Bill Gates est LA personne qui a pris en otage la santé publique de l’humanité pour la transhumaniser ! Il contrôle les processus de Santé, mais aussi ceux des chaînes alimentaires, des industries des vaccins, sans oublier ses programmes de géoingénierie. L’audition de Fauci sans son mentor est inutile! https://www.nytimes.com/fr/2020/11/25/world/americas/bill-gates-vaccin-coronavirus.html
La BigTech et les milliardaires de la haute finance globalisée révolutionnent la santé publique. Le grand projet soigneusement géré loin des caméras est celui qui consiste à introduire grâce à la stratégie vaccinale, les technologies convergentes NBIC (bases du transhumanisme/transanimalisme)qui permettraient à l’immense base de données, appelée abusivement Intelligence artificielle, non seulement la médecine à distance, mais en plus de la rendre préventive et même prédictive! Enfin, en théorie!
Le médecin devra progressivement céder la place à la machine qui est supposée non seulement soigner, mais aussi prédire les futures maladies… Avec plus ou moins de bonheur!(Site Forum Economique mondial)
L’audition de Fauci détournerait-elle le grand public de l’agenda de la vaccination à l’ARNm?
En attendant que ces promesses se réalisent dans la vraie vie, nous allons essayer de capter un double processus qui se déroule en ce moment même sous nos yeux. Nous avons d’un côté un vieux monsieur de 85 ans qui semblerait avoir épuisé toutes les possibilités monstrueuses que la technologie combinée à la médecine pouvaient offrir. https://lilianeheldkhawam.com/2021/06/09/les-preuves-moleculaires-de-la-fabrication-en-laboratoire-du-sars-cov2/ Voici un extrait de l’audition du Dr Fauci au Sénat. A 2:13, la sénatrice Joni Ernst l’interroge sur l’usage qui est fait de membres de bébés avortés dans le cadre de la création de chimères.
Retour à l’audition de M Fauci. Une tragédie serait un mot approprié pour qualifier les activités nuisibles du docteur, et son comportement devant la Commission lui vaut actuellement des poursuites judiciaires. Pourtant, il nous est difficile de considérer que la justice pourra faire son travail jusqu’au bout avec cet homme de 85 ans qui n’est que la pointe visible d’un iceberg monstrueux.
Ce processus ne pourrait jamais être déroulé correctement sans au minimum un autre personnage plus important que Fauci car financeur en chef de l’OMS. Et cet homme totalement immunisé grâce à sa puissance financière n’a même pas été importuné dans l’affaire Epstein, compte tenu de sa proximité prouvée avec le monstre!
Son absence de cette audition vaut mille discours. Et nous venons d’apprendre que Gates avait reçu du gouvernement la « Q clearance », qui est la plus haute autorisation de sécurité.
Cela lui donnait accès à des documents « top secret », lui qui n’est ni un fonctionnaire de l’Etat, ni un scientifique agréé.
Mais alors que faisait-il là? Eh bien, en avril 2020, au moment où la crise covid s’installait dans sa phase de démarrage, Gates pilotait la campagne modRNA, pendant que le public croyait en des procédures d’approbation sérieuses et en The Science™. Il pilotait… Fauci! Et vous savez quoi? Il lui écrivait ceci le 22.4.2020:
« L’objectif est la vaccination de tout le monde – 7 Milliards de doses simples ou 14 Milliards de doses doubles … Le volume de production sera sans précédent. » Bill Gates à Anthony Fauci, 22 avril 2020
Je vous laisse conclure si Fauci est plus qu’un fusible visant à calmer la colère du grand public!
Pendant que Fauci est sur le banc des accusés, Gates est libre comme l’air. Par conséquent, il n’y a aucune raison que la stratégie médicale et vaccinale de Fauci s’arrête! De fait, il est trop tard… A moins d’une véritable révolution populaire toujours possible… Voici la preuve de nos propos.
Au moment de l’audition de Fauci, la FDA a approuvé le vaccin ARN messager anti-grippe de Moderna, alors même que cette technologie vaccinale est fortement contestée par l’administration Trump. Les travaux qui ont mis au jour cette technologie ont été généreusement financés par Fauci au niveau mondial :
Donc, quoique pense ou souhaite l’équipe du Président Trump, rien ne semble pouvoir stopper le processus de vaccination des masses à l’ARNm. Les dirigeants officiels et officieux de la Santé publique n’ont aucune intention de renoncer à cette technologie de vaccination qui relève plutôt de la thérapie génique. De plus, tous les indicateurs semblent démontrer que ces produits vont infiltrer toujours plus le domaine de la santé et même celui de nos produits alimentaires!
En mettant en parallèle ces 2 processus, l’audition Fauci semble relever plus d’un exercice de com qui ne changera pas grand chose au rouleau compresseur transhumaniste que l’américain a accompagné, car il faut le dire et le redire clairement l’ARNm a des implications sur le génome humain et que le retour en arrière semble impossible!
Le cas Fauci, un fusible de 85 ans
Le grand architecte de la crise Covid, dont la stratégie a été largement suivie à l’étranger, est aussi responsable d’immenses budgets dans le cadre de la Recherche et développement et qui ont hélas inclus des gains de fonction, dont aurait bénéficié le fameux SARS CoV 2 du COVID dans le laboratoire de Wuhan.. La Santé publique mondiale s’accommode d’actes relevant du bioterrorisme.
Malgré l’enchaînement de constats effrayants et d’interpellation par les représentants du public, le Dr Fauci s’est muré dans le silence refusant de confirmer ses probables méfaits. Curieusement, l’homme qui a financé et corrompu abondamment la science mondiale a refusé de répondre à 111 questions des sénateurs invoquant le 5ème amendement. Il a pu ainsi dénier au contribuable américain, celui qui paie aussi son salaire de fonctionnaire (plus de 400’000 dollars) le droit de savoir ce qui est fait de son argent!
Devant ce refus de collaborer, la commission du Sénat qui enquête sur ses manquements durant la crise Covid vient de voter pour que des poursuites judiciaires soient engagées à l’encontre de l’ex-Conseiller Covid-19 de la Maison Blanche!
Face à ces manquements patents aux conséquences potentiellement désastreuses sur la vie de millions de citoyens, il est bon de rappeler que l’ancien chef de la Task Force anti-Covid bénéficie d’une immunité offerte par le président Biden. Juste avant de quitter ses fonctions, celui-ci avait annoncé une grâce préventive pour Anthony Fauci et d’autres hauts responsables, les pardonnant pour tout méfait qu’ils auraient pu commettre.https://www.bmj.com/content/388/bmj.r170.full
Cette procédure contre Fauci ne débouchera probablement sur rien de concret. Il est juste le fusible de 85 ans qui est supposé occulter l’immense révolution techno-médicale menée par les oligarques de la Silicon Valley et de Wall Street en matière de santé publique et dont les principales victimes sont les peuples condamnés à être omni-connectés à des serveurs, et à finir par muter en cyborgs.
Kennedy déclare que se transformer en objet connecté (avec les « wearable ») est à souhaiter pour la santé des Américains. En guise de réponse, je n’ai que l’expression de mes enfants qui me vient en tête: « mais même pas en rêve »! https://t.co/5qnu5qnZv5— Alexandra Henrion-Caude (@CaudeHenrion) June 25, 2025
L’approbation du vaccin ARNm anti-grippe par la FDA
Au moment même où Fauci est cuisiné par le Congress, la FDA américaine a autorisé la mise sur le marché du vaccin mFlusiva ce 5 août 2026. En effet, la FDA américaine vient d’approuver le premier vaccin antigrippal à ARNm de Moderna! Ce produit est destiné en priorité aux personnes âgées de 50 ans et plus, marquant la première approbation d’un vaccin à base d’ARN messager pour la grippe saisonnière.
URGENT : LA FDA APPROUVE LE PREMIER VACCIN CONTRE LA GRIPPE À ARN MESSAGER DE MODERNA MALGRÉ UN TAUX DE RÉACTIONS INDÉSIRABLES DE 75,3 % Selon le document d’information de la FDA, les réactions systémiques GRAVES étaient 4× PLUS FRÉQUENTES avec le vaccin contre la grippe à ARN messager qu’avec le vaccin contre la grippe traditionnel. L’essai décisif d’efficacité n’avait AUCUN groupe placebo. Nos agences de santé publique restent CAPTURÉES.
Actuellement la FDA est dirigée par Kyle Allen Diamantas. Cet avocat occupe le poste de commissaire par intérim à l’alimentation et aux médicaments depuis 2026. Son expérience dans le domaine étant très limitée, il est obligatoire qu’il se fasse accompagner par des tiers… Qui?
Nous retiendrons qu’il a été l’avocat de Planned Parenthood, l’organisation fondée par un autre avocat, Gates Senior, et largement financée par les Gates…
Quid de l’Europe?
Eh bien, Moderna et la FDA des Etats-Unis, où Fauci doit rendre des comptes sur la place publique donnent le sentiment d’être devenues plus regardantes. Des retards ont été observés lors de la mise en place des nouveaux produits. Sans plus!
La nouvelle administration américaine n’a pas interdit les produits à l’ARNm
Contrairement à la FDA, la Commission européenne, dont l’équipe semble bénéficier d’une immunité (impunité?) à toute épreuve a déjà approuvé les injections ARNm combinés Covid-grippe. Redoutable discrétion garantie!
La Commission européenne souveraine a autorisé en avril 2026 le vaccin combiné ARNm de Moderna (mRNA-1083, commercialisé sous le nom mCOMBRIAX) contre la grippe et la COVID-19, pour les personnes de 50 ans et plus. C’est le premier vaccin combiné de ce type au monde.
Il est utile de rappeler que les Gates ont leurs entrées à la Commission européenne en tant que philanthropes. Et la veille de la crise Covid-19 la généreuse famille avait versé à la Commission européenne la jolie somme de plus 44 millions de dollars. Tout de même.
De l’ARNm pour tous?
Dans le monde idéal des promoteurs de BigPharma et d’un nouveau monde cyborguisé, l’ensemble de la population devrait être vaccinée dès la naissance. Regardez la place extensive que lui réservait le plan stratégique du World Economic Forum en 2020!
La vaccination figurait dans le site du WEF comme thème central apportée sur le devant de la scène grâce au Covid 19. Cette pathologie est devenue la vache à lait des industriels soutenus de près par l’OMS et les gouvernants complaisants. Tout commentaire négatif est malvenu. Les fact-checkeurs veillent au grain et la bonne parole est portée par les médias, véritables armées de propagandistes qui n’hésitent pas à maintenir peur et stress sur la population pour qu’elle tende le bras en toutes circonstances sans trop discuter. Et ça marche!
Ainsi, qu’un nourrisson s’appuie sur son système immunitaire naturel est devenu un point de vue insupportable pour tout ceux qui croient dans l’artificialisation de la vie sur terre, et dans la promotion de la nanomédecine. Ceux-là ont fait de la vaccination une espèce de dogme universel, qui ne peut être discuté sans se faire traiter d’antivax complotiste.
Vacciner la femme enceinte et la mère allaitante- Exemple suisse
Et pourtant, le système d’immunisation naturelle était vanté il n’y pas si longtemps! Et c’est Fauci qui le disait!
« Le meilleur vaccin est d’être infecté! Si la personne a été infectée par la grippe, elle n’a plus besoin du vaccin », affirmait un certain Dr Anthony Fauci, le célèbre infectiologue américain sur C-SPAN: https://x.com/tomselliott/status/1509852615751962627/video/1
Vacciner tout le temps est devenu une politique qui pourrait depuis la crise Covid autoriser les gouvernants à sanctionner les récalcitrants, y compris dans des pays qui se targuent de garantir les Droits de l’homme…
L’administration française souhaite s’orienter vers une vaccination obligatoire des soignantscontre la grippe qui n’en veulent pas. Cela n’a pas manquer d’enflammer le Net:
Les injections Covid-19 seront rendues obligatoires via une série d’astuces et stratégies visant tout une série de groupes de populations, de catégories d’âges différentes. L’idée est de soumettre tout un chacun à la technologie de l’ARNm d’une manière ou d’une autre, y compris au travers de la consommation alimentaire.
« Où peut-on trouver le déroulé de tous ces travaux minutieux de vérification ? Et, en particulier, où trouver les preuves scientifiques que « lorsqu’un produit issu d’un animal vacciné est consommé [par l’espèce humaine], l’ARNm résiduel éventuel est détruit dans l’estomac par les enzymes digestives et les conditions acides »xx ? Rappelons que, dans le cas de la Covid, de l’ARN vaccinal a été retrouvé chez l’Homme dans tous les organes sans exceptionsxxi. Certes en petite quantité, mais qu’en sera-t-il chez le canard avec l’auto-amplification du processus de réplication de l’ARN messager ? En l’absence de données concernant la sécurité alimentaire et environnementale de ces vaccins à ARNm auto-amplificateur, ne devrait-on pas appliquer le principe de précaution et lever l’obligation de ce type de vaccination des canards en France, voire interdire ces « vaccins » ? »https://infogm.org/vaccin-a-arn-messager-auto-amplificateur-apres-lhomme-le-canard/
A côté des viandes, on trouve les légumes et salades. Or, les génies de la techno-science cherchent à nous faire manger les vaccins et en particulier le précieux à l’ARNm.
« Les entreprises qui ont exploité la technologie de l’ARNm, utilisée dans les vaccins COVID-19, développent déjà de nouveaux vaccins contre d’autres virus ou maladies avec cette même technique. Mais l’avenir des vaccins pourrait davantage ressembler à la consommation de salade qu’à une piqûre dans le bras. Des scientifiques de l’UC Riverside (UCR) étudient la possibilité de transformer des plantes comestibles (comme la laitue) en usines à vaccins à ARNm.
Cette étude en cours peut sembler farfelue. Pourtant, depuis le début des années 80, les scientifiques transforment des plantes pour leur faire produire des médicaments et des vaccins : c’est la moléculture. Ainsi, certaines plantes telles que le tabac, le riz, le maïs, la pomme de terre, la laitue, la carotte, l’épinard et la luzerne sont exploitées dans le but d’obtenir un vaccin, de la manière la plus stable et pérenne possible.
Même si aucun vaccin humain d’origine végétale n’a encore été approuvé sur le marché, la récente pandémie de COVID-19 a mis en évidence une certaine valeur des technologies : elles permettent une production rapide de produits biopharmaceutiques dans des situations d’urgence. En effet, il a été montré que les systèmes végétaux impliquent des processus de production et des contrôles de qualité moins compliqués que les cellules de mammifères et bactériennes. »
La stratégie vaccinale à l’ARNm avance inexorablement alors que l’opinion publique est focalisée sur Anthony Fauci, un fusible de 85 ans
Bill Gates est LA personne qui a pris en otage la santé publique de l’humanité pour la transhumaniser! Il contrôle les processus de Santé, mais aussi ceux des chaînes alimentaires, des industries des vaccins, sans oublier ses programmes de géoingénierie. L’audition de Fauci sans son mentor est inutile! https://www.nytimes.com/fr/2020/11/25/world/americas/bill-gates-vaccin-coronavirus.html
La BigTech et les milliardaires de la haute finance globalisée révolutionnent la santé publique. Le grand projet soigneusement géré loin des caméras est celui qui consiste à introduire grâce à la stratégie vaccinale, les technologies convergentes NBIC (bases du transhumanisme/transanimalisme)qui permettraient à l’immense base de données, appelée abusivement Intelligence artificielle, non seulement la médecine à distance, mais en plus de la rendre préventive et même prédictive! Enfin, en théorie!
Le médecin devra progressivement céder la place à la machine qui est supposée non seulement soigner, mais aussi prédire les futures maladies… Avec plus ou moins de bonheur!(Site Forum Economique mondial)
L’audition de Fauci détournerait-elle le grand public de l’agenda de la vaccination à l’ARNm?
En attendant que ces promesses se réalisent dans la vraie vie, nous allons essayer de capter un double processus qui se déroule en ce moment même sous nos yeux. Nous avons d’un côté un vieux monsieur de 85 ans qui semblerait avoir épuisé toutes les possibilités monstrueuses que la technologie combinée à la médecine pouvaient offrir. https://lilianeheldkhawam.com/2021/06/09/les-preuves-moleculaires-de-la-fabrication-en-laboratoire-du-sars-cov2/ Voici un extrait de l’audition du Dr Fauci au Sénat. A 2:13, la sénatrice Joni Ernst l’interroge sur l’usage qui est fait de membres de bébés avortés dans le cadre de la création de chimères.
Retour à l’audition de M Fauci. Une tragédie serait un mot approprié pour qualifier les activités nuisibles du docteur, et son comportement devant la Commission lui vaut actuellement des poursuites judiciaires. Pourtant, il nous est difficile de considérer que la justice pourra faire son travail jusqu’au bout avec cet homme de 85 ans qui n’est que la pointe visible d’un iceberg monstrueux.
Ce processus ne pourrait jamais être déroulé correctement sans au minimum un autre personnage plus important que Fauci car financeur en chef de l’OMS. Et cet homme totalement immunisé grâce à sa puissance financière n’a même pas été importuné dans l’affaire Epstein, compte tenu de sa proximité prouvée avec le monstre!
Son absence de cette audition vaut mille discours. Et nous venons d’apprendre que Gates avait reçu du gouvernement la « Q clearance », qui est la plus haute autorisation de sécurité.
Cela lui donnait accès à des documents « top secret », lui qui n’est ni un fonctionnaire de l’Etat, ni un scientifique agréé.
Mais alors que faisait-il là? Eh bien, en avril 2020, au moment où la crise covid s’installait dans sa phase de démarrage, Gates pilotait la campagne modRNA, pendant que le public croyait en des procédures d’approbation sérieuses et en The Science™. Il pilotait… Fauci! Et vous savez quoi? Il lui écrivait ceci le 22.4.2020:
« L’objectif est la vaccination de tout le monde – 7 Milliards de doses simples ou 14 Milliards de doses doubles … Le volume de production sera sans précédent. » Bill Gates à Anthony Fauci, 22 avril 2020
Je vous laisse conclure si Fauci est plus qu’un fusible visant à calmer la colère du grand public!
Pendant que Fauci est sur le banc des accusés, Gates est libre comme l’air. Par conséquent, il n’y a aucune raison que la stratégie médicale et vaccinale de Fauci s’arrête! De fait, il est trop tard… A moins d’une véritable révolution populaire toujours possible… Voici la preuve de nos propos.
Au moment de l’audition de Fauci, la FDA a approuvé le vaccin ARN messager anti-grippe de Moderna, alors même que cette technologie vaccinale est fortement contestée par l’administration Trump. Les travaux qui ont mis au jour cette technologie ont été généreusement financés par Fauci au niveau mondial :
Donc, quoique pense ou souhaite l’équipe du Président Trump, rien ne semble pouvoir stopper le processus de vaccination des masses à l’ARNm. Les dirigeants officiels et officieux de la Santé publique n’ont aucune intention de renoncer à cette technologie de vaccination qui relève plutôt de la thérapie génique. De plus, tous les indicateurs semblent démontrer que ces produits vont infiltrer toujours plus le domaine de la santé et même celui de nos produits alimentaires!
En mettant en parallèle ces 2 processus, l’audition Fauci semble relever plus d’un exercice de com qui ne changera pas grand chose au rouleau compresseur transhumaniste que l’américain a accompagné, car il faut le dire et le redire clairement l’ARNm a des implications sur le génome humain et que le retour en arrière semble impossible!
Le cas Fauci, un fusible de 85 ans
Le grand architecte de la crise Covid, dont la stratégie a été largement suivie à l’étranger, est aussi responsable d’immenses budgets dans le cadre de la Recherche et développement et qui ont hélas inclus des gains de fonction, dont aurait bénéficié le fameux SARS CoV 2 du COVID dans le laboratoire de Wuhan.. La Santé publique mondiale s’accommode d’actes relevant du bioterrorisme.
Malgré l’enchaînement de constats effrayants et d’interpellation par les représentants du public, le Dr Fauci s’est muré dans le silence refusant de confirmer ses probables méfaits. Curieusement, l’homme qui a financé et corrompu abondamment la science mondiale a refusé de répondre à 111 questions des sénateurs invoquant le 5ème amendement. Il a pu ainsi dénier au contribuable américain, celui qui paie aussi son salaire de fonctionnaire (plus de 400’000 dollars) le droit de savoir ce qui est fait de son argent!
Devant ce refus de collaborer, la commission du Sénat qui enquête sur ses manquements durant la crise Covid vient de voter pour que des poursuites judiciaires soient engagées à l’encontre de l’ex-Conseiller Covid-19 de la Maison Blanche!
Face à ces manquements patents aux conséquences potentiellement désastreuses sur la vie de millions de citoyens, il est bon de rappeler que l’ancien chef de la Task Force anti-Covid bénéficie d’une immunité offerte par le président Biden. Juste avant de quitter ses fonctions, celui-ci avait annoncé une grâce préventive pour Anthony Fauci et d’autres hauts responsables, les pardonnant pour tout méfait qu’ils auraient pu commettre.https://www.bmj.com/content/388/bmj.r170.full
Cette procédure contre Fauci ne débouchera probablement sur rien de concret. Il est juste le fusible de 85 ans qui est supposé occulter l’immense révolution techno-médicale menée par les oligarques de la Silicon Valley et de Wall Street en matière de santé publique et dont les principales victimes sont les peuples condamnés à être omni-connectés à des serveurs, et à finir par muter en cyborgs.
Kennedy déclare que se transformer en objet connecté (avec les « wearable ») est à souhaiter pour la santé des Américains. En guise de réponse, je n’ai que l’expression de mes enfants qui me vient en tête: « mais même pas en rêve »! https://t.co/5qnu5qnZv5— Alexandra Henrion-Caude (@CaudeHenrion) June 25, 2025
L’approbation du vaccin ARNm anti-grippe par la FDA
Au moment même où Fauci est cuisiné par le Congress, la FDA américaine a autorisé la mise sur le marché du vaccin mFlusiva ce 5 août 2026. En effet, la FDA américaine vient d’approuver le premier vaccin antigrippal à ARNm de Moderna! Ce produit est destiné en priorité aux personnes âgées de 50 ans et plus, marquant la première approbation d’un vaccin à base d’ARN messager pour la grippe saisonnière.
URGENT : LA FDA APPROUVE LE PREMIER VACCIN CONTRE LA GRIPPE À ARN MESSAGER DE MODERNA MALGRÉ UN TAUX DE RÉACTIONS INDÉSIRABLES DE 75,3 % Selon le document d’information de la FDA, les réactions systémiques GRAVES étaient 4× PLUS FRÉQUENTES avec le vaccin contre la grippe à ARN messager qu’avec le vaccin contre la grippe traditionnel. L’essai décisif d’efficacité n’avait AUCUN groupe placebo. Nos agences de santé publique restent CAPTURÉES.
Actuellement la FDA est dirigée par Kyle Allen Diamantas. Cet avocat occupe le poste de commissaire par intérim à l’alimentation et aux médicaments depuis 2026. Son expérience dans le domaine étant très limitée, il est obligatoire qu’il se fasse accompagner par des tiers… Qui?
Nous retiendrons qu’il a été l’avocat de Planned Parenthood, l’organisation fondée par un autre avocat, Gates Senior, et largement financée par les Gates…
Quid de l’Europe?
Eh bien, Moderna et la FDA des Etats-Unis, où Fauci doit rendre des comptes sur la place publique donnent le sentiment d’être devenues plus regardantes. Des retards ont été observés lors de la mise en place des nouveaux produits. Sans plus!
La nouvelle administration américaine n’a pas interdit les produits à l’ARNm
Contrairement à la FDA, la Commission européenne, dont l’équipe semble bénéficier d’une immunité (impunité?) à toute épreuve a déjà approuvé les injections ARNm combinés Covid-grippe. Redoutable discrétion garantie!
La Commission européenne souveraine a autorisé en avril 2026 le vaccin combiné ARNm de Moderna (mRNA-1083, commercialisé sous le nom mCOMBRIAX) contre la grippe et la COVID-19, pour les personnes de 50 ans et plus. C’est le premier vaccin combiné de ce type au monde.
Il est utile de rappeler que les Gates ont leurs entrées à la Commission européenne en tant que philanthropes. Et la veille de la crise Covid-19 la généreuse famille avait versé à la Commission européenne la jolie somme de plus 44 millions de dollars. Tout de même.
De l’ARNm pour tous?
Dans le monde idéal des promoteurs de BigPharma et d’un nouveau monde cyborguisé, l’ensemble de la population devrait être vaccinée dès la naissance. Regardez la place extensive que lui réservait le plan stratégique du World Economic Forum en 2020!
La vaccination figurait dans le site du WEF comme thème central apportée sur le devant de la scène grâce au Covid 19. Cette pathologie est devenue la vache à lait des industriels soutenus de près par l’OMS et les gouvernants complaisants. Tout commentaire négatif est malvenu. Les fact-checkeurs veillent au grain et la bonne parole est portée par les médias, véritables armées de propagandistes qui n’hésitent pas à maintenir peur et stress sur la population pour qu’elle tende le bras en toutes circonstances sans trop discuter. Et ça marche!
Ainsi, qu’un nourrisson s’appuie sur son système immunitaire naturel est devenu un point de vue insupportable pour tout ceux qui croient dans l’artificialisation de la vie sur terre, et dans la promotion de la nanomédecine. Ceux-là ont fait de la vaccination une espèce de dogme universel, qui ne peut être discuté sans se faire traiter d’antivax complotiste.
Vacciner la femme enceinte et la mère allaitante- Exemple suisse
Et pourtant, le système d’immunisation naturelle était vanté il n’y pas si longtemps! Et c’est Fauci qui le disait!
« Le meilleur vaccin est d’être infecté! Si la personne a été infectée par la grippe, elle n’a plus besoin du vaccin », affirmait un certain Dr Anthony Fauci, le célèbre infectiologue américain sur C-SPAN: https://x.com/tomselliott/status/1509852615751962627/video/1
Vacciner tout le temps est devenu une politique qui pourrait depuis la crise Covid autoriser les gouvernants à sanctionner les récalcitrants, y compris dans des pays qui se targuent de garantir les Droits de l’homme…
L’administration française souhaite s’orienter vers une vaccination obligatoire des soignantscontre la grippe qui n’en veulent pas. Cela n’a pas manquer d’enflammer le Net:
Les injections Covid-19 seront rendues obligatoires via une série d’astuces et stratégies visant tout une série de groupes de populations, de catégories d’âges différentes. L’idée est de soumettre tout un chacun à la technologie de l’ARNm d’une manière ou d’une autre, y compris au travers de la consommation alimentaire.
