19 (PFC) au niveau du comté était positivement corrélée au nombre de vaccinations contre le COVID-19.

    Si le PFC augmente de 0 à 300, le nombre de doses de vaccin prévues passe de 10 000 à 230 000. (Voir pmc.ncbi.nlm.nih.gov )

    Cela concorde avec les tentatives frauduleuses de gonfler artificiellement le nombre de décès liés à la COVID-19. Basoulis et al . ont constaté que 45,3 % des « décès attribués à la COVID-19 » en Grèce n’étaient en réalité pas dus à la COVID-19.

    En fin de compte, même si la majorité de la population a été exposée au virus créé artificiellement et a développé des anticorps, les données PCR utilisées pour justifier les confinements mondiaux, la désinformation et la vaccination obligatoire étaient une véritable supercherie. Il est essentiel que les responsables rendent des comptes. (Voir whitehouse.gov )

    Lien vers l’étude allemande

    Une étude allemande évaluée par des pairs révèle la supercherie du coronavirus : 86 % des « cas » de COVID-19 positifs au test PCR n’étaient pas de véritables infections Lire la suite »

    La stratégie vaccinale à l’ARNm avance inexorablement alors que l’opinion publique est focalisée sur Anthony Fauci, un fusible de 85 ans

    Source : Liliane Held-Khawam

    Bill Gates est LA personne qui a pris en otage la santé publique de l’humanité pour la transhumaniser ! Il contrôle les processus de Santé, mais aussi ceux des chaînes alimentaires, des industries des vaccins, sans oublier ses programmes de géoingénierie. L’audition de Fauci sans son mentor est inutile! https://www.nytimes.com/fr/2020/11/25/world/americas/bill-gates-vaccin-coronavirus.html

    La BigTech et les milliardaires de la haute finance globalisée révolutionnent la santé publique. Le grand projet soigneusement géré loin des caméras est celui qui consiste à introduire grâce à la stratégie vaccinale, les technologies convergentes NBIC (bases du transhumanisme/transanimalisme)qui permettraient à l’immense base de données, appelée abusivement Intelligence artificielle, non seulement la médecine à distance, mais en plus de la rendre préventive et même prédictive! Enfin, en théorie!

    Le médecin devra progressivement céder la place à la machine qui est supposée non seulement soigner, mais aussi prédire les futures maladies… Avec plus ou moins de bonheur!(Site Forum Economique mondial)

    L’audition de Fauci détournerait-elle le grand public de l’agenda de la vaccination à l’ARNm?

    En attendant que ces promesses se réalisent dans la vraie vie, nous allons essayer de capter un double processus qui se déroule en ce moment même sous nos yeux. Nous avons d’un côté un vieux monsieur de 85 ans qui semblerait avoir épuisé toutes les possibilités monstrueuses que la technologie combinée à la médecine pouvaient offrir. https://lilianeheldkhawam.com/2021/06/09/les-preuves-moleculaires-de-la-fabrication-en-laboratoire-du-sars-cov2/ Voici un extrait de l’audition du Dr Fauci au Sénat. A 2:13, la sénatrice Joni Ernst l’interroge sur l’usage qui est fait de membres de bébés avortés dans le cadre de la création de chimères.

    Thème concernant les bébés avortés à 2:13 Vidéo-source: https://www.c-span.org/program/senate-committee/dr-anthony-fauci-testifies-on-origins-of-covid-19-pandemic/683492 et le passage sur les bébés avortés traduit en français:https://x.com/BlackBondPtv/status/2082556330448203808
    Alors quid de l’éthique? Eh bien dans ce monde parfait, c’est Mme Fauci qui officie en tant que cheffe du Service de bioéthique du National Institutes of Health Clinical Center. Voyez-vous le problème? https://fr.wikipedia.org/wiki/Christine_Grady

    Retour à l’audition de M Fauci. Une tragédie serait un mot approprié pour qualifier les activités nuisibles du docteur, et son comportement devant la Commission lui vaut actuellement des poursuites judiciaires. Pourtant, il nous est difficile de considérer que la justice pourra faire son travail jusqu’au bout avec cet homme de 85 ans qui n’est que la pointe visible d’un iceberg monstrueux.

    Ce processus ne pourrait jamais être déroulé correctement sans au minimum un autre personnage plus important que Fauci car financeur en chef de l’OMS. Et cet homme totalement immunisé grâce à sa puissance financière n’a même pas été importuné dans l’affaire Epstein, compte tenu de sa proximité prouvée avec le monstre!

    Son absence de cette audition vaut mille discours. Et nous venons d’apprendre que Gates avait reçu du gouvernement la « Q clearance », qui est la plus haute autorisation de sécurité.

    Cela lui donnait accès à des documents « top secret », lui qui n’est ni un fonctionnaire de l’Etat, ni un scientifique agréé.

    https://x.com/RandPaul/status/2084421558211387509

    Mais alors que faisait-il là? Eh bien, en avril 2020, au moment où la crise covid s’installait dans sa phase de démarrage, Gates pilotait la campagne modRNA, pendant que le public croyait en des procédures d’approbation sérieuses et en The Science™. Il pilotait… Fauci! Et vous savez quoi? Il lui écrivait ceci le 22.4.2020:

    « L’objectif est la vaccination de tout le monde – 7 Milliards de doses simples ou 14 Milliards de doses doubles … Le volume de production sera sans précédent. »
    Bill Gates à Anthony Fauci, 22 avril 2020

    Source https://x.com/SHomburg/status/2084298547076149561

    Je vous laisse conclure si Fauci est plus qu’un fusible visant à calmer la colère du grand public!

    Pendant que Fauci est sur le banc des accusés, Gates est libre comme l’air. Par conséquent, il n’y a aucune raison que la stratégie médicale et vaccinale de Fauci s’arrête! De fait, il est trop tard… A moins d’une véritable révolution populaire toujours possible… Voici la preuve de nos propos.

    Au moment de l’audition de Fauci, la FDA a approuvé le vaccin ARN messager anti-grippe de Moderna, alors même que cette technologie vaccinale est fortement contestée par l’administration Trump. Les travaux qui ont mis au jour cette technologie ont été généreusement financés par Fauci au niveau mondial :

     » Le NIH finance au moins 130 études impliquant la technologie de l’ARNm dans les vaccins COVID produits par Pfizer-BioNTech et Moderna qui ont été administrées à des milliards de personnes dans le monde. »https://www.cancerhealth.com/article/scientists-say-nih-officials-told-scrub-mrna-references-grants

    Donc, quoique pense ou souhaite l’équipe du Président Trump, rien ne semble pouvoir stopper le processus de vaccination des masses à l’ARNm. Les dirigeants officiels et officieux de la Santé publique n’ont aucune intention de renoncer à cette technologie de vaccination qui relève plutôt de la thérapie génique. De plus, tous les indicateurs semblent démontrer que ces produits vont infiltrer toujours plus le domaine de la santé et même celui de nos produits alimentaires!

    En mettant en parallèle ces 2 processus, l’audition Fauci semble relever plus d’un exercice de com qui ne changera pas grand chose au rouleau compresseur transhumaniste que l’américain a accompagné, car il faut le dire et le redire clairement l’ARNm a des implications sur le génome humain et que le retour en arrière semble impossible!

    Le cas Fauci, un fusible de 85 ans

    Le grand architecte de la crise Covid, dont la stratégie a été largement suivie à l’étranger, est aussi responsable d’immenses budgets dans le cadre de la Recherche et développement et qui ont hélas inclus des gains de fonction, dont aurait bénéficié le fameux SARS CoV 2 du COVID dans le laboratoire de Wuhan.. La Santé publique mondiale s’accommode d’actes relevant du bioterrorisme.

    Malgré l’enchaînement de constats effrayants et d’interpellation par les représentants du public, le Dr Fauci s’est muré dans le silence refusant de confirmer ses probables méfaits. Curieusement, l’homme qui a financé et corrompu abondamment la science mondiale a refusé de répondre à 111 questions des sénateurs invoquant le 5ème amendement. Il a pu ainsi dénier au contribuable américain, celui qui paie aussi son salaire de fonctionnaire (plus de 400’000 dollars) le droit de savoir ce qui est fait de son argent!

    Devant ce refus de collaborer, la commission du Sénat qui enquête sur ses manquements durant la crise Covid vient de voter pour que des poursuites judiciaires soient engagées à l’encontre de l’ex-Conseiller Covid-19 de la Maison Blanche!

    Face à ces manquements patents aux conséquences potentiellement désastreuses sur la vie de millions de citoyens, il est bon de rappeler que l’ancien chef de la Task Force anti-Covid bénéficie d’une immunité offerte par le président Biden. Juste avant de quitter ses fonctions, celui-ci avait annoncé une grâce préventive pour Anthony Fauci et d’autres hauts responsables, les pardonnant pour tout méfait qu’ils auraient pu commettre. https://www.bmj.com/content/388/bmj.r170.full

    Cette procédure contre Fauci ne débouchera probablement sur rien de concret. Il est juste le fusible de 85 ans qui est supposé occulter l’immense révolution techno-médicale menée par les oligarques de la Silicon Valley et de Wall Street en matière de santé publique et dont les principales victimes sont les peuples condamnés à être omni-connectés à des serveurs, et à finir par muter en cyborgs.

    Kennedy déclare que se transformer en objet connecté (avec les « wearable ») est à souhaiter pour la santé des Américains.
    En guise de réponse, je n’ai que l’expression de mes enfants qui me vient en tête: « mais même pas en rêve »! https://t.co/5qnu5qnZv5— Alexandra Henrion-Caude (@CaudeHenrion) June 25, 2025

    L’approbation du vaccin ARNm anti-grippe par la FDA

    Au moment même où Fauci est cuisiné par le Congress, la FDA américaine a autorisé la mise sur le marché du vaccin mFlusiva ce 5 août 2026. En effet, la FDA américaine vient d’approuver le premier vaccin antigrippal à ARNm de Moderna! Ce produit est destiné en priorité aux personnes âgées de 50 ans et plus, marquant la première approbation d’un vaccin à base d’ARN messager pour la grippe saisonnière.

    Le vaccin, mFlusiva, a reçu une approbation traditionnelle pour les adultes âgés de 50 à 64 ans, et une approbation accélérée pour les 65 ans et plus.https://www.reuters.com/business/healthcare-pharmaceuticals/us-fda-approves-first-mrna-flu-shot-moderna-2026-08-06/

    Des effets indésirables ignorés?

    BREAKING: FDA APPROVES MODERNA’S FIRST-EVER mRNA FLU SHOT DESPITE 75.3% ADVERSE REACTION RATE

    According to the FDA briefing document, SEVERE systemic reactions were 4× MORE COMMON with the mRNA flu shot than with the traditional flu shot.

    The pivotal efficacy trial had NO… pic.twitter.com/ActNuUhT7h— Nicolas Hulscher, MPH (@NicHulscher) August 6, 2026

    URGENT : LA FDA APPROUVE LE PREMIER VACCIN CONTRE LA GRIPPE À ARN MESSAGER DE MODERNA MALGRÉ UN TAUX DE RÉACTIONS INDÉSIRABLES DE 75,3 %
    Selon le document d’information de la FDA, les réactions systémiques GRAVES étaient 4× PLUS FRÉQUENTES avec le vaccin contre la grippe à ARN messager qu’avec le vaccin contre la grippe traditionnel.
    L’essai décisif d’efficacité n’avait AUCUN groupe placebo.
    Nos agences de santé publique restent CAPTURÉES.

    Actuellement la FDA est dirigée par Kyle Allen Diamantas. Cet avocat occupe le poste de commissaire par intérim à l’alimentation et aux médicaments depuis 2026. Son expérience dans le domaine étant très limitée, il est obligatoire qu’il se fasse accompagner par des tiers… Qui?

    Nous retiendrons qu’il a été l’avocat de Planned Parenthood, l’organisation fondée par un autre avocat, Gates Senior, et largement financée par les Gates…

    Quid de l’Europe?

    Eh bien, Moderna et la FDA des Etats-Unis, où Fauci doit rendre des comptes sur la place publique donnent le sentiment d’être devenues plus regardantes. Des retards ont été observés lors de la mise en place des nouveaux produits. Sans plus!

    La nouvelle administration américaine n’a pas interdit les produits à l’ARNm

    Contrairement à la FDA, la Commission européenne, dont l’équipe semble bénéficier d’une immunité (impunité?) à toute épreuve a déjà approuvé les injections ARNm combinés Covid-grippe. Redoutable discrétion garantie!

    https://www.vidal.fr/actualites/37760-le-vaccin-combine-covid-19-grippe-a-arnm-de-moderna-a-obtenu-son-autorisation-de-mise-sur-le-marche-en-europe.html

    La Commission européenne souveraine a autorisé en avril 2026 le vaccin combiné ARNm de Moderna (mRNA-1083, commercialisé sous le nom mCOMBRIAX) contre la grippe et la COVID-19, pour les personnes de 50 ans et plus. C’est le premier vaccin combiné de ce type au monde.

    Il est utile de rappeler que les Gates ont leurs entrées à la Commission européenne en tant que philanthropes. Et la veille de la crise Covid-19 la généreuse famille avait versé à la Commission européenne la jolie somme de plus 44 millions de dollars. Tout de même.

    De l’ARNm pour tous?

    Dans le monde idéal des promoteurs de BigPharma et d’un nouveau monde cyborguisé, l’ensemble de la population devrait être vaccinée dès la naissance. Regardez la place extensive que lui réservait le plan stratégique du World Economic Forum en 2020!

    https://lilianeheldkhawam.com/2025/12/07/depossession-apres-la-monnaie-la-finance-les-industries-le-commerce-lepargne-voici-la-prise-de-controle-du-corps-humain/

    La vaccination figurait dans le site du WEF comme thème central apportée sur le devant de la scène grâce au Covid 19. Cette pathologie est devenue la vache à lait des industriels soutenus de près par l’OMS et les gouvernants complaisants. Tout commentaire négatif est malvenu. Les fact-checkeurs veillent au grain et la bonne parole est portée par les médias, véritables armées de propagandistes qui n’hésitent pas à maintenir peur et stress sur la population pour qu’elle tende le bras en toutes circonstances sans trop discuter. Et ça marche!

    Exemple de calendrier de vaccination 2026-France

    Et la chose commence à la naissance!

    https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/calendrier_vaccinal-2026_a4_93p_v11.pdf

    Ainsi, qu’un nourrisson s’appuie sur son système immunitaire naturel est devenu un point de vue insupportable pour tout ceux qui croient dans l’artificialisation de la vie sur terre, et dans la promotion de la nanomédecine. Ceux-là ont fait de la vaccination une espèce de dogme universel, qui ne peut être discuté sans se faire traiter d’antivax complotiste.

    Vacciner la femme enceinte et la mère allaitante- Exemple suisse

    https://www.infovac.ch/fr/vaccination/selon-risques-complication/femmes-enceintes

    Et pourtant, le système d’immunisation naturelle était vanté il n’y pas si longtemps! Et c’est Fauci qui le disait!

    « Le meilleur vaccin est d’être infecté! Si la personne a été infectée par la grippe, elle n’a plus besoin du vaccin », affirmait un certain Dr Anthony Fauci, le célèbre infectiologue américain sur C-SPAN: https://x.com/tomselliott/status/1509852615751962627/video/1

    Vacciner tout le temps est devenu une politique qui pourrait depuis la crise Covid autoriser les gouvernants à sanctionner les récalcitrants, y compris dans des pays qui se targuent de garantir les Droits de l’homme…

    L’administration française souhaite s’orienter vers une vaccination obligatoire des soignants contre la grippe qui n’en veulent pas. Cela n’a pas manquer d’enflammer le Net:

    Les soignants seront-ils bientôt obligés de se faire vacciner chaque année contre la grippe ? La Haute Autorité de santé vient de se prononcer en faveur de cette mesure. Elle estime que la couverture vaccinale reste trop faible, notamment dans les Ehpad, pour protéger les plus vulnérables.https://www.franceinfo.fr/sante/maladie/grippe/grippe-vers-une-vaccination-obligatoire-des-soignants_8119520.html

    … Y compris par ingestion?

    Les injections Covid-19 seront rendues obligatoires via une série d’astuces et stratégies visant tout une série de groupes de populations, de catégories d’âges différentes. L’idée est de soumettre tout un chacun à la technologie de l’ARNm d’une manière ou d’une autre, y compris au travers de la consommation alimentaire.

    « Où peut-on trouver le déroulé de tous ces travaux minutieux de vérification ? Et, en particulier, où trouver les preuves scientifiques que « lorsqu’un produit issu d’un animal vacciné est consommé [par l’espèce humaine], l’ARNm résiduel éventuel est détruit dans l’estomac par les enzymes digestives et les conditions acides »xx ? Rappelons que, dans le cas de la Covid, de l’ARN vaccinal a été retrouvé chez l’Homme dans tous les organes sans exceptionsxxi. Certes en petite quantité, mais qu’en sera-t-il chez le canard avec l’auto-amplification du processus de réplication de l’ARN messager ?
    En l’absence de données concernant la sécurité alimentaire et environnementale de ces vaccins à ARNm auto-amplificateur, ne devrait-on pas appliquer le principe de précaution et lever l’obligation de ce type de vaccination des canards en France, voire interdire ces « vaccins » ? »
    https://infogm.org/vaccin-a-arn-messager-auto-amplificateur-apres-lhomme-le-canard/

    A côté des viandes, on trouve les légumes et salades. Or, les génies de la techno-science cherchent à nous faire manger les vaccins et en particulier le précieux à l’ARNm.

    https://trustmyscience.com/vaccination-utilisation-plantes-comme-usines-arnm/

    « Les entreprises qui ont exploité la technologie de l’ARNm, utilisée dans les vaccins COVID-19, développent déjà de nouveaux vaccins contre d’autres virus ou maladies avec cette même technique. Mais l’avenir des vaccins pourrait davantage ressembler à la consommation de salade qu’à une piqûre dans le bras. Des scientifiques de l’UC Riverside (UCR) étudient la possibilité de transformer des plantes comestibles (comme la laitue) en usines à vaccins à ARNm.

    Cette étude en cours peut sembler farfelue. Pourtant, depuis le début des années 80, les scientifiques transforment des plantes pour leur faire produire des médicaments et des vaccins : c’est la moléculture. Ainsi, certaines plantes telles que le tabac, le riz, le maïs, la pomme de terre, la laitue, la carotte, l’épinard et la luzerne sont exploitées dans le but d’obtenir un vaccin, de la manière la plus stable et pérenne possible.

    Même si aucun vaccin humain d’origine végétale n’a encore été approuvé sur le marché, la récente pandémie de COVID-19 a mis en évidence une certaine valeur des technologies : elles permettent une production rapide de produits biopharmaceutiques dans des situations d’urgence. En effet, il a été montré que les systèmes végétaux impliquent des processus de production et des contrôles de qualité moins compliqués que les cellules de mammifères et bactériennes. »

    https://youtube.com/watch?v=PiaGRkQAUEg%3Fversion%3D3%26rel%3D1%26showsearch%3D0%26showinfo%3D1%26iv_load_policy%3D1%26fs%3D1%26hl%3Dfr-FR%26autohide%3D2%26wmode%3Dtransparent

    par LHK

    La stratégie vaccinale à l’ARNm avance inexorablement alors que l’opinion publique est focalisée sur Anthony Fauci, un fusible de 85 ans

    Bill Gates est LA personne qui a pris en otage la santé publique de l’humanité pour la transhumaniser! Il contrôle les processus de Santé, mais aussi ceux des chaînes alimentaires, des industries des vaccins, sans oublier ses programmes de géoingénierie. L’audition de Fauci sans son mentor est inutile! https://www.nytimes.com/fr/2020/11/25/world/americas/bill-gates-vaccin-coronavirus.html

    La BigTech et les milliardaires de la haute finance globalisée révolutionnent la santé publique. Le grand projet soigneusement géré loin des caméras est celui qui consiste à introduire grâce à la stratégie vaccinale, les technologies convergentes NBIC (bases du transhumanisme/transanimalisme)qui permettraient à l’immense base de données, appelée abusivement Intelligence artificielle, non seulement la médecine à distance, mais en plus de la rendre préventive et même prédictive! Enfin, en théorie!

    Le médecin devra progressivement céder la place à la machine qui est supposée non seulement soigner, mais aussi prédire les futures maladies… Avec plus ou moins de bonheur!(Site Forum Economique mondial)

    L’audition de Fauci détournerait-elle le grand public de l’agenda de la vaccination à l’ARNm?

    En attendant que ces promesses se réalisent dans la vraie vie, nous allons essayer de capter un double processus qui se déroule en ce moment même sous nos yeux. Nous avons d’un côté un vieux monsieur de 85 ans qui semblerait avoir épuisé toutes les possibilités monstrueuses que la technologie combinée à la médecine pouvaient offrir. https://lilianeheldkhawam.com/2021/06/09/les-preuves-moleculaires-de-la-fabrication-en-laboratoire-du-sars-cov2/ Voici un extrait de l’audition du Dr Fauci au Sénat. A 2:13, la sénatrice Joni Ernst l’interroge sur l’usage qui est fait de membres de bébés avortés dans le cadre de la création de chimères.

    Thème concernant les bébés avortés à 2:13 Vidéo-source: https://www.c-span.org/program/senate-committee/dr-anthony-fauci-testifies-on-origins-of-covid-19-pandemic/683492 et le passage sur les bébés avortés traduit en français:https://x.com/BlackBondPtv/status/2082556330448203808
    Alors quid de l’éthique? Eh bien dans ce monde parfait, c’est Mme Fauci qui officie en tant que cheffe du Service de bioéthique du National Institutes of Health Clinical Center. Voyez-vous le problème? https://fr.wikipedia.org/wiki/Christine_Grady

    Retour à l’audition de M Fauci. Une tragédie serait un mot approprié pour qualifier les activités nuisibles du docteur, et son comportement devant la Commission lui vaut actuellement des poursuites judiciaires. Pourtant, il nous est difficile de considérer que la justice pourra faire son travail jusqu’au bout avec cet homme de 85 ans qui n’est que la pointe visible d’un iceberg monstrueux.

    Ce processus ne pourrait jamais être déroulé correctement sans au minimum un autre personnage plus important que Fauci car financeur en chef de l’OMS. Et cet homme totalement immunisé grâce à sa puissance financière n’a même pas été importuné dans l’affaire Epstein, compte tenu de sa proximité prouvée avec le monstre!

    Son absence de cette audition vaut mille discours. Et nous venons d’apprendre que Gates avait reçu du gouvernement la « Q clearance », qui est la plus haute autorisation de sécurité.

    Cela lui donnait accès à des documents « top secret », lui qui n’est ni un fonctionnaire de l’Etat, ni un scientifique agréé.

    https://x.com/RandPaul/status/2084421558211387509

    Mais alors que faisait-il là? Eh bien, en avril 2020, au moment où la crise covid s’installait dans sa phase de démarrage, Gates pilotait la campagne modRNA, pendant que le public croyait en des procédures d’approbation sérieuses et en The Science™. Il pilotait… Fauci! Et vous savez quoi? Il lui écrivait ceci le 22.4.2020:

    « L’objectif est la vaccination de tout le monde – 7 Milliards de doses simples ou 14 Milliards de doses doubles … Le volume de production sera sans précédent. »
    Bill Gates à Anthony Fauci, 22 avril 2020

    Source https://x.com/SHomburg/status/2084298547076149561

    Je vous laisse conclure si Fauci est plus qu’un fusible visant à calmer la colère du grand public!

    Pendant que Fauci est sur le banc des accusés, Gates est libre comme l’air. Par conséquent, il n’y a aucune raison que la stratégie médicale et vaccinale de Fauci s’arrête! De fait, il est trop tard… A moins d’une véritable révolution populaire toujours possible… Voici la preuve de nos propos.

    Au moment de l’audition de Fauci, la FDA a approuvé le vaccin ARN messager anti-grippe de Moderna, alors même que cette technologie vaccinale est fortement contestée par l’administration Trump. Les travaux qui ont mis au jour cette technologie ont été généreusement financés par Fauci au niveau mondial :

     » Le NIH finance au moins 130 études impliquant la technologie de l’ARNm dans les vaccins COVID produits par Pfizer-BioNTech et Moderna qui ont été administrées à des milliards de personnes dans le monde. »https://www.cancerhealth.com/article/scientists-say-nih-officials-told-scrub-mrna-references-grants

    Donc, quoique pense ou souhaite l’équipe du Président Trump, rien ne semble pouvoir stopper le processus de vaccination des masses à l’ARNm. Les dirigeants officiels et officieux de la Santé publique n’ont aucune intention de renoncer à cette technologie de vaccination qui relève plutôt de la thérapie génique. De plus, tous les indicateurs semblent démontrer que ces produits vont infiltrer toujours plus le domaine de la santé et même celui de nos produits alimentaires!

    En mettant en parallèle ces 2 processus, l’audition Fauci semble relever plus d’un exercice de com qui ne changera pas grand chose au rouleau compresseur transhumaniste que l’américain a accompagné, car il faut le dire et le redire clairement l’ARNm a des implications sur le génome humain et que le retour en arrière semble impossible!

    Le cas Fauci, un fusible de 85 ans

    Le grand architecte de la crise Covid, dont la stratégie a été largement suivie à l’étranger, est aussi responsable d’immenses budgets dans le cadre de la Recherche et développement et qui ont hélas inclus des gains de fonction, dont aurait bénéficié le fameux SARS CoV 2 du COVID dans le laboratoire de Wuhan.. La Santé publique mondiale s’accommode d’actes relevant du bioterrorisme.

    Malgré l’enchaînement de constats effrayants et d’interpellation par les représentants du public, le Dr Fauci s’est muré dans le silence refusant de confirmer ses probables méfaits. Curieusement, l’homme qui a financé et corrompu abondamment la science mondiale a refusé de répondre à 111 questions des sénateurs invoquant le 5ème amendement. Il a pu ainsi dénier au contribuable américain, celui qui paie aussi son salaire de fonctionnaire (plus de 400’000 dollars) le droit de savoir ce qui est fait de son argent!

    Devant ce refus de collaborer, la commission du Sénat qui enquête sur ses manquements durant la crise Covid vient de voter pour que des poursuites judiciaires soient engagées à l’encontre de l’ex-Conseiller Covid-19 de la Maison Blanche!

    Face à ces manquements patents aux conséquences potentiellement désastreuses sur la vie de millions de citoyens, il est bon de rappeler que l’ancien chef de la Task Force anti-Covid bénéficie d’une immunité offerte par le président Biden. Juste avant de quitter ses fonctions, celui-ci avait annoncé une grâce préventive pour Anthony Fauci et d’autres hauts responsables, les pardonnant pour tout méfait qu’ils auraient pu commettre. https://www.bmj.com/content/388/bmj.r170.full

    Cette procédure contre Fauci ne débouchera probablement sur rien de concret. Il est juste le fusible de 85 ans qui est supposé occulter l’immense révolution techno-médicale menée par les oligarques de la Silicon Valley et de Wall Street en matière de santé publique et dont les principales victimes sont les peuples condamnés à être omni-connectés à des serveurs, et à finir par muter en cyborgs.

    Kennedy déclare que se transformer en objet connecté (avec les « wearable ») est à souhaiter pour la santé des Américains.
    En guise de réponse, je n’ai que l’expression de mes enfants qui me vient en tête: « mais même pas en rêve »! https://t.co/5qnu5qnZv5— Alexandra Henrion-Caude (@CaudeHenrion) June 25, 2025

    L’approbation du vaccin ARNm anti-grippe par la FDA

    Au moment même où Fauci est cuisiné par le Congress, la FDA américaine a autorisé la mise sur le marché du vaccin mFlusiva ce 5 août 2026. En effet, la FDA américaine vient d’approuver le premier vaccin antigrippal à ARNm de Moderna! Ce produit est destiné en priorité aux personnes âgées de 50 ans et plus, marquant la première approbation d’un vaccin à base d’ARN messager pour la grippe saisonnière.

