Nous avons le plaisir d’apprendre que le Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, rejoint cette action. Nous ne pourrons honorer les mandats donnés après ce vendredi 24 juillet à 12 h 30, notre mémoire en contribution extérieure devant le Conseil constitutionnel ayant vocation à être déposé incessamment sous peu.
Lettre de Me Arnaud Durand, Avocat au Barreau de Paris
L’Assemblée nationale vient d’imposer une loi euthanasie, via un texte à la rédaction dangereuse, après trois échecs et les blocages répétés du Sénat. Ce n’est pas le principe de cette loi « relative à l’aide à mourir » qui nous interpelle ici : chacun, selon ses convictions, approuvera ou non le but. En revanche, les modalités glaçantes de cette loi doivent nous interpeller. Atteinte au consentement. La loi euthanasie prévoit que la personne qui demande à être tuée n’est informée des risques de défaillance de la substance létale… qu’après que sa demande a été accordée et confirmée. L’expérience de l’euthanasie à l’étranger montre pourtant que les complications et délais prolongés avant décès ne sont pas rares. Ces informations devraient donc être préalables à consentement éclairé. Atteinte au droit à un juge. La loi euthanasie interdit aux tiers, y compris aux proches de la personne qui va se faire tuer (donc à ses propres enfants, ses frères et sœurs, etc.), d’intenter un recours, même s’ils estiment que son consentement n’est pas libre et éclairé (pressions par un héritier, incitation par un médecin euthanasiste, etc.). Atteinte aux personnes protégées. Ces personnes (sous tutelle, curatelle, etc.) sont juridiquement dans l’impossibilité de pourvoir seules à leurs intérêts. Mais avec la loi euthanasie, elles redeviennent capables, non pas d’acheter une voiture mais de demander… à être achevées. Et ceux chargés de leur protection (tuteurs, curateurs, etc.) n’auront que deux jours pour intenter un recours. Et au lieu d’être naturellement orienté vers le juge judiciaire (gardien naturel des libertés individuelles), ce recours est attribué par cette loi au juge… administratif (formé généralement à l’ENA, École nationale d’administration, et non à l’École nationale de la magistrature). Et la commission mise en place par la loi euthanasie ne réexamine les dossiers… qu’après la mort, niant le droit à un recours effectif. Atteinte aux garde-fous de la loi elle-même. Cette loi euthanasie comprend plusieurs garde-fous… facultatifs. Ainsi, le médecin euthanasiste sollicite l’avis d’un médecin spécialiste de la pathologie qui examine la personne sauf… « s’il ne l’estime pas nécessaire ». Il consulte un auxiliaire médical ou un aide-soignant intervenant dans le traitement de la personne ou « à défaut » n’importe quel autre auxiliaire médical. Il « peut » convier d’autres professionnels de santé. Lorsque la confirmation de la personne pour se faire tuer intervient tardivement, le médecin organisateur ne consulte à nouveau ces professionnels que « si besoin ». Atteintes sur nombres d’autres aspects. Au-delà de la question relative au respect du serment d’Hippocrate « Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. », l’éviction quasi complète du juge conduit à un inhabituel texte de loi où le médecin organisateur de la mort joue un étrange rôle de “juge-policier”. C’est ainsi le médecin qui se retrouve chargé de l’analyse de la validité du consentement de la personne à tuer, de l’existence de « pressions avérées », etc.
En résumé, rien que sur les modalités de cette loi euthanasie, beaucoup de choses ne vont pas. Nous sommes donc en train de préparer un mémoire à déposer devant le Conseil constitutionnel, via la procédure de “porte étroite” permise dans la mesure où le Conseil constitutionnel a été saisi de la question de la validité de cette loi. Après avoir rappelé les conflits d’intérêts touchant quatre de ses membres et demander leur déport ou récusation, nous développerons différents points d’inconstitutionnalité de cette loi euthanasie, notamment en lien avec les observations faites dans le présent email.
Pour que cette procédure ait de l’impact, il est utile que de nombreux citoyens nous mandatent à cet effet. Vous pouvez faire entrer maintenant votre nom dans l’Histoire contre la loi euthanasie, nous interviendrons pro bono (gratuitement) : Cliquez ici pour voir le mandatpuis le signer sans aucun honoraire…
Pour des raisons d’organisation, nous nous réservons la possibilité de refuser les mandats donnés après le 24 juillet à 10 h 30.
