2026

Le lien possible entre vaccinations infantiles et maladies chroniques ou aigües

Dimanche 7 juin, le collectif pour tous s’associe avec les Enfants d’Hippocrate, MEHA-France et des dizaines de collectifs partout en France, pour vous proposer un ciné-débat sur un sujet qui dérange : Le lien possible entre vaccinations infantiles et maladies chroniques ou aigües.

Infos pratiques :

Dimanche 7 juin, à Voiron (le lieu précis sera donné après l’inscription)

2 séances, à 10h30 et à 16h30 (durée film+débat : 2h45 environ)

Entrée à prix libre

Repas partagé après la séance pour ceux qui sont disponibles.

🚨Inscription obligatoire : https://framaforms.org/inscription-7-juin-voiron-1779484945

Collectif Pour Tous :
https://cptv.fr/

Bande annonce :
https://youtu.be/KxzILKj7nng

Le lien possible entre vaccinations infantiles et maladies chroniques ou aigües Lire la suite »

An inconvenient study

Source : Conseil Scientifique Indépendant

Nous organisons le samedi à 20h et dimanche à 11h prochain à Paris et 17h à Lyon et à de nombreux endroits en France une projection-débat du documentaire « An inconvenient study » en présence du réalisateur américain Del Bigtree, influenceur santé très connu aux USA.

Partout en France de nombreux collectifs vont rejoindre le ciné-débat en multiplex (plus de 40 collectifs locaux).

Le documentaire retrace le parcours incongru d’une étude sur le devenir des enfants américains selon qu’ils ont reçu ou non le calendrier vaccinal public. Les résultats sont étonnants.

La carte des projections est ici 

Vous êtes les bienvenus pour ces diffusions. Nous serions honorés de votre présence. N’hésitez pas à m’écrire ou m’appeler si vous voulez en discuter.

N’hésitez pas à transmettre l’information autour de vous.

Amitiés

Louis Fouché

An inconvenient study Lire la suite »

L’histoire saisissante de la médecine, de 1900 à l’après-Covid

Source : LNPLV

Un siècle de médecine, un siècle de progrès… ou de régressions ? L’électrochoc littéraire de juin 2026

Sommes-nous vraiment mieux soignés, ou simplement mieux vendus ? Alors que le monde de la santé traverse une crise de confiance sans précédent, un ouvrage vient briser l’omerta.

Nous présentons Christophe Tricart, originaire du Nord mais Breton d’adoption, citoyen engagé pour la vérité et la liberté d’expression, et la sortie de son nouveau livre prévu en juin 2026, en financement participatif.

Avec une formation initiale en biologie, complétée par un cursus en communication d’entreprise puis éditeur pendant 12 ans, Christophe Tricart a une passion pour l’écrit et l’image, ce qui l’a conduit à imaginer, écrire et scénariser 42 ouvrages et bandes dessinées.

Aujourd’hui, Christophe mobilise ses « neurones et ses doigts » pour vous proposer un voyage inédit à travers l’histoire de la médecine, de 1900 à nos jours.

Son originalité ?

Un équilibre rare entre hommage aux grandes découvertes et révélations sans tabou sur les scandales et les dérives du système.

Un contenu 100 % vérifiable :

Les informations proviennent exclusivement de sources publiques et officielles (Agences Régionales de Santé, OMS, instituts officiels de santé, centres de recherche…), accessibles à tout public.

Soutenu par le Dr Louis Fouché, qui qualifie son ouvrage « important, sans concession ni tabou. »

Quel est le bilan de notre médecine ?

Ce que vous trouverez dans ces 192 pages :

  • 170 textes sourcés, pour un voyage sans filtre de 1900 à l’après-Covid ;
  • 40 dessins caustiques pour prendre du recul avec humour. Parce que le rire est parfois le meilleur des remèdes face à l’absurdité et que “ un bon dessin vaut mieux qu’un long discours “ ;

et agrémentées d’information positives avec un hommage aux inventions majeures, et négatives pour une immersion dans les scandales, les dérives éthiques et les secrets bien gardés des laboratoires.

Pourquoi ce livre est-il différent ?

Parce qu’il n’est pas tout noir ou tout blanc. Comme on dit : « Il y en aura pour tout le monde ! »

Que vous soyez un professionnel de santé ou un citoyen, soucieux de comprendre les rouages de notre système de soins, ce livre s’adresse à vous.

Pourquoi soutenir ce projet ?

Pour permettre à ce livre de naître en toute liberté, votre soutien financier est essentiel. En choisissant le financement participatif, vous permettez à une parole libre d’exister, hors des circuits industriels. Un immense merci par avance !

Comment soutenir ce projet ?

Pour garantir une totale liberté, ce livre est porté par un financement participatif sur la plateforme bretonne et éthique Kengo.

En ligne : Rendez-vous sur la page dédiée pour contribuer ou commander votre exemplaire : Cliquez ici pour accéder au projet

Par chèque : Si vous préférez ce mode de règlement, l’acquisition d’un exemplaire est possible au tarif de 25€.
Nous vous invitons à contacter directement l’auteur pour en connaître les modalités : tricart.christophe@protonmail.com

  • A visionner : Christophe Tricart livre son parcours en cliquant ici

Préparez vos lectures d’été : commandez votre exemplaire dès maintenant pour qu’il vous accompagne durant vos prochaines vacances !

Partagez cet article pour faire circuler l'information. La liberté d'expression se nourrit de votre engagement.

L’histoire saisissante de la médecine, de 1900 à l’après-Covid Lire la suite »

Les lots de vax et leurs effets

Source : Profession Gendarme

Chaque lot de vaccin avait une formule différente. Les numéros de lot l’ont prouvé.

Il ne s’agit pas d’une théorie, ni d’une interprétation. C’est un ensemble de données : 12 000 numéros de lot, recoupés avec les rapports d’effets indésirables du VAERS. La corrélation est absolue.

Une équipe de chercheurs – quatre statisticiens, deux pharmacologues et un ancien responsable de la FDA – a publié ses conclusions mercredi sur un serveur décentralisé. Le document compte 147 pages. Aucune revue scientifique n’ayant accepté de le publier, l’évaluation par les pairs a été impossible. Ils l’ont donc rendu public directement.
Constat : certains numéros de lot ont produit 4 000 % d’effets indésirables de plus que d’autres. Il ne s’agit pas d’une variation aléatoire, ni d’incohérences de fabrication, mais d’un schéma délibéré et systématique.

⟁ Numéros de lot se terminant par 20A à 20F : quasi aucun effet indésirable. Solution saline. Placebo. Eau étiquetée.

Numéros de lot se terminant par 21K à 21X : effets indésirables modérés. Fatigue. Myocardite. Caillots sanguins. Taux d’hospitalisation 300 % supérieurs à la normale.

Lots se terminant par 22R à 22Z : Catastrophiques. AVC. Arrêt cardiaque. Lésions neurologiques. Taux de mortalité 8 100 % supérieurs à la norme statistique pour n’importe quel médicament.

Trois niveaux. Trois formules. Distribuées selon un schéma garantissant qu’aucun hôpital, aucune ville, aucun groupe démographique ne reçoive de doses catastrophiques suffisantes pour déclencher un signal statistique significatif.
Ils ont minimisé les risques pour les qualifier d’« effets secondaires rares ». Mais ils n’étaient pas rares. Ils étaient ciblés.

⟁ La distribution n’était pas aléatoire. Les lots catastrophiques ont été envoyés de manière disproportionnée à certains codes postaux. Des codes postaux avec une forte concentration d’anciens combattants, de secouristes, de travailleurs indépendants et de communautés ayant historiquement un faible respect des réglementations fédérales.

Les personnes les plus susceptibles de résister ont reçu les doses les plus dangereuses.

Les lots à dose modérée ont été envoyés aux centres urbains à forte consommation médiatique – des populations qui, présentant des symptômes légers, entendaient dire que c’était « normal » et revenaient se faire vacciner sans hésiter.

Les lots placebo ont été envoyés aux politiciens, aux personnalités médiatiques et aux dirigeants de l’industrie pharmaceutique. Ceux qui en ont fait la promotion à la télévision. Ceux qui vous ont assuré que le vaccin était « sûr et efficace » tout en recevant une solution saline.
Ils ont reçu le même vaccin que celui présenté à la télévision. Mais pas la même formule.
Les 12 000 numéros de lot sont désormais répertoriés. Chaque lot. Chaque destination. Chaque résultat. Les données sont enregistrées sur la blockchain. Elles sont irrévocables. Elles sont indélébiles. Elles sont impossibles à vérifier jusqu’à l’oubli.

L’ancien responsable de la FDA en charge de l’équipe a présenté l’ensemble des données au tribunal militaire avec une seule déclaration : « Il ne s’agissait pas de négligence. Il s’agissait d’un protocole de déploiement d’armes déguisé en opération de santé publique. »

Le tribunal a accepté ces données comme preuve jeudi matin. Numéro de dossier : GT-2026-0441.

Chaque numéro de lot est une empreinte digitale. Chaque événement indésirable est un témoin. Chaque certificat de décès est une accusation.
CODE : LOT-NUMBERS / 3-NIERS / ZIP-CIBELTED / GT-2026-0441

On n’a pas administré la même dose à tous. On a administré à chacun la dose qui lui avait été attribuée. La liste des doses attribuées constitue désormais une preuve.

Les lots de vax et leurs effets Lire la suite »

Un avocat dénonce les autorités sanitaires allemandes pour un échec total en matière de sécurité des médicaments

Source : Vision Times

L’avocat allemand Tobias Ulbrich accuse l’Institut Paul Ehrlich (PEI) (un équivalent du CDC américain) d’avoir complètement échoué dans la supervision des médicaments, ce qui, selon lui, aurait entraîné 100 000 décès. (Image : wikimedia / Phi1free (Diskussion) / CC BY-SA 4.0)

L’avocat allemand Tobias Ulbrich a accusé le bureau de la santé de son pays de ne pas avoir supervisé correctement le vaccin Covid-19, affirmant que le bureau est un promoteur douteux et qu’il n’a pas respecté les exigences de la loi en matière de sécurité des médicaments.

