2026

Troisièmes rencontres internationales de Vierzon

Les samedi 31 janvier et dimanche 1er février 2026 ont eu lieu, organisée par Cher Atout Cœur, les Rencontres Internationales de Vierzon, dans l’ancienne usine de tracteurs de “la Société Française”. Tout un symbole. Au même moment, le ministère de la Justice des États-Unis mettait en ligne trois millions de pages, dont plus de 2000 vidéos et plus de 180 000 images en lien avec Jeffrey Epstein.

Pour la première fois, un sondage à l’échelle européenne adressé à des militants de terrain, des médecins, des journalistes, des avocats, des écrivains, des organisateurs d’évènements, sur les moyens de changer l’Histoire, et ce qui nous en empêche, est réalisé dans cet immense vague de résistance qui s’est levée au printemps 2020. Et la synthèse en est rapide : témoigner ouvertement, être exemplaire, nous coordonner réellement, laisser tomber les égos et les divisions. Interviews et programme en fin d’article.

Voici l’intervention de Jean-Pierre Eudier, président d’honneur d’EFVV et de la Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations (France) et la mienne.

Jean-Pierre Eudier : EFVV est une association transnationale européenne qui essaye de mettre en relation toutes les associations qui s’occupent des problèmes vaccinaux liberté dans leur pays. Ces gens sont isolés et nous, dans une perspective internationale, on reçoit des messages de ces gens et on essaie de les mettre en relation avec d’autres personnes qui agissent pour la liberté vaccinale dans leur pays. J’ai été président d e la Ligue Nationale Pour la Liberté Vaccinale (LNPLV) pendant 8 ans, et puis j’ai été amené à être président d’EFVV et depuis quelques temps, j’ai encouragé François-Marie à être le président, et c’est à lui que j’ai confié cette mission de confiance. J’espère qu’il essaie de développer [les liens] avec Make Europe Healthy Again et si vous avez les moyens de nous soutenir, [humainement ou financièrement] vous êtes les bienvenus chez nous.

Mon intervention : on est dans un moment crucial. MEHA, c’est une chance de plus de nous unir. On est dans une configuration très semblable à la Seconde Guerre Mondiale. L’Europe est sous la coupe d’un fascisme fascisme et paradoxalement, avec un espoir venant à la fois d’Outre-Atlantique et de Russie, par rapport à certaines choses, sans jamais idéaliser ni Trump ni Poutine.

Je circule depuis ce matin avec un questionnaire très court. Il y a deux questions. Je vais relayer ce qui se passe à Vierzon, comme déjà je l’ai relayé en 2025 et en 2024 à travers un réseau de 1500 personnes en Europe qui existe depuis 25 ans, parce-que le EFVV existe depuis 25 ans, et le Dr Jean-Pierre Eudier parcourt le monde depuis 50 ans. Je pose deux questions :

– Quel est le levier – comme disait Archimède “Donnez-moi un levier et je souleverai le monde” – quel est le levier qui fait qu’on peut faire basculer les choses ? Et toucher le grand public où une immense vague souterraine s’est manifestée depuis plusieurs années ?

– Deuxièmement, quel est le plus grand frein au sein de notre Résistance ?

J’ai mis en relation Maria Hubmer-Mogg avec les Rencontres de Vierzon. Je l’avais rencontré lors de l’organisation de la grande manifestation de Genève contre le traité pandémies et l’OMS le 1er juin 2024. Merci à ceux qui ont doublé la vidéo.

Rappelons nous : pendant la Seconde Guerre Mondiale, il y avait des monarchistes, des anarchistes, des communistes, des tirailleurs sénégalais, des Russes, des Américains, ils était tous ensemble et personne ne se tirait dans les pattes. On peut changer le monde, on peut changer le monde, faisons-le. Make Europe Healthy Again, c’est une chance gigantesque, une de plus, de changer les choses, avec ce destin des Kennedy, qu’ils n’ont pas réussi à exterminer, qui viennent de l’Irlande qu’on a cherché à génocider, comme d’autres peuples. Il faut y croire, tout est possible.”

Epstein, Vaccines : nous vivons une ère de révélations et de révolutions

Reprenons : les dossiers Epstein répandus dans le monde entier nous parlent de manipulations et de violences commises sur la jeunesse, l’innocence, la vie, la beauté, et tues par les pouvoirs habituels : finance, médias, politique, justice, “soft power”, et un véritable “patriarcat” en l’occurrence.

Ils exposent aussi, à l’autre bout de la société, et juste de l’autre côté de la rue à Palm Beach, Paris, Bruxelles, Londres et partout ailleurs, la destruction et la “déconstruction” des populations et des familles par la misère, la perte des repères, les sirènes du “soft power” et du “star system”, les poisons physiques et moraux habituels.

Les Epstein Files sont aussi la preuve, comme l’atteste le travail de MAHA, de MEHA, du European Forum for Vaccine Vigilance et de tant d’autres, que l’union politique des peuples par la parole et le vote, au delà de leurs différences, par l’action et la parole quotidiennes, par l’information sur les réseaux sociaux ou dans des médias indépendants, la persévérance et un espoir légitime au vu de l’Histoire et surtout le témoignage constant des victimes, peuvent renverser des fatalités qui ne tiennent que par notre silence et notre désunion.

Et n’oublions pas ce nom : Julie K. Brown, la journaliste du Miami Herald qui relança l’enquête et permit aux victimes de témoigner et sans laquelle les Epstein Files d’aujourd’hui n’auraient peut-être jamais existé. L’histoire ne tient qu’à nous.

C’est exactement le message qu’ont adressé à l’Europe, que vous ont adressé, les dizaines de collectifs, associations et individus réunis à Vierzon autour des effets indésirables des vaccinations et d’un avenir à bâtir ensemble, précisément au moment où les Epstein Files étaient offerts au monde.

Encore une fois, les témoignages bouleversants des victimes ont démontré leur capacité à toucher et faire avancer largement la vérité. Ces personnes sont primordiales et doivent absolument être soutenues.

Pour la première fois, un sondage à l’échelle européenne est réalisé dans cet immense vague qui s’est levé au printemps 2020. Et la synthèse en est rapide : témoigner ouvertement, être exemplaire, nous coordonner réellement, laisser tomber les égos et les divisions.

Cette résistance dont nous faisons partie n’a pas seulement réalisé des milliards de vues, elle a aussi sauvé des millions de vies et elle continue à le faire, malgré le doute qui peut nous habiter parfois.

Un échec apparent peut cacher un succès en profondeur. Le comportement des gens à moyen terme et les verdict des urnes à vote confidentiel en sont le signe clair dans les années passées.

Pour un certain nombre d’entre nous, si nous nous sommes réveillés au moment du covid, c’est parce-que nous avons été informés par quelqu’un.

Tout est indispensable, mais rien n’est suffisant. Certains outils ont démontré leur capacité à réveiller le public et faire le buzz en quelques heures, d’autres outils ont contribué à changer la loi, pour d’autres encore à protéger silencieusement les populations.

Mais les États-Unis et MAHA sont là pour démontrer que les choses peuvent changer par l’union de nos luttes alliées aux combats politiques cherchant le bien commun. Telle est la vocation de MEHA et EFVV.

Ne méprisons aucun de ces outils, mais sachons aussi que pêcher au filet, dans les rivières ou les lacs de nos villes, est généralement plus rapide que pêcher à la ligne, même si certains poissons doivent être habilement débusqués. Je m’excuse auprès des antispécistes de cette métaphore empruntée aux Évangiles.

A côté de ce combat d’information et de défense de droits que nous menons, comme le résume le membre d’un collectif de Paris, “il faut nourrir une pensée positive, rassembler le plus largement possible les forces bienveillantes et visualiser les solutions à nos problèmes ainsi que l’éveil des consciences pour aller ensemble vers des jours meilleurs. Il semble nécessaire de nourrir les issues possibles plutôt que de ressasser les problématiques, entre nous.”

