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Anthony Fauci, Bill Gates et Big Pharma – Leur guerre mondiale contre la dĂ©mocratie et la santĂ© publique

Les mĂ©dias grand public financĂ©s par l’industrie pharmaceutique ont convaincu des millions d’AmĂ©ricains que le Dr Anthony Fauci est un hĂ©ros. Or, il est tout sauf un hĂ©ros. En tant que directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), le Docteur Anthony Fauci distribue chaque annĂ©e 6,1 milliards de dollars d’argent public Ă  la recherche scientifique, ce qui lui permet de dicter le sujet, le contenu et les rĂ©sultats des Ă©tudes sur la santĂ© humaine dans le monde entier.

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Contre la bronchiolite, l’UE approuve pour la premiùre fois un vaccin à ARN messager

La Commission européenne a annoncé ce vendredi 23 août avoir approuvé le vaccin du laboratoire Moderna contre le virus respiratoire syncytial (VRS), responsable de la bronchiolite, pour les personnes de plus de 60 ans.

Destiné aux bébés et aux « vieux » voici une nouvelle mixture à ARN messager « sûre et efficace » censée désengorger nos structures hospitaliÚres. Un nouveau scandale sanitaire en perspective ?

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ArrĂȘt total du tĂ©lĂ©service Vaccin Covid Ă  partir du 28 juin

Le tĂ©lĂ©service Vaccin Covid a Ă©tĂ© conçu pour faciliter la gestion des campagnes de vaccination en pĂ©riode de crise sanitaire. Cette pĂ©riode Ă©tant finie, les autoritĂ©s sanitaires ont dĂ©cidĂ© l’arrĂȘt dĂ©finitif de cet outil, qui n’a pas Ă©tĂ© conçu pour un suivi vaccinal de routine.

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Fermeture de ce service trĂšs gĂȘnante car si l’on veut dĂ©clarer des effets secondaires, par exemple, il faut bien pouvoir prouver que l’on est vaccinĂ©. Une façon de juguler toute action en justice ?

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« RKI files » en Allemagne : l’ensemble des documents divulguĂ© par un(e) lanceur(-se) d’alerte

Au printemps, le mĂ©dia allemand Multipolar avait publiĂ© une partie des procĂšs-verbaux de la cellule Covid de l’Institut Robert-Koch (RKI) obtenus par la justice, mais dont plusieurs passages avaient Ă©tĂ© noircis. Aujourd’hui, l’intĂ©gralitĂ© des documents non biffĂ©s ainsi que d’autres fichiers viennent d’ĂȘtre divulguĂ©s par un(e) ex-collaborateur(-trice) de l’institut, restĂ©(e) anonyme. Les contenus sont explosifs.

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Lire Ă©galement l’article de Essentiel News : RKI-Files acte 2: tous les documents dĂ©censurĂ©s viennent de fuiter

Traduction de la conférence de presse du 23 juillet 2024 concernant la tévélation de tous les protocoles Covid du RKI (pdf à télécharger)
https://www.youtube.com/watch?v=RRFjwgmn3Sc

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Victoire de la Science sur la fraude : l’article estimant 17000 dĂ©cĂšs dus Ă  l’hydroxychloroquine a Ă©tĂ© rĂ©tractĂ©

AprĂšs de longs mois et de nombreuses heures de travail pour dĂ©montrer que l’étude Pradelle / Lega  n’avait aucune valeur scientifique, toute l’équipe de BonSens.org se rĂ©jouit de la rĂ©tractation de la publication de cette Ă©tude. Nous fĂ©licitons tous les scientifiques de BonSens.org qui ont participĂ© Ă  dĂ©montrer que cette Ă©tude ne mĂ©ritait pas d’ĂȘtre publiĂ©e tant elle Ă©tait entachĂ©e de graves biais et erreurs.

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Des centaines de tĂ©moignages d’effets secondaires en français

LancĂ© l’annĂ©e derniĂšre, le site français “Victimes Vaccins Covid-19” (VVC-19) qui aide les victimes des injections et publie leur tĂ©moignage, devient un site de rĂ©fĂ©rence.
Le premier objectif de ce site est de recueillir les tĂ©moignages de victimes des injections. Leur quantitĂ© a quintuplĂ© en moins d’un an: de 103 tĂ©moignages en juillet 2023, Ă  dĂ©jĂ  531 aujourd’hui. ClassĂ©es par types de symptĂŽmes, ces courtes vidĂ©os en français permettent aux autres victimes du “vaccin” de trouver des rĂ©cits corroborant leur propre expĂ©rience.

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AprĂšs le Covid, la variole du singe : on prend les mĂȘmes et on recommence ?

Depuis la fin des JO, les mĂ©dias et les politiques parlent de plus en plus d’une Ă©pidĂ©mie Ă  venir de variole du singe (Mpox). Tous les mĂ©canismes que l’on avait constatĂ© durant la crise du Covid sont en train de se rĂ©-installer, dans un temps record. A commencer par le fait de terroriser les populations, pour terminer sur la conclusion Ă©crite par avance : il va falloir d’urgence acheter des milliards de doses de vaccins (brevetĂ©s bien entendu). Il serait urgent et crucial qu’un maximum d’entre nous d’abord se rĂ©veillent intellectuellement, et ensuite trouvent le courage de dire leur dĂ©saccord.

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Nos urgences crĂšvent mais ils ont dĂ©cidĂ© de faire la chasse Ă  la maladie fantĂŽme (232 sites d’injections)avec un produit qui induit 1 effet indĂ©sirable grave pour 25 piquĂ©s

Ils recommencent, zĂ©ro cas en France, des vaccins inadaptĂ©s , des toubibs rĂ©munĂ©rĂ©s prĂšs de 100 euros de l’heure. Le vaccin Jynneos provoque effets indĂ©sirables graves mais ACAM2000 (du mĂȘme fabricant Bavarian Nordic) remporte la palme : taux d’incidence d’effets indĂ©sirables graves de 1 sur 25[4%] Pas recommandĂ© Ă  ceux qui ont dĂ©jĂ  souffert d’eczĂ©ma: risque mortel (vaccine eczĂ©mateuse).

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Traitement prĂ©coce par hydroxychloroquine et azithromycine : Étude de cohorte rĂ©trospective monocentrique de 30 423 patients COVID-19

Le document (MedRxiv https://doi.org/10.1101/2023.04.03.23287649) rĂ©sumant et analysant toutes les donnĂ©es mĂ©dicales, contrĂŽlĂ©es par huissiers de justice, relatives aux quelques 30 000 patients soignĂ©s au sein de l’IHU de Marseille entre le 2 mars 2020 et le 31 dĂ©cembre 2021.

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« Le courage d’affronter le Covid-19 : PrĂ©venir l’hospitalisation et la mort tout en luttant contre le complexe bio-pharmaceutique ». Un ouvrage de Peter McCullogh et John Leake

Dans une interview accordĂ©e au mĂ©dia The Epoch Times et publiĂ©e ce 19 juin, deux enquĂȘteurs amĂ©ricains, Peter McCullogh et John Leake, rĂ©vĂšlent (dans un livre qui vient de paraĂźtre) que la vaccination, considĂ©rĂ©e par les dirigeants du monde comme la seule solution pour Ă©radiquer le Covid, a Ă©tĂ© planifiĂ©e bien avant l’arrivĂ©e de la pandĂ©mie par des fondations internationales qui ont travaillĂ© avec Bill Gates.

Une rĂ©vĂ©lation explosive sur la vaccination. Alors que les cas de Covid commencent Ă  grimper et que les autoritĂ©s sanitaires annoncent le retour de la vaccination pour Ă©viter une vague plus virulente que celles connues dans les mois prĂ©cĂ©dents, deux chercheurs amĂ©ricains rĂ©vĂšlent que la vaccination a Ă©tĂ© planifiĂ©e de longue date pour ĂȘtre l’unique rĂ©ponse au Covid alors que d’autres remĂšdes alternatifs sont bien disponibles.

Ces auteurs dont il est question ne sont autres que Dr Peter McCullogh, cardiologue et John Leake, écrivain. Dans une interview accordée au média The Epoch Times, les deux auteurs du livre « The Courage to Face COVID-19: Preventing Hospitalization and Death While Battling the Bio-Pharmaceutical Complex » font une révélation de taille et mouillent Bill Gates.

« Tout a Ă©tĂ© complĂštement annoncĂ© depuis le dĂ©but. En 2010, Gates a dĂ©clarĂ© que ce serait la dĂ©cennie des vaccins. Plus tard, il a signalĂ© lors d’une rĂ©union que le retour sur investissement des vaccins avait Ă©tĂ© d’au moins 20 pour 1. Il est clair que le systĂšme se frotte les mains avec les vaccins Â», explique Dr McCullogh.

Le cardiologue amĂ©ricain fait rĂ©fĂ©rence Ă  un twitte postĂ© prĂ©cisĂ©ment le 29 janvier 2010 par Bill Gates et qui a Ă©tĂ© retrouvĂ© par Lecourrier-du-soir.com. Dans le twitte en question, Gates dĂ©clarait que la prochaine dĂ©cennie sera une dĂ©cennie de vaccins. « Une dĂ©cennie de vaccins – un engagement de 10 milliards de dollars sur 10 ans pour la recherche, le dĂ©veloppement et la fourniture de vaccins Â», Ă©crit le milliardaire amĂ©ricain.

Decade of Vaccines- a $10B, 10yr pledge for vaccine research, development & delivery http://bit.ly/cAAXEM – announced today w/Melinda at WEF

— Bill Gates (@BillGates) January 29, 2010

Et ce n’est pas la seule rĂ©action de Gates qui attire l’attention des plus curieux. En effet, d’aprĂšs le mĂ©dia The Epoch Times, en 2019, soit un an avant le Covid, le milliardaire amĂ©ricain vantait les profits tirĂ©s des vaccins dans une interview accordĂ©e Ă  la chaĂźne amĂ©ricaine CNBC. « Nous avons le sentiment qu’il y a eu un retour de plus de 20 pour 1 », disait-il.