    Le vaccin, mFlusiva, a reçu une approbation traditionnelle pour les adultes âgés de 50 à 64 ans, et une approbation accélérée pour les 65 ans et plus.https://www.reuters.com/business/healthcare-pharmaceuticals/us-fda-approves-first-mrna-flu-shot-moderna-2026-08-06/

    Des effets indésirables ignorés?

    BREAKING: FDA APPROVES MODERNA’S FIRST-EVER mRNA FLU SHOT DESPITE 75.3% ADVERSE REACTION RATE

    According to the FDA briefing document, SEVERE systemic reactions were 4× MORE COMMON with the mRNA flu shot than with the traditional flu shot.

    The pivotal efficacy trial had NO… pic.twitter.com/ActNuUhT7h— Nicolas Hulscher, MPH (@NicHulscher) August 6, 2026

    URGENT : LA FDA APPROUVE LE PREMIER VACCIN CONTRE LA GRIPPE À ARN MESSAGER DE MODERNA MALGRÉ UN TAUX DE RÉACTIONS INDÉSIRABLES DE 75,3 %
    Selon le document d’information de la FDA, les réactions systémiques GRAVES étaient 4× PLUS FRÉQUENTES avec le vaccin contre la grippe à ARN messager qu’avec le vaccin contre la grippe traditionnel.
    L’essai décisif d’efficacité n’avait AUCUN groupe placebo.
    Nos agences de santé publique restent CAPTURÉES.

    Actuellement la FDA est dirigée par Kyle Allen Diamantas. Cet avocat occupe le poste de commissaire par intérim à l’alimentation et aux médicaments depuis 2026. Son expérience dans le domaine étant très limitée, il est obligatoire qu’il se fasse accompagner par des tiers… Qui?

    Nous retiendrons qu’il a été l’avocat de Planned Parenthood, l’organisation fondée par un autre avocat, Gates Senior, et largement financée par les Gates…

    Quid de l’Europe?

    Eh bien, Moderna et la FDA des Etats-Unis, où Fauci doit rendre des comptes sur la place publique donnent le sentiment d’être devenues plus regardantes. Des retards ont été observés lors de la mise en place des nouveaux produits. Sans plus!

    La nouvelle administration américaine n’a pas interdit les produits à l’ARNm

    Contrairement à la FDA, la Commission européenne, dont l’équipe semble bénéficier d’une immunité (impunité?) à toute épreuve a déjà approuvé les injections ARNm combinés Covid-grippe. Redoutable discrétion garantie!

    https://www.vidal.fr/actualites/37760-le-vaccin-combine-covid-19-grippe-a-arnm-de-moderna-a-obtenu-son-autorisation-de-mise-sur-le-marche-en-europe.html

    La Commission européenne souveraine a autorisé en avril 2026 le vaccin combiné ARNm de Moderna (mRNA-1083, commercialisé sous le nom mCOMBRIAX) contre la grippe et la COVID-19, pour les personnes de 50 ans et plus. C’est le premier vaccin combiné de ce type au monde.

    Il est utile de rappeler que les Gates ont leurs entrées à la Commission européenne en tant que philanthropes. Et la veille de la crise Covid-19 la généreuse famille avait versé à la Commission européenne la jolie somme de plus 44 millions de dollars. Tout de même.

    De l’ARNm pour tous?

    Dans le monde idéal des promoteurs de BigPharma et d’un nouveau monde cyborguisé, l’ensemble de la population devrait être vaccinée dès la naissance. Regardez la place extensive que lui réservait le plan stratégique du World Economic Forum en 2020!

    https://lilianeheldkhawam.com/2025/12/07/depossession-apres-la-monnaie-la-finance-les-industries-le-commerce-lepargne-voici-la-prise-de-controle-du-corps-humain/

    La vaccination figurait dans le site du WEF comme thème central apportée sur le devant de la scène grâce au Covid 19. Cette pathologie est devenue la vache à lait des industriels soutenus de près par l’OMS et les gouvernants complaisants. Tout commentaire négatif est malvenu. Les fact-checkeurs veillent au grain et la bonne parole est portée par les médias, véritables armées de propagandistes qui n’hésitent pas à maintenir peur et stress sur la population pour qu’elle tende le bras en toutes circonstances sans trop discuter. Et ça marche!

    Exemple de calendrier de vaccination 2026-France

    Et la chose commence à la naissance!

    https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/calendrier_vaccinal-2026_a4_93p_v11.pdf

    Ainsi, qu’un nourrisson s’appuie sur son système immunitaire naturel est devenu un point de vue insupportable pour tout ceux qui croient dans l’artificialisation de la vie sur terre, et dans la promotion de la nanomédecine. Ceux-là ont fait de la vaccination une espèce de dogme universel, qui ne peut être discuté sans se faire traiter d’antivax complotiste.

    Vacciner la femme enceinte et la mère allaitante- Exemple suisse

    https://www.infovac.ch/fr/vaccination/selon-risques-complication/femmes-enceintes

    Et pourtant, le système d’immunisation naturelle était vanté il n’y pas si longtemps! Et c’est Fauci qui le disait!

    « Le meilleur vaccin est d’être infecté! Si la personne a été infectée par la grippe, elle n’a plus besoin du vaccin », affirmait un certain Dr Anthony Fauci, le célèbre infectiologue américain sur C-SPAN: https://x.com/tomselliott/status/1509852615751962627/video/1

    Vacciner tout le temps est devenu une politique qui pourrait depuis la crise Covid autoriser les gouvernants à sanctionner les récalcitrants, y compris dans des pays qui se targuent de garantir les Droits de l’homme…

    L’administration française souhaite s’orienter vers une vaccination obligatoire des soignants contre la grippe qui n’en veulent pas. Cela n’a pas manquer d’enflammer le Net:

    Les soignants seront-ils bientôt obligés de se faire vacciner chaque année contre la grippe ? La Haute Autorité de santé vient de se prononcer en faveur de cette mesure. Elle estime que la couverture vaccinale reste trop faible, notamment dans les Ehpad, pour protéger les plus vulnérables.https://www.franceinfo.fr/sante/maladie/grippe/grippe-vers-une-vaccination-obligatoire-des-soignants_8119520.html

    … Y compris par ingestion?

    Les injections Covid-19 seront rendues obligatoires via une série d’astuces et stratégies visant tout une série de groupes de populations, de catégories d’âges différentes. L’idée est de soumettre tout un chacun à la technologie de l’ARNm d’une manière ou d’une autre, y compris au travers de la consommation alimentaire.

    « Où peut-on trouver le déroulé de tous ces travaux minutieux de vérification ? Et, en particulier, où trouver les preuves scientifiques que « lorsqu’un produit issu d’un animal vacciné est consommé [par l’espèce humaine], l’ARNm résiduel éventuel est détruit dans l’estomac par les enzymes digestives et les conditions acides »xx ? Rappelons que, dans le cas de la Covid, de l’ARN vaccinal a été retrouvé chez l’Homme dans tous les organes sans exceptionsxxi. Certes en petite quantité, mais qu’en sera-t-il chez le canard avec l’auto-amplification du processus de réplication de l’ARN messager ?
    En l’absence de données concernant la sécurité alimentaire et environnementale de ces vaccins à ARNm auto-amplificateur, ne devrait-on pas appliquer le principe de précaution et lever l’obligation de ce type de vaccination des canards en France, voire interdire ces « vaccins » ? »
    https://infogm.org/vaccin-a-arn-messager-auto-amplificateur-apres-lhomme-le-canard/

    A côté des viandes, on trouve les légumes et salades. Or, les génies de la techno-science cherchent à nous faire manger les vaccins et en particulier le précieux à l’ARNm.

    https://trustmyscience.com/vaccination-utilisation-plantes-comme-usines-arnm/

    « Les entreprises qui ont exploité la technologie de l’ARNm, utilisée dans les vaccins COVID-19, développent déjà de nouveaux vaccins contre d’autres virus ou maladies avec cette même technique. Mais l’avenir des vaccins pourrait davantage ressembler à la consommation de salade qu’à une piqûre dans le bras. Des scientifiques de l’UC Riverside (UCR) étudient la possibilité de transformer des plantes comestibles (comme la laitue) en usines à vaccins à ARNm.

    Cette étude en cours peut sembler farfelue. Pourtant, depuis le début des années 80, les scientifiques transforment des plantes pour leur faire produire des médicaments et des vaccins : c’est la moléculture. Ainsi, certaines plantes telles que le tabac, le riz, le maïs, la pomme de terre, la laitue, la carotte, l’épinard et la luzerne sont exploitées dans le but d’obtenir un vaccin, de la manière la plus stable et pérenne possible.

    Même si aucun vaccin humain d’origine végétale n’a encore été approuvé sur le marché, la récente pandémie de COVID-19 a mis en évidence une certaine valeur des technologies : elles permettent une production rapide de produits biopharmaceutiques dans des situations d’urgence. En effet, il a été montré que les systèmes végétaux impliquent des processus de production et des contrôles de qualité moins compliqués que les cellules de mammifères et bactériennes. »

    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2590262825000218

    La laitue et les épinards ont les faveurs des fabricants de vaccins ARNm comestibles!

    https://www.nature.com/articles/s44222-025-00299-1

    Epidémie mortelle de diarrhées due à la laitue

    Il existe en ce moment une épidémie de diarrhées terrible aux Etats-Unis dont l’origine est due à un parasite transporté par de la laitue.. Nous ne disons pas qu’il y a une causalité avec ce qui précède, mais le phénomène est troublant et inquiétant.

    « Le CDC note qu’un groupe de cas dans neuf États, dont le Michigan, a été lié à la laitue iceberg. Cette question a conduit la firme américaine Taylor Farms à rappeler toute la laitue iceberg provenant du centre du Mexique. » https://www.bbc.com/news/articles/c621m66qm76o

    Le business omniprésent derrière la vaccination…

    Le vaccin, toujours une affaire de gros sous à se répartir entre les différents intervenants! Et c’est Reuters qui le dit de manière très explicite:

    « La société a compté sur le vaccin contre la grippe et une future combinaison COVID-flu pour remplacer une partie des revenus du vaccin contre la COVID perdu et pour prouver le potentiel commercial à long terme de sa technologie d’ARNm, qui a rencontré la résistance de ⁠certains responsables de la santé américain.

    https://www.reuters.com/business/healthcare-pharmaceuticals/us-fda-approves-first-mrna-flu-shot-moderna-2026-08-06

    Les analystes de Jefferies avaient prévu $750 millions dans les ventes américaines du vaccin antigrippal deModerna et de la combinaison du vaccin contre la grippe COVID d’ici 2030.

    L’entreprise a retiré son application pour le produit combiné l’année dernière après que l’agence a cherché des preuves supplémentaires démontrant l’efficacité ⁠de sa composante grippale.

    Le retrait est intervenu dans un contexte d’examen accru par la FDA des vaccins sous la direction précédente de l’agence, qui a suscité des critiques de la part d’experts de l’industrie et de la santé publique.

    L’ancien commissaire de la FDA Marty Makary et l’ancien chef du vaccin Vinay ⁠Prasad ont été contraints de démissionner plus tôt cette année dans un contexte de controverses sur les examens des vaccins et des médicaments contre les maladies rares, y compris l’application du vaccin contre la grippe de Moderna.« 

    Le cancer en segment de marché très porteur pour les injections à ARNm

    Le Covid-19 a ouvert la voie aux injections ARNm, la peur du cancer devrait les banaliser. La chose est d’autant plus séduisante que l’on promet des « vaccins » personnalisés grâce à… l’IA! What else?

    Et c’est là que Stargate, l’énorme projet-phare du président Trump, inclut les vaccins à l’ARNm contre le cancer! Dès son arrivée à la Maison blanche, le président Trump a invité les barons de la Tech à présenter Stargate. Et ce jour-là Larry Ellison, Président du conseil d’administration et directeur de la technologie d’Oracle Corporation, a affirmé que la technologie de l’IA pourra bientôt concevoir des vaccins à ARNm personnalisés pour chaque individu afin de combattre le cancer.

    🚨
    Ici sur le schéma du WEF, on retrouve la notion de plateforme de vaccins à l’ARNm.
    Ici, il est question d’un vaccin « sauveur »

    La pandémie est devenue un ouvre-boîte qui permet aux industriels d’imposer leur business-plan via l’OMS

    Il est utile de rappeler que la définition de la pandémie a été modifiée par l’OMS. Or, cette nouvelle définition a porté sur le retrait implicite du critère de forte mortalité pour la phase maximale. Il s’agit depuis d’une « épidémie qui se propage à l’échelle d’un continent, de plusieurs continents ou du monde entier, en touchant un très grand nombre de personneshttps://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/fiche-gdt/fiche/8356415/pandemie.Cela ouvre la porte à un interventionnisme facilité de l’OMS et de ses financeurs de l’industrie à des épidémies dont la réelle portée serait modérée. Ce thème avait ému des Sénateurs français lors de la grippe H1N1 devenue pandémie grâce à la nouvelle définition. (cf Annexe1)

    On voit la centralité du concept de pandémie dans le cadre de la Santé publique mondiale et de la gouvernance globale par la machine appelée IA tel que prévu par le World Economic Forum.

    Un autre axe qui permettra une intrusion des industriels de la Pharmacie, sous la bannière de l’OMS,dans n’importe quel pays est le concept de pandémie dont la définition a évolué ces dernières années. Les critères rigoureux ont cédé la place à d’autres qui le sont moins.

    Vers un système immunitaire bricolé

    Avec l’arrivée de la crise covid, la technologie vaccinale à l’ARN messager est devenue une obligation qui autorisait, ou pas, une personne à poursuivre sa vie dans la société. Désirer garder un système immunitaire naturelle « bio » relevait d’un exercice périlleux qui pouvait vous coûter votre place de travail, votre cursus scolaire/universitaire, voire même l’incapacité de franchir le seuil de la porte de son logement chez nos amis chinois. Sans vaccination, point de pass, le sésame pour pouvoir continuer de fonctionner dans la société.

    Selon nos travaux, les injections d’ARNmessager sont l’antichambre grande ouverte aux technologies convergentes du NBIC, menant directement au transhumanisme. Cette technologie concerne directement au minimum les NBI. D’abord par sa nanocapsule lipidique, ensuite par la capacité de l’ARNm à revenir vers le génome et à le modifier, et enfin tout ce processus est pris en charge de A à Z par les nouvelles technologies.

    https://lilianeheldkhawam.com/2022/09/04/a-quoi-sert-la-vaccination-de-masse-de-linfertilite-au-transhumanisme/

    En 2021, deux professeurs d’immunologie ont présenté la technologie de l’ARNm au grand public suisse romand. En voici quelques extraits qui étayent ce qui précède.

    Autour du globe, des équipes de chercheurs planchent en effet sur un type de vaccin novateur, capable d’immuniser contre plusieurs souches ou variants d’un pathogène simultanément. Pour parvenir à cet objectif, le sérum utilise une technologie spécifique: la nanoparticule.
    De la nanotechnologie dans les vaccins. Un journal grand public en parle. On progresse.

    «Ce genre de vaccin ne nécessiterait alors qu’un rappel de temps en temps au lieu d’une injection chaque année pour contrer les nouvelles souches en circulation, comme c’est le cas avec le vaccin contre la grippe saisonnière»
    Laurent Perez, professeur d’immunologie au CHUV.

    Dans le cas des vaccins à nanoparticules, toutefois, ce n’est pas un, mais plusieurs motifs de RBD appartenant à diverses souches de virus qui sont injectés sous la forme d’une particule unique, permettant de faire réagir le système immunitaire contre ces différentes souches.

    «L’intérêt est d’obtenir une «cross protection» avec une qualité plus haute et une plus grande diversité d’anticorps. On peut ainsi imaginer une particule qui véhicule les antigènes de différents variants du SARS-CoV-2.»
    Arnaud Didierlaurent, professeur assistant et membre du Centre de vaccinologie de l’Université de Genève.

    Sans l’informatique, pas de « vaccin » à l’ARN messager! Le fameux I du NBIC

    «L’intérêt est né il y a une dizaine d’années grâce aux progrès de l’informatique, dont les capacités de calcul ont beaucoup augmenté.»
    Laurent Perez, professeur d’immunologie au CHUV

    Faire muter hommes et animaux pour en améliorer les performances. Un programme soutenu par certains départements militaires US.

    Nous avions vu qu’il existait un consensus mondial depuis le début des années 2000, validant la transformation radicale de l’humanité via le NBIC pour en améliorer les performances… Notre dossier s’appuyait sur un rapport américain officiel. L’agenda 2030 et autre politique de Développement durable prennent soudain une tournure différente!

    https://cyberbabel.org/wp-content/uploads/2025/01/converging-technologies-for-improving-human-performance-juin-2002.pdf

    En voici un extrait:

    Les développements dans les approches systémiques, les mathématiques et le calcul en conjonction avec le NBIC nous permettent pour la première fois de comprendre le monde naturel, la société humaine et la recherche scientifique comme des systèmes hiérarchiques complexes et étroitement liés. À ce stade de l’évolution des réalisations techniques, l’amélioration des performances humaines grâce à l’intégration des technologies devient possible.
    Des exemples de bénéfices peuvent inclure l’amélioration de l’efficacité du travail et de l’apprentissage, l’amélioration des capacités sensorielles et cognitives individuelles, des changements révolutionnaires dans les soins de santé, l’amélioration de la créativité individuelle et collective, des techniques de communication très efficaces, y compris l’interaction cerveau à cerveau, le perfectionnement des interfaces homme-machine, y compris l’ingénierie neuromorphique, des environnements durables et « intelligents », y compris la neuro-ergonomie, améliorant les capacités humaines à des fins de défense, atteignant le développement durable à l’aide des outils NBIC et atténuant le déclin physique et cognitif inhérent au vieillissement
    . »

    ANNEXE 1

    De la « fausse pandémie »

    Extrait d’un Rapport de commission d’enquête sur la pandémie de H1N1- Sénat US 2010

    Les critiques sur la fausse alerte pandémique ont été renforcées par le changement de définition de la pandémie grippale auquel aurait procédé l’OMS, dans les mois ayant précédé la déclaration du passage en phase 6 le 11 juin 2009. Dans sa proposition de recommandation, à l’origine du rapport de l’APCE présenté par M. Paul Flynn, M. Wolfgang Wodarg évoque ainsi de « fausses pandémies ».

    Le programme mondial 2009 de l’OMS de lutte contre une pandémie grippale s’inscrit dans le cadre défini par le règlement sanitaire international (RSI) révisé en 2005. Le RSI révisé a établi une procédure en cas d’« urgence de santé publique de portée internationale », et non de pandémie, ce terme ne figurant pas dans le RSI. En application des dispositions du premier alinéa (1.) de l’article 12 du RSI, « le directeur général détermine, sur la base des informations qu’il reçoit, en particulier de l’Etat Partie sur le territoire duquel un événement se produit, si un événement constitue une urgence de santé publique de portée internationale » 47 ( * ) . Les recommandations de l’OMS faisant suite au passage en phase 6 du niveau d’alerte pandémique ont été la réponse à une urgence de santé publique.

    Cependant, lors de son audition par la commission d’enquête 48 ( * ) , M. Tom Jefferson a observé que « la grippe pandémique est ce que l’OMS décide qu’elle est », en s’appuyant sur les travaux d’un étudiant doctorant à Harvard, M. Peter Doshi, à qui l’utilisation d’un logiciel Internet, Wayback Machine, a permis de retrouver les anciennes définitions : de 2003 à 2009, une pandémie a été définie par l’apparition de « plusieurs épidémies simultanées à travers le monde avec un grand nombre de décès et de maladies » ; un changement a été opéré entre le 1 er et le 9 mai 2009, faisant disparaître le critère de gravité. Toujours selon ces travaux, le contenu des pages Internet de l’OMS a été modifié, sans changer la date affichée.

    Pour sa part, l’OMS affirme que la définition de base de la pandémie n’a jamais changé. Citée par M. Tom Jefferson lors de son audition par la commission des questions sociales, de la santé et de la famille de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe le 29 mars 2010, Mme Nathalie Boudou, porte-parole de l’OMS, a justifié le changement de définition sur le site de l’OMS par la correction d’une « erreur », en affirmant que la définition correcte d’une pandémie devait faire référence à l’apparition de foyers dans au moins deux régions du monde, mais n’avait rien à voir avec la gravité de la maladie ou le nombre de décès 49 ( * ) .

    La comparaison des documents de l’OMS (cf. encadré ci-après) montre que, dès 1999, les critères de nouveauté et d’extension géographique du virus ont toujours été au coeur de la définition de la pandémie (dont l’étymologie même renvoie à sa seule diffusion), avant la gravité « probable » que revêt une pandémie. En 2005, si la gravité n’est qu’un des critères de passage d’une phase à une autre dans le plan mondial actualisé de l’OMS de préparation à une pandémie, un autre document de l’OMS de planification face à une pandémie grippale mentionne un « grand nombre de cas et de décès ». En revanche, dans le programme mondial de l’OMS d’avril 2009 de lutte contre une pandémie grippale, selon la version actuellement consultable sur son site Internet 50 ( * ) , la gravité n’est plus un critère de définition de la pandémie.

    Evolution de la définition d’une pandémie grippale par l’OMS
    En 1999 Dans le plan mondial de l’OMS de 1999 de préparation à une pandémie de grippe, une pandémie apparaît lorsque sont réunis des critères géographiques et de gravité : « La pandémie sera déclarée quand il aura été montré qu’un nouveau sous-type de virus a causé des flambées sérieuses dans au moins un pays et s’est étendu à d’autres pays, avec des types de maladies indiquant qu’une grave morbidité et mortalité sont probables dans au moins un segment de la population » (« The Pandemic will be declared when the new virus sub-type has been shown to cause several outbreaks in at least one country, and to have spread to other countries, with consistent disease patterns indicating that serious morbidity and mortality is likely in at least one segment of the population ») 51 ( * ) .
    En 2005 Dans le plan mondial de l’OMS de 2005 de préparation à une pandémie de grippe 52 ( * ) , la pandémie correspond à une « transmission accrue et durable dans la population générale ». Si la « gravité de la maladie » figure explicitement (note p. 9) parmi les critères permettant de distinguer les phases 3, 4 et 5, les exemples donnés en phase 5 prévoient, en revanche, la possibilité de cas isolés et en nombre limité, avant le déclenchement de la phase 6. Mais dans la « Liste de contrôle OMS pour la planification préalable à une pandémie de grippe » diffusée par l’OMS en avril 2005 53 ( * ) , la pandémie est définie explicitement par un grand nombre de cas et de décès : « Une pandémie de grippe survient lorsqu’apparaît un virus nouveau contre lequel le système immunitaire humain est sans défense, donnant lieu à une épidémie mondiale provoquant un nombre considérable de cas et de décès. Le nouveau virus grippal est d’autant plus susceptible de se propager rapidement dans le monde que les transports internationaux ainsi que l’urbanisation et les conditions de surpeuplement s’intensifient. »
    En 2009 Le plan mondial 2009 de l’OMS de préparation à une pandémie de grippe définit clairement la pandémie du seul point de vue de sa diffusion géographique : – en phase 5 : des « flambées soutenues à l’échelon communautaire dans au moins deux pays d’une même région OMS » ; – en phase 6, le virus provoque « des flambées soutenues à l’échelon communautaire dans au moins un pays d’une autre région de l’OMS » 54 ( * ) .

    Les critères de définition d’une pandémie ont donc été modifiés, un peu plus d’un mois avant le passage en phase 6, le 11 juin 2009, pour une pandémie alors reconnue comme étant « de gravité modérée ». Cependant, rien n’indique une modification intentionnelle de la définition, la procédure suivie par l’OMS répondant à une urgence de santé publique internationale, en application du dispositif prévu par le RSI modifié en 2005.

    Lors de son audition par la commission d’enquête, M. Wolfgang Wodarg a cependant estimé que la déclaration de l’état de pandémie a été permise par le changement de définition 55 ( * ) , en s’interrogeant sur l’influence de l’industrie pharmaceutique qui se préparait de longue date à une nouvelle pandémie grippale. La proposition de recommandation de M. Wolfgang Wodarg estime que « le soin de définir une pandémie alarmante ne doit pas être soumis à l’influence des marchands de médicaments ».

    Ces interrogations soulèvent la question de la gestion par l’OMS des conflits d’intérêts entre ses experts et l’industrie pharmaceutique.

    La grippe A (H1N1)v : Retours sur « la première pandémie du XXIe siècle » https://www.senat.fr/rap/r09-685-1/r09-685-1_mono.html

    Références:

    La stratégie vaccinale à l’ARNm avance inexorablement alors que l’opinion publique est focalisée sur Anthony Fauci, un fusible de 85 ans Lire la suite »

    Aperçus sur l’apparition de nouvelles maladies auto-immunes après la vaccination contre la COVID-19

    Source : National Library of Medecine

    Ming Guo un Xiaoxiao Liu b Xiang Mei Chen b, c, ∗ , Qinggang Li b,

    Abstrait

    La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), causée par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV-2), a entraîné plus de 670 millions d’infections et près de 7 millions de décès dans le monde. L’émergence de nombreux variants du SARS-CoV-2 a accru l’inquiétude du public quant à l’évolution future de l’épidémie. Actuellement, le variant Omicron du SARS-CoV-2 est rapidement devenu dominant à l’échelle mondiale dans la pandémie de COVID-19 en raison de sa forte infectiosité et de sa capacité d’échappement immunitaire. Par conséquent, la mise en œuvre de la vaccination est cruciale. Cependant, de plus en plus de données suggèrent que la vaccination contre la COVID-19 pourrait induire l’apparition de nouvelles maladies auto-immunes, notamment la glomérulonéphrite auto-immune, les maladies rhumatismales auto-immunes et l’hépatite auto-immune. Néanmoins, le lien de causalité entre les vaccins contre la COVID-19 et ces maladies auto-immunes reste à démontrer. Dans cette revue, nous apportons des éléments de preuve suggérant que la vaccination induit une auto-immunité et nous résumons les mécanismes d’action possibles, tels que le mimétisme moléculaire, l’activation par des facteurs non spécifiques et les adjuvants. Notre objectif n’est pas de nier l’importance des vaccins, mais de sensibiliser aux risques potentiels liés à la vaccination contre la COVID-19. En effet, nous sommes convaincus que les avantages de la vaccination surpassent largement les risques possibles et nous encourageons la population à se faire vacciner.

    Mots-clés : Maladies auto-immunes, COVID-19, SARS-CoV-2, Vaccins, Vaccination

    1. Introduction

    La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) est causée par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV-2). En mars 2020, l’Organisation mondiale de la Santé a déclaré la COVID-19 comme une pandémie mondiale [ 1 ]. Au 31 janvier 2023, le Centre pour la science et l’ingénierie des systèmes de l’Université Johns Hopkins a rapporté que le nombre d’infections confirmées dans le monde avait dépassé 670 millions, entraînant près de 7 millions de décès [ 2 ]. Depuis le début de l’épidémie, les gouvernements nationaux ont adopté diverses stratégies pour gérer la pandémie, notamment la mise en quarantaine stricte, le confinement total et le port du masque, qui ont permis de réduire efficacement la propagation du SARS-CoV-2. Cependant, compte tenu du compromis nécessaire entre les mesures de contrôle de l’infection et le développement socio-économique, la mise au point et la production de vaccins sont désormais prioritaires [ 3 ].