François-Marie Périer, président d’EFVV


(l’intervention de Jean-Pierre Eudier, président d’honneur d ela Ligue National pour la Liberté des Vaccinations, et EFVV) de François-Marie Périer (président d’EFVV et Grelive Grenoble) commence à 4 h 40 minutes, suivie de l’intervention de Maria Hubmer-Mogg (présidente de MEHA, Autriche) et Louis Fouché (comité directeur de MEHA, France)

Les différentes interventions filmées sur la chaîne Cher Atout Cœur : https://www.youtube.com/@CherAtoutCoeur

La Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations et le Réseau des Victimes des Accidents Vaccinaux, associations françaises historiques

Intervention du Dr Maria Hubmer-Mogg, présidente de MEHA

Maria Hubmer Mogg , médecin en santé mentale et herboriste,a insisté sur l’indépendance politique de MEHA, sans but lucratif, dont le but est un lobbyisme au service du Bien, à l’Union Européenne, malgré l’absence d’illusion partagée par les membres de MEHA sur cette institution. Des activistes et de “fiers citoyens” de nos pays s’emploient à l’intérieur de MEHA à dénoncer la fraude scientifique, à ramener la vraie science vers le parlement avec un dialogue allant vers la paix et la santé.

Le film An inconvenient Study, de Chris Armstrong, prix du festival de Malibu 2025, avec la participation de Robert Kennedy Jr. est l’évènement médiatique de l’année qui vient de s’écouler, comparable à Vaxxed, d’Andrew Wakefield et Del Big Tree, et également produit par ce dernier.

Avec Children Health Defense, ONG fondée par Robert Kennedy Jr, MEHA va s’employer à diffuser ce film partout.

MHM a rendu hommage à la Peter Mc Cullough Fondation avec laquelle collabore Andrew Wakefield [également auteur de plusieurs autres documentaires].

Le 4 mars 2026, un évènement sera organisé au Parlement européen.

Que la nourriture soit notre médicament, régénérer nos Terres agricoles, alerter sur les tablettes connectées dans les maternelles… quelques-uns des messages de MHM.

Elle a ajouté: “nous surveillerons les décideurs de l’OMS et nous les exposerons plus que jamais avec nos experts.” Nous referons un évènement au Parlement en mai 2026 avant l’assemblée générale. D’autres rendez-vous: Islande, les 20 et 21 juin, sommet de MEHA et conférence autour de la paix; le 3 et 4 octobre, conférence sur l’autisme.

“Soyons forts et courageux ensemble et le futur sera lumineux.”

Je précise ceci: Nous pouvons adresser ce messages aux différentes institutions: “Si vous considérez que les Epstein files révèlent la violence, la corruption et le silence des politiques, des juges, de la finance et des médias…vous considérerez le film An Inconvenient Study comme tout aussi important concernant les mêmes pouvoirs, et l’industrie pharmaceutique. Dans le cas contraire, nous vous souhaitons bonne chance.”

Intervention du Dr Louis Fouché, comité directeur de MEHA

Louis Fouché a rappelé qu’effectivement personne à MEHA ne croyait à l’Union Européenne sous la forme actuelle, mais se réunir fait du bien, et il ne faut pas s’enfermer. Il a ensuite développé l’allégorie d’Ulysse et du retour à Ithaque à travers les épreuves, dont celle de Circé, nom se traduisant par “l’Oiseau de proie”, avec son titre de Polypharmakos, c’est à dire maîtrisant toutes les droques et tous les poisons et transformant les compagnons d’Ulysse en pourceaux… Et c’est le chien d’Ulysse qui l’a reconnu le premier lors de son retour, avant qu’il ne triomphe des prétendants.

Une belle allégorie de l’Âme de nos royaumes à reconquérir.

An Inconvenient Study :

WATCH NOW | An Inconvenient Study

2025/116 Une Étude qui Dérange – Doublage FR

Témoigner ouvertement, être exemplaire, nous coordonner réellement, poursuivre le combat public, laisser tomber les égos et les divisions : un appel à l’Europe

Le stand d’AAVIC Team à Vierzon, droits réservés.

SOS Écoute : toute la France
Cécile, thérapeute – Jenny, masseur kinésithérapeute :

– la priorité : diffuser, informer en questionnant dans la douceur.
– notre plus gros problème : les guerres d’égos, le manque de dialogue et la concertation
sos.ecouteei@proton.me

Antigone, Castres (sud-ouest France)
Catherine, infirmière – Martine, secrétaire médicale – Nadine, aide-soignante – Céline, aide-soignante – Isabelle, assistante sociale
la priorité: interpeller le médecin chaque fois que nous allons le voir en lui demandant son avis, en lui posant des questions sur les adjuvants, l’aluminium dans les vaccins, etc., témoigner, semer des graines tout autour de nous, prêter des livres, être dans l’exemple, être cohérent, s’engager
Notre plus gros problème : tenir dans le temps
association.antigone@protonmail.mail

Action 200 Belgique
Marc Gérombeau, père d’une victime des effets indésirables, Marie-Carmen :
– la priorité : actions statiques avec des portraits sur le terrain, parler autour de nous, diffuser davantage, ne pas s’arrêter, matraquer par l’information comme ils le font eux-mêmes sur la population
– notre plus gros problème : la lassitude
gerombeau@gmail.com
ca200belgique@proton.me

Sindacato d’Azione, Parme, Italie, Mauro, avocat – Franciszka, conseillère en entreprise
– la priorité : faire croître la culture et l’information au sens large des populations en augmentant la communication, exposer publiquement la longue histoire des mensonges: guerres, scandales, pour montrer que tout est lié, se connaître personnellement
– notre plus gros problème : l’egomania, nous avons tous les outils qu’il faut, ne gâchons pas tout, car nous passons tous énormément de temps à travailler, collaborons malgré certains désaccords
info@sindacatoazione.it

Basic 37, Ecoute des effets secondaires, Centre de la France
Ricardo – Leticia -Dominique – Michel

– la priorité : montrer tous les mensonges depuis des années par une vidéo d’un minute et comment les mesures sanitaires en font logiquement partie,contacter les pompes funèbres, les registres des décès dans les communes, les politiques, les médias, témoigner des problèmes de santé autour de soi, mettre les médias devant leur responsabilité, trouver des repentis
– notre plus gros problème : le manque d’un leader comme Gandhi
projetbasic37@protonmail.com
reinfo37@protonmail.com

Collectif Saintais Pour Une Citoyenneté Libre et Au Cœur de l’Humain, Saintes, Charente
Jacqueline (psychologue, protection de l’enfance)

– continuer à informer en passant par l’image, l’humour, remettre chacun devant ses responsabilités, apporter des solutions, tenir nos positions, savoir nous réinventer en proposant d’autres outils de communication
– notre plus gros problème: nous laisser déborder par les émotions dans la communication (peur, colère, agressivité…)
au.coeur.de.l.humain@proton.me

ARESAJ, Haute-Savoie: Graziella, correspondante de presse, chef d’entreprise retraitée, François, enseignant-chercheur retraité
– la priorité : être exemplaire, avoir des engagements constructifs
– notre plus gros problème : être débordé par les émotions sans apporter de solutions
aresaj74@proton.me

Cher Atour Cœur : Samya (enseignante), Finnian (ancien directeur école alternative)
– la priorité : être soi-même, naturel, dire la vérité partout, ne pas se censurer, parler aux gens “ordinaires”, continuer à informer, viser haut, voir large et relativiser les petites différences
– commencer par faire les petites choses bien, incarner le changement que nous voulons.
– notre plus gros problème : les divisions, penser détenir toute la vérité, la rigidité, la séparation des luttes.
finianisalso@gmail.com

