Le témoignage choc de l’ancien toxicologue en chef du groupe Pfizer, le Dr Helmut Sterz, expose l’acte d’accusation contre la mafia pharmaceutique : des vaccins non conformes, génétiquement modifiés et toxiques, administrés à des milliards de personnes lors de la pandémie de covid-19.
Témoignage du vaccin et résistance : Helmut Sterz face aux violations de la mafia pharmaceutique
Laissez le Dr Sterz vous guider à travers l’exposition des preuves contre l’industrie pharmaceutique. L’ancien toxicologue en chef du groupe Pfizer a rassemblé toutes les données documentant les scandales du vaccin et les présente avec une expertise incomparable. Rejoignez-nous pour découvrir comment les grandes entreprises pharmaceutiques savaient qu’elles utilisaient des millions de personnes comme cobayes pour des produits pharmaceutiques non conformes, génétiquement modifiés et toxiques lors de la pandémie de covid-19.
Prof. Sucharit Bhakdi
Le courage de Helmut Sterz me remplit d’admiration. Tous les lecteurs auront le même sentiment en découvrant le témoignage d’un homme d’honneur face aux violations de l’industrie pharmaceutique. Les peuples, de plus en plus informés grâce à des ouvrages comme celui-ci, doivent rester vigilants et apprendre à refuser l’inacceptable, surtout pour protéger les enfants. Revenons à une médecine holistique, fidèle aux principes d’Hippocrate et d’Aristote.
Prof. Christian Perronne
ARNm : le bilan interdit Et si le remède avait fait davantage de morts que la maladie ? Auteur : Patrick Stocco Éditions Marco Pietteur
Janvier 2020. Le monde s’arrête. On confine, on muselle, on interdit de soigner, puis l’on injecte, à des milliards d’êtres humains, une technologie que personne n’avait jamais déployée à pareille échelle. Cinq ans plus tard, les chiffres sont là. Il suffit de les lire.
Ce livre les lit. Un par un, pays par pays: du VAERS américain à l’INSEE française, du registre allemand KBV aux données helvétiques, jusqu’aux millions de morts que Rancourt et ses collègues recensent dans 125 pays. Il remonte à la biologie du désastre — protéine Spike toxique, ARNm instable, ADN plasmidique résiduel — et il descend jusqu’à la lame d’anatomopathologie, là où la preuve ne se discute plus. En République tchèque, en Italie, en Suède, au Japon, les statistiques parlent aussi d’une même voix. Et l’on démonte, pièce par pièce, la mécanique comptable, ce fameux «décalage de 14 jours», qui a rendu ailleurs les morts invisibles. Données officielles, sources publiques, écarts-types calculés à la décimale: rien ici n’est inventé, tout est sourcé.
Au terme du parcours, des recommandations médicales, juridiques et philosophiques, et un seul constat, exprimé en années de vie perdues. La plus grande catastrophe de l’histoire de la médecine ? Le lecteur jugera.
L’AIMSIB organise le 10 octobre prochain son onzième congrès. Ce sera également son dixième anniversaire et l’occasion de passer en revue les articles scientifiques publiés par l’association qui auront été les plus marquants depuis sa création.
Les intervenants seront :
– Le Dr Vincent Reliquet et la chercheuse Hélène Banoun.
– Pedro Fernandez, ingénieur et biologiste chez Genodics, présentera ses travaux sur les protéodies ou comment on peut espérer soigner diverses pathologies par les ondes sonores.
– Pierre Kory, pneumologue et spécialiste des soins intensifs, parlera des volcans et de la vitalité dans une conférence aussi inédite qu’inattendue. Il expliquera les clés fondamentales de la santé humaine en lien avec les forces telluriques qui nous entourent.
– Le Pr Christian Perronne fera le point sur la maladie de Lyme que les autorités ont longtemps niée et refusé de soigner correctement. Il existe pourtant des solutions prometteuses sur lesquelles le spécialiste des maladies infectieuses reviendra.
– Le Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur et spécialiste des questions d’éthique en santé, viendra présenter MEHA – Make Europe Healthy Again (« Redonnons la santé aux Européens »), dont il est le représentant en France.
– Le Dr Alain Colignon, médecin et chirurgien des voies urinaires en Belgique, présentera un retour d’expérience portant sur le dosage de la protéine Spike d’origine virale ou vaccinale chez 200 patients.
– Le Dr Eric Ménat, président de l’AIMSIB, répondra à la question très concrète : comment pratiquer la santé intégrative au quotidien ?
La dernière table ronde réunira l’ensemble des participants qui donneront leur vision de la médecine pour demain.
Le déjeuner sera pris tous ensemble à l’occasion d’un grand buffet, partagé dans la joie et la bonne humeur !
Nous devrions être très nombreux compte tenu du nombre de places ayant déjà été réservées.
N’hésitez pas à vous inscrire rapidement si vous ne l’avez pas déjà fait et que vous souhaitez venir !
La vaccination est devenue une croyance aveugle en totale opposition avec la démarche scientifique. 150 ans de dogme sans aucune remise en question, sans aucune étude sérieuse et indépendante du lobby pharmaceutique démontrant l’efficacité et l’innocuité de ces produits injectés dès le plus jeune âge.