Pour John Leake, co-auteur du livre, tout a Ă©tĂ© planifiĂ©. « Pourquoi les vaccins Covid, qui ont Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©s Ă  la hĂąte, ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s comme sĂ»rs et promus comme unique solution Ă  la pandĂ©mie tandis que des traitements alternatifs efficaces et non autorisĂ©s ont Ă©tĂ© diabolisĂ©s ? Â», s’interroge-t-il. Et d’ajouter : « ce que nous avons dĂ©couvert durant nos recherches et ce que nous exposons dans notre livre, c’est que tout cela a Ă©tĂ© planifiĂ© bien Ă  l’avance (
) Ils ont en fait tenu une rĂ©union dans la grande maison de Bill Gates, prĂšs de Seattle, en 2000. Pendant 20 ans, ils ont travaillĂ© ensemble Â».

ContactĂ©e par The Epoch Times, la fondation Bill and Melinda Gates n’a pas encore rĂ©pondu.

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Estimation de la surmortalité en Allemagne de 2020 à 2022

Cette Ă©tude estime le fardeau du COVID-19 sur la mortalitĂ© en Allemagne. On s’attend Ă  ce que de nombreuses personnes soient dĂ©cĂ©dĂ©es Ă  cause du nouveau virus COVID-19 qui, autrement, ne seraient pas mortes. L’estimation du fardeau de la pandĂ©mie de COVID-19 sur la mortalitĂ© par le nombre de dĂ©cĂšs liĂ©s au COVID-19 officiellement signalĂ©s s’est avĂ©rĂ©e difficile pour plusieurs raisons. Pour cette raison, une meilleure approche, qui a Ă©tĂ© utilisĂ©e dans de nombreuses Ă©tudes, consiste Ă  estimer le fardeau de la pandĂ©mie de COVID-19 en calculant la surmortalitĂ© pour les annĂ©es pandĂ©miques. Un avantage d’une telle approche est que les impacts nĂ©gatifs supplĂ©mentaires d’une pandĂ©mie sur la mortalitĂ© sont Ă©galement couverts, comme une Ă©ventuelle pression induite par une pandĂ©mie sur le systĂšme de santĂ©.
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Se souvenir

Le texte ci-dessous est une fiction.
Toute ressemblance avec des personnes ou des événements existants ou ayant existé ne serait que pure coïncidence. JCI

C’est en fĂ©vrier 2020 que la rumeur vĂ©hiculĂ©e par les mĂ©dias a commencĂ© Ă  se rĂ©pandre. Un virus redoutable s’abattait sur l’Europe. Venu de Chine, oĂč il continuait de dĂ©vaster une rĂ©gion entiĂšre, il se rĂ©pandait rapidement en Italie du Nord, faisant de nombreuses victimes. C’était en 2020, en France et nous Ă©tions toujours en Ă©tat d’urgence sĂ©curitaire Ă  cause des attentats. Nous avions 20 ans et la belle et lĂ©gitime insouciance de la jeunesse avait abandonnĂ© notre gĂ©nĂ©ration depuis longtemps. L’ultralibĂ©ralisme avait Ă©puisĂ© toutes nos ressources et commençait Ă  Ă©radiquer l’humain de la planĂšte.

La communication, dans un premier temps, fut trĂšs rassurante. Le gouvernement nous fit savoir que « chez nous », en France, la situation Ă©tait totalement maĂźtrisĂ©e. Aucune chance que ce virus passe nos frontiĂšres. Un peu comme le nuage radioactif venu de Tchernobyl et qui fut bloquĂ© Ă  l’entrĂ©e de notre pays en 1986. De toute maniĂšre, notre nation Ă©tait prĂȘte Ă  affronter n’importe quelle pandĂ©mie. Notre ministre de la SantĂ©, qui devait, quelque temps plus tard, dĂ©missionner pour briguer un poste Ă  la mairie de Paris Ă©tait catĂ©gorique. Nous n’avions aucune raison de nous inquiĂ©ter et c’est pourquoi le 15 mars nous pouvions aller voter pour les municipales. Pourtant, deux jours plus tard, le pays Ă©tait totalement confinĂ©. C’est ainsi, dans une complĂšte dissonance cognitive, que le rĂ©gime totalitaire de PandĂ©mia posa ses premiers jalons en France, mais aussi sur toute la planĂšte dont la moitiĂ© de ses habitants fut Ă©galement contrainte Ă  un maintien Ă  rĂ©sidence.

Bien entendu, nous ne savions pas que, jamais, dans l’histoire de la mĂ©decine, aucune Ă©pidĂ©mie n’avait Ă©tĂ© Ă©teinte en isolant les non-malades. Cette mesure nous semblait logique, cohĂ©rente. Le slogan « Restez chez vous ! » se mit Ă  fleurir un peu partout dans les mĂ©dias et sur les rĂ©seaux sociaux. Nous Ă©tions presque heureux de pouvoir participer Ă  cette action nationale, mais aussi planĂ©taire, mĂȘme si, pour la majoritĂ© des citoyens, rester cloĂźtrĂ© 24 heures sur 24 dans 30, 40 ou 50 mĂštres carrĂ© avec des enfants en bas Ăąge Ă©tait un vrai calvaire. MĂȘme si le nombre des violences conjugales devait exploser. MĂȘme si une quantitĂ© phĂ©nomĂ©nale de personnes devait renoncer Ă  soigner leurs propres maladies. Le Covid 19 (c’était le nom de la maladie provoquĂ©e par le virus qui lui s’appelait le SARS-CoV-2) Ă©tait devenu l’ennemi public numĂ©ro un.

Puis, pendant ce confinement qui dura deux mois, les choses ont lentement dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© jusqu’à partir en vrille. On nous a demandĂ© de faire nous-mĂȘmes nos propres autorisations de sortie. Pas plus d’une heure, obligation de ne pas s’éloigner au-delĂ  d’un kilomĂštre de son domicile et seulement pour des motifs autorisĂ©s. Les contrevenants s’exposaient Ă  des amendes ou des peines de prison aprĂšs trois rĂ©cidives. Des hĂ©licos furent mĂȘme spĂ©cialement dĂ©diĂ©s Ă  la traque de promeneurs solitaires en montagne, sur les plages ou en forĂȘt. Alors, un monde virtuel s’imposa Ă  nous : enseignement, contacts familiaux, culture, travail (quand c’était possible) ne devinrent accessibles que par le filtre des Ă©crans. Pendant ce temps, certains services de rĂ©animation Ă©taient en zone rouge : plus assez de lits, pas de masques (les stocks de l’État avaient disparu), pas de protections ni de blouses, pas de tests, pas assez de personnel. Il faut savoir que 69 000 lits hospitaliers avaient Ă©tĂ© supprimĂ©s durant les 15 derniĂšres annĂ©es par les gouvernements successifs, de gauche comme de droite


Rapidement, tous les services des hĂŽpitaux de France autres que ceux du Covid 19 se sont vus dĂ©sertĂ©s ou transformĂ©s en unitĂ© Covid selon les besoins de l’épidĂ©mie. Des soins et des opĂ©rations ont Ă©tĂ© reportĂ©s. On appelait ça un Plan blanc. Le soir Ă  20 heures, il fallait mĂȘme applaudir aux fenĂȘtres le personnel soignant devenu des hĂ©ros, mais toujours maintenu par nos dirigeants dans le plus total dĂ©nuement et qui en paya un lourd tribut. Curieusement, la mĂ©decine de ville semblait Ă©cartĂ©e de toute cette histoire. Le Conseil scientifique, composĂ© de compĂ©tences douteuses, mais toutes arrosĂ©es par les labos pharmaceutiques, nous avait dit qu’aucun traitement n’existait et qu’il fallait attendre la venue d’un vaccin. Ainsi, si l’on commençait Ă  ressentir les symptĂŽmes de la maladie, la seule chose Ă  faire Ă©tait de prendre du paracĂ©tamol et d’attendre la guĂ©rison ou d’appeler le SAMU en cas de dĂ©tresse respiratoire ou si l’on se sentait dĂ©funter.
En fait on avait peu d’information sur ce virus, sur sa contagion, sur la gravitĂ© de la maladie et les symptĂŽmes qu’il provoquait. Cependant, tous les soirs sur les chaĂźnes d’information tĂ©lĂ©visĂ©es et radiophoniques les morts Ă©taient comptĂ©s par le sombre directeur gĂ©nĂ©ral de la SantĂ©.

Dans le mĂȘme temps, nos ministres nous dirent que les masques, pour le grand public et ceux qui travaillaient encore, Ă©taient totalement inutiles. Il fut d’ailleurs rapidement devenu impossible d’en trouver et les pharmaciens qui en avaient encore se virent mĂȘme interdits d’en vendre ou mĂȘme d’en donner sous peine d’amende, voire de prison. Devant l’absence de tests, les labos vĂ©tĂ©rinaires, habituĂ©s Ă  ce genre d’exercice, ont alors proposĂ© leur aide qui contrairement Ă  leurs homologues allemands, a Ă©tĂ© refusĂ©e par les instances gouvernementales. Des nĂ©gociants, travaillant depuis longtemps avec la Chine et qui avaient la possibilitĂ© d’importer de grosses quantitĂ©s de masques grĂące Ă  leurs contacts furent Ă©galement Ă©cartĂ©s.

Et puis une grande partie de la vie Ă©conomique s’est arrĂȘtĂ©e. On s’est vite rendu compte que notre alimentation et la plupart des biens de consommation dĂ©pendaient totalement de l’extĂ©rieur du pays. Qu’ils faisaient parfois un long voyage avant d’arriver dans nos foyers. Le spectre de la pĂ©nurie planait au-dessus des populations. Du coup, la nĂ©cessaire dĂ©croissance, tant attendue par certains, Ă©tait, si je peux dire, Ă  notre porte. Mais ce n’était Ă©videmment pas sous cette forme brutale et barbare que ses partisans l’avaient imaginĂ©e.
Il fallait attendre, attendre que ce Covid19 sans traitement trouve son vaccin.

