Maître Michel Amas, avocat marseillais au sein du cabinet Amas-Schenone et spécialiste de la protection de l’enfance, revient sur les nombreux dossiers traités par son cabinet. Il dénonce de graves dysfonctionnements au sein de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), évoquant des affaires de maltraitance, de pédo-criminalité et de prostitution de mineurs. D’après lui, 20.000 enfants sont livrés, faute d’encadrements et de contrôles, à des réseaux de prostitutions infantiles. De nombreux drames humains pourraient facilement être évités, mais les pouvoirs publics s’emparent difficilement de cette question.
Nous avons le plaisir d’apprendre que le Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, rejoint cette action. Nous ne pourrons honorer les mandats donnés après ce vendredi 24 juillet à 12 h 30, notre mémoire en contribution extérieure devant le Conseil constitutionnel ayant vocation à être déposé incessamment sous peu.
Lettre de Me Arnaud Durand, Avocat au Barreau de Paris
L’Assemblée nationale vient d’imposer une loi euthanasie, via un texte à la rédaction dangereuse, après trois échecs et les blocages répétés du Sénat. Ce n’est pas le principe de cette loi « relative à l’aide à mourir » qui nous interpelle ici : chacun, selon ses convictions, approuvera ou non le but. En revanche, les modalités glaçantes de cette loi doivent nous interpeller. Atteinte au consentement. La loi euthanasie prévoit que la personne qui demande à être tuée n’est informée des risques de défaillance de la substance létale… qu’après que sa demande a été accordée et confirmée. L’expérience de l’euthanasie à l’étranger montre pourtant que les complications et délais prolongés avant décès ne sont pas rares. Ces informations devraient donc être préalables à consentement éclairé. Atteinte au droit à un juge. La loi euthanasie interdit aux tiers, y compris aux proches de la personne qui va se faire tuer (donc à ses propres enfants, ses frères et sœurs, etc.), d’intenter un recours, même s’ils estiment que son consentement n’est pas libre et éclairé (pressions par un héritier, incitation par un médecin euthanasiste, etc.). Atteinte aux personnes protégées. Ces personnes (sous tutelle, curatelle, etc.) sont juridiquement dans l’impossibilité de pourvoir seules à leurs intérêts. Mais avec la loi euthanasie, elles redeviennent capables, non pas d’acheter une voiture mais de demander… à être achevées. Et ceux chargés de leur protection (tuteurs, curateurs, etc.) n’auront que deux jours pour intenter un recours. Et au lieu d’être naturellement orienté vers le juge judiciaire (gardien naturel des libertés individuelles), ce recours est attribué par cette loi au juge… administratif (formé généralement à l’ENA, École nationale d’administration, et non à l’École nationale de la magistrature). Et la commission mise en place par la loi euthanasie ne réexamine les dossiers… qu’après la mort, niant le droit à un recours effectif. Atteinte aux garde-fous de la loi elle-même. Cette loi euthanasie comprend plusieurs garde-fous… facultatifs. Ainsi, le médecin euthanasiste sollicite l’avis d’un médecin spécialiste de la pathologie qui examine la personne sauf… « s’il ne l’estime pas nécessaire ». Il consulte un auxiliaire médical ou un aide-soignant intervenant dans le traitement de la personne ou « à défaut » n’importe quel autre auxiliaire médical. Il « peut » convier d’autres professionnels de santé. Lorsque la confirmation de la personne pour se faire tuer intervient tardivement, le médecin organisateur ne consulte à nouveau ces professionnels que « si besoin ». Atteintes sur nombres d’autres aspects. Au-delà de la question relative au respect du serment d’Hippocrate « Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. », l’éviction quasi complète du juge conduit à un inhabituel texte de loi où le médecin organisateur de la mort joue un étrange rôle de “juge-policier”. C’est ainsi le médecin qui se retrouve chargé de l’analyse de la validité du consentement de la personne à tuer, de l’existence de « pressions avérées », etc.
En résumé, rien que sur les modalités de cette loi euthanasie, beaucoup de choses ne vont pas. Nous sommes donc en train de préparer un mémoire à déposer devant le Conseil constitutionnel, via la procédure de “porte étroite” permise dans la mesure où le Conseil constitutionnel a été saisi de la question de la validité de cette loi. Après avoir rappelé les conflits d’intérêts touchant quatre de ses membres et demander leur déport ou récusation, nous développerons différents points d’inconstitutionnalité de cette loi euthanasie, notamment en lien avec les observations faites dans le présent email.
Pour que cette procédure ait de l’impact, il est utile que de nombreux citoyens nous mandatent à cet effet. Vous pouvez faire entrer maintenant votre nom dans l’Histoire contre la loi euthanasie, nous interviendrons pro bono (gratuitement) : Cliquez ici pour voir le mandatpuis le signer sans aucun honoraire…
Pour des raisons d’organisation, nous nous réservons la possibilité de refuser les mandats donnés après le 24 juillet à 10 h 30.
Votre très dévoué, Arnaud Durand, Avocat au Barreau de Paris
Dans ce monde furieux où l’incompétence politique sait parfaitement s’incliner devant les volontés financières les plus débridées issues des industriels du médicament, il n’est pas étonnant de voir régulièrement fleurir des propositions de lois aussi ineptes que dangereuses. Après avoir imposé aux professionnels de santé une vaccination anti-COVID totalement inutile mais de surcroît extrêmement mortifère, voilà que nos élites s’agitent à nouveau pour tenter de les réinjecter annuellement avec des bouillons antigrippaux bien suspects, tant pour leur bien que pour celui de leurs patients, naturellement. Par corruption, par soumission ou par incompétence, toujours est-il que cette idée de vaccination antigrippale forcée ne résiste pas une seconde à une étude attentive de la réalité sous-tendue par la maladie grippale et par la pauvreté insigne de la protection conférée par ces vaccins. Hélène Banoun vient ici nous rafraîchir l’esprit autour de ce sujet récurrent en automne… Bonne lecture.
Introduction
Le 11 juillet 2025, un projet de loi a été déposé rétablissant l’obligation de vaccination contre la grippe pour les professionnels de santé et permettant son remboursement pour tous les assurés sociaux, à titre expérimental et dans trois régions (1). Il a été aussi question de la rendre obligatoire pour les résidents des EHPAD, mais aucun projet de loi ne semble avoir été déposé (1 bis).