Récemment, Tobias Ulbrich a fait la une des journaux en publiant les 45 numéros de lots les plus dangereux des vaccins mRNA BioNTech/Pfizer et Moderna. Aujourd’hui, l’avocat poursuit sur sa lancée et accuse l’Institut Paul Ehrlich (PEI), l’agence fédérale allemande, l’organisme de réglementation médicale et l’institut de recherche sur les vaccins et les biomédicaments, d’un échec total en matière de surveillance des médicaments.

L’avocat mécontent a publié une série de tweets énumérant les défaillances de l’IPE, qui, selon Tobias Ulbrich, auraient entraîné 100 000 décès.

Tobias Ulbrich représente un certain nombre de victimes de vaccins dans son cabinet d’avocats de Düsseldorf, Rogert & Ulbrich.

Sûr et efficace

Bien que le discours officiel du vaccin Covid-19, selon lequel « les vaccinations sont sûres et efficaces », existe, y compris sur le site web de l’IPE, qui est responsable de la sécurité des médicaments, le soupçon que les vaccins ARNm ne sont pas sûrs est étayé par des conclusions exprimées par des statisticiens et des scientifique ailleurs.

Selon l’édition allemande de The Epoch Times, cinq professeurs de chimie allemands se sont adressés à l’IPE pour mettre en doute la sécurité du vaccin BioNTech/Pfizer face à la multiplication des rapports faisant état de dommages causés par le vaccin.

Par exemple, une étude danoise datant de mars 2023 indique que des lots spécifiques causent des dommages particulièrement graves et importants, et que neuf lots du vaccin BioNTech/Pfizer auraient causé la moitié de tous les décès signalés au Danemark en lien avec la vaccination.

Ces lots correspondent à ceux que Tobias Ulbrich a extraits de sa base de données de victimes de vaccins qui ont demandé une assistance juridique à son cabinet d’avocats de Düsseldorf. Depuis qu’il a publié ces numéros de lots, toute personne souffrant d’effets secondaires présumés du vaccin Covid-19 peut comparer les lots avec ce qui est documenté sur son carnet de vaccination.

Après l’étude danoise au PEI, une avocate, le Dr Franziska Meyer-Hesselbarth, a exigé la publication de tous les rapports de décès survenus après une vaccination contre la Covid-19. Elle a de plus explicitement demandé les numéros de lots respectifs.

Dr Franziska Meyer-Hesselbarth a reçu une réponse de l’IPE indiquant que les lots de vaccins potentiellement mortels étaient inconnus et que, souvent, aucun numéro de lot n’était indiqué, alors que la réglementation stipule que les médecins et les personnes concernées doivent fournir ces numéros.

Le 18 août 2023, l’IPE a déclaré qu’elle n’avait trouvé aucune accumulation de rapports de cas suspects d’effets secondaires de vaccins après la vaccination BioNTech, liée à un lot, dans une évaluation de l’étude interne « SafeVac 2.0 ». Toutefois, l’« étude SafeVac 2.0 » interne de la PEI aurait enregistré les lots de vaccins.

L’IPE n’a pas voulu fournir une ventilation des rapports sur les effets secondaires de la vaccination avec les lots de vaccins associés, ni une ventilation des effets secondaires en question.

Bien que l’IPE dispose d’une ventilation des décès basés sur des rapports d’activités suspectes, celle-ci se réfère principalement à des groupes d’âge. Dans ce contexte, les numéros de lots ne sont pas collectés et une affectation correspondante est impossible.

Dommages possibles à l’ADN

Un autre problème de sécurité des vaccins concerne l’ADN étranger trouvé à plusieurs reprises dans les lots de Corminaty de Pfizer. Après des enquêtes menées aux États-Unis et en Allemagne, il a été confirmé que certaines préparations d’ARNm seraient contaminées au-delà des valeurs maximales ou limites admissibles.

Les conséquences peuvent être incalculables : L’ADN étranger peut entraîner une production permanente de protéines de pointe et un risque accru de cancer ou de réactions auto-immunes. Il s’avère que l’IPE n’a jamais testé la contamination par du matériel génétique des lots de vaccins à ARNm au cours du processus d’approbation.

Lorsque des scientifiques ont demandé à l’IPE et au ministère fédéral de la santé si l’enquête sur la contamination aurait pu prévenir de nombreux effets secondaires du vaccin, les autorités responsables ont donné des réponses condescendantes ou évasives, voire ont refusé de répondre, a rapporté The Epoch Times.

Rédaction Fetty Adler
Collaboration Jo Ann

Source : Attorney Calls Out German Health Authority for ’Complete Failure of Drug Safety’

Un avocat dénonce les autorités sanitaires allemandes pour un échec total en matière de sécurité des médicaments Lire la suite »

L’Organisation mondiale de la santé est-elle devenue dangereuse?

Source : essentiel news

L’influence tentaculaire et les multiples dérives de l’OMS analysées au Parlement européen.

Le 12 mai dernier, à l’initiative de la médecin autrichienne Maria Hubmer-Mogg et du groupe politique L’Europe des nations souveraines, une conférence s’est déroulée au Parlement européen ayant pour but de faire un état des lieux de l’Organisation mondiale de la santé.

Plusieurs personnalités étaient invitées à y participer, en particulier l’avocat suisse Philipp Kruse et la juriste allemande Beate Sibylle Pfeil, également membre de la commission d’enquête du Bundestag sur la pandémie de Covid-19 (actuellement en cours).

Durant cette session, le fonctionnement et les dérives de l’OMS ont été analysés sous différents angles, en partant de cette question simple: l’organisation mondiale respecte-t-elle encore aujourd’hui la mission qui lui a été attribuée au moment de sa création en 1948, à savoir la protection de la santé des populations? Et de manière plus approfondie, au regard des mesures prises ou des manquements dont elle a fait preuve durant la pandémie de Covid-19, respecte-t-elle encore les droits humains fondamentaux?

Avec les amendements apportés en 2024 au Règlement sanitaire international (entrée en vigueur en septembre 2025) et le Traité sur les pandémies, l’OMS tend à s’accaparer toujours davantage de pouvoir et à diminuer la souveraineté de ses États membres.

Son manque de transparence, ses conflits d’intérêt, son financement par des fonds privés (en premier lieu la Fondation Gates et l’Alliance Gavi pour les vaccins), l’absence de contrôle sur sa gouvernance et son réseau d’influence tentaculaire au sein des institutions de santé des États, en font aujourd’hui une organisation dangereuse pour les populations, dont le seul et unique objectif est de manipuler les opinions et d’inciter à la vaccination, afin de nourrir les intérêts de ses financeurs et ceux des fabricants de médicaments.

En complément:

Article de France-Soir du 18 mai 2026: https://www.francesoir.fr/politique-monde-societe-sante/oms-demasquee-au-parlement-europeen-un-cartel-vaccinal-sous-influence

L’Organisation mondiale de la santé est-elle devenue dangereuse? Lire la suite »

Dispute sur les profits « pandémies », énième ‘alerte au virus’ à l’approche de l’Assemblée générale : l’OMS est de moins en moins crédible

Source : essentiel news

À l’approche de l’Assemblée générale du mois de mai, l’OMS revient toujours au centre de l’attention médiatique. Mais ses efforts pour occuper une place centrale dans une forme de « gouvernance mondiale par la santé », constituée autour de la notion d’urgence sanitaire, semblent fortement ralentis. En cause, les dissensions des parties prenantes sur le partage des profits liés aux nouveaux marchés des pandémies, mais aussi la perte de crédibilité de l’OMS en tant qu’organisation centralisatrice et directrice des politiques de santé.

Et la tentative de relancer un climat d’urgence anxiogène dans les semaines qui précèdent la réunion annuelle à Genève, comme c’est actuellement le cas avec le hantavirus, contribue à aggraver la méfiance actuelle envers l’organisation.

Disputes sur la monétisation des futures pandémies

Les États membres de l’OMS viennent d’annoncer que l’Accord sur les avantages liés à l’accès aux agents pathogènes (PABS) – une annexe à l’Accord sur les pandémies, était reporté d’un an. L’Accord général sur les pandémies a été adopté en mai 2025, mais les pays s’étaient engagés à conclure les négociations spécifiques sur le PABS d’ici mai 2026, dans une annexe au « traité ». Cette étape revêt une importance particulière par le fait qu’elle doit ensuite permettre d’ouvrir la voie à la ratification de l’Accord sur les pandémies par les États membres.

Des divergences fondamentales persistent, principalement entre les pays du G6 et la majorité des autres qui se demandent si ce mécanisme a réellement besoin d’un cadre d’accès et de « partage des avantages » – comme déjà convenu à l’article 12 de l’Accord sur les pandémies. Et ceci d’autant que les négociations PABS concernent non seulement la découverte, le partage et l’exploitation des pathogènes à haut risque pandémique, mais surtout tout un marché de collecte et de traitement de données concernant les personnes « dans le cadre de la sécurité sanitaire ».

En février 2026, lors du dernier cycle de négociations officielles, le Bureau du Groupe de travail intergouvernemental (IGWG), créé pour négocier cette annexe, a été chargé de produire un texte reflétant les discussions en cours en vue d’un accord qui serait pris à l’Assemblée générale. Mais le document que le Bureau a produit en mars s’en est fort écarté, ce qui a provoqué la colère des pays africains, qui ont insisté pour que l’on revienne aux dispositions transcrites lors de la session de la mi-février.

Début mai, le Groupe de travail intergouvernemental a avoué ne pas être en mesure de soumettre une proposition d’ici l’Assemblée générale et a demandé un délai d’une année supplémentaire pour poursuivre les négociations.

Peu d’éléments ont filtré dans la presse quant à la teneur précise des désaccords et de leurs auteurs. Mais selon les Geneva Health Files qui suivent les négociations depuis leurs débuts, certains responsables affirment qu’à ce stade « même une intervention divine ne suffirait pas pour aboutir à un accord sur les PABS. »

Il est vrai que de nouveaux éléments sont intervenus au cours des derniers mois: le retrait des États-Unis de l’OMS et leurs négociations bilatérales en parallèle pour emporter le marché des agents pathogènes fait une concurrence directe au système PABS de l’OMS. Certains pays se disant que finalement il vaut mieux vendre leurs ressources au plus offrant.