La mort d’un bébé dans le comté de Lancaster en Pennsylvanie, le 14 aout 2026, « à cause de la rougeole », a soulevé une vague d’indignation internationale contre les méchants antivaxx en général, et contre Robert Kennedy Jr en particulier. Mais à la lumière de la réalité médicale de ce dossier on comprend qu’une fois de plus la désinformation médiatique devait tourner à plein en faveur du vaccin anti-rougeole. Robert Thacker, journaliste multi-récompensé pour son immense travail autour de la dénonciation de la corruption et des conflits d’intérêts insoutenables qui gangrènent le milieu médical (*), a définitivement mis les choses au point dans un article au vitriol (**). Bonne lecture.
Cet article est la traduction par Deepl relue par nos soins d’un article paru sur le blog « Substack » du journaliste Paul D. Thacker, le 10 septembre 2026. Depuis, deux autres décès dus à la rougeole ont été déclarés par les mêmes autorités. Et nous avons appris qu’une vaste campagne de vaccination avait été lancée au cours des derniers mois en Pennsylvanie. Le type du virus lié à ces décès n’a pas été rendu public (ou n’a pas été étudié), et on ne peut pas savoir si ces quatre décès sont liés au virus sauvage ou au virus vaccinal, qui est capable de se transmettre de vacciné à non-vacciné.
Vérification des faits : Paul Offit s’exprime sur la rougeole et les vaccins après qu’un médecin légiste ait conclu qu’un nourrisson était décédé des suites d’une rupture de la rate. Offit a ignoré les preuves médicales et a déclaré à l’échelle nationale que l’enfant était mort de la rougeole.
Dr Paul Offit
Introduction
Paul Offit, de Penn Medicine (***), a gagné des millions de dollars grâce à l’industrie des vaccins — il suffit de rechercher « Paul Offit » et « vaccins Merck » dans votre application d’IA préférée. Et il a été pris en flagrant délit de mensonge à plusieurs reprises pour faire la promotion de leurs produits. Or il vient d’être pris en flagrant délit en train de raconter un autre mensonge éhonté sur la rougeole et les vaccins.
Après qu’un médecin légiste de Pennsylvanie ait déclaré aux médias locaux que le médecin légiste du comté avait procédé à une autopsie et conclu qu’un nourrisson était décédé des suites d’une rupture de la rate, Offit est intervenu à la télévision nationale et a menti, en affirmant que l’enfant était mort de la rougeole. Je ne plaisante pas. Tout cela a été filmé. Et après avoir menti sur les causes du décès du nourrisson, Offit s’est ensuite lancé dans une diatribe à propos des vaccins dans le journal télévisé de PBS. Mais ce n’est pas tout.
Non seulement Offit s’est servi de la mort de ce pauvre nourrisson pour lancer une campagne promotionnelle au profit des géants pharmaceutiques, mais il a en réalité inventé une nouvelle cause de décès : la rupture de la rate provoquée par la rougeole.
Si l’on consulte la littérature scientifique, il est impossible de trouver une étude de cas clinique ou un article universitaire dans lequel un expert aurait conclu que la rougeole a provoqué une rupture de la rate entraînant la mort du patient. Il s’agit d’une pathologie imaginaire issue de l’esprit de Paul Offit, influencé par l’industrie pharmaceutique.
Voici ce qui s’est passé.
ACTE 1 : Le gouverneur Shapiro induit les médias en erreur
Le 25 août 2026, le gouverneur de Pennsylvanie, Josh Shapiro, a tenu une conférence de presse à l’hôpital Penn Medicine de Lancaster, et annoncé que deux personnes non vaccinées étaient décédées — les premiers décès « liés à la rougeole » dans cet État depuis 35 ans. Regardons la conférence de presse, car il y a beaucoup de choses à analyser.
Tout d’abord, il faut bien comprendre le contexte politique. Le gouverneur Shapiro est démocrate. Il a a été écarté comme co-listier de Kamala Harris pour la vice-présidence en 2024. Depuis lors, Shapiro s’est efforcé de faire parler de lui dans la presse nationale, a publié un nouveau livre autobiographique et s’en est pris à pratiquement tous les responsables politiques d’une importance nationale supérieure à la sienne, y compris à des membres éminents de son propre parti et au président Donald Trump. La conférence de presse sur la rougeole semble être une stratégie de Shapiro visant à faire parler de lui en cherchant la confrontation avec le ministre de la Santé, Robert Kennedy Jr.
Deuxièmement, Shapiro a dissimulé des informations essentielles concernant l’identité des personnes décédées. Lors de la conférence de presse, les patients ont été présentés comme des « résidents de Pennsylvanie » du comté de Lancaster. (Nous y reviendrons dans un instant.)
Troisièmement, Shapiro a continué à jouer sur les mots tout au long de la conférence de presse, en soulignant que deux personnes « non vaccinées » du comté de Lancaster étaient décédées de causes « liées à la rougeole ». Il a ainsi entraîné les médias sur une piste narrative soigneusement élaborée qui s’est conclue par des titres évidents mais trompeurs : « La rougeole a tué deux personnes non vaccinées ».
Cependant, des informations ont commencé à filtrer, et la conférence de presse trompeuse de Shapiro s’est rapidement effondrée. En l’espace de quelques heures, un responsable du comté de Lancaster a publié sur les réseaux sociaux que le bureau du médecin légiste du comté de Lancaster n’avait constaté « aucun décès dû à la rougeole dans le comté de Lancaster ».