La grippe en onze rappels épidémiologiques fondamentaux
1- Rappelons que le vaccin grippe augmente le risque d’être infecté par le virus chez les professionnels de santé. (2)(3)
2- Selon une revue de la Cochrane de 2005, proposer la vaccination antigrippale aux personnes travaillant dans des établissements de soins aurait peu d’incidence sur le nombre de résidents qui contractent la grippe ou qui vont à l’hôpital pour une infection pulmonaire, par rapport à ceux vivant dans des établissements de soins où aucune vaccination n’est proposée. (4)
3- Les personnes vaccinées contre la grippe excrètent 6 fois plus de virus lorsqu’elles sont infectées et sont donc plus susceptibles de contaminer les autres que si elles étaient non vaccinées. (5)
4- La vaccination contre la grippe n’empêche pas la transmission du virus dans les familles, ne protège pas contre l’infection. Plus on vaccine, moins le vaccin est efficace. (6)
5- Selon une étude de 2005, il n’y a pas de corrélation entre l’augmentation de la couverture vaccinale et la baisse des taux de mortalité, et les études observationnelles surestiment considérablement les avantages de la vaccination. (7)
6- Selon une méta-analyse de 2012 de l’Institut Johns Hopkins, les preuves de l’efficacité du vaccin contre la grippe chez les plus de 65 ans font défaut. (8)
7- Selon une étude de la Cochrane menée par Tom Jefferson en 2020, les données disponibles sont de mauvaise qualité et ne fournissent aucune indication sur la sécurité, l’efficacité ou l’efficience des vaccins contre la grippe chez les personnes âgées de 65 ans ou plus. (9)
8- Selon une étude de 2020, la vaccination contre la grippe ne réduit pas les hospitalisations ni la mortalité chez les plus de 65 ans. (10)
9- Chez les enfants, on a constaté une augmentation du risque d’infections respiratoires aigües causées par des agents pathogènes respiratoires non grippaux après la vaccination antigrippale, par rapport aux enfants non vaccinés pendant la même période. (11)(12)
10- Selon plusieurs articles de synthèse de la Cochrane, le vaccin contre la grippe n’a pas prouvé son efficacité chez les enfants, ni sur les personnes atteintes de BPCO ou de maladies cardio-vasculaires. (13)(14)(15)
11- Bref, Pour en finir avec les balivernes sur l’efficacité du vaccin grippe :
– Odile Launay, coordinatrice du CIC de Vaccinologie Cochin-Pasteur (APHP), reconnait en 2019 que le vaccin grippe est un pari renouvelé chaque année. (16)
– Agnès BUZYN reconnait en 2019 que le vaccin grippe est un pari renouvelé chaque année, et que son efficacité est très variable et imprévisible. (17)
– La HAS écrit en 2023 qu’étant donnée l’efficacité du vaccin grippe, le rendre obligatoire pour les soignants n’est pas approprié. Elle recommande d’autres mesures pour améliorer la CV des soignants. (18)
D’après une étude française, pour la saison 2024-2025, l’efficacité vaccinale était de 60% chez les 0-64 ans et de 22% chez les plus de 65 ans, plus faible que pour la saison précédente. L’efficacité est plus faible pour les souches de grippe A que de grippe B. Les calculs sont indirects (études cas-témoins) et considèrent une personne comme vaccinée seulement pour la période allant de 14 jours à 3 mois après l’injection. Lorsque l’on regarde la figure comparant les cas de grippe chez les plus de 65 ans vaccinés et non vaccinés , on se demande comment on arrive à 22% d’efficacité : les courbes sont identiques ! (19)
Vaccin antigrippal d’aujourd’hui et de demain
Une remarque sur les vaccins grippe qui sont classiques pour le moment, mais pas si classiques !
En effet, depuis au moins 2009 les fabricants de vaccins cherchent à remplacer le processus de fabrication sur embryons de poulet, qui demande beaucoup d’œufs et qui fait muter le virus au cours de la fabrication. C’est d’ailleurs depuis cette époque qu’ils ont envisagé les vaccins géniques (ADN puis ARNm) ; et c’est pourquoi ils ont profité de la pandémie COVID pour lancer les ARNm en évitant les 10 ans de tests minimum nécessaires pour la mise sur le marché d’un vaccin (voir mon livre « La Science face au Pouvoir »).
Une autre option est la culture du virus sur cellule de rein de chien. Mais se pose alors un nouveau problème : ces cellules MDCK (Madin-Darby Canine Kidney) sont une lignée transformée qui peut provoquer des tumeurs et transférer son activité néoplasique aux vaccinés.
Des chercheurs essaient de trouver un moyen pour que ces cellules ne soient plus cancérigènes (MiR-2779-x, un microARN clé lié à la tumorigénicité de la lignée cellulaire MDCK) (20)
Pour l’instant, Flucelvax Tetra de Seqirus et Optaflu (trivalent) de Novartis sont les seuls vaccins grippe cultivés sur MDCK autorisés en France et en Europe…
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Le déploiement rapide des vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2, tels que le BNT162b2 (BioNTech-Pfizer) et le mRNA-1273 (Moderna), a constitué un outil essentiel dans la lutte contre la pandémie de COVID-19. Bien que leur innocuité et leur efficacité à court terme aient été démontrées lors d’essais cliniques, de rares effets indésirables, notamment des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques, ont été rapportés après une utilisation à grande échelle. Cependant, la biodistribution et les effets à long terme des vaccins à ARNm restent encore mal connus.
Cette étude visait à étudier la présence à long terme de la protéine Spike du SARS-CoV-2 dans les tissus cérébraux de patients atteints d’accidents vasculaires cérébraux hémorragiques, en examinant son association potentielle avec la vaccination par ARNm .
Méthodes
Dix-neuf cas d’accident vasculaire cérébral hémorragique survenus entre 2023 et 2024 ont fait l’objet d’une analyse rétrospective. Une coloration immunohistochimique des protéines Spike et de la nucléocapside du SARS-CoV-2 a été réalisée sur des échantillons tissulaires. Une hybridation in situ a été effectuée dans certains cas afin de confirmer l’origine de l’expression de la protéine Spike (vaccination ou infection virale). Les antécédents de vaccination et le statut d’infection par le SARS-CoV-2 ont été documentés pour tous les patients.
Résultats
L’expression de la protéine Spike a été détectée chez 43,8 % des patients vaccinés, principalement localisée dans l’intima des artères cérébrales, même jusqu’à 17 mois après la vaccination. Bien qu’aucune inflammation active n’ait été identifiée, une infiltration de cellules CD4+, CD8+ et CD68+ a été observée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike. L’hybridation in situ a confirmé la présence, dans certains cas, d’ARNm dérivé du vaccin et d’ARNm dérivé du virus SARS-CoV-2, codant pour la protéine Spike. Il est à noter que la positivité à la protéine Spike a été observée exclusivement chez les femmes (p = 0,015). Aucun cas n’a présenté de positivité à la protéine de la nucléocapside, confirmant l’absence d’infection virale active.
Conclusion
Bien que la possibilité d’une expression de la protéine Spike suite à une infection asymptomatique par le SARS-CoV-2 ne puisse être totalement exclue, cette étude a démontré une présence prolongée de la protéine Spike du SARS-CoV-2 dans les artères cérébrales après vaccination par ARNm. De plus, une infiltration de cellules inflammatoires a été observée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike. Ces résultats soulèvent d’importantes questions concernant la biodistribution des vaccins à base de nanoparticules lipidiques et leur innocuité à long terme. Des études de réplication à l’échelle mondiale sont nécessaires de toute urgence pour valider ces résultats et garantir une évaluation complète de l’innocuité des vaccins à ARNm.