Enfin, on ne peut nier que les révélations sur les 20 années de collaboration entre Bill Gates, Jeffrey Epstein et la banque JP Morgan pour monétiser les pandémies ont apporté des preuves supplémentaires de l’escroquerie à grande échelle menée par le philanthrope et ses co-financiers aux commandes de l’OMS… Une remise en question de la nécessité réelle de ces Accords n’est pas à exclure.

Les virus qui tombent toujours à pic

La récurrence des alertes sanitaires à l’approche de l’Assemblée générale de l’OMS, qui se tient chaque année au mois de mai, devrait elle aussi contribuer à décrédibiliser encore plus les bonnes intentions des acteurs mondiaux de la santé.

En mai 2022, au moment d’une tentative de passage en force d’une première version du « Traité pandémies », le directeur de l’OMS avait décrété une urgence liée à quelques cas de variole du singe.

La maladie avait été présentée à tort comme bien plus dangereuse et désagréable qu’elle ne l’était en réalité, et comme par hasard, un nouveau vaccin venait justement d’être approuvé. En tout on a finalement rapporté que quelques cas mineurs et après une vague de blagues autour de la variole du singe, rebaptisée « moneypock$ », l’OMS avait même changé le nom de la maladie en MPOX. La tentative fut peu convaincante et heureusement la version 2022 des Accords sur les pandémies qui confèraient des pouvoirs démesurés à l’OMS fut rejetée.

En mai 2024, l’OMS a relancé un coup de semonce avec la menace potentielle de la grippe aviaire H5N1. Identifié pour la première fois chez des éleveurs de poulets (en Chine) en 1997, le virus était considéré comme candidat à potentiel pandémique depuis 2003, mais malgré des efforts herculéens pour trouver des cas humains, ceux-ci s’étaient finalement avérés être très rares.

La FDA (Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) avait pourtant déjà approuvé 3 vaccins et l’EMA (Agence Européenne des Médicaments) en avait également 2 sous la main avec des industries pharmaceutiques au taquet pour lancer la production. Mais la grippe H5N1 ne s’est finalement jamais propagée par les œufs, la viande ou le lait, même après que le virus se soit soudainement attaché aux glandes mammaires des vaches. Et il n’y a toujours aucune preuve de transmission interhumaine.

Deux ans plus tard, toujours en mai, la nouvelle armada de communication de l’OMS débarque sous le pavillon du hantavirus. Le récit est exotique à souhait, évoquant tout l’univers de l’explorateur maudit: un vieil ornithologue en expédition dans les Andes s’est aventuré un peu trop loin, près d’Ushuaia, à la recherche de l’oiseau caraca. En allant fouiner là où il ne fallait pas, il s’est fait infecter par des Hantavirus cachés dans des déjections de rats et est décédé quelques jours plus tard à bord du navire sur lequel il voyageait. Sa femme a également contracté la maladie et est morte peu de temps après avoir été débarquée en urgence dans un hopital argentin. On connaît la suite du parcours: déclarations d’alerte, les discours de Tedros, les choeurs de la presse et des scientifiques de plateau. L’OMS tente de prouver son utilité en vue de renflouer ses caisses et de maintenir son agenda et les actions des fabricants de « contremesures » s’envolent.

C’est sans surprise que l’on apprend que Moderna préparait un vaccin ARNm contre le hantavirus en partenariat avec le Collège de médecine de l’université de Corée depuis 2023. À l’annonce de l’alerte sanitaire, ses actions ont pris 12% d’un coup et le département de recherche biologique de l’armée américaine vient d’entrer dans la danse.

Mauvais scénario

Mais le public est de moins en moins dupe et les critiques sont déjà là pour remettre les choses dans leur contexte. Sur Tocsin, le Dr Louis Fouché remarque lui aussi que cette future fausse pandémie « arrive au meilleur moment pour renflouer les caisses de l’OMS ». Et pas seulement. Les objectifs sont multiples: l’argent bien sûr, mais aussi la volonté de poursuivre coûte que coûte le projet de gouvernance sanitaire mondiale avec les partenariats public-privé et des organisations comme l’OMS, le CEPI pour le niveau mondial ou ERINHA en Europe (une infrastructure de recherche européenne sur les agents hautement pathogènes, pilotée par l’INSERM).

Car à présent que toute cette architecture liée aux pandémies est en place… il faut bien la faire tourner. L’OMS multiplie la communication sur les détails de la gestion de cet incident, en tentant de se faire passer pour un puits de science et de responsabilité, pour affirmer le caractère indispensable de sa mission.

Etant donné que les risques d’une épidémie de hantavirus sont inexistants, comme l’a notamment expliqué le Professeur Martin Zizi, ancien directeur épidémiologique du Département de la Défense belge et ancien Conseiller de l’ONU sur les armes biologiques, qui a travaillé spécifiquement sur les hantavirus, on peut parier sur le fait que l’OMS va se féliciter de « gérer l’affaire de manière efficace ».

Dr Peter McCullough déplore pourtant une série importante d’erreurs dans ces recommandations. Dans un article intitulé « The WHO’s deadly blunders: Why globalism is failing public health« , le célèbre cardiologue énumère « des erreurs mortelles » déjà commises par l’OMS. Selon lui, la propagation du hantavirus (pour autant qu’il ne s’agisse pas d’une pure mise en scène) est vraisemblablement provoquée par la présence de rongeurs à bord et se ferait par le biais de poussières contaminées par les animaux dans le système de ventilation du navire. Il a catégoriquement rejeté l’hypothèse d’une transmission interhumaine et a souligné que le virus se diffusait principalement par le biais de particules en suspension dans l’air provenant des excréments de rongeurs.

Enumérant plusieurs fautes graves dans les recommandations de l’OMS:

2 mai 2026: Alors qu’un cadavre se trouve à bord et que le navire est à quai au Cap-Vert, l’OMS ne procède pas à l’évacuation du navire.

2 mai 2026: L’OMS enferme les passagers dans leur cabine, les exposant ainsi pendant 8 jours au virus provenant potentiellement du cadavre et des excréments de rongeurs — ce qui a entraîné un nouveau cas grave en soins intensifs sous ECMO à Paris et deux cas asymptomatiques testés positifs transférés à l’hôpital universitaire Emory d’Atlanta.

10 mai 2026: L’OMS ne procède pas à une inspection complète ni à un échantillonnage des rongeurs et du cadavre, et ne décontamine pas le navire à Ténérife pour protéger le reste de l’équipage.

11 mai 2026: L’OMS autorise 30 membres d’équipage et du personnel médical à mettre le cap sur Rotterdam, risquant ainsi de voir apparaître de nouveaux cas sur cette partie du voyage.

Le Dr McCullough a aussi condamné la prise en charge ultérieure des passagers dans des centres de biosécurité à des endroits comme Omaha, la qualifiant de mise en scène théâtrale et inefficace qui soumet des personnes en bonne santé, mais exposées, à un confinement inutile. Et concernant le traitement, sachant qu’une intervention médicale précoce est essentielle pour le hantavirus, il reproche aux agences de santé publique de ne pas avoir fourni de traitements adéquats: une utilisation proactive d’antiviraux et de médicaments tels que le favipiravir, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, connus pour leur utilité potentielle.

Y aurait-il une tentative de créer un problème tout en prétendant chercher à le prévenir?

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a un air de déjà vu…

Dispute sur les profits « pandémies », énième ‘alerte au virus’ à l’approche de l’Assemblée générale : l’OMS est de moins en moins crédible Lire la suite »

Nexus : un ex-cadre de Pfizer affirme que les injections contre le Covid ont été faites sans tests complets

Un ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe témoigne sous serment et affirme que des zones clés sur la sécurité des vaccins Covid auraient été ignorées. Il évoque des tests incomplets et un manque d’informations sur les risques, relançant le débat sur ce qui a réellement été évalué avant la mise sur le marché.

Nexus : un ex-cadre de Pfizer affirme que les injections contre le Covid ont été faites sans tests complets Lire la suite »

Hantavirus : le Pr. Martin Zizi démolit l’arnaque sanitaire (interview)

Le Pr Martin Zizi, biologiste moléculaire et ancien directeur scientifique de la Défense belge, assène une vérité : l’hantavirus n’est qu’un prétexte pour relancer la machine à vaccins. Les chiffres sont accablants : la probabilité de mourir foudroyé est trois à quatre fois supérieure à celle de succomber à ce virus, pourtant présenté comme une menace existentielle. Les médias, complices des laboratoires, amplifient une psychose collective, tandis que des traitements éprouvés — comme l’hydroxychloroquine — sont délibérément ignorés au profit de solutions onéreuses et inefficaces. Une fois encore, la santé publique est sacrifiée au profit, et le Pr Martin Zizi, armé de faits et de sarcasme, refuse de se taire.

Hantavirus : le Pr. Martin Zizi démolit l’arnaque sanitaire (interview) Lire la suite »

Hantavirus : l’alerte mondiale est-elle justifiée ou fabriquée ? Le Pr Perronne brise le silence

Source : France Soir

Hantavirus : l’alerte mondiale est-elle justifiée ou fabriquée ? Le Pr Perronne brise le silence.

Alors que le Hantavirus fait irruption dans les médias avec une intensité rappelant les heures les plus sombres de la pandémie de Covid-19, le professeur Christian Perronne, infectiologue de renommée internationale et ancien président du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, a accordé une interview exclusive à France Soir. Son verdict est sans appel : la réaction des autorités et des médias est largement disproportionnée par rapport à la réalité épidémiologique.

Un virus connu, des risques limités

Le Hantavirus n’est pas un inconnu pour le Pr Perronne. Depuis quarante ans, il a soigné des patients contaminés sur le territoire français, principalement dans la région de la Picardie et la forêt de Compiègne. Il rappelle d’abord les fondamentaux : « Les antivirus en Asie, en Europe, n’ont jamais été transmissibles de d’homme à homme. » La transmission se fait exclusivement par contact avec des déjections de rongeurs, campagnols ou mulots, dans des espaces confinés et poussiéreux – greniers, garages abandonnés, granges.