« Où peut-on trouver le déroulé de tous ces travaux minutieux de vérification ? Et, en particulier, où trouver les preuves scientifiques que « lorsqu’un produit issu d’un animal vacciné est consommé [par l’espèce humaine], l’ARNm résiduel éventuel est détruit dans l’estomac par les enzymes digestives et les conditions acides »xx ? Rappelons que, dans le cas de la Covid, de l’ARN vaccinal a été retrouvé chez l’Homme dans tous les organes sans exceptionsxxi. Certes en petite quantité, mais qu’en sera-t-il chez le canard avec l’auto-amplification du processus de réplication de l’ARN messager ? En l’absence de données concernant la sécurité alimentaire et environnementale de ces vaccins à ARNm auto-amplificateur, ne devrait-on pas appliquer le principe de précaution et lever l’obligation de ce type de vaccination des canards en France, voire interdire ces « vaccins » ? »https://infogm.org/vaccin-a-arn-messager-auto-amplificateur-apres-lhomme-le-canard/
A côté des viandes, on trouve les légumes et salades. Or, les génies de la techno-science cherchent à nous faire manger les vaccins et en particulier le précieux à l’ARNm.
« Les entreprises qui ont exploité la technologie de l’ARNm, utilisée dans les vaccins COVID-19, développent déjà de nouveaux vaccins contre d’autres virus ou maladies avec cette même technique. Mais l’avenir des vaccins pourrait davantage ressembler à la consommation de salade qu’à une piqûre dans le bras. Des scientifiques de l’UC Riverside (UCR) étudient la possibilité de transformer des plantes comestibles (comme la laitue) en usines à vaccins à ARNm.
Cette étude en cours peut sembler farfelue. Pourtant, depuis le début des années 80, les scientifiques transforment des plantes pour leur faire produire des médicaments et des vaccins : c’est la moléculture. Ainsi, certaines plantes telles que le tabac, le riz, le maïs, la pomme de terre, la laitue, la carotte, l’épinard et la luzerne sont exploitées dans le but d’obtenir un vaccin, de la manière la plus stable et pérenne possible.
Même si aucun vaccin humain d’origine végétale n’a encore été approuvé sur le marché, la récente pandémie de COVID-19 a mis en évidence une certaine valeur des technologies : elles permettent une production rapide de produits biopharmaceutiques dans des situations d’urgence. En effet, il a été montré que les systèmes végétaux impliquent des processus de production et des contrôles de qualité moins compliqués que les cellules de mammifères et bactériennes. »
Il existe en ce moment une épidémie de diarrhées terrible aux Etats-Unis dont l’origine est due à un parasite transporté par de la laitue.. Nous ne disons pas qu’il y a une causalité avec ce qui précède, mais le phénomène est troublant et inquiétant.
« Le CDC note qu’un groupe de cas dans neuf États, dont le Michigan, a été lié à la laitue iceberg. Cette question a conduit la firme américaine Taylor Farms à rappeler toute la laitue iceberg provenant du centre du Mexique. » https://www.bbc.com/news/articles/c621m66qm76o
Le business omniprésent derrière la vaccination…
Le vaccin, toujours une affaire de gros sous à se répartir entre les différents intervenants! Et c’est Reuters qui le dit de manière très explicite:
« La société a compté sur le vaccin contre la grippe et une future combinaison COVID-flu pour remplacer une partie des revenus du vaccin contre la COVID perdu et pour prouver le potentiel commercial à long terme de sa technologie d’ARNm, qui a rencontré la résistance de certains responsables de la santé américain.
Les analystes de Jefferies avaient prévu $750 millions dans les ventes américaines du vaccin antigrippal deModerna et de la combinaison du vaccin contre la grippe COVID d’ici 2030.
L’entreprise a retiré son application pour le produit combiné l’année dernière après que l’agence a cherché des preuves supplémentaires démontrant l’efficacité de sa composante grippale.
Le retrait est intervenu dans un contexte d’examen accru par la FDA des vaccins sous la direction précédente de l’agence, qui a suscité des critiques de la part d’experts de l’industrie et de la santé publique.
L’ancien commissaire de la FDA Marty Makary et l’ancien chef du vaccin Vinay Prasad ont été contraints de démissionner plus tôt cette année dans un contexte de controverses sur les examens des vaccins et des médicaments contre les maladies rares, y compris l’application du vaccin contre la grippe de Moderna.«
Le cancer en segment de marché très porteur pour les injections à ARNm
Le Covid-19 a ouvert la voie aux injections ARNm, la peur du cancer devrait les banaliser. La chose est d’autant plus séduisante que l’on promet des « vaccins » personnalisés grâce à… l’IA! What else?
Et c’est là que Stargate, l’énorme projet-phare du président Trump, inclut les vaccins à l’ARNm contre le cancer! Dès son arrivée à la Maison blanche, le président Trump a invité les barons de la Tech à présenter Stargate. Et ce jour-là Larry Ellison, Président du conseil d’administration et directeur de la technologie d’Oracle Corporation, a affirmé que la technologie de l’IA pourra bientôt concevoir des vaccins à ARNm personnalisés pour chaque individu afin de combattre le cancer.
Ici sur le schéma du WEF, on retrouve la notion de plateforme de vaccins à l’ARNm.Ici, il est question d’un vaccin « sauveur »
La pandémie est devenue un ouvre-boîte qui permet aux industriels d’imposer leur business-plan via l’OMS
Il est utile de rappeler que la définition de la pandémie a été modifiée par l’OMS. Or, cette nouvelle définition a porté sur le retrait implicite du critère de forte mortalité pour la phase maximale. Il s’agit depuis d’une « épidémie qui se propage à l’échelle d’un continent, de plusieurs continents ou du monde entier, en touchant un très grand nombre de personneshttps://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/fiche-gdt/fiche/8356415/pandemie.Cela ouvre la porte à un interventionnisme facilité de l’OMS et de ses financeurs de l’industrie à des épidémies dont la réelle portée serait modérée. Ce thème avait ému des Sénateurs français lors de la grippe H1N1 devenue pandémie grâce à la nouvelle définition. (cf Annexe1)
On voit la centralité du concept de pandémie dans le cadre de la Santé publique mondiale et de la gouvernance globale par la machine appelée IA tel que prévu par le World Economic Forum.
Un autre axe qui permettra une intrusion des industriels de la Pharmacie, sous la bannière de l’OMS,dans n’importe quel pays est le concept de pandémie dont la définition a évolué ces dernières années. Les critères rigoureux ont cédé la place à d’autres qui le sont moins.
Vers un système immunitaire bricolé
Avec l’arrivée de la crise covid, la technologie vaccinale à l’ARN messager est devenue une obligation qui autorisait, ou pas, une personne à poursuivre sa vie dans la société. Désirer garder un système immunitaire naturelle « bio » relevait d’un exercice périlleux qui pouvait vous coûter votre place de travail, votre cursus scolaire/universitaire, voire même l’incapacité de franchir le seuil de la porte de son logement chez nos amis chinois. Sans vaccination, point de pass, le sésame pour pouvoir continuer de fonctionner dans la société.
Selon nos travaux, les injections d’ARNmessager sont l’antichambre grande ouverte aux technologies convergentes du NBIC, menant directement au transhumanisme. Cette technologie concerne directement au minimum les NBI. D’abord par sa nanocapsule lipidique, ensuite par la capacité de l’ARNm à revenir vers le génome et à le modifier, et enfin tout ce processus est pris en charge de A à Z par les nouvelles technologies.
En 2021, deux professeurs d’immunologie ont présenté la technologie de l’ARNm au grand public suisse romand. En voici quelques extraits qui étayent ce qui précède.
Autour du globe, des équipes de chercheurs planchent en effet sur un type de vaccin novateur, capable d’immuniser contre plusieurs souches ou variants d’un pathogène simultanément. Pour parvenir à cet objectif, le sérum utilise une technologie spécifique: la nanoparticule. De la nanotechnologie dans les vaccins. Un journal grand public en parle. On progresse.
«Ce genre de vaccin ne nécessiterait alors qu’un rappel de temps en temps au lieu d’une injection chaque année pour contrer les nouvelles souches en circulation, comme c’est le cas avec le vaccin contre la grippe saisonnière» Laurent Perez, professeur d’immunologie au CHUV.
Dans le cas des vaccins à nanoparticules, toutefois, ce n’est pas un, mais plusieurs motifs de RBD appartenant à diverses souches de virus qui sont injectés sous la forme d’une particule unique, permettant de faire réagir le système immunitaire contre ces différentes souches.
«L’intérêt est d’obtenir une «cross protection» avec une qualité plus haute et une plus grande diversité d’anticorps. On peut ainsi imaginer une particule qui véhicule les antigènes de différents variants du SARS-CoV-2.» Arnaud Didierlaurent, professeur assistant et membre du Centre de vaccinologie de l’Université de Genève.
Sans l’informatique, pas de « vaccin » à l’ARN messager! Le fameux I du NBIC
«L’intérêt est né il y a une dizaine d’années grâce aux progrès de l’informatique, dont les capacités de calcul ont beaucoup augmenté.» Laurent Perez, professeur d’immunologie au CHUV
Faire muter hommes et animaux pour en améliorer les performances. Un programme soutenu par certains départements militaires US.
Nous avions vu qu’il existait un consensus mondial depuis le début des années 2000, validant la transformation radicale de l’humanité via le NBIC pour en améliorer les performances… Notre dossier s’appuyait sur un rapport américain officiel. L’agenda 2030 et autre politique de Développement durable prennent soudain une tournure différente!
Les développements dans les approches systémiques, les mathématiques et le calcul en conjonction avec le NBIC nous permettent pour la première fois de comprendre le monde naturel, la société humaine et la recherche scientifique comme des systèmes hiérarchiques complexes et étroitement liés. À ce stade de l’évolution des réalisations techniques, l’amélioration des performances humaines grâce à l’intégration des technologies devient possible. Des exemples de bénéfices peuvent inclure l’amélioration de l’efficacité du travail et de l’apprentissage, l’amélioration des capacités sensorielles et cognitives individuelles, des changements révolutionnaires dans les soins de santé, l’amélioration de la créativité individuelle et collective, des techniques de communication très efficaces, y compris l’interaction cerveau à cerveau, le perfectionnement des interfaces homme-machine, y compris l’ingénierie neuromorphique, des environnements durables et « intelligents », y compris la neuro-ergonomie, améliorant les capacités humaines à des fins de défense, atteignant le développement durable à l’aide des outils NBIC et atténuant le déclin physique et cognitif inhérent au vieillissement. »
ANNEXE 1
De la « fausse pandémie »
Extrait d’un Rapport de commission d’enquête sur la pandémie de H1N1- Sénat US 2010
Les critiques sur la fausse alerte pandémique ont été renforcées par le changement de définition de la pandémie grippale auquel aurait procédé l’OMS, dans les mois ayant précédé la déclaration du passage en phase 6 le 11 juin 2009. Dans sa proposition de recommandation, à l’origine du rapport de l’APCE présenté par M. Paul Flynn, M. Wolfgang Wodarg évoque ainsi de « fausses pandémies ».
Le programme mondial 2009 de l’OMS de lutte contre une pandémie grippale s’inscrit dans le cadre défini par le règlement sanitaire international (RSI) révisé en 2005. Le RSI révisé a établi une procédure en cas d’« urgence de santé publique de portée internationale », et non de pandémie, ce terme ne figurant pas dans le RSI. En application des dispositions du premier alinéa (1.) de l’article 12 du RSI, « le directeur général détermine, sur la base des informations qu’il reçoit, en particulier de l’Etat Partie sur le territoire duquel un événement se produit, si un événement constitue une urgence de santé publique de portée internationale » 47 ( * ) . Les recommandations de l’OMS faisant suite au passage en phase 6 du niveau d’alerte pandémique ont été la réponse à une urgence de santé publique.
Cependant, lors de son audition par la commission d’enquête 48 ( * ) , M. Tom Jefferson a observé que « la grippe pandémique est ce que l’OMS décide qu’elle est », en s’appuyant sur les travaux d’un étudiant doctorant à Harvard, M. Peter Doshi, à qui l’utilisation d’un logiciel Internet, Wayback Machine, a permis de retrouver les anciennes définitions : de 2003 à 2009, une pandémie a été définie par l’apparition de « plusieurs épidémies simultanées à travers le monde avec un grand nombre de décès et de maladies » ; un changement a été opéré entre le 1 er et le 9 mai 2009, faisant disparaître le critère de gravité. Toujours selon ces travaux, le contenu des pages Internet de l’OMS a été modifié, sans changer la date affichée.
Pour sa part, l’OMS affirme que la définition de base de la pandémie n’a jamais changé. Citée par M. Tom Jefferson lors de son audition par la commission des questions sociales, de la santé et de la famille de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe le 29 mars 2010, Mme Nathalie Boudou, porte-parole de l’OMS, a justifié le changement de définition sur le site de l’OMS par la correction d’une « erreur », en affirmant que la définition correcte d’une pandémie devait faire référence à l’apparition de foyers dans au moins deux régions du monde, mais n’avait rien à voir avec la gravité de la maladie ou le nombre de décès 49 ( * ) .
La comparaison des documents de l’OMS (cf. encadré ci-après) montre que, dès 1999, les critères de nouveauté et d’extension géographique du virus ont toujours été au coeur de la définition de la pandémie (dont l’étymologie même renvoie à sa seule diffusion), avant la gravité « probable » que revêt une pandémie. En 2005, si la gravité n’est qu’un des critères de passage d’une phase à une autre dans le plan mondial actualisé de l’OMS de préparation à une pandémie, un autre document de l’OMS de planification face à une pandémie grippale mentionne un « grand nombre de cas et de décès ». En revanche, dans le programme mondial de l’OMS d’avril 2009 de lutte contre une pandémie grippale, selon la version actuellement consultable sur son site Internet 50 ( * ) , la gravité n’est plus un critère de définition de la pandémie.
Evolution de la définition d’une pandémie grippale par l’OMS En 1999 Dans le plan mondial de l’OMS de 1999 de préparation à une pandémie de grippe, une pandémie apparaît lorsque sont réunis des critères géographiques et de gravité : « La pandémie sera déclarée quand il aura été montré qu’un nouveau sous-type de virus a causé des flambées sérieuses dans au moins un pays et s’est étendu à d’autres pays, avec des types de maladies indiquant qu’une grave morbidité et mortalité sont probables dans au moins un segment de la population » (« The Pandemic will be declared when the new virus sub-type has been shown to cause several outbreaks in at least one country, and to have spread to other countries, with consistent disease patterns indicating that serious morbidity and mortality is likely in at least one segment of the population ») 51 ( * ) . En 2005 Dans le plan mondial de l’OMS de 2005 de préparation à une pandémie de grippe 52 ( * ) , la pandémie correspond à une « transmission accrue et durable dans la population générale ». Si la « gravité de la maladie » figure explicitement (note p. 9) parmi les critères permettant de distinguer les phases 3, 4 et 5, les exemples donnés en phase 5 prévoient, en revanche, la possibilité de cas isolés et en nombre limité, avant le déclenchement de la phase 6. Mais dans la « Liste de contrôle OMS pour la planification préalable à une pandémie de grippe » diffusée par l’OMS en avril 2005 53 ( * ) , la pandémie est définie explicitement par un grand nombre de cas et de décès : «Une pandémie de grippe survient lorsqu’apparaît un virus nouveau contre lequel le système immunitaire humain est sans défense, donnant lieu à une épidémie mondiale provoquant un nombre considérable de cas et de décès. Le nouveau virus grippal est d’autant plus susceptible de se propager rapidement dans le monde que les transports internationaux ainsi que l’urbanisation et les conditions de surpeuplement s’intensifient.» En 2009 Le plan mondial 2009 de l’OMS de préparation à une pandémie de grippe définit clairement la pandémie du seul point de vue de sa diffusion géographique : – en phase 5 : des « flambées soutenues à l’échelon communautaire dans au moins deux pays d’une même région OMS » ;– en phase 6, le virus provoque « des flambées soutenues à l’échelon communautaire dans au moins un pays d’une autre région de l’OMS » 54 ( * ) .
Les critères de définition d’une pandémie ont donc été modifiés, un peu plus d’un mois avant le passage en phase 6, le 11 juin 2009, pour une pandémie alors reconnue comme étant « de gravité modérée ». Cependant, rien n’indique une modification intentionnelle de la définition, la procédure suivie par l’OMS répondant à une urgence de santé publique internationale, en application du dispositif prévu par le RSI modifié en 2005.
Lors de son audition par la commission d’enquête, M. Wolfgang Wodarg a cependant estimé que la déclaration de l’état de pandémie a été permise par le changement de définition 55 ( * ) , en s’interrogeant sur l’influence de l’industrie pharmaceutique qui se préparait de longue date à une nouvelle pandémie grippale. La proposition de recommandation de M. Wolfgang Wodarg estime que « le soin de définir une pandémie alarmante ne doit pas être soumis à l’influence des marchands de médicaments ».
Ces interrogations soulèvent la question de la gestion par l’OMS des conflits d’intérêts entre ses experts et l’industrie pharmaceutique.
La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), causée par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV-2), a entraîné plus de 670 millions d’infections et près de 7 millions de décès dans le monde. L’émergence de nombreux variants du SARS-CoV-2 a accru l’inquiétude du public quant à l’évolution future de l’épidémie. Actuellement, le variant Omicron du SARS-CoV-2 est rapidement devenu dominant à l’échelle mondiale dans la pandémie de COVID-19 en raison de sa forte infectiosité et de sa capacité d’échappement immunitaire. Par conséquent, la mise en œuvre de la vaccination est cruciale. Cependant, de plus en plus de données suggèrent que la vaccination contre la COVID-19 pourrait induire l’apparition de nouvelles maladies auto-immunes, notamment la glomérulonéphrite auto-immune, les maladies rhumatismales auto-immunes et l’hépatite auto-immune. Néanmoins, le lien de causalité entre les vaccins contre la COVID-19 et ces maladies auto-immunes reste à démontrer. Dans cette revue, nous apportons des éléments de preuve suggérant que la vaccination induit une auto-immunité et nous résumons les mécanismes d’action possibles, tels que le mimétisme moléculaire, l’activation par des facteurs non spécifiques et les adjuvants. Notre objectif n’est pas de nier l’importance des vaccins, mais de sensibiliser aux risques potentiels liés à la vaccination contre la COVID-19. En effet, nous sommes convaincus que les avantages de la vaccination surpassent largement les risques possibles et nous encourageons la population à se faire vacciner.
La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) est causée par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV-2). En mars 2020, l’Organisation mondiale de la Santé a déclaré la COVID-19 comme une pandémie mondiale [ 1 ]. Au 31 janvier 2023, le Centre pour la science et l’ingénierie des systèmes de l’Université Johns Hopkins a rapporté que le nombre d’infections confirmées dans le monde avait dépassé 670 millions, entraînant près de 7 millions de décès [ 2 ]. Depuis le début de l’épidémie, les gouvernements nationaux ont adopté diverses stratégies pour gérer la pandémie, notamment la mise en quarantaine stricte, le confinement total et le port du masque, qui ont permis de réduire efficacement la propagation du SARS-CoV-2. Cependant, compte tenu du compromis nécessaire entre les mesures de contrôle de l’infection et le développement socio-économique, la mise au point et la production de vaccins sont désormais prioritaires [ 3 ].
Les vaccins sont indispensables pour prévenir et contrôler plus de 20 maladies potentiellement mortelles, telles que la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la grippe et la rougeole [ 4 ]. De plus, ils constituent des outils essentiels dans la lutte contre la pandémie de COVID-19. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) indique que 176 candidats vaccins sont actuellement en développement clinique, notamment les vaccins à sous-unité protéique (PS), les vaccins à vecteur viral non réplicatif (VVnr), les vaccins à ADN, les vaccins à virus inactivé (IV), les vaccins à ARN, les vaccins à vecteur viral réplicatif (VVr), les vaccins à particules pseudo-virales (VLP), les vaccins VVr associés à des cellules présentatrices d’antigènes (VVr + APC), les vaccins vivants atténués (LAV), les vaccins VVnr associés à des cellules présentatrices d’antigènes (VVnr + APC) et les vaccins à vecteur d’expression d’antigènes bactériens et de spores (BacAg-SpV) [ 5 ]. La plupart des vaccins développés par les chercheurs du monde entier sont actuellement administrés par voie intramusculaire (IM). Cependant, des vaccins intranasaux (IN) contre la COVID-19 sont en cours de développement afin de fournir une immunité muqueuse protectrice, en plus de susciter une immunité humorale et cellulaire [ 6 ]. Malheureusement, plusieurs variants du SARS-CoV-2 ont émergé à l’échelle mondiale, notamment le variant Alpha (B.1.1.7) [ 7 ], Beta (B.1.351) [ 8 ], Gamma (P.1) [ 9 ], Delta (B.1.617.2) [ 10 ] et Omicron (B.1.1.529) [ 11 ], et d’autres. Sans aucun doute, l’émergence de variants constitue un défi majeur pour le développement des vaccins.
Bien que la vaccination contre la COVID-19 ait démontré son efficacité pour réduire la gravité de la maladie et la mortalité, certaines personnes hésitent à se faire vacciner par crainte d’effets secondaires [ 12 ]. Récemment, des rapports ont suggéré que les vaccins contre la COVID-19 pourraient induire des maladies auto-immunes rares, notamment la glomérulonéphrite auto-immune [ 13 ], les maladies rhumatismales auto-immunes [ 14 ] et l’hépatite auto-immune [ 15 ]. Ces effets indésirables ont accru le scepticisme du public à l’égard de la vaccination. Cependant, le lien de causalité entre la vaccination contre la COVID-19 et ces phénomènes auto-immuns nécessite des investigations supplémentaires. Des études antérieures ont suggéré que les vaccins peuvent déclencher une auto-immunité par des mécanismes tels que le mimétisme moléculaire, l’activation par effet de voisinage, le réseau anti-idiotypique et la propagation d’épitopes [ 16 ]. Sur la base des données actuelles, nous présentons une synthèse des maladies auto-immunes rares susceptibles d’être induites par les vaccins contre la COVID-19 et discutons des mécanismes sous-jacents possibles.
2. Méthodes
Cette revue vise à fournir une analyse exhaustive de l’émergence de maladies auto-immunes rares suite à la vaccination contre la COVID-19. Une recherche systématique a été menée sur PubMed afin d’identifier les publications pertinentes sur la vaccination contre la COVID-19 et l’apparition de nouveaux phénomènes auto-immuns, jusqu’au 1er février 2023. Les critères d’inclusion comprenaient les rapports de cas, les séries de cas, les articles originaux, les lettres à l’éditeur et les revues. De plus, les références et les citations associées aux articles obtenus ont été examinées en vue de leur inclusion potentielle. Les termes de recherche utilisés incluaient : « Vaccin COVID-19 », « Vaccin SARS-CoV-2 », « maladies auto-immunes », « glomérulonéphrite à IgA », « néphropathie membraneuse », « néphrite lupique », « lupus érythémateux systémique », « glomérulosclérose segmentaire et focale », « néphrite associée aux ANCA », « microangiopathie thrombotique », « maladies rhumatismales auto-immunes », « polyarthrite rhumatoïde », « syndrome des antiphospholipides », « maladie de Still de l’adulte », « vascularite associée aux ANCA », « artérite à cellules géantes », « syndrome de Sjögren », « maladie de Behçet », « hépatite auto-immune », « diabète de type 1 », « anémie hémolytique auto-immune », « thrombocytopénie et thrombose immunologiques induites par la vaccination », « myocardite », « pelade », « thyroïdite auto-immune » maladies », « syndrome de Guillain-Barré », « mimétisme moléculaire », « adjuvants », « activation par effet de voisinage », « diffusion d’épitopes » et « activation polyclonale ».
3. Résultats
Pour faciliter la compréhension, nous avons organisé nos résultats en différentes catégories. Plus précisément, ces catégories comprennent la néphropathie à médiation immunitaire, les maladies rhumatismales auto-immunes, l’hépatite auto-immune, le diabète de type 1, l’anémie hémolytique auto-immune, ainsi que d’autres affections auto-immunes.
3.1. Néphropathie à médiation immunitaire
3.1.1. Néphropathie à IgA (IgAN)
La néphropathie à IgA (IgAN) est la forme primitive de glomérulonéphrite la plus fréquente au monde, et son tableau clinique varie d’une hématurie microscopique asymptomatique à une glomérulonéphrite rapidement progressive [ 17 ]. Des cas de néphropathie à IgA, potentiellement induite par la vaccination contre la COVID-19 et pouvant entraîner des rechutes chez des patients déjà traités, ont été rapportés. Parmi les cas publiés, 39 individus ont développé une néphropathie à IgA (IgAN) après vaccination, avec une prédominance masculine de 61,5 % (24/39) [ [18] , [19] , [20] , 21] , [ [22] , [23] , [24] , [25] , [26] , [ 27] , [ 28] , [29] , [30] , [31] , [32] , [33] , [34] , [35] , [36] , [37] , [38] , [39] , [40] , [41] ].( Tableau 1 ) La grande majorité de ces cas (environ 90 %) concernaient des vaccins à ARNm, tandis que seulement trois étaient associés à des vaccins à vecteur viral et un à un vaccin inactivé. La formulation de nanoparticules lipidiques du vaccin à ARNm pourrait activer les CD4. + et CD8 T + Dans la plupart des cas (14/39), les patients ont rapporté des symptômes 1 à 2 jours après la deuxième dose, l’hématurie macroscopique étant le symptôme initial le plus fréquent (données manquantes exclues), suivie de l’albuminurie. Il est à noter que la majorité de ces personnes présentaient des antécédents d’hématurie microscopique ou de sang occulte avant la vaccination et ont développé une hématurie macroscopique peu après. Ceci suggère que ces personnes souffraient peut-être d’une néphropathie à IgA préexistante et non diagnostiquée, et que le vaccin pourrait avoir accéléré la progression de la maladie en tant que facteur prédisposant.
Tableau 1.
Cas signalés d’IgAN de novo suite à la vaccination contre la COVID-19.
F, femme ; H, homme ; IgAN, néphropathie à IgA ; F, femme ; H, homme ; HTP, hypertension ; MH, hématurie microscopique ; AH, hématurie asymptomatique ; GH, hématurie macroscopique ; AKI, insuffisance rénale aiguë ; CKD, insuffisance rénale chronique ; NS, syndrome néphrotique ; RF, insuffisance rénale ; KT, transplantation rénale ; AAN, néphropathie à l’acide aristolochique ; APS, syndrome des antiphospholipides ; RCH, rectocolite hémorragique ; MPGN type 1 ; glomérulonéphrite proliférative membraneuse de type 1 ; RF, polyarthrite rhumatoïde ; GDM, diabète gestationnel ; Scr, créatinine sérique ; ALB, albumine sérique ; GR, globules rouges ; UTP, protéinurie des 24 heures ; UPCR, rapport protéinurie/créatininurie ; HD, hémodialyse ; RASi, inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone ; TPE, échange plasmatique thérapeutique ; N, aucun ; CR, rémission complète ; PR, rémission partielle ; NA, non applicable ; NR, aucune réponse ; R, réponse.
Au sein de ce groupe de patients, nous avons également observé plusieurs phénomènes notables. Par exemple, Mokos et al. ont rapporté le premier cas de néphropathie à IgA chez un patient transplanté rénal après l’administration du vaccin à vecteur adénoviral contre le SARS-CoV-2, ce qui suggère un risque accru d’effets indésirables chez les patients immunodéprimés ayant reçu une greffe d’organe solide [ 37 ]. De plus, Nakatani et al. ont rapporté le premier cas de vascularite à IgA d’apparition récente associée à une néphropathie à IgA peu après la vaccination par ARNm, ce qui souligne la nécessité d’un suivi attentif afin de prévenir l’apparition d’une glomérulonéphrite en présence d’un purpura important après la vaccination [ 41 ].