Mots clés
Protéine Spike du SARS-CoV-2
vaccins à ARNm
accident vasculaire cérébral hémorragique
Expression de la protéine Spike
Biodistribution des nanoparticules lipidiques
Sécurité vaccinale à long terme
Différences liées au sexe
1. Introduction
L’urgence de trouver des contre-mesures face à la pandémie de COVID-19 a accéléré le développement de vaccins contre le SARS-CoV-2, présentant diverses formulations. Les vaccins à ARNm BNT162b2 (BioNTech-Pfizer) et mRNA-1273 (Moderna/NIAID) ont démontré une efficacité et une innocuité élevées lors d’essais cliniques pour la prévention de la COVID-19 [1] , [2] , [3] . Malgré l’autorisation d’urgence de ces vaccins pendant la pandémie, l’expérience humaine avec les vaccins à ARNm était inédite jusqu’au développement du vaccin à ARNm contre le SARS-CoV-2, qui a marqué la première application de cette technologie. Par conséquent, comparée aux vaccins conventionnels tels que les vaccins inactivés ou vivants atténués, l’expérience reste limitée et leur innocuité à long terme demeure inconnue.
Le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) associé à l’infection par le SARS-CoV-2 a été rapporté dès les premiers stades de la pandémie [4] , [5] , [6] , [7] . En particulier, le risque d’ AVC ischémique dû à un état d’hypercoagulabilité et à des lésions endothéliales a été mis en évidence [7] , [8] . Cependant, bien qu’aucun AVC thrombotique ou hémorragique n’ait été observé après la vaccination par ARNm contre le SARS-CoV-2 lors de l’essai clinique de phase 2-3 [3] , plusieurs cas de ce type ont été rapportés après une utilisation clinique généralisée. Ces cas se limitent principalement aux complications précoces survenant environ un mois après la vaccination [9] , [10] , [11] , [12] .
Nous avons observé un cas où la protéine Spike du SARS-CoV-2 a été détectée par immunohistochimie dans des échantillons de tissu cérébral prélevés lors d’une intervention chirurgicale chez un patient présentant une forme atypique d’hémorragie cérébrale plusieurs mois après vaccination, malgré l’absence d’antécédents d’infection par le SARS-CoV-2 ( Fig. 1 ). Cette observation nous a incités à collecter rétrospectivement et prospectivement des échantillons de tissu chez des patients atteints d’AVC hémorragique afin d’étudier l’expression de la protéine Spike et son association potentielle avec la vaccination, l’infection par le SARS-CoV-2 et la pathogenèse de l’AVC hémorragique.
2. Matériaux et méthodes
2.1 . Conception de l’étude et population
De mars 2023 à avril 2024, nous avons inclus rétrospectivement et prospectivement tous les cas de patients ayant subi un accident vasculaire cérébral hémorragique ou ayant fait l’objet d’une autopsie et ayant été opérés à l’hôpital Sapporo Teishinkai, avec l’approbation du comité d’éthique de l’hôpital Sapporo Teishinkai (n° 2023-26) et du comité d’éthique de l’université Jikei (n° 35-345 [11977]). Un consentement éclairé écrit a été obtenu de tous les patients ou de leur représentant légal. Au cours de l’intervention chirurgicale, des tissus cérébraux ou d’autres prélèvements ont été effectués dans les zones lésées lors de l’évacuation de l’ hématome ou de la réparation de l’anévrisme. Les informations relatives au type de vaccin et aux dates de vaccination ont été extraites des registres de vaccination municipaux, incluant les dates et les numéros de lot ( tableau supplémentaire 1 ).
Un cas (cas n° 18) a fait l’objet d’une autopsie suite à un décès par hémorragie sous-arachnoïdienne . Les données de vaccination étant indisponibles, le délai entre la dernière vaccination et l’intervention chirurgicale a été indiqué comme non applicable. D’après les informations recueillies auprès de la famille lors de l’entretien, le patient avait été vacciné 15 mois avant l’intervention.
L’historique d’infection par le SARS-CoV-2 n’a été confirmé que chez les patients ayant reçu un diagnostic positif par test PCR ou test antigénique dans un établissement médical. Par conséquent, les cas présentant des symptômes grippaux bénins ou des infections non diagnostiquées faute de consultation médicale ont été considérés comme n’ayant pas d’antécédents d’infection par le SARS-CoV-2.
2.2 . Histologie et coloration immunohistochimique
Des biopsies de tissu cérébral, d’artère cérébrale ou d’autres prélèvements, ainsi que des échantillons de tissus autopsiques, ont été fixés dans du formol et inclus en paraffine (FFPE), puis coupés en sections. Après préparation des lames non colorées, les sections colorées à l’hématoxyline et à l’éosine (H&E) ont été analysées. L’immunohistochimie a été réalisée après déparaffinage et blocage avec du sérum de dindon à 10 % (n° AB_2337258, Jackson ImmunoResearch, West Grove, PA). Les coupes ont ensuite été incubées avec des anticorps primaires, puis avec des anticorps secondaires conjugués à un fluorochrome . Enfin, les images de fluorescence ont été acquises à l’aide d’un microscope confocal à fluorescence (LSM880 ou LSM980, Carl Zeiss, Oberkochen, Allemagne).
Les anticorps primaires utilisés étaient les suivants : anticorps monoclonal de lapin anti-nucléocapside (clone ; HL344, n° MA5-36251, Thermo Fisher Scientific, Waltham, MA) et anticorps monoclonal de souris anti-protéine Spike (clone ; GT263, n° MA5-36245, Thermo Fisher Scientific).
Les anticorps secondaires utilisés étaient les suivants : anticorps IgG H&L anti-souris conjugué à l’Alexa Fluor 488 (#A21202, Thermo Fisher Scientific), anticorps IgG H&L anti-lapin conjugué à l’Alexa Fluor 647 (#A31573, Thermo Fisher Scientific).
2.3 . Hybridation in situ
Étant donné que certains cas présentaient une coloration positive pour la protéine Spike du SARS-CoV-2 par immunohistochimie, nous avons prévu de réaliser une hybridation in situ afin de déterminer si l’expression de cette protéine était due à une infection par le SARS-CoV-2 ou à une vaccination par ARNm. À cette fin, une hybridation in situ a été effectuée sur trois cas (cas 4, 5 et 15) pour lesquels l’historique infectieux était incertain, un délai important s’étant écoulé depuis la vaccination, et pour lesquels la protéine Spike était encore détectée par immunomarquage.
Pour l’hybridation in situ, des coupes d’ échantillons humains ont été préparées comme décrit précédemment. Après déparaffinage, l’hybridation in situ a été réalisée à l’aide du kit de réactifs duplex RNAscope™ (n° 322430, Advanced Cell Diagnostics, Inc., Newark, CA) et de sondes spécifiques de la société, permettant la détection de l’ARNm du vaccin (n° 1215391, Advanced Cell Diagnostics) et de l’ARNm codant pour la protéine Spike du SARS-CoV-2 (n° 848561, Advanced Cell Diagnostics). La sonde permettant la détection du gène codant pour la peptidylprolyl isomérase B (n° 313901, Advanced Cell Diagnostics) a servi de contrôle positif, et celle permettant la détection du gène bactérien de la dihydrodipicolinate réductase (dapB) de la souche SMY de Bacillus subtilis (n° 310043, Advanced Cell Diagnostics) a servi de contrôle négatif. Les images ont été acquises par microscopie.