Concernant la souche sud-américaine dite « Andes », présentée comme potentiellement transmissible entre humains, le spécialiste relativise : « Ça se transmet par aérosolisation de déjection de rongeurs, notamment les campagnols » , et non par simple contact dans l’air. « Donc, ce n’est pas avec ça qu’on fait une pandémie. »

Une gestion médiatique qui interroge

Pour trois cas mortels sur un paquebot, le directeur général de l’OMS Tedros s’est déplacé aux Îles Canaries, les passagers ont été accueillis par des personnels en scaphandre, et le gouvernement français a tenu des réunions de crise. Le Pr Perronne ne cache pas sa perplexité : « On a l’impression d’une scène de film comme à Hollywood. » Il souligne l’absurdité du tableau : le chauffeur d’autocar et les policiers présents n’étaient, eux, ni masqués ni protégés.

Pendant ses décennies à gérer des épidémies – légionellose, Clostridium difficile, variole du singe – jamais le praticien n’a observé une telle disproportion. Sa conclusion est cinglante : « Ce tapage, ce bourrage de crâne médiatique est pour moi totalement insupportable. »

Les coïncidences qui dérangent

Le professeur relève cinq coïncidences troublantes : l’émergence du virus juste au moment où l’Argentine et les États-Unis quittent l’OMS ; une « répétition générale » aux Canaries trois semaines avant l’incident sur le paquebot ; la multiplication soudaine de publications scientifiques sur le Hantavirus ; le recours annoncé aux tests PCR en population générale ; et enfin, le développement d’un vaccin à ARN messager par Moderna – avant même l’épidémie. « J’ai l’impression de voir une énorme manipulation sous nos yeux » , affirme-t-il, rappelant le précédent de l’Event 201 organisé par Bill Gates quelques semaines avant le Covid.

Quant à l’éventualité d’un nouveau vaccin à ARN messager imposé, il est formel — et se dit prêt à tout affronter pour l’éviter.

Un appel à la résistance

Face à cette situation, le Pr Perronne adresse un message direct aux Français : 

« Ne vous laissez pas manipuler et n’hésitez pas à en parler entre vous, à vous organiser et éventuellement à dire non. »

Interview réalisée par Xavier Azalbert pour France Soir, le 11 mai 2026.

Hantavirus : l’alerte mondiale est-elle justifiée ou fabriquée ? Le Pr Perronne brise le silence Lire la suite »

Signez dès maintenant pour mettre fin, une fois pour toutes, au traité de l’OMS sur les pandémies !

Le cauchemar des urgences sanitaires et des confinements liés au COVID pourrait revenir. Sauf que cette fois, ce sera plus rapide, mieux coordonné et beaucoup plus difficile à arrêter.

Ce traité donne à l’OMS :

  • Le pouvoir de déclarer des urgences sanitaires mondiales, même si votre pays n’est pas d’accord
  • La capacité de faire pression sur les gouvernements pour suivre des réponses globales centralisées
  • Un cadre pour réimposer confinements, obligations, surveillance et censure, plus rapidement et à grande échelle
  • La possibilité de qualifier toute contestation de « désinformation » et de réduire au silence médecins, médias et citoyens
  • Un accès aux systèmes et ressources nationaux, avec un contrôle démocratique limité

Signer la pétition

Signez dès maintenant pour mettre fin, une fois pour toutes, au traité de l’OMS sur les pandémies ! Lire la suite »

Pfizer a un casier judiciaire auprès du département américain de la Justice. Oui, c’est un « vaccin tueur »

Source : mondialisation.ca


Par Pr Michel Chossudovsky et Drago Bosnic

Sous l’égide du ministre américain de la Justice, Eric H. Holder Jr, le géant pharmaceutique américain Pfizer Inc. a été condamné à verser 2,3 milliards de dollars, ce qui représente le plus important règlement pour fraude dans le domaine de la santé de l’histoire du ministère de la Justice, afin de régler les responsabilités pénales et civiles découlant de la promotion illégale de certains produits pharmaceutiques.

La société [Pfizer] devra s’acquitter d’une amende pénale de 1,195 milliard de dollars, la plus importante amende pénale jamais infligée dans l’histoire des États-Unis.

Les PDG de Pfizer n’ont pas été arrêtés. Ils ont été placés en «probation» par le ministère américain de la Justice.

Pfizer : « Une fois criminel, on reste criminel à vie » ?

Votre gouvernement vous a-t-il informé que le vaccin contre la Covid-19 avait été mis au point par une entité ayant un casier judiciaire ?

« Le ministère américain de la Justice (DOJ) n’a pas effacé le casier judiciaire de Pfizer par le biais d’une grâce présidentielle ».

Lors du lancement du vaccin à ARNm en décembre 2020, ni les médias ni les gouvernements du monde entier n’ont informé le public que Pfizer avait un casier judiciaire auprès du DOJ américain.

S’ils avaient informé le public, des millions de vies auraient été sauvées.

Notre production vidéo met en lumière les agissements criminels qui se cachent derrière le vaccin à ARNm de Pfizer.

Nous proposons :

  • L’abrogation immédiate et le retrait du vaccin à l’échelle mondiale dans les 193 États membres des Nations unies.
  • Le lancement de recours collectifs pénaux à l’échelle mondiale contre Pfizer

Pfizer a un casier judiciaire auprès du département américain de la Justice. Oui, c’est un « vaccin tueur » Lire la suite »

Ces victimes découvrent un détail troublant après l’injection

Elles ne se connaissaient pas, et pourtant, elles vivent la même chose après leur injection. Même symptômes, même fatigue, et un détail inattendu : des numéros de lots identiques. Coïncidence ou signal inquiétant ? Julie et Marie témoignent pour briser le silence et raconter ce que leur quotidien est devenu.

Interview lors des 3èmes Rencontres Citoyennes Internationales à Vierzon (le 31 janvier 2026)

Elles dénoncent : vivre avec des effets secondaires ignorés 2:27 — Des symptômes invisibles qui bouleversent toute une vie 6:39 — Maladies graves : une réalité qui s’impose peu à peu 9:22 — Survivre au quotidien : quand tout peut basculer à tout moment 13:14 — Des lots communs qui interrogent sans réponse claire 16:27 — Face aux institutions : le sentiment d’un silence persistant 17:36 — Un appel frontal : écouter avant qu’il ne soit trop tard

Ces victimes découvrent un détail troublant après l’injection Lire la suite »

Révision de la Loi de Programmation Militaire 2024-2030: la France active des outils totalitaires

La nouvelle LPM banalise les entorses au droit commun, y compris en dehors de toute situation d’urgence avérée.

Source : essentiel news

Sous couvert d’anticipation des crises, le projet de loi organise une montée en puissance des outils de contrainte étatiques: collaboration imposée aux entreprises privées, travailleurs fichés et assignés à leur poste, trafic internet scruté en temps réel, anciens agents soumis à la censure ministérielle… La révision de la loi de programmation militaire 2024-2030, actuellement en discussion à l’Assemblée nationale, ne se résume pas à une hausse du budget de la défense. Loin du débat public, elle dessine de nouveaux contours aux pouvoirs de l’Etat en instaurant, sans jamais les nommer, des mécanismes de réquisition et de contrôle inédits en temps de paix. Le point sur un tournant juridique majeur, au nom d’une « époque brutale » que le président Macron a érigée en justification.

Renforcement de la loi de 2023

Début avril 2026, le projet de loi visant à actualiser la Loi de Programmation Militaire (LPM) est déposé en Conseil des ministres, puis présenté à l’Assemblée nationale, et adopté en commission fin avril dans une certaine précipitation. En effet, c’est dans le cadre d’une procédure accélérée (limitation à une seule lecture par chambre) que le projet de loi pourrait être voté cet été, selon la situation des débats parlementaires.

Adoptée initialement en 2023, la LPM était déjà présentée comme une transformation majeure des armées, prévoyant 413 milliards d’euros pour leur « modernisation ». Si la révision est adoptée, s’ajouteront 36 milliards d’euros au budget initial, dans une logique assumée de transition progressive vers une « économie de guerre », avec une priorité donnée aux munitions, aux drones et aux capacités industrielles de production. Un budget que le Haut Conseil des Finances publiques (HCFP) juge incompatible avec les engagements de réduction du déficit pris par la France auprès de l’UE.

Cette modification de la loi s’appuie sur les recommandations de la Revue Nationale Stratégique 2025, dans laquelle Emmanuel Macron évoquait un « dérèglement du monde », une « époque brutale », légitimant la spirale de la militarisation de l’économie et du droit français, et une extension des pouvoirs coercitifs de l’État.

Création d’un nouveau régime d’exception

Le projet de révision de la LPM introduit d’abord une innovation juridique majeure: l’« état d’alerte de sécurité nationale » est un dispositif présenté comme un régime intermédiaire entre le droit normal et les régimes d’exception (état d’urgence, état de siège). Il s’agit « d’un nouveau régime de défense et de sécurité nationale, activable sur tout ou partie du territoire national par décret en conseil des ministres en cas de menace grave et actuelle pesant sur la sécurité nationale », selon l’article 21 du projet de loi. Ce nouveau niveau d’alerte autorise différentes formes de facilitations administratives, notamment le contournement des normes environnementales (Art.7). Plus inquiétant encore, plusieurs articles de ce projet de loi décrivent des mécanismes assimilables à des réquisitions ou des contraintes imposées à des acteurs privés et des travailleurs civils.

Des entreprises mobilisées de force

Parmi les nouvelles dispositions légales intervenant dans la relation entre l’État et certaines entreprises privées, l’article 5 étend un dispositif introduit en 2023. L’État pourra désormais ordonner à « toute entreprise titulaire d’un marché » (et non plus seulement aux seuls industriels de défense) la réalisation prioritaire de certaines prestations. En clair, une entreprise ayant signé un marché public (travaux, fourniture, service) pourrait se voir imposer de mettre ses capacités de production au service des armées, au détriment de ses autres engagements contractuels. L’article étend également les obligations de constitution de stocks stratégiques en matériels de guerre et en équipements « nécessaires au soutien logistique, énergétique ou sanitaire ».