C’est Ă  ce moment que sur les rĂ©seaux sociaux est apparu un type qui prĂ©tendait avoir le remĂšde contre le mĂ©chant virus ; une vieille molĂ©cule contre le paludisme, pas chĂšre et facile Ă  fabriquer. Elle pouvait dĂšs les premiers symptĂŽmes de la maladie, selon lui et son Ă©quipe, soigner et guĂ©rir. Ce mĂ©decin/chercheur, un peu chevelu et barbu, directeur d’un institut hospitalo-universitaire (IHU) en maladies infectieuses Ă  Marseille, et classĂ© mondialement comme l’un des meilleurs dans son domaine fut rapidement huĂ© et traitĂ© de fou par tous nos mĂ©dias et scientistes psychorigides dont la religion venait d’ĂȘtre salie. Ce mĂ©crĂ©ant avait Ă©cartĂ© l’Evidence-Based Medicine au profit d’un pragmatisme reposant sur l’observation, l’expĂ©rience et le soin. Grave erreur, mĂȘme si blasphĂ©mer Ă©tait encore thĂ©oriquement possible en France.
Qu’il teste et soigne avec son unitĂ© des milliers de personnes n’y changea rien. Que de multiples Ă©tudes, anciennes et plus rĂ©centes, produites par les Chinois, prouvent que le protocole qu’il utilisait, fonctionnait, non plus. La Science dans sa grandeur dogmatique avait dĂ©cidĂ© que seule une Ă©tude occidentale en double aveugle et contre placebo pouvait valider ce remĂšde farfelu. Ce qui n’était pas trĂšs Ă©thique, car donner un placebo Ă  quelqu’un dans un Ă©tat critique va un peu Ă  l’encontre du serment d’Hippocrate. Mais bon, passons. Nous apprĂźmes d’ailleurs dans la foulĂ©e que trĂšs peu de temps aprĂšs le dĂ©but de l’épidĂ©mie, cette molĂ©cule contenue dans diffĂ©rents mĂ©dicaments dĂ©livrĂ©s sans ordonnance Ă  des millions de personnes et depuis plus de 50 ans venait d’ĂȘtre classĂ©e dans la catĂ©gorie des poisons. Son utilisation n’était maintenant autorisĂ©e que dans un cadre hospitalier. Mais curieusement, durant cette pĂ©riode, l’armĂ©e française en acheta une tonne.

En fait, l’étude randomisĂ©e tant attendue ne vit jamais le jour officiellement. En revanche, plusieurs autres Ă©tudes bidon concoctĂ©es par des scientifiques corrompus s’en donnĂšrent Ă  cƓur joie contre le traitement qui perturbait les plans d’un Big Pharma totalement dĂ©complexĂ©. Devant leur amateurisme et la multitude de leurs biais, les prestigieuses revues les ayant publiĂ©es furent tout de mĂȘme obligĂ©es de se rĂ©tracter, mais il Ă©tait trop tard, le mal Ă©tait fait. De nombreux pays interdirent donc, dans le traitement du Covid, l’utilisation de la molĂ©cule persĂ©cutĂ©e, en s’appuyant sur des Ă©tudes erronĂ©es alors que nombre de mĂ©decins, people ou politiques se traitĂšrent avec, sans Ă©tat d’ñme mais dans le plus grand secret.
Heureusement, dans d’autres hĂŽpitaux, d’autres mĂ©decins soignĂšrent. Des mĂ©decins de ville aussi. Ce qui leur valut d’ĂȘtre menacĂ©s de radiation par le Conseil de l’Ordre. Depuis quand un toubib devait-il soigner ses patients ? Puisqu’il n’y avait, scientifiquement, pas de remĂšde ! C’est peut ĂȘtre pour ça que les personnes de plus de 75 ans se virent, par dĂ©cret gouvernemental, refuser l’accĂšs aux hĂŽpitaux pendant que dans les ehpad et mĂȘme Ă  domicile, en guise de derniers sacrements, ce mĂȘme dĂ©cret, dans un souci de compassion, autorisait (encourageait ?) les mĂ©decins Ă  leur injecter un sĂ©datif totalement dĂ©conseillĂ© dans les dĂ©tresses respiratoires, facilitant ainsi une issue fatale que rien ne permettait d’attribuer au cruel virus, puisque ces personnes n’étaient pas testĂ©es et qu’il Ă©tait interdit, selon les directives de l’OMS, de les autopsier.
Finalement, et en s’appuyant sur l’une des Ă©tudes fallacieuses et dĂ©publiĂ©es, le mĂ©dicament gĂȘnant fut totalement interdit par notre ministre de la SantĂ©, l’Agence nationale de sĂ©curitĂ© du mĂ©dicament et la Haute autoritĂ© de santĂ©. Ainsi que l’antibiotique associĂ© au traitement. Curieux d’interdire Ă  la fin du pic Ă©pidĂ©mique un antibiotique utilisĂ© lui aussi depuis si longtemps sur les coronavirus, non ? Car contrairement Ă  la croyance populaire, les mĂ©decins ne pouvaient ignorer que certains macrolides ont une rĂ©elle action anti-virale. De nombreuses Ă©tudes l’avaient dĂ©jĂ  dĂ©montrĂ©. Son usage aurait Ă©galement Ă©vitĂ© les complications bactĂ©riennes comme celles responsables, bien plus que le virus, de l’hĂ©catombe provoquĂ©e par la grippe espagnole. HĂ©las, les antibiotiques n’étaient pas encore connus Ă  cette Ă©poque.
En gros, les toubibs avaient perdu leur droit de prescrire.

Alors, ceux qui devaient mourir moururent, certains furent gravement secouĂ©s, mais la grande majoritĂ© des contaminĂ©s fut quand mĂȘme asymptomatique. Bien que provoquant des pathologies Ă©tranges, ce virus n’était finalement pas si mortel ni contagieux, bien qu’en matiĂšre de lĂ©talitĂ©, la France ait occupĂ© le haut du podium par rapport Ă  certains de ses voisins europĂ©ens ou africains qui n’appliquaient pas les mĂȘmes mesures et soignaient avec le traitement interdit. Les chiffres officiels, pour ceux qui voulaient bien se donner la peine de les consulter, pouvaient en attester. On avait plus de 99 % de chance de ne pas succomber du Covid si on le croisait. D’ailleurs, mourrait-on du Covid ou avec le Covid (le CDC devait constater plus tard que le Covid 19 seul ne concernait que 6 % de la totalitĂ© des dĂ©cĂšs attribuĂ©s Ă  cette maladie) ? La plupart des dĂ©cĂšs concernaient des personnes trĂšs ĂągĂ©es avec de grosses pathologies ou d’autres plus jeunes, mais avec de grands facteurs de comorbiditĂ©. Bien sĂ»r, tout individu, scientifique ou pas, Ă©chafaudant ces constats Ă©tait immĂ©diatement rangĂ© par les bien-pensants dans la case des pervers narcissiques et complotistes. En fait, la majoritĂ© des gens ne voulaient pas se prononcer, arguant le fait qu’ils n’étaient ni mĂ©decin ni virologue ou Ă©pidĂ©miologiste et dĂ©lĂ©guant leur pensĂ©e aux sachants, en tous cas la partie d’entre eux largement mĂ©diatisĂ©e qui propageait la seule vĂ©ritĂ©, sans pour autant ĂȘtre exempts de conflits d’intĂ©rĂȘts avec l’industrie pharmaceutique.

Puis on nous libĂ©ra. L’étĂ© fut mitigĂ© : virus, pas virus, annonces de traitement par les labos, puis rĂ©tractations, avions-nous le droit de sortir du territoire, nos voisins Ă©trangers pouvaient-ils venir chez nous ? Les informations contradictoires ne furent pas en manque de la part de nos dirigeants. Quoi qu’il en soit, la peur ne devait pas retomber. Depuis la fin du printemps, il Ă©tait dĂ©jĂ  question d’une deuxiĂšme vague Ă©pidĂ©mique qui allait nous submerger dĂšs la sortie du dĂ©confinement. Comme elle ne vint pas comme prĂ©vu, on nous l’annonça successivement pour aprĂšs la fĂȘte de la musique, le retour des vacances estivales puis l’automne. On parla d’un nouveau confinement, alors que, une fois encore, si l’on voulait bien s’informer, de nombreuses Ă©tudes en montraient l’inutilitĂ© et la nocivitĂ© (l’OMS finit d’ailleurs par le dĂ©conseiller). Les masques Ă  l’intĂ©rieur de tout espace public furent rendus obligatoires. Et les propos alarmistes relayĂ©s par les mĂ©dias mainstream, propriĂ©tĂ©s de milliardaires dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s, s’amplifiĂšrent jusqu’au mois de septembre. La rentrĂ©e des classes se fit masquĂ© ; pour les enseignants, mais aussi les Ă©lĂšves ĂągĂ©s de plus de 11 ans. On asphyxia donc nos enfants, parfois comme ce fut le cas en Allemagne, jusqu’à la mort, les enseignants faisant scrupuleusement appliquer les consignes de l’État et les forces de l’ordre investissant les Ă©tablissements scolaires afin de vĂ©rifier que lesdites consignes Ă©taient bien respectĂ©es. Les Ă©lĂšves en Ă©taient rĂ©duits Ă  se cacher dans les toilettes pour pouvoir respirer. Puis le nombre de tests PCR (ceux dont on avait tant manquĂ© durant le pic Ă©pidĂ©mique, mais dont la fiabilitĂ© Ă©tait plus que douteuse) s’accĂ©lĂ©ra, dĂ©passant le million par semaine et transformant en gouffre le budget de notre SĂ©curitĂ© sociale. Des foules terrorisĂ©es, mais sans symptĂŽme vinrent faire la queue pour se faire tester. Et les « cas positifs » grimpĂšrent en flĂšche. ForcĂ©ment, puisque le nombre de cycles d’amplification rĂ©alisĂ©s sur ces tests pour dĂ©tecter une trace du virus restait trĂšs Ă©levĂ© et qu’il n’était, de toute façon, pas communiquĂ© par les labos ni aux mĂ©decins, ni aux patients. Une sorte de psychose collective s’installa. Il ne s’agissait pourtant que de « cas positifs », c’est-Ă -dire de personnes ayant croisĂ© un jour un coronavirus, pas forcement le SARS-CoV-2. Et trĂšs majoritairement de faux positifs, vu la quantitĂ© de cycles d’amplification pratiquĂ©e. Donc, trĂšs peu de gens malades, peu d’hospitalisations ou de mises en rĂ©animation, les chiffres officiels pouvaient une fois de plus le dĂ©montrer. Le rapport 2020 de l’ATIH fera Ă©tat l’annĂ©e suivante d’un taux d’hospitalisation de seulement 2 % pour le covid Mais la peur, distillĂ©e par les mĂ©dias, s’était installĂ©e. Une peur irrationnelle qui avait investi tous les cerveaux. Les critĂšres d’identification d’une Ă©pidĂ©mie avaient changĂ© discrĂštement : on ne parlait plus de malades ni de morts, mais de cas. Le glissement sĂ©mantique avait opĂ©rĂ©. Ne pas respecter ces nouvelles rĂšgles et ce discours sĂ©curitaire revenait Ă  mettre la vie d’autrui en danger, mais aussi Ă  s’exposer Ă  des sanctions trĂšs sĂ©vĂšres. Toute personne, enfants compris, dite « positive » Ă©tait immĂ©diatement exclue et mise en quarantaine.