Nouvel État Fédéral de Chine, Bourgogne – Aline, employée à l’agence postale, et Nan
– la priorité : approcher les gens, parler, agir ensemble, créer des relations dans la vie quotidienne, et peu à peu aborder les sujets importants
– notre plus gros problème : le manque d’échange et de soutien, l’égo, la perte de foi, l’endormissement dans le confort
nan.basset@yahoo.fr

Collectifs parisiens, Yvelines : Michel Goutchtat, Communication,
– la priorité : communiquer sur la vaccination des bovins en France, faire le lien avec d’autres problématiques, l’écriture d’une constitution populaire
– notre plus gros problème : la fatigue et le peu de résultat de nos actions passées, le défaitisme, le manque de coordination apartisane regroupant les secteurs touchés par les exactions politiques et économiques
revoltcovid@gmail.commichel.goutchtat@orange.fr

AAVIC Team, Centre-Auvergne, Danielle
– la priorité : faire: manifestations publiques avec portraits, marches, contacter les élus avec les victimes, sur l’espace public
– notre plus gros problème : les divisions, le manque de contact
contact@aavicteam.com

On a eu not’dose, Alsace, Joël, Cinthia :
– la priorité : actions avec les portraits, témoigner publiquement
– notre plus gros problème : l’isolement, la désaffection, le désengagement
contact-notdose@proton.me

Paysans Libre, Romain Lefebvre, Ariège, Pyrénées, éleveur de vaches Galway, diversifié en polyculture bio, collectif Paysans Libre
– la priorité : montrer par un grand sondage que l’opinion publique est favorable à l’agriculture biologique et respectueuse des animaux.
– notre plus gros problème : les syndicats qui appellent à vacciner tout le monde
– aujourd’hui, 76 000 animaux sont vaccinés, et seuls 400 ne le sont pas. On comprend à ce chiffre
Contact : 06 48 87 77 03
contrevaxdnc@hotmail.com

Collectifs Unis, Drome et toute la France, Elsa, ex représentante syndicale
– la priorité : rassembler par le précieux facteur humain, remotiver
– notre plus gros problème : la dissonance et le clivage
collectifsunis.stop0508@gmail.com

Bon Sens Belgique, Nicolas, Bruxelles, menuisie
– la priorité : sortir son argent des banques, épargnes et pensions, conscientiser la Résistance
– notre plus gros problème : l’égo, arrêter de tirer la couverture à soi. Rester dans notre diversité et dans le soutien réciproque. Ne pas juger, et participer aux évènements.

Corse Humanis, Magali,, infirmière anesthésiste
– la priorité : présence constante sur le terrain pour ne pas oublier, retisser du lien entre les gens
– notre plus gros problème : le manque de convergence, sans perdre notre diversité
corsehumanis@gmail.com

Jean-Pierre Joseph, avocat santé, environnement, droits de l’Homme, Grenoble
– la priorité : déconstruire les certitudes en montrant les absurdités, en parlant autour de soi, et par la chanson
– notre plus gros problème : l’égo

Christophe, auteur d’une bande dessinée sur l’Intelligence Artificielle, Bretagne
– ce qu’il faut faire : s’engager en étant dans la joie et le lâcher-prise. Transmettre sereinement son expérience
– notre plus gros problème : vouloir convaincre à tout prix quand on est avec quelqu’un
tricart.christophe@protonmail.com

Collectif Chalonnais pour la Liberté et la Vérité, , Saône et Loire, Pascal, syndicaliste licencié
– la priorité : être présent régulièrement par des stands et des barnums, aider à déclarer les effets indésirables, montrer les portraits des victimes des vaccins
– notre plus gros problème : l’égo, le jugement, les fausses pistes faciles et l’attente passive d’une personne providentielle, la division est un poison et l’unité une nécessité.

Réseau des Victimes des Accidents Vaccinaux (REVAV), Sophie et Guillaume
– la priorité : informer le grand public sur les vaccins, par les réseaux sociaux, diffuser sans arrêt mais sans agressivité
– notre plus gros problème : les guerres d’égos, le manque de mobilisation.
asso.revav@orange.fr

François, médecin généraliste indépendant, Bourgogne, militant santé, environnement, droits de l’Homme, suspendu deux fois par l’ARS et l’Ordre des Médecins (et jumeau de Julian Assange)
– investir les réseaux sociaux et whazzap
– manque de lucidité et d’engagement véritablement

Megan, thérapeute, Sud Ouest
– donner des conférences publiques ouvertes à tous sur les dangers de la vaccination des enfants partout où on le peut.
– les divisions (graphène, spike, covid long, vaccine shedding ou pas, etc.)
– la peur des responsabilités, d’être mis en avant
– le manque de jeunes.
honeybenitez46@gmail.com

Conseil Administration Développement Entreprises et Particuliers (CADGEP), Priscille, technicienne de laboratoire et syndicaliste, aide aux démarches administratives et à la déclaration et l’indemnisation des effets indésirables Priscille, région marseillaise et Julien, aide-soignant, Grenoble
– la priorité : infiltrer les médias, communiquer, se promener avec un sac à dos et une inscription: “Malheureusement, je connais des victimes des injections. Et toi?”
– notre plus gros problème : les guerres d’égo, les certitudes qui divisent
cadgep26.rhonealpes@gmail.com

Catherine, Cher, artiste
– la priorité : submerger les tribunaux
– notre plus gros problème : l’égo

Martine Gardénal, médecin homéopathe, présidente de la Ligue Nationale Pour la Liberté de Vaccination (LNPLV fondée en 1954), Marie, membre du bureau de la Ligue
– la priorité : communiquer par tous les réseaux possibles aussi bien que par le bouche à oreille
– nous coordonner sur des actions ciblées massives d’une semaine tous les mois, par exemple à l’occasion de la semaine de la Vaccination
– notre plus gros problème : l’éparpillement

L’1pact7, revue d’information, Géraldine, retraitée de l’enseignement, Loir et Cher
– la priorité : coordonner les groupes, renforcer nos compétences
– notre plus gros problème : les égos, le manque d’argent

Nicolas Bouvier, éditeur et journaliste
– la priorité : l’exemplarité, la transparence, la parole directe, être naturels, ne pas jouer un rôle
– notre plus gros problème : la fausse opposition, l’infiltration, le manque de transparence et d’intégrité.
https://www.youtube.com/@nicolasbouvierperso

Anne Lallemand, journaliste, Belgique
– la priorité: alerter sur l’avenir de l’enfance, encourager et diffuser ce qui réussit
– notre plus gros problème : être trop frontal, le manque de travail intérieur
https://www.youtube.com/@ReporterCitoyenBelge

François Dangléant, avocat, Bobigny (région parisienne)
– la priorité : avoir un discours simple et efficace pour démasquer les faux jugements et changer les institutions
– notre plus gros problème : refuser de voir que le problème est la République actuelle

Gauthier, ferronnier d’art, Autun Résister Pour les Libertés
– la priorité : avoir une vie spirituelle et la vivre librement
– notre plus gros problème : couper le sommet de la base
autunresistepourleslibertes@proton.me

Cécile Maichiak, franco-belge, organisatrice du Doctothon, Dosumani, Émission ça va bien se passer et Université d’Été rassemblante et La Grande Famille (soutien aux victimes par des personnalités publiques)
– la priorité : trouver les canaux via lesquels nous pouvons toucher la masse, puis définir des messages pertinents et prioritaires et enfin s’organiser, pour lancer, tous en même temps, ces messages, sur les canaux identifiés.
– notre plus gros problème : nous agissons de manière décousue.

