VVC19 est un collectif qui réalise et diffuse votre témoignage vidéo de vos effets secondaires d’un vaccin covid-19. Nous pouvons le lire pour vous, si vous voulez rester anonyme.
Cette révélation scientifique fracassante fait voler en éclats la propagande officielle concernant les « vaccins » contre la COVID-19, mettant en lumière leurs risques pour les personnes en bonne santé ainsi que leur incapacité à stopper la pandémie.
La santé des Américains est menacée, mais pas par la COVID-19 ni par aucune autre maladie « nouvelle ». Ironie tragique du sort, ce sont les « vaccins » expérimentaux à ARNm eux-mêmes qui constituent la véritable menace pour le bien-être à long terme de notre pays. Les « vaccins » contre la COVID-19 ont été salués comme un « miracle scientifique », mais en réalité, ils constituent une véritable catastrophe biomédicale mondiale. Mis sur le marché à la hâte après des essais cliniques menés sans aucun contrôle, notre gouvernement ne peut plus dissimuler le fait terrifiant que ces injections dangereuses, qui ne répondent à aucun critère de validité en tant que vaccins, ont semé la mort et l’invalidité à travers le monde. Entre 2021 et 2023, les États-Unis ont déploré à eux seuls 600 000 décès supplémentaires inexpliqués et non liés à la COVID-19, tandis que les données officielles révèlent que plus de deux millions d’Américains sont devenus invalides au cours de la même période. Ces chiffres alarmants font écho à des tendances similaires observées à l’étranger, témoignant de l’ampleur mondiale de la catastrophe des « vaccins » à ARNm. Les responsables gouvernementaux et les « experts » universitaires prétendent être déconcertés par ces tendances « mystérieuses », mais la cause est pourtant limpide, comme le démontre cet ouvrage. Chapitre après chapitre, de courageux dissidents scientifiques présentent des preuves accablantes des nombreux risques posés par les « vaccins », s’appuyant sur une abondante documentation scientifique pour expliquer la dangerosité de ces injections expérimentales. Parmi ces preuves figurent des recherches montrant les mécanismes à l’origine d’effets secondaires potentiellement mortels tels que la myocardite, les thromboses et la paralysie, ainsi que des atteintes graves à la fertilité et à la grossesse, entre autres dangers.
Véritable appel à la mobilisation, cet ouvrage affirme sans équivoque que les « vaccins » contre la COVID-19 doivent être retirés du marché immédiatement. Il fournit également aux lecteurs des informations scientifiques essentielles pour leur permettre d’interpeller les responsables politiques et de les contraindre enfin à reconnaître la terrible vérité.
Avec des essais de : Matt Bain, MD Steven Hatfill, MD, MMed Peter McCullough, MD, MPH Jane Orient, médecin Jessica Rose, docteure en philosophie Josh Stirling, MBA James Thorp, MD Kelly Victory, MD Naomi Wolf, docteure en philosophie Martin Wucher, DDS
Ce protocole de soin est à destination de toutes et tous, toutefois sa complexité peut rendre sa compréhension difficile pour un non professionnel de santé. Il reste plus spécifiquement à destination des médecins et peut servir de base pour une demande de traitement. Il n’existait à notre connaissance, aucun document équivalent en langue française abordant les soins potentiels pour traiter les effets indésirables des injections Covid (hormis la première version traduite en septembre 2022). C’est le désarroi des victimes souffrant des conséquences des injections Covid qui a motivé cette nouvelle démarche.
Médecine déshumanisée, influence de l’industrie pharmaceutique, décisions politiques en matière de santé… Le Dr Louis Fouché porte un regard critique sur l’évolution de notre système de santé. Pourquoi la relation entre médecins et patients semble-t-elle passer au second plan ? Quelle influence les institutions exercent-elles sur les politiques de santé ? Et existe-t-il d’autres façons de penser la médecine ? Dans cet entretien, le Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, partage son analyse du fonctionnement actuel de la médecine, de la place accordée à l’humain et des limites qu’il identifie dans notre système de santé. Il présente également le projet MEHA France, qui rassemble des professionnels et des citoyens souhaitant élaborer des propositions pour faire évoluer les politiques de santé. Au cours de cet échange, il aborde notamment :
Les initiatives concrètes autour de l’alimentation, de l’environnement et d’une autre approche de la santé. La déshumanisation de la médecine et la place de la relation médecin-patient ; L’influence des institutions et de l’industrie pharmaceutique sur le système de santé ; Les limites du modèle médical actuel et la place de la prévention ; Le projet MEHA France et ses propositions pour repenser les politiques de santé.
EU-vigil ouvre au public les signalements d’effets indésirables de la base européenne. Ce que l’EMA vous cache, EU-Vigil vous le révèle.
La crise du Covid a placé la pharmacovigilance au centre du débat public. Des millions de citoyens ont découvert les notions d’effet indésirable, de signal de sécurité et de balance bénéfice-risque. Pourtant, au moment même où chacun était appelé à prendre des décisions concernant sa santé, revenir soi-même aux données restait extrêmement difficile. Nous voulons sortir de l’alternative entre « croire » et « ne pas croire »
On nous a rabâché pendant des années que les COVIDs longs ne survenaient que dans les suites de la COVID-maladie, particulièrement chez les sujets non vaccinés, et que jamais, au grand jamais, ces vaccins ne pouvaient induire la maladie. Seulement voilà, le Dr Alain Colignon (1) s’est saisi du problème et a cherché à savoir si chez ces malades, des années après, de la spike en grande quantité pouvait être dosée dans leur plasma sanguin : pas des anticorps (Ac) anti-spike fabriqués par le système immunitaire, mais bien le produit toxique, dont la fabrication demeure directement induite par la vaccination ARNm. Les conclusions sont atterrantes… Mais ces analyses sont interdites en France et en Belgique. Et si on dosait les Ac anti-N, qui ne sont sécrétés qu’après un COVID naturel, du coup chez les vaccinés qui n’ont pas été atteints par le virus on pourrait directement imputer leurs COVIDs longs à la vaccination, sur la triple association « spike sanguine élevée, Ac anti-S positifs et anti-N négatifs »? Recherche biologique à nouveau interdite ! Voici le contenu de la communication pleine de bonne humeur que le Dr Alain Colignon a bien voulu livrer à l’AIMSIB samedi 10 octobre 2026, lors de notre congrès. Comment bien s’organiser pour ne rien voir. La méthode n’est pas nouvelle (2). Bon visionnage.
Un live exclusif, jeudi 22 octobre à 18h, à la sortie du Palais de justice de Leeuwarden, avec Senta Depuydt pour Essentiel News et Karo pour BAM!, sur cette page de notre site, notre chaîne YouTube, sur nos comptes X et Facebook, ainsi que ceux de BAM!.
Nos journalistes commentent l’audience qui, pour la première fois, aborde le fond de la procédure civile contre Bill Gates, Albert Bourla, Mark Rutte, l’État néerlandais et 14 autres personnalités ayant contribué au déploiement des injections ARNm durant la crise du Covid.
Suite aux recours de l’avocat des plaignants, Peter Stassen, le juge néerlandais a finalement accepté d’entendre les témoignages* de Sasha Latypova, Mike Yeadon, Joseph Sansone et Catherine Austin Fitts, qui déclarent que les injections contre le Covid-19 sont indifférentiables d’une arme biologique offensive. De son côté, l’avocat des plaignants dénonce l’utilisation de cette arme, qui a blessé ou tué ses clients, pour une expérience transhumaniste et destinée à réduire la population dans le cadre du projet de « Grande Réinitialisation » (Great Reset).
Sasha Latypova, ex cadre supérieur dans la R&D pharma
Essentiel News et BAM!, médias indépendants amis, se sont associés pour couvrir cet événement international et vous offrir cette série de publications réalisées par nos envoyés communs en Hollande, avec le soutien de la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations: https://infovaccin.fr/
Voir les précédentes publications de cette série (de #10 à #1) :
Un procès civil sans précédent se déroule actuellement aux Pays-Bas. Sept plaignants néerlandais, représentés par l’avocat Peter Stassen, traînent en justice les architectes mondiaux du projet « COVID-19 The Great Reset ». Parmi les accusés figurent Bill Gates, Albert Bourla (PDG de Pfizer), Mark Rutte (ancien Premier ministre néerlandais et actuel secrétaire général de l’OTAN), l’État des Pays-Bas, ainsi que quatorze autres hauts responsables politiques, médiatiques et scientifiques. Le 22 octobre 2026, cette affaire extraordinaire connaîtra son audience sur le fond à Leeuwarden. C’est le narratif entier qui est en procès, forçant pour la première fois la classe mondialiste à répondre de ses actes dans une salle d’audience.