    Les vaccins sont indispensables pour prévenir et contrôler plus de 20 maladies potentiellement mortelles, telles que la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la grippe et la rougeole [ 4 ]. De plus, ils constituent des outils essentiels dans la lutte contre la pandémie de COVID-19. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) indique que 176 candidats vaccins sont actuellement en développement clinique, notamment les vaccins à sous-unité protéique (PS), les vaccins à vecteur viral non réplicatif (VVnr), les vaccins à ADN, les vaccins à virus inactivé (IV), les vaccins à ARN, les vaccins à vecteur viral réplicatif (VVr), les vaccins à particules pseudo-virales (VLP), les vaccins VVr associés à des cellules présentatrices d’antigènes (VVr + APC), les vaccins vivants atténués (LAV), les vaccins VVnr associés à des cellules présentatrices d’antigènes (VVnr + APC) et les vaccins à vecteur d’expression d’antigènes bactériens et de spores (BacAg-SpV) [ 5 ]. La plupart des vaccins développés par les chercheurs du monde entier sont actuellement administrés par voie intramusculaire (IM). Cependant, des vaccins intranasaux (IN) contre la COVID-19 sont en cours de développement afin de fournir une immunité muqueuse protectrice, en plus de susciter une immunité humorale et cellulaire [ 6 ]. Malheureusement, plusieurs variants du SARS-CoV-2 ont émergé à l’échelle mondiale, notamment le variant Alpha (B.1.1.7) [ 7 ], Beta (B.1.351) [ 8 ], Gamma (P.1) [ 9 ], Delta (B.1.617.2) [ 10 ] et Omicron (B.1.1.529) [ 11 ], et d’autres. Sans aucun doute, l’émergence de variants constitue un défi majeur pour le développement des vaccins.

    Bien que la vaccination contre la COVID-19 ait démontré son efficacité pour réduire la gravité de la maladie et la mortalité, certaines personnes hésitent à se faire vacciner par crainte d’effets secondaires [ 12 ]. Récemment, des rapports ont suggéré que les vaccins contre la COVID-19 pourraient induire des maladies auto-immunes rares, notamment la glomérulonéphrite auto-immune [ 13 ], les maladies rhumatismales auto-immunes [ 14 ] et l’hépatite auto-immune [ 15 ]. Ces effets indésirables ont accru le scepticisme du public à l’égard de la vaccination. Cependant, le lien de causalité entre la vaccination contre la COVID-19 et ces phénomènes auto-immuns nécessite des investigations supplémentaires. Des études antérieures ont suggéré que les vaccins peuvent déclencher une auto-immunité par des mécanismes tels que le mimétisme moléculaire, l’activation par effet de voisinage, le réseau anti-idiotypique et la propagation d’épitopes [ 16 ]. Sur la base des données actuelles, nous présentons une synthèse des maladies auto-immunes rares susceptibles d’être induites par les vaccins contre la COVID-19 et discutons des mécanismes sous-jacents possibles.

    2. Méthodes

    Cette revue vise à fournir une analyse exhaustive de l’émergence de maladies auto-immunes rares suite à la vaccination contre la COVID-19. Une recherche systématique a été menée sur PubMed afin d’identifier les publications pertinentes sur la vaccination contre la COVID-19 et l’apparition de nouveaux phénomènes auto-immuns, jusqu’au 1er février 2023. Les critères d’inclusion comprenaient les rapports de cas, les séries de cas, les articles originaux, les lettres à l’éditeur et les revues. De plus, les références et les citations associées aux articles obtenus ont été examinées en vue de leur inclusion potentielle. Les termes de recherche utilisés incluaient : « Vaccin COVID-19 », « Vaccin SARS-CoV-2 », « maladies auto-immunes », « glomérulonéphrite à IgA », « néphropathie membraneuse », « néphrite lupique », « lupus érythémateux systémique », « glomérulosclérose segmentaire et focale », « néphrite associée aux ANCA », « microangiopathie thrombotique », « maladies rhumatismales auto-immunes », « polyarthrite rhumatoïde », « syndrome des antiphospholipides », « maladie de Still de l’adulte », « vascularite associée aux ANCA », « artérite à cellules géantes », « syndrome de Sjögren », « maladie de Behçet », « hépatite auto-immune », « diabète de type 1 », « anémie hémolytique auto-immune », « thrombocytopénie et thrombose immunologiques induites par la vaccination », « myocardite », « pelade », « thyroïdite auto-immune » maladies », « syndrome de Guillain-Barré », « mimétisme moléculaire », « adjuvants », « activation par effet de voisinage », « diffusion d’épitopes » et « activation polyclonale ».

    3. Résultats

    Pour faciliter la compréhension, nous avons organisé nos résultats en différentes catégories. Plus précisément, ces catégories comprennent la néphropathie à médiation immunitaire, les maladies rhumatismales auto-immunes, l’hépatite auto-immune, le diabète de type 1, l’anémie hémolytique auto-immune, ainsi que d’autres affections auto-immunes.

    3.1. Néphropathie à médiation immunitaire

    3.1.1. Néphropathie à IgA (IgAN)

    La néphropathie à IgA (IgAN) est la forme primitive de glomérulonéphrite la plus fréquente au monde, et son tableau clinique varie d’une hématurie microscopique asymptomatique à une glomérulonéphrite rapidement progressive [ 17 ]. Des cas de néphropathie à IgA, potentiellement induite par la vaccination contre la COVID-19 et pouvant entraîner des rechutes chez des patients déjà traités, ont été rapportés. Parmi les cas publiés, 39 individus ont développé une néphropathie à IgA (IgAN) après vaccination, avec une prédominance masculine de 61,5 % (24/39) [ [18] , [19] , [20] , 21] , [ [22] , [23] , [24] , [25] , [26] , [ 27] , [ 28] , [29] , [30] , [31] , [32] , [33] , [34] , [35] , [36] , [37] , [38] , [39] , [40] , [41] ].( Tableau 1 ) La grande majorité de ces cas (environ 90 %) concernaient des vaccins à ARNm, tandis que seulement trois étaient associés à des vaccins à vecteur viral et un à un vaccin inactivé. La formulation de nanoparticules lipidiques du vaccin à ARNm pourrait activer les CD4. + et CD8 T + Dans la plupart des cas (14/39), les patients ont rapporté des symptômes 1 à 2 jours après la deuxième dose, l’hématurie macroscopique étant le symptôme initial le plus fréquent (données manquantes exclues), suivie de l’albuminurie. Il est à noter que la majorité de ces personnes présentaient des antécédents d’hématurie microscopique ou de sang occulte avant la vaccination et ont développé une hématurie macroscopique peu après. Ceci suggère que ces personnes souffraient peut-être d’une néphropathie à IgA préexistante et non diagnostiquée, et que le vaccin pourrait avoir accéléré la progression de la maladie en tant que facteur prédisposant.

    Tableau 1.

    Cas signalés d’IgAN de novo suite à la vaccination contre la COVID-19.

    AuteursÂgesexePMHChronologie de l’apparition des symptômesType de vaccinDébut des symptômesCaractéristiques du laboratoiretraitementrésultat
    Abdel-Qader et al.12MN<1 jour après la 1ère doseARNmGH;AKI;protéinurieScr : 1,77 mg/dl ; protéinurie : 1,7 g/l ; RBC : 1920/puits ; Biospie rénale : IgANstéroïdeR
    Mohamed et al.50Mallergie saisonnière2 semaines après la 1ère doseARNméruption cutanée ; protéinurieUPCR : 1,1 g/jour ; Biopsie rénale : IgAN ; Biopsie cutanée : Vascularite à IgA ;stéroïdeR
    Niel et al.13FN<1 jour après la 1ère doseARNmMH ; asthénie ; douleurs musculaires ; fièvreSCr : 3,57 mg/dl ; protéinurie : 3,9 g/l ; Biospie rénale : IgANstéroïde ; HDR
    Okada et al.17FAH4 jours après la 1ère doseARNmGH ; protéinurieCréatinine sérique : 0,58 mg/dl ; Biopsie rénale : Néphropathie à IgAConservateurCR
    Fujita et al.40FSang occulte9 jours après la 1ère doseARNmGH;Fièvre;Frissons;tremblements;douleurs dorsales;malaise général;SCr : 0,86 mg/dl ; GR : 100/HPF ; ALB : >3 g/dl ; Biospie rénale : IgANTPECR
    Yokote et al.36FMH;RA
    Protéinurie ;
    11 jours après la première doseARNmGHSCr : 0,9 mg/dl ; UPCR : 15,6 g/g ; RBC : > 100/HPF ; biopsie rénale : IgANStéroïde ; immunosuppresseurR
    19MMH18 h après la 2e doseARNmGHSCr : 0,97 mg/dl ; GR : 50–99/HPF ; UPCR : 1,5 g/g ; Biospie rénale : IgANRASiR
    Anderegg et al.39MHTNImmédiatement après la 2ème doseARNmFièvre; symptômes grippaux GHIRA ; Biopsie rénale : IgANStéroïde ; immunosuppresseurR
    81MNaprès la 2ème doseARNmsymptômes grippauxBiopsie rénale : IgANStéroïde ; plasmaphérèse immunosuppressiveR
    Klomjit et al.38MQUE2 semaines après la 2ème doseARNmROYAUME-UNICréatinine sérique : 1,6 mg/dL ; protéines : 0,32 g/dL ; hématies : 51-100/champ microscopique ; biopsie rénale : néphropathie à IgAConservateurQUE
    44FQUE2 semaines après la 1ère doseARNmROYAUME-UNIScr : 2,5 mg/dL ; protéines : 14 g/j ; RBC : 21-30 /HPF ; ALB : 3,7 g/dl ; Biosp rénale : IgANstéroïdeNon.
    66FQUE2 semaines après la 1ère doseARNmROYAUME-UNICréatinine sérique : 1,5 mg/dL ; protéines : 1,2 g/dL ; GR : 51–100/champ microscopique ; albumine : 4,1 g/dL ; biopsie rénale : néphropathie à IgAstéroïdeR
    62MQUE6 semaines après la première doseARNmROYAUME-UNICréatinine sérique : 2,2 mg/dL ; protéines : 0,9 g/j
    GR : 31–40 /HPF ALB : 4,2 g/dl
    Biopsie rénale : IgAN
    ConservateurR
    Lo et al.28FMH3 h après la 2e doseARNmGHSCr : 72 μmol/L ; UPCR : 320 mg/mmol
    Biopsie rénale : IgAN
    ConservateurCR
    Hanna et al.17MN<1 jour après la 2ème doseARNmGH;AKI
    Protéinurie ;
    Créatinine sérique : 1,78 mg/dl ; Albumine : 3,8 g/dl ; Biopsie rénale : Néphropathie à IgAstéroïdeR
    Nihei et al.28FGH ; protéinurie7 jours après la 2ème doseARNmGH; fièvreGR : > 100/HPF ; UPCR : 0,13 g/g ; Biosp rénale : IgANConservateurR
    Abramson et al.30MN1 jour après la 2ème doseARNmGH ; protéinurieSCr : 1,02 mg/dl ; UPCR : 0,8 g/g ; GR : > 30/HPF ; Biospie rénale : IgANRASiRP
    Tan et al.41FDiabète gestationnel1 jour après la 2ème doseARNmCéphalée ; myalgie généralisée GHGR : > 200 ; UPCR : 7,58 g/g ; SCr : 541 mmol/L ; Biospie rénale : IgANstéroïde ; immunosuppresseurQUE
    60FN1 jour après la 2ème doseARNmGHGR : > 200 ll ; UPCR : 2,03 g/g ; SCr : 153 mmol/L ; Biosp rénale : IgANstéroïde;TPE
    Immunosuppresseurs
    QUE
    Park et al.50MHTN1 jour après la 2ème doseARNmQUECréatinine sérique : 1,54 mg/dl ; Biopsie rénale : Néphropathie à IgARASiRP
    22FN2 jours après la 2ème doseARNmQUECréatinine sérique : 0,8 mg/dl ; Biopsie rénale : Néphropathie à IgAConservateurR
    39FN2 jours après la 2ème doseARNmQUECréatinine sérique : 0,8 mg/dl ; Biopsie rénale : Néphropathie à IgAConservateurR
    67MHTN1 mois après la 2ème doseARNmQUECréatinine sérique : 2,90 mg/dl ; Biopsie rénale : Néphropathie à IgAstéroïde;RP
    Lim et al.42FN1 jour après la 2ème doseARNmGH ; protéinurieCréatinine sérique : 0,47 mg/dl ; protéines totales urinaires : 1,7 g/j ; Biopsie rénale : Néphropathie à IgARASiRP
    Uchiyama et coll.15MMH1 jour après la 2ème doseARNmGH;Fièvre; myalgieSCr : 0,97 mg/dl ; de nombreux globules rouges ; Biospie rénale : IgANConservateurR
    18MMH2 jours après la 2ème doseARNmGHSCr : 0,82 mg/dl ; de nombreux globules rouges ; Biospie rénale : IgANConservateurR
    Kudose et al.50FHTA ; Obésité ; SAPL2 jours après la 2ème doseARNmGH;fièvre;douleurs corporelles généraliséesSCr : 1,7 mg/dl ; UPCR : 2 g/g, RBC : >50/HPF Biospie rénale : IgANConservateurR
    19MMH2 jours après la 2ème doseARNmGHCréatinine sérique : 1,2 mg/dl ; nombreux globules rouges
    Biopsie rénale : IgAN
    ConservateurR
    Horino et al.17MMH2 jours après la 2ème doseARNmfièvre; céphalée GHSCr : 0,70 mg/dl ; GR : > 100/HPF ; Biospie rénale : IgANAmygdalectomie ; stéroïdesRP
    Srinivasan et al.35MNéphrolithiase RCH2 jours après la 2ème doseARNmGH;urine mousseuseSCr : 1,3 mg/dl ; UPCR : 0,656 g/g
    Biopsie rénale : IgAN
    immunosuppresseursRP
    Morisawa et al.16MAH2 jours après la 2ème doseARNmFièvre; GHSCr : 1,1 mg/dl ; UPCR : 0,28 g/g
    Biopsie rénale : IgAN
    Stéroïde ; immunosuppresseurR
    13FAH2 jours après la 2ème doseARNmFièvre; GHCréatinine sérique : 0,54 mg/dl ; rapport protéine/créatinine urinaire : 1,99 g/g ; biopsie rénale : néphropathie à IgAConservationR
    Alonso et al.30MMPGN type 1 ; CKD ; KT34 jours après la 2e doseARNmQUESCr : 1,65 mg/dl ; hématurie : 150/ml ; Biospie rénale : IgANStéroïdeNon.
    Mokos et al.73MHTN; KT; AAN5 semaines après la 2ème doseVecteur viralœdème des membres inférieursCréatinine sérique : 1,67 mg/dl ; protéines totales : 1,4 g/j ; hématies : 3 à 5/champ microscopique à fort grossissement. Biopsie rénale : néphropathie à IgA.RASiNon.
    Fenoglio et al.74MROYAUME-UNI6 semaines après la première doseVecteur viralRF;NSBiopsie rénale : IgANStéroïde ; hémodialyseQUE
    79MROYAUME-UNI61 jours après la première doseVecteur viralRF;NSBiopsie rénale : IgANStéroïde ; immunosuppresseurQUE
    Chen et al.55MN<1 jour après la 1ère doseARNmInsuffisance rénale aiguë ; malaise général ; anomalies de la fonction hépatique ; nausées ; vomissementsCréatinine sérique : 1,94 mg/dl ; protéines totales : 11,57 g ; biopsie rénale : néphropathie à IgAConservationNon.
    Ran et al.58MN2 jours après la 1ère doseinactivéGH ; vertiges ; douleurs corporelles généralisées ; œdème des membres inférieursCréatinine sérique : 7,45 mg/dL ; GR : > 100/champ microscopique ; TSH : 3,79 g ; Biopsie rénale : Néphropathie à IgAStéroïdes ; dialyseQUE
    Nakatani et al.47MHTN19 jours après la première doseARNméruption purpuriqueProtéinurie : 3+ ; sang occulte : 3+ ; biopsie cutanée : vascularite à IgA
    Biopsie rénale : IgAN
    StéroïdeRP

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    F, femme ; H, homme ; IgAN, néphropathie à IgA ; F, femme ; H, homme ; HTP, hypertension ; MH, hématurie microscopique ; AH, hématurie asymptomatique ; GH, hématurie macroscopique ; AKI, insuffisance rénale aiguë ; CKD, insuffisance rénale chronique ; NS, syndrome néphrotique ; RF, insuffisance rénale ; KT, transplantation rénale ; AAN, néphropathie à l’acide aristolochique ; APS, syndrome des antiphospholipides ; RCH, rectocolite hémorragique ; MPGN type 1 ; glomérulonéphrite proliférative membraneuse de type 1 ; RF, polyarthrite rhumatoïde ; GDM, diabète gestationnel ; Scr, créatinine sérique ; ALB, albumine sérique ; GR, globules rouges ; UTP, protéinurie des 24 heures ; UPCR, rapport protéinurie/créatininurie ; HD, hémodialyse ; RASi, inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone ; TPE, échange plasmatique thérapeutique ; N, aucun ; CR, rémission complète ; PR, rémission partielle ; NA, non applicable ; NR, aucune réponse ; R, réponse.

    Au sein de ce groupe de patients, nous avons également observé plusieurs phénomènes notables. Par exemple, Mokos et al. ont rapporté le premier cas de néphropathie à IgA chez un patient transplanté rénal après l’administration du vaccin à vecteur adénoviral contre le SARS-CoV-2, ce qui suggère un risque accru d’effets indésirables chez les patients immunodéprimés ayant reçu une greffe d’organe solide [ 37 ]. De plus, Nakatani et al. ont rapporté le premier cas de vascularite à IgA d’apparition récente associée à une néphropathie à IgA peu après la vaccination par ARNm, ce qui souligne la nécessité d’un suivi attentif afin de prévenir l’apparition d’une glomérulonéphrite en présence d’un purpura important après la vaccination [ 41 ].

    La plupart des cas recensés guérissent spontanément en peu de temps grâce à un traitement conservateur, bien que certains cas puissent nécessiter des stéroïdes, des immunosuppresseurs et une dialyse pour obtenir une rémission. Heureusement, les patients qui ne présentaient aucun symptôme évident avant la vaccination ou qui souffraient uniquement d’une hématurie microscopique asymptomatique sont moins susceptibles de nécessiter un traitement supplémentaire. Par conséquent, les personnes appartenant à ce groupe n’ont pas à s’inquiéter outre mesure de la vaccination contre la COVID-19.

    3.1.2. Néphropathie membraneuse (NM)

    La néphropathie membraneuse (NM) est une maladie glomérulaire caractérisée par un épaississement des parois des capillaires glomérulaires et représente environ 30 % des cas de syndrome néphrotique chez l’adulte [ Cette – 13 , 25 , 43-53 vaccination contre la COVID ] ] . 18 42 . ) cas 19 [ NM novo après Tableau a ( identifié de de revue 2 ), avec un ratio hommes/femmes de 17:5. Le premier cas rapporté de glomérulonéphrite membraneuse (GNM) d’apparition récente après vaccination contre la COVID-19 a été décrit par Gueguen et al. [ 46 ]. Sur ces 18 cas, 14 (dont 9 après la deuxième dose) sont survenus après vaccination par ARNm, 3 après vaccination par vecteur viral et 1 après la première dose du vaccin inactivé. Il est intéressant de noter que les vaccins à ARNm semblent induire une GNM d’apparition récente plus fréquemment que les vaccins à vecteur viral et les vaccins inactivés, ce qui pourrait être attribué à la plus grande immunogénicité de l’ARNm [ 54 ]. La plupart des patients n’avaient pas d’antécédents de glomérulonéphrite auto-immune ou autre et n’ont développé un syndrome néphrotique qu’après la vaccination. Une immunothérapie a été administrée à tous les patients (sauf ceux pour lesquels aucun protocole de traitement ou effet n’était établi), entraînant une rémission clinique. Le récepteur de la phospholipase A2 de type M (PLA2R) est un antigène cible majeur impliqué dans la néphropathie membraneuse idiopathique chez l’adulte [ 55 ]. Parmi les patients de ce groupe, trois étaient positifs aux anticorps anti-PLA2R, ce qui suggère une possible perte de tolérance à l’antigène PLAR2 après la vaccination contre la COVID-19 [ 47 , 48 , 50 ]. Cependant, des études complémentaires sont nécessaires pour élucider les mécanismes sous-jacents de la vaccination contre la COVID-19 et de l’apparition d’une MN.

    Tableau 2.

    Cas signalés de MN de novo après vaccination contre la COVID-19.

    AuteursÂgesexePMHChronologie de l’apparition des symptômesType de vaccinDébut des symptômesCaractéristiques du laboratoiretraitementrésultat
    Fenoglio et al.82MNaprès la 2ème doseARNmNSBiopsie rénale : MNrituximabQUE
    67FNaprès la 2ème doseARNmNSBiopsie rénale : MNrituximabQUE
    82FNaprès la 2ème doseARNmNSBiopsie rénale : MNStéroïdeQUE
    Caza et al.54MQUE1 jour après la 2ème doseARNmNSScr : 1,3 ; Protéinurie : 3+
    ALB : 3,4 ; Hématurie : positive
    Biopsie rénale : MN
    Stéroïde ; RituximabNon.
    68MQUE4 semaines après la première doseVecteur viralNS;AKI; CKDScr : 3,3 ; Protéinurie : 0,6
    ALB : 3,2 ; Biopsie rénale : MN
    diurétiqueNon.
    47MQUE6 jours après la 2e doseARNmNSScr : 0,7 ; Protéinurie : 2,7
    ALB : 2,3 ; Hématurie : positive
    Biopsie rénale : MN
    NRP
    Thammathiwat et al.53MN1 semaine après la 1ère doseInactivéŒdème intermittent des membres inférieurs ; urine mousseuseCréatinine sérique : 1,5 mg/dL ; Protéinurie : 3+
    GR : 2+ ; ALB : 2,3 g/dL ; UPCR : 13,4 g/g ; Biopsie rénale : MN
    Stéroïde ; immunosuppresseurCR
    Da et al.70MN1 semaine après la 1ère doseARNmœdème généraliséALB : 1,7 g/L ; Scr : 1,29 mg/dL ; cholestérol : 9,24 mmol/L ; biopsie rénale : MNIrbésartan ; diurétique ; warfarineNon.
    Klomjit et al.50FQUE4 semaines après la 2ème doseARNmProtéinurie des douleurs articulairesCréatinine sérique : 0,7 mg/dL ; protéines : 6,5 g/j
    GR : 3-10/champ microscopique ; ALB : 3,5 g/dl
    ConservateurR
    Gueguen et al.76MHTP ; mycose fongique cutanée traitée aux UV4 jours après la 1ère doseARNmœdèmeALB : 1,6 g/L
    Scr : 0,86 mg/dL
    rituximabRP
    Rashid et al.56MHTP1 mois après la 1ère doseARNmFatigue ; dyspnée d’effort ; symptômes du bas appareil urinaireScr : 13,96 mg/dL
    ALB : 2,2 g/L
    Hématurie : 2+
    Biopsie rénale : MN avec PLA2R positif
    Rituximab; HDR
    Psyllaki et al.68MN1 semaine après la 1ère doseARNmœdème des membres inférieursALB : 2,9 g/L
    eGFR 70 mL/min/1,73 m²
    Biopsie rénale :
    MN avec PLA2R positif
    RituximabRP
    Chavarot et al.66MHTP;Néphrectomie gauche;8 semaines après la 2ème doseARNmQUEScr : 1,36 mg/dL ; immunohistochimie : MNConservateurQUE
    Paxton et al.22Meczéma et épilepsie1 mois après la 2ème doseARNmléthargie liée à l’œdème des membres inférieursCréatinine sérique : 0,72 mg/dL ; Albumine : 8 g/L
    Protéinurie : 7 g/j
    UPCR : 700,4 mg/mmol
    Biopsie rénale : MN avec PLA2R positif
    RituximabRP
    Saigal et al.32MQUE2 semaines après la doseVecteur viralNSQUEStéroïde ; cyclophosphamideRP
    47MQUE11 jours après la doseVecteur viralprotéinurie isoléeQUERASiCR
    Fornara et al.52FQUE49 jours après la doseARNmQUEScr : 0,6 mg/dLRASiécurie
    GARG et al.50FN5 semaines après la 2ème doseARNmœdème ; protéinurieProtéinurie : 8 720 mg/g ; Biopsie de Rena : MN (NELL-1 positif)conservateurR

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    F, femme ; M, homme ; néphropathie membraneuse ; HTP, hypertension ; AKI, insuffisance rénale aiguë ; CKD, maladie rénale chronique ; NS, syndrome néphrotique ; Scr, créatinine sérique ; ALB, albumine sérique ; RBC, globules rouges ; UTP, protéinurie des 24 heures ; UPCR, rapport protéinurie/créatininurie ; HD, hémodialyse ; RASi, inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone ; N, aucun ; CR, rémission complète ; PR, rémission partielle ; NA, non applicable ; NR, absence de réponse ; R, réponse.

    3.1.3. Néphrite lupique (NL)

    Le lupus érythémateux systémique (LES) est une maladie auto-immune aux manifestations variables, dont la pathogenèse et le mécanisme précis restent mal compris. La néphrite lupique (NL), l’une des complications organiques les plus graves du LES, est une forme de glomérulonéphrite classée histologiquement en six sous-types distincts [ 56 ]. À ce jour, au moins 12 cas de LES d’apparition récente induits par la vaccination contre la COVID-19 ont été rapportés dans la littérature, dont deux chez des hommes et les autres chez des femmes [ [57] , [58] , [59] , [60] , [ 61 ] , [62] , [63] , [64] , [65] , [66] , [67] , [68] ] ( Tableau 3) . La plupart des cas se sont développés deux à trois semaines après la vaccination ( tableau 3 ). Bien que les preuves exactes permettant d’élucider la relation entre le LES et le vaccin contre la COVID-19 ne soient pas disponibles, certains mécanismes potentiels existent, notamment le mimétisme moléculaire [ 69 ], la production d’interférons de type 1 et de médiateurs inflammatoires via la stimulation des récepteurs de type Toll (TLR) [ 70 ] et le déclenchement d’événements auto-immuns par les adjuvants vaccinaux [ [71 ], entre autres. Des études antérieures ont rapporté des poussées de LED déclenchées par d’autres vaccins tels que ceux contre l’hépatite B et le HPV [ 72 , 73 ]. Par conséquent, la possibilité d’un effet similaire ne peut être exclue.

    Tableau 3.

    Cas signalés de LED après la vaccination contre la COVID-19.

    AuteurÂgeGenrePMHChronologie de l’apparition des symptômesType de vaccinÉvaluation du LESProfil sérologiqueDiagnostiquer
    Patil22Fjaunisse infectieuse (non-B)2 semaines après la 1ère doseVecteur viral22ANA, anti-ADN double brinLES avec anémie des maladies chroniques
    Montrer24MN2 semaines après la 2ème doseARNm21ANA, anti-ADNdb, taux de C3 et C4 basLES avec lymphadénite érythémateuse
    Hidaka53FAsthme bronchique, maladie de Vogt-Koyanagi-Harada, maladie de Hashimotoquelques jours après la 1ère et la 2ème doseARNm20ANA, C3 et C4 faiblesLES avec syndrome d’Evans
    Gamonal27FN3 semaines après la 2ème doseVecteur viral21ANA, anti-ADNdb, anti-Sm, anti-SSA, taux bas de C3 et C4SLE avec AA
    Rios42Ftrois grossesses, dont deux fausses couches spontanées2 semaines après la 1ère doseARNm18ANA, anti-ADNdb, C4 basLES avec APS secondaire
    Wang37FN2 semaines après la 1ère doseVecteur viral12ANA, anti-ADNdb, C3 basLES avec acrocyanose
    Mousa22FN1 semaine après la 1ère doseARNm25ANA, anti-ADNdb, taux de C3 et C4 basÉrythème polymorphe avec pancréatite aiguë et éruption vasculaire
    Guérison24MN2 jours après la 1ère doseARNm21ANA, anti-Rib-P, anti-chromatine (nucléosomale), C3 faibleLES
    Baez27Fdiabète sucré de type 12 semaines après la 2ème doseARNm19ANA, anti-SSA, anti-SSB, anti-ADNdb, C4 basLES
    Lemoine68MN2 jours après la 1ère doseARNm12ANA, anti-ADNdb, p-ANCA avec spécificité anti-MPOLES
    Khanna18Fautisme1 semaine après la 1ère doseARNm19ANA, anti-RNP, anti-Sm, taux bas de C3 et C4LES
    Ghang20FN10 jours après la 1ère doseARNm14ANA, anti-SSA, anti-SSBLES

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    F, femme ; M, homme ; ANA, anticorps antinucléaires ; anti-ADNdb, anticorps reconnaissant l’ADN double brin ; anti-SSA, anticorps anti-Sjögren A ; anti-SSB, anticorps anti-Sjögren B ; anti-RNP, anticorps anti-protéine ribonucléaire ; anti-Sm, anticorps anti-Smith ; anti-Rib-P, anticorps anti-protéine ribosomale P ; C3, complément C3 ; C4, complément C4 ; LES, lupus érythémateux systémique ; AA, pelade ; SAPL, syndrome des antiphospholipides ; APM, antécédents médicaux. Le score du LES est basé sur les critères de classification 2019 de l’American College of Rheumatology/European League Against Rheumatism (ACR/EULAR).