Ni le gouverneur, ni Penn Medicine, ni le département de la santé de l’État n’ont voulu préciser aux responsables du comté de Lancaster quels décès présumés dus à la rougeole auraient eu lieu à Lancaster. Le comté responsable a ajouté : « À l’heure actuelle, nous ne disposons donc d’AUCUNE information permettant de confirmer l’hypothèse selon laquelle deux décès dus à la rougeole auraient eu lieu dans le comté de Lancaster. »
Le New York Times s’est néanmoins contenté de suivre docilement les traces de Shapiro. Et alors que ce dernier a déclaré que la rougeole était « associée » à ces décès, le Times a réécrit le compte-rendu de sa conférence de presse pour affirmer que la rougeole en était la cause.
ACTE 2 : Les faits sont révélés au grand jour, le médecin légiste dénonce les mensonges de Shapiro
Mais ce n’est pas tout. Le gouverneur Shapiro a divulgué des informations médicales privées et personnelles provenant de l’hôpital Penn Medicine et concernant deux personnes du comté de Lancaster : leur statut vaccinal et les circonstances de leur décès. Mais la conférence de presse de Shapiro a mis fin à toute nouvelle question concernant les deux « personnes » du comté de Lancaster, « non vaccinées », qui sont décédées. On nous a expliqué que c’était « par respect pour leur vie privée ».
Nous avons ensuite compris pourquoi Shapiro n’avait pas donné plus de détails : ces deux « personnes » étaient en réalité des « nourrissons ». L’un était un nouveau-né décédé peu après sa naissance, et le second est mort à l’âge de six semaines.
Qualifier ces nourrissons de « non vaccinés » contre la rougeole est trompeur et malhonnête, ce que Shapiro, Penn Medicine et le ministère régional de la Santé devaient savoir. Sinon, pourquoi dissimuler leur âge tout en nous affirmant qu’ils n’étaient pas vaccinés et qu’ils sont morts de la rougeole ?
Le vaccin contre la rougeole n’est pas homologué pour les nourrissons. Ce vaccin ne peut être administré qu’à partir de l’âge d’un an [aux USA]. Bien sûr, les deux nourrissons n’étaient pas vaccinés, car AUCUN nourrisson n’est vacciné contre la rougeole.
Le 27 août 2026, un responsable du comté de Lancaster a accusé le ministère régional de la Santé de diffuser de fausses informations en publiant sur les réseaux sociaux que le nouveau-né était décédé des suites d’une lacération de la rate.
Dans le premier cas, ils font référence à un nourrisson décédé AVEC la rougeole, mais pas À CAUSE de celle-ci. D’après notre médecin légiste, « le médecin légiste du comté de Lancaster, Stephen Diamantoni, a déclaré que la cause du décès n’était pas la rougeole. Le nouveau-né est décédé peu après sa naissance des suites d’une lacération de la rate, bien que des anticorps contre la rougeole aient été détectés lors des analyses post-mortem, a-t-il précisé lors d’une interview. »
Le 30 août 2026, le médecin légiste du comté de Lancaster, le Dr Stephen Diamantoni, a accordé une interview à une chaîne de télévision locale. On lui a demandé si la rougeole aurait pu provoquer une rupture de la rate. Le Dr Diamontoni a répondu qu’il était « possible » que la rougeole entraîne une hypertrophie ou une inflammation de la rate, mais que celle-ci « n’était ni hypertrophiée, ni enflammée ». Le pathologiste a donc conclu que « la lacération de la rate n’était pas liée à la rougeole ».
ACTE 3 : Paul Offit ment sur la rougeole et fait la promotion des vaccins
Le 2 septembre, Paul Offit, de Penn Medicine, est intervenu dans le journal télévisé de PBS et a réfuté les conclusions du médecin légiste, en affirmant que la rougeole pouvait entraîner une hypertrophie de la rate et provoquer sa rupture ; ce qui signifie que le nourrisson est décédé des suites de la rougeole. « Je pense qu’il est juste de dire que cet enfant est mort de la rougeole, mais nous ne cessons de tourner en rond dans ce genre de marécage sémantique. »
Bien sûr, ce n’est là qu’un exemple parmi tant d’autres où Paul Offit a été pris en flagrant délit de mensonge. Parmi les nombreux autres exemples, on peut citer la correction d’un texte de 300 mots publiée par l’Orange County Register en 2011, après que leurs rédacteurs en chef eurent surpris Paul Offit en train de faire des déclarations « non fondées et/ou fausses » à leur journaliste, et que des documents eurent révélé qu’il avait dissimulé des millions de dollars qu’il avait reçus de l’industrie pharmaceutique, notamment des redevances versées par Merck. Les preuves des mensonges d’Offit abondent sur Internet. Ils forment une piste que tout journaliste doté d’un minimum d’intérêt pour son métier n’aurait aucun mal à suivre.
Alors pourquoi la chaîne PBS a-t-elle invité Offit dans son émission, lui a-t-elle permis de mentir et a-t-elle omis d’informer les téléspectateurs de ses liens avec l’industrie et de ses antécédents en matière de mensonges ?
Si nous vivions dans un monde normal où le fait d’être pris en flagrant délit de mensonge avait de l’importance, Paul Offit aurait été mis hors jeu il y a plus de dix ans, lorsque l’Orange County Register a publié ce rectificatif de 300 mots.