L’argument central de cette procédure est d’une clarté absolue : le COVID-19 n’a jamais été une maladie, mais un projet de contrôle mondial. Les injections imposées à la population ne sont pas des médicaments, mais des armes biologiques. Les accusés ont délibérément trompé les citoyens pour les forcer à participer à une expérience médicale sans aucun consentement éclairé, violant ainsi de manière flagrante le Code de Nuremberg et l’article 7 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Les plaignants ont subi de graves dommages physiques. Tragiquement, trois d’entre eux sont déjà décédés, dont le dernier récemment des suites d’un turbo-cancer foudroyant, une conséquence directe de ce projet criminel.
La censure du tribunal et la pièce 157
Face à l’ampleur et à la gravité des preuves, le tribunal néerlandais a cédé à la panique. En novembre 2025, les juges ont bloqué le témoignage oral sous serment des experts internationaux appelés par les plaignants. En mai 2026, ils sont allés encore plus loin en les réduisant totalement au silence, leur refusant tout statut procédural. Pour contourner cette censure flagrante, l’avocat Peter Stassen a enregistré un plaidoyer vidéo de quatre heures et demie, sous serment, avec quatre experts de renommée mondiale. Cette vidéo a été soumise au tribunal et à tous les accusés le 22 septembre 2026 en tant que pièce 157. Sans aucune justification, le tribunal l’a rejetée dès le lendemain. Ce refus délibéré d’examiner des preuves cruciales empêche la tenue d’un procès équitable et sape le fonctionnement même de l’État de droit. Voici les vérités explosives que cette vidéo contient et que le système judiciaire tente désespérément d’enterrer.
Sasha Latypova : des contre-mesures militaires, pas des médicaments
Sasha Latypova révèle que les injections n’ont jamais été soumises aux réglementations pharmaceutiques standard. Elles ont été introduites sur le marché sous le statut de contre-mesures médicales d’urgence, régies par des lois de biodéfense militarisée (comme le PREP Act aux États-Unis et ses équivalents européens). Ce statut légal annule purement et simplement toutes les lois de protection des consommateurs et exempte les fabricants de toute responsabilité. Les essais cliniques, le contrôle qualité et les inspections rigoureuses des usines de fabrication ont été totalement contournés.
Le produit de Pfizer a été commandé par le département de la Défense américain (DoD) comme un prototype d’arme. Il contient des composants furtifs non déclarés, tels que le promoteur SV40 (un cancérigène connu) et des niveaux massifs d’ADN résiduel dépassant largement les limites réglementaires. Il s’agit d’une technologie à double usage, facilement transformable en arme, distribuée dans une opacité totale via des réseaux militaires, ce qui la rend juridiquement et fonctionnellement indiscernable d’une arme biochimique.
Dr Michael Yeadon : toxicité par conception et assassinats institutionnels
Le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer et expert en toxicologie mécaniste, détruit intégralement le mythe de la pandémie. Il n’y a pas eu de nouvelle maladie. Les décès massifs ont été causés par des protocoles de meurtre institutionnalisé dans les hôpitaux et les maisons de retraite. Les patients ont été délibérément tués par des combinaisons létales de midazolam et de morphine, associées à une ventilation mécanique totalement inappropriée pour des infections respiratoires.
Quant aux injections, elles sont toxiques par conception. En forçant le corps à fabriquer une protéine non humaine (la protéine Spike), le système immunitaire est poussé à attaquer ses propres cellules. Les nanoparticules lipidiques ont été choisies spécifiquement pour diffuser ce poison dans tout le corps, se concentrant notamment dans les ovaires, provoquant caillots sanguins, myocardites, accidents vasculaires cérébraux et infertilité. L’analyse des bases de données de pharmacovigilance prouve que la toxicité variait délibérément selon les lots. Certains lots étaient inoffensifs, tandis que d’autres contenaient des quantités massives de matériel toxique, entraînant des centaines de décès. Les fabricants ont intentionnellement testé différentes doses mortelles sur la population.
Dr Joseph Sansone : armes biologiques et hypnose de masse
Le Dr Joseph Sansone, s’appuyant sur l’expertise juridique du Dr Francis Boyle (le rédacteur de la loi américaine sur les armes biologiques), confirme que les injections ARNm sont des armes biologiques offensives. Elles combinent une charge utile issue de recherches illégales sur le gain de fonction, financées par la DARPA, avec un système de distribution par nanoparticules lipidiques.
Pour forcer l’acceptation de ces armes de destruction massive, les gouvernements ont déployé un « autoritarisme psychopathique ». Les médias de masse ont été utilisés pour induire une hypnose collective, utilisant la terreur pour désactiver la pensée critique. La population a été transformée en une meute obéissante, manipulée pour haïr et persécuter ceux qui refusaient de se soumettre à cette expérimentation létale.
Catherine Austin Fitts : coup d’État financier et dépopulation
Catherine Austin Fitts, ancienne secrétaire adjointe au Logement des États-Unis et experte financière, expose le véritable motif de cette opération : le « Going Direct Reset ». Les banques centrales ont orchestré un coup d’État financier pour prendre le contrôle absolu des politiques budgétaires. Des dizaines de milliers de milliards de dollars ont été siphonnés illégalement des gouvernements occidentaux (dont 21 000 milliards disparus du gouvernement américain), laissant les États dans l’incapacité d’honorer les retraites et les prestations de santé promises à la génération des baby-boomers.
Pour équilibrer les comptes après ce vol historique, la seule solution mathématique des élites était de réduire drastiquement l’espérance de vie. Le projet COVID-19 a servi de couverture parfaite pour injecter des poisons, affaiblir physiquement la population, détruire les petites entreprises au profit des monopoles mondiaux, et préparer le terrain pour un système de contrôle technocratique total. Ce système repose sur les identités numériques et les monnaies numériques de banque centrale (MNBC), transformant l’argent en un outil de contrôle comportemental absolu.
La panique des accusés face à la transparence
L’audience du 22 octobre 2026 sera diffusée en direct, exposant les accusés à la vue du monde entier. La panique est totale dans leurs rangs. Bill Gates a désespérément tenté de faire annuler la procédure en invoquant sa citoyenneté américaine, mais le tribunal a écrasé son objection : les frontières internationales ne le protégeront pas. Des figures clés de la propagande, comme Giselle Vank (rédactrice en chef de NOS News) et Paul Jansen (ancien rédacteur en chef du Telegraph), ainsi qu’Agnes Kant, directrice du centre néerlandais de pharmacovigilance (Lareb), ont supplié le tribunal de ne pas apparaître à l’écran, terrifiés à l’idée d’être confrontés publiquement à leurs crimes. Leur demande de couper le son a été fermement rejetée.
Pendant sept ans, la dissidence a été censurée, écrasée et diffamée. Aujourd’hui, la vérité éclate dans une salle d’audience. Les preuves de ce génocide et de cette tromperie institutionnelle sont désormais officiellement inscrites dans les archives judiciaires. Le monde entier doit braquer son regard sur cette affaire, car ce qui s’y joue est le premier pas vers une justice mondiale inéluctable contre les architectes de la tyrannie sanitaire.
Pendant la pandémie de Covid, la population a été confrontée à des informations contradictoires, et même la communauté scientifique semblait souvent divisée. Quelques années plus tard, le recul permet de porter un regard neuf sur ces événements. Le cinéaste suisse alémanique Mike Wyniger revient, dans son documentaire La Hype, sur les expériences vécues en 2020 et se demande quelles leçons on peut en tirer pour mieux gérer les crises futures.
Le biologiste moléculaire Christian Vélot revient sans détour sur la technologie ARN messager : – promesses non tenues de la thérapie génique, – efficacité réelle des vaccins Covid, – effets secondaires et phase 3 “squeezée”, – toxicité de la protéine Spike et risques de thromboses, – confusion entre science et communication. Une vidéo pour comprendre pourquoi, selon lui, on a pris des risques considérables avec les vaccins génétiques et l’ARNm.
Expérience de laboratoire qui dérape ou fausse pandémie planifiée ? À l’heure où Anthony Fauci est accusé d’avoir caché un accident de recherche sur les gains de fonction au laboratoire de Wuhan et où les menaces bioterroristes sont sur toutes les lèvres, la question de l’origine de la pandémie mérite d’être examinée à la loupe.
Sur ARTE : 10 minutes qui pulvérisent le récit officiel sur le « changement climatique ». Chemtrails, HAARP, plasmas, effet Casimir… et Patrice Hernu qui confirme ce que beaucoup refusent encore de voir, la météo est manipulée.
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Un livre aux éditions Résurgence (Marco Pietteur) qui recontextualise la politique de santé menée par ce qui est couramment appelé Big Pharma, ou comment le grand banditisme sanitaire a pris pignon sur rue en toute légalité à l’échelle internationale depuis des décennies.
L’ouvrage est chronologiquement agencé en chapitres par les « grandes pandémies virales » qui ont récemment traversé ce monde dangereux dans lequel nous vivons. Toutes les sources reprises des différents intervenants, comme les médecins et scientifiques, qu’ils soient pro-virus/vaccins ou défenseurs de la liberté en matière de choix de santé, sont reportées en fin de chaque chapitre.