La plupart des cas recensés guérissent spontanément en peu de temps grâce à un traitement conservateur, bien que certains cas puissent nécessiter des stéroïdes, des immunosuppresseurs et une dialyse pour obtenir une rémission. Heureusement, les patients qui ne présentaient aucun symptôme évident avant la vaccination ou qui souffraient uniquement d’une hématurie microscopique asymptomatique sont moins susceptibles de nécessiter un traitement supplémentaire. Par conséquent, les personnes appartenant à ce groupe n’ont pas à s’inquiéter outre mesure de la vaccination contre la COVID-19.
3.1.2. Néphropathie membraneuse (NM)
La néphropathie membraneuse (NM) est une maladie glomérulaire caractérisée par un épaississement des parois des capillaires glomérulaires et représente environ 30 % des cas de syndrome néphrotique chez l’adulte [ Cette – 13 , 25 , 43-53 vaccination contre la COVID ] ] . 18 42 . ) cas 19 [ NM novo après Tableau a ( identifié de de revue 2 ), avec un ratio hommes/femmes de 17:5. Le premier cas rapporté de glomérulonéphrite membraneuse (GNM) d’apparition récente après vaccination contre la COVID-19 a été décrit par Gueguen et al. [ 46 ]. Sur ces 18 cas, 14 (dont 9 après la deuxième dose) sont survenus après vaccination par ARNm, 3 après vaccination par vecteur viral et 1 après la première dose du vaccin inactivé. Il est intéressant de noter que les vaccins à ARNm semblent induire une GNM d’apparition récente plus fréquemment que les vaccins à vecteur viral et les vaccins inactivés, ce qui pourrait être attribué à la plus grande immunogénicité de l’ARNm [ 54 ]. La plupart des patients n’avaient pas d’antécédents de glomérulonéphrite auto-immune ou autre et n’ont développé un syndrome néphrotique qu’après la vaccination. Une immunothérapie a été administrée à tous les patients (sauf ceux pour lesquels aucun protocole de traitement ou effet n’était établi), entraînant une rémission clinique. Le récepteur de la phospholipase A2 de type M (PLA2R) est un antigène cible majeur impliqué dans la néphropathie membraneuse idiopathique chez l’adulte [ 55 ]. Parmi les patients de ce groupe, trois étaient positifs aux anticorps anti-PLA2R, ce qui suggère une possible perte de tolérance à l’antigène PLAR2 après la vaccination contre la COVID-19 [ 47 , 48 , 50 ]. Cependant, des études complémentaires sont nécessaires pour élucider les mécanismes sous-jacents de la vaccination contre la COVID-19 et de l’apparition d’une MN.
Tableau 2.
Cas signalés de MN de novo après vaccination contre la COVID-19.
F, femme ; M, homme ; néphropathie membraneuse ; HTP, hypertension ; AKI, insuffisance rénale aiguë ; CKD, maladie rénale chronique ; NS, syndrome néphrotique ; Scr, créatinine sérique ; ALB, albumine sérique ; RBC, globules rouges ; UTP, protéinurie des 24 heures ; UPCR, rapport protéinurie/créatininurie ; HD, hémodialyse ; RASi, inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone ; N, aucun ; CR, rémission complète ; PR, rémission partielle ; NA, non applicable ; NR, absence de réponse ; R, réponse.
3.1.3. Néphrite lupique (NL)
Le lupus érythémateux systémique (LES) est une maladie auto-immune aux manifestations variables, dont la pathogenèse et le mécanisme précis restent mal compris. La néphrite lupique (NL), l’une des complications organiques les plus graves du LES, est une forme de glomérulonéphrite classée histologiquement en six sous-types distincts [ 56 ]. À ce jour, au moins 12 cas de LES d’apparition récente induits par la vaccination contre la COVID-19 ont été rapportés dans la littérature, dont deux chez des hommes et les autres chez des femmes [ [57] , [58] , [59] , [60] , [ 61 ] , [62] , [63] , [64] , [65] , [66] , [67] , [68] ] ( Tableau 3) . La plupart des cas se sont développés deux à trois semaines après la vaccination ( tableau 3 ). Bien que les preuves exactes permettant d’élucider la relation entre le LES et le vaccin contre la COVID-19 ne soient pas disponibles, certains mécanismes potentiels existent, notamment le mimétisme moléculaire [ 69 ], la production d’interférons de type 1 et de médiateurs inflammatoires via la stimulation des récepteurs de type Toll (TLR) [ 70 ] et le déclenchement d’événements auto-immuns par les adjuvants vaccinaux [ [71 ], entre autres. Des études antérieures ont rapporté des poussées de LED déclenchées par d’autres vaccins tels que ceux contre l’hépatite B et le HPV [ 72 , 73 ]. Par conséquent, la possibilité d’un effet similaire ne peut être exclue.
Tableau 3.
Cas signalés de LED après la vaccination contre la COVID-19.
Auteur
Âge
Genre
PMH
Chronologie de l’apparition des symptômes
Type de vaccin
Évaluation du LES
Profil sérologique
Diagnostiquer
Patil
22
F
jaunisse infectieuse (non-B)
2 semaines après la 1ère dose
Vecteur viral
22
ANA, anti-ADN double brin
LES avec anémie des maladies chroniques
Montrer
24
M
N
2 semaines après la 2ème dose
ARNm
21
ANA, anti-ADNdb, taux de C3 et C4 bas
LES avec lymphadénite érythémateuse
Hidaka
53
F
Asthme bronchique, maladie de Vogt-Koyanagi-Harada, maladie de Hashimoto
quelques jours après la 1ère et la 2ème dose
ARNm
20
ANA, C3 et C4 faibles
LES avec syndrome d’Evans
Gamonal
27
F
N
3 semaines après la 2ème dose
Vecteur viral
21
ANA, anti-ADNdb, anti-Sm, anti-SSA, taux bas de C3 et C4
SLE avec AA
Rios
42
F
trois grossesses, dont deux fausses couches spontanées
2 semaines après la 1ère dose
ARNm
18
ANA, anti-ADNdb, C4 bas
LES avec APS secondaire
Wang
37
F
N
2 semaines après la 1ère dose
Vecteur viral
12
ANA, anti-ADNdb, C3 bas
LES avec acrocyanose
Mousa
22
F
N
1 semaine après la 1ère dose
ARNm
25
ANA, anti-ADNdb, taux de C3 et C4 bas
Érythème polymorphe avec pancréatite aiguë et éruption vasculaire
F, femme ; M, homme ; ANA, anticorps antinucléaires ; anti-ADNdb, anticorps reconnaissant l’ADN double brin ; anti-SSA, anticorps anti-Sjögren A ; anti-SSB, anticorps anti-Sjögren B ; anti-RNP, anticorps anti-protéine ribonucléaire ; anti-Sm, anticorps anti-Smith ; anti-Rib-P, anticorps anti-protéine ribosomale P ; C3, complément C3 ; C4, complément C4 ; LES, lupus érythémateux systémique ; AA, pelade ; SAPL, syndrome des antiphospholipides ; APM, antécédents médicaux. Le score du LES est basé sur les critères de classification 2019 de l’American College of Rheumatology/European League Against Rheumatism (ACR/EULAR).
À ce jour, seuls trois cas de néphrite lupique (NL) d’apparition récente après vaccination contre la COVID-19 ont été rapportés [ [74] , [75] , [76] ]( Tableau 4 ) . Deux cas sont survenus après une vaccination par vecteur viral et un cas après une vaccination par ARNm. L’âge des patients était très variable (de 14 à 60 ans) et les symptômes initiaux divers. Cependant, les profils sérologiques étaient globalement similaires, avec des titres d’ANA élevés, des anticorps anti-ADN double brin positifs et des taux de complément bas. Les trois patients ont reçu un traitement immunosuppresseur, entraînant des rémissions d’intensité variable.
Tableau 4.
Cas signalés de néphrite lupique après vaccination contre la COVID-19.
Auteurs
Âge
sexe
PMH
Chronologie de l’apparition des symptômes
Type de vaccin
Début des symptômes
Profil sérologique
traitement
résultat
Zavala-Miranda et al.
23
F
N
1 semaine après la 1ère dose
Vecteur viral
œdème des paupières, urine mousseuse, chute de cheveux
F, femme ; M, homme ; ANA, anticorps antinucléaire ; anti-dsDNA, anticorps reconnaissant l’ADN double brin ; anti-RNP, anticorps anti-protéine ribonucléaire ; anti-Sm, anticorps anti-Smith ; N, aucun ; NA, non applicable ; R, réponse.
Bien que ces résultats suggèrent que le vaccin contre la COVID-19 puisse déclencher l’apparition d’une néphrite lupique chez les populations sensibles, une relation de cause à effet définitive entre la vaccination contre la COVID-19 et la néphrite lupique n’a pas encore été établie.
3.1.4. Glomérulosclérose segmentaire et focale (GSF)
La glomérulosclérose segmentaire et focale (GSF) est un syndrome hétérogène résultant de lésions podocytaires causées par divers facteurs et représente une cause majeure de maladie rénale dans le monde [ 77 ]. Récemment, cinq cas de GSF de novo après vaccination contre la COVID-19 ont été rapportés [ 13 , [78] , [79] , [80] , [81] ] ( Tableau 5) . ), dont quatre cas après vaccination par ARNm et un après vaccination par vecteur viral. La majorité des patients étaient des femmes (3/5, 60 %) et âgées de moins de 30 ans (4/5, 80 %). Un syndrome néphrotique caractérisé par des œdèmes et une protéinurie est apparu chez la quasi-totalité des patients après la vaccination, et la biopsie rénale a confirmé une FSGS. Outre un traitement conservateur, les cinq patients ont reçu une corticothérapie, et trois d’entre eux ont également reçu un traitement immunosuppresseur. La plupart des cas ont bien répondu à l’immunosuppression régulière. Cependant, Jha et al. ont rapporté le cas d’un patient de 21 ans ayant développé une FSGS de novo après vaccination par ChAdOx1 nCoV-19 et n’ayant pas répondu au traitement par corticoïdes, tacrolimus et rituximab, contrairement aux quatre autres patients [ [78 ]. Il est difficile d’établir un lien de causalité définitif entre la vaccination contre la COVID-19 et la FSGS, en raison du faible nombre de cas rapportés. Néanmoins, des études antérieures ont suggéré que les vaccins à ARNm pourraient induire des réponses des lymphocytes T, et que la réponse immunitaire à médiation cellulaire T pourrait potentiellement déclencher des lésions des podocytes [ 82 ].
Tableau 5.
Cas signalés de FSGS après vaccination contre la COVID-19.
Auteurs
Âge
sexe
PMH
Chronologie de l’apparition des symptômes
Type de vaccin
Début des symptômes
Caractéristiques du laboratoire
traitement
résultat
Jha et al.
21
M
N
12 jours après la 1ère dose
Vecteur viral
gonflement du visage ; gonflement des membres inférieurs
Globalement, ces résultats suggèrent que la vaccination contre la COVID-19 pourrait induire une glomérulosclérose segmentaire et focale (GSF) chez certains individus prédisposés. Des études complémentaires sont nécessaires pour déterminer les mécanismes sous-jacents et identifier les facteurs de risque associés à la GSF après vaccination contre la COVID-19.
3.1.5. Autres
En plus des effets indésirables susmentionnés induits par la vaccination contre la COVID-19, d’autres manifestations auto-immunes ont également été rapportées dans certains cas, notamment la néphrite associée aux ANCA, la microangiopathie thrombotique (MAT) et d’autres encore.
Kim et al. ont rapporté le cas d’une femme de 72 ans présentant une anorexie, des douleurs abdominales et de la fièvre après vaccination par ARNm. Les analyses biologiques ont révélé la présence de sang occulte dans les selles (2+), une protéinurie (2+), une hématurie microscopique et une créatininémie élevée (1,25 mg/dL). Les tests sérologiques ont mis en évidence des titres positifs d’ANCA et d’anticorps anti-MPO. La biopsie rénale a permis de diagnostiquer une glomérulonéphrite proliférative à croissants pauci-immune associée aux ANCA. Après un traitement par corticoïdes à haute dose et des échanges plasmatiques, l’état clinique et la fonction rénale de la patiente se sont améliorés [ 83 ].
Fabritiis et al. ont rapporté le cas d’un homme de 35 ans, auparavant en bonne santé, qui a développé une fatigue modérée le lendemain de la première dose de vaccin à ARNm, associée à une dysgueusie, des myalgies, une pharyngodynie et une urine mousseuse. Les analyses biologiques ont révélé une protéinurie néphrotique et une microhématurie. La biopsie rénale a mis en évidence des altérations ultrastructurales évocatrices d’une phase initiale de microangiopathie thrombotique rénale (MAT). Une rémission complète de la protéinurie et de la microhématurie a été obtenue quatre semaines après un traitement par corticoïdes à forte dose [ 84 ]. Cependant, Bitzan et al. avaient déjà rapporté cinq cas de MAT après vaccination antigrippale [ 85 ]. À ce jour, peu de cas de microangiopathie thrombotique ont été rapportés après vaccination contre la COVID-19, ce qui suggère que le mécanisme physiopathologique sous-jacent reste à élucider.
3.2. Maladies rhumatismales auto-immunes (MRA)
3.2.1. Arthrite rhumatoïde (PR)
La polyarthrite rhumatoïde (PR) est une maladie auto-immune inflammatoire caractérisée par la présence du facteur rhumatoïde (FR) et d’anticorps anti-protéines citrullinées (ACPA), responsables de l’inflammation [ 86 ]. Sept cas de PR de novo après vaccination contre la COVID-19 ont été rapportés, avec une incidence plus élevée chez les femmes (4/7, 57 %) [ 14 , 87 , 88 , 89 , 90 , 91 ]. Quatre de ces cas sont survenus après vaccination par le vaccin à ARNm et un après vaccination par vecteur viral. Yonezawa et al. ont rapporté le premier cas de PR séropositive de novo après vaccination par le vaccin à ARNm contre la COVID-19 [ 87 ]. Dans la plupart des cas, les patients présentaient des symptômes précoces d’arthrite, tels que raideur matinale, gonflement et douleur. Les tests sérologiques ont révélé la présence de FR et d’ACPA. Le traitement a inclus des corticoïdes : quatre cas ont été traités par méthotrexate, deux par hydroxychloroquine et un par tocilizumab. La plupart des patients ont bien répondu au traitement et ont obtenu des degrés variables de rémission clinique. Cependant, Nahra et al. ont rapporté que les symptômes réapparaissaient chez les patients après que la dose de prednisone ait été réduite à moins de 10 mg par jour [ 88 ].
3.2.2. Syndrome des antiphospholipides (SAPL)
Le syndrome des antiphospholipides (SAPL) est une forme particulière de thrombophilie auto-immune caractérisée par des thromboses récurrentes et des complications de grossesse. L’anticoagulant lupique est le facteur prédictif le plus significatif des manifestations du SAPL [ 92 ]. Moreno-Torres et al. ont récemment rapporté un cas de SAPL survenu après la vaccination contre la COVID-19 par un vaccin à ARNm. La patiente, une femme de 27 ans présentant un déficit immunitaire A sélectif et une infection à la COVID-19 paucisymptomatique, a développé de la fièvre, une ischémie digitale et des douleurs abdominales 36 heures après avoir reçu la première dose du vaccin à ARNm BNT162b2. Les analyses biologiques ont révélé la présence d’un anticoagulant lupique. La patiente a été traitée par prednisone à faible dose, hydroxychloroquine, héparine de bas poids moléculaire (HBPM) à posologie adaptée et hémodialyse trois fois par semaine [ 93 ].
Dans un autre cas, Molina-Rios et al. ont rapporté le cas d’une femme de 42 ans ayant des antécédents de trois grossesses, dont deux se sont soldées par des fausses couches spontanées. Deux semaines après avoir reçu la première dose du vaccin à ARNm, elle a présenté des polyarthralgies inflammatoires, une synovite bilatérale et une enthésopathie achilléenne bilatérale. Au vu des données de laboratoire et des résultats d’imagerie, un lupus érythémateux systémique (LES) et un syndrome des antiphospholipides (SAPL) secondaire ont été suspectés [ 94 ].
3.2.3. Maladie de Still de l’adulte (AOSD)
La maladie de Still de l’adulte (MSA) est une maladie auto-inflammatoire rare d’étiologie inconnue, caractérisée par une forte fièvre intermittente, des arthralgies, une éruption cutanée fugace et une hyperleucocytose marquée avec neutrophilie [ 95 ]. Vingt-deux cas de MSA d’apparition récente ont été rapportés chez des patients présentant une hématurie macroscopique après vaccination contre la COVID-19, avec un ratio hommes/femmes de 4:7 [ [96] , [97] , [98] , [99] , [100] , [101] , [102] , [103] , [104] , [105] , [106] , [107] , [108] , [109] , [110] ]. Dix cas ont été rapportés après la vaccination par ARNm, dont cinq après la deuxième dose, et les autres après la vaccination par vecteur viral, dont un cas après la deuxième dose. La fièvre était le premier symptôme chez tous les patients après la vaccination, parfois accompagnée d’autres symptômes tels que maux de gorge, arthrite, céphalées, etc. Avec la progression de la maladie, la plupart des patients ont développé des éruptions cutanées. Les analyses biologiques ont révélé une hyperleucocytose et une élévation de la CRP chez la plupart des patients, tandis que certains présentaient une augmentation des enzymes hépatiques. La grande majorité des patients répondent à la corticothérapie, quelques-uns nécessitant un traitement par tocilizumab. Cependant, Gasparotto et al. ont rapporté le cas d’une femme de 50 ans n’ayant pas obtenu de rémission après un traitement par corticoïdes et anti-IL-1. 101 ].
La pathogénie exacte de l’AOSD n’est pas entièrement comprise, mais des études antérieures ont montré que l’activation du système immunitaire inné est impliquée, les récepteurs Toll-like (TLR) activant possiblement le système immunitaire inné avec une surproduction de cytokines subséquente, en particulier l’IL-1, l’IL-18, l’IL-6 et le TNF-α aberrants continus [ 95 ].
3.2.4. Vascularite associée aux ANCA (AAV) et cellulite géante (GCA)
La vascularite associée aux auto-anticorps anticytoplasmiques de neutrophiles (ANCA) est une maladie auto-immune rare caractérisée par une vascularite sévère des petits vaisseaux et une perte de tolérance aux protéines des granules primaires des neutrophiles, telles que la protéinase 3 leucocytaire (PR3-ANCA) ou la myéloperoxydase (MPO-ANCA). On distingue trois types de vascularite associée aux ANCA selon leurs caractéristiques cliniques : la granulomatose avec polyangéite (GPA), la polyangéite microscopique (PAM) et la granulomatose avec polyangéite éosinophilique (GPA-E) [ 111 ]. Dix-sept nouveaux cas de vascularite associée aux ANCA (VAA) ont été rapportés, dont 5 cas de vascularite à ANCA anti-PR3, 9 cas de vascularite à ANCA anti- . de cas soit 11/17 , et MPO 3 ] patients 112-128 [ % La anti MPO à vascularite anti ANCA – des ( 64,7 des ) majorité PR3 étaient femmes – et . Parmi ces 17 cas, 13 ont été rapportés après vaccination par ARNm, 3 après vaccination par vecteur viral et 1 après vaccination par vaccin inactivé. Tous les patients ont reçu une corticothérapie, et certains ont également bénéficié d’hémodialyse (2/17, 11,8 %), de plasmaphérèse (7/17, 41,2 %), de cyclophosphamide (11/17, 64,7 %) et de rituximab (6/17, 35,3 %). Christodoulou et al. ont rapporté le premier cas d’un patient en bonne santé ayant développé une vascularite à ANCA anti-MPO de novo peu après la vaccination contre la COVID-19. Ce patient a répondu aux corticoïdes et au cyclophosphamide, mais a rechuté immédiatement après une infection par la COVID-19. 121 ]. Cette découverte suggère que l’infection par le SARS-CoV-2 et la vaccination peuvent toutes deux induire une vascularite et impliquer des mécanismes immunitaires similaires.
Par ailleurs, So et al. ont rapporté un nouveau cas de MPA d’apparition récente après vaccination contre la COVID-19. Un homme de 42 ans, en bonne santé, a présenté une asthénie, une dyspnée, des œdèmes, une hématurie macroscopique et une perte de poids importante après avoir reçu une deuxième dose de vaccin à ARNm. L’élévation des anticorps anti-MPO et les résultats histologiques ont permis de poser le diagnostic de MPA. Après un traitement par glucocorticoïdes, rituximab et échanges plasmatiques, l’état du patient s’est amélioré [ 129 ]. Cependant, le mécanisme exact par lequel les vaccins contre la COVID-19 induisent une vascularite associée aux ANCA (VAA) reste encore mal compris.
L’artérite à cellules géantes (ACG) est une maladie inflammatoire rare touchant les vaisseaux sanguins de moyen et gros calibre. Ses manifestations cliniques incluent des céphalées, une sensibilité du cuir chevelu, des douleurs à la mâchoire et à la langue, ainsi que des troubles visuels [ 130 ]. Cinq nouveaux cas d’ACG ont été rapportés : trois patients ont développé des symptômes après la vaccination par ARNm et un patient après la première dose du vaccin à vecteur viral [ [131] , [132] , [134 [133] , ] , [135] ]. Quatre patients (80 %) présentaient des céphalées, tandis que deux (40 %) présentaient une claudication de la mâchoire. Une sensibilité du cuir chevelu a été observée dans deux cas (40 %). La plupart des patients ont répondu à la corticothérapie. Mungmungpuntipantip et al. suggèrent que la vaccination contre la COVID-19 pourrait augmenter la viscosité sanguine, ce qui pourrait entraîner une inflammation et, par conséquent, une artérite [ 136 ]. Cependant, la pathogenèse sous-jacente de l’ACG reste incertaine et pourrait être associée aux vaccins contre la COVID-19.
3.2.5. Syndrome de Sjögren (SS) et maladie de Behçet (BD)
Ramos-Casals et al. ont décrit le premier cas de syndrome de Sjögren infraclinique survenu 10 jours après la première dose du vaccin ChAdOx1 nCoV-19 (Oxford/AstraZeneca). Un homme de 55 ans, ayant des antécédents de cancer du côlon, a présenté des pétéchies généralisées, des saignements gingivaux et une hématurie après la vaccination. Les analyses biologiques ont révélé un taux de plaquettes de 3 x 10⁹/L. 9 /L, anticorps IgG positifs, ANA et anticorps anti-Ro52 [ 137 ].
Tagini et al. ont décrit le premier cas de maladie de Behçet (MB) d’apparition récente, survenu 15 jours après la deuxième dose du vaccin SARS-CoV-2 mRNA-1273. Une femme d’une vingtaine d’années, ayant des antécédents de syndrome des ovaires polykystiques, a consulté pour un malaise général évoluant depuis une semaine et un premier épisode d’ulcérations buccales et génitales douloureuses après la vaccination. La MB a été suspectée sur la base du tableau clinique, et la patiente a rapidement guéri après la mise en place d’un traitement par prednisone à la dose de 1 mg/kg/jour [ 138 ].
3.3. Hépatite auto-immune (HAI)
L’hépatite auto-immune (HAI) est une maladie hépatique chronique caractérisée par une élévation des transaminases sériques, une augmentation du taux d’immunoglobulines G, la présence d’auto-anticorps et une hépatite d’interface à l’examen histologique du foie [ 139 ]. Le premier cas d’HAI survenu après une vaccination contre la COVID-19 a été rapporté par Bril et al. chez une femme de 35 ans ayant développé une HAI une semaine après avoir reçu la première dose du vaccin contre la COVID-19 (Pfizer-BioNTech) au cours de son troisième mois post-partum [ 140 ]. Bien que le taux d’immunoglobulines G n’ait pas été aussi élevé que ce qui est généralement observé dans l’HAI, l’examen histologique a révélé la présence d’éosinophiles, également observés dans les lésions hépatiques d’origine médicamenteuse ou toxique. Cependant, ces deux conditions ont aussi été décrites dans le contexte de l’HAI [ 141 , 142 ]. À ce jour, les vaccins contre la COVID-19 qui induisent une AIH comprennent les vaccins à ARNm, les vaccins à vecteur viral et les vaccins inactivés, les vaccins à ARNm représentant la majorité et les vaccins inactivés la plus faible [ 15 , 140 , [143 , ] , [144] , [145] , [146] , [147] [148] , [149] , [150] , [151] , [152] , [153] , [154] , [155] , [156 ] , [157] , [158] , [ 160 [159] , ] , [161] , [162] , [163] ] , , [164 [165] , [166] [ , , 167] ]. Clayton-Chubb et al. ont rapporté pour la première fois un cas d’ hépatite [168] auto-immune (HAI) induite par un vaccin à adénovirus. Un médecin de 36 ans, présentant des antécédents d’hypertension mais sans antécédent de maladie hépatique, a développé une HAI après la première dose du vaccin ChAdOx1 nCoV-19 (Oxford-AstraZeneca) [ 152 ]. Mekritthikrai et al. ont rapporté le premier cas de poussée d’HAI après administration d’un vaccin inactivé contre la COVID-19. Une femme de 52 ans sans antécédents de maladie hépatique a reçu un diagnostic d’AIH après avoir reçu 2 doses de vaccin inactivé contre la COVID-19 (CoronaVac) [ 157 ].
Bien qu’un nombre croissant d’études aient établi un lien entre la vaccination contre la COVID-19 et le développement d’une hépatite auto-immune (HAI), les mécanismes sous-jacents restent mal compris. Vojdani et al. ont constaté que les anticorps dirigés contre la protéine Spike du SARS-CoV-2 présentaient une réactivité croisée avec la transglutaminase 3 (TTG3), la transglutaminase 2 (TTG2) et d’autres protéines, suggérant que le SARS-CoV-2 pourrait déclencher une auto-immunité [ 169 ]. Par ailleurs, des études antérieures ont décrit une relation entre la vaccination et le développement d’une HAI, notamment avec les vaccins contre la grippe [ 170 ], ce qui laisse penser que les vaccins contre la COVID-19 pourraient également induire une HAI. Les cas présentés ci-dessus indiquent que différents types de vaccins ont des potentiels différents d’induction d’auto-immunité, et que les mécanismes par lesquels ils la favorisent peuvent également différer légèrement. Dans le cas des vaccins à ARNm, l’activité adjuvante et la liaison aux récepteurs de reconnaissance de motifs (PRR), tels que les récepteurs Toll-like, pourraient déclencher des réponses immunitaires des lymphocytes T et B [ 171 , 172 ]. Pour les vaccins à vecteur viral, des adjuvants ou la liaison à des récepteurs modèles, notamment TLR9, peuvent être impliqués [ 173 ]. Les vaccins inactivés peuvent exercer des effets immunitaires par le biais d’adjuvants et de mimétisme moléculaire [ 157 ].