Le masque devint bientĂŽt obligatoire en toute circonstance. Dedans, dehors, Ă  la ville, Ă  la campagne, pour travailler, en famille. Il fut mĂȘme chaudement recommandĂ© dans nos rapports intimes par nos amis canadiens. La folie quoi ! Des personnes seules et masquĂ©es au volant de leur voiture furent rapidement monnaie courante. Certains faisaient mĂȘme leur footing avec cette museliĂšre rapidement nausĂ©abonde, vĂ©ritable piĂšge Ă  bactĂ©ries et virus. De nouvelles pathologies se mirent Ă  fleurir : acnĂ©, rougeur, rosacĂ©e, dermite, eczĂ©ma, essoufflement, dĂ©shydratation
 Ne parlons pas du gaz carbonique inhalĂ© provoquant des vertiges ni des produits toxiques contenus dans certains masques.
Pourtant, aucune Ă©tude scientifique sĂ©rieuse n’était capable de dĂ©montrer les bĂ©nĂ©fices et l’efficacitĂ© d’un tel bĂąillon. La police se mit Ă  traquer les citoyens non masquĂ©s. Tout contrevenant s’exposait Ă  une amende, voire une peine de prison aprĂšs trois rĂ©cidives. Les forces de l’ordre d’un Ă©tat australien, bien que l’Australie ne comptait pratiquement plus de dĂ©cĂšs, pouvaient mĂȘme, sous le coup d’une dĂ©nonciation, les jeter en prison sans autre forme de procĂšs. En revanche, dans le mĂȘme temps, l’État français continuait de supprimer un nombre considĂ©rable de lits d’hĂŽpitaux et de moyens pour la SantĂ©. De son cĂŽtĂ©, la censure commença Ă  opĂ©rer sur les rĂ©seaux sociaux. AssociĂ©s aux fake checkers de grands quotidiens, les GAFAM devinrent les gardiens de la bonne pensĂ©e. Loin, bien sĂ»r, de tout propos haineux, il devint impossible de partager des informations non conformes Ă  la parole officielle. Les mensonges et les mesures absurdes de l’État, les chiffres manipulĂ©s sur le nombre de « cas », l’absence de traitements prĂ©coces, pourtant efficaces, le nombre d’hospitalisations et mĂȘme de morts attribuĂ© un peu trop souvent et facilement au Covid, ne pouvaient pas ĂȘtre remis en question sans que l’on soit traitĂ© de traĂźtre Ă  la Nation, de dangereux complotiste ou mĂȘme de rĂ©visionniste. Les enfants et les adolescents furent sommĂ©s avec l’aide d’une propagande abjecte de s’éloigner dĂ©finitivement de leurs grands-parents s’ils ne voulaient pas les tuer en les contaminant. Des scientifiques, des mĂ©decins et des chercheurs parfois seuls ou en collectifs, Ă  partir de donnĂ©es factuelles, essayĂšrent pourtant d’endiguer la peur, mais malgrĂ© leurs diplĂŽmes, leurs titres et leur expĂ©rience ils furent ridiculisĂ©s, traitĂ©s de « rassuristes » par les mĂ©dias dont la voix Ă©tait devenue parole d’évangile. À ce moment, plus de 90 Ă©tudes Ă©manant de chercheurs renommĂ©s et en faveur d’un protocole utilisant la molĂ©cule interdite, associĂ©e ou non Ă  des macrolides ou du zinc, virent Ă©galement le jour. Que ces modes de soins soient utilisĂ©s avec succĂšs dans de nombreux pays Ă©mergents ne changea pourtant pas l’opinion française. Les mĂ©dias Ă©taient catĂ©goriques : tout ceci Ă©tait inefficace et dangereux, car non prouvé ! La majoritĂ© des mĂ©decins dĂ©sinformĂ©s continuĂšrent donc Ă  les ignorer (parfois sans savoir que la molĂ©cule en question venait tout de mĂȘme d’ĂȘtre discrĂštement rĂ©autorisĂ©e sur ordonnance) tout en fustigeant, sur les forums dĂ©diĂ©s Ă  leur profession, leurs confrĂšres prescripteurs de ces traitements. Une odeur pestilentielle de totalitarisme s’était rĂ©pandue sur notre planĂšte dĂ©jĂ  pas trop en forme.

L’expĂ©rience de Milgram, associĂ©e Ă  La ThĂ©orie du choc, se dĂ©roulait, sous nos yeux aveuglĂ©s, Ă  l’échelle de l’humanitĂ©. On nous tuait au nom de la vie.
Quand je pense qu’il eut suffi que tous ces gens bien portants et sans symptĂŽmes ne se fassent pas tester pour que tout s’arrĂȘte, se dĂ©gonfle. Avaient-ils seulement compris que dans la logique de leur folle terreur ils devraient se faire tester tous les cinq jours, encore et encore ? Savaient-ils que quotidiennement et bien avant l’épidĂ©mie, mouraient entre 1 600 et 1800 Français ? Peut-ĂȘtre, tout simplement, venaient-ils de rĂ©aliser qu’ils Ă©taient mortels ? Nous Ă©tions devenus les instigateurs de notre propre souffrance. Une fiction maintenait les populations dans la sidĂ©ration et seul, nous disaient un inquiĂ©tant milliardaire et ses serviteurs, un vaccin d’un nouveau type administrĂ© aux 7 milliards d’individus peuplant la planĂšte, les sauverait du terrible flĂ©au. Mais pouvions-nous vraiment faire confiance Ă  un informaticien dont la principale obsession Ă©tait de rĂ©duire la population mondiale ?
Ce vaccin Ă©tait pourtant une vĂ©ritable folie en termes de bĂ©nĂ©fices/risques puisque le taux de lĂ©talitĂ© de ce virus, proche de celui de la grippe Ă©tait ridiculement bas et qu’il Ă©tait possible de soigner les malades dĂšs la premiĂšre phase de la maladie. En revanche et selon les sources de l’ONU, 25 000 ĂȘtres humains mouraient de faim chaque jour dans le monde. Un fait sĂ»rement sans importance face au Covid, puisqu’une loi autorisant les vaccins ARNm fut quand mĂȘme votĂ©e en catimini et sans dĂ©bat au parlement europĂ©en. Aux États-Unis, une sociĂ©tĂ© inconnue et n’ayant jamais rien produit dans ce domaine se trouva mĂȘme parmi les leaders dans cette course au vaccin qui de toute façon, Ă  cause des multiples mutations constatĂ©es du virus, semblait illusoire. Orwell faisait figure de rigolo face Ă  la poignĂ©e de dingos, qui en plusieurs dĂ©cennies et grĂące Ă  leur pognon, avait accĂ©dĂ© Ă  tous les pouvoirs et corrompus, voire investi la quasi-totalitĂ© des gouvernements mondiaux pour finalement mettre en place une rĂ©pression financĂ©e par nos propres impĂŽts et animĂ©e par des forces de l’ordre ayant totalement oubliĂ© leur mission : protĂ©ger les populations et non les persĂ©cuter.

Au cours des mois suivants, les multiples mutations du virus le rendirent infiniment moins dangereux pour les personnes fragiles ou trĂšs ĂągĂ©es qui pouvaient le rencontrer. En cet automne 2020, la surmortalitĂ© dont Ă©tait responsable le Covid, s’élevait d’aprĂšs l’INSEE Ă  30 000 personnes. Pourtant, si l’on tenait compte des donnĂ©es suivantes, en France, l’action meurtriĂšre de ce virus pouvait ĂȘtre remise en cause :
– Curieusement, la grippe de 2019/2020 n’avait fait officiellement que 72 morts contre une moyenne de 10 000 les prĂ©cĂ©dentes dĂ©cennies. OĂč Ă©taient passĂ©s ces morts ? La grippe avait-elle fait cette annĂ©e un deal avec le Covid ?
– L’interdiction de soigner avait entraĂźnĂ© un dĂ©bordement des hospitalisations et des rĂ©animations, mais surtout tuĂ© beaucoup de monde. Un professeur de mĂ©decine rĂ©putĂ© Ă©valuait ces dĂ©cĂšs Ă  20 000.
– Aucun chiffre n’était disponible quant aux morts provoquĂ©es par la canicule particuliĂšrement sĂ©vĂšre de l’étĂ© 2020.
– Combien de dĂ©cĂšs avaient-ils pu ĂȘtre causĂ©s par le refus d’hospitalisation des plus de 75 ans, l’absence de soins, de consultations et le report d’opĂ©rations imposĂ©es par le confinement ?
– Combien devions-nous dĂ©nombrer de suicides provoquĂ©s par l’incessante propagande anxiogĂšne, l’effondrement de nos dĂ©fenses immunitaires, la destruction des emplois et la montĂ©e de la pauvreté ?
– Combien de morts sans rapport avec le Covid lui avait-on attribuĂ©es ?