    À ce jour, seuls trois cas de néphrite lupique (NL) d’apparition récente après vaccination contre la COVID-19 ont été rapportés [ [74] , [75] , [76] ]( Tableau 4 ) . Deux cas sont survenus après une vaccination par vecteur viral et un cas après une vaccination par ARNm. L’âge des patients était très variable (de 14 à 60 ans) et les symptômes initiaux divers. Cependant, les profils sérologiques étaient globalement similaires, avec des titres d’ANA élevés, des anticorps anti-ADN double brin positifs et des taux de complément bas. Les trois patients ont reçu un traitement immunosuppresseur, entraînant des rémissions d’intensité variable.

    Tableau 4.

    Cas signalés de néphrite lupique après vaccination contre la COVID-19.

    AuteursÂgesexePMHChronologie de l’apparition des symptômesType de vaccinDébut des symptômesProfil sérologiquetraitementrésultat
    Zavala-Miranda et al.23FN1 semaine après la 1ère doseVecteur viralœdème des paupières, urine mousseuse, chute de cheveuxANA ; anti-ADNdb ; taux de C3 et C4 basmycophénolate mofétil ; glucocorticoïdes ; hydroxychloroquine ; diurétiquesR
    Kim et al.60FNaprès la 2ème doseVecteur viralasthénique ; ne mangeait pas bienANA ; anti-ADNdb ; anti-Sm ; taux de C3 et C4 basméthylprednisolone ; cyclophosphamide ; prednisolone ; hydroxychloroquineR
    Nelson et al.14MN2 jours après la 3ème doseARNméruption cutanée du visage non photosensibleANA ; anti-ADNdb ; anti-Sm ; anti-RNP ; C3 et C4 faiblesPrednisone ; mycophénolate mofétil ; losartan ; hydroxychloroquineR

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    F, femme ; M, homme ; ANA, anticorps antinucléaire ; anti-dsDNA, anticorps reconnaissant l’ADN double brin ; anti-RNP, anticorps anti-protéine ribonucléaire ; anti-Sm, anticorps anti-Smith ; N, aucun ; NA, non applicable ; R, réponse.

    Bien que ces résultats suggèrent que le vaccin contre la COVID-19 puisse déclencher l’apparition d’une néphrite lupique chez les populations sensibles, une relation de cause à effet définitive entre la vaccination contre la COVID-19 et la néphrite lupique n’a pas encore été établie.

    3.1.4. Glomérulosclérose segmentaire et focale (GSF)

    La glomérulosclérose segmentaire et focale (GSF) est un syndrome hétérogène résultant de lésions podocytaires causées par divers facteurs et représente une cause majeure de maladie rénale dans le monde [ 77 ]. Récemment, cinq cas de GSF de novo après vaccination contre la COVID-19 ont été rapportés [ 13 , [78] , [79] , [80] , [81] ] ( Tableau 5) . ), dont quatre cas après vaccination par ARNm et un après vaccination par vecteur viral. La majorité des patients étaient des femmes (3/5, 60 %) et âgées de moins de 30 ans (4/5, 80 %). Un syndrome néphrotique caractérisé par des œdèmes et une protéinurie est apparu chez la quasi-totalité des patients après la vaccination, et la biopsie rénale a confirmé une FSGS. Outre un traitement conservateur, les cinq patients ont reçu une corticothérapie, et trois d’entre eux ont également reçu un traitement immunosuppresseur. La plupart des cas ont bien répondu à l’immunosuppression régulière. Cependant, Jha et al. ont rapporté le cas d’un patient de 21 ans ayant développé une FSGS de novo après vaccination par ChAdOx1 nCoV-19 et n’ayant pas répondu au traitement par corticoïdes, tacrolimus et rituximab, contrairement aux quatre autres patients [ [78 ]. Il est difficile d’établir un lien de causalité définitif entre la vaccination contre la COVID-19 et la FSGS, en raison du faible nombre de cas rapportés. Néanmoins, des études antérieures ont suggéré que les vaccins à ARNm pourraient induire des réponses des lymphocytes T, et que la réponse immunitaire à médiation cellulaire T pourrait potentiellement déclencher des lésions des podocytes [ 82 ].

    Tableau 5.

    Cas signalés de FSGS après vaccination contre la COVID-19.

    AuteursÂgesexePMHChronologie de l’apparition des symptômesType de vaccinDébut des symptômesCaractéristiques du laboratoiretraitementrésultat
    Jha et al.21MN12 jours après la 1ère doseVecteur viralgonflement du visage ; gonflement des membres inférieursCréatinine sérique : 1,06 mg/dl ; protéines : 4+ ; albumine : 0,9 g/dl ; biopsie rénale : FSGSstéroïde ; tacrolimus ; rituximabNon.
    Dormann et al.20Frégime végétalien5 jours après la 1ère doseARNmœdème généraliséCréatinine sérique : 0,47 mg/dl ; protéinurie ; rapport protéine/créatinine urinaire : 10,3 g/g ; albumine : 120 mg/dl ; biopsie rénale : glomérulosclérose segmentaire et focale (GSF)prednisolone ; diurétique ; hypolipémiant ; supplément de vitamine DRP
    Fenoglio et al.24FNaprès la 2ème doseARNmNSBiopsie rénale : FSGSGlucocorticoïdesQUE
    Lim et al.29MN7 jours après la 1ère doseARNmœdème ; diminution du débit urinaireCréatinine sérique : 1,24 mg/dL ; protéines : 4+ ; albumine : 2,5 g/dL ; rapport protéine/créatinine urinaire : 6,12 g/g ; C3 : 144 mg/dL ; C4 : 65 mg/dL. Biopsie rénale : FSGS.prednisolone; diurétiques; antagoniste des récepteurs de l’angiotensine; statineR
    Marega et al.80FTTP;HT; HTP;IHD2 semaines après la 2ème doseARNmprise de poids ; œdème généraliséCréatinine sérique : 2 mg/dL ; Alb : 2 g/dL ; Protéinurie : 300 mg/dL ; Hyperthermie maligne ; Anticorps anti-PLA2R : Positifs ; Biopsie rénale : GLS sclérosante et focale sur une glomérulonéphrite membraneuse (GNM)Stéroïdes ; cyclophosphamideR

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    F, femme ; M, homme ; glomérulosclérose segmentaire et focale (GSF) ; cardiopathie ischémique (CI) ; purpura thrombotique thrombocytopénique (PTT) ; hypothyroïdie (HTA) ; hypertension artérielle (HTA) ; hématurie microscopique (HM) ; syndrome néphrotique (SN) ; récepteur de la phospholipase A2 (PLA2R) ; créatinine sérique (Scr) ; albumine sérique (ALB) ; rapport protéine/créatinine urinaire (UPCR) ; complément C3 (C3) ; complément C4 (C4) ; aucun (N) ; rémission (R) ; rémission partielle (RP) ; non applicable (NA) ; absence de réponse (NR).

    Globalement, ces résultats suggèrent que la vaccination contre la COVID-19 pourrait induire une glomérulosclérose segmentaire et focale (GSF) chez certains individus prédisposés. Des études complémentaires sont nécessaires pour déterminer les mécanismes sous-jacents et identifier les facteurs de risque associés à la GSF après vaccination contre la COVID-19.

    3.1.5. Autres

    En plus des effets indésirables susmentionnés induits par la vaccination contre la COVID-19, d’autres manifestations auto-immunes ont également été rapportées dans certains cas, notamment la néphrite associée aux ANCA, la microangiopathie thrombotique (MAT) et d’autres encore.

    Kim et al. ont rapporté le cas d’une femme de 72 ans présentant une anorexie, des douleurs abdominales et de la fièvre après vaccination par ARNm. Les analyses biologiques ont révélé la présence de sang occulte dans les selles (2+), une protéinurie (2+), une hématurie microscopique et une créatininémie élevée (1,25 mg/dL). Les tests sérologiques ont mis en évidence des titres positifs d’ANCA et d’anticorps anti-MPO. La biopsie rénale a permis de diagnostiquer une glomérulonéphrite proliférative à croissants pauci-immune associée aux ANCA. Après un traitement par corticoïdes à haute dose et des échanges plasmatiques, l’état clinique et la fonction rénale de la patiente se sont améliorés [ 83 ].

    Fabritiis et al. ont rapporté le cas d’un homme de 35 ans, auparavant en bonne santé, qui a développé une fatigue modérée le lendemain de la première dose de vaccin à ARNm, associée à une dysgueusie, des myalgies, une pharyngodynie et une urine mousseuse. Les analyses biologiques ont révélé une protéinurie néphrotique et une microhématurie. La biopsie rénale a mis en évidence des altérations ultrastructurales évocatrices d’une phase initiale de microangiopathie thrombotique rénale (MAT). Une rémission complète de la protéinurie et de la microhématurie a été obtenue quatre semaines après un traitement par corticoïdes à forte dose [ 84 ]. Cependant, Bitzan et al. avaient déjà rapporté cinq cas de MAT après vaccination antigrippale [ 85 ]. À ce jour, peu de cas de microangiopathie thrombotique ont été rapportés après vaccination contre la COVID-19, ce qui suggère que le mécanisme physiopathologique sous-jacent reste à élucider.

    3.2. Maladies rhumatismales auto-immunes (MRA)

    3.2.1. Arthrite rhumatoïde (PR)

    La polyarthrite rhumatoïde (PR) est une maladie auto-immune inflammatoire caractérisée par la présence du facteur rhumatoïde (FR) et d’anticorps anti-protéines citrullinées (ACPA), responsables de l’inflammation [ 86 ]. Sept cas de PR de novo après vaccination contre la COVID-19 ont été rapportés, avec une incidence plus élevée chez les femmes (4/7, 57 %) [ 14 , 87 , 88 , 89 , 90 , 91 ]. Quatre de ces cas sont survenus après vaccination par le vaccin à ARNm et un après vaccination par vecteur viral. Yonezawa et al. ont rapporté le premier cas de PR séropositive de novo après vaccination par le vaccin à ARNm contre la COVID-19 [ 87 ]. Dans la plupart des cas, les patients présentaient des symptômes précoces d’arthrite, tels que raideur matinale, gonflement et douleur. Les tests sérologiques ont révélé la présence de FR et d’ACPA. Le traitement a inclus des corticoïdes : quatre cas ont été traités par méthotrexate, deux par hydroxychloroquine et un par tocilizumab. La plupart des patients ont bien répondu au traitement et ont obtenu des degrés variables de rémission clinique. Cependant, Nahra et al. ont rapporté que les symptômes réapparaissaient chez les patients après que la dose de prednisone ait été réduite à moins de 10 mg par jour [ 88 ].

    3.2.2. Syndrome des antiphospholipides (SAPL)

    Le syndrome des antiphospholipides (SAPL) est une forme particulière de thrombophilie auto-immune caractérisée par des thromboses récurrentes et des complications de grossesse. L’anticoagulant lupique est le facteur prédictif le plus significatif des manifestations du SAPL [ 92 ]. Moreno-Torres et al. ont récemment rapporté un cas de SAPL survenu après la vaccination contre la COVID-19 par un vaccin à ARNm. La patiente, une femme de 27 ans présentant un déficit immunitaire A sélectif et une infection à la COVID-19 paucisymptomatique, a développé de la fièvre, une ischémie digitale et des douleurs abdominales 36 heures après avoir reçu la première dose du vaccin à ARNm BNT162b2. Les analyses biologiques ont révélé la présence d’un anticoagulant lupique. La patiente a été traitée par prednisone à faible dose, hydroxychloroquine, héparine de bas poids moléculaire (HBPM) à posologie adaptée et hémodialyse trois fois par semaine [ 93 ].

    Dans un autre cas, Molina-Rios et al. ont rapporté le cas d’une femme de 42 ans ayant des antécédents de trois grossesses, dont deux se sont soldées par des fausses couches spontanées. Deux semaines après avoir reçu la première dose du vaccin à ARNm, elle a présenté des polyarthralgies inflammatoires, une synovite bilatérale et une enthésopathie achilléenne bilatérale. Au vu des données de laboratoire et des résultats d’imagerie, un lupus érythémateux systémique (LES) et un syndrome des antiphospholipides (SAPL) secondaire ont été suspectés [ 94 ].

    3.2.3. Maladie de Still de l’adulte (AOSD)

    La maladie de Still de l’adulte (MSA) est une maladie auto-inflammatoire rare d’étiologie inconnue, caractérisée par une forte fièvre intermittente, des arthralgies, une éruption cutanée fugace et une hyperleucocytose marquée avec neutrophilie [ 95 ]. Vingt-deux cas de MSA d’apparition récente ont été rapportés chez des patients présentant une hématurie macroscopique après vaccination contre la COVID-19, avec un ratio hommes/femmes de 4:7 [ [96] , [97] , [98] , [99] , [100] , [101] , [102] , [103] , [104] , [105] , [106] , [107] , [108] , [109] , [110] ]. Dix cas ont été rapportés après la vaccination par ARNm, dont cinq après la deuxième dose, et les autres après la vaccination par vecteur viral, dont un cas après la deuxième dose. La fièvre était le premier symptôme chez tous les patients après la vaccination, parfois accompagnée d’autres symptômes tels que maux de gorge, arthrite, céphalées, etc. Avec la progression de la maladie, la plupart des patients ont développé des éruptions cutanées. Les analyses biologiques ont révélé une hyperleucocytose et une élévation de la CRP chez la plupart des patients, tandis que certains présentaient une augmentation des enzymes hépatiques. La grande majorité des patients répondent à la corticothérapie, quelques-uns nécessitant un traitement par tocilizumab. Cependant, Gasparotto et al. ont rapporté le cas d’une femme de 50 ans n’ayant pas obtenu de rémission après un traitement par corticoïdes et anti-IL-1. 101 ].

    La pathogénie exacte de l’AOSD n’est pas entièrement comprise, mais des études antérieures ont montré que l’activation du système immunitaire inné est impliquée, les récepteurs Toll-like (TLR) activant possiblement le système immunitaire inné avec une surproduction de cytokines subséquente, en particulier l’IL-1, l’IL-18, l’IL-6 et le TNF-α aberrants continus [ 95 ].

    3.2.4. Vascularite associée aux ANCA (AAV) et cellulite géante (GCA)

    La vascularite associée aux auto-anticorps anticytoplasmiques de neutrophiles (ANCA) est une maladie auto-immune rare caractérisée par une vascularite sévère des petits vaisseaux et une perte de tolérance aux protéines des granules primaires des neutrophiles, telles que la protéinase 3 leucocytaire (PR3-ANCA) ou la myéloperoxydase (MPO-ANCA). On distingue trois types de vascularite associée aux ANCA selon leurs caractéristiques cliniques : la granulomatose avec polyangéite (GPA), la polyangéite microscopique (PAM) et la granulomatose avec polyangéite éosinophilique (GPA-E) [ 111 ]. Dix-sept nouveaux cas de vascularite associée aux ANCA (VAA) ont été rapportés, dont 5 cas de vascularite à ANCA anti-PR3, 9 cas de vascularite à ANCA anti- . de cas soit 11/17 , et MPO 3 ] patients 112-128 [ % La anti MPO à vascularite anti ANCA – des ( 64,7 des ) majorité PR3 étaient femmes – et . Parmi ces 17 cas, 13 ont été rapportés après vaccination par ARNm, 3 après vaccination par vecteur viral et 1 après vaccination par vaccin inactivé. Tous les patients ont reçu une corticothérapie, et certains ont également bénéficié d’hémodialyse (2/17, 11,8 %), de plasmaphérèse (7/17, 41,2 %), de cyclophosphamide (11/17, 64,7 %) et de rituximab (6/17, 35,3 %). Christodoulou et al. ont rapporté le premier cas d’un patient en bonne santé ayant développé une vascularite à ANCA anti-MPO de novo peu après la vaccination contre la COVID-19. Ce patient a répondu aux corticoïdes et au cyclophosphamide, mais a rechuté immédiatement après une infection par la COVID-19. 121 ]. Cette découverte suggère que l’infection par le SARS-CoV-2 et la vaccination peuvent toutes deux induire une vascularite et impliquer des mécanismes immunitaires similaires.

    Par ailleurs, So et al. ont rapporté un nouveau cas de MPA d’apparition récente après vaccination contre la COVID-19. Un homme de 42 ans, en bonne santé, a présenté une asthénie, une dyspnée, des œdèmes, une hématurie macroscopique et une perte de poids importante après avoir reçu une deuxième dose de vaccin à ARNm. L’élévation des anticorps anti-MPO et les résultats histologiques ont permis de poser le diagnostic de MPA. Après un traitement par glucocorticoïdes, rituximab et échanges plasmatiques, l’état du patient s’est amélioré [ 129 ]. Cependant, le mécanisme exact par lequel les vaccins contre la COVID-19 induisent une vascularite associée aux ANCA (VAA) reste encore mal compris.

    L’artérite à cellules géantes (ACG) est une maladie inflammatoire rare touchant les vaisseaux sanguins de moyen et gros calibre. Ses manifestations cliniques incluent des céphalées, une sensibilité du cuir chevelu, des douleurs à la mâchoire et à la langue, ainsi que des troubles visuels [ 130 ]. ​​Cinq nouveaux cas d’ACG ont été rapportés : trois patients ont développé des symptômes après la vaccination par ARNm et un patient après la première dose du vaccin à vecteur viral [ [131] , [132] , [134 [133] , ] , [135] ]. Quatre patients (80 %) présentaient des céphalées, tandis que deux (40 %) présentaient une claudication de la mâchoire. Une sensibilité du cuir chevelu a été observée dans deux cas (40 %). La plupart des patients ont répondu à la corticothérapie. Mungmungpuntipantip et al. suggèrent que la vaccination contre la COVID-19 pourrait augmenter la viscosité sanguine, ce qui pourrait entraîner une inflammation et, par conséquent, une artérite [ 136 ]. Cependant, la pathogenèse sous-jacente de l’ACG reste incertaine et pourrait être associée aux vaccins contre la COVID-19.

    3.2.5. Syndrome de Sjögren (SS) et maladie de Behçet (BD)

    Ramos-Casals et al. ont décrit le premier cas de syndrome de Sjögren infraclinique survenu 10 jours après la première dose du vaccin ChAdOx1 nCoV-19 (Oxford/AstraZeneca). Un homme de 55 ans, ayant des antécédents de cancer du côlon, a présenté des pétéchies généralisées, des saignements gingivaux et une hématurie après la vaccination. Les analyses biologiques ont révélé un taux de plaquettes de 3 x 10⁹/L. 9 /L, anticorps IgG positifs, ANA et anticorps anti-Ro52 [ 137 ].

    Tagini et al. ont décrit le premier cas de maladie de Behçet (MB) d’apparition récente, survenu 15 jours après la deuxième dose du vaccin SARS-CoV-2 mRNA-1273. Une femme d’une vingtaine d’années, ayant des antécédents de syndrome des ovaires polykystiques, a consulté pour un malaise général évoluant depuis une semaine et un premier épisode d’ulcérations buccales et génitales douloureuses après la vaccination. La MB a été suspectée sur la base du tableau clinique, et la patiente a rapidement guéri après la mise en place d’un traitement par prednisone à la dose de 1 mg/kg/jour [ 138 ].

    3.3. Hépatite auto-immune (HAI)

    L’hépatite auto-immune (HAI) est une maladie hépatique chronique caractérisée par une élévation des transaminases sériques, une augmentation du taux d’immunoglobulines G, la présence d’auto-anticorps et une hépatite d’interface à l’examen histologique du foie [ 139 ]. Le premier cas d’HAI survenu après une vaccination contre la COVID-19 a été rapporté par Bril et al. chez une femme de 35 ans ayant développé une HAI une semaine après avoir reçu la première dose du vaccin contre la COVID-19 (Pfizer-BioNTech) au cours de son troisième mois post-partum [ 140 ]. Bien que le taux d’immunoglobulines G n’ait pas été aussi élevé que ce qui est généralement observé dans l’HAI, l’examen histologique a révélé la présence d’éosinophiles, également observés dans les lésions hépatiques d’origine médicamenteuse ou toxique. Cependant, ces deux conditions ont aussi été décrites dans le contexte de l’HAI [ 141 , 142 ]. À ce jour, les vaccins contre la COVID-19 qui induisent une AIH comprennent les vaccins à ARNm, les vaccins à vecteur viral et les vaccins inactivés, les vaccins à ARNm représentant la majorité et les vaccins inactivés la plus faible [ 15 , 140 , [143 , ] , [144] , [145] , [146] , [147] [148] , [149] , [150] , [151] , [152] , [153] , [154] , [155] , [156 ] , [157] , [158] , [ 160 [159] , ] , [161] , [162] , [163] ] , , [164 [165] , [166] [ , , 167] ]. Clayton-Chubb et al. ont rapporté pour la première fois un cas d’ hépatite [168] auto-immune (HAI) induite par un vaccin à adénovirus. Un médecin de 36 ans, présentant des antécédents d’hypertension mais sans antécédent de maladie hépatique, a développé une HAI après la première dose du vaccin ChAdOx1 nCoV-19 (Oxford-AstraZeneca) [ 152 ]. Mekritthikrai et al. ont rapporté le premier cas de poussée d’HAI après administration d’un vaccin inactivé contre la COVID-19. Une femme de 52 ans sans antécédents de maladie hépatique a reçu un diagnostic d’AIH après avoir reçu 2 doses de vaccin inactivé contre la COVID-19 (CoronaVac) [ 157 ].

    Bien qu’un nombre croissant d’études aient établi un lien entre la vaccination contre la COVID-19 et le développement d’une hépatite auto-immune (HAI), les mécanismes sous-jacents restent mal compris. Vojdani et al. ont constaté que les anticorps dirigés contre la protéine Spike du SARS-CoV-2 présentaient une réactivité croisée avec la transglutaminase 3 (TTG3), la transglutaminase 2 (TTG2) et d’autres protéines, suggérant que le SARS-CoV-2 pourrait déclencher une auto-immunité [ 169 ]. Par ailleurs, des études antérieures ont décrit une relation entre la vaccination et le développement d’une HAI, notamment avec les vaccins contre la grippe [ 170 ], ce qui laisse penser que les vaccins contre la COVID-19 pourraient également induire une HAI. Les cas présentés ci-dessus indiquent que différents types de vaccins ont des potentiels différents d’induction d’auto-immunité, et que les mécanismes par lesquels ils la favorisent peuvent également différer légèrement. Dans le cas des vaccins à ARNm, l’activité adjuvante et la liaison aux récepteurs de reconnaissance de motifs (PRR), tels que les récepteurs Toll-like, pourraient déclencher des réponses immunitaires des lymphocytes T et B [ 171 , 172 ]. Pour les vaccins à vecteur viral, des adjuvants ou la liaison à des récepteurs modèles, notamment TLR9, peuvent être impliqués [ 173 ]. Les vaccins inactivés peuvent exercer des effets immunitaires par le biais d’adjuvants et de mimétisme moléculaire [ 157 ].

    3.4. Diabète sucré de type 1 (DT1)

    Le diabète de type 1 (DT1) est une maladie endocrinienne auto-immune caractérisée par des symptômes tels que polyurie, nycturie, énurésie, léthargie, polydipsie, perte de poids et douleurs abdominales [ 174 ]. Sur les 13 cas analysés (6 hommes et 7 femmes), environ 54 % n’avaient aucun antécédent de maladie auto-immune, tandis que 15 % présentaient des antécédents de vitiligo, de diabète de type 2 et de thyroïdite de Hashimoto [ [175] , [176] , [177] , [178] , [179] , [180] , [181] , [182] , [183] ]. Dix patients ont reçu le vaccin à ARNm et deux le vaccin inactivé. Presque tous les patients présentaient des symptômes classiques du diabète, tels que soif, polyurie, polydipsie et fatigue, et ont connu une rémission après un traitement à l’insuline, un patient présentant une aggravation de son état après une thérapie nutritionnelle médicale.

    Tang et al. ont rapporté le premier cas d’un homme de 50 ans, en bonne santé, ayant développé un diabète de type 1 fulminant (DT1F) après avoir reçu un vaccin inactivé contre la COVID-19. Le patient a présenté de la fièvre et une polydipsie et une polyurie d’apparition brutale 5 jours après la vaccination. Les analyses biologiques réalisées à l’admission ont révélé une hyperglycémie, une cétose, une acidose métabolique et la présence d’allèles HLA de susceptibilité au DT1F (DQB1*02:03/03:03 et DRB1*09:01/09:01). Cependant, la fonction des îlots de Langerhans du patient était presque totalement abolie 4 semaines après l’admission. Tang et al. ont suggéré qu’une susceptibilité génétique et une auto-immunité pourraient être impliquées dans la pathogenèse du DT1F, indiquant que la vaccination pourrait déclencher une auto-immunité chez les individus présentant une prédisposition génétique et induire un DT1F [ 176 ]. Par ailleurs, Sasaki et al. Il a été suggéré qu’il n’existe peut-être pas un mécanisme unique responsable de la perte de fonction des îlots de Langerhans et du développement d’une hyperglycémie associées à la vaccination contre la Covid-19, car les patients atteints de diabète de type 1 nouvellement diagnostiqué et présentant des auto-anticorps positifs ont développé des symptômes 4 à 7 semaines après la vaccination, tandis que les patients présentant des auto-anticorps négatifs ont présenté des symptômes dans la semaine suivant la vaccination. Le type de vaccin pourrait également être un facteur contribuant à la différence de délai d’apparition des symptômes. 181 ].

    La protéine MDA5 est une protéine essentielle de reconnaissance des pathogènes innés, impliquée dans la réponse immunitaire aux vaccins à ARNm contre la COVID-19. Selon Sakurai et al., MDA5 reconnaît l’ARN de ces vaccins et déclenche la synthèse d’interférons de type I. Cette réponse immunitaire peut perturber la production d’insuline, la conversion de la proinsuline et la fonction mitochondriale des cellules β pancréatiques, favorisant ainsi le développement du diabète [ 180 ].

    3.5. Anémie hémolytique auto-immune (AHAI)

    À ce jour, les études sur les troubles hématologiques auto-immuns induits par la vaccination se sont concentrées sur les cas de thrombose associée à la vaccination avec thrombocytopénie (TIV), tandis que les rapports d’autres maladies hématologiques liées à la vaccination sont rares. L’anémie hémolytique auto-immune (AHAI) est l’un de ces troubles rares, caractérisé par la destruction accélérée des globules rouges autologues (GR) due à des auto-anticorps [ 184 ].

    Parmi les 9 nouveaux cas d’anémie hémolytique auto-immune (AHAI) rapportés, 6 patients ont développé des symptômes après la vaccination par ARNm et 3 après la vaccination par vecteur viral [ 185 , 186 , 187 , 188 , 189 , 190 ]. Les analyses biologiques ont révélé chez tous les patients une diminution des taux d’hémoglobine et d’haptoglobine, une augmentation des taux de LDH et de bilirubine, ainsi qu’un test de Coombs direct positif. Le traitement a consisté en une corticothérapie pour tous les patients, tandis que 4 (44 %) ont reçu du rituximab ou des immunoglobulines, et 2 (22 %) ont bénéficié de transfusions de globules rouges. Un patient a reçu une plasmaphérèse ou du mycophénolate mofétil.