Chloé Frammery, mathématicienne, lanceuse d’alerte, Genève, Suisse
– la priorité : Intégrer les médias mainstream, parler autour de nous
– notre plus gros problème : le sabotage interne, le syndrome du sauveur
https://chloeframmery.ch/

Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, co-fondateur de Reinfocovid, membre du comité directeur de MEHA, Marseille
– la priorité : Renouer avec les institutions, souffler sur les braises de ceux qui ont des doutes, faire dialoguer les médecins et les témoins, organiser des tables rondes sur l’autisme, aider les familles à faire autrement, en information en prévention et en soins, avoir des actions ciblées.
– le problème : la baisse d’énergie collective, la réitération des moyens qui ne fonctionnent pas

Jean-Pierre Eudier, chirurgien-dentiste, président d’honneur de la Ligue National Pour la Liberté des Vaccinations et du European Forum for Vaccine Vigilance
– la priorité : “dans l’orchestre de la Résistance, chacun doit jouer sa partition”
– notre plus gros problème : nous diviser

François-Marie Périer, écrivain et enseignant, président d’EFVV et de Grenoble Liberté Vérité (GreLiVe)
– la priorité : témoigner autour de soi et à toutes les échelles des pouvoirs avec les victimes, les médecins, les journalistes indépendants, etc.
– notre plus gros problème : la lassitude, la démobilisation dans l’action publique et la division
info@efvv.euhttps://www.grelive.fr

Macha Bout’ (Marie-Charlotte Bouttier), Normandie, victime des effets indésirables des vaccins covid
– la priorité : témoigner, se battre pour la justice
– notre plus gros problème : le manque de cohésion
facebook.com/macha.bouttier

Guy le Berre, ancien fonctionnaire territorial et Gilet Jaune, Bretagne
– la priorité : soutenir le projet paysans Libre, réunir les producteurs et les consommateurs, aller physiquement vers les gens dans les manifestations
– notre plus gros problème : le défaitisme, le manque de communication
https://www.facebook.com/profile.php?id=100076952082863

Vincent, technicien dans l’hydrogène, père d’une fille victime d’effets indésirables (reins, hypothermie, problèmes musculaires graves)
– la priorité : écouter ses intuitions
– le plus gros problème : nous enfermer dans des cloisonnements comme ceux des politiques.

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Révéler les biais cachés qui ont gonflé l’efficacité et la sécurité du vaccin COVID-19

Source : AIMSIB

Voici un article qui démontre de manière absolument formelle de quelle manière on peut falsifier les données de sécurité et d’efficacité d’une stratégie vaccinale de grande ampleur, en faisant sempiternellement « porter le chapeau » des catastrophes sanitaires sur les non vaccinés, même quand ceux-ci… l’ont été ! On remarquera au passage que ces grivèleries statistiques ne sont pas nées avec la vaccination anti-COVID (*). Il serait grand temps que le public et les professionnels prennent tous conscience de l’existence de ces malfaisances statistiques absolument criminelles. Bravo aux auteurs de cet article, bonne lecture.

Introduction

Aujourd’hui, avec les Drs. Marco Alessandria, John Trambusti, Giovanni M. Malatesta et Alberto Donzelli, nous avons publié une étude scientifique cruciale, évaluée par des pairs et intitulée « Biais de classification et impact de la vaccination COVID-19 sur la mortalité toutes causes confondues : le cas de la région italienne d’Émilie-Romagne« [1].

Dans cette étude, nous fournissons la première preuve examinée par des pairs, sur la base de données réelles. L’étude de l’impact sur l’environnement démontre comment certaines méthodes statistiques ont conduit à une surestimation de l’efficacité et de la sécurité des vaccins COVID-19.

Ce document choquera car il prouve que toutes les études scientifiques menées jusqu’à présent et qui sont affectées par ce biais devraient être réévaluées.

Nous avons abordé un biais critique qui peut considérablement fausser les évaluations réelles de l’efficacité et de la sécurité des vaccins, connu sous le nom de « biais de la fenêtre de comptage des cas ».

Biais de « la fenêtre de comptage des cas ».

Ce biais, théorisé par Fung et al. [2], se produit parce que les individus sont classés comme « non vaccinés » au cours de la première phase de vaccination pendant les 14 jours suivant l’administration du vaccin (période jugée nécessaire pour que la réponse immunitaire se développe pleinement).

Par conséquent tout événement indésirable, y compris les décès survenant au cours de cette période, est attribué à tort au groupe non vacciné, et gonflera artificiellement son taux de mortalité, tout en sous-estimant la mortalité chez les personnes vaccinées.

En analysant des données quotidiennes détaillées sur la mortalité toutes causes confondues et l’administration de vaccins dans la région Émilie-Romagne (Italie), obtenue grâce à une demande d’accès à l’information de l’avocat Lorenzo Melacarne (conformément à l’art. 5, virgule 2 du décret législatif italien n° 33/2013), nous avons trouvé une coïncidence temporelle évidente entre les campagnes de vaccination et les pics de décès parmi les personnes classées à tort comme non vaccinées au cours de cette période critique (Figure 1).

Figure 1. Le graphique illustre le taux de mortalité quotidien pour 100 000 personnes (groupe d’âge 70-79 ans), en comparant les personnes vaccinées (représentées par la ligne rouge continue) et les personnes non vaccinées (représentées par la ligne verte continue). En outre, il montre le nombre cumulé de vaccins administrés avec au moins une dose (indiqué par la ligne pointillée rouge) [extrait de Alexandria et al., 2025].

Notre analyse statistique a démontré des différences significatives en matière de mortalité entre les groupes vaccinés et non vaccinés, pendant la période critique de 14 jours suivant la vaccination, au cours de laquelle des erreurs de classification peuvent se produire. Les données révèlent notamment une augmentation injustifiée de la mortalité parmi la population non vaccinée immédiatement après la période au cours de laquelle la majorité de la population a été vaccinée. Par exemple, dans la tranche d’âge 70-79 ans, l’augmentation de la mortalité parmi les personnes non vaccinées a commencé début avril 2021, précisément au moment où (avec l’arrivée du printemps) le nombre de cas positifs et de décès classés comme liés au COVID était déjà en baisse. Il s’agit là d’une contradiction évidente : la mortalité des personnes non vaccinées aurait dû suivre la tendance de la population générale, à savoir une baisse.

De plus, ces disparités sont si importantes qu’elles ne peuvent s’expliquer uniquement par les décès liés au COVID-19, qui ne représentaient qu’environ 9 % de tous les décès en Italie en 2021. Même après avoir exclu les décès liés au COVID, les différences restaient significatives, ce qui indique une classification systématiquement erronée plutôt que de réels avantages du vaccin.

Nous avons également observé que cette différence diminuait avec l’âge, ce qui reflète probablement le fardeau accru des comorbidités chez les personnes âgées, qui influence le risque global de mortalité. (Pour plus d’informations, veuillez consulter l’article, publié en libre accès et accessible gratuitement à tous).

L’ »effet de récolte »

Nos résultats suggèrent un effet de récolte, où les personnes vulnérables succombent peu après la vaccination, mais où leurs décès sont comptabilisés à tort parmi les personnes non vaccinées. Cette classification erronée masque d’éventuels effets indésirables graves liés aux vaccins et survenant peu de temps après la vaccination. Les patients peuvent avoir des réactions allergiques graves, des événements cardiovasculaires ou des réactions auto-immunes.

De plus, l’utilisation de pratiques de classification similaires par de nombreux pays, dont le Royaume-Uni, suggère que ce biais est largement répandu à l’échelle internationale. Par exemple, les directives de santé publique britanniques classent les personnes comme non vaccinées pendant 14 à 21 jours après la vaccination, ce qui conduit à une attribution erronée des effets indésirables précoces.

Le biais du temps immortel

Il est essentiel de reconnaître que le biais lié à la fenêtre de comptage des cas est lié à un autre phénomène bien établi dans la recherche observationnelle, connu sous le nom de biais du temps immortel. Les Pr. Norman Fenton et Martin Neil ont été parmi les premiers à identifier la manière dont ces biais modifient les cas et les décès d’une manière qui exagère l’efficacité et la sécurité apparentes des vaccins en créant des catégorisations temporelles trompeuses.