Alors, qu’en Ă©tait-il rĂ©ellement de la dangerositĂ© de ce virus ? Les gens Ă©taient totalement perdus, submergĂ©s par un flot incessant de dĂ©sinformation mortifĂšre, ils avaient oubliĂ© toute facultĂ© de rĂ©flexion. Une dĂ©tresse psychologique engendrant parfois des troubles psychiatriques semblait mĂȘme envahir les esprits les plus rationnels.

Puis, toujours pour notre bien, le curseur des restrictions monta d’un cran. Le Premier ministre nous fit savoir que si les Français ne comprenaient pas (quoi ?) il allait mettre en place des mesures bien « saignantes ». Il fut donc d’abord dĂ©crĂ©tĂ© un couvre-feu dans les principales mĂ©tropoles françaises puis certains dĂ©partements. Le virus avait-il l’heure Ă  son poignet ? Tout ce qui avait un pouvoir de dĂ©tente, de bien-ĂȘtre, ferma ou fut rĂ©glementĂ© par des restrictions menant Ă  la faillite : restaurants, salles de sport, de spectacle tirĂšrent dĂ©finitivement leur rideau
 Les rĂ©unions familiales, ainsi que les gestes d’affection, furent officiellement dĂ©conseillĂ©es et limitĂ©es en nombre comme les repas Ă  table entre amis qui ne devaient plus dĂ©passer six convives. Des arrĂȘtĂ©s interdisaient mĂȘme sur certains dĂ©partements le transport d’instruments de musique ! Les Belges, quant Ă  eux, furent obligĂ©s de dĂ©clarer leur « bulle sociale » aux autoritĂ©s. Ils venaient de tuer nos petits moments de bonheur. Avec l’assentiment d’une population toujours en proie Ă  la sidĂ©ration, hypnotisĂ©e par son bourreau.

Paradoxalement, transports en commun et hypermarchĂ©s restaient bondĂ©s. La demande de recommandation temporaire d’utilisation de la molĂ©cule gĂȘnante et stigmatisĂ©e depuis le dĂ©but de la crise fut refusĂ©e Ă  l’IHU de Marseille par l’ANSM et le labo qui ravitaillait leur pharmacie cessa de les approvisionner. La volontĂ© des instances supĂ©rieures de ne pas vouloir soigner dans la premiĂšre phase de la maladie devenait criminelle : puisqu’il n’avait pas Ă©tĂ© possible, malgrĂ© toutes les Ă©tudes bidon, de dĂ©montrer la dangerositĂ© (en respectant les posologies et prĂ©cautions d’utilisation) de ce mĂ©dicament connu depuis 60 ans, comment pouvait-on en limiter Ă  nouveau son usage ? D’autant qu’à ce moment, un site internet recensait une centaines d’études dans le monde en dĂ©montrant l’efficacitĂ©. C’est aussi Ă  cette pĂ©riode que des gĂ©nĂ©ticiens rĂ©vĂ©lĂšrent que ce virus Ă©tait Ă  gains de fonctions dont la principale Ă©tait de faciliter la pĂ©nĂ©tration des cellules. En d’autres termes, les sĂ©quences de son gĂ©nome n’existaient pas dans la nature mais faisaient, en revanche, l’objet d’un brevet dĂ©posĂ© en 2006.
La vie sociale Ă©tait devenue un cauchemar sans fin orchestrĂ© par le mensonge, la dĂ©fiance et la terreur. Les non-porteurs de masque dans des lieux dĂ©serts finiraient-ils par ĂȘtre lynchĂ©s sur la place publique par les zombies qui leur servaient de congĂ©nĂšres ?

De leur cĂŽtĂ©, les mouvements politiques ou syndicaux Ă©taient toujours aussi silencieux. Avaient-ils compris ou Ă©taient-ils toujours empĂȘtrĂ©s dans leurs jeux de pouvoir ? Puis arrivĂšrent de nouveaux confinements (zĂ©ro mort pour l’Irlande le jour de son reconfinement) et de nouvelles privations de libertĂ©, de nouvelles lois. À de rares exceptions comme la SuĂšde qui sans confinement, ni masque, ni couvre-feu, ni peur semblait totalement sortie, et sans dĂ©gĂąts collatĂ©raux, de cette Ă©pidĂ©mie, la majoritĂ© des Ă©tats de la planĂšte s’étaient soumis au totalitarisme de ce nouvel Ordre mondial qui ne disait toujours pas son nom, imposant les mĂȘmes mesures incohĂ©rentes d’un point de vue scientifique, mais liberticides et sans deadline. Nous n’étions plus autorisĂ©s Ă  sortir de chez nous que pour aller travailler. Pour ceux, bien Ă©videmment qui avaient encore du travail, car une apocalypse Ă©conomique Ă©tait en train d’aligner rapidement les pays riches sur le niveau des plus pauvres. Des millions d’entreprises avaient sombrĂ© dans la faillite entraĂźnant avec elles autant d’humains dans la misĂšre et la mort. La surconsommation n’était plus qu’un lointain souvenir et pour beaucoup, manger Ă©tait devenu leur seule prĂ©occupation. Le « grand reset » annoncĂ© par ces grands malades qu’étaient nos Ă©lites mondialistes lors du prochain forum de Davos Ă©tait il dĂ©jĂ  en marche ? Des rĂ©voltes rĂ©primĂ©es par des mĂ©thodes barbares et sanglantes Ă©clatĂšrent partout dans le monde.

Puis les vaccins arrivĂšrent. Sans pour autant faire tomber les mesures liberticides, puisqu’un passe sanitaire fut mĂȘme ajoutĂ© Ă  la liste : test PCR ou preuve d’injection (grĂące Ă  une application sur smatphone) pour aller dans la plupart des lieux publics y compris les Ă©tablissements hospitaliers. Cet apartheid ne sembla pas, malgrĂ© de nombreuses manifestations, Ă©mouvoir la grande majoritĂ© des citoyens ni les clans politiques, sauf, peut-ĂȘtre et curieusement, ceux Ă  la rĂ©putation sulfureuse. La transformation de ce cet outil de contrĂŽle en passe vaccinale ne fit pas plus de vagues. Il Ă©tait dĂ©sormais impossible, sans preuve de vaccination, d’accĂ©der aux lieux publics et rĂ©crĂ©atifs, dont, comble de l’absurditĂ©, les stations de ski. Les personnes gravement malades n’échappĂšrent pas davantage Ă  cette nouvelle rĂšgle. Pour recevoir son traitement Ă  l’hĂŽpital, il fallait ĂȘtre injectĂ©.
Pendant ce temps, le port du masque, gĂ©nĂ©ralisĂ© en toutes situations, avait transformĂ© les humains en des zombies terrorisĂ©s, obĂ©issants et vides de pensĂ©e. Jamais un tel vent de folie n’avait soufflĂ© sur nos sociĂ©tĂ©s depuis peut-ĂȘtre la derniĂšre guerre mondiale. Les rĂ©fractaires Ă  l’injection furent livrĂ©s Ă  la vindicte populo-mĂ©diatique, traitĂ©s d’irresponsables, d’assassins et privĂ©s de leur travail dans certains secteurs professionnels. Les plus touchĂ©s furent les 15 000 soignants et 5 000 pompiers qui du jour au lendemain se retrouvĂšrent sans aucun revenu avec interdiction de travailler dans un autre secteur, sauf Ă  dĂ©missionner de la fonction publique. De nouveaux boucs Ă©missaires venaient d’ĂȘtre dĂ©signĂ©s : les anti-vax. Le glissement sĂ©mantique poursuivait son chemin. Certains commentateurs trĂšs en vue proposĂšrent sans Ă©tat d’ñme de les affamer et de ne plus les soigner. Ces complotistes dĂ©cadents et dangereux pour la sociĂ©tĂ© Ă©taient devenus l’origine de tous nos tourments.