    Le mécanisme par lequel les vaccins contre la COVID-19 induisent une anémie hémolytique auto-immune (AHAI) reste obscur. Angileri et al. ont suggéré l’implication d’un mimétisme moléculaire. L’ankyrine-1 (ANK-1) est une protéine membranaire érythrocytaire essentielle à la différenciation et à la fonction des érythrocytes. Ils ont constaté qu’ANK-1 partage un épitope antigénique immunogène putatif (acides aminés LLLQY) présentant une identité de 100 % avec l’épitope immunogène prédit de la protéine Spike (750-SNLLLQYGSFCTQL-763) pour les lymphocytes B. Ainsi, la glycoprotéine Spike virale codée par les vaccins à ARNm pourrait induire la production d’anticorps dirigés contre cette protéine, lesquels pourraient réagir de manière croisée avec la protéine ANK-1 des globules rouges par mimétisme moléculaire, conduisant à une AHAI [ 191 ].

    3.6. Autres

    Outre les effets indésirables précédemment décrits, la vaccination contre la COVID-19 a également été associée à diverses manifestations auto-immunes. Celles-ci incluent la thrombocytopénie et la thrombose immunologiques induites par la vaccination (TIV), la myocardite, l’alopécie areata (AA), les thyroïdites auto-immunes et le syndrome de Guillain-Barré (SGB). Pavord et al. ont mené une étude de cohorte prospective portant sur 294 patients présentant une suspicion de TIV. Ce syndrome est caractérisé par une thrombose, une thrombocytopénie, une élévation des D-dimères et la présence d’anticorps anti-facteur plaquettaire 4 (PF4), observées 5 à 30 jours après la vaccination contre le SARS-CoV-2 [ 192 ]. La myocardite est une autre complication rare rapportée après la vaccination contre la COVID-19. Fichadiya et al. Un cas a été rapporté chez un homme de 60 ans en bonne santé, sans antécédents médicaux, ayant développé des symptômes d’insuffisance cardiaque (classe 4 de la N-Ya) et une suspicion de myocardite quatre semaines après avoir reçu la première dose du vaccin contre la COVID-19 (mRNA1273, Moderna) [ 193 ]. L’alopécie areata (AA), classée comme une maladie auto-immune d’étiologie inconnue, a également été associée à la vaccination contre la COVID-19. Lee et al. ont rapporté le cas d’un homme de 80 ans ayant développé une AA après la première dose du vaccin contre la COVID-19 (BNT162b2) [ ]. [194 ]. De plus, plusieurs troubles thyroïdiens, tels que la maladie de Basedow, la thyroïdite subaiguë et d’autres, ont été rapportés après la vaccination contre la COVID-19 [ 195 ]. Le syndrome de Guillain-Barré (SGB) est une affection aiguë du système nerveux et fait partie des maladies neurologiques auto-immunes. McKean et Chircop ont rapporté le cas d’un homme de 48 ans atteint de dyslipidémie qui a développé un SGB après la première dose du vaccin contre la COVID-19 (Vaxzevria) [ 196 ].

    Des résultats récents suggèrent une augmentation de l’incidence des maladies auto-immunes déclenchées par les vaccins contre la COVID-19, soulignant l’urgence d’identifier les populations à haut risque et vulnérables. Il est par ailleurs essentiel de recueillir davantage de preuves pour confirmer le lien entre les vaccins contre la COVID-19 et l’auto-immunité. À cette fin, plusieurs mécanismes ont été proposés pour élucider cette relation causale ; ils seront détaillés dans la section suivante ( Fig. 1). ).

    Fig. 1
    Illustration schématique des mécanismes induisant des maladies auto-immunes après la vaccination contre la COVID-19. A. Après la vaccination, les antigènes vaccinaux peuvent déclencher une réponse immunitaire. Cependant, en raison de la présence d’un heptapeptide commun à la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2 et à des protéines humaines, les antigènes vaccinaux peuvent également attaquer des protéines humaines de structure similaire par mimétisme moléculaire. B. Les adjuvants vaccinaux peuvent agir comme ligands des récepteurs de reconnaissance de motifs (PRR), tels que les récepteurs de type Toll (TLR), s’y lier pour mobiliser les cellules immunitaires innées et induire la sécrétion massive de cytokines, stimulant ainsi une réponse immunitaire innée. De plus, les adjuvants renforcent également l’induction de réponses immunitaires adaptatives aux antigènes vaccinaux. En se liant aux récepteurs des lymphocytes T (TCR), les antigènes activent les lymphocytes T naïfs, qui se différencient en lymphocytes Th1 ou Th2 sous l’influence de différentes cytokines. Les cellules Th1 stimulent principalement les réponses cellulaires, notamment la production de lymphocytes T cytotoxiques (CTL) capables d’éliminer les cellules infectées, tandis que les cellules Th2 favorisent les réponses humorales, telles que la prolifération et la différenciation des lymphocytes B, ainsi que la sécrétion d’anticorps neutralisants. C. Lors de la réponse immunitaire innée suivant la vaccination, le système immunitaire produit de nombreuses cytokines, susceptibles d’induire une auto-immunité par activation indirecte. Ceci inclut l’activation des lymphocytes CD8+ par activation indirecte. + Les lymphocytes T principalement sous l’action de l’IL-15 et l’activation des CD4 + Les lymphocytes T sont principalement sous l’influence de l’IL-2. PRR : récepteurs de reconnaissance de motifs ; TLR : récepteur de type Toll ; TCR : récepteur des lymphocytes T ; CTL : lymphocyte T cytotoxique.

    4. Mécanismes des maladies auto-immunes induites par le vaccin contre la COVID-19

    4.1. Mimétisme moléculaire et réaction croisée immunitaire

    Le terme de mimétisme moléculaire désigne la similarité structurale entre certaines protéines humaines et certains éléments pathogènes contenus dans les vaccins. Cette similarité peut entraîner une réaction croisée immunitaire, au cours de laquelle le système immunitaire confond des protéines humaines avec des agents pathogènes et les attaque, provoquant ainsi des maladies auto-immunes [ 69 ]. Segal et al. ont suggéré plusieurs exemples de maladies auto-immunes induites par la vaccination et associées au mimétisme moléculaire et à une réaction croisée immunologique. Il s’agit notamment des vaccins contre la grippe (H1N1) et du syndrome de Guillain-Barré (SGB), des vaccins contre le virus de l’hépatite B et de la sclérose en plaques (SEP), ainsi que des papillomavirus humains (HPV) et du lupus érythémateux systémique (LES) [ 69 ]. Les mécanismes du mimétisme moléculaire et de la réaction croisée immunitaire pourraient également jouer un rôle important dans l’induction de maladies auto-immunes après une vaccination contre le SARS-CoV-2. Kanduc et al. ont analysé le partage de nombreux heptapeptides entre la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2 et des protéines humaines [ 197 ]. Par conséquent, les anticorps produits par l’organisme contre la protéine Spike du SARS-CoV-2 après la vaccination peuvent réagir de manière croisée avec l’hôte et provoquer des maladies auto-immunes.

    4.2. Adjuvants

    Les adjuvants sont des substances qui accélèrent, prolongent ou renforcent les réponses immunitaires spécifiques à un antigène sans posséder d’antigénicité spécifique. Ils stimulent le système immunitaire et augmentent la réponse aux vaccins [ 198 ]. Les récepteurs Toll-like (TLR) sont un groupe de récepteurs de reconnaissance de motifs (PRR) présents sur les cellules du système immunitaire inné. Ils reconnaissent les agents pathogènes et initient une réponse à l’infection. Les adjuvants agissent comme ligands des TLR, se liant à ces récepteurs et induisant des réponses immunitaires innées, suivies de réponses immunitaires adaptatives [ 199 ]. Cependant, des réponses anticorps adaptatives peuvent également survenir en l’absence de ligands des TLR, comme l’ont noté Gavin et al. [ 200 ]. Le concept d’« ASIA – syndrome auto-immun/inflammatoire induit par les adjuvants » a été proposé par Shoenfeld et Agmon-Levin, suggérant que les adjuvants peuvent déclencher des maladies à médiation immunitaire [ 201 ]. Néanmoins, des études supplémentaires sont nécessaires pour confirmer le rôle des adjuvants dans le développement des maladies auto-immunes induites par le vaccin contre la COVID-19.

    4.3. Activation par les témoins

    L’activation par effet de voisinage désigne l’activation des lymphocytes T et B dépendante des cytokines et indépendante des récepteurs des lymphocytes T et B [ 202 , 203 ]. Lors d’infections virales, Tough et al. ont rapporté pour la première fois que la prolifération des lymphocytes T est induite par les cytokines plutôt que par les TCR et que les cellules mémoire peuvent nécessiter une activation minimale des TCR ou être totalement indépendantes de ces derniers. Elles requièrent seulement une exposition intermittente à l’IFN-I libéré lors de l’infection virale pour promouvoir la mémoire immunitaire à long terme portée par les lymphocytes CD8+ [ 204 ]. De plus, Boyman a suggéré que l’activation par effet de voisinage des lymphocytes T CD4+ pourrait impliquer l’IL-2 et d’autres cytokines [ 205 ]. Dans les vaccins contenant un adjuvant ou avec des adjuvants seuls, les lymphocytes T peuvent être activés par des voies d’activation par effet de voisinage. Cependant, la migration de ces cellules autoréactives activées vers le site de l’inflammation et la sécrétion massive de cytokines peuvent suffire à induire des pathologies auto-immunes, telles que la polyarthrite rhumatoïde (PR), le lupus érythémateux systémique (LES) et le diabète de type 1 [ 202 ]. Par conséquent, il est fort probable que l’activation de cellules voisines soit impliquée dans les phénomènes d’auto-immunité qui surviennent après la vaccination contre la COVID-19.

    4.4. Autres

    Outre les mécanismes évoqués précédemment, deux autres mécanismes impliqués dans le développement des maladies auto-immunes induites par la vaccination sont la diffusion d’épitopes et l’activation polyclonale des lymphocytes B. L’extension épitopique (EE) désigne une réponse immunitaire dirigée contre un épitope différent de l’épitope dominant et sans réaction croisée. Cette réponse immunitaire peut s’étendre à différents épitopes d’une même protéine (EE intramoléculaire) ou à des épitopes d’autres protéines (EE intermoléculaire) [ 206 ]. Les travaux de Cornaby et al. ont montré que l’EE intermoléculaire et intramoléculaire des lymphocytes B contribue au développement de nombreuses maladies auto-immunes, notamment la polyarthrite rhumatoïde, le lupus érythémateux systémique, la maladie de Basedow et la sclérose en plaques [ 207 ].

    L’activation polyclonale et la prolifération des lymphocytes B sont induites par une activation prolongée ou constante du système immunitaire [ 208 ]. Dans certains cas, cette activation conduit à la formation de complexes immuns circulants, susceptibles d’endommager les tissus de l’organisme.

    5. Conclusion

    Depuis le début de la pandémie de COVID-19, son impact sur l’économie mondiale, la politique et d’autres aspects a été considérable. En décembre 2021, le variant Omicron du SARS-CoV-2 est rapidement devenu la souche dominante de la pandémie. Notamment, Omicron présente de nombreuses mutations dans la protéine Spike, lui conférant une forte capacité d’échappement immunitaire. Les travaux de Shen suggèrent qu’une dose de rappel du vaccin contre la COVID-19 est essentielle pour générer des réponses d’anticorps neutralisants contre Omicron [ 209 ]. Compte tenu de sa forte infectiosité, même s’il est moins pathogène que les souches précédentes, un grand nombre de cas pourrait submerger les systèmes de santé [ 210 ]. Dans ce contexte, l’optimisation du vaccin contre la COVID-19, par exemple en modifiant la voie d’administration ou en adaptant les stratégies de vaccination (par exemple, en adoptant une vaccination séquentielle), est cruciale pour contrôler les infections et alléger la pression sur les systèmes de santé publique [ 211 ]. Il est toutefois important de ne pas négliger les effets secondaires potentiels de la vaccination.

    Dans cette revue exhaustive, nous avons abordé les maladies auto-immunes rares susceptibles de survenir après une vaccination contre la COVID-19, telles que la glomérulonéphrite auto-immune, les maladies rhumatismales auto-immunes et l’hépatite auto-immune, entre autres. Toutefois, l’incidence réelle de ces maladies après vaccination demeure difficile à déterminer, car tous les cas ne sont pas, ou ne seront pas, signalés. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour établir un lien de causalité entre les vaccins contre la COVID-19 et les maladies auto-immunes susmentionnées.

    Il est important de souligner que les vaccins sont généralement sûrs et nécessaires à la prévention des maladies. Les bénéfices de la vaccination contre la COVID-19 surpassent largement les risques théoriques, et nous encourageons vivement la vaccination à l’échelle mondiale afin de renforcer l’immunité collective. Néanmoins, il est de notre responsabilité de rester vigilants et de nous informer activement sur les effets indésirables graves associés aux vaccins contre la COVID-19, d’évaluer rigoureusement leur innocuité et de sensibiliser davantage le public et les professionnels de santé à la vaccination. Ceci permettra un dépistage, un diagnostic et un traitement rapides des maladies auto-immunes post-vaccinales grâce à la reconnaissance de leurs caractéristiques cliniques et biologiques.

    Contributions des auteurs

    Conception et réalisation de l’étude : QGL et XXL. Recherche bibliographique et collecte des données : MG. Rédaction du manuscrit : MG, XXL et QGL. LXMC et QGL ont apporté des révisions critiques à la revue. Tous les auteurs ont lu et approuvé la version finale du manuscrit. QGL est responsable de l’intégrité du contenu et de l’exactitude des analyses.

    Financement

    Cette étude a été soutenue par la Fondation nationale des sciences naturelles de Chine (81830019), la Fondation des sciences naturelles de Pékin (7202188) et le Fonds d’innovation du laboratoire Haihe sur l’écosystème cellulaire (22HHXBSS00002).

    Déclaration de conflits d’intérêts

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun conflit d’intérêts financiers ou personnels connu susceptible d’avoir influencé les travaux présentés dans cet article.

    Disponibilité des données

    Les données seront disponibles sur demande.

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    Wejustice met en place une action collective contre la loi euthanasie

    Mise à jour du 24 juillet à 5h42 :

    Bravo aux 1.315 premiers signataires qui ont rejoint, en moins de 12 h, l’action collective relative à la loi euthanasie. ­ ­
    Cliquez ici pour voir le mandat permettant de rejoindre l’action collective… ­ ­

    Nous avons le plaisir d’apprendre que le Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, rejoint cette action.
    Nous ne pourrons honorer les mandats donnés après ce vendredi 24 juillet à 12 h 30, notre mémoire en contribution extérieure devant le Conseil constitutionnel ayant vocation à être déposé incessamment sous peu. ­
    ­ ­ Lettre de Me Arnaud Durand, Avocat au Barreau de Paris ­ ­

    L’Assemblée nationale vient d’imposer une loi euthanasie, via un texte à la rédaction dangereuse, après trois échecs et les blocages répétés du Sénat.
    Ce n’est pas le principe de cette loi « relative à l’aide à mourir » qui nous interpelle ici : chacun, selon ses convictions, approuvera ou non le but.
    En revanche, les modalités glaçantes de cette loi doivent nous interpeller.
    Atteinte au consentement. La loi euthanasie prévoit que la personne qui demande à être tuée n’est informée des risques de défaillance de la substance létale… qu’après que sa demande a été accordée et confirmée. L’expérience de l’euthanasie à l’étranger montre pourtant que les complications et délais prolongés avant décès ne sont pas rares. Ces informations devraient donc être préalables à consentement éclairé.
    Atteinte au droit à un juge. La loi euthanasie interdit aux tiers, y compris aux proches de la personne qui va se faire tuer (donc à ses propres enfants, ses frères et sœurs, etc.), d’intenter un recours, même s’ils estiment que son consentement n’est pas libre et éclairé (pressions par un héritier, incitation par un médecin euthanasiste, etc.).
    Atteinte aux personnes protégées. Ces personnes (sous tutelle, curatelle, etc.) sont juridiquement dans l’impossibilité de pourvoir seules à leurs intérêts. Mais avec la loi euthanasie, elles redeviennent capables, non pas d’acheter une voiture mais de demander… à être achevées. Et ceux chargés de leur protection (tuteurs, curateurs, etc.) n’auront que deux jours pour intenter un recours. Et au lieu d’être naturellement orienté vers le juge judiciaire (gardien naturel des libertés individuelles), ce recours est attribué par cette loi au juge… administratif (formé généralement à l’ENA, École nationale d’administration, et non à l’École nationale de la magistrature). Et la commission mise en place par la loi euthanasie ne réexamine les dossiers… qu’après la mort, niant le droit à un recours effectif.
    Atteinte aux garde-fous de la loi elle-même. Cette loi euthanasie comprend plusieurs garde-fous… facultatifs. Ainsi, le médecin euthanasiste sollicite l’avis d’un médecin spécialiste de la pathologie qui examine la personne sauf… « s’il ne l’estime pas nécessaire ». Il consulte un auxiliaire médical ou un aide-soignant intervenant dans le traitement de la personne ou « à défaut » n’importe quel autre auxiliaire médical. Il « peut » convier d’autres professionnels de santé. Lorsque la confirmation de la personne pour se faire tuer intervient tardivement, le médecin organisateur ne consulte à nouveau ces professionnels que « si besoin ».
    Atteintes sur nombres d’autres aspects. Au-delà de la question relative au respect du serment d’Hippocrate « Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. », l’éviction quasi complète du juge conduit à un inhabituel texte de loi où le médecin organisateur de la mort joue un étrange rôle de “juge-policier”. C’est ainsi le médecin qui se retrouve chargé de l’analyse de la validité du consentement de la personne à tuer, de l’existence de « pressions avérées », etc.

    En résumé, rien que sur les modalités de cette loi euthanasie, beaucoup de choses ne vont pas.
    Nous sommes donc en train de préparer un mémoire à déposer devant le Conseil constitutionnel, via la procédure de “porte étroite” permise dans la mesure où le Conseil constitutionnel a été saisi de la question de la validité de cette loi.
    Après avoir rappelé les conflits d’intérêts touchant quatre de ses membres et demander leur déport ou récusation, nous développerons différents points d’inconstitutionnalité de cette loi euthanasie, notamment en lien avec les observations faites dans le présent email.

    Pour que cette procédure ait de l’impact, il est utile que de nombreux citoyens nous mandatent à cet effet.
    Vous pouvez faire entrer maintenant votre nom dans l’Histoire contre la loi euthanasie, nous interviendrons pro bono (gratuitement) :  ­ ­
    Cliquez ici pour voir le mandat puis le signer sans aucun honoraire… ­ ­

    Pour des raisons d’organisation, nous nous réservons la possibilité de refuser les mandats donnés après le 24 juillet à 10 h 30. ­
    ­ Votre très dévoué,
    Arnaud Durand, Avocat au Barreau de Paris

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    Quelques arguments frappants contre l’obligation vaccinale antigrippale

    Source : AIMSIB

    Dans ce monde furieux où l’incompétence politique sait parfaitement s’incliner devant les volontés financières les plus débridées issues des industriels du médicament, il n’est pas étonnant de voir régulièrement fleurir des propositions de lois aussi ineptes que dangereuses. Après avoir imposé aux professionnels de santé une vaccination anti-COVID totalement inutile mais de surcroît extrêmement mortifère, voilà que nos élites s’agitent à nouveau pour tenter de les réinjecter annuellement avec des bouillons antigrippaux bien suspects, tant pour leur bien que pour celui de leurs patients, naturellement. Par corruption, par soumission ou par incompétence, toujours est-il que cette idée de vaccination antigrippale forcée ne résiste pas une seconde à une étude attentive de la réalité sous-tendue par la maladie grippale et par la pauvreté insigne de la protection conférée par ces vaccins. Hélène Banoun vient ici nous rafraîchir l’esprit autour de ce sujet récurrent en automne…  Bonne lecture.     

    Introduction

    Le 11 juillet 2025, un projet de loi a été déposé rétablissant l’obligation de vaccination contre la grippe pour les professionnels de santé et permettant son remboursement pour tous les assurés sociaux, à titre expérimental et dans trois régions (1). Il a été aussi question de la rendre obligatoire pour les résidents des EHPAD, mais aucun projet de loi ne semble avoir été déposé (1 bis).

    La grippe en onze rappels épidémiologiques fondamentaux

    1- Rappelons que le vaccin grippe augmente le risque d’être infecté par le virus chez les professionnels de santé. (2)(3)

    2- Selon une revue de la Cochrane de 2005, proposer la vaccination antigrippale aux personnes travaillant dans des établissements de soins aurait peu d’incidence sur le nombre de résidents qui contractent la grippe ou qui vont à l’hôpital pour une infection pulmonaire, par rapport à ceux vivant dans des établissements de soins où aucune vaccination n’est proposée. (4)

    3- Les personnes vaccinées contre la grippe excrètent 6 fois plus de virus lorsqu’elles sont infectées et sont donc plus susceptibles de contaminer les autres que si elles étaient non vaccinées. (5)

    4- La vaccination contre la grippe n’empêche pas la transmission du virus dans les familles, ne protège pas contre l’infection. Plus on vaccine, moins le vaccin est efficace. (6)

    5- Selon une étude de 2005, il n’y a pas de corrélation entre l’augmentation de la couverture vaccinale et la baisse des taux de mortalité, et les études observationnelles surestiment considérablement les avantages de la vaccination. (7)

    6- Selon une méta-analyse de 2012 de l’Institut Johns Hopkins, les preuves de l’efficacité du vaccin contre la grippe chez les plus de 65 ans font défaut. (8)

    7- Selon une étude de la Cochrane menée par Tom Jefferson en 2020, les données disponibles sont de mauvaise qualité et ne fournissent aucune indication sur la sécurité, l’efficacité ou l’efficience des vaccins contre la grippe chez les personnes âgées de 65 ans ou plus. (9)

    8- Selon une étude de 2020, la vaccination contre la grippe ne réduit pas les hospitalisations ni la mortalité chez les plus de 65 ans. (10)

    9- Chez les enfants, on a constaté une augmentation du risque d’infections respiratoires aigües causées par des agents pathogènes respiratoires non grippaux après la vaccination antigrippale, par rapport aux enfants non vaccinés pendant la même période. (11)(12)

    10- Selon plusieurs  articles de synthèse  de la Cochrane, le vaccin contre la grippe n’a pas prouvé son efficacité chez les enfants, ni sur les personnes atteintes de BPCO ou de maladies cardio-vasculaires. (13)(14)(15)

    11- Bref, Pour en finir avec les balivernes sur l’efficacité du vaccin grippe :

    capture d’écran 2025 09 10 à 18.31.23
    https://www.aimsib.org/2025/02/23/pour-en-finir-avec-les-balivernes-sur-lefficacite-du-vaccin-grippe/

    L’avis des autorités

    – Odile Launay, coordinatrice du CIC de Vaccinologie Cochin-Pasteur (APHP), reconnait en 2019 que le vaccin grippe est un pari renouvelé chaque année. (16)

    – Agnès BUZYN reconnait en 2019 que le vaccin grippe est un pari renouvelé chaque année, et que son efficacité est très variable et imprévisible. (17)

    – La HAS écrit en 2023 qu’étant donnée l’efficacité du vaccin grippe, le rendre obligatoire pour les soignants n’est pas approprié. Elle recommande d’autres mesures pour améliorer la CV des soignants. (18)

    D’après une étude française, pour la saison 2024-2025, l’efficacité vaccinale était de 60% chez les 0-64 ans et de 22% chez les plus de 65 ans, plus faible que pour la saison précédente. L’efficacité est plus faible pour les souches de grippe A que de grippe B. Les calculs sont indirects (études cas-témoins) et considèrent une personne comme vaccinée seulement pour la période allant de 14 jours à 3 mois après l’injection. Lorsque l’on regarde la figure comparant les cas de grippe chez les plus de 65 ans vaccinés et non vaccinés , on se demande comment on arrive à 22% d’efficacité : les courbes sont identiques ! (19)

    canada

    Vaccin antigrippal d’aujourd’hui et de demain

    Une remarque sur les vaccins grippe qui sont classiques pour le moment, mais pas si classiques !

    En effet, depuis au moins 2009 les fabricants de vaccins cherchent à remplacer le processus de fabrication sur embryons de poulet, qui demande beaucoup d’œufs et qui fait muter le virus au cours de la fabrication. C’est d’ailleurs depuis cette époque qu’ils ont envisagé les vaccins géniques (ADN puis ARNm) ; et c’est pourquoi ils ont profité de la pandémie COVID pour lancer les ARNm en évitant les 10 ans de tests minimum nécessaires pour la mise sur le marché d’un vaccin  (voir mon livre « La Science face au Pouvoir »).

    Une autre option est la culture du virus sur cellule de rein de chien. Mais se pose alors un nouveau problème : ces cellules MDCK (Madin-Darby Canine Kidney) sont une lignée transformée qui peut provoquer des tumeurs et transférer son activité néoplasique aux vaccinés.