Le contrôle négatif pour l’hybridation in situ a été obtenu à partir du cas 15.
2.4 . Analyse statistique
Les données sont présentées sous forme de moyenne ± écart-type, de médiane (intervalle interquartile) ou de nombre de patients (%), selon le cas. Le test exact de Fisher a été utilisé pour analyser l’association entre la positivité à la protéine Spike et les différences liées au sexe. Les analyses statistiques ont été réalisées à l’aide du logiciel IBM SPSS Statistics pour Mac, version 27.0 (IBM Corp., Armonk, NY, États-Unis). Une valeur de p < 0,05 a été considérée comme statistiquement significative.
3. Résultats
Dix-neuf cas ont été inclus dans l’étude, dont les détails sont résumés dans le tableau 1. Parmi ceux-ci, 10 étaient des hémorragies intracérébrales , 6 des hémorragies sous-arachnoïdiennes, des hémorragies dues à une malformation 2 artério-veineuse et un cas une hémorragie due à une malformation caverneuse . L’âge moyen était de 58,9 ans (± 18,9), avec une prédominance féminine (14 cas, soit 73,7 %). Seize patients avaient reçu un vaccin à ARNm, tandis que trois ne l’avaient pas reçu. Parmi les 16 patients vaccinés, le nombre médian de vaccinations était de 4,0 (intervalle interquartile [IQR] : 2,0), et le délai moyen entre la dernière vaccination et l’intervention chirurgicale était de 10,8 mois (± 6,8).
Tableau 1. Cas étudiés : caractéristiques initiales, résultats de la coloration immunohistochimique et antécédents de vaccination et d’infection par la COVID-19.
Cas
Âge
SEXE
Diagnostic
Échantillon
Antécédents de diagnostic antérieur d’infection à la COVID-19
Historique des vaccinations à ARNm
Nombre de vaccinations
Délai entre la dernière vaccination et l’intervention chirurgicale (mois)
Immunomarquage Protéine Spike/Nucléocapside
1
25
Femelle
hémorragie sous-corticale
Centre commercial
NON
OUI
3
5
Négatif/ Négatif
2
75
Mâle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
OUI
4
7
Négatif/ Négatif
3
50
Femelle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
OUI
2
22
Négatif/ Négatif
4*
70
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Artère cérébrale
NON
OUI
3
17
Positif/Négatif
5*
79
Femelle
Hémorragie cérébelleuse
Tissu cérébral
NON
OUI
5
12
Positif/Négatif
6
49
Femelle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
NON
0
−
Positif/Négatif
7
53
Mâle
Hémorragie cérébelleuse
Tissu cérébral
NON
OUI
3
18
Négatif/ Négatif
8
63
Mâle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
NON
0
−
Négatif/ Négatif
9
72
Femelle
hémorragie sous-corticale
Tissu cérébral
NON
OUI
7
5
QUE
10
23
Femelle
Hémorragie intraventriculaire
Centre commercial
OUI
NON
0
−
Positif/Négatif
11
67
Mâle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
OUI
4
2
Négatif/ Négatif
12
81
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Tissu cérébral
NON
OUI
7
2
Positif/Négatif
13
50
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Cervical ganglion lymphatique
NON
OUI
5
3
Négatif/ Négatif
14
55
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Tissu cérébral
NON
OUI
3
21
Négatif/ Négatif
15*
71
Femelle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
OUI
4
11
Positif/Négatif
16
88
Femelle
hémorragie sous-corticale
Tissu cérébral
NON
OUI
7
8
Positif/Négatif
17
47
Mâle
hémorragie du tronc cérébral
Malformation caverneuse
OUI
OUI
4
15
Négatif/ Négatif
18
72
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Tissu cérébral
NON
OUI
3
QUE
Positif/Négatif
19
30
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Tissu cérébral
NON
OUI
5
14
Positif/Négatif
AVM; arterio-venous malformation, *; patients with being performed in situ hybridization
3.1. Immunohistochemical staining for spike protein and nucleocapsid protein
Fig. 1 shows an illustrative case in which SARS-CoV-2 spike protein was detected via immunohistochemical staining in brain tissue samples (Case 9). A 72-year-old woman with a history of seven SARS-CoV-2 vaccinations and no history of COVID-19 infection underwent emergent clot removal surgery for an intracerebral hemorrhage in the left temporal lobe. Specimens were collected from the area surrounding the hemorrhage. Based on the immunohistochemical staining results, cerebral amyloid angiopathy was ruled out, and positive staining for the spike protein was observed in the intima of the vessel and smooth muscle.
Fig. 2 shows the results of immunostaining for SARS-CoV-2 spike protein and nucleocapsid protein. Among the 16 patients with a history of mRNA vaccination, 7 cases (43.8 %) showed a positive staining for the SARS-CoV-2 spike protein (Cases 4, 5, 6, 10, 12, 15, 16, 18, and 19), with no positive staining for the nucleocapsid protein. Among the 3 patients without a history of mRNA vaccination (Case 6, 8 and 10), 2 cases (66.7 %) were positive staining for the SARS-CoV-2 spike protein (Case 6 and 10) and negative staining for nucleocapsid protein. The remaining patient negative staining for the nucleocapsid protein but had a history of a SARS-CoV-2 infection (Case 8).
Dans les cas présentant une coloration positive pour la protéine Spike, cette dernière était entièrement exprimée dans l’intima des artères cérébrales. Aucune inflammatoire infiltration agressive, suggérant une vascularite active , n’a été observée. Cependant, dans les cas positifs pour la protéine Spike, avec ou sans antécédents de vaccination, on a noté une infiltration de lymphocytes T CD4+ et de cellules CD68+ dans l’intima, ainsi qu’une infiltration de cellules CD8+ dans l’ adventice . Dans les cas négatifs pour la protéine Spike, aucune de ces anomalies n’a été observée ( Fig. 3 , Fig. 4 ).
Parmi les 18 cas, à l’exclusion du cas d’échantillon défectueux, tous les cas avec coloration positive de la protéine Spike (9 femmes et 0 hommes) étaient des femmes (test exact de Fisher ; P = 0,015) ( Tableau 1 ).
3.2 . Hybridation in situ
L’hybridation in situ a été réalisée à l’aide de sondes de contrôle, de sondes spécifiques de l’ARNm du vaccin SARS-CoV-2 et de sondes d’ARNm de la protéine Spike pour les cas 4, 5 et 15. Ces cas présentaient une coloration positive pour la protéine Spike du SARS-CoV-2 et négative pour la protéine de la nucléocapside en immunohistochimie. Leur dernière vaccination (mRNA-1273 ou BNT162b2) remontait respectivement à 17, 12 et 11 mois. Dans les trois cas, l’hybridation in situ a révélé la présence d’ARNm vaccinal et d’ARN viral du SARS-CoV-2 dans l’intima ( Fig. 5 ).