L’introduction traite de l’avènement, relativement récent à l’échelle de l’humanité, de la recherche acharnée des virus dangereux pour notre santé. En effet, c’est une remarque à avoir à l’esprit : pourquoi et comment ces virus sont-ils devenus la prétendue cause de tous les maux de la Terre depuis quelques décennies ? La réponse est aussi liée à un mécanisme de survie financière de certaines institutions de santé américaines…
Ensuite, la vaccination généralisée est développée, celle faite en masse sur les populations, et comment cette démarche s’est mise en place avec des personnes comme Louis Pasteur et Robert Koch, et comment elle est aujourd’hui naturellement acceptée dans la conscience collective sans jamais aucune remise en question.
J’en veux pour exemple de vaccination de masse celui contre la polio que tout le monde, ou au moins beaucoup d’entre nous, a reçu. Son « succès sanitaire » a été médiatiquement mis en avant, au point que la star mondialement connue Elvis Presley a reçu le vaccin en public. Dans les faits, chronologiquement, nous apprenons à la lecture de ce livre la chute des cas de polio… avant même la vaccination contre cette dernière !
Imbriqués aussi dans cette époque d’après-guerre, nous découvrons des scandales sanitaires avec la pulvérisation à outrance du DDT et d’autres pesticides, produits avérés dangereux par la suite grâce à ce que l’on appelle aujourd’hui « les lanceurs d’alerte ». Nous avons donc, il y a déjà presque 80 ans, un schéma identique à celui de 2020, avec des personnes médiatisées qui servent une politique chimique et industrielle douteuse, quand de rares personnes préviennent des dégâts en cours ou à venir.
Un chapitre très complet est détaillé sur le combo VIH/SIDA. Même averti de l’ingénierie sociale par le pouvoir en place, ce sujet ne laisse pas indifférent, au moins pour les personnes qui ont grandi sous cette propagande d’une maladie qui allait éradiquer la planète si des précautions et traitements nécessaires n’étaient pas pris, et comme souvent, très rapidement !
C’était oublier certaines précisions, comme celle liée à l’hygiène de vie précédant la déclaration de cette maladie chez les patients. Quand il est question ici d’hygiène de vie, cela concerne souvent une alimentation de médiocre qualité, mais aussi la prise quotidienne de drogues, ce qui était courant dans le milieu festif homosexuel car clairement mis en avant par des spots publicitaires, comme avec le « Poppers ». Ces deux effets, mauvaise alimentation et prise de drogues, détruisent bien entendu la santé et le système immunitaire. C’était oublier aussi un test dont le résultat approximatif, s’il était positif, prenait constamment le dessus sur l’absence de symptômes… Ces histoires de tests rappellent encore une époque récente…
À ce titre, nous retrouvons en 2020 le même influenceur que pour le SIDA, Anthony Fauci, pour le nommer. C’est là qu’on se dit que ça va être encore long quand on réalise que cela fait 40 ans que ce sont les mêmes personnes qui sont aux manettes de la coercition sanitaire généralisée. Parallèlement, on voit que l’opposition est déjà là depuis de longues années, comme avec l’organisation AHRP (Vera Sharav, fondatrice), ou encore Sucharit Bhakdi, microbiologiste, immunologiste et épidémiologiste des infections, tous deux cités dans ce livre et ayant aussi récemment témoigné sur la « pandémie » de 2020 dans le Grand Jury (jour 4, par exemple), animé par Reiner Fuellmich, qui est aussi nommé dans cet ouvrage.
Pour rappel, Reiner Fuellmich, avec le Couillona Circus, est devenu l’avocat trop compromettant car de plus en plus connu de la résistance à l’oppression pharmaceutique. Il est, depuis le Grand Jury, incarcéré en prison de haute sécurité à la suite d’une arrestation des plus rapides sans passer par la case tribunal… Douce démocratie européenne…
Sont ensuite traités l’ESB pour encéphalopathie spongiforme bovine, le H5N1 pour la grippe aviaire, les vaccins « contre » le cancer du col de l’utérus, la grippe porcine et la rougeole.
Et bien sûr, il y a le chapitre sur le corona ! Pour ce dernier, autour de la propagande de peur faite par les médias, sont rappelés les chiffres de base autour de la mortalité nationale, voire mondiale. Des chiffres révélateurs qui démontrent que le système politico-médiatique a eu un comportement disproportionné face à la « pandémie » et qui a « omis », dans le même temps, une problématique comme la famine dans le monde. Officiellement, 9 millions de décès par an sont attribués à la famine qui touche tous les âges, y compris les plus jeunes. Cela fait 25 000 décès/jour, je répète, 25 000 décès/jour, quand, pour le corona, les chiffres officiels sont de 240 décès/jour. Il y a un coefficient de 100 entre les deux ! La façon dont les autorités se sont préoccupées de la plus faible mortalité laisse songeur…
Quant aux soins mis en avant contre le corona, nous pourrions entendre la réplique selon laquelle les autorités ont fait tout leur possible devant un virus menaçant et mutant, en exploitant au maximum toutes les solutions dont elles disposaient, comme avec l’hydroxychloroquine… et son surdosage ! Petit rappel sur ce produit qui a fait tant de bruit. D’un côté, nous avions : « L’humanité en consomme depuis des années, c’est un produit standard ! »
Et de l’autre : « C’est un produit inefficace et dangereux ! »
Où est la réalité de terrain dans ce brouhaha ?
Eh bien, les autorités au plus haut niveau, comme l’OMS, ont donné des directives de traitement à l’hydroxychloroquine avec des doses très largement supérieures à la normale. Pour parler clairement, des patients en ont reçu des doses létales…
Ce chapitre dédié au plan 2020 nomme aussi quelqu’un resté trop méconnu des populations alors qu’il est central dans ce qu’elles ont subi dans cette « crise sanitaire ». Cette même personne a pourtant été poursuivie par la justice allemande au regard de sa démarche peu scrupuleuse. Et pourtant, ces malfaçons sont passées sous le radar des scandales, rien, nada, aucune révélation grand public. Il s’agit du professeur Christian Drosten et du fameux test PCR.
C’est aussi par lui que des organismes comme l’OMS ont validé l’utilisation à l’échelle planétaire de ce test pour prétendre détecter une maladie. Il y est d’ailleurs expliqué en détail pourquoi ce test ne valait rien quant à son utilisation Covid, et même avant cette crise, car l’un de ses inventeurs, Kary Mullis, biochimiste américain, prix Nobel de chimie en 1993 pour l’invention de la réaction en chaîne par polymérase, prévenait ses pairs bien avant 2000.
Pour conclure sur le Covid, lorsque nous observons toutes ces « démarches sanitaires » demandées par les autorités, je ne peux que me rappeler la citation du professeur Denis Rancourt qui, à titre personnel, fait sourire autant qu’elle est pertinente :
La synthèse des 500 pages de ce livre dessine un scénario qui se répète autour de tous ces virus et de leur système politico-industriel :
Les médias grand public, aux ordres des « scientifiques » subventionnés par Big Pharma, font de la propagande, parfois aidés de personnalités, avec de grandes prévisions alarmantes quant aux décès humains à venir et, le cas échéant, il y a abattage en masse des animaux d’élevage si le méchant virus est attribué à une race animale.
Alors, à quand l’abattage orchestré d’humains refusant le prochain salvateur inoculat ?
Encore un peu de patience, avec un peu de travail psychologique des masses et tout se mettra en place rapidement : les uns réclameront cet abattage humain quand d’autres trouveront ça normal…
Ce documentaire danois a été diffusé sur la chaîne TV2 en mars 2015 sous le titre : De vaccinerede piger – syge og svigtede.
Elles étaient adolescentes, en parfaite santé. Après la vaccination contre le HPV avec le #Gardasil , leurs vies ont basculé : épuisement extrême, douleurs chroniques, malaises inexpliqués. Des jeunes filles danoises témoignent d’un avant et d’un après. Face à leur détresse : le silence. Les mensonges. La dissimulation. Des autorités qui invoquent inlassablement la même formule, répétée depuis des décennies : « Corrélation n’est pas causalité », afin d’écarter toute mise en cause possible de la vaccination. Combien de décès, combien de témoignages faudra-t-il encore pour que ces souffrances soient pleinement entendues, investiguées, reconnues ? Ce documentaire pose une question dérangeante : que se passe-t-il lorsque celles qui ont fait confiance au système sont abandonnées par les autorités sanitaires ou politiques qui les ont mises sous une pression insistante pour qu’elles acceptent cette injection ?
Le témoignage choc de l’ancien toxicologue en chef du groupe Pfizer, le Dr Helmut Sterz, expose l’acte d’accusation contre la mafia pharmaceutique : des vaccins non conformes, génétiquement modifiés et toxiques, administrés à des milliards de personnes lors de la pandémie de covid-19.