Votre très dévoué, Arnaud Durand, Avocat au Barreau de Paris
Dans ce monde furieux où l’incompétence politique sait parfaitement s’incliner devant les volontés financières les plus débridées issues des industriels du médicament, il n’est pas étonnant de voir régulièrement fleurir des propositions de lois aussi ineptes que dangereuses. Après avoir imposé aux professionnels de santé une vaccination anti-COVID totalement inutile mais de surcroît extrêmement mortifère, voilà que nos élites s’agitent à nouveau pour tenter de les réinjecter annuellement avec des bouillons antigrippaux bien suspects, tant pour leur bien que pour celui de leurs patients, naturellement. Par corruption, par soumission ou par incompétence, toujours est-il que cette idée de vaccination antigrippale forcée ne résiste pas une seconde à une étude attentive de la réalité sous-tendue par la maladie grippale et par la pauvreté insigne de la protection conférée par ces vaccins. Hélène Banoun vient ici nous rafraîchir l’esprit autour de ce sujet récurrent en automne… Bonne lecture.
Introduction
Le 11 juillet 2025, un projet de loi a été déposé rétablissant l’obligation de vaccination contre la grippe pour les professionnels de santé et permettant son remboursement pour tous les assurés sociaux, à titre expérimental et dans trois régions (1). Il a été aussi question de la rendre obligatoire pour les résidents des EHPAD, mais aucun projet de loi ne semble avoir été déposé (1 bis).
La grippe en onze rappels épidémiologiques fondamentaux
1- Rappelons que le vaccin grippe augmente le risque d’être infecté par le virus chez les professionnels de santé. (2)(3)
2- Selon une revue de la Cochrane de 2005, proposer la vaccination antigrippale aux personnes travaillant dans des établissements de soins aurait peu d’incidence sur le nombre de résidents qui contractent la grippe ou qui vont à l’hôpital pour une infection pulmonaire, par rapport à ceux vivant dans des établissements de soins où aucune vaccination n’est proposée. (4)
3- Les personnes vaccinées contre la grippe excrètent 6 fois plus de virus lorsqu’elles sont infectées et sont donc plus susceptibles de contaminer les autres que si elles étaient non vaccinées. (5)
4- La vaccination contre la grippe n’empêche pas la transmission du virus dans les familles, ne protège pas contre l’infection. Plus on vaccine, moins le vaccin est efficace. (6)
5- Selon une étude de 2005, il n’y a pas de corrélation entre l’augmentation de la couverture vaccinale et la baisse des taux de mortalité, et les études observationnelles surestiment considérablement les avantages de la vaccination. (7)
6- Selon une méta-analyse de 2012 de l’Institut Johns Hopkins, les preuves de l’efficacité du vaccin contre la grippe chez les plus de 65 ans font défaut. (8)
7- Selon une étude de la Cochrane menée par Tom Jefferson en 2020, les données disponibles sont de mauvaise qualité et ne fournissent aucune indication sur la sécurité, l’efficacité ou l’efficience des vaccins contre la grippe chez les personnes âgées de 65 ans ou plus. (9)
8- Selon une étude de 2020, la vaccination contre la grippe ne réduit pas les hospitalisations ni la mortalité chez les plus de 65 ans. (10)
9- Chez les enfants, on a constaté une augmentation du risque d’infections respiratoires aigües causées par des agents pathogènes respiratoires non grippaux après la vaccination antigrippale, par rapport aux enfants non vaccinés pendant la même période. (11)(12)
10- Selon plusieurs articles de synthèse de la Cochrane, le vaccin contre la grippe n’a pas prouvé son efficacité chez les enfants, ni sur les personnes atteintes de BPCO ou de maladies cardio-vasculaires. (13)(14)(15)
11- Bref, Pour en finir avec les balivernes sur l’efficacité du vaccin grippe :
– Odile Launay, coordinatrice du CIC de Vaccinologie Cochin-Pasteur (APHP), reconnait en 2019 que le vaccin grippe est un pari renouvelé chaque année. (16)
– Agnès BUZYN reconnait en 2019 que le vaccin grippe est un pari renouvelé chaque année, et que son efficacité est très variable et imprévisible. (17)
– La HAS écrit en 2023 qu’étant donnée l’efficacité du vaccin grippe, le rendre obligatoire pour les soignants n’est pas approprié. Elle recommande d’autres mesures pour améliorer la CV des soignants. (18)
D’après une étude française, pour la saison 2024-2025, l’efficacité vaccinale était de 60% chez les 0-64 ans et de 22% chez les plus de 65 ans, plus faible que pour la saison précédente. L’efficacité est plus faible pour les souches de grippe A que de grippe B. Les calculs sont indirects (études cas-témoins) et considèrent une personne comme vaccinée seulement pour la période allant de 14 jours à 3 mois après l’injection. Lorsque l’on regarde la figure comparant les cas de grippe chez les plus de 65 ans vaccinés et non vaccinés , on se demande comment on arrive à 22% d’efficacité : les courbes sont identiques ! (19)
Vaccin antigrippal d’aujourd’hui et de demain
Une remarque sur les vaccins grippe qui sont classiques pour le moment, mais pas si classiques !