Mais nous ne vivons pas dans un monde normal, et il arrive constamment que des médecins soient pris au piège de leurs petits mensonges sans pour autant que cela les empêche de poursuivre leur chemin.
La plupart des journalistes s’en moquent, ils ont juste besoin d’un « expert » pour leur fournir une citation.
Paul Offit, les vaccins et l’argent
Pour la postérité, et par simple bon sens, voici l’intégralité du Rectificatif de l’Orange County Register, qui expose en détail les mensonges de Paul Offit.
Corrections du 18 avril 2011 par Orange County Register, publié le 18 avril à 15 h 49 (heure du Pacifique) :
« Un article de l’OC Register daté du 4 août 2008 et intitulé « Le Dr Paul Offit répond » contenait plusieurs déclarations désobligeantes que le Dr Offit, de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie, avait formulées à l’encontre de Sharyl Attkisson, correspondante d’investigation de CBS News, et de son reportage. Après un examen plus approfondi, il apparaît qu’un certain nombre de déclarations du Dr Offit, telles que citées dans l’article de l’OC Register, étaient sans fondement et/ou fausses. Sharyl Attkisson avait déjà fait état des liens entre le Dr Offit et d’autres personnalités et l’industrie des vaccins dans un reportage diffusé dans le CBS Evening News, « Dans quelle mesure les défenseurs des vaccins sont-ils indépendants ? »
« Parmi les affirmations non étayées figurent l’allégation d’Offit selon laquelle Attkisson aurait « menti » ; et celle selon laquelle CBS News aurait envoyé un e-mail « mesquin et virulent », « signé par Sharyl Attkisson », qui affirme : « Vous cachez manifestement quelque chose. »En réalité, l’OC Register ne dispose d’aucune preuve à l’appui de ces allégations.
De plus, Offit a déclaré à l’OC Register qu’il avait fourni à CBS News « les détails de sa relation, ainsi que celle de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie, avec le laboratoire pharmaceutique Merck ». Cependant, les documents fournis par CBS News indiquent qu’Offit n’a pas divulgué ses relations financières avec Merck, notamment la chaire Hilleman (****), dotée d’1,5 million de dollars, qu’il occupe et qui est cofinancée par Merck. D’après les documents de CBS News récemment examinés par l’OC Register, la chaîne avait demandé (mais Offit ne l’a pas divulgué) le profil complet de ses relations financières professionnelles avec les laboratoires pharmaceutiques ; notamment le montant des rémunérations qu’il avait perçues, de la part de quelles sociétés, au titre d’honoraires de conférences ; ainsi que ses relations de conseil auprès de l’industrie pharmaceutique et les honoraires correspondants. Les documents de CBS News indiquent qu’Offit n’a pas non plus divulgué sa part des redevances passées et futures relatives au vaccin de Merck qu’il a co-inventé. Dans la mesure où des allégations non fondées et/ou fausses ont été publiées dans l’OC Register et reprises par d’autres organisations et individus, l’OC Register tient à apporter cette précision à titre de référence et pour mémoire. »
(***) Le Système de santé de l’Université de Pennsylvanie (UPHS) est un important réseau hospitalier dont le siège se trouve à Philadelphie, en Pennsylvanie. L’UPHS et la faculté de médecine Perelman de l’Université de Pennsylvanie forment ensemble « Penn Medicine », une entité clinique et de recherche de l’Université de Pennsylvanie. Les hôpitaux de l’UPHS comprennent l’Hôpital de l’Université de Pennsylvanie, le Penn Presbyterian Medical Center, le Pennsylvania Hospital, le Chester County Hospital, le Lancaster General Hospital, le Princeton Medical Center et le Doylestown Hospital.
(****) La Chaire Maurice R. Hilleman de vaccinologie fait partie des chaires dotées de l’École de médecine Perelman de l’Université de Pennsylvanie. Créée par la Fondation Merck Company, cette chaire rend hommage au légendaire immunologiste Maurice R. Hilleman, qui a mis au point plus de 40 vaccins contre certaines des maladies les plus graves au monde, notamment la rougeole, les oreillons, la rubéole et les hépatites A et B.
Les autorités américaines ont adopté un algorithme de détection des signaux d’effets indésirables des vaccins à ARNm contre la COVID-19 dont elles savaient qu’il était défaillant, et ont entravé les efforts visant à le corriger.
Avant le déploiement des vaccins contre la COVID-19 aux États-Unis en décembre 2020, les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont assuré aux professionnels de santé qu’ils restaient vigilants face à tout effet indésirable. Un élément clé de la stratégie des CDC était leur Système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS), qui recueille ces signalements après la vaccination.
« Il s’agit du système de première ligne du pays pour surveiller la sécurité des vaccins et du système d’alerte précoce pour détecter d’éventuels problèmes de sécurité des vaccins », a déclaré Tom Shimabukuro, directeur adjoint du Bureau de la sécurité de la vaccination des CDC, le 30 octobre 2020.
Des millions de personnes devaient être vaccinées chaque semaine, et le CDC s’appuierait sur l’« exploration » statistique des données de la base de données VAERS pour identifier rapidement tout signal de sécurité nécessitant un examen plus approfondi.