Témoignage du vaccin et résistance : Helmut Sterz face aux violations de la mafia pharmaceutique
Laissez le Dr Sterz vous guider à travers l’exposition des preuves contre l’industrie pharmaceutique. L’ancien toxicologue en chef du groupe Pfizer a rassemblé toutes les données documentant les scandales du vaccin et les présente avec une expertise incomparable. Rejoignez-nous pour découvrir comment les grandes entreprises pharmaceutiques savaient qu’elles utilisaient des millions de personnes comme cobayes pour des produits pharmaceutiques non conformes, génétiquement modifiés et toxiques lors de la pandémie de covid-19.
Prof. Sucharit Bhakdi
Le courage de Helmut Sterz me remplit d’admiration. Tous les lecteurs auront le même sentiment en découvrant le témoignage d’un homme d’honneur face aux violations de l’industrie pharmaceutique. Les peuples, de plus en plus informés grâce à des ouvrages comme celui-ci, doivent rester vigilants et apprendre à refuser l’inacceptable, surtout pour protéger les enfants. Revenons à une médecine holistique, fidèle aux principes d’Hippocrate et d’Aristote.
Prof. Christian Perronne
ARNm : le bilan interdit Et si le remède avait fait davantage de morts que la maladie ? Auteur : Patrick Stocco Éditions Marco Pietteur
Janvier 2020. Le monde s’arrête. On confine, on muselle, on interdit de soigner, puis l’on injecte, à des milliards d’êtres humains, une technologie que personne n’avait jamais déployée à pareille échelle. Cinq ans plus tard, les chiffres sont là. Il suffit de les lire.
Ce livre les lit. Un par un, pays par pays: du VAERS américain à l’INSEE française, du registre allemand KBV aux données helvétiques, jusqu’aux millions de morts que Rancourt et ses collègues recensent dans 125 pays. Il remonte à la biologie du désastre — protéine Spike toxique, ARNm instable, ADN plasmidique résiduel — et il descend jusqu’à la lame d’anatomopathologie, là où la preuve ne se discute plus. En République tchèque, en Italie, en Suède, au Japon, les statistiques parlent aussi d’une même voix. Et l’on démonte, pièce par pièce, la mécanique comptable, ce fameux «décalage de 14 jours», qui a rendu ailleurs les morts invisibles. Données officielles, sources publiques, écarts-types calculés à la décimale: rien ici n’est inventé, tout est sourcé.
Au terme du parcours, des recommandations médicales, juridiques et philosophiques, et un seul constat, exprimé en années de vie perdues. La plus grande catastrophe de l’histoire de la médecine ? Le lecteur jugera.
L’AIMSIB organise le 10 octobre prochain son onzième congrès. Ce sera également son dixième anniversaire et l’occasion de passer en revue les articles scientifiques publiés par l’association qui auront été les plus marquants depuis sa création.
Les intervenants seront :
– Le Dr Vincent Reliquet et la chercheuse Hélène Banoun.
– Pedro Fernandez, ingénieur et biologiste chez Genodics, présentera ses travaux sur les protéodies ou comment on peut espérer soigner diverses pathologies par les ondes sonores.
– Pierre Kory, pneumologue et spécialiste des soins intensifs, parlera des volcans et de la vitalité dans une conférence aussi inédite qu’inattendue. Il expliquera les clés fondamentales de la santé humaine en lien avec les forces telluriques qui nous entourent.
– Le Pr Christian Perronne fera le point sur la maladie de Lyme que les autorités ont longtemps niée et refusé de soigner correctement. Il existe pourtant des solutions prometteuses sur lesquelles le spécialiste des maladies infectieuses reviendra.
– Le Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur et spécialiste des questions d’éthique en santé, viendra présenter MEHA – Make Europe Healthy Again (« Redonnons la santé aux Européens »), dont il est le représentant en France.
– Le Dr Alain Colignon, médecin et chirurgien des voies urinaires en Belgique, présentera un retour d’expérience portant sur le dosage de la protéine Spike d’origine virale ou vaccinale chez 200 patients.
– Le Dr Eric Ménat, président de l’AIMSIB, répondra à la question très concrète : comment pratiquer la santé intégrative au quotidien ?
La dernière table ronde réunira l’ensemble des participants qui donneront leur vision de la médecine pour demain.
Le déjeuner sera pris tous ensemble à l’occasion d’un grand buffet, partagé dans la joie et la bonne humeur !
Nous devrions être très nombreux compte tenu du nombre de places ayant déjà été réservées.
N’hésitez pas à vous inscrire rapidement si vous ne l’avez pas déjà fait et que vous souhaitez venir !
La vaccination est devenue une croyance aveugle en totale opposition avec la démarche scientifique. 150 ans de dogme sans aucune remise en question, sans aucune étude sérieuse et indépendante du lobby pharmaceutique démontrant l’efficacité et l’innocuité de ces produits injectés dès le plus jeune âge.
La mort d’un bébé dans le comté de Lancaster en Pennsylvanie, le 14 aout 2026, « à cause de la rougeole », a soulevé une vague d’indignation internationale contre les méchants antivaxx en général, et contre Robert Kennedy Jr en particulier. Mais à la lumière de la réalité médicale de ce dossier on comprend qu’une fois de plus la désinformation médiatique devait tourner à plein en faveur du vaccin anti-rougeole. Robert Thacker, journaliste multi-récompensé pour son immense travail autour de la dénonciation de la corruption et des conflits d’intérêts insoutenables qui gangrènent le milieu médical (*), a définitivement mis les choses au point dans un article au vitriol (**). Bonne lecture.
Cet article est la traduction par Deepl relue par nos soins d’un article paru sur le blog « Substack » du journaliste Paul D. Thacker, le 10 septembre 2026. Depuis, deux autres décès dus à la rougeole ont été déclarés par les mêmes autorités. Et nous avons appris qu’une vaste campagne de vaccination avait été lancée au cours des derniers mois en Pennsylvanie. Le type du virus lié à ces décès n’a pas été rendu public (ou n’a pas été étudié), et on ne peut pas savoir si ces quatre décès sont liés au virus sauvage ou au virus vaccinal, qui est capable de se transmettre de vacciné à non-vacciné.
Vérification des faits : Paul Offit s’exprime sur la rougeole et les vaccins après qu’un médecin légiste ait conclu qu’un nourrisson était décédé des suites d’une rupture de la rate. Offit a ignoré les preuves médicales et a déclaré à l’échelle nationale que l’enfant était mort de la rougeole.
Dr Paul Offit
Introduction
Paul Offit, de Penn Medicine (***), a gagné des millions de dollars grâce à l’industrie des vaccins — il suffit de rechercher « Paul Offit » et « vaccins Merck » dans votre application d’IA préférée. Et il a été pris en flagrant délit de mensonge à plusieurs reprises pour faire la promotion de leurs produits. Or il vient d’être pris en flagrant délit en train de raconter un autre mensonge éhonté sur la rougeole et les vaccins.
Après qu’un médecin légiste de Pennsylvanie ait déclaré aux médias locaux que le médecin légiste du comté avait procédé à une autopsie et conclu qu’un nourrisson était décédé des suites d’une rupture de la rate, Offit est intervenu à la télévision nationale et a menti, en affirmant que l’enfant était mort de la rougeole. Je ne plaisante pas. Tout cela a été filmé. Et après avoir menti sur les causes du décès du nourrisson, Offit s’est ensuite lancé dans une diatribe à propos des vaccins dans le journal télévisé de PBS. Mais ce n’est pas tout.
Non seulement Offit s’est servi de la mort de ce pauvre nourrisson pour lancer une campagne promotionnelle au profit des géants pharmaceutiques, mais il a en réalité inventé une nouvelle cause de décès : la rupture de la rate provoquée par la rougeole.
Si l’on consulte la littérature scientifique, il est impossible de trouver une étude de cas clinique ou un article universitaire dans lequel un expert aurait conclu que la rougeole a provoqué une rupture de la rate entraînant la mort du patient. Il s’agit d’une pathologie imaginaire issue de l’esprit de Paul Offit, influencé par l’industrie pharmaceutique.
Voici ce qui s’est passé.
ACTE 1 : Le gouverneur Shapiro induit les médias en erreur
Le 25 août 2026, le gouverneur de Pennsylvanie, Josh Shapiro, a tenu une conférence de presse à l’hôpital Penn Medicine de Lancaster, et annoncé que deux personnes non vaccinées étaient décédées — les premiers décès « liés à la rougeole » dans cet État depuis 35 ans. Regardons la conférence de presse, car il y a beaucoup de choses à analyser.