Une logique de guerre en temps de paix

Ces articles anticipent une économie française sous contrainte: ils s’appliqueraient de plein droit à tout moment, aucune des dispositions ne mentionnant l’article 21 comme condition préalable à leur mise en œuvre… En d’autres termes, l’État ne serait pas tenu d’attendre la déclaration d’un régime d’exception pour mobiliser des ressources industrielles ou des stocks stratégiques, la loi lui en donnant le droit dès sa promulgation.

De la ressource matérielle à la ressource humaine, le projet de loi contient des dispositions qui touchent directement aux libertés des travailleurs. Trois articles organisent en creux la possibilité de mobiliser les personnes de façon contrainte en cas de crise grave.

Des salariés « essentiels » fichés et retenus à leur poste

L’article 22 impose aux opérateurs d’importance vitale (OIV: entreprises dont l’activité est jugée indispensable à la nation) de dresser la liste des « emplois indispensables à la continuité de l’activité » occupés par leurs salariés. Le code de la défense permet à l’État d’interdire à certains travailleurs ainsi identifiés de quitter leur poste en cas de crise et les opérateurs qui refuseraient de se conformer à cette obligation d’identification s’exposent à une amende de 150 000 euros. Cette disposition, sans en employer le mot, organise une réquisition de personnel par anticipation.

On se souvient qu’en 2020, pendant l’opération Covid, l’État avait dû improviser ses réquisitions de travailleurs dans un certain désarroi juridique, les préfets ayant invoqué simultanément plusieurs fondements légaux contradictoires pour justifier leurs arrêtés (comme rapporté à l’époque par le juriste Gregory Bligh sur le blog Juspoliticum).

L’article 22, en imposant aux opérateurs d’importance vitale (OIV, dont la liste relève du secret de la défense nationale) d’identifier en amont les emplois essentiels, crée de facto le répertoire national et les conditions juridiques de son exploitation qui faisaient défaut il y a 6 ans.

Des conditions de travail bouleversées par décret

Toujours sur le chapitre social, l’article 21, qui crée l’état d’alerte de sécurité nationale, permet durant ce régime d’exception de déroger aux règles habituelles du droit du travail. Un décret en conseil des ministres pourra ainsi autoriser des dérogations en matière de « temps de travail et de protection en matière de santé et de sécurité au travail (…) pour les seuls emplois relevant du service de sécurité nationale ». En clair, les travailleurs identifiés comme essentiels pourront se voir imposer des horaires et des conditions de travail dérogatoires au droit commun.

Des réservistes rappelés sous la contrainte

Sans jamais employer le mot « réquisition », le projet de loi en pose les fondements juridiques. Côté capacités humaines, l’article 25 élargit la composition de la réserve de sécurité nationale (un dispositif qui existe depuis 2011 et qui regroupe l’ensemble des réservistes des différentes composantes de l’État: militaires, sanitaires, policiers, pénitentiaires), en y intégrant notamment « les membres de la réserve opérationnelle de l’administration des douanes ». Surtout, il « clarifie l’obligation de disponibilité » applicable aux réservistes de la réserve sanitaire, de la police nationale et des douanes (une formulation qui, dans le langage juridique, signifie que ces personnes peuvent être rappelées de façon contrainte, sans pouvoir invoquer leurs obligations professionnelles ou personnelles pour y échapper). Le volontariat d’entrée masque ainsi une contrainte de sortie: on s’engage librement, mais on ne part pas librement, c’est cette réalité que l’article 25 grave un peu plus profondément dans le marbre de la loi.

Un fichage des civils à des fins militaires

L’article 23 transforme en profondeur la traditionnelle journée défense et citoyenneté. Rebaptisée « journée de mobilisation», elle sera désormais principalement consacrée à « la connaissance des armées et de l’organisation de la défense nationale, ainsi qu’à une sensibilisation aux activités militaires ». À cette occasion, chaque jeune Français devra remplir un questionnaire destiné à identifier sa « disponibilité, ses aptitudes et sa motivation pour un engagement volontaire au sein des forces armées ».

Mais l’article va plus loin: l’obligation de tenir ses informations à jour et de déclarer ses compétences susceptibles de présenter un intérêt pour la défense nationale, jusqu’ici limitée aux personnes n’ayant pas encore atteint 25 ans, est étendue jusqu’à « cinquante ans ». Les personnes recensées devront désormais déclarer leurs « compétences attestées susceptibles de présenter un intérêt pour la défense nationale »: un fichage des compétences civiles à des fins militaires, inédit dans son ampleur. Les modalités pratiques de cette déclaration, notamment la question de savoir si les personnes concernées seront activement notifiées, ne sont pas précisées.

Un nouveau service national sous uniforme

Autre innovation en terme de recensement et de recrutement, l’article 24 crée un nouveau service national volontaire, ouvert aux « Français volontaires âgés de dix-huit à vingt-cinq ans ». Ces engagés provisoires, dénommés « appelés du service national« , serviront « pour une durée de dix mois, avec la qualité de militaire et sur le seul territoire national », dans le cadre d’un contrat non renouvelable. L’article 24 ne parle pas d’un tremplin vers un engagement militaire plus long, mais la logique du dispositif le suggère fortement: former des jeunes au métier de militaire pendant dix mois, sur le territoire national, constitue objectivement un vivier de recrutement pour les armées professionnelles. Le choix du terme « appelés » (directement emprunté au vocabulaire de la conscription) renforce cette lecture.

275 000 militaires en 2030

Derrière ces dispositifs se profile un objectif chiffré, inscrit à l’article 4: atteindre « 275 000 équivalents temps plein en 2030 » au sein du ministère de la défense. Une cible qui intègre désormais « les effectifs nécessaires pour l’encadrement du service national », confirmant que la montée en puissance du nouveau service national est pleinement intégrée à la trajectoire de réarmement global.

Au-delà de la journée de mobilisation, du service national, du recensement des compétences civiles et de l’élargissement des réserves dont les détails restent à définir, le projet de loi ouvre surtout la porte à une surveillance de masse.

Une surveillance algorithmique étendue, ignorant la censure du Conseil Constitutionnel

Le projet de loi de la LPM contient une disposition passée relativement inaperçue dans le débat public: l’article 18 élargit considérablement les capacités de surveillance algorithmique de l’État. Ce dispositif, qui permet de scruter automatiquement les réseaux de télécommunications pour détecter des connexions suspectes (sans cibler au préalable des individus identifiés, nous dit-on) pourra désormais être utilisé non plus seulement contre le terrorisme, mais aussi pour détecter des « ingérences étrangères, des menaces pour la défense nationale».

L’article restaure la possibilité d’utiliser les adresses complètes de pages internet visitées (les URLs) comme paramètre de détection, une disposition introduite par la loi renseignement de 2021, mais censurée par le Conseil constitutionnel l’année dernière. La question de la constitutionnalité de cette réintroduction des « boîtes noires » se pose donc sérieusement.

En théorie, le texte prévoit que l’algorithme ne permet pas l’identification nominative des citoyens dans un premier temps, et qu’une procédure spécifique est requise pour lever l’anonymat. Mais en pratique, ce serait l’ensemble du trafic internet national qui sera analysé en temps réel, ce qui inclurait les connexions de tout citoyen traversant le filtre, même brièvement.

Cette réalité technique prend une dimension particulière au regard d’un autre chantier législatif en cours: le règlement européen sur l’identité numérique, qui déploie progressivement le portefeuille d’identité numérique européen, l’E-ID (hautement contesté). Ce projet, présenté comme une simplification des démarches administratives et une volonté annoncée de protéger la jeunesse, implique à terme une identification certifiée des utilisateurs sur internet.

La combinaison des deux dispositifs est préoccupante: si l’anonymat en ligne venait à disparaître sous l’effet de l’E-ID, chaque connexion à une URL signalée par l’algorithme serait d’emblée rattachable à une identité réelle, sans même qu’il soit nécessaire de lever une quelconque protection. Ce que le texte présente aujourd’hui comme une surveillance de flux anonymes pourrait ainsi se transformer, demain, en surveillance nominative généralisée.

Une absence de débat sur les libertés

Ce qui frappe à la lecture de la presse et des prises de parole politiques à propos de cette révision de la Loi de Programmation Militaire, c’est l’absence quasi totale de critiques sur les dispositions liberticides du texte. Les responsables politiques, toutes tendances confondues, centrent leurs interventions sur les questions budgétaires et capacitaires. Réquisitions industrielles, fichage des travailleurs essentiels, surveillance algorithmique étendue, contrôle des publications des anciens agents du renseignement, érosion du droit commun: aucune de ces dispositions n’a pour l’instant fait l’objet d’une prise de position publique structurée de la part des groupes parlementaires, à l’exception notable du seul Jérémie Iordanoff (Les Écologistes), qui a défendu en commission des lois la suppression de l’article 17 sur le contrôle des publications.

Une fragilisation des lanceurs d’alerte

L’article 17 du projet de loi instaure en effet un régime de contrôle préalable des publications des agents et anciens agents des services de renseignement. Tout agent souhaitant publier une œuvre portant sur les activités de son service devra la soumettre au ministre compétent avant toute diffusion (une obligation qui s’étend « durant les dix années suivant la cessation des fonctions »). Si le contenu est jugé sensible, le ministre pourra mettre en demeure l’agent de le modifier, et en cas de refus, « s’opposer à la communication de l’œuvre », autrement dit, en interdire la publication.

En commission des lois, le député Jérémie Iordanoff (Les Écologistes) a défendu la suppression pure et simple de cet article, estimant que ce dispositif « instaure un contrôle préalable qui peut dissuader de s’exprimer et fragiliser les lanceurs d’alerte, sans que son efficacité soit démontrée ». L’élu pointe une contradiction: « aujourd’hui déjà, la divulgation d’informations couvertes par le secret défense est interdite et sanctionnée ». Dès lors, s’interroge-t-il, « pourquoi ajouter une couche supplémentaire, dont l’efficacité n’est pas prouvée, mais qui, elle, restreint concrètement la liberté d’expression? » Une question à laquelle le gouvernement n’a pas encore apporté de réponse convaincante et qui résume à elle seule les tensions que soulève un texte présenté comme une loi militaire, mais qui touche aux libertés fondamentales de tous les citoyens.