Deux algorithmes distincts et reconnus devaient être utilisés. Le premier consistait à calculer les « taux de notification proportionnelle » (TNP), afin d’identifier les types de réactions signalées au VAERS de manière disproportionnée ou plus fréquente que les taux de base. La seconde technique d’exploration de données, dite « bayésienne empirique », devait être fournie par la Food and Drug Administration (FDA), qui gérait le VAERS conjointement avec les CDC ; les deux agences prévoyaient de partager et de discuter les résultats .
Dans une lettre passée inaperçue en septembre 2022, la directrice des CDC, Rochelle Walensky, a indiqué que l’agence n’avait pas réalisé d’analyses PRR pour les signaux avant 2022. Cela faisait plus d’un an que la campagne de vaccination avait débuté et visait, écrivait-elle, à « corroborer » l’approche de la FDA. Au lieu d’utiliser conjointement les méthodes PRR et bayésiennes empiriques pendant la pandémie, Mme Walensky a expliqué que les CDC et la FDA avaient préféré « s’appuyer » sur l’approche bayésienne empirique, qu’elle a qualifiée de « technique plus robuste ».
Le BMJ a cependant constaté que l’algorithme de la FDA était mathématiquement compromis par le déluge de signalements d’effets indésirables liés aux vaccins contre la COVID-19, ce qui a entraîné une perte quasi totale de sensibilité de détection des signaux pour les nouveaux vaccins à ARNm de Pfizer et Moderna. De hauts responsables de la FDA ont été alertés en interne de ce problème début 2021, et le responsable de sa division de pharmacovigilance pour les vaccins a déclaré plus de deux ans plus tard à ses collègues des CDC et de la FDA : « Nous étions conscients de cette limitation [de l’exploration des données] avant et pendant la pandémie. » Des documents gouvernementaux montrent également que les responsables des CDC ont été informés à plusieurs reprises lors du déploiement des vaccins.
Pourtant, au lieu de corriger le problème de sécurité – ou de désactiver le système de détection des signaux défaillant –, les responsables ont continué de s’appuyer sur l’algorithme défaillant de la FDA. Ils ont également invoqué l’absence de signaux pour rassurer les cliniciens et le public quant à la sécurité des vaccins.
À la FDA, la direction est allée encore plus loin en réduisant au silence le responsable de la sécurité des médicaments qui avait signalé à plusieurs reprises cette lacune et proposé un algorithme mis à jour pour la corriger. De ce fait, les Américains ont reçu des assurances infondées quant à l’innocuité des vaccins contre la COVID-19 les plus utilisés et ont été privés d’avertissements rapides concernant les risques potentiels, comme BMJ . l’a révélé l’enquête du
Des années après la pandémie, des questions persistent quant aux mesures prises pour préserver la santé publique des conséquences imprévues de la campagne de vaccination à grande échelle. Ce récit s’appuie sur des courriels internes du gouvernement récemment rendus publics en vertu de la loi sur la liberté d’information et en réponse aux enquêteurs du Sénat américain, ainsi que sur des entretiens exclusifs menés par le BMJ avec des responsables de la santé publique et d’autres scientifiques.
« Je suis perplexe face au fait que la myocardite ne soit pas alarmante. »
Fin février 2021, les responsables des CDC et de la FDA ont été informés d’un grand nombre de cas de myocardite, notamment chez les jeunes, après la vaccination. Les alertes concernant la myocardite (inflammation du muscle cardiaque) et la péricardite (inflammation du péricarde) provenaient du ministère israélien de la Santé. Cinq semaines plus tard, lors d’une réunion privée, les autorités israéliennes ont informé un comité de sécurité des vaccins contre la COVID-19 mis en place par les CDC que deux des 77 personnes vaccinées ayant développé une myocardite ou une péricardite étaient décédées.
La semaine suivante, le même comité a entendu l’Agence de santé de la Défense du Pentagone, qui a signalé un « foyer de cas » de myocardite parmi les militaires américains de sexe masculin.
Les responsables américains de la santé publique restaient sceptiques quant à un lien avec les nouveaux vaccins à ARNm. « Nous n’avons observé aucun signal [de myocardite], et nous avons même recherché intentionnellement ce signal parmi les plus de 200 millions de doses administrées », a déclaré le directeur des CDC, Walensky, aux journalistes .
En mai 2021, le VAERS avait reçu des centaines de signalements de myocardite et de péricardite après une vaccination contre la COVID-19, et les CDC ont commencé à alerter les professionnels de santé. Bien que l’agence ne soit pas encore certaine d’un lien de causalité, elle a décidé d’informer plus largement les médecins par le biais d’une publication en ligne intitulée « Considérations cliniques ».
Mais l’oncologue Peter Marks, qui, en tant que directeur du Centre d’évaluation et de recherche sur les produits biologiques de la FDA, était le principal responsable de la réglementation des vaccins contre la COVID-19 au sein de l’agence, s’y est opposé. Il a remis en question l’annonce imminente du CDC sur son site web, en contactant directement Walensky par courriel et en soulignant l’absence de tout signalement de sécurité provenant de la surveillance gouvernementale : « Nous restons préoccupés ici [à la FDA] si aucun cas de myocardite ou de péricardite n’a été signalé… Pouvez-vous m’expliquer pourquoi nous agissons ainsi alors que les pédiatres et d’autres membres de la communauté semblent déjà être au courant ? »
Les patients souffrant d’acouphènes avaient reçu un message similaire de la part des responsables des CDC. Le vaccinologue Gregory Poland, qui dirigeait la recherche sur les vaccins à la Mayo Clinic et était rédacteur en chef de la revue Vaccine, a développé de forts bourdonnements d’oreilles environ une heure après sa deuxième vaccination contre la COVID-19. Il a demandé aux CDC des informations sur d’autres cas signalés, tout en précisant avoir reçu « un grand nombre de courriels concernant des personnes souffrant d’acouphènes après une vaccination à ARNm ».