Tout d’abord, il faut bien comprendre le contexte politique. Le gouverneur Shapiro est démocrate. Il a a été écarté comme co-listier de Kamala Harris pour la vice-présidence en 2024. Depuis lors, Shapiro s’est efforcé de faire parler de lui dans la presse nationale, a publié un nouveau livre autobiographique et s’en est pris à pratiquement tous les responsables politiques d’une importance nationale supérieure à la sienne, y compris à des membres éminents de son propre parti et au président Donald Trump. La conférence de presse sur la rougeole semble être une stratégie de Shapiro visant à faire parler de lui en cherchant la confrontation avec le ministre de la Santé, Robert Kennedy Jr.
Deuxièmement, Shapiro a dissimulé des informations essentielles concernant l’identité des personnes décédées. Lors de la conférence de presse, les patients ont été présentés comme des « résidents de Pennsylvanie » du comté de Lancaster. (Nous y reviendrons dans un instant.)
Troisièmement, Shapiro a continué à jouer sur les mots tout au long de la conférence de presse, en soulignant que deux personnes « non vaccinées » du comté de Lancaster étaient décédées de causes « liées à la rougeole ». Il a ainsi entraîné les médias sur une piste narrative soigneusement élaborée qui s’est conclue par des titres évidents mais trompeurs : « La rougeole a tué deux personnes non vaccinées ».
Cependant, des informations ont commencé à filtrer, et la conférence de presse trompeuse de Shapiro s’est rapidement effondrée. En l’espace de quelques heures, un responsable du comté de Lancaster a publié sur les réseaux sociaux que le bureau du médecin légiste du comté de Lancaster n’avait constaté « aucun décès dû à la rougeole dans le comté de Lancaster ».
Ni le gouverneur, ni Penn Medicine, ni le département de la santé de l’État n’ont voulu préciser aux responsables du comté de Lancaster quels décès présumés dus à la rougeole auraient eu lieu à Lancaster. Le comté responsable a ajouté : « À l’heure actuelle, nous ne disposons donc d’AUCUNE information permettant de confirmer l’hypothèse selon laquelle deux décès dus à la rougeole auraient eu lieu dans le comté de Lancaster. »
Le New York Times s’est néanmoins contenté de suivre docilement les traces de Shapiro. Et alors que ce dernier a déclaré que la rougeole était « associée » à ces décès, le Times a réécrit le compte-rendu de sa conférence de presse pour affirmer que la rougeole en était la cause.
ACTE 2 : Les faits sont révélés au grand jour, le médecin légiste dénonce les mensonges de Shapiro
Mais ce n’est pas tout. Le gouverneur Shapiro a divulgué des informations médicales privées et personnelles provenant de l’hôpital Penn Medicine et concernant deux personnes du comté de Lancaster : leur statut vaccinal et les circonstances de leur décès. Mais la conférence de presse de Shapiro a mis fin à toute nouvelle question concernant les deux « personnes » du comté de Lancaster, « non vaccinées », qui sont décédées. On nous a expliqué que c’était « par respect pour leur vie privée ».
Nous avons ensuite compris pourquoi Shapiro n’avait pas donné plus de détails : ces deux « personnes » étaient en réalité des « nourrissons ». L’un était un nouveau-né décédé peu après sa naissance, et le second est mort à l’âge de six semaines.
Qualifier ces nourrissons de « non vaccinés » contre la rougeole est trompeur et malhonnête, ce que Shapiro, Penn Medicine et le ministère régional de la Santé devaient savoir. Sinon, pourquoi dissimuler leur âge tout en nous affirmant qu’ils n’étaient pas vaccinés et qu’ils sont morts de la rougeole ?
Le vaccin contre la rougeole n’est pas homologué pour les nourrissons. Ce vaccin ne peut être administré qu’à partir de l’âge d’un an [aux USA]. Bien sûr, les deux nourrissons n’étaient pas vaccinés, car AUCUN nourrisson n’est vacciné contre la rougeole.
Le 27 août 2026, un responsable du comté de Lancaster a accusé le ministère régional de la Santé de diffuser de fausses informations en publiant sur les réseaux sociaux que le nouveau-né était décédé des suites d’une lacération de la rate.
Dans le premier cas, ils font référence à un nourrisson décédé AVEC la rougeole, mais pas À CAUSE de celle-ci. D’après notre médecin légiste, « le médecin légiste du comté de Lancaster, Stephen Diamantoni, a déclaré que la cause du décès n’était pas la rougeole. Le nouveau-né est décédé peu après sa naissance des suites d’une lacération de la rate, bien que des anticorps contre la rougeole aient été détectés lors des analyses post-mortem, a-t-il précisé lors d’une interview. »
Le 30 août 2026, le médecin légiste du comté de Lancaster, le Dr Stephen Diamantoni, a accordé une interview à une chaîne de télévision locale. On lui a demandé si la rougeole aurait pu provoquer une rupture de la rate. Le Dr Diamontoni a répondu qu’il était « possible » que la rougeole entraîne une hypertrophie ou une inflammation de la rate, mais que celle-ci « n’était ni hypertrophiée, ni enflammée ». Le pathologiste a donc conclu que « la lacération de la rate n’était pas liée à la rougeole ».
ACTE 3 : Paul Offit ment sur la rougeole et fait la promotion des vaccins
Le 2 septembre, Paul Offit, de Penn Medicine, est intervenu dans le journal télévisé de PBS et a réfuté les conclusions du médecin légiste, en affirmant que la rougeole pouvait entraîner une hypertrophie de la rate et provoquer sa rupture ; ce qui signifie que le nourrisson est décédé des suites de la rougeole. « Je pense qu’il est juste de dire que cet enfant est mort de la rougeole, mais nous ne cessons de tourner en rond dans ce genre de marécage sémantique. »
Bien sûr, ce n’est là qu’un exemple parmi tant d’autres où Paul Offit a été pris en flagrant délit de mensonge. Parmi les nombreux autres exemples, on peut citer la correction d’un texte de 300 mots publiée par l’Orange County Register en 2011, après que leurs rédacteurs en chef eurent surpris Paul Offit en train de faire des déclarations « non fondées et/ou fausses » à leur journaliste, et que des documents eurent révélé qu’il avait dissimulé des millions de dollars qu’il avait reçus de l’industrie pharmaceutique, notamment des redevances versées par Merck. Les preuves des mensonges d’Offit abondent sur Internet. Ils forment une piste que tout journaliste doté d’un minimum d’intérêt pour son métier n’aurait aucun mal à suivre.
Alors pourquoi la chaîne PBS a-t-elle invité Offit dans son émission, lui a-t-elle permis de mentir et a-t-elle omis d’informer les téléspectateurs de ses liens avec l’industrie et de ses antécédents en matière de mensonges ?
Si nous vivions dans un monde normal où le fait d’être pris en flagrant délit de mensonge avait de l’importance, Paul Offit aurait été mis hors jeu il y a plus de dix ans, lorsque l’Orange County Register a publié ce rectificatif de 300 mots.
Mais nous ne vivons pas dans un monde normal, et il arrive constamment que des médecins soient pris au piège de leurs petits mensonges sans pour autant que cela les empêche de poursuivre leur chemin.
La plupart des journalistes s’en moquent, ils ont juste besoin d’un « expert » pour leur fournir une citation.
Paul Offit, les vaccins et l’argent
Pour la postérité, et par simple bon sens, voici l’intégralité du Rectificatif de l’Orange County Register, qui expose en détail les mensonges de Paul Offit.
Corrections du 18 avril 2011 par Orange County Register, publié le 18 avril à 15 h 49 (heure du Pacifique) :
« Un article de l’OC Register daté du 4 août 2008 et intitulé « Le Dr Paul Offit répond » contenait plusieurs déclarations désobligeantes que le Dr Offit, de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie, avait formulées à l’encontre de Sharyl Attkisson, correspondante d’investigation de CBS News, et de son reportage. Après un examen plus approfondi, il apparaît qu’un certain nombre de déclarations du Dr Offit, telles que citées dans l’article de l’OC Register, étaient sans fondement et/ou fausses. Sharyl Attkisson avait déjà fait état des liens entre le Dr Offit et d’autres personnalités et l’industrie des vaccins dans un reportage diffusé dans le CBS Evening News, « Dans quelle mesure les défenseurs des vaccins sont-ils indépendants ? »
« Parmi les affirmations non étayées figurent l’allégation d’Offit selon laquelle Attkisson aurait « menti » ; et celle selon laquelle CBS News aurait envoyé un e-mail « mesquin et virulent », « signé par Sharyl Attkisson », qui affirme : « Vous cachez manifestement quelque chose. »En réalité, l’OC Register ne dispose d’aucune preuve à l’appui de ces allégations.