4. Discussion
La présente étude a révélé que la protéine Spike issue du vaccin à ARNm était exprimée dans l’intima des artères cérébrales chez des patients ayant subi un accident vasculaire cérébral hémorragique, même 17 mois après la vaccination. La relation entre l’accident vasculaire cérébral hémorragique et l’expression de la protéine Spike demeure incertaine, car les échantillons prélevés ne provenaient pas des lésions hémorragiques elles-mêmes et aucune preuve manifeste de vascularite active n’a été observée. En revanche, une infiltration de cellules inflammatoires a été constatée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike. À notre connaissance, il s’agit du premier rapport de ce type au niveau mondial.
Des cas d’accidents vasculaires cérébraux hémorragiques survenant en phase aiguë, dans le mois suivant la vaccination, ont été rapportés. Ces rapports reposent principalement sur des preuves indirectes d’accidents vasculaires cérébraux atypiques survenus peu après la vaccination [9] , [10] , [12] . Une vaste étude épidémiologique menée à Hong Kong a également démontré que le vaccin BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) était associé à un risque accru d’accident vasculaire cérébral hémorragique entre le 14e et le 27e jour suivant la première dose et entre le 0e et le 13e jour suivant la deuxième dose. Toutefois, cette étude a également conclu que l’incidence des événements thromboemboliques et des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques était plus faible chez les personnes vaccinées que chez celles ayant été testées positives au SARS-CoV-2, confirmant ainsi l’ innocuité du vaccin[10] . À ce jour, aucun cas de complications à long terme n’a été rapporté après la vaccination contre le SARS-CoV-2.
Le mécanisme décrit des accidents vasculaires cérébraux ischémiques et hémorragiques liés à la protéine Spike du SARS-CoV-2 est le suivant : cette protéine perturbe l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique par l’activation de RhoA, contribuant potentiellement aux complications neurologiques chez les patients atteints de COVID-19 [4] . La liaison du virus aux récepteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) peut entraîner une régulation anormale de la pression artérielle , augmentant ainsi le risque d’accident vasculaire cérébral hémorragique [7] associée à la COVID-19 . La coagulopathie , caractérisée par une élévation des D-dimères et des marqueurs inflammatoires, peut prédisposer les patients aux accidents vasculaires cérébraux ischémiques et hémorragiques [5] , [6] . L’infection peut induire un état d’hypercoagulabilité, perturber la fonction endothéliale et déclencher une réponse inflammatoire, augmentant ainsi le risque d’accident vasculaire cérébral [6] .
Bien que notre étude n’ait pas révélé d’infiltration de cellules inflammatoires suggérant une vascularite active dans l’intima, nous avons observé une infiltration de lymphocytes T CD4+ et de cellules CD68+ dans l’intima, ainsi qu’une infiltration de cellules CD8+ dans l’adventice. Ceci pourrait s’expliquer par le fait que l’échantillon a été prélevé dans les tissus cérébraux environnants plutôt qu’au niveau même de l’hémorragie. Par conséquent, nous émettons l’hypothèse que l’expression de la protéine Spike stimule l’immunité des lymphocytes T , induisant ainsi l’accident vasculaire cérébral hémorragique.
Des études récentes ont exploré la biodistribution des vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2 chez l’humain. L’ARNm associé au vaccin a été détecté dans le sang pendant au moins 15 jours après la vaccination [13] , certaines études rapportant sa présence jusqu’à 28 jours [14] . Cependant, la biodistribution de ces vaccins dans les tissus reste mal connue. Les nanoparticules lipidiques , qui encapsulent l’ARNm, peuvent traverser des barrières physiologiques telles que la barrière hémato-encéphalique et la barrière hémato-placentaire [15] . De plus, des recherches récentes ont examiné la biodistribution et la transférabilité des vaccins contre le SARS-CoV-2 aux tissus humains. Des inquiétudes ont été soulevées quant au risque de réactions inflammatoires auto-immunes dans les tissus différenciés, comme le cœur et le cerveau, déclenchées par la production in situ de la protéine Spike [16] , [17] . Des cas d’encéphalite nécrosante multifocale et de myocardite[16] ainsi que d’inflammation multiorganique fatale ont été rapportés suite à la vaccination contre le SARS-CoV-2 18] . [ La plupart des cas ont été signalés dans le mois suivant la vaccination.
La présente étude a révélé que les vaccins à ARNm modifiés par des nanoparticules lipidiques pouvaient induire la production de la protéine Spike dans les parois des vaisseaux cérébraux, et ce, plus longtemps que prévu. Le comportement réel des vaccins à ARNm dans l’organisme humain pourrait différer des connaissances actuelles. Au vu des résultats de cette étude, nous suggérons la réalisation d’études de réplication à l’échelle mondiale afin de vérifier le profil de sécurité réel des vaccins à ARNm. Ces efforts sont indispensables pour répondre aux préoccupations potentielles et garantir une compréhension globale de leurs effets à long terme.
Des recherches récentes mettent en évidence des différences significatives entre les sexes concernant la COVID-19, tant au niveau de la phase aiguë que des séquelles post-aiguës de l’infection par le SARS-CoV-2. Durant la phase aiguë, les hommes présentent généralement des taux plus élevés de cytokines immunitaires innées et des symptômes plus sévères, tandis que les femmes manifestent une activation plus importante des lymphocytes T[19] . À long terme, les femmes sont plus susceptibles de rapporter des symptômes persistants, tels que dyspnée, fatigue, douleurs thoraciques et palpitations[20] . Des études ont également montré que les femmes sont plus susceptibles de développer des troubles psychiatriques ou de l’humeur, des problèmes ORL, des troubles musculo-squelettiques et des affections neurologiques dans le cadre du de COVID long syndrome [21] .
Bien que basées sur un petit nombre de cas, les conclusions de la présente étude – en particulier les différences significatives liées au sexe dans l’expression de la protéine Spike au sein de l’intima des artères cérébrales – pourraient fournir des indications sur les mécanismes sous-jacents contribuant à ces disparités observées entre les sexes.
5. étude Limites de l’
Dans notre étude, l’hybridation in situ a détecté à la fois l’ARNm dérivé du vaccin et l’ARNm du virus SARS-CoV-2. Ceci suggère que la coloration positive à la protéine Spike observée chez les patients vaccinés contre le SARS-CoV-2, mais sans antécédent documenté d’infection virale, ne peut être attribuée avec certitude au seul vaccin. Il est à noter que la protéine de la nucléocapside était systématiquement négative dans tous les cas, ce qui confirme la haute sensibilité de notre méthode d’hybridation in situ et sa capacité à détecter des traces d’ARNm, pouvant refléter des infections asymptomatiques non diagnostiquées . Ces résultats soulignent la nécessité d’interpréter avec prudence la présence de la protéine Spike comme étant exclusivement liée au vaccin.