L’agence a informé la Pologne qu’aucun signal n’avait été trouvé dans le VAERS indiquant un lien entre les vaccins et les acouphènes. En effet, les rapports hebdomadaires d’exploration de données de la FDA pour cette période, consultés par le BMJ de péricardite ou d’acouphènes. , montrent que l’algorithme n’a jamais signalé de myocardite ,
Malgré tout, les signalements au VAERS ont continué d’augmenter, la myocardite retenant particulièrement l’attention. Lors d’une présentation publique en juin 2021, Shimabukuro, du CDC, a démontré que, chez les jeunes hommes (12-24 ans), le VAERS avait reçu entre 29 et 347 fois plus de signalements de myocardite et de péricardite que ce que l’agence prévoyait d’après les taux d’incidence habituels. Dans une déclaration publique publiée le même jour, le CDC a qualifié la myocardite d’« effet secondaire extrêmement rare ».
Les archives gouvernementales montrent que, la veille de sa présentation, Shimabukuro avait reçu le dernier rapport d’analyse de données de la FDA, qui ne révélait toujours aucun signal d’alerte. « Je suis perplexe face à l’absence de suspicion de myocardite pour l’un ou l’autre des vaccins à ARNm », a-t-il écrit à un collègue dans un courriel.
Alertes précoces
Le BMJ révèle que l’algorithme de la FDA n’a pas permis de signaler une relation potentielle entre la vaccination contre la COVID-19 par ARNm et la myocardite, la péricardite, la paralysie de Bell, les acouphènes et d’autres troubles signalés, en raison d’un défaut dans la méthodologie de détection – un défaut que les hauts responsables ont refusé de corriger.
Le problème est apparu car, durant la première année de déploiement, la quasi-totalité des déclarations reçues par le VAERS (plus de 90 % des 1,1 million de déclarations) concernaient les vaccins à ARNm contre la COVID-19, surpassant largement les vaccins contre toutes les autres maladies.⁴ De ce fait, l’analyse de l’innocuité d’un vaccin, par exemple celui de Pfizer, impliquait de le comparer à d’autres vaccins, principalement celui de Moderna. Or, si les deux vaccins à ARNm augmentaient le risque d’un effet indésirable tel qu’une myocardite de façon sensiblement équivalente, la fréquence « observée » et la fréquence « attendue » seraient similaires, ce qui n’entraînerait aucune alerte automatique.⁵ Ce phénomène statistique est connu sous le nom de « masquage ».
Cette inquiétude était parvenue jusqu’à Marks, le plus haut responsable de la FDA supervisant les vaccins contre la COVID-19, début 2021. Elle provenait d’une médecin de carrière du centre des médicaments (et non des vaccins) de la FDA : Ana Szarfman, docteur en microbiologie et immunologie. Elle a travaillé pendant des décennies à l’exploration des données sur la sécurité des médicaments à la FDA et a joué un rôle de premier plan dans la modernisation de l’approche de l’ .agence
Szarfman avait établi une collaboration professionnelle de plusieurs années avec un statisticien accompli, William DuMouchel, qui avait conçu l’algorithme d’exploration de données bayésien particulier que la FDA avait commencé à utiliser plus de 15 ans avant la pandémie. 6
Szarfman et DuMouchel, titulaire d’un doctorat de Yale et devenu statisticien en chef chez Oracle Health Sciences en 2010, ont estimé que les circonstances exceptionnelles de la pandémie impliquaient que l’approche de la FDA ne prenait pas en compte certains signaux de sécurité. Le 23 décembre 2020, lors d’une présentation aux responsables de la FDA, ils ont initialement formulé des suggestions pour améliorer les études sur la sécurité des vaccins, saluant les « nouvelles interventions potentielles pour contenir la pandémie ». Après la publication, en février 2021, d’un article du New York Times révélant les difficultés rencontrées par le gouvernement pour mettre en place divers systèmes de pharmacovigilance en dehors du VAERS, Szarfman a pris des mesures supplémentaires, allant au-delà de la hiérarchie en contactant directement Marks par courriel.
« Concernant l’article du NYT, je suis très préoccupée », a écrit Szarfman à Marks par courriel deux jours plus tard. Elle a ajouté que l’agence devrait « s’empresser de résoudre ce problème ». Szarfman a conclu : « N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez que Bill DuMouchel et moi-même discutions de notre proposition pour un suivi plus efficace, notamment de la nécessité d’utiliser un algorithme mis à jour par DuMouchel pour l’analyse des données issues des signalements spontanés. »
Marks a programmé une réunion, et deux semaines plus tard, une visioconférence a eu lieu. La présentation de Szarfman comprenait une diapositive de cartes thermiques juxtaposées illustrant les performances de différents algorithmes sur les données VAERS. L’analyse PRR affichait des signaux de sécurité en rouge ( fig. 1 ). « Elle met en évidence presque tout », observait sa diapositive. En revanche, l’approche bayésienne utilisée par la FDA apparaissait en vert, n’identifiant pratiquement aucun signal de sécurité. « Avec des valeurs aussi faibles, on n’obtient aucune information utile. »
Fig. 1 : La présentation d’Ana Szarfman, médecin responsable de la FDA, le 29 février 2021, comprenait une comparaison de la détection du signal à l’aide des algorithmes PRR (à gauche) et bayésien empirique (à droite).