Le Pr. Fenton a lui-même qualifié ces manipulations d’ « astuce bon marché », illusion statistique qui renforce artificiellement la perception de l’efficacité des vaccins [3]. En outre, James Lyons-Weiler, avait dès octobre 2021 identifié et mis en évidence cette incohérence statistique significative affectant les données sur l’efficacité des vaccins ; et il soulignait la nécessité d’un examen critique de la manière dont le statut de la vaccination et les fenêtres de comptage des cas faussent la perception de la performance des vaccins [4].

Il est important de noter qu’en janvier 2022, le professeur Martin Neil, le professeur Norman Fenton et leurs collègues ont publié une étude préliminaire examinant de manière critique les données de l’ONS britannique sur la mortalité liée au vaccin contre la Covid, en comparant la mortalité toutes causes confondues entre les groupes vaccinés et non vaccinés [5]. Alors que les premiers rapports suggéraient une mortalité plus faible chez les personnes âgées vaccinées, l’étude a révélé d’importantes incohérences dans les données, probablement dues à des erreurs de classification, des retards dans la déclaration et des erreurs démographiques. Les chercheurs n’ont trouvé aucun élément permettant d’étayer les explications fondées sur des biais ou des facteurs sociodémographiques, concluant que les données ne démontrent pas de manière fiable que les vaccins réduisent la mortalité toutes causes confondues et pourraient indiquer une augmentation de la mortalité peu après la vaccination chez les populations âgées.

Nos résultats ont des implications importantes :

Le fait de ne pas tenir compte de ces biais peut conduire à une surestimation substantielle des avantages et de la sécurité des vaccins, ce qui se traduit par des politiques de santé publique erronées.

La communauté scientifique doit donc reconnaître et ajuster ces biais afin de produire des évaluations plus précises et plus transparentes des risques et des bénéfices des vaccins.

Conclusion

Notre étude montre que le biais de la fenêtre de comptage des cas gonfle les taux de mortalité attribués à tort aux personnes non vaccinées, tout en sous-estimant les effets indésirables survenant peu de temps après la vaccination. Afin de garantir une interprétation fiable des études observationnelles sur les vaccins et des décisions éclairées en matière de santé publique, il est essentiel de corriger ce biais parallèlement au biais d’immortalité. En outre, toutes les études existantes sur l’efficacité des vaccins devraient être réévaluées pour tenir compte de ces biais.

Un élément clé de ce processus est la disponibilité de données précises et actualisées sur le statut vaccinal des individus, permettant une classification correcte des cas et des décès et contribuant à une évaluation plus fiable de la sécurité et de l’efficacité des vaccins en situation réelle.

Références originales de l’article

Alessandria, M., Trambusti, G., Malatesta, G. M., Polykretis, P., & Donzelli, A. (2025). Classification bias and impact of COVID-19 vaccination on all-cause mortality: the case of the Italian region Emilia-Romagna. Autoimmunity, 58(1). https://doi.org/10.1080/08916934.2025.2562972
Panagis Polykretis 03 nov. 2025

Notes et sources

(*)  » Un jour d’après-guerre un médecin lyonnais, le Dr Robert Rendu, décide de décompter les malades de la diphtérie dans une fraction de l’armée française selon leurs statuts vaccinaux[i]. Il compte 19 diphtéries pour 2018 vaccinés (9,4 ‰) et 17 parmi 1974 non vaccinés (8,6 ‰). Discret avantage possiblement non significatif aux non-vaccinés. Voilà qui fait néanmoins désordre. Mais admirez les artistes de la pirouette statistique : on va d’abord considérer que les vaccinés « qui n’ont pas reçu leurs trois doses doivent être considérés comme des non vaccinés ». Ainsi 12 des « vaccinés certes, mais incomplètement» rejoignent les 17 diphtériques non vaccinés. Et puis on va finalement en ajouter deux de plus qui ont bien reçu trois doses « mais pas depuis plus d’un mois », donc transfert eux aussi chez les non-vaccinés. Le décompte final, après ce travail de charcutage extraordinaire, donne pour finir 5 malades chez les vaccinés (2,5 ‰) pour 31 chez les « non vaccinés » (15,7 ‰) ; et l’on retourne glorifier la vaccination antidiphtérique. » Dr Vincent Reliquet, « Chronique de Médecine Contestataire » tome II, Résurgence, 2025.

[i] Rendu R, « Résultats comparés de la vaccination et de la non-vaccination dans la lutte contre la diphtérie », Le Journal de médecine de Lyon, n°819, p.147-60, 20 fév 1954.
[1] M. Alessandria, G. Trambusti, G.M. Malatesta, P. Polykretis, A. Donzelli, Classification bias and impact of COVID-19 vaccination on all-cause mortality : the case of the Italian region Emilia-Romagna, Autoimmunity 58 (2025) 2562972. https://doi.org/10.1080/08916934.2025.2562972.
[2] K. Fung, M. Jones, P. Doshi, Sources of bias in observational studies of COVID-19 vaccine effectiveness, J Eval Clin Pract 30 (2024) 30-36. https://doi.org/10.1111/jep.13839.
[3] N. Fenton, M. Neil, Vaccine efficacy « cheap trick » by exclusion, Where Are the Numbers ? par Norman Fenton et Martin Neil (2023). https://wherearethenumbers.substack.com/p/vaccine-efficacy-cheap-trick-by-exclusion.
[4] J.L.-W. PhD, How The Definition of « Fully Vaccinated » Misleads People on COVID-19 Vaccine Safety & ; Efficacy : An Explanation For CNN’s Drew Griffin, Popular Rationalism (2021). https://popularrationalism.substack.com/p/how-the-definition-of-fully-vaccinated.
[5] M. Neil, N. Fenton, J. Smalley, C. Craig, J. Guetzkow, S. McLachlan, J. Engler, D. Russell, J. Rose  Les données officielles sur la mortalité en Angleterre suggèrent une mauvaise catégorisation systématique du statut vaccinal et une efficacité incertaine de la vaccination contre la COVID-19, 2022. https://doi.org/10.13140/RG.2.2.28055.09124 .

Révéler les biais cachés qui ont gonflé l’efficacité et la sécurité du vaccin COVID-19 Lire la suite »

Des lots de « vaccins » Covid-19 avec 51.56 % de taux de létalité en novembre 2022

Source : crowdbunker

Chaque injection expérimentale toxico-génétique ARNm Covid-19 administré possède un numéro de lot de production. Une recherche sur ces différents lots de production à l’aide des données officielles des autorités sanitaires américaines CDC révèle un résultat choquant. Le « scandale des lots de vaccins Covid » qui vient d’éclater devrait faire la une de tous les quotidiens. Voici l’accès à la base de données des “vaccins” ARNm avec le N° du lot et son taux le létalité à moyen terme ! => https://knollfrank.github.io/HowBadIsMyBatch/batchCodes.html

Deux exemples datant du mois de nov. 2022 :
LOT FC3661 => 20.73 % de létalité
LOT 212C21A => 51.56 % de létalité

Et voici les chiffres actuels au 29/01/2026 :
LOT FC3661 => 20.16%. Bizarrement le taux à diminué.
LOT 212C21A => 48.78%. Ce lot bizarrement figure deux fois dans la liste et le deuxième taux est de 20.38% !!!

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COMMENT ROCKEFELLER A MONOPOLISÉ LA MÉDECINE ET CRÉÉ BIG PHARMA

Petit rappel pour qui ignore encore l’origine du mal qui atteint son apogée aujourd’hui. Le but de Big Pharma est de générer et d’entretenir la maladie alors que les médecines naturelles cherchent à guérir, ce qui est incompatible avec la recherche du profit et du « quoi qu’il en coûte » pour la santé des populations.

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Une nouvelle étude évaluée par des pairs établit un lien entre la vaccination contre la COVID et des signaux de cancer – et la tentative de les supprimer a eu l’effet inverse

Source : Independent Medical Alliance

Une nouvelle étude d’Oncotarget établit un lien entre la vaccination contre la COVID-19 et des signaux de cancer. Le Dr Paul Marik analyse les conclusions de cette étude, ainsi que la cyberattaque qui a tenté de les dissimuler.