Le prétexte d’un « monde déréglé » pour déréguler

Dans la Revue Stratégique Nationale de juillet 2025, Emmanuel Macron évoque un « monde déréglé » pour justifier une militarisation progressive de l’économie et de la société.

Être fiché dans un répertoire national de compétences militaires, voir son trafic internet analysé en temps réel, ne pas pouvoir quitter son poste en cas de crise, être rappelé sous les drapeaux sans pouvoir invoquer ses obligations personnelles seraient des contraintes compréhensibles du public en temps de guerre, mais la majorité des dispositions de ce projet de loi ne sont pas conditionnées par un régime d’exception. En effet, dès sa promulgation, la majorité des dispositions de la nouvelle LPM entreront dans le droit commun, qu’il s’agisse des réquisitions industrielles, du fichage des travailleurs essentiels ou de la surveillance algorithmique. En théorie, seules les mesures les plus coercitives (dérogations au droit du travail, mobilisation forcée des réservistes) nécessiteront l’activation d’un régime d’exception. Mais ce nouveau régime lui-même (l’état d’alerte de sécurité nationale) pourra être déclenché à tout moment, en se fondant sur des menaces diffuses, peu identifiées, par simple décret en conseil des ministres.

Ainsi, ce projet de révision de la LPM, s’il est adopté, rendra durablement poreuse la frontière entre droit commun et régime d’exception; instillant l’idée d’une crise permanente comme nouvelle normalité juridique, dans un pays qui n’est officiellement en guerre contre personne.

Révision de la Loi de Programmation Militaire 2024-2030: la France active des outils totalitaires Lire la suite »

COVID-19, les autorités fédérales américaines annoncent la première inculpation pour « complot »

Source : Le Point Critique

Le bras droit d’Anthony Fauci a été inculpé le 16 avril pour conspiration contre les États-Unis en vertu de son rôle joué durant la pandémie de COVID-19. Les autorités fédérales l’accusent notamment d’avoir détruit et falsifié des documents officiels pour tenter de contrer l’hypothèse d’une fuite de laboratoire résultant potentiellement de travaux financés par Anthony Fauci, dont l’inculpation est massivement réclamée aujourd’hui.

Un jugement historique a été rendu le 16 avril aux États-Unis, avec l’inculpation par le ministère de la Justice (DOJ) de l’ancien conseiller principal d’Anthony Fauci au sein de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), le Dr David Morens, pour son rôle joué durant la pandémie de COVID-19. Cette décision n’a été annoncée officiellement que le 28 avril 2026, en même temps que l’arrestation de Morens suivie de sa libération le jour même, sans versement de caution. Sa mise en accusation formelle devrait avoir lieu dans les prochaines semaines. Ce n’est qu’à l’issue de cette audience que sera fixée la date du procès.

Celui qui fut le bras droit de l’architecte de la réponse pandémique aux États-Unis (et par capillarité dans le monde entier), est accusé par les autorités fédérales de cinq chefs d’accusation, correspondant à quatre crimes fédéraux, pour lesquelles il encourt une peine d’emprisonnement totale de 51 ans :

  • conspiration contre les États-Unis (5 ans de prison fédérale, 250 000 $ d’amende) ;
  • destruction, altération ou falsification de documents dans le cadre d’une enquête fédérale (20 ans de prison fédérale) ;
  • dissimulation, retrait ou mutilation de documents (3 ans de prison pour chaque chef) ;
  • aide et complicité (20 ans de prison pour les falsifications, 3 ans pour les dissimulations).

Vous pouvez consulter ici une traduction de l’acte d’accusation (réalisée par IA) :

Celui-ci présente de manière détaillée le complot, ses objectifs, ses modalités et ses moyens, en s’appuyant sur des échanges de mails accablants pour Anthony Fauci et son adjoint.

Le complot de Morens et Fauci contre le gouvernement américain

Le NIH a attribué en 2014 une subvention à l’organisation EcoHealth Alliance (Understanding the Risk of Bat Coronavirus Emergence, 1R01AI110964) visant à étudier les coronavirus présents chez les chauves-souris dans certaines régions, notamment en Chine, et à évaluer leur capacité à infecter des cellules humaines, leur transmissibilité et leur virulence. Le financement portait également sur la collecte d’échantillons sur le terrain ainsi que sur la réalisation d’analyses génétiques et d’expériences en laboratoire, notamment des expériences de « gain de fonction » consistant à créer un virus synthétique hautement pathogène pour « anticiper » les conséquences d’une épidémie si un tel virus émergeait spontanément dans la nature. La subvention, sous-traitée en partie à l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) sous la direction dr Dr Shi Zhengli, a été résiliée le 19 avril 2020 en raison d’allégations selon lesquelles la pandémie de COVID-19 serait le fruit d’une expérience conduite au WIV.

Trois hommes, dont le Dr Morens, auraient utilisé des ressources fédérales pour restaurer cette subvention et contrer le narratif selon lequel le COVID-19 proviendrait d’une fuite de laboratoire (lab leak). Selon l’acte d’accusation, ils auraient « anticipé que leurs communications seraient demandées via des requêtes au titre de la loi sur la liberté d’accès à l’information (FOIA) et [auraient] explicitement convenu, par écrit, d’utiliser le compte Gmail personnel de Morens (au lieu de son compte officiel NIH) pour cacher ces échanges à la vue du public et éviter leur divulgation. » Les documents collectés par le Congrès révèlent également que Morens a demandé à un employé chargé de traiter les demandes FOIA des conseils sur la manière de contourner les demandes d’accès aux documents.

Le rôle présumé de Ralph Baric

Le document ne cite pas d’autres noms que celui du Dr Morens pour préserver l’enquête et la présomption d’innocence avant le procès, seul Morens étant officiellement poursuivi à ce stade, mais l’identité des acteurs de ce complot a été révélée par l’enquête du Congrès américain, notamment celles de la Sous-commission spéciale sur la pandémie, dont le rapport final a été publié le 2 décembre 2024.

Le « complice no 1 » est sous toute vraisemblance Peter Daszak, le président d’EcoHealth Alliance, désignée par la « société 1 ». Le « complice n2 » n’a en revanche pas été identifié publiquement. On sait simplement qu’il s’agit d’un scientifique ou d’un académique impliqué dans des subventions, et travaillant sur le campus de l’université de Caroline du Nord.

Un nom est bien évidemment sur toutes les lèvres, celui de Ralph Baric, le partenaire historique de Peter Daszak et le plus grand spécialiste au monde de la création de coronavirus :
Nous sommes tous d’accord pour vouloir garder hors de cela toute empreinte de toi, [North Carolina Scientist 1] et de tout collègue de la Company #1 ou de la subvention.

Anthony Fauci avait affirmé sous serment ne pas se souvenir de l’avoir rencontré le 18 septembre 2020. Pourtant, un email déclassifié en 2023 a révélé qu’il avait demandé à son assistant, le 1er février 2020, à le rencontrer en urgence concernant un article coécrit par Baric avec la scientifique en chef du WIV, Shi Zhengli.

On sait en réalité aujourd’hui qu’ils se connaissent depuis au moins 2003.

La Fondation Peter McCullough a publié en 2024 une synthèse de « la montagne de preuves » démontrant que Peter Daszak et Ralph Baric ont créé le SARS-CoV-2 et que cette création a été financée par le NIH d’Anthony Fauci. La preuve ultime a été divulguée en septembre 2021, avec la publication de la réponse d’EcoHealth Alliance, corédigée par Peter Daszak, Ralph Baric et Shi Zhengli, à l’appel d’offres de la DARPA pour le projet DEFUSE, en mai 2018. Leur réponse contenait « une proposition pour modifier génétiquement un coronavirus avec un site de clivage furine », qui a été retrouvé en 2020 dans le SARS-CoV-2.

Nouveaux éléments révélés par l’acte d’accusation

Le rôle joué par le Dr Morens a été largement exposé lors d’une audience sénatoriale en mai 2024 (l’audition peut être visionnée ici). En ce sens, l’acte d’accusation n’apporte pas de nouvelles informations sur le fond. Toutefois, il confirme et enrichit le récit concernant la dissimulation des origines de la pandémie en apportant certaines précisions, notamment :

  • la preuve d’un accord écrit entre les conspirateurs pour échanger hors des radars de la FOIA dès avril 2020 (§ 32) ;
  • des détails sur les gratifications illégales perçues par Morens (cadeaux, pots-de-vin, § 45 et 47 $, notamment le § 45, i, p. 11) ;
  • la révélation que ce complot s’est prolongé en 2021-2022, malgré les enquêtes en cours (45 $).

L’acte d’accusation confirme plus généralement que Morens a commis un parjure en 2024 lors de son audition, où il avait nié l’utilisation systématique de son compte Gmail dans le cadre d’affaires à caractère officiel et où il avait affirmé que ses communications avec Peter Daszak étaient principalement personnelles. Il avait également minimisé son rôle dans l’aide apportée à EcoHealth après la résiliation de la subvention, ce que contredit radicalement l’acte d’accusation.

Anthony Fauci sur la sellette 

Si le document ne démontre pas que le COVID est le fruit d’une expérience impliquant le WIV et les travaux conduits par EcoHealth Alliance dans le cadre de la subvention du NIH, il confirme le rôle crucial joué par Anthony Fauci dans le complot visant à contrer cette hypothèse. .

Le 11 mai 2021, il avait témoigné sous serment devant le Sénat américain (comité HELP), lors d’un échange épique avec le sénateur Rand Paul, au cours duquel il avait soutenu (1:13:37) que le NIH n’avait jamais financé d’expériences de gain de fonction (voir l’audience dans son intégralité). Il l’affirmait pourtant en 2020 dans un email déclassifié pour expliquer l’origine de l’hypothèse sur une fuite de laboratoire1 :

Les soupçons ont été renforcés par le fait que des scientifiques de l’université de Wuhan travaillaient sur des expériences de gain de fonction pour déterminer les mécanismes moléculaires associés à l’adaptation des virus de chauve-souris à l’infection humaine, et que l’épidémie a débuté à Wuhan.