3.4. Diabète sucré de type 1 (DT1)
Le diabète de type 1 (DT1) est une maladie endocrinienne auto-immune caractérisée par des symptômes tels que polyurie, nycturie, énurésie, léthargie, polydipsie, perte de poids et douleurs abdominales [ 174 ]. Sur les 13 cas analysés (6 hommes et 7 femmes), environ 54 % n’avaient aucun antécédent de maladie auto-immune, tandis que 15 % présentaient des antécédents de vitiligo, de diabète de type 2 et de thyroïdite de Hashimoto [ [175] , [176] , [177] , [178] , [179] , [180] , [181] , [182] , [183] ]. Dix patients ont reçu le vaccin à ARNm et deux le vaccin inactivé. Presque tous les patients présentaient des symptômes classiques du diabète, tels que soif, polyurie, polydipsie et fatigue, et ont connu une rémission après un traitement à l’insuline, un patient présentant une aggravation de son état après une thérapie nutritionnelle médicale.
Tang et al. ont rapporté le premier cas d’un homme de 50 ans, en bonne santé, ayant développé un diabète de type 1 fulminant (DT1F) après avoir reçu un vaccin inactivé contre la COVID-19. Le patient a présenté de la fièvre et une polydipsie et une polyurie d’apparition brutale 5 jours après la vaccination. Les analyses biologiques réalisées à l’admission ont révélé une hyperglycémie, une cétose, une acidose métabolique et la présence d’allèles HLA de susceptibilité au DT1F (DQB1*02:03/03:03 et DRB1*09:01/09:01). Cependant, la fonction des îlots de Langerhans du patient était presque totalement abolie 4 semaines après l’admission. Tang et al. ont suggéré qu’une susceptibilité génétique et une auto-immunité pourraient être impliquées dans la pathogenèse du DT1F, indiquant que la vaccination pourrait déclencher une auto-immunité chez les individus présentant une prédisposition génétique et induire un DT1F [ 176 ]. Par ailleurs, Sasaki et al. Il a été suggéré qu’il n’existe peut-être pas un mécanisme unique responsable de la perte de fonction des îlots de Langerhans et du développement d’une hyperglycémie associées à la vaccination contre la Covid-19, car les patients atteints de diabète de type 1 nouvellement diagnostiqué et présentant des auto-anticorps positifs ont développé des symptômes 4 à 7 semaines après la vaccination, tandis que les patients présentant des auto-anticorps négatifs ont présenté des symptômes dans la semaine suivant la vaccination. Le type de vaccin pourrait également être un facteur contribuant à la différence de délai d’apparition des symptômes. 181 ].
La protéine MDA5 est une protéine essentielle de reconnaissance des pathogènes innés, impliquée dans la réponse immunitaire aux vaccins à ARNm contre la COVID-19. Selon Sakurai et al., MDA5 reconnaît l’ARN de ces vaccins et déclenche la synthèse d’interférons de type I. Cette réponse immunitaire peut perturber la production d’insuline, la conversion de la proinsuline et la fonction mitochondriale des cellules β pancréatiques, favorisant ainsi le développement du diabète [ 180 ].
3.5. Anémie hémolytique auto-immune (AHAI)
À ce jour, les études sur les troubles hématologiques auto-immuns induits par la vaccination se sont concentrées sur les cas de thrombose associée à la vaccination avec thrombocytopénie (TIV), tandis que les rapports d’autres maladies hématologiques liées à la vaccination sont rares. L’anémie hémolytique auto-immune (AHAI) est l’un de ces troubles rares, caractérisé par la destruction accélérée des globules rouges autologues (GR) due à des auto-anticorps [ 184 ].
Parmi les 9 nouveaux cas d’anémie hémolytique auto-immune (AHAI) rapportés, 6 patients ont développé des symptômes après la vaccination par ARNm et 3 après la vaccination par vecteur viral [ 185 , 186 , 187 , 188 , 189 , 190 ]. Les analyses biologiques ont révélé chez tous les patients une diminution des taux d’hémoglobine et d’haptoglobine, une augmentation des taux de LDH et de bilirubine, ainsi qu’un test de Coombs direct positif. Le traitement a consisté en une corticothérapie pour tous les patients, tandis que 4 (44 %) ont reçu du rituximab ou des immunoglobulines, et 2 (22 %) ont bénéficié de transfusions de globules rouges. Un patient a reçu une plasmaphérèse ou du mycophénolate mofétil.
Le mécanisme par lequel les vaccins contre la COVID-19 induisent une anémie hémolytique auto-immune (AHAI) reste obscur. Angileri et al. ont suggéré l’implication d’un mimétisme moléculaire. L’ankyrine-1 (ANK-1) est une protéine membranaire érythrocytaire essentielle à la différenciation et à la fonction des érythrocytes. Ils ont constaté qu’ANK-1 partage un épitope antigénique immunogène putatif (acides aminés LLLQY) présentant une identité de 100 % avec l’épitope immunogène prédit de la protéine Spike (750-SNLLLQYGSFCTQL-763) pour les lymphocytes B. Ainsi, la glycoprotéine Spike virale codée par les vaccins à ARNm pourrait induire la production d’anticorps dirigés contre cette protéine, lesquels pourraient réagir de manière croisée avec la protéine ANK-1 des globules rouges par mimétisme moléculaire, conduisant à une AHAI [ 191 ].
3.6. Autres
Outre les effets indésirables précédemment décrits, la vaccination contre la COVID-19 a également été associée à diverses manifestations auto-immunes. Celles-ci incluent la thrombocytopénie et la thrombose immunologiques induites par la vaccination (TIV), la myocardite, l’alopécie areata (AA), les thyroïdites auto-immunes et le syndrome de Guillain-Barré (SGB). Pavord et al. ont mené une étude de cohorte prospective portant sur 294 patients présentant une suspicion de TIV. Ce syndrome est caractérisé par une thrombose, une thrombocytopénie, une élévation des D-dimères et la présence d’anticorps anti-facteur plaquettaire 4 (PF4), observées 5 à 30 jours après la vaccination contre le SARS-CoV-2 [ 192 ]. La myocardite est une autre complication rare rapportée après la vaccination contre la COVID-19. Fichadiya et al. Un cas a été rapporté chez un homme de 60 ans en bonne santé, sans antécédents médicaux, ayant développé des symptômes d’insuffisance cardiaque (classe 4 de la N-Ya) et une suspicion de myocardite quatre semaines après avoir reçu la première dose du vaccin contre la COVID-19 (mRNA1273, Moderna) [ 193 ]. L’alopécie areata (AA), classée comme une maladie auto-immune d’étiologie inconnue, a également été associée à la vaccination contre la COVID-19. Lee et al. ont rapporté le cas d’un homme de 80 ans ayant développé une AA après la première dose du vaccin contre la COVID-19 (BNT162b2) [ ]. [194 ]. De plus, plusieurs troubles thyroïdiens, tels que la maladie de Basedow, la thyroïdite subaiguë et d’autres, ont été rapportés après la vaccination contre la COVID-19 [ 195 ]. Le syndrome de Guillain-Barré (SGB) est une affection aiguë du système nerveux et fait partie des maladies neurologiques auto-immunes. McKean et Chircop ont rapporté le cas d’un homme de 48 ans atteint de dyslipidémie qui a développé un SGB après la première dose du vaccin contre la COVID-19 (Vaxzevria) [ 196 ].
Des résultats récents suggèrent une augmentation de l’incidence des maladies auto-immunes déclenchées par les vaccins contre la COVID-19, soulignant l’urgence d’identifier les populations à haut risque et vulnérables. Il est par ailleurs essentiel de recueillir davantage de preuves pour confirmer le lien entre les vaccins contre la COVID-19 et l’auto-immunité. À cette fin, plusieurs mécanismes ont été proposés pour élucider cette relation causale ; ils seront détaillés dans la section suivante ( Fig. 1). ).
Illustration schématique des mécanismes induisant des maladies auto-immunes après la vaccination contre la COVID-19. A. Après la vaccination, les antigènes vaccinaux peuvent déclencher une réponse immunitaire. Cependant, en raison de la présence d’un heptapeptide commun à la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2 et à des protéines humaines, les antigènes vaccinaux peuvent également attaquer des protéines humaines de structure similaire par mimétisme moléculaire. B. Les adjuvants vaccinaux peuvent agir comme ligands des récepteurs de reconnaissance de motifs (PRR), tels que les récepteurs de type Toll (TLR), s’y lier pour mobiliser les cellules immunitaires innées et induire la sécrétion massive de cytokines, stimulant ainsi une réponse immunitaire innée. De plus, les adjuvants renforcent également l’induction de réponses immunitaires adaptatives aux antigènes vaccinaux. En se liant aux récepteurs des lymphocytes T (TCR), les antigènes activent les lymphocytes T naïfs, qui se différencient en lymphocytes Th1 ou Th2 sous l’influence de différentes cytokines. Les cellules Th1 stimulent principalement les réponses cellulaires, notamment la production de lymphocytes T cytotoxiques (CTL) capables d’éliminer les cellules infectées, tandis que les cellules Th2 favorisent les réponses humorales, telles que la prolifération et la différenciation des lymphocytes B, ainsi que la sécrétion d’anticorps neutralisants. C. Lors de la réponse immunitaire innée suivant la vaccination, le système immunitaire produit de nombreuses cytokines, susceptibles d’induire une auto-immunité par activation indirecte. Ceci inclut l’activation des lymphocytes CD8+ par activation indirecte. + Les lymphocytes T principalement sous l’action de l’IL-15 et l’activation des CD4 + Les lymphocytes T sont principalement sous l’influence de l’IL-2. PRR : récepteurs de reconnaissance de motifs ; TLR : récepteur de type Toll ; TCR : récepteur des lymphocytes T ; CTL : lymphocyte T cytotoxique.
4. Mécanismes des maladies auto-immunes induites par le vaccin contre la COVID-19
4.1. Mimétisme moléculaire et réaction croisée immunitaire
Le terme de mimétisme moléculaire désigne la similarité structurale entre certaines protéines humaines et certains éléments pathogènes contenus dans les vaccins. Cette similarité peut entraîner une réaction croisée immunitaire, au cours de laquelle le système immunitaire confond des protéines humaines avec des agents pathogènes et les attaque, provoquant ainsi des maladies auto-immunes [ 69 ]. Segal et al. ont suggéré plusieurs exemples de maladies auto-immunes induites par la vaccination et associées au mimétisme moléculaire et à une réaction croisée immunologique. Il s’agit notamment des vaccins contre la grippe (H1N1) et du syndrome de Guillain-Barré (SGB), des vaccins contre le virus de l’hépatite B et de la sclérose en plaques (SEP), ainsi que des papillomavirus humains (HPV) et du lupus érythémateux systémique (LES) [ 69 ]. Les mécanismes du mimétisme moléculaire et de la réaction croisée immunitaire pourraient également jouer un rôle important dans l’induction de maladies auto-immunes après une vaccination contre le SARS-CoV-2. Kanduc et al. ont analysé le partage de nombreux heptapeptides entre la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2 et des protéines humaines [ 197 ]. Par conséquent, les anticorps produits par l’organisme contre la protéine Spike du SARS-CoV-2 après la vaccination peuvent réagir de manière croisée avec l’hôte et provoquer des maladies auto-immunes.
4.2. Adjuvants
Les adjuvants sont des substances qui accélèrent, prolongent ou renforcent les réponses immunitaires spécifiques à un antigène sans posséder d’antigénicité spécifique. Ils stimulent le système immunitaire et augmentent la réponse aux vaccins [ 198 ]. Les récepteurs Toll-like (TLR) sont un groupe de récepteurs de reconnaissance de motifs (PRR) présents sur les cellules du système immunitaire inné. Ils reconnaissent les agents pathogènes et initient une réponse à l’infection. Les adjuvants agissent comme ligands des TLR, se liant à ces récepteurs et induisant des réponses immunitaires innées, suivies de réponses immunitaires adaptatives [ 199 ]. Cependant, des réponses anticorps adaptatives peuvent également survenir en l’absence de ligands des TLR, comme l’ont noté Gavin et al. [ 200 ]. Le concept d’« ASIA – syndrome auto-immun/inflammatoire induit par les adjuvants » a été proposé par Shoenfeld et Agmon-Levin, suggérant que les adjuvants peuvent déclencher des maladies à médiation immunitaire [ 201 ]. Néanmoins, des études supplémentaires sont nécessaires pour confirmer le rôle des adjuvants dans le développement des maladies auto-immunes induites par le vaccin contre la COVID-19.
4.3. Activation par les témoins
L’activation par effet de voisinage désigne l’activation des lymphocytes T et B dépendante des cytokines et indépendante des récepteurs des lymphocytes T et B [ 202 , 203 ]. Lors d’infections virales, Tough et al. ont rapporté pour la première fois que la prolifération des lymphocytes T est induite par les cytokines plutôt que par les TCR et que les cellules mémoire peuvent nécessiter une activation minimale des TCR ou être totalement indépendantes de ces derniers. Elles requièrent seulement une exposition intermittente à l’IFN-I libéré lors de l’infection virale pour promouvoir la mémoire immunitaire à long terme portée par les lymphocytes CD8+ [ 204 ]. De plus, Boyman a suggéré que l’activation par effet de voisinage des lymphocytes T CD4+ pourrait impliquer l’IL-2 et d’autres cytokines [ 205 ]. Dans les vaccins contenant un adjuvant ou avec des adjuvants seuls, les lymphocytes T peuvent être activés par des voies d’activation par effet de voisinage. Cependant, la migration de ces cellules autoréactives activées vers le site de l’inflammation et la sécrétion massive de cytokines peuvent suffire à induire des pathologies auto-immunes, telles que la polyarthrite rhumatoïde (PR), le lupus érythémateux systémique (LES) et le diabète de type 1 [ 202 ]. Par conséquent, il est fort probable que l’activation de cellules voisines soit impliquée dans les phénomènes d’auto-immunité qui surviennent après la vaccination contre la COVID-19.
4.4. Autres
Outre les mécanismes évoqués précédemment, deux autres mécanismes impliqués dans le développement des maladies auto-immunes induites par la vaccination sont la diffusion d’épitopes et l’activation polyclonale des lymphocytes B. L’extension épitopique (EE) désigne une réponse immunitaire dirigée contre un épitope différent de l’épitope dominant et sans réaction croisée. Cette réponse immunitaire peut s’étendre à différents épitopes d’une même protéine (EE intramoléculaire) ou à des épitopes d’autres protéines (EE intermoléculaire) [ 206 ]. Les travaux de Cornaby et al. ont montré que l’EE intermoléculaire et intramoléculaire des lymphocytes B contribue au développement de nombreuses maladies auto-immunes, notamment la polyarthrite rhumatoïde, le lupus érythémateux systémique, la maladie de Basedow et la sclérose en plaques [ 207 ].
L’activation polyclonale et la prolifération des lymphocytes B sont induites par une activation prolongée ou constante du système immunitaire [ 208 ]. Dans certains cas, cette activation conduit à la formation de complexes immuns circulants, susceptibles d’endommager les tissus de l’organisme.
5. Conclusion
Depuis le début de la pandémie de COVID-19, son impact sur l’économie mondiale, la politique et d’autres aspects a été considérable. En décembre 2021, le variant Omicron du SARS-CoV-2 est rapidement devenu la souche dominante de la pandémie. Notamment, Omicron présente de nombreuses mutations dans la protéine Spike, lui conférant une forte capacité d’échappement immunitaire. Les travaux de Shen suggèrent qu’une dose de rappel du vaccin contre la COVID-19 est essentielle pour générer des réponses d’anticorps neutralisants contre Omicron [ 209 ]. Compte tenu de sa forte infectiosité, même s’il est moins pathogène que les souches précédentes, un grand nombre de cas pourrait submerger les systèmes de santé [ 210 ]. Dans ce contexte, l’optimisation du vaccin contre la COVID-19, par exemple en modifiant la voie d’administration ou en adaptant les stratégies de vaccination (par exemple, en adoptant une vaccination séquentielle), est cruciale pour contrôler les infections et alléger la pression sur les systèmes de santé publique [ 211 ]. Il est toutefois important de ne pas négliger les effets secondaires potentiels de la vaccination.
Dans cette revue exhaustive, nous avons abordé les maladies auto-immunes rares susceptibles de survenir après une vaccination contre la COVID-19, telles que la glomérulonéphrite auto-immune, les maladies rhumatismales auto-immunes et l’hépatite auto-immune, entre autres. Toutefois, l’incidence réelle de ces maladies après vaccination demeure difficile à déterminer, car tous les cas ne sont pas, ou ne seront pas, signalés. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour établir un lien de causalité entre les vaccins contre la COVID-19 et les maladies auto-immunes susmentionnées.
Il est important de souligner que les vaccins sont généralement sûrs et nécessaires à la prévention des maladies. Les bénéfices de la vaccination contre la COVID-19 surpassent largement les risques théoriques, et nous encourageons vivement la vaccination à l’échelle mondiale afin de renforcer l’immunité collective. Néanmoins, il est de notre responsabilité de rester vigilants et de nous informer activement sur les effets indésirables graves associés aux vaccins contre la COVID-19, d’évaluer rigoureusement leur innocuité et de sensibiliser davantage le public et les professionnels de santé à la vaccination. Ceci permettra un dépistage, un diagnostic et un traitement rapides des maladies auto-immunes post-vaccinales grâce à la reconnaissance de leurs caractéristiques cliniques et biologiques.
Contributions des auteurs
Conception et réalisation de l’étude : QGL et XXL. Recherche bibliographique et collecte des données : MG. Rédaction du manuscrit : MG, XXL et QGL. LXMC et QGL ont apporté des révisions critiques à la revue. Tous les auteurs ont lu et approuvé la version finale du manuscrit. QGL est responsable de l’intégrité du contenu et de l’exactitude des analyses.
Financement
Cette étude a été soutenue par la Fondation nationale des sciences naturelles de Chine (81830019), la Fondation des sciences naturelles de Pékin (7202188) et le Fonds d’innovation du laboratoire Haihe sur l’écosystème cellulaire (22HHXBSS00002).
Déclaration de conflits d’intérêts
Les auteurs déclarent n’avoir aucun conflit d’intérêts financiers ou personnels connu susceptible d’avoir influencé les travaux présentés dans cet article.
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Nous avons le plaisir d’apprendre que le Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, rejoint cette action. Nous ne pourrons honorer les mandats donnés après ce vendredi 24 juillet à 12 h 30, notre mémoire en contribution extérieure devant le Conseil constitutionnel ayant vocation à être déposé incessamment sous peu.
Lettre de Me Arnaud Durand, Avocat au Barreau de Paris
L’Assemblée nationale vient d’imposer une loi euthanasie, via un texte à la rédaction dangereuse, après trois échecs et les blocages répétés du Sénat. Ce n’est pas le principe de cette loi « relative à l’aide à mourir » qui nous interpelle ici : chacun, selon ses convictions, approuvera ou non le but. En revanche, les modalités glaçantes de cette loi doivent nous interpeller. Atteinte au consentement. La loi euthanasie prévoit que la personne qui demande à être tuée n’est informée des risques de défaillance de la substance létale… qu’après que sa demande a été accordée et confirmée. L’expérience de l’euthanasie à l’étranger montre pourtant que les complications et délais prolongés avant décès ne sont pas rares. Ces informations devraient donc être préalables à consentement éclairé. Atteinte au droit à un juge. La loi euthanasie interdit aux tiers, y compris aux proches de la personne qui va se faire tuer (donc à ses propres enfants, ses frères et sœurs, etc.), d’intenter un recours, même s’ils estiment que son consentement n’est pas libre et éclairé (pressions par un héritier, incitation par un médecin euthanasiste, etc.). Atteinte aux personnes protégées. Ces personnes (sous tutelle, curatelle, etc.) sont juridiquement dans l’impossibilité de pourvoir seules à leurs intérêts. Mais avec la loi euthanasie, elles redeviennent capables, non pas d’acheter une voiture mais de demander… à être achevées. Et ceux chargés de leur protection (tuteurs, curateurs, etc.) n’auront que deux jours pour intenter un recours. Et au lieu d’être naturellement orienté vers le juge judiciaire (gardien naturel des libertés individuelles), ce recours est attribué par cette loi au juge… administratif (formé généralement à l’ENA, École nationale d’administration, et non à l’École nationale de la magistrature). Et la commission mise en place par la loi euthanasie ne réexamine les dossiers… qu’après la mort, niant le droit à un recours effectif. Atteinte aux garde-fous de la loi elle-même. Cette loi euthanasie comprend plusieurs garde-fous… facultatifs. Ainsi, le médecin euthanasiste sollicite l’avis d’un médecin spécialiste de la pathologie qui examine la personne sauf… « s’il ne l’estime pas nécessaire ». Il consulte un auxiliaire médical ou un aide-soignant intervenant dans le traitement de la personne ou « à défaut » n’importe quel autre auxiliaire médical. Il « peut » convier d’autres professionnels de santé. Lorsque la confirmation de la personne pour se faire tuer intervient tardivement, le médecin organisateur ne consulte à nouveau ces professionnels que « si besoin ». Atteintes sur nombres d’autres aspects. Au-delà de la question relative au respect du serment d’Hippocrate « Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. », l’éviction quasi complète du juge conduit à un inhabituel texte de loi où le médecin organisateur de la mort joue un étrange rôle de “juge-policier”. C’est ainsi le médecin qui se retrouve chargé de l’analyse de la validité du consentement de la personne à tuer, de l’existence de « pressions avérées », etc.
En résumé, rien que sur les modalités de cette loi euthanasie, beaucoup de choses ne vont pas. Nous sommes donc en train de préparer un mémoire à déposer devant le Conseil constitutionnel, via la procédure de “porte étroite” permise dans la mesure où le Conseil constitutionnel a été saisi de la question de la validité de cette loi. Après avoir rappelé les conflits d’intérêts touchant quatre de ses membres et demander leur déport ou récusation, nous développerons différents points d’inconstitutionnalité de cette loi euthanasie, notamment en lien avec les observations faites dans le présent email.
Pour que cette procédure ait de l’impact, il est utile que de nombreux citoyens nous mandatent à cet effet. Vous pouvez faire entrer maintenant votre nom dans l’Histoire contre la loi euthanasie, nous interviendrons pro bono (gratuitement) : Cliquez ici pour voir le mandatpuis le signer sans aucun honoraire…
Pour des raisons d’organisation, nous nous réservons la possibilité de refuser les mandats donnés après le 24 juillet à 10 h 30.
Votre très dévoué, Arnaud Durand, Avocat au Barreau de Paris
Dans ce monde furieux où l’incompétence politique sait parfaitement s’incliner devant les volontés financières les plus débridées issues des industriels du médicament, il n’est pas étonnant de voir régulièrement fleurir des propositions de lois aussi ineptes que dangereuses. Après avoir imposé aux professionnels de santé une vaccination anti-COVID totalement inutile mais de surcroît extrêmement mortifère, voilà que nos élites s’agitent à nouveau pour tenter de les réinjecter annuellement avec des bouillons antigrippaux bien suspects, tant pour leur bien que pour celui de leurs patients, naturellement. Par corruption, par soumission ou par incompétence, toujours est-il que cette idée de vaccination antigrippale forcée ne résiste pas une seconde à une étude attentive de la réalité sous-tendue par la maladie grippale et par la pauvreté insigne de la protection conférée par ces vaccins. Hélène Banoun vient ici nous rafraîchir l’esprit autour de ce sujet récurrent en automne… Bonne lecture.
Introduction
Le 11 juillet 2025, un projet de loi a été déposé rétablissant l’obligation de vaccination contre la grippe pour les professionnels de santé et permettant son remboursement pour tous les assurés sociaux, à titre expérimental et dans trois régions (1). Il a été aussi question de la rendre obligatoire pour les résidents des EHPAD, mais aucun projet de loi ne semble avoir été déposé (1 bis).
La grippe en onze rappels épidémiologiques fondamentaux
1- Rappelons que le vaccin grippe augmente le risque d’être infecté par le virus chez les professionnels de santé. (2)(3)
2- Selon une revue de la Cochrane de 2005, proposer la vaccination antigrippale aux personnes travaillant dans des établissements de soins aurait peu d’incidence sur le nombre de résidents qui contractent la grippe ou qui vont à l’hôpital pour une infection pulmonaire, par rapport à ceux vivant dans des établissements de soins où aucune vaccination n’est proposée. (4)
3- Les personnes vaccinées contre la grippe excrètent 6 fois plus de virus lorsqu’elles sont infectées et sont donc plus susceptibles de contaminer les autres que si elles étaient non vaccinées. (5)
4- La vaccination contre la grippe n’empêche pas la transmission du virus dans les familles, ne protège pas contre l’infection. Plus on vaccine, moins le vaccin est efficace. (6)
5- Selon une étude de 2005, il n’y a pas de corrélation entre l’augmentation de la couverture vaccinale et la baisse des taux de mortalité, et les études observationnelles surestiment considérablement les avantages de la vaccination. (7)
6- Selon une méta-analyse de 2012 de l’Institut Johns Hopkins, les preuves de l’efficacité du vaccin contre la grippe chez les plus de 65 ans font défaut. (8)
7- Selon une étude de la Cochrane menée par Tom Jefferson en 2020, les données disponibles sont de mauvaise qualité et ne fournissent aucune indication sur la sécurité, l’efficacité ou l’efficience des vaccins contre la grippe chez les personnes âgées de 65 ans ou plus. (9)
8- Selon une étude de 2020, la vaccination contre la grippe ne réduit pas les hospitalisations ni la mortalité chez les plus de 65 ans. (10)
9- Chez les enfants, on a constaté une augmentation du risque d’infections respiratoires aigües causées par des agents pathogènes respiratoires non grippaux après la vaccination antigrippale, par rapport aux enfants non vaccinés pendant la même période. (11)(12)
10- Selon plusieurs articles de synthèse de la Cochrane, le vaccin contre la grippe n’a pas prouvé son efficacité chez les enfants, ni sur les personnes atteintes de BPCO ou de maladies cardio-vasculaires. (13)(14)(15)
11- Bref, Pour en finir avec les balivernes sur l’efficacité du vaccin grippe :
– Odile Launay, coordinatrice du CIC de Vaccinologie Cochin-Pasteur (APHP), reconnait en 2019 que le vaccin grippe est un pari renouvelé chaque année. (16)
– Agnès BUZYN reconnait en 2019 que le vaccin grippe est un pari renouvelé chaque année, et que son efficacité est très variable et imprévisible. (17)
– La HAS écrit en 2023 qu’étant donnée l’efficacité du vaccin grippe, le rendre obligatoire pour les soignants n’est pas approprié. Elle recommande d’autres mesures pour améliorer la CV des soignants. (18)
D’après une étude française, pour la saison 2024-2025, l’efficacité vaccinale était de 60% chez les 0-64 ans et de 22% chez les plus de 65 ans, plus faible que pour la saison précédente. L’efficacité est plus faible pour les souches de grippe A que de grippe B. Les calculs sont indirects (études cas-témoins) et considèrent une personne comme vaccinée seulement pour la période allant de 14 jours à 3 mois après l’injection. Lorsque l’on regarde la figure comparant les cas de grippe chez les plus de 65 ans vaccinés et non vaccinés , on se demande comment on arrive à 22% d’efficacité : les courbes sont identiques ! (19)
Vaccin antigrippal d’aujourd’hui et de demain
Une remarque sur les vaccins grippe qui sont classiques pour le moment, mais pas si classiques !