Szarfman a incité l’équipe de Marks à adopter l’algorithme mis à jour, initialement publié par DuMouchel en 2012. Sa présentation a démontré que la méthode proposée avait détecté des signaux, mais en moindre quantité que le PRR, ce qui laissait entrevoir une charge de travail plus gérable pour les investigations ultérieures. « Cela semble plus pertinent pour une évaluation de suivi. »
Bâillonner le messager
Marks et son équipe ont toutefois refusé de modifier l’approche actuelle de la FDA, et les responsables de l’agence n’ont pas publiquement mis en garde contre cette lacune dans la détection des signaux de sécurité. Lorsque Szarfman a continué d’insister, on lui a demandé, avec une diplomatie toute relative, de ne pas insister.
Ce courriel, envoyé le 7 mai 2021 par Craig Zinderman, directeur adjoint des politiques médicales au sein du Bureau de biostatistique et d’épidémiologie de la FDA, commençait ainsi : « Bonjour Ana, Merci encore pour notre entretien en mars dernier concernant vos travaux sur l’exploration de nouvelles approches d’exploration de données… Nous vous écrivons pour vous demander de bien vouloir suspendre la création et l’envoi de rapports et d’analyses d’exploration de données utilisant les données relatives aux effets indésirables du vaccin contre la COVID-19. »
Zinderman a indiqué à Szarfman que les problèmes potentiels tels que la formation de caillots sanguins et les crises cardiaques étaient « déjà étroitement surveillés » par d’autres systèmes de sécurité, comme le Vaccine Safety Datalink (VSD) des CDC. Contrairement au VAERS, le VSD utilise les dossiers cliniques des établissements de santé participants pour évaluer les effets indésirables.
Bien que Zinderman ait affiché sa confiance dans les autres approches, la faillibilité de ces systèmes était déjà manifeste : les analyses VSD, par exemple, n’ont détecté aucun signal de myocardite en avril 2021, malgré une recherche intentionnelle. (Même en août 2021, deux mois après que les autorités américaines eurent reconnu un lien de causalité entre les vaccins à ARNm de Pfizer et de Moderna et la myocardite, VSD n’a émis aucun signal. 10 )
« Nous comprenons que l’exploration de nouvelles approches puisse améliorer la méthodologie et vous intéresse », a déclaré Zinderman à Szarfman. « Toutefois, de notre point de vue, l’approche employée pendant une période de surveillance intense et médiatisée doit être standardisée, prévisible et éprouvée. Les résultats obtenus en ajustant les paramètres qui augmentent ou diminuent la sensibilité des alertes pendant la campagne de vaccination pourraient engendrer de la confusion et avoir des conséquences imprévues (par exemple, sur la confiance dans les vaccins). » En évoquant un effet potentiel sur la « confiance dans les vaccins », il a souligné que les agences de santé américaines ne se concentraient pas uniquement sur la sécurité des vaccins contre la COVID-19.
Le courriel de Zinderman se terminait en réitérant la demande de la FDA à Szarfman : « Veuillez vous abstenir de créer et d’envoyer les résultats de l’exploration de données concernant les effets indésirables du vaccin contre la COVID-19. » Il a été impossible de joindre Zinderman pour obtenir ses commentaires.