    Des chercheurs essaient de trouver un moyen pour que ces cellules ne soient plus cancérigènes (MiR-2779-x, un microARN clé lié à la tumorigénicité de la lignée cellulaire MDCK) (20)

    Pour l’instant, Flucelvax Tetra de Seqirus et Optaflu (trivalent) de Novartis sont les seuls vaccins grippe cultivés sur MDCK autorisés en France et en Europe…

    Hélène Banoun

    Septembre 2025

    Notes et sources

    (1) https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b1722_proposition-loi#
    (1 bis) https://www.lequotidiendupharmacien.fr/exercice-pro/politique-de-sante/obligation-pour-les-professionnels-de-sante-et-les-residents-dehpad-prise-en-charge-pour-tous-la 
    (2) Effectiveness of the Influenza Vaccine During the 2024-2025 Respiratory Viral Season, Nabin K. Shrestha, Patrick C. Burke, Amy S. Nowacki, Steven M. Gordon medRxiv 2025.01.30.25321421; https://doi.org/10.1101/2025.01.30.25321421
    (3) Skowronski DM, De Serres G, Crowcroft NS, Janjua NZ, Boulianne N, Hottes TS, Rosella LC, Dickinson JA, Gilca R, Sethi P, Ouhoummane N, Willison DJ, Rouleau I, Petric M, Fonseca K, Drews SJ, Rebbapragada A, Charest H, Hamelin ME, Boivin G, Gardy JL, Li Y, Kwindt TL, Patrick DM, Brunham RC; Canadian SAVOIR Team. Association between the 2008-09 seasonal influenza vaccine and pandemic H1N1 illness during Spring-Summer 2009: four observational studies from Canada. PLoS Med. 2010 Apr 6;7(4):e1000258. doi: 10.1371/journal.pmed.1000258. PMID: 20386731; PMCID: PMC2850386. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20386731/
    (4) Thomas RE, Jefferson T, Lasserson TJ, Earnshaw S. Influenza vaccination for healthcare workers who care for people aged 60 or older living in long-term care institutions. Cochrane Database of Systematic Reviews 2025, Issue 2. Art. No.: CD005187. DOI: 10.1002/14651858.CD005187.pub6 https://www.cochrane.org/fr/evidence/CD005187_flu-vaccination-healthcare-workers-who-care-people-aged-60-or-older-living-long-term-care
    (5) Yan J, Grantham M, Pantelic J, Bueno de Mesquita PJ, Albert B, Liu F, Ehrman S, Milton DK; EMIT Consortium. Infectious virus in exhaled breath of symptomatic seasonal influenza cases from a college community. Proc Natl Acad Sci U S A. 2018 Jan 30;115(5):1081-1086. doi: 10.1073/pnas.1716561115. Epub 2018 Jan 18. PMID: 29348203; PMCID: PMC5798362. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29348203/
    (6) Ohmit SE, Petrie JG, Malosh RE, Cowling BJ, Thompson MG, Shay DK, Monto AS. Influenza vaccine effectiveness in the community and the household. Clin Infect Dis. 2013 May;56(10):1363-9. doi: 10.1093/cid/cit060. Epub 2013 Feb 14. PMID: 23413420; PMCID: PMC3693492. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23413420/
    (7) Simonsen L, Reichert TA, Viboud C, Blackwelder WC, Taylor RJ, Miller MA. Impact of Influenza Vaccination on Seasonal Mortality in the US Elderly Population. Arch Intern Med. 2005;165(3):265–272. doi:10.1001/archinte.165.3.265
    (8) Osterholm MT, Kelley NS, Sommer A, Belongia EA. Efficacy and effectiveness of influenza vaccines: a systematic review and meta-analysis. Lancet Infect Dis. 2012 Jan;12(1):36-44. doi: 10.1016/S1473-3099(11)70295-X. Epub 2011 Oct 25. Erratum in: Lancet Infect Dis. 2012 Sep;12(9):655. PMID: 22032844. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22032844/
    (9) Demicheli V, Jefferson T, Di Pietrantonj C, Ferroni E, Thorning S, Thomas RE, Rivetti A. Vaccines for preventing influenza in the elderly. Cochrane Database Syst Rev. 2018 Feb 1;2(2):CD004876. doi: 10.1002/14651858.CD004876.pub4. PMID: 29388197; PMCID: PMC6491101. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6491101/
    (10) Anderson ML, Dobkin C, Gorry D. The Effect of Influenza Vaccination for the Elderly on Hospitalization and Mortality : An Observational Study With a Regression Discontinuity Design. Ann Intern Med. 2020 Apr 7;172(7):445-452. doi: 10.7326/M19-3075. Epub 2020 Mar 3. PMID: 32120383 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32120383/ .
    (11) Rikin S, Jia H, Vargas CY, Castellanos de Belliard Y, Reed C, LaRussa P, Larson EL, Saiman L, Stockwell MS. Assessment of temporally-related acute respiratory illness following influenza vaccination. Vaccine. 2018 Apr 5;36(15):1958-1964. doi: 10.1016/j.vaccine.2018.02.105. Epub 2018 Mar 7. PMID: 29525279; PMCID: PMC7115556. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29525279/
    (12) Cowling BJ, Fang VJ, Nishiura H, Chan KH, Ng S, Ip DK, Chiu SS, Leung GM, Peiris JS. Increased risk of noninfluenza respiratory virus infections associated with receipt of inactivated influenza vaccine. Clin Infect Dis. 2012 Jun;54(12):1778-83. doi: 10.1093/cid/cis307. Epub 2012 Mar 15. PMID: 22423139; PMCID: PMC3404712. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22423139/
    (13) https://www.cochrane.org/fr/CD004879/ARI_les-vaccins-pour-la-prevention-de-la-grippe-chez-les-enfants-en-bonne-sante
    (14) https://www.cochrane.org/fr/CD002733/AIRWAYS_le-vaccin-antigrippal-pour-les-personnes-atteintes-de-bronchopneumopathie-chronique-obstructive-bpco
    (15) https://www.cochrane.org/fr/CD005050/VASC_les-vaccins-contre-la-grippe-pour-la-prevention-des-maladies-cardiovasculaires
    (16) https://www.youtube.com/watch?v=Z8C3KkO3w6g
    (17) https://www.leparisien.fr/societe/grippe-le-vaccin-est-moyennement-efficace-cette-annee-selon-buzyn-07-02-2019-8006319.php
    (18) https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2023-7/actualisation_des_recommandations_et_obligations_vaccinales_des_professionnels_coqueluche_grippe_saisonniere_hepatite_a_roug.pdf
    (19) Blanquart François, Vieillefond Vincent, Visseaux Benoit, Abou Chakra Claire Nour, Nunes Marta C, Jacques Alexandra, Haim-Boukobza Stephanie, Josset Laurence, Wehrle Valentin, Deleglise Guillaume, Duret Thomas, Rameix-Welti Marie Anne, Lina Bruno, Enouf Vincent, on behalf of the RELAB study group, Bal Antonin. Influenza vaccine effectiveness against detected infection in the community, France, October 2024 to February 2025. Euro Surveill. 2025;30(7):pii=2500074. https://doi.org/10.2807/1560-7917.ES.2025.30.7.2500074
    (20) Yang D, Huang L, Shi J, Liu Z, Wang J, Ma Z, Abudureyimu A, Qiao Z, Chen J. MiR-2779-x, a key microRNA that is related to the tumorigenicity of the MDCK cell line. Biochim Biophys Acta Gen Subj. 2025 Jul 18;1869(10):130843. doi: 10.1016/j.bbagen.2025.130843. Epub ahead of print. PMID: 40685024. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40685024/

    Quelques arguments frappants contre l’obligation vaccinale antigrippale Lire la suite »

    Émancip’Actions : une posture intérieure et des outils concrets vers la souveraineté

    Source : Essentiel News

    Essentiel News est partenaire de l’événement Émancip’Actions qui aura lieu du 24 au 27 septembre 2026 près de Bourges, organisé par l’association Les Enfants-Phare, afin de donner du pouvoir d’agir et partager des clés d’autonomisation personnelle et collective à ceux qui souhaitent créer un futur résilient. Rendez-vous ce mercredi 22 juillet à 20h30 pour une émission spéciale avec Céline, porte-parole et présidente de l’association.

    Santé, alimentation, habitat, numérique, autonomie financière, éducation ou encore vie en collectif: cette rencontre a pour ambition de partager des pistes concrètes pour construire des alternatives face aux défis de notre époque.

    Découverte des coulisses de cette initiative collective: les organisateurs présenteront la raison d’être du projet, les 50 bénévoles qui le portent, le programme de ces quatre jours, ainsi que les nombreuses formations, conférences et espaces d’échanges proposés aux participants.

    Exemples d’ateliers: résilience alimentaire, habitats légers, géobiologie, protection contre les ondes électromagnétiques, souveraineté numérique (installer Linux sur votre ordinateur), alternatives à l’identité et euro numériques, astuces pour ne pas subir la facturation électronique, comprendre les cryptomonnaies, la June, mettre en place une monnaie locale, gouvernance partagée, entre autres.

    Evénement 100% bénévole, la participation demandée sert juste à couvrir les frais d’organisation.

    Possibilité de participer à cet événement en présentiel ou en ligne.

    Les Enfants Phare éditent le journal Le Pharandol, disponible gratuitement au format numérique, peut être commandé en version imprimée.

    Découvrir le programme d’Émancip’Actions, du 24 au 27 septembre 2026, près de Bourges:

    rendez-vous sur: www.emancipactions.fr

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    Expression de la protéine Spike du SARS-CoV-2 dans les artères cérébrales : implications pour l’AVC hémorragique après vaccination par ARNm

    Source : ScienceDirect

    Points forts

    • • Spike L’expression de la protéine a été détectée chez 43,8 % des patients vaccinés.
    • • La protéine Spike du SARS-CoV-2 persiste dans les artères cérébrales jusqu’à 17 mois après la vaccination.
    • • La protéine Spike était exprimée dans l’intima des artères cérébrales.
    • • L’hybridation in situ a confirmé l’ARNm de la protéine Spike dérivée du vaccin et du virus.
    • • Ces résultats mettent en lumière des préoccupations concernant des vaccins à ARNm . la biodistribution et l’innocuité à long terme

    Arrière-plan

    Le déploiement rapide des vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2, tels que le BNT162b2 (BioNTech-Pfizer) et le mRNA-1273 (Moderna), a constitué un outil essentiel dans la lutte contre la pandémie de COVID-19. Bien que leur innocuité et leur efficacité à court terme aient été démontrées lors d’essais cliniques, de rares effets indésirables, notamment des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques, ont été rapportés après une utilisation à grande échelle. Cependant, la biodistribution et les effets à long terme des vaccins à ARNm restent encore mal connus.

    Cette étude visait à étudier la présence à long terme de la protéine Spike du SARS-CoV-2 dans les tissus cérébraux de patients atteints d’accidents vasculaires cérébraux hémorragiques, en examinant son association potentielle avec la vaccination par ARNm .

    Méthodes

    Dix-neuf cas d’accident vasculaire cérébral hémorragique survenus entre 2023 et 2024 ont fait l’objet d’une analyse rétrospective. Une coloration immunohistochimique des protéines Spike et de la nucléocapside du SARS-CoV-2 a été réalisée sur des échantillons tissulaires. Une hybridation in situ a été effectuée dans certains cas afin de confirmer l’origine de l’expression de la protéine Spike (vaccination ou infection virale). Les antécédents de vaccination et le statut d’infection par le SARS-CoV-2 ont été documentés pour tous les patients.

    Résultats

    L’expression de la protéine Spike a été détectée chez 43,8 % des patients vaccinés, principalement localisée dans l’intima des artères cérébrales, même jusqu’à 17 mois après la vaccination. Bien qu’aucune inflammation active n’ait été identifiée, une infiltration de cellules CD4+, CD8+ et CD68+ a été observée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike. L’hybridation in situ a confirmé la présence, dans certains cas, d’ARNm dérivé du vaccin et d’ARNm dérivé du virus SARS-CoV-2, codant pour la protéine Spike. Il est à noter que la positivité à la protéine Spike a été observée exclusivement chez les femmes (p = 0,015). Aucun cas n’a présenté de positivité à la protéine de la nucléocapside, confirmant l’absence d’infection virale active.

    Conclusion

    Bien que la possibilité d’une expression de la protéine Spike suite à une infection asymptomatique par le SARS-CoV-2 ne puisse être totalement exclue, cette étude a démontré une présence prolongée de la protéine Spike du SARS-CoV-2 dans les artères cérébrales après vaccination par ARNm. De plus, une infiltration de cellules inflammatoires a été observée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike. Ces résultats soulèvent d’importantes questions concernant la biodistribution des vaccins à base de nanoparticules lipidiques et leur innocuité à long terme. Des études de réplication à l’échelle mondiale sont nécessaires de toute urgence pour valider ces résultats et garantir une évaluation complète de l’innocuité des vaccins à ARNm.

    Mots clés

    Protéine Spike du SARS-CoV-2

    vaccins à ARNm

    accident vasculaire cérébral hémorragique

    Expression de la protéine Spike

    Biodistribution des nanoparticules lipidiques

    Sécurité vaccinale à long terme

    Différences liées au sexe

    1. ​ Introduction

    L’urgence de trouver des contre-mesures face à la pandémie de COVID-19 a accéléré le développement de vaccins contre le SARS-CoV-2, présentant diverses formulations. Les vaccins à ARNm BNT162b2 (BioNTech-Pfizer) et mRNA-1273 (Moderna/NIAID) ont démontré une efficacité et une innocuité élevées lors d’essais cliniques pour la prévention de la COVID-19 [1] , [2] , [3] . Malgré l’autorisation d’urgence de ces vaccins pendant la pandémie, l’expérience humaine avec les vaccins à ARNm était inédite jusqu’au développement du vaccin à ARNm contre le SARS-CoV-2, qui a marqué la première application de cette technologie. Par conséquent, comparée aux vaccins conventionnels tels que les vaccins inactivés ou vivants atténués, l’expérience reste limitée et leur innocuité à long terme demeure inconnue.

    Le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) associé à l’infection par le SARS-CoV-2 a été rapporté dès les premiers stades de la pandémie [4] , [5] , [6] , [7] . En particulier, le risque d’ AVC ischémique dû à un état d’hypercoagulabilité et à des lésions endothéliales a été mis en évidence [7] , [8] . Cependant, bien qu’aucun AVC thrombotique ou hémorragique n’ait été observé après la vaccination par ARNm contre le SARS-CoV-2 lors de l’essai clinique de phase 2-3 [3] , plusieurs cas de ce type ont été rapportés après une utilisation clinique généralisée. Ces cas se limitent principalement aux complications précoces survenant environ un mois après la vaccination [9] , [10] , [11] , [12] .

    Nous avons observé un cas où la protéine Spike du SARS-CoV-2 a été détectée par immunohistochimie dans des échantillons de tissu cérébral prélevés lors d’une intervention chirurgicale chez un patient présentant une forme atypique d’hémorragie cérébrale plusieurs mois après vaccination, malgré l’absence d’antécédents d’infection par le SARS-CoV-2 ( Fig. 1 ). Cette observation nous a incités à collecter rétrospectivement et prospectivement des échantillons de tissu chez des patients atteints d’AVC hémorragique afin d’étudier l’expression de la protéine Spike et son association potentielle avec la vaccination, l’infection par le SARS-CoV-2 et la pathogenèse de l’AVC hémorragique.

    2. Matériaux et méthodes

    2.1 . Conception de l’étude et population

    De mars 2023 à avril 2024, nous avons inclus rétrospectivement et prospectivement tous les cas de patients ayant subi un accident vasculaire cérébral hémorragique ou ayant fait l’objet d’une autopsie et ayant été opérés à l’hôpital Sapporo Teishinkai, avec l’approbation du comité d’éthique de l’hôpital Sapporo Teishinkai (n° 2023-26) et du comité d’éthique de l’université Jikei (n° 35-345 [11977]). Un consentement éclairé écrit a été obtenu de tous les patients ou de leur représentant légal. Au cours de l’intervention chirurgicale, des tissus cérébraux ou d’autres prélèvements ont été effectués dans les zones lésées lors de l’évacuation de l’ hématome ou de la réparation de l’anévrisme. Les informations relatives au type de vaccin et aux dates de vaccination ont été extraites des registres de vaccination municipaux, incluant les dates et les numéros de lot ( tableau supplémentaire 1 ).

    Un cas (cas n° 18) a fait l’objet d’une autopsie suite à un décès par hémorragie sous-arachnoïdienne . Les données de vaccination étant indisponibles, le délai entre la dernière vaccination et l’intervention chirurgicale a été indiqué comme non applicable. D’après les informations recueillies auprès de la famille lors de l’entretien, le patient avait été vacciné 15 mois avant l’intervention.

    L’historique d’infection par le SARS-CoV-2 n’a été confirmé que chez les patients ayant reçu un diagnostic positif par test PCR ou test antigénique dans un établissement médical. Par conséquent, les cas présentant des symptômes grippaux bénins ou des infections non diagnostiquées faute de consultation médicale ont été considérés comme n’ayant pas d’antécédents d’infection par le SARS-CoV-2.

    2.2 . Histologie et coloration immunohistochimique

    Des biopsies de tissu cérébral, d’artère cérébrale ou d’autres prélèvements, ainsi que des échantillons de tissus autopsiques, ont été fixés dans du formol et inclus en paraffine (FFPE), puis coupés en sections. Après préparation des lames non colorées, les sections colorées à l’hématoxyline et à l’éosine (H&E) ont été analysées. L’immunohistochimie a été réalisée après déparaffinage et blocage avec du sérum de dindon à 10 % (n° AB_2337258, Jackson ImmunoResearch, West Grove, PA). Les coupes ont ensuite été incubées avec des anticorps primaires, puis avec des anticorps secondaires conjugués à un fluorochrome . Enfin, les images de fluorescence ont été acquises à l’aide d’un microscope confocal à fluorescence (LSM880 ou LSM980, Carl Zeiss, Oberkochen, Allemagne).

    Les anticorps primaires utilisés étaient les suivants : anticorps monoclonal de lapin anti-nucléocapside (clone ; HL344, n° MA5-36251, Thermo Fisher Scientific, Waltham, MA) et anticorps monoclonal de souris anti-protéine Spike (clone ; GT263, n° MA5-36245, Thermo Fisher Scientific).

    Les anticorps secondaires utilisés étaient les suivants : anticorps IgG H&L anti-souris conjugué à l’Alexa Fluor 488 (#A21202, Thermo Fisher Scientific), anticorps IgG H&L anti-lapin conjugué à l’Alexa Fluor 647 (#A31573, Thermo Fisher Scientific).

    2.3 . Hybridation in situ

    Étant donné que certains cas présentaient une coloration positive pour la protéine Spike du SARS-CoV-2 par immunohistochimie, nous avons prévu de réaliser une hybridation in situ afin de déterminer si l’expression de cette protéine était due à une infection par le SARS-CoV-2 ou à une vaccination par ARNm. À cette fin, une hybridation in situ a été effectuée sur trois cas (cas 4, 5 et 15) pour lesquels l’historique infectieux était incertain, un délai important s’étant écoulé depuis la vaccination, et pour lesquels la protéine Spike était encore détectée par immunomarquage.

    Pour l’hybridation in situ, des coupes d’ échantillons humains ont été préparées comme décrit précédemment. Après déparaffinage, l’hybridation in situ a été réalisée à l’aide du kit de réactifs duplex RNAscope™ (n° 322430, Advanced Cell Diagnostics, Inc., Newark, CA) et de sondes spécifiques de la société, permettant la détection de l’ARNm du vaccin (n° 1215391, Advanced Cell Diagnostics) et de l’ARNm codant pour la protéine Spike du SARS-CoV-2 (n° 848561, Advanced Cell Diagnostics). La sonde permettant la détection du gène codant pour la peptidylprolyl isomérase B (n° 313901, Advanced Cell Diagnostics) a servi de contrôle positif, et celle permettant la détection du gène bactérien de la dihydrodipicolinate réductase (dapB) de la souche SMY de Bacillus subtilis (n° 310043, Advanced Cell Diagnostics) a servi de contrôle négatif. Les images ont été acquises par microscopie.

    Le contrôle négatif pour l’hybridation in situ a été obtenu à partir du cas 15.

    2.4 . Analyse statistique

    Les données sont présentées sous forme de moyenne ± écart-type, de médiane (intervalle interquartile) ou de nombre de patients (%), selon le cas. Le test exact de Fisher a été utilisé pour analyser l’association entre la positivité à la protéine Spike et les différences liées au sexe. Les analyses statistiques ont été réalisées à l’aide du logiciel IBM SPSS Statistics pour Mac, version 27.0 (IBM Corp., Armonk, NY, États-Unis). Une valeur de p < 0,05 a été considérée comme statistiquement significative.

    3. ​ Résultats

    Dix-neuf cas ont été inclus dans l’étude, dont les détails sont résumés dans le tableau 1. Parmi ceux-ci, 10 étaient des hémorragies intracérébrales , 6 des hémorragies sous-arachnoïdiennes, des hémorragies dues à une malformation 2 artério-veineuse et un cas une hémorragie due à une malformation caverneuse . L’âge moyen était de 58,9 ans (± 18,9), avec une prédominance féminine (14 cas, soit 73,7 %). Seize patients avaient reçu un vaccin à ARNm, tandis que trois ne l’avaient pas reçu. Parmi les 16 patients vaccinés, le nombre médian de vaccinations était de 4,0 (intervalle interquartile [IQR] : 2,0), et le délai moyen entre la dernière vaccination et l’intervention chirurgicale était de 10,8 mois (± 6,8).

    Tableau 1. Cas étudiés : caractéristiques initiales, résultats de la coloration immunohistochimique et antécédents de vaccination et d’infection par la COVID-19.

    CasÂgeSEXEDiagnosticÉchantillonAntécédents de diagnostic antérieur d’infection à la COVID-19Historique des vaccinations à ARNmNombre de vaccinationsDélai entre la dernière vaccination et l’intervention chirurgicale (mois)Immunomarquage
    Protéine Spike/Nucléocapside
    125Femellehémorragie sous-corticaleCentre commercialNONOUI35Négatif/ Négatif
    275MâleHémorragie putaminaleTissu cérébralNONOUI47Négatif/ Négatif
    350FemelleHémorragie putaminaleTissu cérébralNONOUI222Négatif/ Négatif
    4*70FemelleHémorragie sous-arachnoïdienneArtère cérébraleNONOUI317Positif/Négatif
    5*79FemelleHémorragie cérébelleuseTissu cérébralNONOUI512Positif/Négatif
    649FemelleHémorragie putaminaleTissu cérébralNONNON0−Positif/Négatif
    753MâleHémorragie cérébelleuseTissu cérébralNONOUI318Négatif/ Négatif
    863MâleHémorragie putaminaleTissu cérébralNONNON0−Négatif/ Négatif
    972Femellehémorragie sous-corticaleTissu cérébralNONOUI75QUE
    1023FemelleHémorragie intraventriculaireCentre commercialOUINON0−Positif/Négatif
    1167MâleHémorragie putaminaleTissu cérébralNONOUI42Négatif/ Négatif
    1281FemelleHémorragie sous-arachnoïdienneTissu cérébralNONOUI72Positif/Négatif
    1350FemelleHémorragie sous-arachnoïdienneCervical
    ganglion lymphatique
    NONOUI53Négatif/ Négatif
    1455FemelleHémorragie sous-arachnoïdienneTissu cérébralNONOUI321Négatif/ Négatif
    15*71FemelleHémorragie putaminaleTissu cérébralNONOUI411Positif/Négatif
    1688Femellehémorragie sous-corticaleTissu cérébralNONOUI78Positif/Négatif
    1747Mâlehémorragie du tronc cérébralMalformation caverneuseOUIOUI415Négatif/ Négatif
    1872FemelleHémorragie sous-arachnoïdienneTissu cérébralNONOUI3QUEPositif/Négatif
    1930FemelleHémorragie sous-arachnoïdienneTissu cérébralNONOUI514Positif/Négatif

    AVM; arterio-venous malformation, *; patients with being performed in situ hybridization

    3.1. Immunohistochemical staining for spike protein and nucleocapsid protein

    Fig. 1 shows an illustrative case in which SARS-CoV-2 spike protein was detected via immunohistochemical staining in brain tissue samples (Case 9). A 72-year-old woman with a history of seven SARS-CoV-2 vaccinations and no history of COVID-19 infection underwent emergent clot removal surgery for an intracerebral hemorrhage in the left temporal lobe. Specimens were collected from the area surrounding the hemorrhage. Based on the immunohistochemical staining results, cerebral amyloid angiopathy was ruled out, and positive staining for the spike protein was observed in the intima of the vessel and smooth muscle.

    Fig. 2 shows the results of immunostaining for SARS-CoV-2 spike protein and nucleocapsid protein. Among the 16 patients with a history of mRNA vaccination, 7 cases (43.8 %) showed a positive staining for the SARS-CoV-2 spike protein (Cases 4, 5, 6, 10, 12, 15, 16, 18, and 19), with no positive staining for the nucleocapsid protein. Among the 3 patients without a history of mRNA vaccination (Case 6, 8 and 10), 2 cases (66.7 %) were positive staining for the SARS-CoV-2 spike protein (Case 6 and 10) and negative staining for nucleocapsid protein. The remaining patient negative staining for the nucleocapsid protein but had a history of a SARS-CoV-2 infection (Case 8).

    Dans les cas présentant une coloration positive pour la protéine Spike, cette dernière était entièrement exprimée dans l’intima des artères cérébrales. Aucune inflammatoire infiltration agressive, suggérant une vascularite active , n’a été observée. Cependant, dans les cas positifs pour la protéine Spike, avec ou sans antécédents de vaccination, on a noté une infiltration de lymphocytes T CD4+ et de cellules CD68+ dans l’intima, ainsi qu’une infiltration de cellules CD8+ dans l’ adventice . Dans les cas négatifs pour la protéine Spike, aucune de ces anomalies n’a été observée ( Fig. 3 , Fig. 4 ).

    Parmi les 18 cas, à l’exclusion du cas d’échantillon défectueux, tous les cas avec coloration positive de la protéine Spike (9 femmes et 0 hommes) étaient des femmes (test exact de Fisher ; P = 0,015) ( Tableau 1 ).

    3.2 . Hybridation in situ

    L’hybridation in situ a été réalisée à l’aide de sondes de contrôle, de sondes spécifiques de l’ARNm du vaccin SARS-CoV-2 et de sondes d’ARNm de la protéine Spike pour les cas 4, 5 et 15. Ces cas présentaient une coloration positive pour la protéine Spike du SARS-CoV-2 et négative pour la protéine de la nucléocapside en immunohistochimie. Leur dernière vaccination (mRNA-1273 ou BNT162b2) remontait respectivement à 17, 12 et 11 mois. Dans les trois cas, l’hybridation in situ a révélé la présence d’ARNm vaccinal et d’ARN viral du SARS-CoV-2 dans l’intima ( Fig. 5 ).

    4. ​ Discussion

    La présente étude a révélé que la protéine Spike issue du vaccin à ARNm était exprimée dans l’intima des artères cérébrales chez des patients ayant subi un accident vasculaire cérébral hémorragique, même 17 mois après la vaccination. La relation entre l’accident vasculaire cérébral hémorragique et l’expression de la protéine Spike demeure incertaine, car les échantillons prélevés ne provenaient pas des lésions hémorragiques elles-mêmes et aucune preuve manifeste de vascularite active n’a été observée. En revanche, une infiltration de cellules inflammatoires a été constatée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike. À notre connaissance, il s’agit du premier rapport de ce type au niveau mondial.

    Des cas d’accidents vasculaires cérébraux hémorragiques survenant en phase aiguë, dans le mois suivant la vaccination, ont été rapportés. Ces rapports reposent principalement sur des preuves indirectes d’accidents vasculaires cérébraux atypiques survenus peu après la vaccination [9] , [10] , [12] . Une vaste étude épidémiologique menée à Hong Kong a également démontré que le vaccin BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) était associé à un risque accru d’accident vasculaire cérébral hémorragique entre le 14e et le 27e jour suivant la première dose et entre le 0e et le 13e jour suivant la deuxième dose. Toutefois, cette étude a également conclu que l’incidence des événements thromboemboliques et des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques était plus faible chez les personnes vaccinées que chez celles ayant été testées positives au SARS-CoV-2, confirmant ainsi l’ innocuité du vaccin [10] . À ce jour, aucun cas de complications à long terme n’a été rapporté après la vaccination contre le SARS-CoV-2.

    Le mécanisme décrit des accidents vasculaires cérébraux ischémiques et hémorragiques liés à la protéine Spike du SARS-CoV-2 est le suivant : cette protéine perturbe l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique par l’activation de RhoA, contribuant potentiellement aux complications neurologiques chez les patients atteints de COVID-19 [4] . La liaison du virus aux récepteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) peut entraîner une régulation anormale de la pression artérielle , augmentant ainsi le risque d’accident vasculaire cérébral hémorragique [7] associée à la COVID-19 . La coagulopathie , caractérisée par une élévation des D-dimères et des marqueurs inflammatoires, peut prédisposer les patients aux accidents vasculaires cérébraux ischémiques et hémorragiques [5] , [6] . L’infection peut induire un état d’hypercoagulabilité, perturber la fonction endothéliale et déclencher une réponse inflammatoire, augmentant ainsi le risque d’accident vasculaire cérébral [6] .

    Bien que notre étude n’ait pas révélé d’infiltration de cellules inflammatoires suggérant une vascularite active dans l’intima, nous avons observé une infiltration de lymphocytes T CD4+ et de cellules CD68+ dans l’intima, ainsi qu’une infiltration de cellules CD8+ dans l’adventice. Ceci pourrait s’expliquer par le fait que l’échantillon a été prélevé dans les tissus cérébraux environnants plutôt qu’au niveau même de l’hémorragie. Par conséquent, nous émettons l’hypothèse que l’expression de la protéine Spike stimule l’immunité des lymphocytes T , induisant ainsi l’accident vasculaire cérébral hémorragique.

    Des études récentes ont exploré la biodistribution des vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2 chez l’humain. L’ARNm associé au vaccin a été détecté dans le sang pendant au moins 15 jours après la vaccination [13] , certaines études rapportant sa présence jusqu’à 28 jours [14] . Cependant, la biodistribution de ces vaccins dans les tissus reste mal connue. Les nanoparticules lipidiques , qui encapsulent l’ARNm, peuvent traverser des barrières physiologiques telles que la barrière hémato-encéphalique et la barrière hémato-placentaire [15] . De plus, des recherches récentes ont examiné la biodistribution et la transférabilité des vaccins contre le SARS-CoV-2 aux tissus humains. Des inquiétudes ont été soulevées quant au risque de réactions inflammatoires auto-immunes dans les tissus différenciés, comme le cœur et le cerveau, déclenchées par la production in situ de la protéine Spike [16] , [17] . Des cas d’encéphalite nécrosante multifocale et de myocardite [16] ainsi que d’inflammation multiorganique fatale ont été rapportés suite à la vaccination contre le SARS-CoV-2 18] . [ La plupart des cas ont été signalés dans le mois suivant la vaccination.