En effet, depuis au moins 2009 les fabricants de vaccins cherchent à remplacer le processus de fabrication sur embryons de poulet, qui demande beaucoup d’œufs et qui fait muter le virus au cours de la fabrication. C’est d’ailleurs depuis cette époque qu’ils ont envisagé les vaccins géniques (ADN puis ARNm) ; et c’est pourquoi ils ont profité de la pandémie COVID pour lancer les ARNm en évitant les 10 ans de tests minimum nécessaires pour la mise sur le marché d’un vaccin (voir mon livre « La Science face au Pouvoir »).
Une autre option est la culture du virus sur cellule de rein de chien. Mais se pose alors un nouveau problème : ces cellules MDCK (Madin-Darby Canine Kidney) sont une lignée transformée qui peut provoquer des tumeurs et transférer son activité néoplasique aux vaccinés.
Des chercheurs essaient de trouver un moyen pour que ces cellules ne soient plus cancérigènes (MiR-2779-x, un microARN clé lié à la tumorigénicité de la lignée cellulaire MDCK) (20)
Pour l’instant, Flucelvax Tetra de Seqirus et Optaflu (trivalent) de Novartis sont les seuls vaccins grippe cultivés sur MDCK autorisés en France et en Europe…
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Le déploiement rapide des vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2, tels que le BNT162b2 (BioNTech-Pfizer) et le mRNA-1273 (Moderna), a constitué un outil essentiel dans la lutte contre la pandémie de COVID-19. Bien que leur innocuité et leur efficacité à court terme aient été démontrées lors d’essais cliniques, de rares effets indésirables, notamment des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques, ont été rapportés après une utilisation à grande échelle. Cependant, la biodistribution et les effets à long terme des vaccins à ARNm restent encore mal connus.
Cette étude visait à étudier la présence à long terme de la protéine Spike du SARS-CoV-2 dans les tissus cérébraux de patients atteints d’accidents vasculaires cérébraux hémorragiques, en examinant son association potentielle avec la vaccination par ARNm .
Méthodes
Dix-neuf cas d’accident vasculaire cérébral hémorragique survenus entre 2023 et 2024 ont fait l’objet d’une analyse rétrospective. Une coloration immunohistochimique des protéines Spike et de la nucléocapside du SARS-CoV-2 a été réalisée sur des échantillons tissulaires. Une hybridation in situ a été effectuée dans certains cas afin de confirmer l’origine de l’expression de la protéine Spike (vaccination ou infection virale). Les antécédents de vaccination et le statut d’infection par le SARS-CoV-2 ont été documentés pour tous les patients.
Résultats
L’expression de la protéine Spike a été détectée chez 43,8 % des patients vaccinés, principalement localisée dans l’intima des artères cérébrales, même jusqu’à 17 mois après la vaccination. Bien qu’aucune inflammation active n’ait été identifiée, une infiltration de cellules CD4+, CD8+ et CD68+ a été observée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike. L’hybridation in situ a confirmé la présence, dans certains cas, d’ARNm dérivé du vaccin et d’ARNm dérivé du virus SARS-CoV-2, codant pour la protéine Spike. Il est à noter que la positivité à la protéine Spike a été observée exclusivement chez les femmes (p = 0,015). Aucun cas n’a présenté de positivité à la protéine de la nucléocapside, confirmant l’absence d’infection virale active.
Conclusion
Bien que la possibilité d’une expression de la protéine Spike suite à une infection asymptomatique par le SARS-CoV-2 ne puisse être totalement exclue, cette étude a démontré une présence prolongée de la protéine Spike du SARS-CoV-2 dans les artères cérébrales après vaccination par ARNm. De plus, une infiltration de cellules inflammatoires a été observée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike. Ces résultats soulèvent d’importantes questions concernant la biodistribution des vaccins à base de nanoparticules lipidiques et leur innocuité à long terme. Des études de réplication à l’échelle mondiale sont nécessaires de toute urgence pour valider ces résultats et garantir une évaluation complète de l’innocuité des vaccins à ARNm.
Mots clés
Protéine Spike du SARS-CoV-2
vaccins à ARNm
accident vasculaire cérébral hémorragique
Expression de la protéine Spike
Biodistribution des nanoparticules lipidiques
Sécurité vaccinale à long terme
Différences liées au sexe
1. Introduction
L’urgence de trouver des contre-mesures face à la pandémie de COVID-19 a accéléré le développement de vaccins contre le SARS-CoV-2, présentant diverses formulations. Les vaccins à ARNm BNT162b2 (BioNTech-Pfizer) et mRNA-1273 (Moderna/NIAID) ont démontré une efficacité et une innocuité élevées lors d’essais cliniques pour la prévention de la COVID-19 [1] , [2] , [3] . Malgré l’autorisation d’urgence de ces vaccins pendant la pandémie, l’expérience humaine avec les vaccins à ARNm était inédite jusqu’au développement du vaccin à ARNm contre le SARS-CoV-2, qui a marqué la première application de cette technologie. Par conséquent, comparée aux vaccins conventionnels tels que les vaccins inactivés ou vivants atténués, l’expérience reste limitée et leur innocuité à long terme demeure inconnue.
Le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) associé à l’infection par le SARS-CoV-2 a été rapporté dès les premiers stades de la pandémie [4] , [5] , [6] , [7] . En particulier, le risque d’ AVC ischémique dû à un état d’hypercoagulabilité et à des lésions endothéliales a été mis en évidence [7] , [8] . Cependant, bien qu’aucun AVC thrombotique ou hémorragique n’ait été observé après la vaccination par ARNm contre le SARS-CoV-2 lors de l’essai clinique de phase 2-3 [3] , plusieurs cas de ce type ont été rapportés après une utilisation clinique généralisée. Ces cas se limitent principalement aux complications précoces survenant environ un mois après la vaccination [9] , [10] , [11] , [12] .
Nous avons observé un cas où la protéine Spike du SARS-CoV-2 a été détectée par immunohistochimie dans des échantillons de tissu cérébral prélevés lors d’une intervention chirurgicale chez un patient présentant une forme atypique d’hémorragie cérébrale plusieurs mois après vaccination, malgré l’absence d’antécédents d’infection par le SARS-CoV-2 ( Fig. 1 ). Cette observation nous a incités à collecter rétrospectivement et prospectivement des échantillons de tissu chez des patients atteints d’AVC hémorragique afin d’étudier l’expression de la protéine Spike et son association potentielle avec la vaccination, l’infection par le SARS-CoV-2 et la pathogenèse de l’AVC hémorragique.
2. Matériaux et méthodes
2.1 . Conception de l’étude et population
De mars 2023 à avril 2024, nous avons inclus rétrospectivement et prospectivement tous les cas de patients ayant subi un accident vasculaire cérébral hémorragique ou ayant fait l’objet d’une autopsie et ayant été opérés à l’hôpital Sapporo Teishinkai, avec l’approbation du comité d’éthique de l’hôpital Sapporo Teishinkai (n° 2023-26) et du comité d’éthique de l’université Jikei (n° 35-345 [11977]). Un consentement éclairé écrit a été obtenu de tous les patients ou de leur représentant légal. Au cours de l’intervention chirurgicale, des tissus cérébraux ou d’autres prélèvements ont été effectués dans les zones lésées lors de l’évacuation de l’ hématome ou de la réparation de l’anévrisme. Les informations relatives au type de vaccin et aux dates de vaccination ont été extraites des registres de vaccination municipaux, incluant les dates et les numéros de lot ( tableau supplémentaire 1 ).
Un cas (cas n° 18) a fait l’objet d’une autopsie suite à un décès par hémorragie sous-arachnoïdienne . Les données de vaccination étant indisponibles, le délai entre la dernière vaccination et l’intervention chirurgicale a été indiqué comme non applicable. D’après les informations recueillies auprès de la famille lors de l’entretien, le patient avait été vacciné 15 mois avant l’intervention.
L’historique d’infection par le SARS-CoV-2 n’a été confirmé que chez les patients ayant reçu un diagnostic positif par test PCR ou test antigénique dans un établissement médical. Par conséquent, les cas présentant des symptômes grippaux bénins ou des infections non diagnostiquées faute de consultation médicale ont été considérés comme n’ayant pas d’antécédents d’infection par le SARS-CoV-2.
2.2 . Histologie et coloration immunohistochimique
Des biopsies de tissu cérébral, d’artère cérébrale ou d’autres prélèvements, ainsi que des échantillons de tissus autopsiques, ont été fixés dans du formol et inclus en paraffine (FFPE), puis coupés en sections. Après préparation des lames non colorées, les sections colorées à l’hématoxyline et à l’éosine (H&E) ont été analysées. L’immunohistochimie a été réalisée après déparaffinage et blocage avec du sérum de dindon à 10 % (n° AB_2337258, Jackson ImmunoResearch, West Grove, PA). Les coupes ont ensuite été incubées avec des anticorps primaires, puis avec des anticorps secondaires conjugués à un fluorochrome . Enfin, les images de fluorescence ont été acquises à l’aide d’un microscope confocal à fluorescence (LSM880 ou LSM980, Carl Zeiss, Oberkochen, Allemagne).
Les anticorps primaires utilisés étaient les suivants : anticorps monoclonal de lapin anti-nucléocapside (clone ; HL344, n° MA5-36251, Thermo Fisher Scientific, Waltham, MA) et anticorps monoclonal de souris anti-protéine Spike (clone ; GT263, n° MA5-36245, Thermo Fisher Scientific).
Les anticorps secondaires utilisés étaient les suivants : anticorps IgG H&L anti-souris conjugué à l’Alexa Fluor 488 (#A21202, Thermo Fisher Scientific), anticorps IgG H&L anti-lapin conjugué à l’Alexa Fluor 647 (#A31573, Thermo Fisher Scientific).
2.3 . Hybridation in situ
Étant donné que certains cas présentaient une coloration positive pour la protéine Spike du SARS-CoV-2 par immunohistochimie, nous avons prévu de réaliser une hybridation in situ afin de déterminer si l’expression de cette protéine était due à une infection par le SARS-CoV-2 ou à une vaccination par ARNm. À cette fin, une hybridation in situ a été effectuée sur trois cas (cas 4, 5 et 15) pour lesquels l’historique infectieux était incertain, un délai important s’étant écoulé depuis la vaccination, et pour lesquels la protéine Spike était encore détectée par immunomarquage.
Pour l’hybridation in situ, des coupes d’ échantillons humains ont été préparées comme décrit précédemment. Après déparaffinage, l’hybridation in situ a été réalisée à l’aide du kit de réactifs duplex RNAscope™ (n° 322430, Advanced Cell Diagnostics, Inc., Newark, CA) et de sondes spécifiques de la société, permettant la détection de l’ARNm du vaccin (n° 1215391, Advanced Cell Diagnostics) et de l’ARNm codant pour la protéine Spike du SARS-CoV-2 (n° 848561, Advanced Cell Diagnostics). La sonde permettant la détection du gène codant pour la peptidylprolyl isomérase B (n° 313901, Advanced Cell Diagnostics) a servi de contrôle positif, et celle permettant la détection du gène bactérien de la dihydrodipicolinate réductase (dapB) de la souche SMY de Bacillus subtilis (n° 310043, Advanced Cell Diagnostics) a servi de contrôle négatif. Les images ont été acquises par microscopie.
Le contrôle négatif pour l’hybridation in situ a été obtenu à partir du cas 15.
2.4 . Analyse statistique
Les données sont présentées sous forme de moyenne ± écart-type, de médiane (intervalle interquartile) ou de nombre de patients (%), selon le cas. Le test exact de Fisher a été utilisé pour analyser l’association entre la positivité à la protéine Spike et les différences liées au sexe. Les analyses statistiques ont été réalisées à l’aide du logiciel IBM SPSS Statistics pour Mac, version 27.0 (IBM Corp., Armonk, NY, États-Unis). Une valeur de p < 0,05 a été considérée comme statistiquement significative.
3. Résultats
Dix-neuf cas ont été inclus dans l’étude, dont les détails sont résumés dans le tableau 1. Parmi ceux-ci, 10 étaient des hémorragies intracérébrales , 6 des hémorragies sous-arachnoïdiennes, des hémorragies dues à une malformation 2 artério-veineuse et un cas une hémorragie due à une malformation caverneuse . L’âge moyen était de 58,9 ans (± 18,9), avec une prédominance féminine (14 cas, soit 73,7 %). Seize patients avaient reçu un vaccin à ARNm, tandis que trois ne l’avaient pas reçu. Parmi les 16 patients vaccinés, le nombre médian de vaccinations était de 4,0 (intervalle interquartile [IQR] : 2,0), et le délai moyen entre la dernière vaccination et l’intervention chirurgicale était de 10,8 mois (± 6,8).
Tableau 1. Cas étudiés : caractéristiques initiales, résultats de la coloration immunohistochimique et antécédents de vaccination et d’infection par la COVID-19.
Cas
Âge
SEXE
Diagnostic
Échantillon
Antécédents de diagnostic antérieur d’infection à la COVID-19
Historique des vaccinations à ARNm
Nombre de vaccinations
Délai entre la dernière vaccination et l’intervention chirurgicale (mois)
Immunomarquage Protéine Spike/Nucléocapside
1
25
Femelle
hémorragie sous-corticale
Centre commercial
NON
OUI
3
5
Négatif/ Négatif
2
75
Mâle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
OUI
4
7
Négatif/ Négatif
3
50
Femelle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
OUI
2
22
Négatif/ Négatif
4*
70
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Artère cérébrale
NON
OUI
3
17
Positif/Négatif
5*
79
Femelle
Hémorragie cérébelleuse
Tissu cérébral
NON
OUI
5
12
Positif/Négatif
6
49
Femelle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
NON
0
−
Positif/Négatif
7
53
Mâle
Hémorragie cérébelleuse
Tissu cérébral
NON
OUI
3
18
Négatif/ Négatif
8
63
Mâle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
NON
0
−
Négatif/ Négatif
9
72
Femelle
hémorragie sous-corticale
Tissu cérébral
NON
OUI
7
5
QUE
10
23
Femelle
Hémorragie intraventriculaire
Centre commercial
OUI
NON
0
−
Positif/Négatif
11
67
Mâle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
OUI
4
2
Négatif/ Négatif
12
81
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Tissu cérébral
NON
OUI
7
2
Positif/Négatif
13
50
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Cervical ganglion lymphatique
NON
OUI
5
3
Négatif/ Négatif
14
55
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Tissu cérébral
NON
OUI
3
21
Négatif/ Négatif
15*
71
Femelle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
OUI
4
11
Positif/Négatif
16
88
Femelle
hémorragie sous-corticale
Tissu cérébral
NON
OUI
7
8
Positif/Négatif
17
47
Mâle
hémorragie du tronc cérébral
Malformation caverneuse
OUI
OUI
4
15
Négatif/ Négatif
18
72
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Tissu cérébral
NON
OUI
3
QUE
Positif/Négatif
19
30
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Tissu cérébral
NON
OUI
5
14
Positif/Négatif
AVM; arterio-venous malformation, *; patients with being performed in situ hybridization
3.1. Immunohistochemical staining for spike protein and nucleocapsid protein
Fig. 1 shows an illustrative case in which SARS-CoV-2 spike protein was detected via immunohistochemical staining in brain tissue samples (Case 9). A 72-year-old woman with a history of seven SARS-CoV-2 vaccinations and no history of COVID-19 infection underwent emergent clot removal surgery for an intracerebral hemorrhage in the left temporal lobe. Specimens were collected from the area surrounding the hemorrhage. Based on the immunohistochemical staining results, cerebral amyloid angiopathy was ruled out, and positive staining for the spike protein was observed in the intima of the vessel and smooth muscle.
Fig. 2 shows the results of immunostaining for SARS-CoV-2 spike protein and nucleocapsid protein. Among the 16 patients with a history of mRNA vaccination, 7 cases (43.8 %) showed a positive staining for the SARS-CoV-2 spike protein (Cases 4, 5, 6, 10, 12, 15, 16, 18, and 19), with no positive staining for the nucleocapsid protein. Among the 3 patients without a history of mRNA vaccination (Case 6, 8 and 10), 2 cases (66.7 %) were positive staining for the SARS-CoV-2 spike protein (Case 6 and 10) and negative staining for nucleocapsid protein. The remaining patient negative staining for the nucleocapsid protein but had a history of a SARS-CoV-2 infection (Case 8).
Dans les cas présentant une coloration positive pour la protéine Spike, cette dernière était entièrement exprimée dans l’intima des artères cérébrales. Aucune inflammatoire infiltration agressive, suggérant une vascularite active , n’a été observée. Cependant, dans les cas positifs pour la protéine Spike, avec ou sans antécédents de vaccination, on a noté une infiltration de lymphocytes T CD4+ et de cellules CD68+ dans l’intima, ainsi qu’une infiltration de cellules CD8+ dans l’ adventice . Dans les cas négatifs pour la protéine Spike, aucune de ces anomalies n’a été observée ( Fig. 3 , Fig. 4 ).
Parmi les 18 cas, à l’exclusion du cas d’échantillon défectueux, tous les cas avec coloration positive de la protéine Spike (9 femmes et 0 hommes) étaient des femmes (test exact de Fisher ; P = 0,015) ( Tableau 1 ).
3.2 . Hybridation in situ
L’hybridation in situ a été réalisée à l’aide de sondes de contrôle, de sondes spécifiques de l’ARNm du vaccin SARS-CoV-2 et de sondes d’ARNm de la protéine Spike pour les cas 4, 5 et 15. Ces cas présentaient une coloration positive pour la protéine Spike du SARS-CoV-2 et négative pour la protéine de la nucléocapside en immunohistochimie. Leur dernière vaccination (mRNA-1273 ou BNT162b2) remontait respectivement à 17, 12 et 11 mois. Dans les trois cas, l’hybridation in situ a révélé la présence d’ARNm vaccinal et d’ARN viral du SARS-CoV-2 dans l’intima ( Fig. 5 ).
4. Discussion
La présente étude a révélé que la protéine Spike issue du vaccin à ARNm était exprimée dans l’intima des artères cérébrales chez des patients ayant subi un accident vasculaire cérébral hémorragique, même 17 mois après la vaccination. La relation entre l’accident vasculaire cérébral hémorragique et l’expression de la protéine Spike demeure incertaine, car les échantillons prélevés ne provenaient pas des lésions hémorragiques elles-mêmes et aucune preuve manifeste de vascularite active n’a été observée. En revanche, une infiltration de cellules inflammatoires a été constatée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike. À notre connaissance, il s’agit du premier rapport de ce type au niveau mondial.
Des cas d’accidents vasculaires cérébraux hémorragiques survenant en phase aiguë, dans le mois suivant la vaccination, ont été rapportés. Ces rapports reposent principalement sur des preuves indirectes d’accidents vasculaires cérébraux atypiques survenus peu après la vaccination [9] , [10] , [12] . Une vaste étude épidémiologique menée à Hong Kong a également démontré que le vaccin BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) était associé à un risque accru d’accident vasculaire cérébral hémorragique entre le 14e et le 27e jour suivant la première dose et entre le 0e et le 13e jour suivant la deuxième dose. Toutefois, cette étude a également conclu que l’incidence des événements thromboemboliques et des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques était plus faible chez les personnes vaccinées que chez celles ayant été testées positives au SARS-CoV-2, confirmant ainsi l’ innocuité du vaccin[10] . À ce jour, aucun cas de complications à long terme n’a été rapporté après la vaccination contre le SARS-CoV-2.
Le mécanisme décrit des accidents vasculaires cérébraux ischémiques et hémorragiques liés à la protéine Spike du SARS-CoV-2 est le suivant : cette protéine perturbe l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique par l’activation de RhoA, contribuant potentiellement aux complications neurologiques chez les patients atteints de COVID-19 [4] . La liaison du virus aux récepteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) peut entraîner une régulation anormale de la pression artérielle , augmentant ainsi le risque d’accident vasculaire cérébral hémorragique [7] associée à la COVID-19 . La coagulopathie , caractérisée par une élévation des D-dimères et des marqueurs inflammatoires, peut prédisposer les patients aux accidents vasculaires cérébraux ischémiques et hémorragiques [5] , [6] . L’infection peut induire un état d’hypercoagulabilité, perturber la fonction endothéliale et déclencher une réponse inflammatoire, augmentant ainsi le risque d’accident vasculaire cérébral [6] .
Bien que notre étude n’ait pas révélé d’infiltration de cellules inflammatoires suggérant une vascularite active dans l’intima, nous avons observé une infiltration de lymphocytes T CD4+ et de cellules CD68+ dans l’intima, ainsi qu’une infiltration de cellules CD8+ dans l’adventice. Ceci pourrait s’expliquer par le fait que l’échantillon a été prélevé dans les tissus cérébraux environnants plutôt qu’au niveau même de l’hémorragie. Par conséquent, nous émettons l’hypothèse que l’expression de la protéine Spike stimule l’immunité des lymphocytes T , induisant ainsi l’accident vasculaire cérébral hémorragique.
Des études récentes ont exploré la biodistribution des vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2 chez l’humain. L’ARNm associé au vaccin a été détecté dans le sang pendant au moins 15 jours après la vaccination [13] , certaines études rapportant sa présence jusqu’à 28 jours [14] . Cependant, la biodistribution de ces vaccins dans les tissus reste mal connue. Les nanoparticules lipidiques , qui encapsulent l’ARNm, peuvent traverser des barrières physiologiques telles que la barrière hémato-encéphalique et la barrière hémato-placentaire [15] . De plus, des recherches récentes ont examiné la biodistribution et la transférabilité des vaccins contre le SARS-CoV-2 aux tissus humains. Des inquiétudes ont été soulevées quant au risque de réactions inflammatoires auto-immunes dans les tissus différenciés, comme le cœur et le cerveau, déclenchées par la production in situ de la protéine Spike [16] , [17] . Des cas d’encéphalite nécrosante multifocale et de myocardite[16] ainsi que d’inflammation multiorganique fatale ont été rapportés suite à la vaccination contre le SARS-CoV-2 18] . [ La plupart des cas ont été signalés dans le mois suivant la vaccination.
La présente étude a révélé que les vaccins à ARNm modifiés par des nanoparticules lipidiques pouvaient induire la production de la protéine Spike dans les parois des vaisseaux cérébraux, et ce, plus longtemps que prévu. Le comportement réel des vaccins à ARNm dans l’organisme humain pourrait différer des connaissances actuelles. Au vu des résultats de cette étude, nous suggérons la réalisation d’études de réplication à l’échelle mondiale afin de vérifier le profil de sécurité réel des vaccins à ARNm. Ces efforts sont indispensables pour répondre aux préoccupations potentielles et garantir une compréhension globale de leurs effets à long terme.
Des recherches récentes mettent en évidence des différences significatives entre les sexes concernant la COVID-19, tant au niveau de la phase aiguë que des séquelles post-aiguës de l’infection par le SARS-CoV-2. Durant la phase aiguë, les hommes présentent généralement des taux plus élevés de cytokines immunitaires innées et des symptômes plus sévères, tandis que les femmes manifestent une activation plus importante des lymphocytes T[19] . À long terme, les femmes sont plus susceptibles de rapporter des symptômes persistants, tels que dyspnée, fatigue, douleurs thoraciques et palpitations[20] . Des études ont également montré que les femmes sont plus susceptibles de développer des troubles psychiatriques ou de l’humeur, des problèmes ORL, des troubles musculo-squelettiques et des affections neurologiques dans le cadre du de COVID long syndrome [21] .
Bien que basées sur un petit nombre de cas, les conclusions de la présente étude – en particulier les différences significatives liées au sexe dans l’expression de la protéine Spike au sein de l’intima des artères cérébrales – pourraient fournir des indications sur les mécanismes sous-jacents contribuant à ces disparités observées entre les sexes.
5. étude Limites de l’
Dans notre étude, l’hybridation in situ a détecté à la fois l’ARNm dérivé du vaccin et l’ARNm du virus SARS-CoV-2. Ceci suggère que la coloration positive à la protéine Spike observée chez les patients vaccinés contre le SARS-CoV-2, mais sans antécédent documenté d’infection virale, ne peut être attribuée avec certitude au seul vaccin. Il est à noter que la protéine de la nucléocapside était systématiquement négative dans tous les cas, ce qui confirme la haute sensibilité de notre méthode d’hybridation in situ et sa capacité à détecter des traces d’ARNm, pouvant refléter des infections asymptomatiques non diagnostiquées . Ces résultats soulignent la nécessité d’interpréter avec prudence la présence de la protéine Spike comme étant exclusivement liée au vaccin.
Une autre limite de cette étude réside dans la petite taille de l’échantillon. Il est nécessaire d’augmenter le nombre de cas et de préciser l’incidence et l’épidémiologie réelles . Toutefois, le fait que plus de la moitié des cas de la présente étude expriment la protéine Spike dans le tissu cérébral est un point important. Sur la base de ces résultats, des études de réplication à l’échelle mondiale devraient être menées afin de vérifier le profil de sécurité réel des vaccins à ARNm.
6. Conclusions
Bien que la possibilité d’une expression de la protéine Spike due à une infection asymptomatique par le SARS-CoV-2 ne puisse être totalement exclue, cette étude a démontré que les vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2 peuvent entraîner une expression prolongée de la protéine Spike dans l’intima des artères cérébrales, persistant plusieurs mois après la vaccination. Ceci soulève d’importantes préoccupations quant à la biodistribution de l’ARNm encapsulé dans des nanoparticules lipidiques et au risque d’effets indésirables à long terme, bien que rares . De plus, la présence notable de la protéine Spike chez les personnes vaccinées et l’infiltration de cellules inflammatoires observée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike – en particulier chez les femmes – mettent en évidence des différences potentielles de réponse vaccinale liées au sexe. Ces résultats soulignent l’urgence de mener des études internationales pour reproduire et approfondir ces observations, afin de mieux comprendre le profil de sécurité à long terme des vaccins à ARNm.
Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour différencier la protéine Spike issue de la vaccination de celle résultant d’une infection asymptomatique au SARS-CoV-2 non diagnostiquée. L’amélioration des méthodes de détection et la réalisation d’études épidémiologiques rigoureuses permettraient d’atténuer les limitations actuelles et d’orienter plus efficacement les stratégies cliniques et de santé publique . Enfin, si les vaccins à ARNm demeurent un outil essentiel contre la COVID-19, l’évaluation continue de leurs effets à long terme est indispensable pour garantir leur innocuité et leur efficacité.
Sources de financement
Ce travail a été soutenu par la Fondation Teishinkai.