« Tous vaccinĂ©s, tous protĂ©gĂ©s » fut le mantra martelĂ© Ă  longueur de journĂ©e par tous les mĂ©dias et par tous les moyens dont les panneaux d’affichage des sociĂ©tĂ©s d’autoroute. Pendant un an et demi, on « vaccina » Ă  tour de bras. D’abord les vieux, puis les moins vieux pour finir avec les enfants (qui rappelons-le, ne risquaient rien avec ce virus). Les doses s’enchaĂźnĂšrent : 1, 2, 3, 4, 5
 La norme devint une injection tous les trois mois. Pouvions-nous encore sĂ©rieusement parler de vaccin ? Pour certains, le doute n’était toujours pas permis bien que les vagues de variants se succĂ©daient encore, rendant malades des colonies de doubles, triple ou quadruple injectĂ©s Ă  l’immunitĂ© naturelle dĂ©truite par ces produits qui selon des virologues renommĂ©s, facilitaient mĂȘme la contamination. Ce truc ne marchait manifestement pas. En revanche il invalidait et tuait beaucoup. Les courbes de surmortalitĂ© des agences officielles grimpaient en flĂšche dans toutes les tranches d’ñge, sans qu’aucun mĂ©dia n’en relaie la gravitĂ© mais en travestisse les causes. On assista, impuissants Ă  une avalanche d’accidents cardio-vasculaires ; pĂ©ricardites, myocardites, thromboses, les jeunes sportifs tombaient comme des mouches. On vit une vĂ©ritable Ă©pidĂ©mie de troubles menstruels et de fausses couches. Ceux qui n’avaient jamais entendu parler du syndrome de la mort subite de l’adulte le dĂ©couvrirent dans la presse. Beaucoup de choses devinrent officiellement dangereuses comme faire ses lacets ou faire la sieste. On parla mĂȘme de l’infarctus de l’enfant comme d’une normalitĂ© en hausse
 Il fallait bien justifier cette hĂ©catombe d’effets secondaires graves et mortels.
Finalement, au bout de quelques mois, le passe vaccinale fut tout de mĂȘme levĂ©. L’opacitĂ© sur les contrats liant l’Europe aux laboratoires pharmaceutiques commença Ă©galement Ă  poser problĂšme Ă  certains eurodĂ©putĂ©s. Il s’agissait tout de mĂȘme de 72 milliards d’euros ponctionnĂ©s aux EuropĂ©ens pour l’achat de 4,5 milliards de doses. Soit 10 doses par habitant. Pfizer fut contraint par la Justice amĂ©ricaine de libĂ©rer des milliers de pages concernant l’évaluation de ses produits. Ainsi, les biostatisticiens purent constater la multitude de biais dans les Ă©tudes rĂ©alisĂ©es par cette entreprise dĂ©jĂ  condamnĂ©e pour fraude Ă  des milliards de dollars dans le passĂ©. En outre, personne ne savait rĂ©ellement ce que contenaient ces sĂ©rums. Des Ă©quipes de scientifiques indĂ©pendants, dans diffĂ©rents pays, y trouvĂšrent Ă©trangement du matĂ©riel qu’ils supposĂšrent ĂȘtre des nanotechnologies. La protĂ©ine spike, toxine avĂ©rĂ©e, produite par notre corps grĂące l’ARN messager et sensĂ©e rester sur le lieu d’injection semblait se dissĂ©miner dans diffĂ©rents organes. Les trop rares autopsies pouvaient en tĂ©moigner. Autre curiositĂ©, certains « vaccinĂ©s » devenaient aimantĂ©s sur la zone d’injection. Des tas de vidĂ©os circulĂšrent sur le Net oĂč l’on voyait toutes sortes d’objets mĂ©talliques littĂ©ralement collĂ©s sur les Ă©paules de personnes fraĂźchement piquĂ©es. Un code alphanumĂ©rique, dĂ©tectable en activant le bluetooth de certains smartphones, semblait Ă©galement avoir Ă©tĂ© attribuĂ© Ă  ces personnes. La rĂ©alitĂ© avait rattrapĂ© la science-fiction.
En toute logique, puisque ce truc n’empĂȘchait ni la transmission ni, avec les nouveaux variants, les rares formes graves de la maladie (les faits et les statistiques accessibles et non dissimulĂ©es pouvaient en attester), le nombre de volontaires pour les doses Ă  venir chuta considĂ©rablement. Une haute responsable de Pfizer, lors d’une audience au Parlement europĂ©en, fut contrainte d’avouer que l’entreprise n’avait fait aucun test concernant les contaminations, laissant l’auditoire dans une forme de dĂ©sarroi proche de la stupeur.
Alors, Ă  quoi donc pouvaient bien servir ces produits ? Pourquoi avoir choisi l’ARN messager ? Pourquoi avoir choisi la protĂ©ine la plus mutagĂšne de ce virus dont il ne faisait d’ailleurs pratiquement plus aucun doute que son origine, humaine, Ă©tait le rĂ©sultat d’une fuite de laboratoire ? Pourquoi la propagande des mĂ©dias continuait-elle Ă  encourager ces injections ?

Bien sĂ»r, il restait encore des citoyens masquĂ©s et vivant dans la peur du virus, mais la sidĂ©ration collective quant au covid Ă©tait clairement en voie de rĂ©sorption. Le rĂ©gime de PandĂ©mia commençait Ă  s’effriter.
Était-ce pour cela que nous fumes plongĂ©s sans transition dans un climat de guerre, celle entre l’Ukraine et la Russie. Ce conflit, qui n’était pourtant pas le nĂŽtre, nous priva alors de ressources en Ă©nergie, car il fallait bien punir l’envahisseur russe qui avait rĂ©agi aux provocations des États-Unis qui Ă©taient en train de rompre les accords de Minsk. Certes, la Russie n’était pas un modĂšle de dĂ©mocratie, mais tout le monde semblait avoir oubliĂ© qu’une partie du peuple ukrainien russophone subissait depuis des annĂ©es l’oppression et les bombardements d’un Ă©tat fantoche dirigĂ© par un clown pathĂ©tique et corrompu, bras armĂ© de l’OTAN, Ă©paulĂ© par des factions nazies. OubliĂ© l’Ukraine et ses trafics d’armes et d’organes, de drogue, ses rĂ©seaux de prostitution, de pĂ©dophilie, et ses laboratoires clandestins au service de l’État profond amĂ©ricain. OubliĂ©, que toute guerre est toujours dĂ©gueulasse, indigne de notre statut d’ĂȘtre humain et qu’elle remplit invariablement les mĂȘmes poches en dĂ©cimant des populations qui ne l’ont pas choisie. Une fois de plus la pensĂ©e binaire avait envahi l’espace mĂ©diatique. Les drapeaux jaune et bleu se mirent Ă  fleurir sur les rĂ©seaux sociaux. On pensa mĂȘme dĂ©baptiser des Ă©tablissements portant des noms un peu trop slaves. Des milliers de mains applaudirent les sanctions contre les Russes dont les importations de pĂ©trole et de gaz furent stoppĂ©es, plongeant une Europe belliciste dans un embargo volontaire. Le Russe Ă©tait devenu l’ennemi sanguinaire Ă  combattre. Une mesure bien Ă©videmment sans consĂ©quence pour l’ancienne URSS, mais qui allait entraĂźner les citoyens dans de nouvelles restrictions, particuliĂšrement de chauffage. L’inflation et les pĂ©nuries devinrent incontrĂŽlables et la vie impossible. Le petit coq prĂ©sidentiel qui gouvernait la France, seul, aux ordres de ses maĂźtres mondialistes et de leur avant-garde europĂ©enne, et pour un deuxiĂšme mandat, nous servit encore, sur un ton martial, un discours culpabilisant autant que dĂ©bilitant qui allait faire de notre futur hivernal, et malgrĂ© le « rĂ©chauffement climatique », une vĂ©ritable petite Ăšre glaciaire. En gros il allait falloir faire des Ă©conomies et se geler le cul pour sauver l’Ukraine. Et le fleuron du gĂ©nie français ne pourrait rien Ă  nos frimas : le hasard avait voulu que juste Ă  ce moment, on s’aperçoive que la plupart des cuves de rĂ©acteurs de nos centrales nuclĂ©aires comportaient les mĂȘmes fissures d’origine que celles de notre futur EPR. Les coupures seraient donc inĂ©vitables. La seule bonne nouvelle, finalement, Ă©tait que ces cuves dĂ©fectueuses depuis cinquante ans ne nous avaient pas encore pĂ©tĂ© Ă  la gueule. La menace d’une guerre nuclĂ©aire qui filtrait dans les mĂ©dias devenait pour la France assez ridicule dans le sens oĂč le lobby nuclĂ©aire avait Ă©tĂ© suffisamment actif pendant des dĂ©cennies pour que l’on arrive au mĂȘme rĂ©sultat sans qu’aucun missile ne vienne s’écraser sur notre territoire.
La tempĂ©rature dans les foyers fut donc limitĂ©e Ă  19 Â°. On crĂ©a mĂȘme pour l’occasion une police des tempĂ©ratures. Tout contrevenant s’exposait bien sĂ»r Ă  une amende.

Puis, aprĂšs presque trois annĂ©es de dystopie, la caste aux manettes du monde dĂ©voila peu Ă  peu ses projets pour l’humanitĂ©. Le Forum Ă©conomique mondial dirigĂ© par un sinistre chauve en Ă©tait l’un des acteurs principaux. Ce mĂȘme monsieur n’avait-il d’ailleurs pas Ă©crit dans son livre The great reset que « nous ne ne possĂ©derions plus rien et que nous serions heureux » ? Était-ce la fin de la propriĂ©tĂ© pour le petit peuple ? Était-ce la fin, Ă©galement, de certaines valeurs fondatrices ? Les mots, Ă  cette pĂ©riode, avaient perdu de leur sens pour s’en voir attribuĂ© de nouveaux par une novlangue destructrice. Par exemple, on ne disait plus « pauvre », mais « en situation de sobriĂ©tĂ© subie ». Cette construction du langage Ă©tait au service de ce que l’on appelait le wokisme, une forme de pensĂ©e binaire oĂč l’exception devenait une rĂšgle s’appuyant sur le dĂ©tournement d’idĂ©es vertueuses et l’inversion des valeurs. Ainsi l’écologie devint un outil totalitaire, le racisme une culpabilisation Ă  ĂȘtre blanc, la libĂ©ration sexuelle un encouragement au transgenre, la concertation le 49.3, le droit Ă  l’avortement la possibilitĂ© d’avorter au neuviĂšme mois, la libertĂ© d’expression une nuisance Ă  la dĂ©mocratie.
En fait, le transhumanisme Ă©tait en marche. Une campagne d’affichage du planning familial nous affirmait qu’aujourd’hui les hommes « pouvaient ĂȘtre enceints », Le Monde nous disait que l’hĂ©tĂ©rosexualitĂ© Ă©tait ringarde, les utĂ©rus artificiels allaient devenir la norme et le piratage du cerveau humain ainsi que la suppression de notre libre arbitre une rĂ©alitĂ© incontournable. L’intelligence artificielle serait le moteur de cette idĂ©ologie effrayante. Une dĂ©construction de la pensĂ©e collective, fruit de plusieurs siĂšcles de culture, d’histoire, de religions, de luttes et de valeurs morales Ă©tait en cours. Le passĂ© devait ĂȘtre effacĂ© de notre mĂ©moire, nos institutions, la santĂ©, l’éducation, la justice, disparaĂźtre avec nos systĂšmes de protection sociale comme, par exemple, les retraites et l’assurance chĂŽmage.