De plus, Offit a déclaré à l’OC Register qu’il avait fourni à CBS News « les détails de sa relation, ainsi que celle de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie, avec le laboratoire pharmaceutique Merck ». Cependant, les documents fournis par CBS News indiquent qu’Offit n’a pas divulgué ses relations financières avec Merck, notamment la chaire Hilleman (****), dotée d’1,5 million de dollars, qu’il occupe et qui est cofinancée par Merck. D’après les documents de CBS News récemment examinés par l’OC Register, la chaîne avait demandé (mais Offit ne l’a pas divulgué) le profil complet de ses relations financières professionnelles avec les laboratoires pharmaceutiques ; notamment le montant des rémunérations qu’il avait perçues, de la part de quelles sociétés, au titre d’honoraires de conférences ; ainsi que ses relations de conseil auprès de l’industrie pharmaceutique et les honoraires correspondants. Les documents de CBS News indiquent qu’Offit n’a pas non plus divulgué sa part des redevances passées et futures relatives au vaccin de Merck qu’il a co-inventé. Dans la mesure où des allégations non fondées et/ou fausses ont été publiées dans l’OC Register et reprises par d’autres organisations et individus, l’OC Register tient à apporter cette précision à titre de référence et pour mémoire. »
(***) Le Système de santé de l’Université de Pennsylvanie (UPHS) est un important réseau hospitalier dont le siège se trouve à Philadelphie, en Pennsylvanie. L’UPHS et la faculté de médecine Perelman de l’Université de Pennsylvanie forment ensemble « Penn Medicine », une entité clinique et de recherche de l’Université de Pennsylvanie. Les hôpitaux de l’UPHS comprennent l’Hôpital de l’Université de Pennsylvanie, le Penn Presbyterian Medical Center, le Pennsylvania Hospital, le Chester County Hospital, le Lancaster General Hospital, le Princeton Medical Center et le Doylestown Hospital.
(****) La Chaire Maurice R. Hilleman de vaccinologie fait partie des chaires dotées de l’École de médecine Perelman de l’Université de Pennsylvanie. Créée par la Fondation Merck Company, cette chaire rend hommage au légendaire immunologiste Maurice R. Hilleman, qui a mis au point plus de 40 vaccins contre certaines des maladies les plus graves au monde, notamment la rougeole, les oreillons, la rubéole et les hépatites A et B.
Les autorités américaines ont adopté un algorithme de détection des signaux d’effets indésirables des vaccins à ARNm contre la COVID-19 dont elles savaient qu’il était défaillant, et ont entravé les efforts visant à le corriger.
Avant le déploiement des vaccins contre la COVID-19 aux États-Unis en décembre 2020, les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont assuré aux professionnels de santé qu’ils restaient vigilants face à tout effet indésirable. Un élément clé de la stratégie des CDC était leur Système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS), qui recueille ces signalements après la vaccination.
« Il s’agit du système de première ligne du pays pour surveiller la sécurité des vaccins et du système d’alerte précoce pour détecter d’éventuels problèmes de sécurité des vaccins », a déclaré Tom Shimabukuro, directeur adjoint du Bureau de la sécurité de la vaccination des CDC, le 30 octobre 2020.
Des millions de personnes devaient être vaccinées chaque semaine, et le CDC s’appuierait sur l’« exploration » statistique des données de la base de données VAERS pour identifier rapidement tout signal de sécurité nécessitant un examen plus approfondi.
Deux algorithmes distincts et reconnus devaient être utilisés. Le premier consistait à calculer les « taux de notification proportionnelle » (TNP), afin d’identifier les types de réactions signalées au VAERS de manière disproportionnée ou plus fréquente que les taux de base. La seconde technique d’exploration de données, dite « bayésienne empirique », devait être fournie par la Food and Drug Administration (FDA), qui gérait le VAERS conjointement avec les CDC ; les deux agences prévoyaient de partager et de discuter les résultats .
Dans une lettre passée inaperçue en septembre 2022, la directrice des CDC, Rochelle Walensky, a indiqué que l’agence n’avait pas réalisé d’analyses PRR pour les signaux avant 2022. Cela faisait plus d’un an que la campagne de vaccination avait débuté et visait, écrivait-elle, à « corroborer » l’approche de la FDA. Au lieu d’utiliser conjointement les méthodes PRR et bayésiennes empiriques pendant la pandémie, Mme Walensky a expliqué que les CDC et la FDA avaient préféré « s’appuyer » sur l’approche bayésienne empirique, qu’elle a qualifiée de « technique plus robuste ».
Le BMJ a cependant constaté que l’algorithme de la FDA était mathématiquement compromis par le déluge de signalements d’effets indésirables liés aux vaccins contre la COVID-19, ce qui a entraîné une perte quasi totale de sensibilité de détection des signaux pour les nouveaux vaccins à ARNm de Pfizer et Moderna. De hauts responsables de la FDA ont été alertés en interne de ce problème début 2021, et le responsable de sa division de pharmacovigilance pour les vaccins a déclaré plus de deux ans plus tard à ses collègues des CDC et de la FDA : « Nous étions conscients de cette limitation [de l’exploration des données] avant et pendant la pandémie. » Des documents gouvernementaux montrent également que les responsables des CDC ont été informés à plusieurs reprises lors du déploiement des vaccins.
Pourtant, au lieu de corriger le problème de sécurité – ou de désactiver le système de détection des signaux défaillant –, les responsables ont continué de s’appuyer sur l’algorithme défaillant de la FDA. Ils ont également invoqué l’absence de signaux pour rassurer les cliniciens et le public quant à la sécurité des vaccins.
À la FDA, la direction est allée encore plus loin en réduisant au silence le responsable de la sécurité des médicaments qui avait signalé à plusieurs reprises cette lacune et proposé un algorithme mis à jour pour la corriger. De ce fait, les Américains ont reçu des assurances infondées quant à l’innocuité des vaccins contre la COVID-19 les plus utilisés et ont été privés d’avertissements rapides concernant les risques potentiels, comme BMJ . l’a révélé l’enquête du
Des années après la pandémie, des questions persistent quant aux mesures prises pour préserver la santé publique des conséquences imprévues de la campagne de vaccination à grande échelle. Ce récit s’appuie sur des courriels internes du gouvernement récemment rendus publics en vertu de la loi sur la liberté d’information et en réponse aux enquêteurs du Sénat américain, ainsi que sur des entretiens exclusifs menés par le BMJ avec des responsables de la santé publique et d’autres scientifiques.
« Je suis perplexe face au fait que la myocardite ne soit pas alarmante. »
Fin février 2021, les responsables des CDC et de la FDA ont été informés d’un grand nombre de cas de myocardite, notamment chez les jeunes, après la vaccination. Les alertes concernant la myocardite (inflammation du muscle cardiaque) et la péricardite (inflammation du péricarde) provenaient du ministère israélien de la Santé. Cinq semaines plus tard, lors d’une réunion privée, les autorités israéliennes ont informé un comité de sécurité des vaccins contre la COVID-19 mis en place par les CDC que deux des 77 personnes vaccinées ayant développé une myocardite ou une péricardite étaient décédées.
La semaine suivante, le même comité a entendu l’Agence de santé de la Défense du Pentagone, qui a signalé un « foyer de cas » de myocardite parmi les militaires américains de sexe masculin.
Les responsables américains de la santé publique restaient sceptiques quant à un lien avec les nouveaux vaccins à ARNm. « Nous n’avons observé aucun signal [de myocardite], et nous avons même recherché intentionnellement ce signal parmi les plus de 200 millions de doses administrées », a déclaré le directeur des CDC, Walensky, aux journalistes .
En mai 2021, le VAERS avait reçu des centaines de signalements de myocardite et de péricardite après une vaccination contre la COVID-19, et les CDC ont commencé à alerter les professionnels de santé. Bien que l’agence ne soit pas encore certaine d’un lien de causalité, elle a décidé d’informer plus largement les médecins par le biais d’une publication en ligne intitulée « Considérations cliniques ».
Mais l’oncologue Peter Marks, qui, en tant que directeur du Centre d’évaluation et de recherche sur les produits biologiques de la FDA, était le principal responsable de la réglementation des vaccins contre la COVID-19 au sein de l’agence, s’y est opposé. Il a remis en question l’annonce imminente du CDC sur son site web, en contactant directement Walensky par courriel et en soulignant l’absence de tout signalement de sécurité provenant de la surveillance gouvernementale : « Nous restons préoccupés ici [à la FDA] si aucun cas de myocardite ou de péricardite n’a été signalé… Pouvez-vous m’expliquer pourquoi nous agissons ainsi alors que les pédiatres et d’autres membres de la communauté semblent déjà être au courant ? »
Les patients souffrant d’acouphènes avaient reçu un message similaire de la part des responsables des CDC. Le vaccinologue Gregory Poland, qui dirigeait la recherche sur les vaccins à la Mayo Clinic et était rédacteur en chef de la revue Vaccine, a développé de forts bourdonnements d’oreilles environ une heure après sa deuxième vaccination contre la COVID-19. Il a demandé aux CDC des informations sur d’autres cas signalés, tout en précisant avoir reçu « un grand nombre de courriels concernant des personnes souffrant d’acouphènes après une vaccination à ARNm ».