Or le 11 mai 2026, ce parjure sera prescrit. C’est donc une course contre-la-montre qui se joue pour tenter de confondre Anthony Fauci, protégé aujourd’hui par une grâce préventive, couvrant l’année où a été accordée la toute première subvention du NIV à EcoHealth Alliance.

Ce totem d’immunité n’est toutefois que partiel, mais il ne pourra être levé que si Fauci soit effectivement inculpé. C’est le combat mené par le sénateur Rand Paul et soutenu par des millions de citoyens dans le monde.


Note

  1. L’ONG US Right to Know a déposé 224 demandes de dossiers publics étatiques, fédéraux et internationaux, et 45 poursuites en matière de FOI, pour obtenir des renseignements sur les origines du SARS-CoV-2 et les risques liés aux laboratoires de biosécurité et à la recherche sur le gain de fonction. Elle publie sur son site la liste des documents qu’elle a obtenus : https://usrtk.org/covid-19-origins/foi-documents-on-origins-of-sars-cov-2-risks-of-gain-of-function-research-and-biosafety-labs/. L’organisation fournir par ailleurs fournit l’une des bases documentaires les plus complètes sur les origines du COVID. ↩︎

COVID-19, les autorités fédérales américaines annoncent la première inculpation pour « complot » Lire la suite »

Les contrats enfin publiés : comment l’Union européenne a offert l’Europe à Pfizer sur un plateau d’argent public

Source : lemediaen442

Ces textes, que la Commission européenne avait soigneusement édulcorés avant publication,
révèlent une réalité crue : celle d’un déséquilibre contractuel scandaleux,
où Pfizer dicte ses conditions à des États membres réduits au rôle de payeurs dociles.

Le compte X @contratcovid, animé par un collectif citoyen étroitement lié à l’association Verity France, dont le porte-parole est Marc Doyer, est déterminé à lever le voile sur les accords opaques entre l’Union européenne et Pfizer/BioNTech. Le collectif a rendu publics les contrats intégraux signés en pleine « pandémie ». Pas de lanceur d’alerte médiatisé ici, pas de tribune enflammée : seulement des documents bruts, méthodiquement exhumés et mis à disposition. Les accords d’achat anticipé (APA) du 20 novembre 2020 et les contrats d’achat (PA) des 16 février et 20 mai 2021 y sont consultables, sans omission.

Voici les trois liens directs (versions intégrales, non caviardées) :

Une immunité juridique totale pour Pfizer

Parmi les clauses les plus choquantes figurent celles relatives à l’indemnisation. Les États s’engagent à couvrir Pfizer et BioNTech contre toute réclamation, dommage ou frais liés au vaccin — y compris en cas d’effets secondaires graves. Autrement dit, le laboratoire américain est intouchable, quelles que soient les conséquences pour les patients. Le risque ? Entièrement reporté sur les épaules des contribuables. Une aubaine pour Albert Bourla, le PDG de Pfizer, dont l’entreprise bénéficie d’une protection juridique sans précédent.

Le secret comme dogme

Les contrats imposent une confidentialité absolue : prix, volumes, modalités de livraison… Rien ne doit filtrer sans l’aval de Pfizer. Pourtant, ce sont des milliards d’euros publics qui ont été engagés. Les versions officielles publiées par Bruxelles regorgent de caviardages, là où @contratcovid offre enfin l’accès aux textes complets. Une opacité qui interroge : que cache-t-on encore ?

Des prix en hausse et des engagements financiers démesurés

Les tableaux exhumés par le collectif révèlent une hausse vertigineuse des tarifs : entre février et mai 2021, le prix par dose est passé de 15,50 € à près de 19,50 €. Pire, l’Union européenne s’est engagée à acheter jusqu’à 1,8 milliard de doses, avec des paiements anticipés non remboursables — même en cas d’échec ou de retard. Ursula von der Leyen et ses équipes ont ainsi verrouillé les finances publiques dans un étau.

Des livraisons… si l’humeur en prend à Pfizer

Le laboratoire ne s’engage qu’à fournir ses doses selon la formule floue des « meilleurs efforts ». Traduction : Pfizer peut livrer quand bon lui semble, sans sanction digne de ce nom. À l’inverse, les États, eux, n’ont pas le droit de se rétracter. Une asymétrie qui frise le mépris.

Des doses sous contrôle : la solidarité en otage

Les États ne peuvent ni revendre, ni donner, ni transférer les doses sans l’accord explicite de Pfizer. Une clause qui enterre toute velléité de solidarité internationale et réduit les gouvernements à un rôle de simple courroie de transmission.

Propriété intellectuelle, variants et autorisations conditionnelles : Pfizer garde la main

Pfizer conserve l’intégralité des droits sur le vaccin et les données cliniques. Le laboratoire peut modifier le produit à sa guise, sans contrôle extérieur. Rappelons que ces contrats ont été signés alors que les vaccins bénéficiaient d’une autorisation conditionnelle — avec des données de sécurité et d’efficacité encore incomplètes.

Pourquoi ces révélations sont-elles explosives ?

Ces accords, négociés au nom des 27 États membres, engagent des centaines de milliards d’euros de fonds publics. Ils illustrent un rapport de force déséquilibré, où l’industrie pharmaceutique a imposé ses lois à une Europe en position de faiblesse. Le travail de @contratcovid permet enfin à chacun — citoyens, journalistes, élus — de prendre la mesure de ce scandale.

À l’heure où leur pseudo pandémie s’efface des mémoires, ces publications rappellent que ses conséquences financières et juridiques, elles, persistent.

La transparence n’est pas un luxe. C’est une exigence démocratique. À Ursula von der Leyen, Albert Bourla et leurs complices de répondre.

Les contrats enfin publiés : comment l’Union européenne a offert l’Europe à Pfizer sur un plateau d’argent public Lire la suite »

Amorce de la dépopulation en France

Source : La Newsletter de Michel Dogna

D’après la parution « Libre consentement », depuis 2025, il y a plus de morts que de naissances en France. Ceci n’était pas arrivé depuis la guerre de 1940.

Merci à Patrick Ledrappier d’avoir brillamment détaillé ce problème. Alors quelles sont les probables raisons majeures de cette inversion ? Comme il avait été prévu, nous assistons aux retombées récurrentes des injections covid ARNm de 2020, 2021, 2022, qui se manifestent actuellement par une épidémie d’AVC, d’infarctus cardiaques, et de turbo cancers probablement issus de cancers dormants bousculés par les vaxx covid ARNm.  Une baisse de fertilité des jeunes couples due à une intoxication chimique sournoise amenée par la grande distribution de l’industrie agro-alimentaire.   Une obligation vaccinale multiple, et en plus ARNm dès la naissance (13 vaccins soit autour de 40 souches combinées) qui entraîne une mortalité infantile sans précédent. « Un enfant français sur 250 meurt avant l’âge d’un an ». En 2024, 1300 bébés sont morts durant le premier mois de leur naissance, dans un pays réputé être doté d’un des meilleurs systèmes de santé au monde. Pourquoi aucune étude comparative enfants vaccinés/non vaccinés n’a été effectuée en France ? Pour ne pas dévoiler le crime organisé, bien sûr !  Pire, en 2021 et 2022 les autorités sanitaires ont mis la pression sur les femmes enceintes pour qu’elles se fassent vacciner (aux ARNm) prétendant les vaccins sûrs et sans danger alors que c’étaient des poisons expérimentaux militaires brevetés en 2010. Plus de 20 000 femmes ont été injectées pendant leur grossesse. Résultats catastrophiques : fausses couches, insuffisance placentaire, morts fœtales, accouchements prématurés, détresses respiratoires néonatales, et morts néonatales précoces. Mais silence de l’ANMS, de la HAS, de la santé publique France, des gynécos, de la presse.  De plus, il convient de tenir compte de l’explosion d’enfants survivants, handicapés physiquement ou intellectuellement, qu’il faudra assumer durant des années car incapables de s’intégrer utilement dans la société. Par ailleurs, réussir à échapper à la trappe vaccinale, c’est être rayé de toute intégration scolaire et sociale à moins que de s’expatrier. Conclusion, les jeunes couples lucides ont de quoi hésiter à procréer en France.

FRANCE : LA PIRE DICTATURE VACCINALE EN EUROPE

Pays n’ayant aucune obligation vaccinale pédiatrique :
Espagne – Angleterre – Danemark – Suède – Norvège – Finlande – Irlande – Pays bas – Autriche – Portugal… et 17 pays en tout sur les 27 d’Europe.

Le constat est clair : 0 vaccins = 0 épidémie

Des enquêtes parlementaires sur les vaccins s’ouvrent, mais pas en France, la référence pasteurienne. Les autorités américaines ont effectué une étude comparative vaxxés/non vaxxés covid sur 17 000 jeunes pour valider le calendrier vaccinal pédiatrique du CDC parmi 14 catégories de maladies. Voici les augmentations chez les vaxxés : Allergie alimentaire : +128 % Asthme : +553 % Autisme : +180 % Cancer : +54 % Handicap moteur : +810 % Maladie atopique : +386 % Maladie auto-immune : +1 120 % Retard de développement : +412 % Toute affection chronique confondue : +250 % Trouble convulsif : +216 % Trouble du langage : +803 % Trouble neurologique : +26 % Troubles de la santé mentale : +696 % Troubles neurodéveloppementaux : +1 254 % Voici maintenant 7 maladies relevées exclusivement chez les vaxxés : Diabète Dysfonctionnement cérébral Handicap comportemental Handicap d’apprentissage Handicap intellectuel TDAH Tics

Ceci constitue l’une des démonstrations les plus accablantes publiées sur la toxicité du calendrier vaccinal pédiatrique appliqué aux États-Unis et, par extension, dans les pays qui l’ont copié, France en tête.