Une importante étude publiée dans Oncotarget examine le lien temporel entre la vaccination contre la COVID-19 et le cancer, et les réactions qu’elle a suscitées sont révélatrices. Le Dr Paul Marik, directeur scientifique de l’IMA, analyse les conclusions, la cyberattaque dont la revue a été victime et leurs implications.

L’étude

L’article en question, intitulé « Vaccination contre la COVID et signaux cancéreux post-infection : évaluation des schémas et des mécanismes biologiques potentiels », est signé par Charlotte Kuperwasser et Wafik S. El-Deiry. Les auteurs sont affiliés à l’université Tufts et à l’université Brown.

📄 Lire l’étude complète (PDF) | Lire en ligne (texte)

Couverture Oncotarget 522

Comme l’explique le Dr Marik :

« Cette étude, qui consistait essentiellement en une analyse exploratoire visant à formuler des hypothèses, examinait le lien temporel entre la vaccination contre la COVID-19 et l’infection par le SRAS, ainsi que les données épidémiologiques sur le cancer. Les auteurs ont donc effectué une analyse de janvier 2020 à avril 2025 à partir de multiples bases de données et sources web afin de recueillir les cas de cancer survenus après une vaccination contre la COVID-19 et une infection. »

Les conclusions

Les chercheurs ont identifié 69 publications, dont 66 rapports cliniques au niveau de l’article décrivant 333 patients dans 27 pays , ainsi que deux grandes études de cohorte au niveau de la population.

Et voici un point crucial que le Dr Marik souligne :

« Ils recherchaient des cas d’infection, aussi bien après l’infection qu’après la vaccination. Il se trouve que 87 à 89 % des cancers sont survenus après la vaccination. C’est donc un point important. Certains vont présenter cela comme une conséquence de l’infection au SARS-CoV-2, alors que c’était effectivement le cas : la grande majorité des cas étaient survenus après la vaccination. »

Figure 1 d'Oncotarget

Types de cancers observés

Parmi ces 333 cas, les types de cancer comprenaient :

Hémopathies malignes : lymphome non hodgkinien, lymphome cutané, leucémies

Tumeurs solides : cancer du sein, du poumon, mélanome, sarcome, cancer du pancréas, glioblastome

Le Dr Marik remarque : « Étonnamment, on a constaté de nombreux cas de cancer du pancréas, principalement des tumeurs solides. »

Figure 2 d'Oncotarget

Le modèle

L’étude a mis en évidence un schéma spécifique associé à ces tumeurs, qui concorde avec ce qui a été rapporté ailleurs dans la littérature médicale au sujet des soi-disant « turbocancers » :

  • Progression rapide des tumeurs
  • Réapparition ou réactivation de cancers auparavant indolents ou contrôlés
  • Tumeurs survenant à proximité du site d’injection
  • Apparition de clusters quelques semaines à quelques mois après la vaccination

Comme le dit le Dr Marik :

« Et il existait un schéma particulier associé à ces tumeurs. Ce schéma a déjà été rapporté dans des études sur les cancers dits « turbo ». Dans notre article sur les cancers turbo, nous avons également rapporté un schéma similaire. »

📄 Recherche connexe de l’IMA : « Turbocancers » induits par l’ARNm du COVID-19 (Marik et Hope)Journal of Independent Medicine

Figure 4 d'Oncotarget

L’étude coréenne

Ce regroupement temporel prend une importance particulière lorsqu’on considère les données de population qui le confirment. Le Dr Marik fait référence à une vaste étude coréenne :

« Cela devient important car, dans l’étude coréenne portant sur plus de 8 millions de patients (soit 8 millions de citoyens, vaccinés ou non), le risque relatif de cancer a été examiné au cours de la première année. Or, la principale critique formulée par les oncologues est que le cancer ne se développe pas en un an… le délai d’apparition se compte en années. Ce qui est manifestement faux pour les cancers associés au vaccin, car dans cette étude, comme dans plusieurs autres, on a observé un regroupement de cas quelques semaines ou quelques mois après la vaccination. »

📄 Lire l’étude coréenneRecherche sur les biomarqueurs

Le mécanisme proposé

L’étude décrit également un mécanisme biologique proposé expliquant comment la vaccination par ARNm pourrait potentiellement déclencher une hyperprogression tumorale.

Figure 5 d'Oncotarget

Le modèle conceptuel illustre comment l’inoculation d’un vaccin à ARNm induit des réactions immunitaires en fonction de sa biodistribution. Une forte immunostimulation peut court-circuiter l’immunosurveillance des cellules cancéreuses latentes et déclencher une hyperprogression tumorale.

L’ARNm modifié encapsulé dans des LNP interagit avec les capteurs de l’immunité innée, altérant la signalisation des cytokines (TNF-α, IL-1β, IL-6) et la polarisation des cellules immunitaires, ce qui induit une immunosuppression et une réduction de l’activité cytotoxique des lymphocytes T CD8+. L’expansion des populations myéloïdes suppressives, associée aux boucles de rétroaction des cytokines pro-tumorales, favorise une prolifération accélérée des cellules tumorales et leur échappement immunitaire.

La cyberattaque

Que s’est-il passé lors de la publication de cet article ? Le Dr Marik ne mâche pas ses mots :

« Comme on pouvait s’y attendre, l’industrie pharmaceutique n’était pas contente. Un agent inconnu a donc tenté de faire fermer la revue. Une cyberattaque a visé la revue et, de ce fait, elle a réussi à la faire fermer. Il semblerait donc que le FBI soit impliqué. »

Tweet du Dr El-Deiry n° 1
Tweet du Dr El-Deiry n° 2

La tempête médiatique

Au-delà de la cyberattaque, il y a eu un effort concerté visant personnellement les chercheurs :

« Cela a alors déclenché une véritable tempête sur les réseaux sociaux, s’en prenant aux deux auteurs, mais surtout au Dr El-Deiry, à sa personne, à ses compétences et, en fin de compte, à son intégrité. Et il a riposté. »

L’effet Streisand

La tentative de faire taire la recherche a eu l’effet inverse de celui escompté :

« Il semblait donc qu’une tentative concertée, organisée et bien orchestrée ait été menée pour faire taire la revue, faire taire l’article et empêcher sa diffusion. Mais en réalité, cela a eu l’effet inverse. Grâce à la publicité et à l’attention considérable portées sur les réseaux sociaux, cet article a désormais été largement diffusé dans le monde entier. La tentative de dissimuler les données s’est complètement retournée contre ses auteurs, et les résultats de cette étude — qui ont manifestement été reproduits à maintes reprises et sont manifestement exacts — ont été diffusés. »

L’offre d’emploi de Pfizer

Le détail le plus surréaliste de toute cette saga : le Dr El-Deiry a reçu un message de recrutement de Pfizer.

« Ce qui est encore plus étonnant, c’est que le deuxième auteur, l’un des oncologues avec lesquels nous communiquons, le Dr Wafik El-Deiry, a reçu une offre d’emploi de Pfizer. Vous imaginez ? C’est tout simplement incroyable. Il publie un article très critique à l’égard de leur vaccin et de sa toxicité extrême, et Pfizer a l’audace de lui proposer un poste. On n’inventerait pas une chose pareille. »

Le Dr El-Deiry a rendu public le message de recrutement dans son intégralité et a décliné l’offre : « Il est ironique de recevoir un message d’un recruteur de Pfizer le 5 janvier 2026. Cependant, je ne suis pas intéressé par un poste chez Pfizer. »

🔗 Consultez la réponse du Dr El-Deiry sur X

Le tableau d’ensemble

Comme le conclut le Dr Marik :

« Et voilà donc un autre exemple de la façon dont la véritable science produit des données gênantes pour les grands groupes pharmaceutiques, qui tentent alors de les faire taire. »

Recherche et ressources sur le cancer de l’IMA

Les cancers consécutifs à la vaccination par ARNm font l’objet de recherches approfondies de la part de l’IMA. Pour en savoir plus, consultez nos recherches récemment publiées et visitez notre Centre de ressources sur le cancer .