ParallĂšlement, la censure sur les rĂ©seaux sociaux et les mĂ©dias devint trĂšs offensive. Toute position ou idĂ©e en dĂ©saccord avec la doxa devenait une dĂ©viance quasi psychiatrique qu’il fallait Ă©radiquer. L’opposition politique devint de fait du complotisme, voire du terrorisme. On organisa mĂȘme Ă  ce sujet et dans diffĂ©rents pays des « assises des dĂ©rives sectaires et du complotisme ».
La caste mondialiste, composĂ©e d’une poignĂ©e d’oligarques psychopathes Ă©tait en train de cocher sur leur agenda, toutes les Ă©tapes nĂ©cessaires Ă  leur volontĂ© de maĂźtriser l’humanitĂ© et de la maintenir dans une seule polaritĂ©, ainsi que celles leur permettant de s’accaparer les derniĂšres ressources terrestres et biens privĂ©s.
L’affaire Ă©tait dĂ©jĂ  bien engagĂ©e puisque trois fonds de pension, Black Rock, Vanguard et State street, possĂ©daient dĂ©jĂ  pratiquement la totalitĂ© de toutes les compagnies de la planĂšte.
InfiltrĂ©s partout, les agents de cette oligarchie eugĂ©niste, formĂ©s Ă  l’école des Young leaders, se trouvaient maintenant Ă  la tĂȘte des Ă©tats, dans toutes les ONG, la culture, la santĂ©, l’économie, la justice mais aussi les religions. DĂ©cennie aprĂšs dĂ©cennie, cette pieuvre mafieuse Ă©tait arrivĂ©e Ă  ses fins grĂące Ă  une corruption gĂ©nĂ©ralisĂ©e Ă©paulĂ©e par des idiots utiles et conformistes soumis Ă  leurs hiĂ©rarchies.

La finance avait privatisĂ© le monde et semblait arriver dans une impasse. L’OMS avait pris le contrĂŽle de la SantĂ© mondiale et le cartel des grandes entreprises pharmaceutiques, sous la direction d’un froid et lugubre mĂ©decin, conseiller de longue date du bureau ovale, en Ă©tait leur bras armĂ©.
La Science, pas la vraie, mais celle de la propagande, était devenue la nouvelle religion et les mécréants pourchassés.
L’écologie s’était transformĂ©e en dogme totalitaire ajoutant au pass vaccinal un pass carbone sans que pour autant rien ne soit fait pour endiguer l’extinction des espĂšces ou l’abandon de tout pesticide. Des milliers de cargos continuaient toujours Ă  sillonner les mers, dĂ©peuplĂ©es de leurs faunes et vĂ©gĂ©taux, mais remplies de plastiques.
L’inflation continuait de grimper avec le prix de l’énergie, entraĂźnant en occident, la faillite de centaines de milliers de petites et moyennes entreprises qui n’avaient pas encore succombĂ© aux confinements successifs.
L’argent numĂ©rique et la suppression du liquide, ultime moyen de contrĂŽle du bĂ©tail que nous Ă©tions, couplĂ© Ă  un crĂ©dit de carbone, allaient finaliser le plan mondialiste de rĂ©organisation planĂ©taire.
Dans les mĂ©dias, des sujets sur la dĂ©population comme ultime solution au rĂ©chauffement climatique, commençaient d’ailleurs Ă  Ă©clore et Ă  investir les esprits.
Fallait-il ĂȘtre totalement aveugle pour ne pas voir qu’un processus de destruction massif visant les populations Ă©tait en marche ? La plupart d’entre nous l’étaient, le cerveau rincĂ© par la propagande et la futilitĂ© matĂ©rialiste.

Famines, guerres et maladies, durant ces annĂ©es, un quart de l’humanitĂ© fut dĂ©cimĂ©. Le virus n’en fut bien Ă©videmment pas la cause, mais bien la destruction de tous les Ă©tats occupĂ©s par les fous de Davos. Mais ce furent en premier lieu les vaccinations massives ou plus exactement les injections gĂ©niques expĂ©rimentales vers lesquelles les naĂŻfs s’étaient ruĂ© pour retrouver une hypothĂ©tique libertĂ©, qui furent dĂ©vastatrices, entraĂźnant de multiples pathologies gravissimes et de morts dans des proportions gigantesques. Aujourd’hui encore nous en subissons les consĂ©quences, entre autres, par le niveau trĂšs Ă©levĂ© de stĂ©rilitĂ© des jeunes adultes.

Je ne me souviens plus quand, oĂč et comment le changement Ă  commencĂ© Ă  poindre. Lentement, les survivants se sont organisĂ©s. Des comitĂ©s de lutte clandestine naissaient un peu partout dans le monde. Les classes sociales dites « supĂ©rieures » Ă©galement menacĂ©es d’anĂ©antissement se rĂ©veillĂšrent lentement lorsque, enfin, elles comprirent quel sort leur Ă©tait promis et que ce qui se passait avec tant de similitudes au sein de presque toutes les nations n’était plus de l’ordre de manƓuvres politiques excessives. Car pour l’Ordre mondial en marche, la quatriĂšme rĂ©volution industrielle, la fusion de notre identitĂ© physique, numĂ©rique et biologique Ă©taient la seule voie possible pour l’humanitĂ©. Ainsi le scientifique le plus pointu n’avait pas plus de valeur qu’un technicien de surface. Ce principe d’égalitĂ©, tout Ă  fait juste et normal et qui n’avait jamais existĂ©, hĂ©las, dans notre ancien monde dit « moderne », devenait dans ce contexte gĂ©nocidaire une rĂ©alitĂ© terrifiante pour toute une catĂ©gorie d’individus anciennement aisĂ©e, de droite ou issue d’un socialisme libĂ©ral, ce qui revenait au mĂȘme. Alors, mĂ©decins, chercheurs, juristes, journalistes, notables et adeptes des Bisounours, qui avaient dĂ©jĂ  basculĂ© d’une peur Ă  l’autre, de celle du virus Ă  celle de la dictature Ă©tablie, finirent eux aussi par entrer en rĂ©sistance, car ils avaient encore un peu Ă  perdre dans cette apocalypse. En fait, l’épidĂ©mie avait vite Ă©tĂ© oubliĂ©e tant le chaos Ă©tait grand, dans les corps, mais aussi les tĂȘtes.
Le basculement vers la lumiĂšre se fit vĂ©ritablement lorsque les forces de l’ordre et l’ArmĂ©e refusĂšrent progressivement leur rĂŽle de bourreaux. Comprenant qu’ils Ă©taient aussi les esclaves et la main armĂ©e d’un dogme dont le totalitarisme s’appuyait sur la plus furieuse des folies, nombre d’entre eux rejoignirent les forces rĂ©sistantes jusqu’à ce que la totalitĂ© de ces milices d’État, de plus en plus faibles, capitule. La forteresse commençait enfin Ă  cĂ©der. Jusqu’au renversement, jusqu’à la victoire. Jusqu’à ce que tous les acteurs cinglĂ©s de ce gĂ©nocide mondial soient arrĂȘtĂ©s, jugĂ©s et condamnĂ©s.

Les procĂšs s’enchaĂźnĂšrent, beaucoup de vestes se retournĂšrent, les relations brisĂ©es le restĂšrent et le dĂ©ni, malgrĂ© tout, persista chez un grand nombre d’esprits.
Les architectes fanatiques de l’eugĂ©nisme et du transhumanisme, quant Ă  eux, ne remirent jamais en question le bien-fondĂ© du plan qu’ils avaient Ă©chouĂ© Ă  mettre en place afin de garder pour leur usage personnel les derniĂšres ressources terrestres. Ils Ă©taient les Ă©lus, une rĂ©duction drastique et un contrĂŽle des humains Ă©taient donc dans leur logique monstrueuse, une mesure incontournable.

Dix annĂ©es plus tard, les cicatrices Ă©taient Ă©videmment encore prĂ©sentes, mais l’humanitĂ© avait rĂ©solument changĂ© de paradigme. La raretĂ© des ressources essentielles ne lui avait de toute façon pas laissĂ© le choix. Une vie inconditionnelle et renouvelable sur le long terme semblait possible pour tous les ĂȘtres et espĂšces de cette planĂšte. Le matĂ©rialisme avait laissĂ© la place Ă  plus de spiritualitĂ©.

Nous Ɠuvrons tous, aujourd’hui, Ă  maintenir debout ce fragile Ă©quilibre.

Paris, le 25 août 2062.

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Dommages persistants au microbiome intestinal aprĂšs le vaccin SARS-CoV-2 Ă  ARN messager

Les vaccins Ă  ARN messager contre le SRAS-CoV-2 sont largement distribuĂ©s, mais leur effet sur le microbiome intestinal humain, en particulier Ă  long terme jusqu’Ă  un an, est inconnu. Le microbiote intestinal humain est un dĂ©terminant essentiel de la santĂ© humaine. Le dĂ©clin du genre Bifidobacteria est associĂ© aux maladies inflammatoires de l’intestin, Ă  l’obĂ©sitĂ©, aux troubles neurologiques, Ă  l’infection Ă  C. difficile et au COVID-19 sĂ©vĂšre.