Déclaration de contribution à l’auteur CRediT
Nakao Ota : Rédaction (première version), Ressources, Gestion de projet, Méthodologie, Investigation, Conceptualisation. Masahiko Itani : Rédaction (révision et correction), Validation, Investigation, Gestion des données. Tomohiro Aoki : Rédaction (révision et correction), Validation, Méthodologie, Investigation, Gestion des données, Conceptualisation. Aki Sakurai : Rédaction (révision et correction), Supervision, Méthodologie. Takashi Fujisawa : Rédaction (révision et correction), Ressources, Gestion des données. Yasuaki Okada : Rédaction (révision et correction), Ressources, Gestion des données. Kosumo Noda : Rédaction (révision et correction), Ressources. Yoshiki Arakawa : Rédaction (révision et correction), Supervision. Sadahisa Tokuda : Rédaction (révision et correction), Obtention de financement. Rokuya Tanikawa : Rédaction (révision et correction), Supervision, Conceptualisation.
Déclaration de conflit d’intérêts
Les auteurs déclarent n’avoir aucun conflit d’intérêts financiers ou personnels connu susceptible d’avoir influencé les travaux présentés dans cet article.
Remerciements
Nous remercions Shota Watanabe, pharmacien à l’hôpital Sapporo Teishinkai, d’avoir collecté les données nécessaires.
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Depuis son autorisation en un temps record il y a 20 ans, le Gardasil est présenté comme une arme miraculeuse contre le cancer du col de l’utérus. Pourtant, les faits sont là, têtus : inefficacité, effets secondaires graves, manipulations scientifiques et propagande institutionnelle. Dans cet ouvrage rigoureux et documenté, le docteur Gérard Delépine démonte les mensonges entourant ce vaccin et révèle les dessous d’un scandale sanitaire mondial. « En 2025, l’examen des registres des cancers ne permet donc pas d’affirmer que la vaccination réduit significativement le risque de cancer invasif du col. Tant que cette efficacité anticancéreuse n’est pas démontrée dans le monde réel, il est imprudent de l’accepter, compte tenu des nombreuses complications rapportées. » À l’heure où le gouvernement s’apprête à imposer une nouvelle campagne de vaccination dans les collèges français, il est urgent d’informer les parents, les jeunes, et les citoyens en général.
Au cœur du Jura, le Festival Nexus a réuni plus de 3500 personnes pour une première édition qui restera dans les mémoires. Les 27 et 28 juin 2026, le petit village de Mont-sous-Vaudrey à 20 km de Dole, a accueilli une joyeuse foule de résistants venus de toute la France, de Belgique et de Suisse sur le magnifique domaine champêtre du château Grévy. L’équipe d’Essentiel News s’est partagée entre les podiums dédiés aux conférences et son stand sous la tente des médias indépendants pour de très belles rencontres in vivo avec ses lecteurs. Sous un soleil de plomb, un vent de liberté rafraichissait les consciences.
Ironiquement, le premier festival Nexus se déroulait à quelques kilomètres de la maison de naissance de Louis Pasteur, dont l’apport à l’humanité est largement discuté.
La rencontre physique, moteur indispensable de la convergence des résistances
Fil conducteur du festival, le désir de créer du lien – de se rencontrer « en vrai » – a animé les festivaliers tout au long de ce week-end exceptionnel. Nourrie par l’expérience des Cafés Nexus (portée notamment par Romain Pauc), et renforcée par l’arrivée de plusieurs dizaines de bénévoles, l’équipe de Marc Daoud (directeur de publication du magazine Nexus) s’est mobilisée en quelques mois seulement avec une efficacité redoutable pour offrir à ses lecteurs des conférences, des ateliers et des rencontres autour de la résistance tous azimuts: éco-construction, solutions pour sortir du système financier, de la surveillance numérique; clés pour l’autonomie spirituelle, la souveraineté populaire, l’alimentation saine, la santé alternative… Loin des idéologies, les exposants, conférenciers, lanceurs d’alerte et militants associatifs ont choisi ce week-end de dépasser l’indispensable dénonciation pour tracer concrètement les pistes d’un avenir désirable.
Par-delà les différences de sensibilité, et pour la première fois dans ces dimensions, les médias d’avant-garde étaient rassemblés pour un week-end, portés par la nécessité de la solidarité. Le public présent a ainsi pu aller à la rencontre de ceux qui œuvrent quotidiennement à l’information alternative francophone: les équipes de Nexus, GPTV, Tocsin, Alexis Poulin, Nicolas Bouvier, Kairos, Putsch Média, Kla Tv, Le Monde Moderne, Tribune Libre… et bien sûr d’Essentiel News étaient réunies sous une même tente. Plusieurs représentants de ces médias ont participé à une table ronde sans tabou sur la grande scène, où ils ont pu discuter des enjeux de l’information indépendante et des difficultés rencontrées dans leurs pratiques quotidiennes.
Le stand Essentiel News a d’abord été le lieu d’échange de chaleureux remerciements (tout réciproques!) avec nos chers lecteurs et donateurs, qui nous ont fait part de leur parcours intellectuel, de leurs difficultés, parfois de leur isolement, et de leurs victoires. Ils ont pu notamment rencontrer Isabelle Dessaux, notre coordinatrice de choc, habituellement en coulisses, présente dès les débuts du média; échanger avec Alice, journaliste indépendante collaborant avec Essentiel News et Nexus), à propos de notre revue papier fraîchement imprimée qu’elle a coordonnée; et profiter de la jovialité légendaire d’Akina, animateur de tables rondes et responsable de notre pôle vidéos. Seul bémol, notre rédactrice en chef Alexandra Joutel n’avait malheureusement pas pu faire le déplacement et manquait beaucoup à cette belle réunion.
D’autres festivaliers ont, quant à eux, découvert Essentiel News. Pour marquer cet événement exceptionnel, nous étions fiers de présenter en avant-première une revue réalisée par nos soins, réunissant six longs articles de fond parmi les plus marquants publiés sur notre site, et dont la portée intemporelle justifiait une publication papier. Cette revue, d’abord pensée pour remercier nos donateurs, a été massivement adoptée par le public du festival: conçue comme une « archive pour le futur », elle a reçu un accueil que nous avons vécu comme un véritable encouragement pour notre travail de décryptage.
Sur les podiums et dans les allées du parc, on croisait de nombreux visages connus, venus apporter leur pierre à la réflexion collective: Jean-Dominique Michel, Jean-Jacques Crèvecoeur, Thierry Casasnovas, Philippe Bobola, Philippe Guillemant, Alexis Poulin, Anne Givaudan, Jacob Cohen, Alexandre Pénasse, Jean-Pierre Petit, Fabien Moine, Jérémie Mercier, Raphaël Berland, Charles-Maxence Layet, Nicolas Lefèvre, Alexandre Langlois, Au bon Touite, Nicolas Bouvier, Isabelle Bourgeois, Stéphanie de Tribune Libre, Etienne Chouard, Salim Laïbi, Mike Borowski, Claude Janvier, Ananda Guillet… étaient présents parmi tant d’autres.
Au-delà de l’information, l’action
Présents sur notre stand, Icaros et Senta Depuydt sont également intervenus pour tenir des conférences dans leur domaine d’expertise. Senta a partagé des solutions pour améliorer la condition et faciliter la vie des personnes atteintes d’autisme ou de neuroatypies: c’est un discours plein d’espoir émaillé de pistes concrètes qui a été accueilli avec enthousiasme par le très large auditoire qui s’était rassemblé sous la grande scène.
Lors de sa première présentation de la journée, Icaros a parlé de cette nouvelle librairie d’Alexandrie, aussi extraordinaire que méconnue: Library Genesis (LibGen).
Il a commencé en expliquant pourquoi l’humanité a besoin d’une bibliothèque complète et libre d’accès, en soulignant que « livre » et « libre » ont la même étymologie, et qu’en effet la libération passe par le liber, libri. Il a ensuite rappelé que le partage de fichiers n’était pas du « vol », que de s’y adonner ne constituait pas du « piratage », et que les tentatives par le pouvoir de restreindre par la violence la libre prononciation des nombres était immoral et devait demeurer contre-productif.
Après avoir raconté l’histoire de LibGen en bref (née dans les années 90 en Russie), Icaros a ensuite décrit la guerre que livraient quelques multinationales pléthoriques contre cette librairie d’Alexandrie, toutes obsédées qu’elles sont d’imposer par la force un monopole sur les idées. Confiscation des noms de domaines, censure au niveau des fournisseurs d’accès Internet, et autres formes de répression constituent les outils dans l’arsenal des puissants; heureusement, cryptoanarchistes, cypherpunks et autres informaticiens épris de liberté et d’émancipation continuent de s’assurer que ces efforts demeurent vains.
Ainsi, Icaros a donné le nom d’une version augmentée de LibGen, la « Anna’s Archive » (accessible à l’adresse https://annas-archive.gl/), et qui demeure encore accessible. Aux 2.5 millions de livres et 80 millions d’articles scientifiques de LibGen s’ajoute une quantité phénoménale d’ouvrages supplémentaires (au 1er janvier 2026, la bibliothèque contenait 61’654’285 livres et 95’687’150 articles). Il a expliqué comment y accéder, et pourquoi c’était important, à tous ceux capables de le faire, de copier l’intégralité de l’archive, et de la « seeder » sur les réseaux BitTorrent. Il a également promis une vidéo cet été qui rentre plus en détails sur la manière de le faire.
Plus tard dans la journée du dimanche, Icaros a présenté l’état d’avancement du « projet PeerTube », initialement proposé le 24 avril dans une capsule vidéo. En substance, l’idée est pour les médias libres de la Francophonie de s’allier en un « collectif de médias libres », et de créer ensemble une alternative décentralisée à YouTube. Pour ce faire, la proposition est que chaque média héberge souverainement son propre contenu vidéo sur sa propre instance PeerTube dédiée, et que toutes ces plateformes souveraines soient ensuite interconnectées entre elles pour que tous les contenus vidéos des uns deviennent accessibles via tous les serveurs des autres. Ce principe est celui de la Fediverse, et il représente autant le passé que le futur des réseaux sociaux. Il permet de concilier le meilleur des deux mondes: souveraineté numérique d’une part, et effet réseau de l’autre.
L’architecture proposée permet efficacement de contourner l’identification coercitive qui arrive sur les réseaux sociaux en France, tout en empêchant la censure, la surveillance des utilisateurs, et la manipulation algorithmique pratiquées par YouTube.
Après avoir rappelé et décrit ces éléments, Icaros a annoncé une excellente nouvelle: la plupart des médias libres de la Francophonie approchés depuis le 24 avril ont répondu favorablement à l’appel! Les médias et créateurs de contenu suivants ont indiqué leur intention de se joindre à l’initiative d’Essentiel News: Nexus, Tocsin, BAM News, Kairos, Cara News, Planet Positive, Hym Media, Tribune Libre, Reporter Citoyen Belge, Jean-Dominique Michel, Louis Fouché, Jean-Jacques Crèvecoeur, Thierry Casasnovas, Au Bon Touite. De surcroît, le directeur et fondateur de CrowdBunker, Matthieu, a également émis l’intention de participer à l’initiative, et de développer la couche de compatiblité nécessaire pour que tout le contenu vidéo de la fédération apparaisse également sur sa plateforme!
Après la présentation d’Icaros, Guy de La Fortelle, cofondateur de Tocsin, et Jean-Jacques Crèvecoeur, formateur et auteur indépendant, sont montés sur scène pour partager leurs réflexions et expériences. En plus d’expliquer pourquoi ils sont intéressés par l’idée d’un tel collectif des médias libres, ils ont également exprimé leur vision sur l’avenir des réseaux sociaux et la censure sur Internet.
Avec tout le sérieux et la détermination que réclame notre époque incertaine, ces deux journées de fête et de rencontres se sont déroulées sous le signe de la concorde et de l’action. Surpris par l’engouement suscité par le festival (les organisateurs ont dû refuser du public), nul doute que nos amis de Nexus songent déjà à la préparation d’une deuxième édition pour l’année prochaine.
Et si le remède avait fait davantage de morts que la maladie ? Janvier 2020. Le monde s’arrête. On confine, on muselle, on interdit de soigner, puis l’on injecte, à des milliards d’êtres humains, une technologie que personne n’avait jamais déployée à pareille échelle. Cinq ans plus tard, les chiffres sont là. Il suffit de les lire. Ce livre les lit. Un par un, pays par pays : du VAERS américain à l’INSEE française, du registre allemand KBV aux données helvétiques, jusqu’aux millions de morts que Rancourt et ses collègues recensent dans 125 pays. Il remonte à la biologie du désastre — protéine Spike toxique, ARNm instable, ADN plasmidique résiduel — et il descend jusqu’à la lame d’anatomopathologie, là où la preuve ne se discute plus. En République tchèque, en Italie, en Suède, au Japon, les statistiques parlent aussi d’une même voix. Et l’on démonte, pièce par pièce, la mécanique comptable, ce fameux « décalage de 14 jours », qui a rendu ailleurs les morts invisibles. Données officielles, sources publiques, écarts-types calculés à la décimale : rien ici n’est inventé, tout est sourcé. Au terme du parcours, des recommandations médicales, juridiques et philosophiques, et un seul constat, exprimé en années de vie perdues. La plus grande catastrophe de l’histoire de la médecine ? Le lecteur jugera.
Auteur : Patrick Stocco Coauteurs : Frédéric Stalder, Philippe Saegesser, Michael Esfeld, Dimitry Debrieux, Michelle Cailler Editeur : Marco Pietteur
En ouvrant la voie à la déréglementation d’une vaste catégorie de végétaux génétiquement modifiés, le vote du Parlement européen, le 17 juin 2026, en faveur du Règlement sur les Nouvelles Techniques Génomiques (NTG), marque une volte-face dans la politique européenne vis-à-vis des OGM. Ce texte légalise la suppression des règles de sécurité et de transparence pour les végétaux génétiquement modifiés appartenant à la catégorie NTG-1 et autorise les brevets.
Après trois années de tractations, la Proposition de règlement sur les végétaux obtenus au moyen de certaines nouvelles techniques génomiques (NTG), initiée en 2023 par la Commission européenne, a finalement été entérinée par le Conseil de l’Union européenne et votée par le Parlement, 431 voix pour, 201 voix contre, 29 abstentions. Aucun des 37 amendements déposés par des parlementaires issus de la gauche et de l’écologie, opposés au projet, n’ont été retenus. Négocié en trilogues (Commission, Conseil de l’UE, commission ENVI du Parlement), loin du regard des médias et du grand public, ce règlement marque une véritable révolution dans notre approche du vivant.
Concrètement les nouvelles règles autorisent la culture et la commercialisation, sans étude d’impact, sans étiquette et sans possibilité de traçage, de plantes ayant subi des manipulations de leur génome, mais dorénavant considérées par la nomenclature européenne comme équivalentes aux végétaux issus de la sélection classique. Il s’agit d’une rupture totale avec le principe de précaution, qui était le mot d’ordre de la Directive sur la dissémination volontaire d’organismes génétiquement modifiés (2001/18/CE) datant de 2001. Grâce à cette directive, la culture des OGM avait été presque totalement bannie en Europe et leur importation restreinte et fortement encadrée. Mais les préoccupations prioritaires des instances européennes semblent avoir changé. Elles s’alignent désormais avec les intérêts des poids lourds de l’agro-industrie, comme l’admet Jacob Jensen, ministre danois de l’Agriculture: “le bloc (européen) doit avoir des NTG dans sa boîte à outils s’il veut concurrencer la Chine et les États-Unis, qui utilisent déjà la nouvelle technologie”.
L’UE ouvre l’ère du Big Biotech
C’est donc avec un objectif de compétitivité que l’Europe a choisi de légiférer sur la nouvelle génération d’OGM surnommées NTG, abréviation de nouvelles techniques génomiques (ou NGT, de l’anglais New Genomic Techniques). Jessica Polfjärd (groupe PPE) rapporteure du projet au Parlement européen, a encouragé les eurodéputés à choisir “la science et l’innovation”, afin de “donner aux agriculteurs européens les outils dont ils ont besoin pour relever les défis de l’avenir. Le changement climatique, les maladies des plantes et l’instabilité mondiale ont déjà des répercussions sur la production alimentaire dans toute l’Europe. Les NTG font partie de la solution à ces problèmes. Grâce aux NTG, nous pouvons développer des cultures plus résilientes, réduire l’impact environnemental et renforcer la sécurité alimentaire européenne.” Pourtant parmi les élus, les organisations agricoles et les semenciers, il règne une profonde division sur le sujet, notamment sur la question, hautement conflictuelle, de la propriété intellectuelle sur les végétaux. Car la nouvelle réglementation ouvre aussi la boîte de Pandore des brevets sur les végétaux génétiquement modifiés et des licences sur la multiplication des semences.
Il s’agissait donc de faire un choix, le choix d’un modèle de société, comme l’explique l’eurodéputé Christophe Clergeau (groupe S&D). “Défendre les agriculteurs et les semenciers européens, défendre le libre accès à la diversité des plantes ou offrir le contrôle des plantes et de l’agriculture à quelques multinationales agro-chimiques, Bayer-Monsanto, Syngenta, Corteva”. D’un côté les syndicats de paysans comme la Coordination européenne Via Campesina (ECVC) qui essaient de lutter contre une appropriation des ressources semencières, de l’autre, les représentants des agro-industriels, comme le syndicat agricole Copa-Cogeca, qui soutiennent la déréglementation dans l’anticipation de nouveaux marchés lucratifs.
Pour Alessandra Turco d’ECVC, “le Parlement européen a voté contre l’intérêt des agriculteur.rice.s et des citoyen.ne.s, en donnant son vote aux multinationales semencières et biotechnologiques, qui font pression depuis des années pour la dérégulation (..) et pour imposer le modèle des brevets en Europe”. Même analyse de l’eurodéputée Anja Hazekamp (The Left Group). La nouvelle réglementation “sape les fondements de notre système alimentaire. Et ce n’est pas un hasard. Cette loi est le résultat direct du lobbying agressif mené par les grandes entreprises agro-biotechnologiques. Celles-ci espèrent accroître leurs profits, déjà obscènes, en brevetant ces nouveaux OGM. Cela confère aux multinationales encore plus de pouvoir sur notre système alimentaire, au détriment des agriculteurs et des citoyens”.
La boîte de Pandore des brevets sur le vivant
Comme beaucoup d’autres associations qui défendent l’environnement, l’ONG Arche Noah dénonce l’autorisation des brevets sur les semences, qui va augmenter les insécurités auxquelles les agriculteurs doivent déjà faire face. “Les semences brevetées pourraient désormais devenir la norme en Europe. L’expérience des États-Unis montre que cela modifie fondamentalement les marchés: les grandes entreprises s’assurent des droits de monopole – sur des caractéristiques clés telles que la résistance aux virus par exemple – et évincent les sélectionneurs de taille moyenne du marché”, explique Paul Grabenberger d’Arche Noah.“À l’échelle mondiale, on compte déjà près de 2 000 demandes de brevet pour des plantes issues des nouvelles techniques génétiques”. Quant à l’Office européen des brevets, il a commencé à en délivrer pour des plantes issues de la sélection classique, comme celui sur un maïs à digestibilité améliorée, déposé par KWS.
Les défenseurs d’une agriculture et d’une alimentation libres s’insurgent des proclamations des défenseurs de la déréglementation telles que: “les brevets entravent l’innovation en matière de sélection végétale en restreignant l’accès au matériel biologique nécessaire au développement de nouvelles variétés”. Marie Toussaint, (vice-présidente du groupe Verts-ALE) prédit que cela aboutira à davantage de concentration du “contrôle sur les semences et la production alimentaire entre les mains d’un petit nombre de multinationales. La liberté des agriculteurs et des sélectionneurs de conserver, d’utiliser et de développer des semences de manière indépendante est gravement compromise.” Car même si la réglementation prévoit que les agriculteurs conserveront un droit de reproduire leurs propres semences, ce droit sera néanmoins soumis à redevance pour les végétaux ayant subi des manipulations génétiques au cours de leur évolution.
Quant à l’opinion publique dans son ensemble, elle rejette le concept de privatisation du vivant, comme le montrent les résultats d’une enquête réalisée par la coalition No Patents on Seeds! en avril 2026 dans cinq États membres de l’UE (la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas et la Pologne). 83% des citoyens rejettent les brevets sur les organismes vivants, que ce soit les plantes ou les animaux, pour des raisons d’éthique.
Opportunités techniques ou commerciales?
Mais de quoi parle-t-on exactement quand on fait référence aux NTG? Ces nouveaux OGM n’ont plus recours à la transgénèse, c’est-à-dire l’introduction d’un gène d’une espèce étrangère, mais à des manipulations cisgéniques, c’est-à-dire au sein d’une même espèce, et à des techniques beaucoup plus ciblées qu’on appelle “édition du génome”, notamment grâce au système CRISPR-Cas9. On parle alors de mutagénèse dirigée, c’est-à-dire de l’introduction volontaire d’une mutation dans la séquence ADN d’une plante, à un endroit ciblé. Ces modifications génétiques sont juridiquement considérées comme des inventions et c’est pour déverrouiller le marché européen des brevets sur ces inventions génétiques que les poids lourds de l’agro-chimie œuvrent dans les coulisses des institutions européennes depuis 2001.
C’est donc fort à propos, en 2021, qu’une étude commandée par la Commission européenne conclut que la procédure d’autorisation et les exigences d’évaluation des risques prévues par la Directive de 2001 sur les OGM, n’étaient “pas adaptées à la variété d’organismes et de produits potentiels qui peuvent être obtenus au moyen de certaines NTG”. L’étude estima les exigences en vigueur “disproportionnées ou inadéquates” dans de nombreux cas et que de ce fait, la Directive 2001/18/CE “serait difficile à mettre en œuvre et à faire respecter pour les végétaux obtenus par mutagenèse ciblée et par cisgenèse”.
Dès lors, le véritable coup de génie de l’industrie des biotechnologies fut de convaincre les décideurs de ne plus regarder comment les semences étaient obtenues, mais de considérer uniquement le profil génétique de la plante obtenue. Cette approche conduisit les technocrates européens à classer les nouveaux OGM en deux catégories.
Absence de consensus sur les définitions
– Les NTG de catégorie 1 sont des végétaux ayant subi un nombre et un type de modifications génétiques limités, qui seront désormais considérés comme des végétaux ordinaires. Cela signifie, qu’en dehors des semences, qui elles devront être étiquetées NTG-1, les végétaux issus de ces manipulations ne seront soumis à aucune obligation, ni d’étiquetage, ni de traçage, ni d’évaluation des risques pour la santé et les écosystèmes.
Tous les organismes modifiés par NTG demeurent néanmoins interdits dans l’agriculture biologique. Autre restriction, introduite à la demande des parlementaires, les végétaux modifiés dans le but de résister aux herbicides ou de sécréter des substances insecticides, ne pourront pas être classés comme végétaux NTG-1.
– Les NTG de catégorie 2 sont des végétaux ayant subi des modifications génétiques plus importantes ou complexes. Ces derniers resteront soumis à la règlementation applicable aux OGM. Ils devront faire l’objet d’une évaluation des risques avant de pouvoir obtenir une autorisation de mise sur le marché. Leur culture pourra être soumise à des restrictions au sein de l’UE.
Cependant, non seulement les critères qui distinguent les deux catégories de NTG sont largement contestés, mais les seuils retenus sont tels que 90 à 95% des créations NTG en cours de développement devraient être classées dans la catégorie 1, échappant ainsi à toutes les mesures de précautions contraignantes prévues pour encadrer les autres OGM. C’est le second tour de force réussi par le lobby de l’agro-chimie: convaincre les décideurs européens de lâcher dans la nature des végétaux issus de modifications génomiques, sans aucune étude préalable de leur impact sur l’écosystème et sans aucun moyen d’identification ni de traçage, du laboratoire jusqu’à l’assiette.
Des critères non scientifiques
Selon le texte de la Commission, la catégorie NTG-1 comprend “les végétaux qui sont équivalents aux végétaux apparaissant naturellement, ou obtenus par des méthodes de sélection conventionnelles, et qui devraient être traités de la même manière que ces végétaux”. Un critère de seuil d’équivalence a notamment été fixé à l’insertion de 20 nucléotides maximum, c’est-à-dire 20 modifications génomiques maximum tolérées pour un végétal de catégorie NTG-1. Mais bien que les technocrates bruxellois affirment avoir défini les critères d’équivalence “sur les connaissances scientifiques les plus récentes”, treize organisations françaises de défense de l’environnement, des consommateurs et de l’agriculture biologique se sont regroupées pour dénoncer de graves défaillances scientifiques. Dans une lettre de 130 pages, ils déplorent un “cheminement biaisé de l’expertise institutionnelle de l’UE”, dont les résultats ont été instrumentalisés pour aboutir à “un texte faisant passer, à tort, les NTG pour des techniques sûres et maîtrisées”.
Ils se basent notamment sur les critiques émises par l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), qui semblent avoir été ignorées par la Commission et par l’EFSA (European Food Safety Authority). Dans deux rapports publiés en 2023 et 2024, l’ANSES dénonce le manque de fondement scientifique des seuils d’équivalence choisis (type, taille et nombre de modifications), censés correspondre à des mutations qui pourraient exister naturellement. Elle souligne “que la seule taille de la modification ne renseigne en rien sur ses conséquences fonctionnelles” et que les risques d’effets indésirés de ces modifications génétiques et les impacts environnementaux ne doivent pas être éludés.
C’est notamment ce qui motive les 13 signataires de la lettre, parmi lesquels figurent le Syndicat des entreprises bio agroalimentaires (SYNABIO), la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB), le Groupe International d’Études Transdisciplinaires (GIET), Sciences citoyennes, le Réseau Semences Paysannes, France Nature Environnement (FNE), ou encore Pollinis, à demander la suspension de la procédure législative pour pouvoir en reconsidérer les fondements, en adressant non seulement les problèmes soulevés par des scientifiques, mais aussi par des agriculteurs et par les consommateurs.
Les dangers de la déréglementation
En plus de l’approche scientifique contestable précédemment mentionnée, la déréglementation des NTG présente de multiples dangers qui semblent avoir été minimisés, occultés ou ignorés par les législateurs européens.
Pour commencer, il n’existe aucune preuve des bienfaits en termes de durabilité, vantés par les partisans des NTG. Peuvent-ils réellement apporter des solutions durables face aux maladies ou aux aléas climatiques? Il est permis d’en douter. En revanche, il existe de nombreux exemples de ravageurs ou de maladies qui, au fil du temps, développent de la résistance à ce qui semblait être, initialement, un remède miracle. De plus, il n’est actuellement pas possible de connaître l’impact des nouvelles créations NTG-1 sur l’environnement ou la santé, précisément parce qu’il n’a pas été jugé nécessaire de l’étudier. Pourtant, de l’avis même du Haut Conseil des biotechnologies, les végétaux issus de NTG pourraient avoir des effets sur “le fonctionnement et la dynamique des écosystèmes” et créer “une difficulté supplémentaire d’adaptation de la biodiversité”.
Des risques tangibles existent donc, mais il semble que le trilogue européen les minimise. Parmi ces risques citons également les limites de la technologie CRISPR-Cas9. Ces “ciseaux génétiques” peuvent entraîner des modifications non intentionnelles du génome et des effets indésirables pour la plante, pour sa culture ou pour son environnement. Le nouveau règlement européen permettra l’introduction massive dans nos champs de ces végétaux modifiés, sans aucun contrôle. S’ils se révèlent néfastes pour la flore ou la faune, s’ils mettent en péril une espèce ou tout un écosystème, que ferons-nous? L’absence délibérée de moyens de traçabilité rendra toute intervention impossible.