    La présente étude a révélé que les vaccins à ARNm modifiés par des nanoparticules lipidiques pouvaient induire la production de la protéine Spike dans les parois des vaisseaux cérébraux, et ce, plus longtemps que prévu. Le comportement réel des vaccins à ARNm dans l’organisme humain pourrait différer des connaissances actuelles. Au vu des résultats de cette étude, nous suggérons la réalisation d’études de réplication à l’échelle mondiale afin de vérifier le profil de sécurité réel des vaccins à ARNm. Ces efforts sont indispensables pour répondre aux préoccupations potentielles et garantir une compréhension globale de leurs effets à long terme.

    Des recherches récentes mettent en évidence des différences significatives entre les sexes concernant la COVID-19, tant au niveau de la phase aiguë que des séquelles post-aiguës de l’infection par le SARS-CoV-2. Durant la phase aiguë, les hommes présentent généralement des taux plus élevés de cytokines immunitaires innées et des symptômes plus sévères, tandis que les femmes manifestent une activation plus importante des lymphocytes T [19] . À long terme, les femmes sont plus susceptibles de rapporter des symptômes persistants, tels que dyspnée, fatigue, douleurs thoraciques et palpitations [20] . Des études ont également montré que les femmes sont plus susceptibles de développer des troubles psychiatriques ou de l’humeur, des problèmes ORL, des troubles musculo-squelettiques et des affections neurologiques dans le cadre du de COVID long syndrome [21] .

    Bien que basées sur un petit nombre de cas, les conclusions de la présente étude – en particulier les différences significatives liées au sexe dans l’expression de la protéine Spike au sein de l’intima des artères cérébrales – pourraient fournir des indications sur les mécanismes sous-jacents contribuant à ces disparités observées entre les sexes.

    5. étude Limites de l’

    Dans notre étude, l’hybridation in situ a détecté à la fois l’ARNm dérivé du vaccin et l’ARNm du virus SARS-CoV-2. Ceci suggère que la coloration positive à la protéine Spike observée chez les patients vaccinés contre le SARS-CoV-2, mais sans antécédent documenté d’infection virale, ne peut être attribuée avec certitude au seul vaccin. Il est à noter que la protéine de la nucléocapside était systématiquement négative dans tous les cas, ce qui confirme la haute sensibilité de notre méthode d’hybridation in situ et sa capacité à détecter des traces d’ARNm, pouvant refléter des infections asymptomatiques non diagnostiquées . Ces résultats soulignent la nécessité d’interpréter avec prudence la présence de la protéine Spike comme étant exclusivement liée au vaccin.

    Une autre limite de cette étude réside dans la petite taille de l’échantillon. Il est nécessaire d’augmenter le nombre de cas et de préciser l’incidence et l’épidémiologie réelles . Toutefois, le fait que plus de la moitié des cas de la présente étude expriment la protéine Spike dans le tissu cérébral est un point important. Sur la base de ces résultats, des études de réplication à l’échelle mondiale devraient être menées afin de vérifier le profil de sécurité réel des vaccins à ARNm.

    6. ​ Conclusions

    Bien que la possibilité d’une expression de la protéine Spike due à une infection asymptomatique par le SARS-CoV-2 ne puisse être totalement exclue, cette étude a démontré que les vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2 peuvent entraîner une expression prolongée de la protéine Spike dans l’intima des artères cérébrales, persistant plusieurs mois après la vaccination. Ceci soulève d’importantes préoccupations quant à la biodistribution de l’ARNm encapsulé dans des nanoparticules lipidiques et au risque d’effets indésirables à long terme, bien que rares . De plus, la présence notable de la protéine Spike chez les personnes vaccinées et l’infiltration de cellules inflammatoires observée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike – en particulier chez les femmes – mettent en évidence des différences potentielles de réponse vaccinale liées au sexe. Ces résultats soulignent l’urgence de mener des études internationales pour reproduire et approfondir ces observations, afin de mieux comprendre le profil de sécurité à long terme des vaccins à ARNm.

    Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour différencier la protéine Spike issue de la vaccination de celle résultant d’une infection asymptomatique au SARS-CoV-2 non diagnostiquée. L’amélioration des méthodes de détection et la réalisation d’études épidémiologiques rigoureuses permettraient d’atténuer les limitations actuelles et d’orienter plus efficacement les stratégies cliniques et de santé publique . Enfin, si les vaccins à ARNm demeurent un outil essentiel contre la COVID-19, l’évaluation continue de leurs effets à long terme est indispensable pour garantir leur innocuité et leur efficacité.

    Sources de financement

    Ce travail a été soutenu par la Fondation Teishinkai.

    Déclaration de contribution à l’auteur CRediT

    Nakao Ota : Rédaction (première version), Ressources, Gestion de projet, Méthodologie, Investigation, Conceptualisation. Masahiko Itani : Rédaction (révision et correction), Validation, Investigation, Gestion des données. Tomohiro Aoki : Rédaction (révision et correction), Validation, Méthodologie, Investigation, Gestion des données, Conceptualisation. Aki Sakurai : Rédaction (révision et correction), Supervision, Méthodologie. Takashi Fujisawa : Rédaction (révision et correction), Ressources, Gestion des données. Yasuaki Okada : Rédaction (révision et correction), Ressources, Gestion des données. Kosumo Noda : Rédaction (révision et correction), Ressources. Yoshiki Arakawa : Rédaction (révision et correction), Supervision. Sadahisa Tokuda : Rédaction (révision et correction), Obtention de financement. Rokuya Tanikawa : Rédaction (révision et correction), Supervision, Conceptualisation.

    Déclaration de conflit d’intérêts

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun conflit d’intérêts financiers ou personnels connu susceptible d’avoir influencé les travaux présentés dans cet article.

    Remerciements

    Nous remercions Shota Watanabe, pharmacien à l’hôpital Sapporo Teishinkai, d’avoir collecté les données nécessaires.

    Annexe A. Données supplémentaires

    Voici les données supplémentaires relatives à cet article : Télécharger : Télécharger le fichier PDF Acrobat (81 Ko)

    Données supplémentaires 1 .

    Références

    Expression de la protéine Spike du SARS-CoV-2 dans les artères cérébrales : implications pour l’AVC hémorragique après vaccination par ARNm Lire la suite »

    Non au Gardasil pour nos collégiens – Vaccin injustifié, dangereux et hors de prix

    Depuis son autorisation en un temps record il y a 20 ans, le Gardasil est présenté comme une arme miraculeuse contre le cancer du col de l’utérus. Pourtant, les faits sont là, têtus : inefficacité, effets secondaires graves, manipulations scientifiques et propagande institutionnelle. Dans cet ouvrage rigoureux et documenté, le docteur Gérard Delépine démonte les mensonges entourant ce vaccin et révèle les dessous d’un scandale sanitaire mondial. « En 2025, l’examen des registres des cancers ne permet donc pas d’affirmer que la vaccination réduit significativement le risque de cancer invasif du col. Tant que cette efficacité anticancéreuse n’est pas démontrée dans le monde réel, il est imprudent de l’accepter, compte tenu des nombreuses complications rapportées. » À l’heure où le gouvernement s’apprête à imposer une nouvelle campagne de vaccination dans les collèges français, il est urgent d’informer les parents, les jeunes, et les citoyens en général.

    https://www.fnac.com/a22300769/Gerard-Delepine-Non-au-Gardasil-pour-nos-collegiens-Vaccin-injustifie-dangereux-et-hors-de-prix

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    Festival Nexus : un rassemblement historique de toutes les bonnes volontés

    Source : essentiel news

    Au cœur du Jura, le Festival Nexus a réuni plus de 3500 personnes pour une première édition qui restera dans les mémoires. Les 27 et 28 juin 2026, le petit village de Mont-sous-Vaudrey à 20 km de Dole, a accueilli une joyeuse foule de résistants venus de toute la France, de Belgique et de Suisse sur le magnifique domaine champêtre du château Grévy. L’équipe d’Essentiel News s’est partagée entre les podiums dédiés aux conférences et son stand sous la tente des médias indépendants pour de très belles rencontres in vivo avec ses lecteurs. Sous un soleil de plomb, un vent de liberté rafraichissait les consciences.

    Ironiquement, le premier festival Nexus se déroulait à quelques kilomètres de la maison de naissance de Louis Pasteur, dont l’apport à l’humanité est largement discuté.

    La rencontre physique, moteur indispensable de la convergence des résistances

    Fil conducteur du festival, le désir de créer du lien – de se rencontrer « en vrai » – a animé les festivaliers tout au long de ce week-end exceptionnel. Nourrie par l’expérience des Cafés Nexus (portée notamment par Romain Pauc), et renforcée par l’arrivée de plusieurs dizaines de bénévoles, l’équipe de Marc Daoud (directeur de publication du magazine Nexus) s’est mobilisée en quelques mois seulement avec une efficacité redoutable pour offrir à ses lecteurs des conférences, des ateliers et des rencontres autour de la résistance tous azimuts: éco-construction, solutions pour sortir du système financier, de la surveillance numérique; clés pour l’autonomie spirituelle, la souveraineté populaire, l’alimentation saine, la santé alternative… Loin des idéologies, les exposants, conférenciers, lanceurs d’alerte et militants associatifs ont choisi ce week-end de dépasser l’indispensable dénonciation pour tracer concrètement les pistes d’un avenir désirable.

    Par-delà les différences de sensibilité, et pour la première fois dans ces dimensions, les médias d’avant-garde étaient rassemblés pour un week-end, portés par la nécessité de la solidarité. Le public présent a ainsi pu aller à la rencontre de ceux qui œuvrent quotidiennement à l’information alternative francophone: les équipes de Nexus, GPTV, Tocsin, Alexis Poulin, Nicolas Bouvier, Kairos, Putsch Média, Kla Tv, Le Monde Moderne, Tribune Libre… et bien sûr d’Essentiel News étaient réunies sous une même tente. Plusieurs représentants de ces médias ont participé à une table ronde sans tabou sur la grande scène, où ils ont pu discuter des enjeux de l’information indépendante et des difficultés rencontrées dans leurs pratiques quotidiennes.

    Le stand Essentiel News a d’abord été le lieu d’échange de chaleureux remerciements (tout réciproques!) avec nos chers lecteurs et donateurs, qui nous ont fait part de leur parcours intellectuel, de leurs difficultés, parfois de leur isolement, et de leurs victoires. Ils ont pu notamment rencontrer Isabelle Dessaux, notre coordinatrice de choc, habituellement en coulisses, présente dès les débuts du média; échanger avec Alice, journaliste indépendante collaborant avec Essentiel News et Nexus), à propos de notre revue papier fraîchement imprimée qu’elle a coordonnée; et profiter de la jovialité légendaire d’Akina, animateur de tables rondes et responsable de notre pôle vidéos. Seul bémol, notre rédactrice en chef Alexandra Joutel n’avait malheureusement pas pu faire le déplacement et manquait beaucoup à cette belle réunion.

    D’autres festivaliers ont, quant à eux, découvert Essentiel News. Pour marquer cet événement exceptionnel, nous étions fiers de présenter en avant-première une revue réalisée par nos soins, réunissant six longs articles de fond parmi les plus marquants publiés sur notre site, et dont la portée intemporelle justifiait une publication papier. Cette revue, d’abord pensée pour remercier nos donateurs, a été massivement adoptée par le public du festival: conçue comme une « archive pour le futur », elle a reçu un accueil que nous avons vécu comme un véritable encouragement pour notre travail de décryptage.

    Sur les podiums et dans les allées du parc, on croisait de nombreux visages connus, venus apporter leur pierre à la réflexion collective: Jean-Dominique Michel, Jean-Jacques Crèvecoeur, Thierry Casasnovas, Philippe Bobola, Philippe Guillemant, Alexis Poulin, Anne Givaudan, Jacob Cohen, Alexandre Pénasse, Jean-Pierre Petit, Fabien Moine, Jérémie Mercier, Raphaël Berland, Charles-Maxence Layet, Nicolas Lefèvre, Alexandre Langlois, Au bon Touite, Nicolas Bouvier, Isabelle Bourgeois, Stéphanie de Tribune Libre, Etienne Chouard, Salim Laïbi, Mike Borowski, Claude Janvier, Ananda Guillet… étaient présents parmi tant d’autres.

    Au-delà de l’information, l’action

    Présents sur notre stand, Icaros et Senta Depuydt sont également intervenus pour tenir des conférences dans leur domaine d’expertise. Senta a partagé des solutions pour améliorer la condition et faciliter la vie des personnes atteintes d’autisme ou de neuroatypies: c’est un discours plein d’espoir émaillé de pistes concrètes qui a été accueilli avec enthousiasme par le très large auditoire qui s’était rassemblé sous la grande scène.

    Lors de sa première présentation de la journée, Icaros a parlé de cette nouvelle librairie d’Alexandrie, aussi extraordinaire que méconnue: Library Genesis (LibGen).

    Il a commencé en expliquant pourquoi l’humanité a besoin d’une bibliothèque complète et libre d’accès, en soulignant que « livre » et « libre » ont la même étymologie, et qu’en effet la libération passe par le liber, libri. Il a ensuite rappelé que le partage de fichiers n’était pas du « vol », que de s’y adonner ne constituait pas du « piratage », et que les tentatives par le pouvoir de restreindre par la violence la libre prononciation des nombres était immoral et devait demeurer contre-productif.

    Après avoir raconté l’histoire de LibGen en bref (née dans les années 90 en Russie), Icaros a ensuite décrit la guerre que livraient quelques multinationales pléthoriques contre cette librairie d’Alexandrie, toutes obsédées qu’elles sont d’imposer par la force un monopole sur les idées. Confiscation des noms de domaines, censure au niveau des fournisseurs d’accès Internet, et autres formes de répression constituent les outils dans l’arsenal des puissants; heureusement, cryptoanarchistes, cypherpunks et autres informaticiens épris de liberté et d’émancipation continuent de s’assurer que ces efforts demeurent vains.

    Ainsi, Icaros a donné le nom d’une version augmentée de LibGen, la « Anna’s Archive » (accessible à l’adresse https://annas-archive.gl/), et qui demeure encore accessible. Aux 2.5 millions de livres et 80 millions d’articles scientifiques de LibGen s’ajoute une quantité phénoménale d’ouvrages supplémentaires (au 1er janvier 2026, la bibliothèque contenait 61’654’285 livres et 95’687’150 articles). Il a expliqué comment y accéder, et pourquoi c’était important, à tous ceux capables de le faire, de copier l’intégralité de l’archive, et de la « seeder » sur les réseaux BitTorrent. Il a également promis une vidéo cet été qui rentre plus en détails sur la manière de le faire.

    Plus tard dans la journée du dimanche, Icaros a présenté l’état d’avancement du « projet PeerTube », initialement proposé le 24 avril dans une capsule vidéo. En substance, l’idée est pour les médias libres de la Francophonie de s’allier en un « collectif de médias libres », et de créer ensemble une alternative décentralisée à YouTube. Pour ce faire, la proposition est que chaque média héberge souverainement son propre contenu vidéo sur sa propre instance PeerTube dédiée, et que toutes ces plateformes souveraines soient ensuite interconnectées entre elles pour que tous les contenus vidéos des uns deviennent accessibles via tous les serveurs des autres. Ce principe est celui de la Fediverse, et il représente autant le passé que le futur des réseaux sociaux. Il permet de concilier le meilleur des deux mondes: souveraineté numérique d’une part, et effet réseau de l’autre.

    L’architecture proposée permet efficacement de contourner l’identification coercitive qui arrive sur les réseaux sociaux en France, tout en empêchant la censure, la surveillance des utilisateurs, et la manipulation algorithmique pratiquées par YouTube.

    Après avoir rappelé et décrit ces éléments, Icaros a annoncé une excellente nouvelle: la plupart des médias libres de la Francophonie approchés depuis le 24 avril ont répondu favorablement à l’appel! Les médias et créateurs de contenu suivants ont indiqué leur intention de se joindre à l’initiative d’Essentiel News: Nexus, Tocsin, BAM News, Kairos, Cara News, Planet Positive, Hym Media, Tribune Libre, Reporter Citoyen Belge, Jean-Dominique Michel, Louis Fouché, Jean-Jacques Crèvecoeur, Thierry Casasnovas, Au Bon Touite. De surcroît, le directeur et fondateur de CrowdBunker, Matthieu, a également émis l’intention de participer à l’initiative, et de développer la couche de compatiblité nécessaire pour que tout le contenu vidéo de la fédération apparaisse également sur sa plateforme!

    Après la présentation d’Icaros, Guy de La Fortelle, cofondateur de Tocsin, et Jean-Jacques Crèvecoeur, formateur et auteur indépendant, sont montés sur scène pour partager leurs réflexions et expériences. En plus d’expliquer pourquoi ils sont intéressés par l’idée d’un tel collectif des médias libres, ils ont également exprimé leur vision sur l’avenir des réseaux sociaux et la censure sur Internet.

    Avec tout le sérieux et la détermination que réclame notre époque incertaine, ces deux journées de fête et de rencontres se sont déroulées sous le signe de la concorde et de l’action. Surpris par l’engouement suscité par le festival (les organisateurs ont dû refuser du public), nul doute que nos amis de Nexus songent déjà à la préparation d’une deuxième édition pour l’année prochaine.

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    ARNm – Le bilan interdit – La plus grande catastrophe de l’histoire de la médecine ?

    Et si le remède avait fait davantage de morts que la maladie ? Janvier 2020. Le monde s’arrête. On confine, on muselle, on interdit de soigner, puis l’on injecte, à des milliards d’êtres humains, une technologie que personne n’avait jamais déployée à pareille échelle. Cinq ans plus tard, les chiffres sont là. Il suffit de les lire. Ce livre les lit. Un par un, pays par pays : du VAERS américain à l’INSEE française, du registre allemand KBV aux données helvétiques, jusqu’aux millions de morts que Rancourt et ses collègues recensent dans 125 pays. Il remonte à la biologie du désastre — protéine Spike toxique, ARNm instable, ADN plasmidique résiduel — et il descend jusqu’à la lame d’anatomopathologie, là où la preuve ne se discute plus. En République tchèque, en Italie, en Suède, au Japon, les statistiques parlent aussi d’une même voix. Et l’on démonte, pièce par pièce, la mécanique comptable, ce fameux « décalage de 14 jours », qui a rendu ailleurs les morts invisibles. Données officielles, sources publiques, écarts-types calculés à la décimale : rien ici n’est inventé, tout est sourcé. Au terme du parcours, des recommandations médicales, juridiques et philosophiques, et un seul constat, exprimé en années de vie perdues. La plus grande catastrophe de l’histoire de la médecine ? Le lecteur jugera.

    Auteur : Patrick Stocco
    Coauteurs : Frédéric Stalder, Philippe Saegesser, Michael Esfeld, Dimitry Debrieux, Michelle Cailler
    Editeur : Marco Pietteur

    https://www.fnac.com/a23144532/Frederic-Stalder-ARNm-Le-bilan-interdit-La-plus-grande-catastrophe-de-l-histoire-de-la-medecine

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    NTG : nouvelle menace OGM sur l’Europe. #1La trahison des eurodéputés

    Source : essentiel News

    En ouvrant la voie à la déréglementation d’une vaste catégorie de végétaux génétiquement modifiés, le vote du Parlement européen, le 17 juin 2026, en faveur du Règlement sur les Nouvelles Techniques Génomiques (NTG), marque une volte-face dans la politique européenne vis-à-vis des OGM. Ce texte légalise la suppression des règles de sécurité et de transparence pour les végétaux génétiquement modifiés appartenant à la catégorie NTG-1 et autorise les brevets.

    Après trois années de tractations, la Proposition de règlement sur les végétaux obtenus au moyen de certaines nouvelles techniques génomiques (NTG), initiée en 2023 par la Commission européenne, a finalement été entérinée par le Conseil de l’Union européenne et votée par le Parlement, 431 voix pour, 201 voix contre, 29 abstentions. Aucun des 37 amendements déposés par des parlementaires issus de la gauche et de l’écologie, opposés au projet, n’ont été retenus. Négocié en trilogues (Commission, Conseil de l’UE, commission ENVI du Parlement), loin du regard des médias et du grand public, ce règlement marque une véritable révolution dans notre approche du vivant.

    Concrètement les nouvelles règles autorisent la culture et la commercialisation, sans étude d’impact, sans étiquette et sans possibilité de traçage, de plantes ayant subi des manipulations de leur génome, mais dorénavant considérées par la nomenclature européenne comme équivalentes aux végétaux issus de la sélection classique. Il s’agit d’une rupture totale avec le principe de précaution, qui était le mot d’ordre de la Directive sur la dissémination volontaire d’organismes génétiquement modifiés (2001/18/CE) datant de 2001. Grâce à cette directive, la culture des OGM avait été presque totalement bannie en Europe et leur importation restreinte et fortement encadrée. Mais les préoccupations prioritaires des instances européennes semblent avoir changé. Elles s’alignent désormais avec les intérêts des poids lourds de l’agro-industrie, comme l’admet Jacob Jensen, ministre danois de l’Agriculture: “le bloc (européen) doit avoir des NTG dans sa boîte à outils s’il veut concurrencer la Chine et les États-Unis, qui utilisent déjà la nouvelle technologie”.

    L’UE ouvre l’ère du Big Biotech

    C’est donc avec un objectif de compétitivité que l’Europe a choisi de légiférer sur la nouvelle génération d’OGM surnommées NTG, abréviation de nouvelles techniques génomiques (ou NGT, de l’anglais New Genomic Techniques). Jessica Polfjärd (groupe PPE) rapporteure du projet au Parlement européen, a encouragé les eurodéputés à choisir “la science et l’innovation”, afin de “donner aux agriculteurs européens les outils dont ils ont besoin pour relever les défis de l’avenir. Le changement climatique, les maladies des plantes et l’instabilité mondiale ont déjà des répercussions sur la production alimentaire dans toute l’Europe. Les NTG font partie de la solution à ces problèmes. Grâce aux NTG, nous pouvons développer des cultures plus résilientes, réduire l’impact environnemental et renforcer la sécurité alimentaire européenne.” Pourtant parmi les élus, les organisations agricoles et les semenciers, il règne une profonde division sur le sujet, notamment sur la question, hautement conflictuelle, de la propriété intellectuelle sur les végétaux. Car la nouvelle réglementation ouvre aussi la boîte de Pandore des brevets sur les végétaux génétiquement modifiés et des licences sur la multiplication des semences.

    Il s’agissait donc de faire un choix, le choix d’un modèle de société, comme l’explique l’eurodéputé Christophe Clergeau (groupe S&D). “Défendre les agriculteurs et les semenciers européens, défendre le libre accès à la diversité des plantes ou offrir le contrôle des plantes et de l’agriculture à quelques multinationales agro-chimiques, Bayer-Monsanto, Syngenta, Corteva”. D’un côté les syndicats de paysans comme la Coordination européenne Via Campesina (ECVC) qui essaient de lutter contre une appropriation des ressources semencières, de l’autre, les représentants des agro-industriels, comme le syndicat agricole Copa-Cogeca, qui soutiennent la déréglementation dans l’anticipation de nouveaux marchés lucratifs.

    Pour Alessandra Turco d’ECVC, “le Parlement européen a voté contre l’intérêt des agriculteur.rice.s et des citoyen.ne.s, en donnant son vote aux multinationales semencières et biotechnologiques, qui font pression depuis des années pour la dérégulation (..) et pour imposer le modèle des brevets en Europe”. Même analyse de l’eurodéputée Anja Hazekamp (The Left Group). La nouvelle réglementation “sape les fondements de notre système alimentaire. Et ce n’est pas un hasard. Cette loi est le résultat direct du lobbying agressif mené par les grandes entreprises agro-biotechnologiques. Celles-ci espèrent accroître leurs profits, déjà obscènes, en brevetant ces nouveaux OGM. Cela confère aux multinationales encore plus de pouvoir sur notre système alimentaire, au détriment des agriculteurs et des citoyens”.

    La boîte de Pandore des brevets sur le vivant

    Comme beaucoup d’autres associations qui défendent l’environnement, l’ONG Arche Noah dénonce l’autorisation des brevets sur les semences, qui va augmenter les insécurités auxquelles les agriculteurs doivent déjà faire face. “Les semences brevetées pourraient désormais devenir la norme en Europe. L’expérience des États-Unis montre que cela modifie fondamentalement les marchés: les grandes entreprises s’assurent des droits de monopole – sur des caractéristiques clés telles que la résistance aux virus par exemple – et évincent les sélectionneurs de taille moyenne du marché”, explique Paul Grabenberger d’Arche Noah. “À l’échelle mondiale, on compte déjà près de 2 000 demandes de brevet pour des plantes issues des nouvelles techniques génétiques”. Quant à l’Office européen des brevets, il a commencé à en délivrer pour des plantes issues de la sélection classique, comme celui sur un maïs à digestibilité améliorée, déposé par KWS.

    Les défenseurs d’une agriculture et d’une alimentation libres s’insurgent des proclamations des défenseurs de la déréglementation telles que: “les brevets entravent l’innovation en matière de sélection végétale en restreignant l’accès au matériel biologique nécessaire au développement de nouvelles variétés”. Marie Toussaint, (vice-présidente du groupe Verts-ALE) prédit que cela aboutira à davantage de concentration du “contrôle sur les semences et la production alimentaire entre les mains d’un petit nombre de multinationales. La liberté des agriculteurs et des sélectionneurs de conserver, d’utiliser et de développer des semences de manière indépendante est gravement compromise.” Car même si la réglementation prévoit que les agriculteurs conserveront un droit de reproduire leurs propres semences, ce droit sera néanmoins soumis à redevance pour les végétaux ayant subi des manipulations génétiques au cours de leur évolution.

    Quant à l’opinion publique dans son ensemble, elle rejette le concept de privatisation du vivant, comme le montrent les résultats d’une enquête réalisée par la coalition No Patents on Seeds! en avril 2026 dans cinq États membres de l’UE (la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas et la Pologne). 83% des citoyens rejettent les brevets sur les organismes vivants, que ce soit les plantes ou les animaux, pour des raisons d’éthique.

    Opportunités techniques ou commerciales?

    Mais de quoi parle-t-on exactement quand on fait référence aux NTG? Ces nouveaux OGM n’ont plus recours à la transgénèse, c’est-à-dire l’introduction d’un gène d’une espèce étrangère, mais à des manipulations cisgéniques, c’est-à-dire au sein d’une même espèce, et à des techniques beaucoup plus ciblées qu’on appelle “édition du génome”, notamment grâce au système CRISPR-Cas9. On parle alors de mutagénèse dirigée, c’est-à-dire de l’introduction volontaire d’une mutation dans la séquence ADN d’une plante, à un endroit ciblé. Ces modifications génétiques sont juridiquement considérées comme des inventions et c’est pour déverrouiller le marché européen des brevets sur ces inventions génétiques que les poids lourds de l’agro-chimie œuvrent dans les coulisses des institutions européennes depuis 2001.

    C’est donc fort à propos, en 2021, qu’une étude commandée par la Commission européenne conclut que la procédure d’autorisation et les exigences d’évaluation des risques prévues par la Directive de 2001 sur les OGM, n’étaient “pas adaptées à la variété d’organismes et de produits potentiels qui peuvent être obtenus au moyen de certaines NTG”. L’étude estima les exigences en vigueur “disproportionnées ou inadéquates” dans de nombreux cas et que de ce fait, la Directive 2001/18/CE “serait difficile à mettre en œuvre et à faire respecter pour les végétaux obtenus par mutagenèse ciblée et par cisgenèse”.

    Dès lors, le véritable coup de génie de l’industrie des biotechnologies fut de convaincre les décideurs de ne plus regarder comment les semences étaient obtenues, mais de considérer uniquement le profil génétique de la plante obtenue. Cette approche conduisit les technocrates européens à classer les nouveaux OGM en deux catégories.