Une autre limite de cette étude réside dans la petite taille de l’échantillon. Il est nécessaire d’augmenter le nombre de cas et de préciser l’incidence et l’épidémiologie réelles . Toutefois, le fait que plus de la moitié des cas de la présente étude expriment la protéine Spike dans le tissu cérébral est un point important. Sur la base de ces résultats, des études de réplication à l’échelle mondiale devraient être menées afin de vérifier le profil de sécurité réel des vaccins à ARNm.
6. Conclusions
Bien que la possibilité d’une expression de la protéine Spike due à une infection asymptomatique par le SARS-CoV-2 ne puisse être totalement exclue, cette étude a démontré que les vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2 peuvent entraîner une expression prolongée de la protéine Spike dans l’intima des artères cérébrales, persistant plusieurs mois après la vaccination. Ceci soulève d’importantes préoccupations quant à la biodistribution de l’ARNm encapsulé dans des nanoparticules lipidiques et au risque d’effets indésirables à long terme, bien que rares . De plus, la présence notable de la protéine Spike chez les personnes vaccinées et l’infiltration de cellules inflammatoires observée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike – en particulier chez les femmes – mettent en évidence des différences potentielles de réponse vaccinale liées au sexe. Ces résultats soulignent l’urgence de mener des études internationales pour reproduire et approfondir ces observations, afin de mieux comprendre le profil de sécurité à long terme des vaccins à ARNm.
Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour différencier la protéine Spike issue de la vaccination de celle résultant d’une infection asymptomatique au SARS-CoV-2 non diagnostiquée. L’amélioration des méthodes de détection et la réalisation d’études épidémiologiques rigoureuses permettraient d’atténuer les limitations actuelles et d’orienter plus efficacement les stratégies cliniques et de santé publique . Enfin, si les vaccins à ARNm demeurent un outil essentiel contre la COVID-19, l’évaluation continue de leurs effets à long terme est indispensable pour garantir leur innocuité et leur efficacité.
Sources de financement
Ce travail a été soutenu par la Fondation Teishinkai.
Déclaration de contribution à l’auteur CRediT
Nakao Ota : Rédaction (première version), Ressources, Gestion de projet, Méthodologie, Investigation, Conceptualisation. Masahiko Itani : Rédaction (révision et correction), Validation, Investigation, Gestion des données. Tomohiro Aoki : Rédaction (révision et correction), Validation, Méthodologie, Investigation, Gestion des données, Conceptualisation. Aki Sakurai : Rédaction (révision et correction), Supervision, Méthodologie. Takashi Fujisawa : Rédaction (révision et correction), Ressources, Gestion des données. Yasuaki Okada : Rédaction (révision et correction), Ressources, Gestion des données. Kosumo Noda : Rédaction (révision et correction), Ressources. Yoshiki Arakawa : Rédaction (révision et correction), Supervision. Sadahisa Tokuda : Rédaction (révision et correction), Obtention de financement. Rokuya Tanikawa : Rédaction (révision et correction), Supervision, Conceptualisation.
Déclaration de conflit d’intérêts
Les auteurs déclarent n’avoir aucun conflit d’intérêts financiers ou personnels connu susceptible d’avoir influencé les travaux présentés dans cet article.
Remerciements
Nous remercions Shota Watanabe, pharmacien à l’hôpital Sapporo Teishinkai, d’avoir collecté les données nécessaires.
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Depuis son autorisation en un temps record il y a 20 ans, le Gardasil est présenté comme une arme miraculeuse contre le cancer du col de l’utérus. Pourtant, les faits sont là, têtus : inefficacité, effets secondaires graves, manipulations scientifiques et propagande institutionnelle. Dans cet ouvrage rigoureux et documenté, le docteur Gérard Delépine démonte les mensonges entourant ce vaccin et révèle les dessous d’un scandale sanitaire mondial. « En 2025, l’examen des registres des cancers ne permet donc pas d’affirmer que la vaccination réduit significativement le risque de cancer invasif du col. Tant que cette efficacité anticancéreuse n’est pas démontrée dans le monde réel, il est imprudent de l’accepter, compte tenu des nombreuses complications rapportées. » À l’heure où le gouvernement s’apprête à imposer une nouvelle campagne de vaccination dans les collèges français, il est urgent d’informer les parents, les jeunes, et les citoyens en général.
Face aux effets destructeurs du Lévothyrox, du Prozac et de la cortisone, quelles sont les vraies alternatives ? Le Dr Jean-Pierre Willem révèle ses protocoles naturels aux huiles essentielles. Dans cet entretien, le Dr Jean-Pierre Willem, chirurgien et spécialiste des médecines naturelles, remet en question certaines certitudes autour des prescriptions médicamenteuses de masse et de la prise en charge des maladies chroniques. Pourquoi, malgré les avancées scientifiques, des traitements massivement prescrits peinent-ils à soigner sans causer de lourds dommages collatéraux ? Et si l’on passait à côté des mécanismes naturels et d’auto-guérison de notre corps ? Selon lui, notre santé ne devrait pas dépendre uniquement de molécules chimiques synthétiques (comme le Levothyrox ou la cortisone), mais aussi d’un rééquilibrage profond du terrain, impliquant notamment le nettoyage ciblé de nos organes et émonctoires encrassés. À partir de son immense expérience de terrain, il explore des pistes rarement mises en avant : celles de la gemmothérapie, de la phytothérapie et des huiles essentielles (comme la livèche ou l’hélicryse italienne), qu’il considère comme des leviers majeurs pour soutenir notre immunité, notre thyroïde et nos fonctions vitales. Peut-on réellement agir sur les dépressions, les dérèglements hormonaux ou les pathologies lourdes avec des solutions naturelles ? Pourquoi des approches historiques, comme les découvertes censurées du Dr André Gernez sur le cancer, restent-elles encore marginales dans les protocoles classiques ? Et que disent les observations accumulées depuis plusieurs décennies ? Au fil de cet échange, le Dr Willem aborde également les causes sous-estimées de nos maux quotidiens : lien méconnu entre intestins et sinusites chroniques, impact destructeur du stress et des angoisses, ou encore l’importance capitale d’apaiser la peur en soins palliatifs. Un entretien qui questionne, interpelle et ouvre le débat sur notre manière d’aborder la médecine moderne et, plus largement, notre santé globale.
Au cœur du Jura, le Festival Nexus a réuni plus de 3500 personnes pour une première édition qui restera dans les mémoires. Les 27 et 28 juin 2026, le petit village de Mont-sous-Vaudrey à 20 km de Dole, a accueilli une joyeuse foule de résistants venus de toute la France, de Belgique et de Suisse sur le magnifique domaine champêtre du château Grévy. L’équipe d’Essentiel News s’est partagée entre les podiums dédiés aux conférences et son stand sous la tente des médias indépendants pour de très belles rencontres in vivo avec ses lecteurs. Sous un soleil de plomb, un vent de liberté rafraichissait les consciences.
Ironiquement, le premier festival Nexus se déroulait à quelques kilomètres de la maison de naissance de Louis Pasteur, dont l’apport à l’humanité est largement discuté.