📄 « Cancers turbo » induits par l’ARNm du COVID-19 – Notre article évalué par des pairs est disponible dans le Journal of Independent Medicine

🏥 Centre de ressources sur le cancer de l’IMA – Informations scientifiques, outils pratiques et soutien communautaire pour les patients et les professionnels de la santé confrontés au cancer

Une nouvelle étude évaluée par des pairs établit un lien entre la vaccination contre la COVID et des signaux de cancer – et la tentative de les supprimer a eu l’effet inverse Lire la suite »

Le rapport sur la désinformation en Santé : un panel biaisé vers « l’establishement », loin des attentes des Français

Source : France Soir

Le rapport Molimard-Costagliola-Maisonneuve, remis le 12 janvier 2026 au ministre de la Santé, suscite déjà de vives interrogations, notamment pour tous ceux qui défendent sans relâche la liberté d’expression et une information équilibrée. Mais également pour les partisans des trois auteurs qui regrettent l’édulcoration du rapport !

Tout d’abord il est bon de rappeler que la ministre de la Santé n’a pas répondu à la demande de récusation des trois auteurs de ce rapport, rendant la décision de leur récusation implicite. Les motifs invoqués par l’association BonSens.org pour justifier la demande de retrait des trois experts étaient clairs : violations des obligations de déclaration publique d’intérêts, financement opaque de la mission (contraire à la Loi organique relative aux lois de finances et au Code de la santé publique), et manque d’indépendance flagrant. Il est intéressant de noter que la demande de l’association BonSens.org fait l’objet d’une procédure juridique. Leur nomination avait été qualifiée de « pari risqué pour la vérité et la République », soulignant le risque de partialité dans une mission censée restaurer la confiance dans la science.

Résumé vidéo de l’analyse : 

Ce document, censé proposer une stratégie nationale contre la désinformation en santé, repose sur 156 entretiens avec 270 acteurs (267 uniques après déduplication). Mais, qui compose vraiment ce panel ? À partir de leurs profils publics – un profilage a été effectué par IA pour chaque personne interrogée sur plusieurs critères :

  • Le LancetGate : ont-ils oui ou non identifié les biais du lancetgate en 2020 avant sa rétractation ?
  • L’étude ReCoveRy : ont-ils oui ou non dénoncé les biais de l’étude ReCoVery sur l’hydroxychloroquine (doses toxiques sur des patients hospitalisés) ?
  • Position sur la vaccination en général : ont-ils une idéologie pro-vax déclarée ?
  • Position sur la vaccination covid-19 : ont-ils soutenu ou non la campagne de vaccination covid ?
  • Existence des effets secondaires de la vaccination : ont-ils nié l’existence d’effets secondaires des vaccins covid-19 ?  
  • Position publique sur Robert Kennedy Jr secrétaire d’État à la Santé américain : ont-ils pris ou non une position sur RFK Jr en le traitant d’antivax, antiscience ou complotiste ?

Une analyse approfondie de leurs profils publics révèle-t-il des tropismes ? Le philosophe Rico Hauswald, dans son article publié dans Synthese le 6 janvier 2026 dénonce les dysfonctionnements des mécanismes de contrôle scientifique, qui mènent à des consensus « dégénératifs » et érodent la confiance publique. Existe-t-il un lien ?

Loin d’être indépendant, ce panel révèle des tendances idéologiques et des positions qui trahissent une non-indépendance et un biais flagrant vers l’establishment médical. L’application des thèmes explorés par Hauswald, illustre comment un gardiennage restrictif exclut les voix dissidentes, favorisant des biais de confirmation et une déférence excessive à la science « officielle ». Le panel est dominé par des figures alignées sur les narratives officielles qui minimisent les critiques des scandales passés comme le LancetGate ou l’étude RECOVERY, tout en promouvant une idéologie pro-vaccinale sans nuance.

Pire, il n’est pas représentatif des Français, comme le montre le sondage MIS Group pour France-Soir/BonSens.org de décembre 2025, qui révèle un scepticisme massif envers les campagnes vaccinales COVID. Un tel rapport, avec ses biais évidents, risque non pas de restaurer la confiance, mais d’alimenter la défiance envers les institutions, en excluant des experts de tous bords.

Les experts – d’où viennent-ils ?

Examinons l’origine de ces experts. Le panel des 268 profils analysés couvre l’intégralité de l’écosystème institutionnel français, des agences d’État aux médias, en passant par les ordres professionnels et le monde académique.  

RD02

Cependant, quand on regroupe par sources de financements ou dépendances de l’État, 80 % des acteurs viennent d’agences gouvernementales, d’ordres professionnels, d’instituts de recherche, d’universités, ou d’académies qui dépendent financièrement de l’Etat français. 12% des médias ou fact checkers dont certains comme l’AFP ou les médias subventionnés ont encore une dépendance financière à l’État. Et 8% d’autres associations ou entreprises privées. Et zéro association citoyenne critique comme BonSens.org, ReinfoLiberté, Verity France ou d’autres associations de victimes d’effets secondaires de la vaccination covid. Le tropisme institutionnel est véritablement écrasant. RD01

Tropisme sur la fraude du LancetGate ou une confiance aveugle dans les publications officielles

Le premier critère évalue si la personne ou son institution a identifié a priori la fraude du LancetGate (article rétracté en 2020 sur l’hydroxychloroquine, basé sur des données falsifiées). Ce scandale a eu des répercussions mondiales, influençant des interdictions prématurées en France.RD03

Aucune des personnes interviewées n’avait émis de réserve sur cette étude rétractée en 14 jours en 2020 qui entraina l’arrêt des recherches sur l’hydroxychloroquine alors que les trop nombreux biais de cette étude pouvaient être identifiés rapidement. Et, aucun des répondants n’a contacté Mandeep Mehra l’auteur principal de l’étude. 

Parmi ce panel, on observe un tropisme vers une absence de détection proactive (83 %) qui illustre un biais de confiance institutionnelle ou encore des prises de positions publiques « pro-lancet » qui ont entrainé une désinformation. 

Des organisations comme l’AFP ou des figures comme Alain Fischer ou Olivier Véran, issues d’académies ou d’anciens ministères, ont soutenu initialement l’article, minimisant la fraude. Cela questionne l’indépendance du panel : comment lutter contre la désinformation si l’on ignore les échecs des revues dites « prestigieuses » et que l’on tombe dans un biais de confirmation ou un argument d’autorité ? 

En France, et en Europe, seul France-Soir a interviewé Mandeep Mehra indiquant une réserve lors de la publication.

Position sur l’étude RECOVERY : un suivisme sans critique

Le deuxième critère analyse la position sur l’étude RECOVERY (2020), qui a conclu à l’inefficacité de l’hydroxychloroquine malgré des controverses sur les doses utilisées sur des patients affaiblis et hospitalisés – on est loin du traitement précoce.RD04

Aucun des trois auteurs du rapport n’a critiqué l’étude ReCoVery sur ces nombreux biais qui contribuent à la désinformation du public. Avec 90 % sans critique observée, le tropisme « suiveur de tendance » domine

Des personnalités dont l’opposition aux traitements précoces est notoire, comme Jérôme Marty ou Rémi Salomon, souvent liés à des fédérations hospitalières, ont suivi sans questionner, renforçant un gardiennage restrictif qui exclut les alternatives, comme illustré dans les biais de l’étude EPI-PHARE. Ce biais renforce l’idée d’un panel non indépendant, aligné sur les études institutionnelles, au détriment d’analyses critiques.