En effet, depuis au moins 2009 les fabricants de vaccins cherchent à remplacer le processus de fabrication sur embryons de poulet, qui demande beaucoup d’œufs et qui fait muter le virus au cours de la fabrication. C’est d’ailleurs depuis cette époque qu’ils ont envisagé les vaccins géniques (ADN puis ARNm) ; et c’est pourquoi ils ont profité de la pandémie COVID pour lancer les ARNm en évitant les 10 ans de tests minimum nécessaires pour la mise sur le marché d’un vaccin (voir mon livre « La Science face au Pouvoir »).
Une autre option est la culture du virus sur cellule de rein de chien. Mais se pose alors un nouveau problème : ces cellules MDCK (Madin-Darby Canine Kidney) sont une lignée transformée qui peut provoquer des tumeurs et transférer son activité néoplasique aux vaccinés.
Des chercheurs essaient de trouver un moyen pour que ces cellules ne soient plus cancérigènes (MiR-2779-x, un microARN clé lié à la tumorigénicité de la lignée cellulaire MDCK) (20)
Pour l’instant, Flucelvax Tetra de Seqirus et Optaflu (trivalent) de Novartis sont les seuls vaccins grippe cultivés sur MDCK autorisés en France et en Europe…
Essentiel News est partenaire de l’événement Émancip’Actions qui aura lieu du 24 au 27 septembre 2026 près de Bourges, organisé par l’association Les Enfants-Phare, afin de donner du pouvoir d’agir et partager des clés d’autonomisation personnelle et collective à ceux qui souhaitent créer un futur résilient. Rendez-vous ce mercredi 22 juillet à 20h30 pour une émission spéciale avec Céline, porte-parole et présidente de l’association.
Santé, alimentation, habitat, numérique, autonomie financière, éducation ou encore vie en collectif: cette rencontre a pour ambition de partager des pistes concrètes pour construire des alternatives face aux défis de notre époque.
Découverte des coulisses de cette initiative collective: les organisateurs présenteront la raison d’être du projet, les 50 bénévoles qui le portent, le programme de ces quatre jours, ainsi que les nombreuses formations, conférences et espaces d’échanges proposés aux participants.
Exemples d’ateliers: résilience alimentaire, habitats légers, géobiologie, protection contre les ondes électromagnétiques, souveraineté numérique (installer Linux sur votre ordinateur), alternatives à l’identité et euro numériques, astuces pour ne pas subir la facturation électronique, comprendre les cryptomonnaies, la June, mettre en place une monnaie locale, gouvernance partagée, entre autres.
Evénement 100% bénévole, la participation demandée sert juste à couvrir les frais d’organisation.
Possibilité de participer à cet événement en présentiel ou en ligne.
Les Enfants Phare éditent le journal Le Pharandol, disponible gratuitement au format numérique, peut être commandé en version imprimée.
Découvrir le programme d’Émancip’Actions, du 24 au 27 septembre 2026, près de Bourges:
Nous utilisons des cookies pour optimiser notre site web et notre service.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.