La rencontre physique, moteur indispensable de la convergence des résistances
Fil conducteur du festival, le désir de créer du lien – de se rencontrer « en vrai » – a animé les festivaliers tout au long de ce week-end exceptionnel. Nourrie par l’expérience des Cafés Nexus (portée notamment par Romain Pauc), et renforcée par l’arrivée de plusieurs dizaines de bénévoles, l’équipe de Marc Daoud (directeur de publication du magazine Nexus) s’est mobilisée en quelques mois seulement avec une efficacité redoutable pour offrir à ses lecteurs des conférences, des ateliers et des rencontres autour de la résistance tous azimuts: éco-construction, solutions pour sortir du système financier, de la surveillance numérique; clés pour l’autonomie spirituelle, la souveraineté populaire, l’alimentation saine, la santé alternative… Loin des idéologies, les exposants, conférenciers, lanceurs d’alerte et militants associatifs ont choisi ce week-end de dépasser l’indispensable dénonciation pour tracer concrètement les pistes d’un avenir désirable.
Par-delà les différences de sensibilité, et pour la première fois dans ces dimensions, les médias d’avant-garde étaient rassemblés pour un week-end, portés par la nécessité de la solidarité. Le public présent a ainsi pu aller à la rencontre de ceux qui œuvrent quotidiennement à l’information alternative francophone: les équipes de Nexus, GPTV, Tocsin, Alexis Poulin, Nicolas Bouvier, Kairos, Putsch Média, Kla Tv, Le Monde Moderne, Tribune Libre… et bien sûr d’Essentiel News étaient réunies sous une même tente. Plusieurs représentants de ces médias ont participé à une table ronde sans tabou sur la grande scène, où ils ont pu discuter des enjeux de l’information indépendante et des difficultés rencontrées dans leurs pratiques quotidiennes.
Le stand Essentiel News a d’abord été le lieu d’échange de chaleureux remerciements (tout réciproques!) avec nos chers lecteurs et donateurs, qui nous ont fait part de leur parcours intellectuel, de leurs difficultés, parfois de leur isolement, et de leurs victoires. Ils ont pu notamment rencontrer Isabelle Dessaux, notre coordinatrice de choc, habituellement en coulisses, présente dès les débuts du média; échanger avec Alice, journaliste indépendante collaborant avec Essentiel News et Nexus), à propos de notre revue papier fraîchement imprimée qu’elle a coordonnée; et profiter de la jovialité légendaire d’Akina, animateur de tables rondes et responsable de notre pôle vidéos. Seul bémol, notre rédactrice en chef Alexandra Joutel n’avait malheureusement pas pu faire le déplacement et manquait beaucoup à cette belle réunion.
D’autres festivaliers ont, quant à eux, découvert Essentiel News. Pour marquer cet événement exceptionnel, nous étions fiers de présenter en avant-première une revue réalisée par nos soins, réunissant six longs articles de fond parmi les plus marquants publiés sur notre site, et dont la portée intemporelle justifiait une publication papier. Cette revue, d’abord pensée pour remercier nos donateurs, a été massivement adoptée par le public du festival: conçue comme une « archive pour le futur », elle a reçu un accueil que nous avons vécu comme un véritable encouragement pour notre travail de décryptage.
Sur les podiums et dans les allées du parc, on croisait de nombreux visages connus, venus apporter leur pierre à la réflexion collective: Jean-Dominique Michel, Jean-Jacques Crèvecoeur, Thierry Casasnovas, Philippe Bobola, Philippe Guillemant, Alexis Poulin, Anne Givaudan, Jacob Cohen, Alexandre Pénasse, Jean-Pierre Petit, Fabien Moine, Jérémie Mercier, Raphaël Berland, Charles-Maxence Layet, Nicolas Lefèvre, Alexandre Langlois, Au bon Touite, Nicolas Bouvier, Isabelle Bourgeois, Stéphanie de Tribune Libre, Etienne Chouard, Salim Laïbi, Mike Borowski, Claude Janvier, Ananda Guillet… étaient présents parmi tant d’autres.
Au-delà de l’information, l’action
Présents sur notre stand, Icaros et Senta Depuydt sont également intervenus pour tenir des conférences dans leur domaine d’expertise. Senta a partagé des solutions pour améliorer la condition et faciliter la vie des personnes atteintes d’autisme ou de neuroatypies: c’est un discours plein d’espoir émaillé de pistes concrètes qui a été accueilli avec enthousiasme par le très large auditoire qui s’était rassemblé sous la grande scène.
Lors de sa première présentation de la journée, Icaros a parlé de cette nouvelle librairie d’Alexandrie, aussi extraordinaire que méconnue: Library Genesis (LibGen).
Il a commencé en expliquant pourquoi l’humanité a besoin d’une bibliothèque complète et libre d’accès, en soulignant que « livre » et « libre » ont la même étymologie, et qu’en effet la libération passe par le liber, libri. Il a ensuite rappelé que le partage de fichiers n’était pas du « vol », que de s’y adonner ne constituait pas du « piratage », et que les tentatives par le pouvoir de restreindre par la violence la libre prononciation des nombres était immoral et devait demeurer contre-productif.
Après avoir raconté l’histoire de LibGen en bref (née dans les années 90 en Russie), Icaros a ensuite décrit la guerre que livraient quelques multinationales pléthoriques contre cette librairie d’Alexandrie, toutes obsédées qu’elles sont d’imposer par la force un monopole sur les idées. Confiscation des noms de domaines, censure au niveau des fournisseurs d’accès Internet, et autres formes de répression constituent les outils dans l’arsenal des puissants; heureusement, cryptoanarchistes, cypherpunks et autres informaticiens épris de liberté et d’émancipation continuent de s’assurer que ces efforts demeurent vains.
Ainsi, Icaros a donné le nom d’une version augmentée de LibGen, la « Anna’s Archive » (accessible à l’adresse https://annas-archive.gl/), et qui demeure encore accessible. Aux 2.5 millions de livres et 80 millions d’articles scientifiques de LibGen s’ajoute une quantité phénoménale d’ouvrages supplémentaires (au 1er janvier 2026, la bibliothèque contenait 61’654’285 livres et 95’687’150 articles). Il a expliqué comment y accéder, et pourquoi c’était important, à tous ceux capables de le faire, de copier l’intégralité de l’archive, et de la « seeder » sur les réseaux BitTorrent. Il a également promis une vidéo cet été qui rentre plus en détails sur la manière de le faire.
Plus tard dans la journée du dimanche, Icaros a présenté l’état d’avancement du « projet PeerTube », initialement proposé le 24 avril dans une capsule vidéo. En substance, l’idée est pour les médias libres de la Francophonie de s’allier en un « collectif de médias libres », et de créer ensemble une alternative décentralisée à YouTube. Pour ce faire, la proposition est que chaque média héberge souverainement son propre contenu vidéo sur sa propre instance PeerTube dédiée, et que toutes ces plateformes souveraines soient ensuite interconnectées entre elles pour que tous les contenus vidéos des uns deviennent accessibles via tous les serveurs des autres. Ce principe est celui de la Fediverse, et il représente autant le passé que le futur des réseaux sociaux. Il permet de concilier le meilleur des deux mondes: souveraineté numérique d’une part, et effet réseau de l’autre.