Idéologie vaccinale générale : un panel pro-vax sans nuance

Le troisième critère sur lequel on peut évaluer la position des membres du panel est l’idéologie vaccinale globale. Aucune des personnes du panel est identifiée comme ayant des positions vaccino-sceptiques déclarées ou s’interrogeant sur la vaccination. 23% ont des positions publiques affichées pour la vaccination en étant soit un promoteur actif de la vaccination (16%) ou juste pro-vaccin déclaré (7%). Des acteurs comme Karine Lacombe ou Olivier Véran, issus d’universités ou de gouvernements passés, illustrent ce consensus. Ce panel, dominé par des personnes issues du monde académique (11 %), illustre une « arrogance épistémique » qui érode la confiance publique.

Cela dénote une non-indépendance flagrante, où le panel exclut les perspectives sceptiques qui sont bien présentes dans la population avec une baisse flagrante de l’adhésion à la vaccination. RD05

Tropisme sur le vaccin COVID : une recommandation dominante

Le quatrième critère mesure le niveau de recommandation du vaccin COVID.

Parmi les membres du panel, 7% ont recommandé fortement et proactivement la vaccination covid-19, 16% l’ont juste recommandé et 76% n’affichent pas de position publique. Cependant, aucune des personnes interviewées n’est connue pour avoir pris une position neutre ou hésitante envers les vaccins covid-19.

Parmi les personnes dont l’avis est connu, ~70 % recommandent (dont 29 % fortement) la vaccination. Des figures institutionnelles comme Alain Fischer dominent ce tropisme pro-vaccination. Cela confirme un biais vers l’establishment, ignorant les préoccupations citoyennes.

Effets secondaires du vaccin COVID : une minimisation systématique

Le cinquième critère évalue la reconnaissance des effets indésirables (EI). Aucune des personnalités interviewées n’a reconnu a priori, l’existence possible d’effets indésirables de la vaccination soutenant pour la plupart soit publiquement soit au travers de leurs institutions le « tous vaccinés tous protégés » promu par le ministère de la Santé et l’inexistence d’effets indésirables commentée publiquement par plusieurs ministres de la Santé, dont l’éphémère non médecin Aurélien Rousseau. 76% n’ont pas de position personnelle publique connue. 19% des individus ayant des positions publiques identifiables n’ont pas reconnu les effets indésirables et seuls 3% ont reconnu leur existence – après coup et souvent du bout des lèvres.RD06

Parmi le panel, aucune personnalité n’a mis en doute la vaccination covid, ni émis de doutes sur les études promues par Pfizer, qui, on le sait aujourd’hui, n’avaient pas testé la transmission. 

Il n’y a donc aucune personne dans le panel qui a exprimé la moindre interrogation sur la mise à disposition de produits expérimentaux ou le consentement libre et éclairé. Même si une majorité ne s’est publiquement exprimée, 19% du panel ont donc minimisé constamment les EI. Hauswald critique ce « biais d’autorité excessive », où un gardiennage défaillant mène à des consensus dégénératifs, comme dans les études biaisées sur les vaccins ARNm n’ayant pas testé pour la transmission.

Des pro-vax comme Karine Lacombe illustrent ce déni, aligné sur des institutions comme la HAS. Ce tropisme sous-estime les risques, renforçant la non-indépendance du panel.

Idéologie politique vis-à-vis RFK Jr. : une condamnation des voix dissidentes

Le sixième critère mesure la condamnation de Robert Kennedy Jr. comme « antivax complotiste » tel que l’illustre l’article de Bénédicte Lutaud qui ne respecte pas les principales règles de déontologie journalistique et confond journalisme et propagande. RD08

Parmi le panel, aucune personne n’a salué la nomination de Robert Kennedy Jr comme secrétaire d’Etat américain à la Santé ou même évoqué le renouveau du débat scientifique. Bien au contraire pour 22% des personnes qui expriment publiquement leur position, elles sont très critiques, voire agressives envers RFK Jr, et vont jusqu’à condamner les actions de RFK Jr., comme des fact-checkers (Rudy Reichstadt) ou des médecins (Jérôme Marty,…). Ce tropisme anti-alternatif discrédite les critiques, indiquant un panel non indépendant, fermé aux débats ouverts.
 

En résumé, le panel présente un profil, a priori de consensus, sur les critères analysés avec une convergence des positions. Sur les six sujets distincts et potentiellement clivants, une seule et même ligne directrice émerge systématiquement au sein du bloc institutionnel majoritaire du panel.

RD10

Au-delà de l’affiliation, l’analyse des positions publiques du panel montre un alignement quasi total sur le discours officiel pendant la crise sanitaire. Pour quantifier ce tropisme, 96% des personnes ayant pris une position publique correspondent au profil du consensus. RD11

Le panel semble donc avoir été sélectionné non pas pour sa diversité mais pour sa conformité à une ligne préétablie

Ce phénomène pose des questions fondamentales sur la vitalité du débat contradictoire, la gestion de l’incertitude scientifique et la confiance des citoyens envers des institutions qui parlent d’une même voix.

Un panel non représentatif des Français : les leçons du sondage France-Soir / BonSens.org

Au-delà de ces biais internes, le panel n’est pas représentatif des opinions des Français. Le sondage MIS Group pour France-Soir/BonSens.org du 30 novembre 2025 (1200 répondants, représentatifs) révèle un scepticisme massif : 81 % rejettent la nouvelle campagne vaccinale COVID, marquant une fracture durable de la confiance sanitaire. L’adhésion générale à la vaccination est à 69 %, mais l’opposition à certains vaccins atteint 59 % – en hausse depuis mai 2025 (52 %). De plus, 87 % ont reçu au moins une dose initiale, mais cela n’empêche pas une défiance croissante envers les autorités.RD11

Or, le panel du rapport – surreprésentant les institutions publiques et académies– ignore ce scepticisme. Pas de voix comme celles de BonSens.org ou de médias indépendants, renforçant un tropisme progouvernemental. Ce décalage alimente la défiance : comment restaurer la confiance sans inclure des perspectives citoyennes ?

RD12
Conclusion : un rapport qui alimente la défiance plutôt que la confiance

Hauswald nous rappelle que moduler la confiance face aux échecs de gardiennage est légitime. Ce rapport, avec son panel biaisé et non indépendant, ne sera pas l’outil de restauration de la confiance espéré. Il apporte d’ailleurs plus de questions que de réponses.RD13

Au contraire, en excluant des experts de tous bords – critiques des vaccins, associations citoyennes ou médias alternatifs – il risque d’alimenter davantage la défiance envers les institutions. Les tropismes pro-vax et anti-critique, couplés à un manque de représentativité (comme révélé par le sondage), font de ce rapport un énième exercice institutionnel déconnecté des réalités françaises

À France-Soir, nous appelons à une inclusivité réelle : seule voie pour reconstruire un contrat sanitaire brisé. Restez vigilants : la transparence commence par questionner les biais et la science vraie tolère le débat. 

Quand l’unanimité des institutions remplace le débat scientifique la parole officielle devient-elle un dogme ?

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Rapport ansm de pharmacovigilance sur la vaccination obligatoire

Une publication de Denis Agret sur X
Je rappelle à toutes fins utiles. Hier, un journaliste me demandait pourquoi je continuais à alerter/ informer : Je suis conscient de risques graves documentés sur le site #ANSM dûs aux #vaccins en particulier les #myocardites, maladie de Kawasaki, #convulsions avec les vaccins #pédiatriques. Et le code pénal art 223-6 https://legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037289588#:~:text=Quiconque%20pouvant%20emp%C3%AAcher%20par%20son,75%20000%20euros%20d’amende. s’impose à moi et m’oblige à parler : quiconque pouvant empêcher par son action soit un crime soit un délit contre l’intégrité corporelle s’abstient volontairement de le faire est puni. Etant donné que je ne veux pas être puni, mon action est d’informer, d’alerter ! Allez vous renseigner avant de faire des vaccins à vos enfants, c’est mon conseil.

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