L’agriculture biologique en péril
Bien que les OGM demeurent formellement interdits dans son cahier des charges, combien de temps pourra-t-on encore parler d’agriculture biologique? Aucun confinement des NGT n’est prévu ni possible. Rien n’empêchera les végétaux modifiés de transmettre leurs gènes à la flore sauvage ou labellisée AB. Cette pollinisation croisée inévitable est donc, sur le long terme, une condamnation à mort de toute la filière bio. Enfin, il sera également impossible pour les consommateurs de boycotter les OGM. L’absence d’étiquetage des aliments génétiquement modifiés par NTG (destinés aux humains mais aussi au bétail) les privera de toute capacité de choix éclairé.
Face à tous les risques d’une déréglementation des végétaux issus de NTG, face à l’absence d’études d’impact – absence délibérée si on en croit les 13 associations qui ont interpellé la Commission – face à l’hostilité d’une majorité des agriculteurs, des défenseurs de l’environnement, de l’opinion publique, on ne peut éviter de poser la question: comment l’Europe en est-elle arrivée à une telle décision? Comment les garde-fous réclamés par les eurodéputés en février 2024 ont-ils été balayés du texte adopté en juin 2026? Comment les réserves émises par des agences d’évaluation des risques, comme l’ANSES ou le Haut Conseil des biotechnologies en France, et d’autres en Allemagne ou en Autriche, ont-elles pu être ignorées? En analysant l’historique de cette déréglementation, on identifie deux phénomènes conjoints: une errance idéologique au niveau politique, combinée à l’influence du puissant lobby de l’industrie agro-chimique.
À suivre: NTG: nouvelle menace OGM sur l’Europe #2: Les manœuvres du lobby agro-chimique. – l’influence du Green Deal, moins de pesticides contre plus d’OGM – la révélation des CRISPR Files – un lobby financé notamment par Bill Gates – les stratégies déployées pour créer un nouveau récit – pour les opposants le combat continu…
Ce livre s’appuie sur plus d’une centaine d’études publiées dans des revues à comité de lecture et comparant des populations vaccinées et non vaccinées. Chaque étude est analysée, et les différences de santé entre les nourrissons, les enfants et les adultes qui ont été vaccinés et ceux qui ne l’ont pas été sont présentées et replacées dans leur contexte. Le lecteur trouvera des informations sur le calendrier de vaccination des nourrissons et des enfants, le thimérosal dans les vaccins, les vaccins à virus vivants, le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV), la vaccination et la maladie de la guerre du Golfe, les vaccins contre l’influenza (grippe), les vaccins DTC, la vaccination contre l’hépatite B, le vaccin COVID-19 et les vaccins pendant la grossesse.
Compte tenu de la pression massive exercée pour vacciner l’ensemble de la population mondiale, ce livre arrive à point nommé et est nécessaire pour permettre aux individus de faire des choix éclairés pour eux-mêmes et leur famille.
« Des millions de personnes – moi y compris – ont d’abord cru que le désastre du vaccin COVID-19 était inédit, le résultat d’un virus nouveau à évolution rapide combiné à une thérapie mise au point à la va-vite et emballée dans un mode d’administration expérimental. Aujourd’hui, je ris d’une telle naïveté. Dans Vacciné, Non-Vacciné, Kennedy et Hooker jettent une lumière aveuglante sur l’effroyable manque de recherche et la propagande flagrante derrière l’ensemble du calendrier vaccinal des enfants augmenté – et qui n’en finit pas de s’allonger. L’enquête minutieuse et les analyses rigoureuses des auteurs n’ont d’égal que le courage dont ils font preuve en exposant la gravité et l’ampleur des mensonges qui nous ont été racontés. En tant que médecin n’ayant jamais songé à remettre en question les allégations de sécurité et d’efficacité des vaccins de routine et qui croyait protéger ses patients et ses propres enfants en les approuvant, je suis à la fois humilié et furieux. Notre gouvernement, les médias et le puissant et rapace complexe industriel pharmaceutique trompent, mettent en danger et gaslightent la population depuis bien trop longtemps. J’espère que ce livre explosif et majeur aura une audience planétaire et deviendra un incontournable dans la bibliothèque de chaque pédiatre et de chaque parent. »
Dr Pierre Kory, auteur de La Guerre contre l’ivermectine
Brian Hooker est une pointure dans le domaine. Son CV impressionne: biologiste moléculaire, ingénieur chimiste et éminent scientifique titulaire de cinq brevets américains, auteur de plus de 90 publications scientifiques évaluées par des pairs, professeur émérite de biologie à l’université Simpson et directeur scientifique de Children’s Health Defense.
Brian est également père d’un fils autiste victime d’un effet indésirable lié à la vaccination. C’est lui le scientifique que William Thompson a contacté pour confesser que le CDC (Centre pour le contrôle et la prévention des maladies) avait falsifié l’étude de référence réfutant le lien entre l’autisme et les vaccins ROR. C’est lui qui avait enregistré les aveux du chercheur à son insu et qui avait rendu ces informations publiques dans le film « Vaxxed, de la dissimulation à la catastrophe », en collaboration avec le Dr Andrew Wakefield et Del Bigtree.
Brian a également apporté une contribution majeure dans la recherche sur la toxicité du mercure et de l’aluminium dans les vaccins. Et il a coécrit des articles sur la biologie de l’autisme avec des neuroscientifiques tels que Martha Herbert, professeure à la Harvard Medical School.
Ce sont donc ces décennies d’investigation dans la science vaccinale qui lui ont permis de rechercher et rassembler une série d’articles attestant de la meilleure santé des personnes non-vaccinées.
Tulsi Gabbard, la directrice sortante du Renseignement national américain, a publié vendredi 19 juin une vidéo sur X dans laquelle elle présente ce qu’elle qualifie de preuves inédites incriminant l’ancien conseiller médical en chef Anthony Fauci. Selon ses dires, les documents attestent de son implication dans le financement de la recherche sur les gains de fonction au laboratoire de virologie de Wuhan et révèlent la manière dont il a trompé les services de renseignement sur le lien probable avec l’origine de la « pandémie » de Covid.
Un pavé pour Fauci
Le jour de son départ, son bureau a publié un message accablant sur X: « Mensonges. Désinformation. Censure. Voilà la stratégie de Fauci. » Le message ajoutait: « Pour son dernier jour en tant que directrice du renseignement national (DNI), Tulsi Gabbard met en œuvre les priorités du président des États-Unis et s’attaque à l’État profond, en donnant suite à la loi de 2023 sur les origines du Covid proposée par Josh Hawley et en révélant la vérité qui avait été cachée au peuple américain sous l’administration précédente. »
Selon Gabbard, Fauci ne s’est pas contenté de financer la recherche; il est aussi intervenu dans le choix des scientifiques qui ont mené l’enquête sur l’origine de la pandémie pour les services de renseignement, sachant que leurs conclusions serviraient de base aux évaluations officielles, et seraient présentées publiquement comme neutres et indépendantes.
Elle a également accusé l’ancien directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) d’avoir menti sous serment. En 2024, les membres de la sous-commission spéciale de la Chambre des représentants sur la pandémie de coronavirus avaient demandé à Fauci s’il avait interagi avec la CIA, le FBI ou la DIA sur les questions concernant l’origine des virus. Fauci avait alors nié toute collaboration, mais Gabbard affirme que les documents prouvent le contraire.
Aux Etats-Unis, la discussion sur l’origine naturelle ou fabriquée du coronavirus était rapidement devenue une affaire de politique partisane. Initialement chargée d’enquêter sur les dépenses indûes et la fraude sous l’administration Trump, la sous-commission spéciale de la Chambre des représentants sur la pandémie de coronavirus avait vu ses missions redéfinies en 2023, sous la direction des Républicains. Sa mission avait alors été redirigée vers l’enquête sur les origines du virus, les dépenses publiques et les mesures sanitaires obligatoires.
Ce n’est toutefois qu’en 2024 que Fauci avait été appelé à témoigner publiquement, marquant ainsi sa première comparution devant le Congrès en tant que simple citoyen depuis son départ à la retraite en 2022. L’audition, intitulée « Une audition avec le Dr Anthony Fauci », a été organisée par la sous-commission dirigée par le Parti républicain et avait porté sur les origines de la Covid-19, le financement du NIAID en Chine et la réponse à la pandémie.
Au cours de son témoignage, Fauci a réfuté les allégations selon lesquelles il aurait dissimulé la théorie de la fuite de laboratoire ou menti au sujet des recherches sur le gain de fonction menées à Wuhan, qualifiant ces affirmations d’« absurdes ». Tout en reconnaissant que la fuite de laboratoire était une possibilité, il avait soutenu qu’il était « moléculairement impossible » que les virus étudiés à l’Institut de Wuhan soient à l’origine du SARS-CoV-2.
L’audition avait fortement divisé la Chambre. Les membres républicains avaient mis Fauci sous pression avec les questions de transparence et de gestion des budgets, tandis que les membres démocrates avaient défendu son bilan en accusant la commission d’alimenter les théories complotistes.
Fauci avait de son côté multiplié les réponses évasives, jonglant entre les arguments d’autorité et les « je ne m’en souviens pas ».
Peu avant les élections, il avait tout de même bénéficié d’un « pardon préemptif » de la part de l’ancien président Joe Biden, couvrant la période entre 2014 à 2025. Mais apparemment, ceci ne le protègerait pas des futures accusations de parjure.
Avec l’arrivée de Robert Kennedy Junior à la tête du département de la santé, les attentes de voir Fauci et ses complices remis sur la sellette se sont ravivées. Les supporters du célèbre avocat attendent que vérité soit faite et que justice soit rendue, en particulier depuis la parution d’un second livre intitulé « Labo P4 de Wuhan, que nous a-t-on caché? La terrifiante course aux armes biologiques« .
Dans ce pavé de 600 pages, publié en 2023, Kennedy avait déjà divulgué une importante série de documents attestant de la fabrication des pandémies par l’appareil militaire, avec la complicité du ponte de la santé et du « cartel de la biosécurité ».
De son côté, Trump – qui s’était pourtant félicité d’avoir hâté la mise au point d’un vaccin ‘miracle’ avec l’opération Warp Speed, avait ‘habilement’ repris l’argument à son compte. Il avait donc officiellement imposé « sa » version sur l’origine du virus, histoire de pointer les ennemis à combattre: la Chine et les armes biologiques de gain de fonction.
Avec les ‘midterms’ (élections de mi-mandat) en perspective au mois de novembre, marquer des points sur le dossier Fauci relève donc d’une importance stratégique auprès d’un électorat, d’autant qu’il est en chute libre avec la guerre en Iran, l’inflation et les dossiers Epstein.
Trouver des coupables
En avril dernier, le Dr David Morens, ancien bras droit d’Anthony Fauci, a donc été mis en examen par le ministère de la Justice, dans le cadre du même dossier.
Morens, qui a occupé le poste de conseiller principal auprès du directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) de 2006 à 2022, avait déjà dû comparaître devant le Congrès en 2024. Il était accusé d’avoir fait « disparaître » des courriers internes controversés de l’agence et d’avoir entretenu une correspondance privée avec de hauts responsables, ainsi que Peter Daszak, le directeur d’EcoHealth Alliance, qui a financé des recherches sur le gain de fonction au laboratoire chinois de Wuhan.
L’homme est aujourd’hui accusé de complot contre les États-Unis; de destruction, d’altération ou de falsification de documents dans le cadre d’enquêtes fédérales; de dissimulation, de suppression ou de mutilation de documents; et de complicité et de corruption. Il encourt jusqu’à 28 ans de prison.
De son côté, Fauci est attendu devant le Sénat pour un interrogatoire qui sera mené par le sénateur Rand Paul du Kentucky, dans les prochaines semaines. La date précise n’a pas encore été communiquée, et on ignore si Fauci sera questionné sur l’implication des États-Unis dans la création et le financement de laboratoires biologiques mondiaux.
L’agenda de Tulsi Gabbard
Tulsi Gabbard avait annoncé en mai qu’elle quittait ses fonctions pour s’occuper de son mari Abraham, chez qui une forme rare de cancer des os a été diagnostiquée. Mais l’annonce était intervenue peu après qu’une rumeur ait circulé sur le fait que son bureau aurait été l’objet d’un raid de la CIA. Lors de ce ‘coup’ interne, l’agence aurait repris des dizaines de boîtes contenant des documents sur le programme MK Ultra, ainsi que sur l’assassinat de Kennedy, « empêchant » ainsi Tulsi Gabbard d’aller au bout de l’enquête. La CIA et Gabbard avaient démenti l’affaire, mais les véritables motifs de son départ ont évidemment continué d’alimenter les spéculations.
Gabbard avait ensuite annoncé qu’elle s’en irait sur un coup d’éclat en divulguant différents dossiers classés secrets: les manoeuvres de Fauci pour dissimuler les origines de la pandémie, les financements d’armes biologiques de type ‘gains de fonction’, mais aussi certains dossiers MK Ultra ou encore la saga de l’influence russe dans les élections américaines lors du premier mandat de Trump.
Le 12 juin, elle a donc démarré sa grande série de révélations en annonçant la déclassification de documents sur les laboratoires de recherches à l’étranger, un sujet qu’elle estimait « prioritaire ».
Selon ses dires, les documents en sa possession ont confirmé l’existence de 120 laboratoires biologiques financés ou détenus par les États-Unis dans 30 pays, dont beaucoup fabriquent et manipulent des maladies infectieuses. Gabbard avait déjà dénoncé l’existence de ces programmes, suite aux accusations faites par le général russe Kirillov devant l’ONU lors de l’invasion en Ukraine, mais on l’avait ridiculisée en l’accusant de relayer la propagande russe.
On pouvait donc s’attendre à quelque chose de consistant lors de ce premier « largage de bombe ». En réalité, sur le volet des labos ukrainiens, le public n’a pourtant reçu que 4 maigres pages partiellement caviardées, sans date, ni noms identifiables. En somme beaucoup de paroles, mais rien de vraiment neuf.
Dans un article du Defender daté du 15 juin, la lanceuse d’alerte Sasha Latypova, qui est d’origine ukrainienne, avait réagi en disant que le Département de la défense possédait les biolaboratoires ukrainiens depuis plus de 20 ans, les ayant « achetés pour 15 millions de dollars lors de la vente en faillite de l’Union soviétique en 2005 ».
« Ces biolabs… ont été financés par toutes les administrations américaines depuis 2005, et les divulgations de Gabbard ne sont rien d’autre qu’un jeu politique avant le cycle électoral de 2028. Elle n’a d’ailleurs pas appelé à suspendre le financement de ces laboratoires ».
Il est vrai que même si Tulsi Gabbard semble attachée à la transparence, elle nourrit toujours des ambitions politiques et ses supporters pensent qu’elle pourrait à nouveau se présenter aux présidentielles.
Précédemment, en janvier, Tulsi Gabbard avait « personnellement supervisé » la saisie de documents relatifs à l’élection présidentielle de 2020 dans le comté de Fulton, en Géorgie, une mission qu’elle avait menée à la demande expresse du président. Mais les détails de cette perquisition et d’autres secrets liés à l’élection restent encore confidentiels, alors même que cela reste soi-disant « l’une des principales priorités de Donald Trump ».
Ici, tout comme sur le volet MK, rien à se mettre sous la dent pour l’instant.
Les documents « Fauci »
Finalement, le 18 juin, à la veille de son départ, Gabbard sort le dossier Fauci. Il est encore trop tôt pour savoir si ce qui a été rendu public contient vraiment des nouveautés, ou s’il s’agit uniquement de fournir les documents confirmant les accusations des dernières années.
On y trouve également des preuves de ses manoeuvres directes pour influencer les rapports scientifiques et imposer le récit d’une transmission zoonotique « naturelle ».
Un nouvel épisode dans la saga de la chauve-souris
Quant aux explications scientifiques, il semble qu’elles soient de plus en plus « chimériques ».
Certes, les intentions perfides et les agissements délirants d’une bande de scientifiques et de militaires associés à un cartel bancaire déterminé à se faire de l’argent avec « des urgences sanitaires » ne sont plus à démontrer. Mais les différentes versions du récit pandémique et de ses origines restent étonamment confuses et pourraient nous détourner des problèmes de fond.
Dernière touche au récit: les recherches visaient d’abord à créer un vaccin pour les chauves-souris.
Un article du Defender a tenté de résumer la ‘dernière version en date’ dans un paragraphe intitulé « l’histoire se complique »:
Selon le rapport de la DARPA, le virus SARS-CoV-2 était probablement destiné à être utilisé pour un vaccin contre les chauves-souris avant de s’échapper du laboratoire de Wuhan. «L’objectif de l’expérience dans le programme DEFUSE d’EcoHealth était de vacciner des chauves-souris dans les grottes du Yunnan, en Chine, où de nouveaux coronavirus avaient été découverts».
Cependant, le virus «s’était échappé et s’était propagé rapidement car il avait été transformé en aérosol afin de pouvoir infecter efficacement les chauves-souris dans les grottes. Mais comme il n’était pas encore apte à infecter les chauves-souris, elles n’ont pas été atteintes».
Le rapport suggère que ce SARS-CoV-2 présentait en revanche des caractéristiques qui le rendaient facilement transmissible au sein des populations humaines.
«La raison pour laquelle cette maladie est si déroutante tient au fait qu’il s’agit moins d’un virus que de protéines Spike modifiées, qui ont pris place à bord d’un essaim de quasi-espèces de SARS-CoV. Plus ce dernier se rapprochait de la forme finale d’un vaccin vivant atténué, plus il est probable qu’il ait subi une désatténuation depuis sa fuite initiale en août 2019 », indique le rapport.
«Un an après que la DARPA eut rejeté cette proposition visant à créer des virus chimériques de chauves-souris à l’Institut de virologie de Wuhan, un nouveau virus de chauve-souris doté d’un site de clivage par la furine a commencé à infecter des humains à Wuhan. Aucun autre virus étroitement apparenté ne possède ce site de clivage par la furine », a rapporté Real Clear Investigations en avril.
Nous laissons aux scientifiques dans l’âme le soin de décortiquer le rapport de « Real Clear Investigations« .
L’important étant de savoir que Fauci avait connaissance des inquiétudes concernant le site de clivage de la furine du SARS-CoV-2 dès le début de la pandémie.
Dans un e-mail daté du 31 janvier 2020, Fauci écrivait: « Je viens de raccrocher avec Kristian Anderson et il m’a fait part de ses inquiétudes concernant la mutation du site de clivage de la furine dans la protéine Spike du 2019-nCoV qui circule actuellement. »
Et, dans un échange ultérieur, il s’était contenté de mentionner que: «L’affaire se complique.»
Le choix du combat
Mais faut-il en conclure que l’origine d’une gigantesque pandémie est ici établie? Se concentrer sur cette seule controverse alimente tout le récit de la « terrifiante course aux armes biologiques », qui va justifier de nouveaux budgets militaires et de nouvelles politiques de contrôle. Des scientifiques indépendants ayant fait partie des commissions de surveillance des armes biologiques estiment que les scénarios de pandémie d’origine virale, avec ou sans gain de fonction, sont peu réalistes.
Le prof. Martin Zizi s’en était déjà expliqué à Essentiel News dans un entretien consacré aux armes biologiques. Ancien expert en armes chimiques et biologiques auprès du Conseil de sécurité de l’ONU durant 15 ans, Martin Zizi avait affirmé que la possibilité de concevoir des armes biologiques pour créer des pandémies est quasi nulle, et cela pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, si le fait de manipuler un virus dans un laboratoire n’est guère compliqué, en faire une arme de destruction massive efficace que l’on peut contrôler à l’échelle planétaire est particulièrement difficile. Ensuite vient la difficulté de se protéger soi-même des conséquences de cette arme. Il est bien plus simple d’utiliser des vaccins, car cela permet de sélectionner ses cibles et finance l’opération. Enfin, il est assez aisé de détecter une trace biologique de ce type d’armes, ce qui ouvre la porte à une réplique par l’utilisation d’armes de destruction de masse bien plus radicales, telles que les armes chimiques ou nucléaires.
Il n’est pas le seul à le penser, à voir la réaction du professeur Wolfgang Wodarg aux annonces de Tulsi Gabbard:
Plutôt que de se focaliser sur les histoires de gain de fonction, l’enquête devrait aussi approfondir la question des tests PCR, celle des patients faussement diagnostiqués « Covid » ou encore la collusion avec Bill Gates, Nathan Wolfe – un proche de Jeffrey Epstein – dont la société Metabiota dirige un réseau mondial de « biolabs’ et in fine, avant toute autre chose le cartel bancaire qui fait tout pour monétiser des urgences sanitaires.
De toutes façons, il semble clair que les révélations ne mènent que très rarement à des arrestations. L’affaire Epstein en est la preuve.
Ce rapport réalisé par Christine Cotton, biostatisticienne depuis 1995 et hélas récemment décédée, « met en évidence les multiples biais méthodologiques invalidant les résultats de l’essai clinique de phase 3 ayant donné lieu à l’utilisation du vaccin Comirnaty ® en vie réelle. » Ses conclusions sont les suivantes :
– efficacité médiocre du vaccin – durée de la protection limitée – effets secondaires graves, nombreux et inquiétants
Le 3 juin 2026, le Senate Permanent Subcommittee on Investigations (sous-commission permanente d’enquêtes du Sénat, rattachée à la Commission de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales) a tenu une audition historique intitulée « Plausible Mechanisms of COVID-19 Injections Causing Cancer and Attacks on Scientific Publications » (« Mécanismes plausibles par lesquels les injections COVID-19 pourraient causer le cancer et attaques contre les publications scientifiques »). Parmi les témoins figuraient des oncologues renommés, des cardiologues et la gastro-entérologue Dr Sabine Hazan, PDG de Progenabiome. Son témoignage, soutenu par des années de recherches cliniques, a mis en lumière les liens entre la dégradation du microbiome intestinal, les vaccins à ARNm, les traitements précoces et la suppression systématique de données scientifiques.
Qui est le Dr Sabine Hazan ?
Dr Sabine Hazan est gastro-entérologue depuis plus de 30 ans, avec des cabinets à Malibu, Ventura et Beverly Hills (Californie). Elle a été investigatrice principale dans des centaines d’essais cliniques pour de grandes compagnies pharmaceutiques, contribuant au développement de biologiques, d’antibiotiques et de vaccins. En 2019, après la faillite controversée d’uBiome (entachée d’enquêtes fédérales), elle fonde Progenabiome, un laboratoire dédié à l’étude rigoureuse du microbiome intestinal en conditions réelles. L’objectif : comprendre pourquoi la transplantation fécale aide certains patients atteints d’Alzheimer, d’autisme, de maladie de Parkinson, de Lyme, de COVID long ou de cancers… et pas d’autres.
Son parcours pendant la pandémie : une pionnière isolée
Dès 2020, grâce à ses connexions FDA et son laboratoire de séquençage génétique interne, Progenabiome devient le premier laboratoire au monde à séquencer le génome complet du SARS-CoV-2 dans les selles de patients. Leur article « Détection du SARS-CoV-2 à partir d’échantillons fécaux de patients par séquençage du génome entier » est publié en 2021 dans Gut Pathogens après six mois de revue par les pairs… avant d’être rétracté en mai 2025 sans justification scientifique valable.L’équipe de Dr Hazan a également publié :
Des essais montrant que l’hydroxychloroquine + azithromycine réduisait la présence virale dans l’intestin (mais perturbait le microbiome).
Un essai sur l’ivermectine en thérapie multidrogue pour patients COVID hypoxiques ambulatoires (publié en 2022 après huit mois de revue, rétracté en mars 2025).
Des données de sécurité cardiaque (essai HAZDPac Phase II, décembre 2024, rétracté en février 2025).
Résultat ? Sous supervision FDA, elle n’a perdu aucun patient pendant toute la pandémie.
La découverte majeure : Bifidobacterium, la clé de voûte du microbiome
Le cœur du témoignage porte sur Bifidobacterium, un genre bactérien essentiel à la régulation immunitaire, au métabolisme, à l’intégrité de la barrière intestinale et à la santé neurologique.
Chez les patients COVID graves : déplétion quasi totale de ces bactéries.
Chez les personnes à haut risque exposées mais restées indemnes : niveaux abondants.
Dr Hazan et son équipe ont montré que la vitamine C, les IgG bovines et l’ivermectine (produit fermenté de bactéries Streptomyces) pouvaient restaurer ces microbes protecteurs. Une hypothèse sur les effets « bifidogènes » de l’ivermectine a elle aussi été rétractée en 2023.
Pire encore : les données présentées à l’American College of Gastroenterology (ACG) révèlent que les vaccins à ARNm réduisent fortement les niveaux de Bifidobacterium. Cet abstract a remporté un Presidential Award et a été vu par 18 000 gastro-entérologues. D’autres posters ont documenté les dommages persistants post-vaccin, les bénéfices de l’ivermectine et la déplétion de Bifidobacterium dans la maladie de Crohn, la maladie de Lyme et les cancers invasifs.
« Follow the killing and disappearance of bifidobacteria in the gut and understand why disease starts especially cancer. » (Suivez la destruction et la disparition des bifidobactéries dans l’intestin et vous comprendrez pourquoi les maladies commencent, surtout le cancer.)
Post-pandémie, la restauration de Bifidobacterium chez des enfants autistes jumeaux identiques a restauré la parole. Ces travaux ont remporté un prix à l’ACG 2025. Progenabiome a reçu quatre prix ACG consécutifs.
La censure systématique des publications
Dr Hazan dénonce avec force les rétractions répétées de ses articles après une revue par les pairs rigoureuse. Les motifs invoqués sont souvent mineurs et facilement corrigibles. Elle pointe du doigt d’anciens employés non-médecins d’uBiome qui orchestrent ces attaques.« Des non-médecins sans expertise clinique pertinente devraient-ils pouvoir réviser et annuler des données médicales issues de médecins praticiens ? La vraie expertise doit être challengée par des pairs qualifiés, pas par des outsiders. Un plombier ne devrait pas critiquer un gastro-entérologue simplement parce que tous deux s’occupent de déchets. »
Tous ces travaux ont été financés principalement par ses propres ressources et les dons de patients reconnaissants.
L’appel au Congrès et l’avenir de la médecine
Dr Hazan conclut par une vision claire :
« Membres du Congrès, imaginez les possibilités si les scientifiques pouvaient publier sans crainte de rétractions politiquement motivées — si nous pouvions nous concentrer sur l’avancée des connaissances au lieu de les défendre. Le peuple américain mérite une science transparente et rigoureuse. Protéger l’intégrité scientifique n’est pas seulement une question de mon travail ; c’est assurer l’avenir de la médecine pour tous. »
Son témoignage s’inscrit dans une série d’auditions menées par le sénateur Ron Johnson sur la sécurité des injections COVID et la censure scientifique. Il met en lumière un problème plus large : la suppression de traitements précoces efficaces et la mise en avant exclusive des vaccins, au détriment d’une approche de médecine de précision centrée sur le microbiome.