L’agence a informé la Pologne qu’aucun signal n’avait été trouvé dans le VAERS indiquant un lien entre les vaccins et les acouphènes. En effet, les rapports hebdomadaires d’exploration de données de la FDA pour cette période, consultés par le BMJ de péricardite ou d’acouphènes. , montrent que l’algorithme n’a jamais signalé de myocardite ,
Malgré tout, les signalements au VAERS ont continué d’augmenter, la myocardite retenant particulièrement l’attention. Lors d’une présentation publique en juin 2021, Shimabukuro, du CDC, a démontré que, chez les jeunes hommes (12-24 ans), le VAERS avait reçu entre 29 et 347 fois plus de signalements de myocardite et de péricardite que ce que l’agence prévoyait d’après les taux d’incidence habituels. Dans une déclaration publique publiée le même jour, le CDC a qualifié la myocardite d’« effet secondaire extrêmement rare ».
Les archives gouvernementales montrent que, la veille de sa présentation, Shimabukuro avait reçu le dernier rapport d’analyse de données de la FDA, qui ne révélait toujours aucun signal d’alerte. « Je suis perplexe face à l’absence de suspicion de myocardite pour l’un ou l’autre des vaccins à ARNm », a-t-il écrit à un collègue dans un courriel.
Alertes précoces
Le BMJ révèle que l’algorithme de la FDA n’a pas permis de signaler une relation potentielle entre la vaccination contre la COVID-19 par ARNm et la myocardite, la péricardite, la paralysie de Bell, les acouphènes et d’autres troubles signalés, en raison d’un défaut dans la méthodologie de détection – un défaut que les hauts responsables ont refusé de corriger.
Le problème est apparu car, durant la première année de déploiement, la quasi-totalité des déclarations reçues par le VAERS (plus de 90 % des 1,1 million de déclarations) concernaient les vaccins à ARNm contre la COVID-19, surpassant largement les vaccins contre toutes les autres maladies.⁴ De ce fait, l’analyse de l’innocuité d’un vaccin, par exemple celui de Pfizer, impliquait de le comparer à d’autres vaccins, principalement celui de Moderna. Or, si les deux vaccins à ARNm augmentaient le risque d’un effet indésirable tel qu’une myocardite de façon sensiblement équivalente, la fréquence « observée » et la fréquence « attendue » seraient similaires, ce qui n’entraînerait aucune alerte automatique.⁵ Ce phénomène statistique est connu sous le nom de « masquage ».
Cette inquiétude était parvenue jusqu’à Marks, le plus haut responsable de la FDA supervisant les vaccins contre la COVID-19, début 2021. Elle provenait d’une médecin de carrière du centre des médicaments (et non des vaccins) de la FDA : Ana Szarfman, docteur en microbiologie et immunologie. Elle a travaillé pendant des décennies à l’exploration des données sur la sécurité des médicaments à la FDA et a joué un rôle de premier plan dans la modernisation de l’approche de l’ .agence
Szarfman avait établi une collaboration professionnelle de plusieurs années avec un statisticien accompli, William DuMouchel, qui avait conçu l’algorithme d’exploration de données bayésien particulier que la FDA avait commencé à utiliser plus de 15 ans avant la pandémie. 6
Szarfman et DuMouchel, titulaire d’un doctorat de Yale et devenu statisticien en chef chez Oracle Health Sciences en 2010, ont estimé que les circonstances exceptionnelles de la pandémie impliquaient que l’approche de la FDA ne prenait pas en compte certains signaux de sécurité. Le 23 décembre 2020, lors d’une présentation aux responsables de la FDA, ils ont initialement formulé des suggestions pour améliorer les études sur la sécurité des vaccins, saluant les « nouvelles interventions potentielles pour contenir la pandémie ». Après la publication, en février 2021, d’un article du New York Times révélant les difficultés rencontrées par le gouvernement pour mettre en place divers systèmes de pharmacovigilance en dehors du VAERS, Szarfman a pris des mesures supplémentaires, allant au-delà de la hiérarchie en contactant directement Marks par courriel.
« Concernant l’article du NYT, je suis très préoccupée », a écrit Szarfman à Marks par courriel deux jours plus tard. Elle a ajouté que l’agence devrait « s’empresser de résoudre ce problème ». Szarfman a conclu : « N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez que Bill DuMouchel et moi-même discutions de notre proposition pour un suivi plus efficace, notamment de la nécessité d’utiliser un algorithme mis à jour par DuMouchel pour l’analyse des données issues des signalements spontanés. »
Marks a programmé une réunion, et deux semaines plus tard, une visioconférence a eu lieu. La présentation de Szarfman comprenait une diapositive de cartes thermiques juxtaposées illustrant les performances de différents algorithmes sur les données VAERS. L’analyse PRR affichait des signaux de sécurité en rouge ( fig. 1 ). « Elle met en évidence presque tout », observait sa diapositive. En revanche, l’approche bayésienne utilisée par la FDA apparaissait en vert, n’identifiant pratiquement aucun signal de sécurité. « Avec des valeurs aussi faibles, on n’obtient aucune information utile. »
Fig. 1 : La présentation d’Ana Szarfman, médecin responsable de la FDA, le 29 février 2021, comprenait une comparaison de la détection du signal à l’aide des algorithmes PRR (à gauche) et bayésien empirique (à droite).
Szarfman a incité l’équipe de Marks à adopter l’algorithme mis à jour, initialement publié par DuMouchel en 2012. Sa présentation a démontré que la méthode proposée avait détecté des signaux, mais en moindre quantité que le PRR, ce qui laissait entrevoir une charge de travail plus gérable pour les investigations ultérieures. « Cela semble plus pertinent pour une évaluation de suivi. »
Bâillonner le messager
Marks et son équipe ont toutefois refusé de modifier l’approche actuelle de la FDA, et les responsables de l’agence n’ont pas publiquement mis en garde contre cette lacune dans la détection des signaux de sécurité. Lorsque Szarfman a continué d’insister, on lui a demandé, avec une diplomatie toute relative, de ne pas insister.
Ce courriel, envoyé le 7 mai 2021 par Craig Zinderman, directeur adjoint des politiques médicales au sein du Bureau de biostatistique et d’épidémiologie de la FDA, commençait ainsi : « Bonjour Ana, Merci encore pour notre entretien en mars dernier concernant vos travaux sur l’exploration de nouvelles approches d’exploration de données… Nous vous écrivons pour vous demander de bien vouloir suspendre la création et l’envoi de rapports et d’analyses d’exploration de données utilisant les données relatives aux effets indésirables du vaccin contre la COVID-19. »
Zinderman a indiqué à Szarfman que les problèmes potentiels tels que la formation de caillots sanguins et les crises cardiaques étaient « déjà étroitement surveillés » par d’autres systèmes de sécurité, comme le Vaccine Safety Datalink (VSD) des CDC. Contrairement au VAERS, le VSD utilise les dossiers cliniques des établissements de santé participants pour évaluer les effets indésirables.
Bien que Zinderman ait affiché sa confiance dans les autres approches, la faillibilité de ces systèmes était déjà manifeste : les analyses VSD, par exemple, n’ont détecté aucun signal de myocardite en avril 2021, malgré une recherche intentionnelle. (Même en août 2021, deux mois après que les autorités américaines eurent reconnu un lien de causalité entre les vaccins à ARNm de Pfizer et de Moderna et la myocardite, VSD n’a émis aucun signal. 10 )
« Nous comprenons que l’exploration de nouvelles approches puisse améliorer la méthodologie et vous intéresse », a déclaré Zinderman à Szarfman. « Toutefois, de notre point de vue, l’approche employée pendant une période de surveillance intense et médiatisée doit être standardisée, prévisible et éprouvée. Les résultats obtenus en ajustant les paramètres qui augmentent ou diminuent la sensibilité des alertes pendant la campagne de vaccination pourraient engendrer de la confusion et avoir des conséquences imprévues (par exemple, sur la confiance dans les vaccins). » En évoquant un effet potentiel sur la « confiance dans les vaccins », il a souligné que les agences de santé américaines ne se concentraient pas uniquement sur la sécurité des vaccins contre la COVID-19.
Le courriel de Zinderman se terminait en réitérant la demande de la FDA à Szarfman : « Veuillez vous abstenir de créer et d’envoyer les résultats de l’exploration de données concernant les effets indésirables du vaccin contre la COVID-19. » Il a été impossible de joindre Zinderman pour obtenir ses commentaires.
