À lire !
VACCINS, la MAFIA !
Auteur : Helmut Sterz
Éditions Marco Pietteur
Le témoignage choc de l’ancien toxicologue en chef du groupe Pfizer, le Dr Helmut Sterz, expose l’acte d’accusation contre la mafia pharmaceutique : des vaccins non conformes, génétiquement modifiés et toxiques, administrés à des milliards de personnes lors de la pandémie de covid-19.
Témoignage du vaccin et résistance : Helmut Sterz face aux violations de la mafia pharmaceutique
Laissez le Dr Sterz vous guider à travers l’exposition des preuves contre l’industrie pharmaceutique. L’ancien toxicologue en chef du groupe Pfizer a rassemblé toutes les données documentant les scandales du vaccin et les présente avec une expertise incomparable. Rejoignez-nous pour découvrir comment les grandes entreprises pharmaceutiques savaient qu’elles utilisaient des millions de personnes comme cobayes pour des produits pharmaceutiques non conformes, génétiquement modifiés et toxiques lors de la pandémie de covid-19.
Prof. Sucharit Bhakdi
Le courage de Helmut Sterz me remplit d’admiration. Tous les lecteurs auront le même sentiment en découvrant le témoignage d’un homme d’honneur face aux violations de l’industrie pharmaceutique. Les peuples, de plus en plus informés grâce à des ouvrages comme celui-ci, doivent rester vigilants et apprendre à refuser l’inacceptable, surtout pour protéger les enfants. Revenons à une médecine holistique, fidèle aux principes d’Hippocrate et d’Aristote.
Prof. Christian Perronne

ARNm : le bilan interdit
Et si le remède avait fait davantage de morts que la maladie ?
Auteur : Patrick Stocco
Éditions Marco Pietteur
Janvier 2020. Le monde s’arrête. On confine, on muselle, on interdit de soigner, puis l’on injecte, à des milliards d’êtres humains, une technologie que personne n’avait jamais déployée à pareille échelle. Cinq ans plus tard, les chiffres sont là. Il suffit de les lire.
Ce livre les lit. Un par un, pays par pays: du VAERS américain à l’INSEE française, du registre allemand KBV aux données helvétiques, jusqu’aux millions de morts que Rancourt et ses collègues recensent dans 125 pays. Il remonte à la biologie du désastre — protéine Spike toxique, ARNm instable, ADN plasmidique résiduel — et il descend jusqu’à la lame d’anatomopathologie, là où la preuve ne se discute plus. En République tchèque, en Italie, en Suède, au Japon, les statistiques parlent aussi d’une même voix. Et l’on démonte, pièce par pièce, la mécanique comptable, ce fameux «décalage de 14 jours», qui a rendu ailleurs les morts invisibles. Données officielles, sources publiques, écarts-types calculés à la décimale: rien ici n’est inventé, tout est sourcé.
Au terme du parcours, des recommandations médicales, juridiques et philosophiques, et un seul constat, exprimé en années de vie perdues. La plus grande catastrophe de l’histoire de la médecine ? Le lecteur jugera.