Le Dr Hazan ne demande pas de croire aveuglément : elle invite simplement à suivre les données et à restaurer la liberté scientifique. Son travail, bien que constamment attaqué, continue de remporter des prix pairs et d’ouvrir des pistes thérapeutiques concrètes pour l’autisme, les maladies neurodégénératives, le cancer et les séquelles vaccinales. Le document officiel du témoignage est disponible sur le site du Sénat : Hazan-Testimony.pdf
Cette audition marque un tournant : la science du microbiome, longtemps négligée, est enfin au cœur du débat public. Reste à savoir si le Congrès saura protéger les chercheurs comme le Dr Hazan qui osent défier le narratif dominant.
Un siècle de médecine, un siècle de progrès… ou de régressions ? L’électrochoc littéraire de juin 2026
Sommes-nous vraiment mieux soignés, ou simplement mieux vendus ? Alors que le monde de la santé traverse une crise de confiance sans précédent, un ouvrage vient briser l’omerta.
Nous présentons Christophe Tricart, originaire du Nord mais Breton d’adoption, citoyen engagé pour la vérité et la liberté d’expression, et la sortie de son nouveau livre prévu en juin 2026, en financement participatif.
Avec une formation initiale en biologie, complétée par un cursus en communication d’entreprise puis éditeur pendant 12 ans, Christophe Tricart a une passion pour l’écrit et l’image, ce qui l’a conduit à imaginer, écrire et scénariser 42 ouvrages et bandes dessinées.
Aujourd’hui, Christophe mobilise ses « neurones et ses doigts » pour vous proposer un voyage inédit à travers l’histoire de la médecine, de 1900 à nos jours.
Son originalité ?
Un équilibre rare entre hommage aux grandes découvertes et révélations sans tabou sur les scandales et les dérives du système.
Un contenu 100 % vérifiable :
Les informations proviennent exclusivement de sources publiques et officielles (Agences Régionales de Santé, OMS, instituts officiels de santé, centres de recherche…), accessibles à tout public.
Soutenu par le Dr Louis Fouché, qui qualifie son ouvrage « important, sans concession ni tabou. »
Quel est le bilan de notre médecine ?
Ce que vous trouverez dans ces 192 pages :
170 textes sourcés, pour un voyage sans filtre de 1900 à l’après-Covid ;
40 dessins caustiques pour prendre du recul avec humour. Parce que le rire est parfois le meilleur des remèdes face à l’absurdité et que “ un bon dessin vaut mieux qu’un long discours “ ;
et agrémentées d’information positives avec un hommage aux inventions majeures, et négatives pour une immersion dans les scandales, les dérives éthiques et les secrets bien gardés des laboratoires.
Pourquoi ce livre est-il différent ?
Parce qu’il n’est pas tout noir ou tout blanc. Comme on dit : « Il y en aura pour tout le monde ! »
Que vous soyez un professionnel de santé ou un citoyen, soucieux de comprendre les rouages de notre système de soins, ce livre s’adresse à vous.
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Par chèque : Si vous préférez ce mode de règlement, l’acquisition d’un exemplaire est possible au tarif de 25€. Nous vous invitons à contacter directement l’auteur pour en connaître les modalités : tricart.christophe@protonmail.com
A visionner : Christophe Tricart livre son parcours encliquant ici
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Chaque lot de vaccin avait une formule différente. Les numéros de lot l’ont prouvé.
Il ne s’agit pas d’une théorie, ni d’une interprétation. C’est un ensemble de données : 12 000 numéros de lot, recoupés avec les rapports d’effets indésirables du VAERS. La corrélation est absolue.
Une équipe de chercheurs – quatre statisticiens, deux pharmacologues et un ancien responsable de la FDA – a publié ses conclusions mercredi sur un serveur décentralisé. Le document compte 147 pages. Aucune revue scientifique n’ayant accepté de le publier, l’évaluation par les pairs a été impossible. Ils l’ont donc rendu public directement. Constat : certains numéros de lot ont produit 4 000 % d’effets indésirables de plus que d’autres. Il ne s’agit pas d’une variation aléatoire, ni d’incohérences de fabrication, mais d’un schéma délibéré et systématique.
⟁ Numéros de lot se terminant par 20A à 20F : quasi aucun effet indésirable. Solution saline. Placebo. Eau étiquetée.
Numéros de lot se terminant par 21K à 21X : effets indésirables modérés. Fatigue. Myocardite. Caillots sanguins. Taux d’hospitalisation 300 % supérieurs à la normale.
Lots se terminant par 22R à 22Z : Catastrophiques. AVC. Arrêt cardiaque. Lésions neurologiques. Taux de mortalité 8 100 % supérieurs à la norme statistique pour n’importe quel médicament.
Trois niveaux. Trois formules. Distribuées selon un schéma garantissant qu’aucun hôpital, aucune ville, aucun groupe démographique ne reçoive de doses catastrophiques suffisantes pour déclencher un signal statistique significatif. Ils ont minimisé les risques pour les qualifier d’« effets secondaires rares ». Mais ils n’étaient pas rares. Ils étaient ciblés.
⟁ La distribution n’était pas aléatoire. Les lots catastrophiques ont été envoyés de manière disproportionnée à certains codes postaux. Des codes postaux avec une forte concentration d’anciens combattants, de secouristes, de travailleurs indépendants et de communautés ayant historiquement un faible respect des réglementations fédérales.
Les personnes les plus susceptibles de résister ont reçu les doses les plus dangereuses.
Les lots à dose modérée ont été envoyés aux centres urbains à forte consommation médiatique – des populations qui, présentant des symptômes légers, entendaient dire que c’était « normal » et revenaient se faire vacciner sans hésiter.
Les lots placebo ont été envoyés aux politiciens, aux personnalités médiatiques et aux dirigeants de l’industrie pharmaceutique. Ceux qui en ont fait la promotion à la télévision. Ceux qui vous ont assuré que le vaccin était « sûr et efficace » tout en recevant une solution saline. Ils ont reçu le même vaccin que celui présenté à la télévision. Mais pas la même formule. Les 12 000 numéros de lot sont désormais répertoriés. Chaque lot. Chaque destination. Chaque résultat. Les données sont enregistrées sur la blockchain. Elles sont irrévocables. Elles sont indélébiles. Elles sont impossibles à vérifier jusqu’à l’oubli.
L’ancien responsable de la FDA en charge de l’équipe a présenté l’ensemble des données au tribunal militaire avec une seule déclaration : « Il ne s’agissait pas de négligence. Il s’agissait d’un protocole de déploiement d’armes déguisé en opération de santé publique. »
Le tribunal a accepté ces données comme preuve jeudi matin. Numéro de dossier : GT-2026-0441.
Chaque numéro de lot est une empreinte digitale. Chaque événement indésirable est un témoin. Chaque certificat de décès est une accusation. CODE : LOT-NUMBERS / 3-NIERS / ZIP-CIBELTED / GT-2026-0441
On n’a pas administré la même dose à tous. On a administré à chacun la dose qui lui avait été attribuée. La liste des doses attribuées constitue désormais une preuve.
L’avocat allemand Tobias Ulbrich accuse l’Institut Paul Ehrlich (PEI) (un équivalent du CDC américain) d’avoir complètement échoué dans la supervision des médicaments, ce qui, selon lui, aurait entraîné 100 000 décès. (Image : wikimedia / Phi1free (Diskussion) / CC BY-SA 4.0)
L’avocat allemand Tobias Ulbrich a accusé le bureau de la santé de son pays de ne pas avoir supervisé correctement le vaccin Covid-19, affirmant que le bureau est un promoteur douteux et qu’il n’a pas respecté les exigences de la loi en matière de sécurité des médicaments.
Récemment, Tobias Ulbrich a fait la une des journaux en publiant les 45 numéros de lots les plus dangereux des vaccins mRNA BioNTech/Pfizer et Moderna. Aujourd’hui, l’avocat poursuit sur sa lancée et accuse l’Institut Paul Ehrlich (PEI), l’agence fédérale allemande, l’organisme de réglementation médicale et l’institut de recherche sur les vaccins et les biomédicaments, d’un échec total en matière de surveillance des médicaments.
L’avocat mécontent a publié une série de tweets énumérant les défaillances de l’IPE, qui, selon Tobias Ulbrich, auraient entraîné 100 000 décès.
Tobias Ulbrich représente un certain nombre de victimes de vaccins dans son cabinet d’avocats de Düsseldorf, Rogert & Ulbrich.
Sûr et efficace
Bien que le discours officiel du vaccin Covid-19, selon lequel « les vaccinations sont sûres et efficaces », existe, y compris sur le site web de l’IPE, qui est responsable de la sécurité des médicaments, le soupçon que les vaccins ARNm ne sont pas sûrs est étayé par des conclusions exprimées par des statisticiens et des scientifique ailleurs.
Selon l’édition allemande de The Epoch Times, cinq professeurs de chimie allemands se sont adressés à l’IPE pour mettre en doute la sécurité du vaccin BioNTech/Pfizer face à la multiplication des rapports faisant état de dommages causés par le vaccin.
Par exemple, une étude danoise datant de mars 2023 indique que des lots spécifiques causent des dommages particulièrement graves et importants, et que neuf lots du vaccin BioNTech/Pfizer auraient causé la moitié de tous les décès signalés au Danemark en lien avec la vaccination.
Ces lots correspondent à ceux que Tobias Ulbrich a extraits de sa base de données de victimes de vaccins qui ont demandé une assistance juridique à son cabinet d’avocats de Düsseldorf. Depuis qu’il a publié ces numéros de lots, toute personne souffrant d’effets secondaires présumés du vaccin Covid-19 peut comparer les lots avec ce qui est documenté sur son carnet de vaccination.
Après l’étude danoise au PEI, une avocate, le Dr Franziska Meyer-Hesselbarth, a exigé la publication de tous les rapports de décès survenus après une vaccination contre la Covid-19. Elle a de plus explicitement demandé les numéros de lots respectifs.
Dr Franziska Meyer-Hesselbarth a reçu une réponse de l’IPE indiquant que les lots de vaccins potentiellement mortels étaient inconnus et que, souvent, aucun numéro de lot n’était indiqué, alors que la réglementation stipule que les médecins et les personnes concernées doivent fournir ces numéros.
Le 18 août 2023, l’IPE a déclaré qu’elle n’avait trouvé aucune accumulation de rapports de cas suspects d’effets secondaires de vaccins après la vaccination BioNTech, liée à un lot, dans une évaluation de l’étude interne « SafeVac 2.0 ». Toutefois, l’« étude SafeVac 2.0 » interne de la PEI aurait enregistré les lots de vaccins.
L’IPE n’a pas voulu fournir une ventilation des rapports sur les effets secondaires de la vaccination avec les lots de vaccins associés, ni une ventilation des effets secondaires en question.
Bien que l’IPE dispose d’une ventilation des décès basés sur des rapports d’activités suspectes, celle-ci se réfère principalement à des groupes d’âge. Dans ce contexte, les numéros de lots ne sont pas collectés et une affectation correspondante est impossible.
Dommages possibles à l’ADN
Un autre problème de sécurité des vaccins concerne l’ADN étranger trouvé à plusieurs reprises dans les lots de Corminaty de Pfizer. Après des enquêtes menées aux États-Unis et en Allemagne, il a été confirmé que certaines préparations d’ARNm seraient contaminées au-delà des valeurs maximales ou limites admissibles.
Les conséquences peuvent être incalculables : L’ADN étranger peut entraîner une production permanente de protéines de pointe et un risque accru de cancer ou de réactions auto-immunes. Il s’avère que l’IPE n’a jamais testé la contamination par du matériel génétique des lots de vaccins à ARNm au cours du processus d’approbation.
Lorsque des scientifiques ont demandé à l’IPE et au ministère fédéral de la santé si l’enquête sur la contamination aurait pu prévenir de nombreux effets secondaires du vaccin, les autorités responsables ont donné des réponses condescendantes ou évasives, voire ont refusé de répondre, a rapporté TheEpoch Times.
L’influence tentaculaire et les multiples dérives de l’OMS analysées au Parlement européen.
Le 12 mai dernier, à l’initiative de la médecin autrichienne Maria Hubmer-Mogg et du groupe politique L’Europe des nations souveraines, une conférence s’est déroulée au Parlement européen ayant pour but de faire un état des lieux de l’Organisation mondiale de la santé.
Plusieurs personnalités étaient invitées à y participer, en particulier l’avocat suisse Philipp Kruse et la juriste allemande Beate Sibylle Pfeil, également membre de la commission d’enquête du Bundestag sur la pandémie de Covid-19 (actuellement en cours).
Durant cette session, le fonctionnement et les dérives de l’OMS ont été analysés sous différents angles, en partant de cette question simple: l’organisation mondiale respecte-t-elle encore aujourd’hui la mission qui lui a été attribuée au moment de sa création en 1948, à savoir la protection de la santé des populations? Et de manière plus approfondie, au regard des mesures prises ou des manquements dont elle a fait preuve durant la pandémie de Covid-19, respecte-t-elle encore les droits humains fondamentaux?
Avec les amendements apportés en 2024 au Règlement sanitaire international (entrée en vigueur en septembre 2025) et le Traité sur les pandémies, l’OMS tend à s’accaparer toujours davantage de pouvoir et à diminuer la souveraineté de ses États membres.
Son manque de transparence, ses conflits d’intérêt, son financement par des fonds privés (en premier lieu la Fondation Gates et l’Alliance Gavi pour les vaccins), l’absence de contrôle sur sa gouvernance et son réseau d’influence tentaculaire au sein des institutions de santé des États, en font aujourd’hui une organisation dangereuse pour les populations, dont le seul et unique objectif est de manipuler les opinions et d’inciter à la vaccination, afin de nourrir les intérêts de ses financeurs et ceux des fabricants de médicaments.
À l’approche de l’Assemblée générale du mois de mai, l’OMS revient toujours au centre de l’attention médiatique. Mais ses efforts pour occuper une place centrale dans une forme de « gouvernance mondiale par la santé », constituée autour de la notion d’urgence sanitaire, semblent fortement ralentis. En cause, les dissensions des parties prenantes sur le partage des profits liés aux nouveaux marchés des pandémies, mais aussi la perte de crédibilité de l’OMS en tant qu’organisation centralisatrice et directrice des politiques de santé.
Et la tentative de relancer un climat d’urgence anxiogène dans les semaines qui précèdent la réunion annuelle à Genève, comme c’est actuellement le cas avec le hantavirus, contribue à aggraver la méfiance actuelle envers l’organisation.
Disputes sur la monétisation des futures pandémies
Les États membres de l’OMS viennent d’annoncer que l’Accord sur les avantages liés à l’accès aux agents pathogènes (PABS) – une annexe à l’Accord sur les pandémies, était reporté d’un an. L’Accord général sur les pandémies a été adopté en mai 2025, mais les pays s’étaient engagés à conclure les négociations spécifiques sur le PABS d’ici mai 2026, dans une annexe au « traité ». Cette étape revêt une importance particulière par le fait qu’elle doit ensuite permettre d’ouvrir la voie à la ratification de l’Accord sur les pandémies par les États membres.
Des divergences fondamentales persistent, principalement entre les pays du G6 et la majorité des autres qui se demandent si ce mécanisme a réellement besoin d’un cadre d’accès et de « partage des avantages » – comme déjà convenu à l’article 12 de l’Accord sur les pandémies. Et ceci d’autant que les négociations PABS concernent non seulement la découverte, le partage et l’exploitation des pathogènes à haut risque pandémique, mais surtout tout un marché de collecte et de traitement de données concernant les personnes « dans le cadre de la sécurité sanitaire ».
En février 2026, lors du dernier cycle de négociations officielles, le Bureau du Groupe de travail intergouvernemental (IGWG), créé pour négocier cette annexe, a été chargé de produire un texte reflétant les discussions en cours en vue d’un accord qui serait pris à l’Assemblée générale. Mais le document que le Bureau a produit en mars s’en est fort écarté, ce qui a provoqué la colère des pays africains, qui ont insisté pour que l’on revienne aux dispositions transcrites lors de la session de la mi-février.
Début mai, le Groupe de travail intergouvernemental a avoué ne pas être en mesure de soumettre une proposition d’ici l’Assemblée générale et a demandé un délai d’une année supplémentaire pour poursuivre les négociations.
Peu d’éléments ont filtré dans la presse quant à la teneur précise des désaccords et de leurs auteurs. Mais selon les Geneva Health Files qui suivent les négociations depuis leurs débuts, certains responsables affirment qu’à ce stade « même une intervention divine ne suffirait pas pour aboutir à un accord sur les PABS. »
Il est vrai que de nouveaux éléments sont intervenus au cours des derniers mois: le retrait des États-Unis de l’OMS et leurs négociations bilatérales en parallèle pour emporter le marché des agents pathogènes fait une concurrence directe au système PABS de l’OMS. Certains pays se disant que finalement il vaut mieux vendre leurs ressources au plus offrant.
Enfin, on ne peut nier que les révélations sur les 20 années de collaboration entre Bill Gates, Jeffrey Epstein et la banque JP Morgan pour monétiser les pandémies ont apporté des preuves supplémentaires de l’escroquerie à grande échelle menée par le philanthrope et ses co-financiers aux commandes de l’OMS… Une remise en question de la nécessité réelle de ces Accords n’est pas à exclure.
Les virus qui tombent toujours à pic
La récurrence des alertes sanitaires à l’approche de l’Assemblée générale de l’OMS, qui se tient chaque année au mois de mai, devrait elle aussi contribuer à décrédibiliser encore plus les bonnes intentions des acteurs mondiaux de la santé.
En mai 2022, au moment d’une tentative de passage en force d’une première version du « Traité pandémies », le directeur de l’OMS avait décrété une urgence liée à quelques cas de variole du singe.
La maladie avait été présentée à tort comme bien plus dangereuse et désagréable qu’elle ne l’était en réalité, et comme par hasard, un nouveau vaccin venait justement d’être approuvé. En tout on a finalement rapporté que quelques cas mineurs et après une vague de blagues autour de la variole du singe, rebaptisée « moneypock$ », l’OMS avait même changé le nom de la maladie en MPOX. La tentative fut peu convaincante et heureusement la version 2022 des Accords sur les pandémies qui confèraient des pouvoirs démesurés à l’OMS fut rejetée.
En mai 2024, l’OMS a relancé un coup de semonce avec la menace potentielle de la grippe aviaire H5N1. Identifié pour la première fois chez des éleveurs de poulets (en Chine) en 1997, le virus était considéré comme candidat à potentiel pandémique depuis 2003, mais malgré des efforts herculéens pour trouver des cas humains, ceux-ci s’étaient finalement avérés être très rares.
La FDA (Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) avait pourtant déjà approuvé 3 vaccins et l’EMA (Agence Européenne des Médicaments) en avait également 2 sous la main avec des industries pharmaceutiques au taquet pour lancer la production. Mais la grippe H5N1 ne s’est finalement jamais propagée par les œufs, la viande ou le lait, même après que le virus se soit soudainement attaché aux glandes mammaires des vaches. Et il n’y a toujours aucune preuve de transmission interhumaine.
Deux ans plus tard, toujours en mai, la nouvelle armada de communication de l’OMS débarque sous le pavillon du hantavirus. Le récit est exotique à souhait, évoquant tout l’univers de l’explorateur maudit: un vieil ornithologue en expédition dans les Andes s’est aventuré un peu trop loin, près d’Ushuaia, à la recherche de l’oiseau caraca. En allant fouiner là où il ne fallait pas, il s’est fait infecter par des Hantavirus cachés dans des déjections de rats et est décédé quelques jours plus tard à bord du navire sur lequel il voyageait. Sa femme a également contracté la maladie et est morte peu de temps après avoir été débarquée en urgence dans un hopital argentin. On connaît la suite du parcours: déclarations d’alerte, les discours de Tedros, les choeurs de la presse et des scientifiques de plateau. L’OMS tente de prouver son utilité en vue de renflouer ses caisses et de maintenir son agenda et les actions des fabricants de « contremesures » s’envolent.
C’est sans surprise que l’on apprend que Moderna préparait un vaccin ARNm contre le hantavirus en partenariat avec le Collège de médecine de l’université de Corée depuis 2023. À l’annonce de l’alerte sanitaire, ses actions ont pris 12% d’un coup et le département de recherche biologique de l’armée américaine vient d’entrer dans la danse.
Mauvais scénario
Mais le public est de moins en moins dupe et les critiques sont déjà là pour remettre les choses dans leur contexte. Sur Tocsin, le Dr Louis Fouché remarque lui aussi que cette future fausse pandémie « arrive au meilleur moment pour renflouer les caisses de l’OMS ». Et pas seulement. Les objectifs sont multiples: l’argent bien sûr, mais aussi la volonté de poursuivre coûte que coûte le projet de gouvernance sanitaire mondiale avec les partenariats public-privé et des organisations comme l’OMS, le CEPI pour le niveau mondial ou ERINHA en Europe (une infrastructure de recherche européenne sur les agents hautement pathogènes, pilotée par l’INSERM).
Car à présent que toute cette architecture liée aux pandémies est en place… il faut bien la faire tourner. L’OMS multiplie la communication sur les détails de la gestion de cet incident, en tentant de se faire passer pour un puits de science et de responsabilité, pour affirmer le caractère indispensable de sa mission.
Etant donné que les risques d’une épidémie de hantavirus sont inexistants, comme l’a notamment expliqué le Professeur Martin Zizi, ancien directeur épidémiologique du Département de la Défense belge et ancien Conseiller de l’ONU sur les armes biologiques, qui a travaillé spécifiquement sur les hantavirus, on peut parier sur le fait que l’OMS va se féliciter de « gérer l’affaire de manière efficace ».
Dr Peter McCullough déplore pourtant une série importante d’erreurs dans ces recommandations. Dans un article intitulé « The WHO’s deadly blunders: Why globalism is failing public health« , le célèbre cardiologue énumère « des erreurs mortelles » déjà commises par l’OMS. Selon lui, la propagation du hantavirus (pour autant qu’il ne s’agisse pas d’une pure mise en scène) est vraisemblablement provoquée par la présence de rongeurs à bord et se ferait par le biais de poussières contaminées par les animaux dans le système de ventilation du navire. Il a catégoriquement rejeté l’hypothèse d’une transmission interhumaine et a souligné que le virus se diffusait principalement par le biais de particules en suspension dans l’air provenant des excréments de rongeurs.
Enumérant plusieurs fautes graves dans les recommandations de l’OMS:
2 mai 2026: Alors qu’un cadavre se trouve à bord et que le navire est à quai au Cap-Vert, l’OMS ne procède pas à l’évacuation du navire.
2 mai 2026: L’OMS enferme les passagers dans leur cabine, les exposant ainsi pendant 8 jours au virus provenant potentiellement du cadavre et des excréments de rongeurs — ce qui a entraîné un nouveau cas grave en soins intensifs sous ECMO à Paris et deux cas asymptomatiques testés positifs transférés à l’hôpital universitaire Emory d’Atlanta.
10 mai 2026: L’OMS ne procède pas à une inspection complète ni à un échantillonnage des rongeurs et du cadavre, et ne décontamine pas le navire à Ténérife pour protéger le reste de l’équipage.
11 mai 2026: L’OMS autorise 30 membres d’équipage et du personnel médical à mettre le cap sur Rotterdam, risquant ainsi de voir apparaître de nouveaux cas sur cette partie du voyage.
Le Dr McCullough a aussi condamné la prise en charge ultérieure des passagers dans des centres de biosécurité à des endroits comme Omaha, la qualifiant de mise en scène théâtrale et inefficace qui soumet des personnes en bonne santé, mais exposées, à un confinement inutile. Et concernant le traitement, sachant qu’une intervention médicale précoce est essentielle pour le hantavirus, il reproche aux agences de santé publique de ne pas avoir fourni de traitements adéquats: une utilisation proactive d’antiviraux et de médicaments tels que le favipiravir, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, connus pour leur utilité potentielle.
Y aurait-il une tentative de créer un problème tout en prétendant chercher à le prévenir?
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a un air de déjà vu…
Hantavirus : l’alerte mondiale est-elle justifiée ou fabriquée ? Le Pr Perronne brise le silence.
Alors que le Hantavirus fait irruption dans les médias avec une intensité rappelant les heures les plus sombres de la pandémie de Covid-19, le professeur Christian Perronne, infectiologue de renommée internationale et ancien président du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, a accordé une interview exclusive à France Soir. Son verdict est sans appel : la réaction des autorités et des médias est largement disproportionnée par rapport à la réalité épidémiologique.
Un virus connu, des risques limités
Le Hantavirus n’est pas un inconnu pour le Pr Perronne. Depuis quarante ans, il a soigné des patients contaminés sur le territoire français, principalement dans la région de la Picardie et la forêt de Compiègne. Il rappelle d’abord les fondamentaux : « Les antivirus en Asie, en Europe, n’ont jamais été transmissibles de d’homme à homme. » La transmission se fait exclusivement par contact avec des déjections de rongeurs, campagnols ou mulots, dans des espaces confinés et poussiéreux – greniers, garages abandonnés, granges.
Concernant la souche sud-américaine dite « Andes », présentée comme potentiellement transmissible entre humains, le spécialiste relativise : « Ça se transmet par aérosolisation de déjection de rongeurs, notamment les campagnols » , et non par simple contact dans l’air. « Donc, ce n’est pas avec ça qu’on fait une pandémie. »
Une gestion médiatique qui interroge
Pour trois cas mortels sur un paquebot, le directeur général de l’OMS Tedros s’est déplacé aux Îles Canaries, les passagers ont été accueillis par des personnels en scaphandre, et le gouvernement français a tenu des réunions de crise. Le Pr Perronne ne cache pas sa perplexité : « On a l’impression d’une scène de film comme à Hollywood. » Il souligne l’absurdité du tableau : le chauffeur d’autocar et les policiers présents n’étaient, eux, ni masqués ni protégés.
Pendant ses décennies à gérer des épidémies – légionellose, Clostridium difficile, variole du singe – jamais le praticien n’a observé une telle disproportion. Sa conclusion est cinglante : « Ce tapage, ce bourrage de crâne médiatique est pour moi totalement insupportable. »
Les coïncidences qui dérangent
Le professeur relève cinq coïncidences troublantes : l’émergence du virus juste au moment où l’Argentine et les États-Unis quittent l’OMS ; une « répétition générale » aux Canaries trois semaines avant l’incident sur le paquebot ; la multiplication soudaine de publications scientifiques sur le Hantavirus ; le recours annoncé aux tests PCR en population générale ; et enfin, le développement d’un vaccin à ARN messager par Moderna – avant même l’épidémie. « J’ai l’impression de voir une énorme manipulation sous nos yeux » , affirme-t-il, rappelant le précédent de l’Event 201 organisé par Bill Gates quelques semaines avant le Covid.
Quant à l’éventualité d’un nouveau vaccin à ARN messager imposé, il est formel — et se dit prêt à tout affronter pour l’éviter.
Un appel à la résistance
Face à cette situation, le Pr Perronne adresse un message direct aux Français :
« Ne vous laissez pas manipuler et n’hésitez pas à en parler entre vous, à vous organiser et éventuellement à dire non. »
Interview réalisée par Xavier Azalbert pour France Soir, le 11 mai 2026.
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