Szarfman s’est engagé à se conformer à la demande. « Je ne fournirai d’analyses que sur demande expresse, et uniquement au réviseur qui en fera la demande. » DuMouchel se souvient : « Je sais qu’Ana était frustrée… Elle m’a dit que quelqu’un lui avait ordonné d’arrêter de travailler dessus. »
Mais en juillet 2021, Szarfman a de nouveau tiré la sonnette d’alarme concernant un « signal fort » de « décès et de mort subite » que, selon elle, DuMouchel avait identifié grâce à l’algorithme mis à jour. Elle a partagé ces résultats avec un collègue, Richard Forshee, directeur adjoint de la biostatistique et de la pharmacovigilance, qui travaillait sous la direction de Peter Marks. Forshee a fait part de ses doutes quant à l’analyse à Szarfman et a écrit à Marks : « Ana Szarfman m’a appelé… Elle m’a dit qu’avec Bill DuMouchel, ils avaient constaté un risque accru de mortalité après la vaccination contre la COVID-19 grâce à des méthodes d’exploration de données. »
« Je suis très préoccupé par le fait que l’association qu’ils pensent avoir identifiée soit fallacieuse, compte tenu de la manière dont le programme de vaccination contre la COVID-19 a priorisé les individus et des exigences et incitations à la déclaration que nous constatons avec les vaccins contre la COVID-19. . . . Veuillez me faire savoir comment vous souhaitez que nous procédions. »
Des courriels gouvernementaux révèlent que Szarfman a continué de faire part de ses préoccupations aux responsables de la réglementation des vaccins de la FDA. En septembre 2021, elle a écrit aux responsables de l’agence en charge de l’algorithme, les incitant une nouvelle fois à adopter la technique mise à jour, qu’elle qualifiait de « bien plus efficace pour détecter les signaux parasites… Elle identifie et corrige automatiquement les facteurs de confusion. C’est une fonction essentielle, compte tenu du contexte pandémique. »
Le 15 septembre 2021, Marks a écrit à son homologue du Centre d’évaluation et de recherche sur les médicaments (CDER) de la FDA : « L’une des statisticiennes du CDER, Ana Szarfman, a décidé de sa propre initiative de réaliser des analyses de vaccins à partir des données du VAERS dans le cadre de son travail à la FDA. Or, elle ne travaille pas en collaboration avec les statisticiens de notre centre de vaccination et, bien au contraire, on lui a demandé d’y mettre fin immédiatement, car la stratégie qu’elle emploie pourrait engendrer des conflits erronés alimentant le discours antivaccination. Cela pose problème… Ce problème s’était déjà posé pendant la pandémie et… il semblait s’être estompé, mais il refait surface. Pourrions-nous en discuter prochainement ? »
Moins de trois semaines plus tard, via Zoom, Marks s’est adressé à un groupe de personnes présentant des symptômes neurologiques graves et prolongés après avoir reçu le vaccin contre la COVID-19. Il a indiqué que les responsables de la FDA consulteraient leurs bases de données à la recherche d’un « signal neurologique ». Lors d’une réunion avec le même groupe trois mois plus tard, il a rapporté que ses équipes avaient « recherché divers signaux », mais qu’« aucun taux… supérieur à celui attendu dans la population n’a été constaté ». Marks, qui a démissionné de la FDA l’année dernière, n’a pas répondu aux demandes de commentaires.
Préoccupations en dehors de la FDA
L’ancienne directrice des CDC, Rochelle Walensky, n’a pas non plus répondu, et on ignore si elle savait que la technique d’exploration de données bayésienne de la FDA était inadaptée à l’analyse du déploiement des vaccins contre la COVID-19. Cependant, des courriels rendus publics suite à une assignation du Sénat et consultés par le BMJ montrent que de hauts responsables des CDC en avaient été informés.
Parmi les responsables ayant informé les CDC figurait David Menschik, médecin à la FDA. Dans des courriels adressés à un épidémiologiste des CDC avec lequel il co-rédigeait un article scientifique, Menschik a clairement indiqué que l’absence d’alertes automatisées issues de l’exploration de données bayésiennes empiriques ne garantissait en rien la sécurité, expliquant que « l’exploration de données par le gouvernement présente des angles morts ».
Dans l’article, qui avait d’abord été publié en tant que prépublication, les auteurs ont finalement décrit le problème de l’exploration de données comme une « limitation ». 11 Les examinateurs pairs, cependant, ont été moins charitables.
Un relecteur anonyme de la revue Lancet Infectious Diseases , où l’article a été publié, semblait perplexe face au fait que les spécialistes fédéraux de la sécurité des vaccins aient jugé valide l’analyse bayésienne des données : « Les auteurs ont indiqué dans la section relative aux limites que… la grande majorité des rapports [du VAERS] concernait les vaccins étudiés. Si cette proportion dépasse 90 %, la probabilité d’identifier un signal était probablement quasi nulle. Alors, pourquoi effectuer une telle analyse ? »
Les rédacteurs de la revue ont indiqué à l’équipe CDC-FDA qu’il était insuffisant de présenter l’analyse bayésienne avec une simple mise en garde concernant ses « limitations ». Ils ont précisé que les coauteurs devaient soit justifier son inclusion, soit la retirer. Menschik et son coauteur de la FDA ont déclaré à leurs collègues du CDC qu’ils partageaient cette critique : « Nos méthodes d’exploration de données présentent un biais considérable en faveur de l’hypothèse nulle. » L’analyse a été retirée de l’article et les deux responsables de la FDA se sont retirés de la liste des auteurs, leur seule contribution ayant été l’analyse bayésienne .
« Je pense qu’ils ont eu tort. »
Pour justifier la décision de son agence de suspendre les analyses PRR qu’elle s’était publiquement engagée à réaliser, la directrice des CDC, Nancy Walensky, a déclaré que l’agence avait brièvement effectué des analyses PRR en 2022, « afin de corroborer » les résultats bayésiens de la FDA. « Il convient de noter que les résultats des analyses PRR étaient globalement cohérents… ne révélant aucun signal de sécurité inattendu supplémentaire. »
Les résultats ont toutefois remis en question cette conclusion.
Les analyses PRR de l’agence, examinées par le BMJ , montrent que des centaines de types d’événements indésirables répondaient aux critères d’alerte de l’agence. En effet, le CDC a identifié la myocardite, la péricardite, la paralysie de Bell et les acouphènes comme un « signal de sécurité vaccinale » dans les 13 rapports hebdomadaires PRR consécutifs comparant les vaccins à ARNm contre la COVID-19 aux vaccins non-COVID-19 entre le 6 mai et le 29 juillet. L’approche bayésienne de la FDA, en revanche, n’a déclenché aucune alerte de ce type.
En octobre 2023, le responsable de la pharmacovigilance de la FDA a reconnu dans un courriel adressé à ses collègues que l’agence était au courant de cette lacune en matière de détection, les vaccins ayant été déployés plus de deux ans auparavant. Ce responsable, le médecin Narayan Nair, n’a pas répondu aux demandes de commentaires.
Pour sa part, le statisticien William DuMouchel a déclaré qu’il souhaitait simplement aider la FDA à examiner les données les plus précises, et non créer de polémique. « Je ne cherchais pas à désigner un coupable. Je voulais juste mieux comprendre quelles données étaient disponibles et comment les exploiter », a-t-il expliqué dans une interview accordée au BMJ .
DuMouchel n’était pas non plus opposé aux vaccins, affirmant qu’il les considérait comme « l’une des innovations médicales les plus remarquables des mille dernières années ». Il avait été vacciné deux fois avec le vaccin de Moderna.
En repensant aux événements, DuMouchel a déclaré ne pas pouvoir expliquer la résistance des représentants du gouvernement. « Il est vraiment difficile de savoir ce qu’ils avaient réellement en tête », a-t-il dit. « Ou s’il faut croire ou accepter leurs excuses pour ne pas vouloir adopter une nouvelle méthode… Je pense qu’ils se sont trompés. »
Contactée par le BMJ , Szarfman a insisté sur le fait qu’elle n’avait pas cherché à saper le soutien du public aux vaccins contre la COVID-19. Elle a évoqué ses efforts avec une frustration qui semblait résignée. « Très peu de gens comprennent les statistiques », a-t-elle déclaré. « C’est là le problème. »
Lors d’un déjeuner près de son domicile à Miami, en Floride, DuMouchel a regretté que les responsables de la FDA aient rejeté les tentatives de Szarfman de réformer en profondeur le système VAERS, jugé défaillant. « S’ils avaient écouté Ana, ils auraient fait mieux. »
Notes de bas de page
Provenance et évaluation par les pairs : Étude commandée ; évaluation externe par les pairs.
Conflits d’intérêts : Ce récit est adapté d’un ouvrage à paraître sur la COVID-19 et les vaccins, écrit par David Willman et Peter Doshi. Peter Doshi est rédacteur en chef de l’unité d’enquêtes du BMJ.
Cet article a été financé par l’unité d’enquête du BMJ. Pour plus d’informations, consultez bmj.com/investigations.
Références
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↵ Centres pour le contrôle et la prévention des maladies. À propos du Système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS). 2026. https://wonder.cdc.gov/vaers.html
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