    Absence de consensus sur les définitions

    – Les NTG de catégorie 1 sont des végétaux ayant subi un nombre et un type de modifications génétiques limités, qui seront désormais considérés comme des végétaux ordinaires. Cela signifie, qu’en dehors des semences, qui elles devront être étiquetées NTG-1, les végétaux issus de ces manipulations ne seront soumis à aucune obligation, ni d’étiquetage, ni de traçage, ni d’évaluation des risques pour la santé et les écosystèmes.

    Tous les organismes modifiés par NTG demeurent néanmoins interdits dans l’agriculture biologique. Autre restriction, introduite à la demande des parlementaires, les végétaux modifiés dans le but de résister aux herbicides ou de sécréter des substances insecticides, ne pourront pas être classés comme végétaux NTG-1.

    – Les NTG de catégorie 2 sont des végétaux ayant subi des modifications génétiques plus importantes ou complexes. Ces derniers resteront soumis à la règlementation applicable aux OGM. Ils devront faire l’objet d’une évaluation des risques avant de pouvoir obtenir une autorisation de mise sur le marché. Leur culture pourra être soumise à des restrictions au sein de l’UE.

    Cependant, non seulement les critères qui distinguent les deux catégories de NTG sont largement contestés, mais les seuils retenus sont tels que 90 à 95% des créations NTG en cours de développement devraient être classées dans la catégorie 1, échappant ainsi à toutes les mesures de précautions contraignantes prévues pour encadrer les autres OGM. C’est le second tour de force réussi par le lobby de l’agro-chimie: convaincre les décideurs européens de lâcher dans la nature des végétaux issus de modifications génomiques, sans aucune étude préalable de leur impact sur l’écosystème et sans aucun moyen d’identification ni de traçage, du laboratoire jusqu’à l’assiette.

    Des critères non scientifiques

    Selon le texte de la Commission, la catégorie NTG-1 comprend “les végétaux qui sont équivalents aux végétaux apparaissant naturellement, ou obtenus par des méthodes de sélection conventionnelles, et qui devraient être traités de la même manière que ces végétaux”. Un critère de seuil d’équivalence a notamment été fixé à l’insertion de 20 nucléotides maximum, c’est-à-dire 20 modifications génomiques maximum tolérées pour un végétal de catégorie NTG-1. Mais bien que les technocrates bruxellois affirment avoir défini les critères d’équivalence “sur les connaissances scientifiques les plus récentes”, treize organisations françaises de défense de l’environnement, des consommateurs et de l’agriculture biologique se sont regroupées pour dénoncer de graves défaillances scientifiques. Dans une lettre de 130 pages, ils déplorent un “cheminement biaisé de l’expertise institutionnelle de l’UE”, dont les résultats ont été instrumentalisés pour aboutir à “un texte faisant passer, à tort, les NTG pour des techniques sûres et maîtrisées”.

    Ils se basent notamment sur les critiques émises par l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), qui semblent avoir été ignorées par la Commission et par l’EFSA (European Food Safety Authority). Dans deux rapports publiés en 2023 et 2024, l’ANSES dénonce le manque de fondement scientifique des seuils d’équivalence choisis (type, taille et nombre de modifications), censés correspondre à des mutations qui pourraient exister naturellement. Elle souligne “que la seule taille de la modification ne renseigne en rien sur ses conséquences fonctionnelles” et que les risques d’effets indésirés de ces modifications génétiques et les impacts environnementaux ne doivent pas être éludés.

    C’est notamment ce qui motive les 13 signataires de la lettre, parmi lesquels figurent le Syndicat des entreprises bio agroalimentaires (SYNABIO), la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB), le Groupe International d’Études Transdisciplinaires (GIET), Sciences citoyennes, le Réseau Semences Paysannes, France Nature Environnement (FNE), ou encore Pollinis, à demander la suspension de la procédure législative pour pouvoir en reconsidérer les fondements, en adressant non seulement les problèmes soulevés par des scientifiques, mais aussi par des agriculteurs et par les consommateurs.

    Les dangers de la déréglementation

    En plus de l’approche scientifique contestable précédemment mentionnée, la déréglementation des NTG présente de multiples dangers qui semblent avoir été minimisés, occultés ou ignorés par les législateurs européens.

    Pour commencer, il n’existe aucune preuve des bienfaits en termes de durabilité, vantés par les partisans des NTG. Peuvent-ils réellement apporter des solutions durables face aux maladies ou aux aléas climatiques? Il est permis d’en douter. En revanche, il existe de nombreux exemples de ravageurs ou de maladies qui, au fil du temps, développent de la résistance à ce qui semblait être, initialement, un remède miracle. De plus, il n’est actuellement pas possible de connaître l’impact des nouvelles créations NTG-1 sur l’environnement ou la santé, précisément parce qu’il n’a pas été jugé nécessaire de l’étudier. Pourtant, de l’avis même du Haut Conseil des biotechnologies, les végétaux issus de NTG pourraient avoir des effets sur “le fonctionnement et la dynamique des écosystèmes” et créer “une difficulté supplémentaire d’adaptation de la biodiversité”.

    Des risques tangibles existent donc, mais il semble que le trilogue européen les minimise. Parmi ces risques citons également les limites de la technologie CRISPR-Cas9. Ces “ciseaux génétiques” peuvent entraîner des modifications non intentionnelles du génome et des effets indésirables pour la plante, pour sa culture ou pour son environnement. Le nouveau règlement européen permettra l’introduction massive dans nos champs de ces végétaux modifiés, sans aucun contrôle. S’ils se révèlent néfastes pour la flore ou la faune, s’ils mettent en péril une espèce ou tout un écosystème, que ferons-nous? L’absence délibérée de moyens de traçabilité rendra toute intervention impossible.

    L’agriculture biologique en péril

    Bien que les OGM demeurent formellement interdits dans son cahier des charges, combien de temps pourra-t-on encore parler d’agriculture biologique? Aucun confinement des NGT n’est prévu ni possible. Rien n’empêchera les végétaux modifiés de transmettre leurs gènes à la flore sauvage ou labellisée AB. Cette pollinisation croisée inévitable est donc, sur le long terme, une condamnation à mort de toute la filière bio. Enfin, il sera également impossible pour les consommateurs de boycotter les OGM. L’absence d’étiquetage des aliments génétiquement modifiés par NTG (destinés aux humains mais aussi au bétail) les privera de toute capacité de choix éclairé.

    Face à tous les risques d’une déréglementation des végétaux issus de NTG, face à l’absence d’études d’impact  – absence délibérée si on en croit les 13 associations qui ont interpellé la Commission – face à l’hostilité d’une majorité des agriculteurs, des défenseurs de l’environnement, de l’opinion publique, on ne peut éviter de poser la question: comment l’Europe en est-elle arrivée à une telle décision? Comment les garde-fous réclamés par les eurodéputés en février 2024 ont-ils été balayés du texte adopté en juin 2026? Comment les réserves émises par des agences d’évaluation des risques, comme l’ANSES ou le Haut Conseil des biotechnologies en France, et d’autres en Allemagne ou en Autriche, ont-elles pu être ignorées? En analysant l’historique de cette déréglementation, on identifie deux phénomènes conjoints: une errance idéologique au niveau politique, combinée à l’influence du puissant lobby de l’industrie agro-chimique.

    À suivre: NTG: nouvelle menace OGM sur l’Europe #2: Les manœuvres du lobby agro-chimique.
    – l’influence du Green Deal, moins de pesticides contre plus d’OGM
    – la révélation des CRISPR Files
    – un lobby financé notamment par Bill Gates
    – les stratégies déployées pour créer un nouveau récit
    – pour les opposants le combat continu…

    NTG : nouvelle menace OGM sur l’Europe. #1La trahison des eurodéputés Lire la suite »

    Vacciné, Non-Vacciné – Qui est en meilleure santé ? Que dit la science ?

    Acheter le livre : éditions Marco Pietteur

    Ce livre s’appuie sur plus d’une centaine d’études publiées dans des revues à comité de lecture et comparant des populations vaccinées et non vaccinées. Chaque étude est analysée, et les différences de santé entre les nourrissons, les enfants et les adultes qui ont été vaccinés et ceux qui ne l’ont pas été sont présentées et replacées dans leur contexte. Le lecteur trouvera des informations sur le calendrier de vaccination des nourrissons et des enfants, le thimérosal dans les vaccins, les vaccins à virus vivants, le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV), la vaccination et la maladie de la guerre du Golfe, les vaccins contre l’influenza (grippe), les vaccins DTC, la vaccination contre l’hépatite B, le vaccin COVID-19 et les vaccins pendant la grossesse.

    Compte tenu de la pression massive exercée pour vacciner l’ensemble de la population mondiale, ce livre arrive à point nommé et est nécessaire pour permettre aux individus de faire des choix éclairés pour eux-mêmes et leur famille.

    « Des millions de personnes – moi y compris – ont d’abord cru que le désastre du vaccin COVID-19 était inédit, le résultat d’un virus nouveau à évolution rapide combiné à une thérapie mise au point à la va-vite et emballée dans un mode d’administration expérimental. Aujourd’hui, je ris d’une telle naïveté. Dans Vacciné, Non-Vacciné, Kennedy et Hooker jettent une lumière aveuglante sur l’effroyable manque de recherche et la propagande flagrante derrière l’ensemble du calendrier vaccinal des enfants augmenté – et qui n’en finit pas de s’allonger. L’enquête minutieuse et les analyses rigoureuses des auteurs n’ont d’égal que le courage dont ils font preuve en exposant la gravité et l’ampleur des mensonges qui nous ont été racontés. En tant que médecin n’ayant jamais songé à remettre en question les allégations de sécurité et d’efficacité des vaccins de routine et qui croyait protéger ses patients et ses propres enfants en les approuvant, je suis à la fois humilié et furieux. Notre gouvernement, les médias et le puissant et rapace complexe industriel pharmaceutique trompent, mettent en danger et gaslightent la population depuis bien trop longtemps. J’espère que ce livre explosif et majeur aura une audience planétaire et deviendra un incontournable dans la bibliothèque de chaque pédiatre et de chaque parent. »

    Dr Pierre Kory, auteur de La Guerre contre l’ivermectine

    Brian Hooker

    Source : essentiel News

    Brian Hooker est une pointure dans le domaine. Son CV impressionne: biologiste moléculaire, ingénieur chimiste et éminent scientifique titulaire de cinq brevets américains, auteur de plus de 90 publications scientifiques évaluées par des pairs, professeur émérite de biologie à l’université Simpson et directeur scientifique de Children’s Health Defense.

    Brian est également père d’un fils autiste victime d’un effet indésirable lié à la vaccination. C’est lui le scientifique que William Thompson a contacté pour confesser que le CDC (Centre pour le contrôle et la prévention des maladies) avait falsifié l’étude de référence réfutant le lien entre l’autisme et les vaccins ROR. C’est lui qui avait enregistré les aveux du chercheur à son insu et qui avait rendu ces informations publiques dans le film « Vaxxed, de la dissimulation à la catastrophe », en collaboration avec le Dr Andrew Wakefield et Del Bigtree.

    Brian a également apporté une contribution majeure dans la recherche sur la toxicité du mercure et de l’aluminium dans les vaccins. Et il a coécrit des articles sur la biologie de l’autisme avec des neuroscientifiques tels que Martha Herbert, professeure à la Harvard Medical School.

    Ce sont donc ces décennies d’investigation dans la science vaccinale qui lui ont permis de rechercher et rassembler une série d’articles attestant de la meilleure santé des personnes non-vaccinées.

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    Cadeau de départ ? Tulsi Gabbard a balancé les dossiers Fauci sur les gains de fonction

    Un choix de révélations qui sert une stratégie politique.

    Source : essentiel news

    Tulsi Gabbard, la directrice sortante du Renseignement national américain, a publié vendredi 19 juin une vidéo sur X dans laquelle elle présente ce qu’elle qualifie de preuves inédites incriminant l’ancien conseiller médical en chef Anthony Fauci. Selon ses dires, les documents attestent de son implication dans le financement de la recherche sur les gains de fonction au laboratoire de virologie de Wuhan et révèlent la manière dont il a trompé les services de renseignement sur le lien probable avec l’origine de la « pandémie » de Covid.

    Un pavé pour Fauci

    Le jour de son départ, son bureau a publié un message accablant sur X: « Mensonges. Désinformation. Censure. Voilà la stratégie de Fauci. » Le message ajoutait: « Pour son dernier jour en tant que directrice du renseignement national (DNI), Tulsi Gabbard met en œuvre les priorités du président des États-Unis et s’attaque à l’État profond, en donnant suite à la loi de 2023 sur les origines du Covid proposée par Josh Hawley et en révélant la vérité qui avait été cachée au peuple américain sous l’administration précédente. »

    Selon Gabbard, Fauci ne s’est pas contenté de financer la recherche; il est aussi intervenu dans le choix des scientifiques qui ont mené l’enquête sur l’origine de la pandémie pour les services de renseignement, sachant que leurs conclusions serviraient de base aux évaluations officielles, et seraient présentées publiquement comme neutres et indépendantes.

    Elle a également accusé l’ancien directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) d’avoir menti sous serment. En 2024, les membres de la sous-commission spéciale de la Chambre des représentants sur la pandémie de coronavirus avaient demandé à Fauci s’il avait interagi avec la CIA, le FBI ou la DIA sur les questions concernant l’origine des virus. Fauci avait alors nié toute collaboration, mais Gabbard affirme que les documents prouvent le contraire.

    Ces documents contiennent-ils de nouvelles révélations? Le rôle d’Anthony Fauci dans la formation d’un « cartel de la pandémie » avec Bill Gates, l’industrie pharmaceutique et militaire, a été exposé de manière étendue dès 2022 par Robert Kennedy Junior dans son livre « Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma: leur guerre mondiale contre la démocratie et la santé publique« .

    L’origine de la pandémie, un enjeu électoral

    Aux Etats-Unis, la discussion sur l’origine naturelle ou fabriquée du coronavirus était rapidement devenue une affaire de politique partisane. Initialement chargée d’enquêter sur les dépenses indûes et la fraude sous l’administration Trump, la sous-commission spéciale de la Chambre des représentants sur la pandémie de coronavirus avait vu ses missions redéfinies en 2023, sous la direction des Républicains. Sa mission avait alors été redirigée vers l’enquête sur les origines du virus, les dépenses publiques et les mesures sanitaires obligatoires.

    Ce n’est toutefois qu’en 2024 que Fauci avait été appelé à témoigner publiquement, marquant ainsi sa première comparution devant le Congrès en tant que simple citoyen depuis son départ à la retraite en 2022. L’audition, intitulée « Une audition avec le Dr Anthony Fauci », a été organisée par la sous-commission dirigée par le Parti républicain et avait porté sur les origines de la Covid-19, le financement du NIAID en Chine et la réponse à la pandémie.

    Au cours de son témoignage, Fauci a réfuté les allégations selon lesquelles il aurait dissimulé la théorie de la fuite de laboratoire ou menti au sujet des recherches sur le gain de fonction menées à Wuhan, qualifiant ces affirmations d’« absurdes ». Tout en reconnaissant que la fuite de laboratoire était une possibilité, il avait soutenu qu’il était « moléculairement impossible » que les virus étudiés à l’Institut de Wuhan soient à l’origine du SARS-CoV-2.

    L’audition avait fortement divisé la Chambre. Les membres républicains avaient mis Fauci sous pression avec les questions de transparence et de gestion des budgets, tandis que les membres démocrates avaient défendu son bilan en accusant la commission d’alimenter les théories complotistes.

    Fauci avait de son côté multiplié les réponses évasives, jonglant entre les arguments d’autorité et les « je ne m’en souviens pas ».

    Peu avant les élections, il avait tout de même bénéficié d’un « pardon préemptif » de la part de l’ancien président Joe Biden, couvrant la période entre 2014 à 2025. Mais apparemment, ceci ne le protègerait pas des futures accusations de parjure.

    Avec l’arrivée de Robert Kennedy Junior à la tête du département de la santé, les attentes de voir Fauci et ses complices remis sur la sellette se sont ravivées. Les supporters du célèbre avocat attendent que vérité soit faite et que justice soit rendue, en particulier depuis la parution d’un second livre intitulé « Labo P4 de Wuhan, que nous a-t-on caché? La terrifiante course aux armes biologiques« .

    Dans ce pavé de 600 pages, publié en 2023, Kennedy avait déjà divulgué une importante série de documents attestant de la fabrication des pandémies par l’appareil militaire, avec la complicité du ponte de la santé et du « cartel de la biosécurité ».

    De son côté, Trump – qui s’était pourtant félicité d’avoir hâté la mise au point d’un vaccin ‘miracle’ avec l’opération Warp Speed, avait ‘habilement’ repris l’argument à son compte. Il avait donc officiellement imposé « sa » version sur l’origine du virus, histoire de pointer les ennemis à combattre: la Chine et les armes biologiques de gain de fonction.

    Avec les ‘midterms’ (élections de mi-mandat) en perspective au mois de novembre, marquer des points sur le dossier Fauci relève donc d’une importance stratégique auprès d’un électorat, d’autant qu’il est en chute libre avec la guerre en Iran, l’inflation et les dossiers Epstein.

    Trouver des coupables

    En avril dernier, le Dr David Morens, ancien bras droit d’Anthony Fauci, a donc été mis en examen par le ministère de la Justice, dans le cadre du même dossier.

    Morens, qui a occupé le poste de conseiller principal auprès du directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) de 2006 à 2022, avait déjà dû comparaître devant le Congrès en 2024. Il était accusé d’avoir fait « disparaître » des courriers internes controversés de l’agence et d’avoir entretenu une correspondance privée avec de hauts responsables, ainsi que Peter Daszak, le directeur d’EcoHealth Alliance, qui a financé des recherches sur le gain de fonction au laboratoire chinois de Wuhan.

    L’homme est aujourd’hui accusé de complot contre les États-Unis; de destruction, d’altération ou de falsification de documents dans le cadre d’enquêtes fédérales; de dissimulation, de suppression ou de mutilation de documents; et de complicité et de corruption. Il encourt jusqu’à 28 ans de prison.

    De son côté, Fauci est attendu devant le Sénat pour un interrogatoire qui sera mené par le sénateur Rand Paul  du Kentucky, dans les prochaines semaines. La date précise n’a pas encore été communiquée, et on ignore si Fauci sera questionné sur l’implication des États-Unis dans la création et le financement de laboratoires biologiques mondiaux.

    L’agenda de Tulsi Gabbard

    Tulsi Gabbard avait annoncé en mai qu’elle quittait ses fonctions pour s’occuper de son mari Abraham, chez qui une forme rare de cancer des os a été diagnostiquée. Mais l’annonce était intervenue peu après qu’une rumeur ait circulé sur le fait que son bureau aurait été l’objet d’un raid de la CIA. Lors de ce ‘coup’ interne, l’agence aurait repris des dizaines de boîtes contenant des documents sur le programme MK Ultra, ainsi que sur l’assassinat de Kennedy, « empêchant » ainsi Tulsi Gabbard d’aller au bout de l’enquête. La CIA et Gabbard avaient démenti l’affaire, mais les véritables motifs de son départ ont évidemment continué d’alimenter les spéculations.

    Gabbard avait ensuite annoncé qu’elle s’en irait sur un coup d’éclat en divulguant différents dossiers classés secrets: les manoeuvres de Fauci pour dissimuler les origines de la pandémie, les financements d’armes biologiques de type ‘gains de fonction’, mais aussi certains dossiers MK Ultra ou encore la saga de l’influence russe dans les élections américaines lors du premier mandat de Trump.

    Le 12 juin, elle a donc démarré sa grande série de révélations en annonçant la déclassification de documents sur les laboratoires de recherches à l’étranger, un sujet qu’elle estimait « prioritaire ».

    Selon ses dires, les documents en sa possession ont confirmé l’existence de 120 laboratoires biologiques financés ou détenus par les États-Unis dans 30 pays, dont beaucoup fabriquent et manipulent des maladies infectieuses. Gabbard avait déjà dénoncé l’existence de ces programmes, suite aux accusations faites par le général russe Kirillov devant l’ONU lors de l’invasion en Ukraine, mais on l’avait ridiculisée en l’accusant de relayer la propagande russe.

    On pouvait donc s’attendre à quelque chose de consistant lors de ce premier « largage de bombe ». En réalité, sur le volet des labos ukrainiens, le public n’a pourtant reçu que 4 maigres pages partiellement caviardées, sans date, ni noms identifiables. En somme beaucoup de paroles, mais rien de vraiment neuf.

    Dans un article du Defender daté du 15 juin, la lanceuse d’alerte Sasha Latypova, qui est d’origine ukrainienne, avait réagi en disant que le Département de la défense possédait les biolaboratoires ukrainiens depuis plus de 20 ans, les ayant « achetés pour 15 millions de dollars lors de la vente en faillite de l’Union soviétique en 2005 ».

    « Ces biolabs… ont été financés par toutes les administrations américaines depuis 2005, et les divulgations de Gabbard ne sont rien d’autre qu’un jeu politique avant le cycle électoral de 2028. Elle n’a d’ailleurs pas appelé à suspendre le financement de ces laboratoires ».

    Il est vrai que même si Tulsi Gabbard semble attachée à la transparence, elle nourrit toujours des ambitions politiques et ses supporters pensent qu’elle pourrait à nouveau se présenter aux présidentielles.

    Précédemment, en janvier, Tulsi Gabbard avait « personnellement supervisé » la saisie de documents relatifs à l’élection présidentielle de 2020 dans le comté de Fulton, en Géorgie, une mission qu’elle avait menée à la demande expresse du président. Mais les détails de cette perquisition et d’autres secrets liés à l’élection restent encore confidentiels, alors même que cela reste soi-disant « l’une des principales priorités de Donald Trump ».

    Ici, tout comme sur le volet MK, rien à se mettre sous la dent pour l’instant.

    Les documents « Fauci »

    Finalement, le 18 juin, à la veille de son départ, Gabbard sort le dossier Fauci. Il est encore trop tôt pour savoir si ce qui a été rendu public contient vraiment des nouveautés, ou s’il s’agit uniquement de fournir les documents confirmant les accusations des dernières années.

    Manifestement, on y retrouve des preuves de divers crimes et délits commis par Anthony Fauci et ses complices. À commencer par son implication dans le financement des recherches de gain de fonction chez les coronavirus de chauve-souris au laboratoire de Wuhan, par l’intermédiaire de Peter Daszak et de l’organisation Eco Health Alliance.

    On y trouve également des preuves de ses manoeuvres directes pour influencer les rapports scientifiques et imposer le récit d’une transmission zoonotique « naturelle ».

    Un nouvel épisode dans la saga de la chauve-souris

    Quant aux explications scientifiques, il semble qu’elles soient de plus en plus « chimériques ».

    Certes, les intentions perfides et les agissements délirants d’une bande de scientifiques et de militaires associés à un cartel bancaire déterminé à se faire de l’argent avec « des urgences sanitaires » ne sont plus à démontrer. Mais les différentes versions du récit pandémique et de ses origines restent étonamment confuses et pourraient nous détourner des problèmes de fond.

    Dernière touche au récit: les recherches visaient d’abord à créer un vaccin pour les chauves-souris.

    Un article du Defender a tenté de résumer la ‘dernière version en date’ dans un paragraphe intitulé « l’histoire se complique »:

    Selon le rapport de la DARPA, le virus SARS-CoV-2 était probablement destiné à être utilisé pour un vaccin contre les chauves-souris avant de s’échapper du laboratoire de Wuhan. «L’objectif de l’expérience dans le programme DEFUSE d’EcoHealth était de vacciner des chauves-souris dans les grottes du Yunnan, en Chine, où de nouveaux coronavirus avaient été découverts».

    Cependant, le virus «s’était échappé et s’était propagé rapidement car il avait été transformé en aérosol afin de pouvoir infecter efficacement les chauves-souris dans les grottes. Mais comme il n’était pas encore apte à infecter les chauves-souris, elles n’ont pas été atteintes».

    Le rapport suggère que ce SARS-CoV-2 présentait en revanche des caractéristiques qui le rendaient facilement transmissible au sein des populations humaines.

    «La raison pour laquelle cette maladie est si déroutante tient au fait qu’il s’agit moins d’un virus que de protéines Spike modifiées, qui ont pris place à bord d’un essaim de quasi-espèces de SARS-CoV. Plus ce dernier se rapprochait de la forme finale d’un vaccin vivant atténué, plus il est probable qu’il ait subi une désatténuation depuis sa fuite initiale en août 2019 », indique le rapport.

    «Un an après que la DARPA eut rejeté cette proposition visant à créer des virus chimériques de chauves-souris à l’Institut de virologie de Wuhan, un nouveau virus de chauve-souris doté d’un site de clivage par la furine a commencé à infecter des humains à Wuhan. Aucun autre virus étroitement apparenté ne possède ce site de clivage par la furine », a rapporté Real Clear Investigations en avril.

    Nous laissons aux scientifiques dans l’âme le soin de décortiquer le rapport de « Real Clear Investigations« .

    L’important étant de savoir que Fauci avait connaissance des inquiétudes concernant le site de clivage de la furine du SARS-CoV-2 dès le début de la pandémie.

    Dans un e-mail daté du 31 janvier 2020, Fauci écrivait: « Je viens de raccrocher avec Kristian Anderson et il m’a fait part de ses inquiétudes concernant la mutation du site de clivage de la furine dans la protéine Spike du 2019-nCoV qui circule actuellement. »

    Et, dans un échange ultérieur, il s’était contenté de mentionner que: «L’affaire se complique.»

    Le choix du combat

    Mais faut-il en conclure que l’origine d’une gigantesque pandémie est ici établie? Se concentrer sur cette seule controverse alimente tout le récit de la « terrifiante course aux armes biologiques », qui va justifier de nouveaux budgets militaires et de nouvelles politiques de contrôle. Des scientifiques indépendants ayant fait partie des commissions de surveillance des armes biologiques estiment que les scénarios de pandémie d’origine virale, avec ou sans gain de fonction, sont peu réalistes.

    Le prof. Martin Zizi s’en était déjà expliqué à Essentiel News dans un entretien consacré aux armes biologiques. Ancien expert en armes chimiques et biologiques auprès du Conseil de sécurité de l’ONU durant 15 ans, Martin Zizi avait affirmé que la possibilité de concevoir des armes biologiques pour créer des pandémies est quasi nulle, et cela pour plusieurs raisons.

    Tout d’abord, si le fait de manipuler un virus dans un laboratoire n’est guère compliqué, en faire une arme de destruction massive efficace que l’on peut contrôler à l’échelle planétaire est particulièrement difficile. Ensuite vient la difficulté de se protéger soi-même des conséquences de cette arme. Il est bien plus simple d’utiliser des vaccins, car cela permet de sélectionner ses cibles et finance l’opération. Enfin, il est assez aisé de détecter une trace biologique de ce type d’armes, ce qui ouvre la porte à une réplique par l’utilisation d’armes de destruction de masse bien plus radicales, telles que les armes chimiques ou nucléaires.

    Il n’est pas le seul à le penser, à voir la réaction du professeur Wolfgang Wodarg aux annonces de Tulsi Gabbard:

    Plutôt que de se focaliser sur les histoires de gain de fonction, l’enquête devrait aussi approfondir la question des tests PCR, celle des patients faussement diagnostiqués « Covid » ou encore la collusion avec Bill Gates, Nathan Wolfe – un proche de Jeffrey Epstein – dont la société Metabiota dirige un réseau mondial de « biolabs’ et in fine, avant toute autre chose le cartel bancaire qui fait tout pour monétiser des urgences sanitaires.

    De toutes façons, il semble clair que les révélations ne mènent que très rarement à des arrestations. L’affaire Epstein en est la preuve.

    Cadeau de départ ? Tulsi Gabbard a balancé les dossiers Fauci sur les gains de fonction Lire la suite »

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