Description du cas/MĂ©thodes :

Nous avons enregistrĂ© longitudinalement l’abondance relative du genre Bifidobacteria chez 4 sujets avant de recevoir le vaccin Ă  ARNm (Pfizer ou Moderna), environ un mois aprĂšs le vaccin et 6 Ă  9 mois plus tard. Des vaccins supplĂ©mentaires contre le SRAS-CoV-2 ont Ă©tĂ© administrĂ©s au cours de cette pĂ©riode, totalisant 2 Ă  3 doses. Les Ă©chantillons ont Ă©tĂ© prĂ©levĂ©s aux moments mentionnĂ©s. Il n’y a eu aucun changement de rĂ©gime alimentaire ni aucun nouveau mĂ©dicament pendant toute la pĂ©riode et les sujets ont Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  suivre le mĂȘme rĂ©gime tout au long des 6 mois. Des mĂ©thodes basĂ©es sur le sĂ©quençage mĂ©tagĂ©nomique de nouvelle gĂ©nĂ©ration ont Ă©tĂ© appliquĂ©es aux Ă©chantillons obtenus Ă  partir de la collecte fĂ©cale. L’ADN a Ă©tĂ© extrait et la bibliothĂšque prĂ©parĂ©e, enrichie et sĂ©quencĂ©e sur un systĂšme Illumina Nextseq 550. L’abondance relative des bifidobactĂ©ries a diminuĂ© aprĂšs 1 mois chez 3 des 4 sujets Ă  : 38 %, 258 %, 49 % et 90 % des niveaux prĂ©-vaccinaux. AprĂšs 6 Ă  9 mois, l’abondance relative de toutes les bifidobactĂ©ries a diminuĂ© Ă  : 15 %, 0 %, 35 % et 60 % des niveaux prĂ©-vaccinaux. Cette Ă©tude est approuvĂ©e par l’IRB ( Figure 1 ).

Discussion:

Il s’agit de la premiĂšre Ă©tude Ă  dĂ©montrer une diminution de l’abondance relative des bactĂ©ries du genre Bifidobacteria 6 Ă  9 mois aprĂšs la vaccination contre le SRAS-CoV-2. Tous les sujets sont tombĂ©s en dessous d’une abondance relative de 1 %. Bien qu’il s’agisse d’un petit Ă©chantillon, ces rĂ©sultats peuvent suggĂ©rer un mĂ©canisme potentiel de complications post-vaccinales ; cependant, aucun sujet de l’Ă©tude n’a prĂ©sentĂ© de complications significatives. Les vaccins contre la dysbiose intestinale post-ARNm SRAS-CoV-2 pourraient potentiellement ĂȘtre une indication future pour la restauration des bifidobactĂ©ries soit par voie orale, soit directement via une greffe fĂ©cale.

Lire l’article en anglais

Voir aussi l’article de Patrice Gibertie :
https://pgibertie.com/2023/04/22/des-collectes-de-selles-50e-selle-a-lhopital-st-antoine-pour-des-transferts-de-microbiote-fleurissent-comme-par-hasard-les-greffes-fecales-reponse-aux-degats-des-vaxxxcc/

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Vaccins et Covid : aux origines d’une dĂ©fiance

Sans doute un des premiers supports mainstream Ă  publier un article objectif, quoique politiquement correct, sur la gestion du Covid par nos autoritĂ©s et le milieu scientifique. Bien sur, bon nombre des points abordĂ©s l’ont Ă©tĂ© durant ces trois derniĂšres annĂ©e par la sphĂšre dite « complotiste ».
https://www.monde-diplomatique.fr/2023/04/journal#!/p_16

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Covid de 2019 à février 2023 : la base documentaire la plus incontournable

Guillaume Girard, ingĂ©nieur spĂ©cialisĂ© en gestion des risques chimiques et biologiques, a compris trĂšs tĂŽt que cette crise mondiale dĂ©passait de beaucoup tout ce que l’HumanitĂ© avait vĂ©cu en terme de complexitĂ© sociĂ©tale. Avec patience et tĂ©nacitĂ©, il a tenu Ă  rĂ©aliser un vĂ©ritable travail de spĂ©cialiste en histoire contemporaine oĂč la complexitĂ© de l’utilisation des donnĂ©es se trouve souvent exacerbĂ©e par les savoirs manquants. Il nous livre ici un dĂ©cryptage exceptionnel de tout ce que cette histoire contenait de connu jusqu’en fĂ©vrier 2023, Ă  l’appui de 233 documents que l’on devrait tous archiver avant que certains ne disparaissent. Bonne lecture.

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Covid : vaccins inefficaces, ils le savaient bien avant

Un vaccin qui n’empĂȘche pas d’attraper une maladie, cela peut arriver dans un programme de recherche, et jusqu’à maintenant on laissait alors tomber. Mais valider un vaccin qui n’empĂȘche pas d’attraper une maladie, est une grande premiĂšre en mĂ©decine, si tant est que l’on puisse encore appeler cela un vaccin dans ces conditions. Rendre ensuite ce “vaccin”, bien qu’inefficace, obligatoire ou quasi obligatoire, ce n’est plus de la mĂ©decine, autre chose se cache derriĂšre.

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Lectures de printemps

ARNm, manipulation des chiffres et des statistiques, dérives sémantiques : des livres pour comprendre
Alexandra Henrion Caude, PIerre Chaillot, Ariane Bihéran et Vincent Pavant nous éclairent, chacun dans leur domaine de compétence, sur ces trois derniÚres années de folie sanitaire.

De l’autre cĂŽtĂ© des mots, une autre vision de la crise.
À partir de l’exemple du traitement de l’information dans la crise politique liĂ©e Ă  l’épidĂ©mie de Covid, cet ouvrage interroge le rapport entre l’idĂ©ologie et le savoir : censure des mots, nĂ©ologismes, mots dĂ©tournĂ©s, sophismes

Notre langue est un patrimoine collectif reçu en hĂ©ritage. Lorsque cette langue ne fait plus sens commun mais qu’elle est rĂ©cupĂ©rĂ©e, transformĂ©e et corrompue par des intĂ©rĂȘts privĂ©s ou des communautĂ©s, c’est la porte ouverte Ă  la radicalisation et au terrorisme dans la pensĂ©e.
Les auteurs – un mathĂ©maticien et une psychologue – mettent en lumiĂšre le traitement de la langue et de la logique, mis en Ɠuvre par les sphĂšres politique et mĂ©diatique depuis mars 2020 en France.
Forts de leurs connaissances spĂ©cifiques, ils Ă©tudient le fonctionnement d’une information et d’une communication dĂ©tournĂ©es. En s’appuyant sur des arguments sourcĂ©s et chiffrĂ©s, ils mettent en lumiĂšre la dĂ©construction des « vĂ©ritĂ©s » scientifiques avancĂ©es par le gouvernement pour justifier ses actions politiques. Ils proposent une analyse dĂ©taillĂ©e de la « nouvelle langue », de la « nouvelle normalitĂ© » et des mĂ©thodes de contrainte psychique utilisĂ©es sur la population française.

Analyste et statisticien, Pierre Chaillot, dont les analyses publiĂ©es sur FranceSoir sont dĂ©sormais bien connues de nos lecteurs, a consacrĂ© les trois derniĂšres annĂ©es Ă  recueillir la quasi-intĂ©gralitĂ© des chiffres publiĂ©s au cours de la crise du Covid-19 pour en faire sens. Les rĂ©sultats de ce travail ont Ă©tĂ© compilĂ©s dans son nouvel ouvrage Covid-19 : ce que rĂ©vĂšlent les chiffres officiels, publiĂ© aux Ă©ditions l’Artilleur, qu’il vient nous prĂ©senter dans le cadre de cet “Entretien essentiel“. Selon Pierre Chaillot, ce dĂ©but d’annĂ©e 2023 constitue un moment opportun pour revenir sur les Ă©vĂšnements qui ont marquĂ© la crise sanitaire car “tous ceux qui se sont exprimĂ©s pendant la pĂ©riode de crise ont Ă©tĂ© inĂ©coutables tout simplement parce que les gens avaient peur de la situation : cette peur est en train de se terminer, ce qui permet aux gens de rĂ©flĂ©chir.“ Regarder le passĂ© pour Ă©viter de reproduire les mĂȘmes erreurs, un devoir indispensable, martĂšle le statisticien, puisque nos reprĂ©sentants politiques sont d’ores et dĂ©jĂ  en train de plancher sur les rĂ©ponses Ă  adopter en prĂ©vision des prochaines pandĂ©mies, “notamment en accordant tous les pouvoirs Ă  l’OMS au sein de l’Europe“. Aussi, “il est temps de savoir ce qu’il s’est passĂ© de façon Ă  ne pas se laisser faire dans le cas oĂč le prochain coup ressemblerait Ă  celui qu’on a vĂ©cu.“

Je ne suis pas complotiste mais gĂ©nĂ©ticienne, l’une des plus renommĂ©es d’aprĂšs certains. Dans ce livre, je vous dirai ce qu’est l’ARN messager, celui qui compose les vaccins anti-covid. Parce que vous avez le droit de savoir. Êtes-vous prĂȘts? LaurĂ©ate du prestigieux prix Eisenhower Fellowship aux États-Unis en 2013, Alexandra Henrion Caude a dirigĂ© plusieurs Ă©quipes de recherche en gĂ©nĂ©tique Ă  l’hĂŽpital Trousseau, puis Ă  Necker en tant que directrice de recherche de l’Inserm. Elle a dĂ©couvert l’implication de l’ARN dans diffĂ©rentes maladies gĂ©nĂ©tiques de l’enfant et a rĂ©vĂ©lĂ© l’existence des ARN MitomiR, qui servent aux rĂ©gulations fondamentales de la cellule.

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« Fichiers de verrouillage » : les responsables de la santĂ© britanniques ont utilisĂ© la « culpabilité » et la « peur » – pas la science – pour contrĂŽler le comportement public

Les messages privĂ©s de WhatsApp partagĂ©s avec The Telegraph rĂ©vĂšlent comment les responsables de la santĂ© britanniques, y compris l’ancien secrĂ©taire Ă  la SantĂ© Matt Hancock, ont pris des dĂ©cisions politiques COVID-19 basĂ©es sur l’opportunisme politique plutĂŽt que sur la science, comme l’ont affirmĂ© publiquement les responsables de la santĂ©.

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