Néanmoins, en France, c’est le silence total tous azimuts
Le massacre larvaire de la jeunesse continue, associé à une fabrique de crétins par l’enseignement primaire et même secondaire pour ceux qui survivent ; sans compter le piège tendu de la terrible addiction débilitante au téléphone portable. Cette génération de jeunes, cassée dès le départ et sacrifiée pour des profits pseudo médicaux pharaoniques, sait qu’elle n’a aucun avenir et se réfugie dans le rêve, le plaisir, et le virtuel. Pauvres jeunes issus du petit peuple !Seuls ont une chance d’échapper à la fatalité ceux issus de familles riches ou au moins aisées, qui peuvent profiter d’un enseignement privé payant et ont une chance de faire carrière dans un pays étranger. Pour être tranquille, une dictature a besoin :

– D’un peuple maladif et fatigué : c’est fait
– D’un peuple ignorant : c’est fait
– D’un peuple pauvre occupé à survivre : c’est fait
– D’un peuple accaparé par des jeux stériles : c’est fait
– D’un peuple soumis au prêt à penser c’est fait
– D’un peuple où l’intelligence est combattue : c’est fait
– D’un peuple où la peur remplace l’amour : c’est fait
– D’une transmission autoritaire irresponsable : c’est fait

Le programme de dépopulation prévu depuis longtemps par Jacques Attali est en cours, lentement mais sûrement. La robotique et l’IA commencent déjà à remplacer de nombreuses professions. C’est un fait, la robotique n’a pas besoin de sommeil, de paye, de repos, de vacances, de retraite. Les coûts de fabrication s’effondrent ; Elon Musk le démontre brillamment avec son usine Tesla.

Et les lois républicaines, alors ? À quoi et à qui servent-elles ? Je laisse aux lecteurs le soin d’y répondre.
Reste à savoir si nous allons vers un paradis ou un enfer, comme ce fut le cas pour d’autres mondes qui nous ont précédés. Ne laissez plus de place au mensonge et le diable mourra de votre indifférence.

Amorce de la dépopulation en France Lire la suite »

Vaccins, l’affreux doute

Une lecture indispensable pour bien comprendre, en cette « semaine de la vaccination », les dangers des vaccins que les autorités s’échinent à faire passer pour « sûrs et efficaces ».

Après plus d’un siècle de polémiques stériles autour des vaccins et des vaccinations, on en est toujours au même point. Face à d’incessants constats flagrants des dégâts vaccinaux, faits par des scientifiques éminents, les serviteurs du trust médico-pharmaceutique se contentent de nier sans même essayer d’argumenter. Il n’est plus question de fonctionnement scientifique mais de religion pasteurienne, partant du principe qu’un mensonge assené suffisamment longtemps finit par devenir une vérité. 

C’est ainsi que dans l’inconscient collectif a été ancré l’idée que les épidémies ont régressé grâce à la vaccination

Mentir et faire peur, voilà les deux outils majeurs de manipulation des peuples. Tous les moyens sont bons pour culpabiliser les dissidents potentiels, voire les mettre à l’index, en affichant, par exemple, dans les mairies (on l’a vu) : « Si vous aimez votre enfant vaccinez-le » ou dans le Parisien du 26 avril 2026 : « le temps que vous venez de consacrer à lire ces lignes, la vaccination a sauvé 25 vies » !

Il ne s’agit pas de croire ou ne pas croire mais de se renseigner sur des statistiques non truquées que l’on ne trouve qu’à l’étranger, et d’arrêter de jouer à la roulette russe avec les enfants et bébés dès leur naissance

Enfin l’escalade du viol collectif vient de monter encore d’un cran avec l’introduction systématique de codes ARNm façon Covid dans TOUS les vaccins y compris les vaccins pédiatriques obligatoires… Pauvres enfants qui arrivent ! C’est à pleurer.

Vaccins, l’affreux doute Lire la suite »

Les nouveaux OGM doivent être strictement réglementés en Europe : interpellez les eurodéputés français !

Source : Agir pour l’environnement

L’Union européenne s’apprête à bouleverser radicalement et sans aucune possibilité de retour en arrière notre agriculture et notre alimentation. Dans quelques semaines, elle pourrait autoriser une nouvelle génération d’OGM dans nos champs et nos assiettes, sans aucun contrôle ni garde-fou.

Ce Règlement, s’il est adopté, constituerait un recul historique de nos droits, des risques graves pour le monde agricole et une mise en danger inédite des écosystèmes :

  • l’évaluation des risques environnementaux et sanitaires serait supprimée pour la quasi-totalité des nouveaux OGM, malgré l’alerte des scientifiques et de l’agence de sécurité sanitaire (ANSES) qui reconnaissent formellement l’existence de dangers potentiels pour l’environnement et notre santé ;
  • l’étiquetage et la traçabilité ne seraient plus obligatoires : les consommateurs n’auraient aucun moyen de savoir si les aliments achetés en magasin contiennent des OGM ;
  • l’agriculture bio, sans OGM et les alternatives agroécologiques seraient directement menacées puisqu’elles devront se protéger des contaminations.
  • avec les brevets, les entreprises du secteur de la biotechnologie accapareront une part grandissante du vivant, ce qui amplifiera la concentration déjà accrue du secteur semencier et réduira à néant notre souveraineté alimentaire.

Les négociations européennes ont franchi une nouvelle étape le 3 décembre 2025 avec un accord adopté par les représentants des institutions (Commission européenne, Conseil de l’UE et Parlement européen).

Mais il est encore possible d’agir. Les eurodéputés voteront ce texte dans quelques semaines. Leur rôle est déterminant : s’ils rejettent cet accord, le projet de Règlement pourrait être bloqué !

C’est pourquoi une mobilisation citoyenne est lancée de façon concertée dans tous les pays de l’Union européenne, dans le but d’interpeller massivement les eurodéputés afin qu’ils s’opposent en bloc à ce texte.

Nous vous proposons d’interpeller les eurodéputés français pour leur demander de voter contre le projet de loi et de s’opposer à toute tentative de dérégulation des OGM, afin de garantir la sécurité de nos aliments, la préservation de la biodiversité et notre liberté de choix.

C’est la seule voie possible pour protéger notre agriculture et nos agriculteurs, la biodiversité et les droits fondamentaux des citoyens.

Attention, vous ne pouvez utiliser ce lien qu’une seule fois. Pensez bien à cocher tous les groupes politiques ou les eurodéputés que vous voulez interpeller, car vous ne pourrez pas revenir en interpeller d’autres par la suite.

Les nouveaux OGM doivent être strictement réglementés en Europe : interpellez les eurodéputés français ! Lire la suite »

Pétition : abrogation des obligations vaccinales pédiatriques et reconnaissance de la liberté vaccinale

Source : Denis Agret

Nous, citoyens français, parents, médecins et professionnels de santé, demandons solennellement à l’Assemblée nationale l’abrogation de toutes les obligations vaccinales pour les enfants, notamment :

  • la loi et le décret du 25 janvier 2018 étendant l’obligation à 11 vaccins pour les enfants nés à partir de 2018 ;
  • le décret du 5 juillet 2024 rendant obligatoires les vaccins contre les méningocoques B et ACWY à partir du 1er janvier 2025 ;
  • les anciennes obligations relatives à la diphtérie (1938), au tétanos (1940) et à la poliomyélite (1964-1965).
    Arguments factuels :
    Les trois rapports de l’ANSM sur la surveillance des vaccins obligatoires chez les enfants de moins de deux ans (2021, 2018, de 2012 à 2017) font état de nombreux cas graves d’effets indésirables, dont des décès, des maladies de Kawasaki (vascularites) et des échecs vaccinaux confirmés.
    Parmi ces échecs : méningites à Haemophilus influenzae type b, sepsis, arthrites et ostéomyélites, avec hospitalisation dans la plupart des cas et mise en jeu du pronostic vital dans certains.
    Ces données soulignent que les vaccins ne sont pas toujours protecteurs et peuvent comporter des risques extrêmement graves.
    Des publications scientifiques et des alertes de cardiologues reconnaissent depuis plusieurs années les myocardites et vascularites liées à certains vaccins, y compris pédiatriques (DTP, grippe, etc.).
    La sous-déclaration des effets indésirables graves, largement documentée, empêche une information complète des parents et des professionnels.
    En septembre 2023, l’ANSM a classé la quasi-totalité des vaccins sur la liste des substances vénéneuses (toxiques, nocives, potentiellement cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction). Cette classification, présentée comme une simple harmonisation administrative, transfère en réalité la responsabilité juridique sur les prescripteurs et administrateurs, tout en dédouanant les laboratoires.
    Le principe de précaution, rappelé récemment par le Conseil national de l’Ordre des médecins à propos d’autres substances, doit s’appliquer également ici : « le doute n’est pas raisonnable lorsqu’il s’agit de substances susceptibles d’exposer la population à des risques majeurs ».
    Plaidoyer pour la liberté vaccinale :
    L’obligation vaccinale constitue une atteinte à la liberté individuelle et au consentement éclairé, principes fondamentaux de notre droit.
    Elle crée une discrimination pour l’accès à l’école, à la crèche ou aux collectivités, assimilable à un pass sanitaire que beaucoup ont contesté lors de la crise Covid-19.
    Aucun parent ne devrait faire l’objet d’un signalement pour « information préoccupante » ou d’une menace d’abus de faiblesse pour avoir refusé, en conscience, une vaccination pour son enfant.
    Les professionnels de santé ou de l’éducation ne devraient pas être contraints d’exercer une pression sur les familles.
    Nous demandons donc :
  1. L’abrogation immédiate de toutes les obligations vaccinales pédiatriques ;
  2. La reconnaissance pleine et entière de la liberté vaccinale, fondée sur le consentement libre et éclairé de chaque parent ;
  3. Une révision démocratique des conditions d’adoption de ces obligations et une transparence totale sur les données de pharmacovigilance.
    Protéger la santé des enfants passe par le respect des libertés fondamentales et par une information honnête, loyale sur les bénéfices et les risques réels de chaque vaccin.
    Nous vous prions, Mesdames et Messieurs les Députés, de prendre en compte cette demande légitime et de débattre publiquement de cette question essentielle pour l’avenir de nos enfants et de notre démocratie sanitaire.

Signer la pétition

Pétition : abrogation des obligations vaccinales pédiatriques et reconnaissance de la liberté vaccinale Lire la suite »

Retour en haut