L’architecture proposée permet efficacement de contourner l’identification coercitive qui arrive sur les réseaux sociaux en France, tout en empêchant la censure, la surveillance des utilisateurs, et la manipulation algorithmique pratiquées par YouTube.
Après avoir rappelé et décrit ces éléments, Icaros a annoncé une excellente nouvelle: la plupart des médias libres de la Francophonie approchés depuis le 24 avril ont répondu favorablement à l’appel! Les médias et créateurs de contenu suivants ont indiqué leur intention de se joindre à l’initiative d’Essentiel News: Nexus, Tocsin, BAM News, Kairos, Cara News, Planet Positive, Hym Media, Tribune Libre, Reporter Citoyen Belge, Jean-Dominique Michel, Louis Fouché, Jean-Jacques Crèvecoeur, Thierry Casasnovas, Au Bon Touite. De surcroît, le directeur et fondateur de CrowdBunker, Matthieu, a également émis l’intention de participer à l’initiative, et de développer la couche de compatiblité nécessaire pour que tout le contenu vidéo de la fédération apparaisse également sur sa plateforme!
Après la présentation d’Icaros, Guy de La Fortelle, cofondateur de Tocsin, et Jean-Jacques Crèvecoeur, formateur et auteur indépendant, sont montés sur scène pour partager leurs réflexions et expériences. En plus d’expliquer pourquoi ils sont intéressés par l’idée d’un tel collectif des médias libres, ils ont également exprimé leur vision sur l’avenir des réseaux sociaux et la censure sur Internet.
Avec tout le sérieux et la détermination que réclame notre époque incertaine, ces deux journées de fête et de rencontres se sont déroulées sous le signe de la concorde et de l’action. Surpris par l’engouement suscité par le festival (les organisateurs ont dû refuser du public), nul doute que nos amis de Nexus songent déjà à la préparation d’une deuxième édition pour l’année prochaine.
Le 30 juin 2026, l’Assemblée nationale a adopté, pour la troisième fois, la loi créant un droit à « l’aide à mourir ». Derrière le mot, une réalité que cette émission regarde en face.
Sur le certificat de décès d’un patient à qui l’on vient d’injecter un poison, le médecin devra désormais inscrire « mort naturelle ». Ce n’est pas une maladresse de rédaction : c’est une méthode. Le même euphémisme, à quatre-vingts ans d’écart, qu’un sinistre précédent de 1939 nommait déjà « mort miséricordieuse ».
Je pars de la parole du médecin et député Philippe Juvin, qui a lu le texte ligne à ligne : les garde-fous — l’avis d’un psychiatre, du médecin traitant, le regard d’un juge, la protection du majeur sous tutelle — n’ont pas été oubliés. Ils ont été proposés, puis refusés, un par un. Et pendant qu’on refuse aux Petites Sœurs des Pauvres le droit de ne pas pratiquer la mort dans leurs murs, on reçoit officiellement le Grand Orient venu réclamer le vote.
Je veux être clair : je ne m’oppose pas par principe à la liberté de mourir — la Suisse la pratique de longue date. Mais ce texte ne protège pas le lucide : il fabrique le consentement de l’abandonné.
Aux Pays-Bas, une femme de vingt-neuf ans, en bonne santé physique, a été euthanasiée pour souffrance psychique ; au Canada, un sans-abri a demandé la mort faute de logement, puis s’est rétracté dès qu’on lui a trouvé un toit.
Quand les mots ne tiennent plus, c’est l’esprit qui perd pied. Ce sera tout propos de ma série de l’été, « Comment rester sain d’esprit dans un monde qui devient fou ? »
À l’occasion du Festival Nexus, Paul Fournier interview François-Marie Périer, président de l’European Forum for Vaccine Vigilance (EFVV).
Ancien enseignant, écrivain et militant engagé depuis de nombreuses années, François-Marie Périer revient sur son parcours atypique et présente les actions de l’EFVV, un réseau européen regroupant plus de 50 associations mobilisées autour des questions de sécurité vaccinale, de soutien aux personnes estimant avoir subi des effets indésirables après une vaccination et de la promotion du consentement libre et éclairé. Au cours de cet entretien, il évoque notamment : ✔ son parcours personnel et son engagement associatif ✔ les missions de l’EFVV en Europe ✔ l’accompagnement des personnes concernées par des effets indésirables signalés après vaccination ✔ les enjeux liés au consentement libre et éclairé ✔ la coopération entre associations européennes ✔ les conférences internationales auxquelles participe l’EFVV, notamment avec Del Bigtree (ICAN) ✔ les perspectives des actions citoyennes menées à l’échelle européenne. Cette interview est également l’occasion de découvrir les actions menées par l’EFVV depuis plus de vingt-cinq ans en faveur de l’information, de la coopération entre associations et de la défense des libertés individuelles dans le domaine de la santé. 👉 Pour découvrir les travaux de l’EFVV : https://www.efvv.eu/
» Le Dr Colignon a fait doser la Spike vaccinale toxique de 46 patients atteints d’effets indésirables des vaccins Covid à ARNm. Trouver de la Spike 4 ans après vaccin signifie que ADN contaminant s’est intégré dans le génome et a transformé les vaccinés en OGM. » Hélène Banoun
Vidéo assez mauvaise (son/images) mais néanmoins instructive.
Et si le remède avait fait davantage de morts que la maladie ? Janvier 2020. Le monde s’arrête. On confine, on muselle, on interdit de soigner, puis l’on injecte, à des milliards d’êtres humains, une technologie que personne n’avait jamais déployée à pareille échelle. Cinq ans plus tard, les chiffres sont là. Il suffit de les lire. Ce livre les lit. Un par un, pays par pays : du VAERS américain à l’INSEE française, du registre allemand KBV aux données helvétiques, jusqu’aux millions de morts que Rancourt et ses collègues recensent dans 125 pays. Il remonte à la biologie du désastre — protéine Spike toxique, ARNm instable, ADN plasmidique résiduel — et il descend jusqu’à la lame d’anatomopathologie, là où la preuve ne se discute plus. En République tchèque, en Italie, en Suède, au Japon, les statistiques parlent aussi d’une même voix. Et l’on démonte, pièce par pièce, la mécanique comptable, ce fameux « décalage de 14 jours », qui a rendu ailleurs les morts invisibles. Données officielles, sources publiques, écarts-types calculés à la décimale : rien ici n’est inventé, tout est sourcé. Au terme du parcours, des recommandations médicales, juridiques et philosophiques, et un seul constat, exprimé en années de vie perdues. La plus grande catastrophe de l’histoire de la médecine ? Le lecteur jugera.
Auteur : Patrick Stocco Coauteurs : Frédéric Stalder, Philippe Saegesser, Michael Esfeld, Dimitry Debrieux, Michelle Cailler Editeur : Marco Pietteur
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