Szarfman s’est engagé à se conformer à la demande. « Je ne fournirai d’analyses que sur demande expresse, et uniquement au réviseur qui en fera la demande. » DuMouchel se souvient : « Je sais qu’Ana était frustrée… Elle m’a dit que quelqu’un lui avait ordonné d’arrêter de travailler dessus. »
Mais en juillet 2021, Szarfman a de nouveau tiré la sonnette d’alarme concernant un « signal fort » de « décès et de mort subite » que, selon elle, DuMouchel avait identifié grâce à l’algorithme mis à jour. Elle a partagé ces résultats avec un collègue, Richard Forshee, directeur adjoint de la biostatistique et de la pharmacovigilance, qui travaillait sous la direction de Peter Marks. Forshee a fait part de ses doutes quant à l’analyse à Szarfman et a écrit à Marks : « Ana Szarfman m’a appelé… Elle m’a dit qu’avec Bill DuMouchel, ils avaient constaté un risque accru de mortalité après la vaccination contre la COVID-19 grâce à des méthodes d’exploration de données. »
« Je suis très préoccupé par le fait que l’association qu’ils pensent avoir identifiée soit fallacieuse, compte tenu de la manière dont le programme de vaccination contre la COVID-19 a priorisé les individus et des exigences et incitations à la déclaration que nous constatons avec les vaccins contre la COVID-19. . . . Veuillez me faire savoir comment vous souhaitez que nous procédions. »
Des courriels gouvernementaux révèlent que Szarfman a continué de faire part de ses préoccupations aux responsables de la réglementation des vaccins de la FDA. En septembre 2021, elle a écrit aux responsables de l’agence en charge de l’algorithme, les incitant une nouvelle fois à adopter la technique mise à jour, qu’elle qualifiait de « bien plus efficace pour détecter les signaux parasites… Elle identifie et corrige automatiquement les facteurs de confusion. C’est une fonction essentielle, compte tenu du contexte pandémique. »
Le 15 septembre 2021, Marks a écrit à son homologue du Centre d’évaluation et de recherche sur les médicaments (CDER) de la FDA : « L’une des statisticiennes du CDER, Ana Szarfman, a décidé de sa propre initiative de réaliser des analyses de vaccins à partir des données du VAERS dans le cadre de son travail à la FDA. Or, elle ne travaille pas en collaboration avec les statisticiens de notre centre de vaccination et, bien au contraire, on lui a demandé d’y mettre fin immédiatement, car la stratégie qu’elle emploie pourrait engendrer des conflits erronés alimentant le discours antivaccination. Cela pose problème… Ce problème s’était déjà posé pendant la pandémie et… il semblait s’être estompé, mais il refait surface. Pourrions-nous en discuter prochainement ? »
Moins de trois semaines plus tard, via Zoom, Marks s’est adressé à un groupe de personnes présentant des symptômes neurologiques graves et prolongés après avoir reçu le vaccin contre la COVID-19. Il a indiqué que les responsables de la FDA consulteraient leurs bases de données à la recherche d’un « signal neurologique ». Lors d’une réunion avec le même groupe trois mois plus tard, il a rapporté que ses équipes avaient « recherché divers signaux », mais qu’« aucun taux… supérieur à celui attendu dans la population n’a été constaté ». Marks, qui a démissionné de la FDA l’année dernière, n’a pas répondu aux demandes de commentaires.
Préoccupations en dehors de la FDA
L’ancienne directrice des CDC, Rochelle Walensky, n’a pas non plus répondu, et on ignore si elle savait que la technique d’exploration de données bayésienne de la FDA était inadaptée à l’analyse du déploiement des vaccins contre la COVID-19. Cependant, des courriels rendus publics suite à une assignation du Sénat et consultés par le BMJ montrent que de hauts responsables des CDC en avaient été informés.
Parmi les responsables ayant informé les CDC figurait David Menschik, médecin à la FDA. Dans des courriels adressés à un épidémiologiste des CDC avec lequel il co-rédigeait un article scientifique, Menschik a clairement indiqué que l’absence d’alertes automatisées issues de l’exploration de données bayésiennes empiriques ne garantissait en rien la sécurité, expliquant que « l’exploration de données par le gouvernement présente des angles morts ».
Dans l’article, qui avait d’abord été publié en tant que prépublication, les auteurs ont finalement décrit le problème de l’exploration de données comme une « limitation ». 11 Les examinateurs pairs, cependant, ont été moins charitables.
Un relecteur anonyme de la revue Lancet Infectious Diseases , où l’article a été publié, semblait perplexe face au fait que les spécialistes fédéraux de la sécurité des vaccins aient jugé valide l’analyse bayésienne des données : « Les auteurs ont indiqué dans la section relative aux limites que… la grande majorité des rapports [du VAERS] concernait les vaccins étudiés. Si cette proportion dépasse 90 %, la probabilité d’identifier un signal était probablement quasi nulle. Alors, pourquoi effectuer une telle analyse ? »
Les rédacteurs de la revue ont indiqué à l’équipe CDC-FDA qu’il était insuffisant de présenter l’analyse bayésienne avec une simple mise en garde concernant ses « limitations ». Ils ont précisé que les coauteurs devaient soit justifier son inclusion, soit la retirer. Menschik et son coauteur de la FDA ont déclaré à leurs collègues du CDC qu’ils partageaient cette critique : « Nos méthodes d’exploration de données présentent un biais considérable en faveur de l’hypothèse nulle. » L’analyse a été retirée de l’article et les deux responsables de la FDA se sont retirés de la liste des auteurs, leur seule contribution ayant été l’analyse bayésienne .
« Je pense qu’ils ont eu tort. »
Pour justifier la décision de son agence de suspendre les analyses PRR qu’elle s’était publiquement engagée à réaliser, la directrice des CDC, Nancy Walensky, a déclaré que l’agence avait brièvement effectué des analyses PRR en 2022, « afin de corroborer » les résultats bayésiens de la FDA. « Il convient de noter que les résultats des analyses PRR étaient globalement cohérents… ne révélant aucun signal de sécurité inattendu supplémentaire. »
Les résultats ont toutefois remis en question cette conclusion.
Les analyses PRR de l’agence, examinées par le BMJ , montrent que des centaines de types d’événements indésirables répondaient aux critères d’alerte de l’agence. En effet, le CDC a identifié la myocardite, la péricardite, la paralysie de Bell et les acouphènes comme un « signal de sécurité vaccinale » dans les 13 rapports hebdomadaires PRR consécutifs comparant les vaccins à ARNm contre la COVID-19 aux vaccins non-COVID-19 entre le 6 mai et le 29 juillet. L’approche bayésienne de la FDA, en revanche, n’a déclenché aucune alerte de ce type.
En octobre 2023, le responsable de la pharmacovigilance de la FDA a reconnu dans un courriel adressé à ses collègues que l’agence était au courant de cette lacune en matière de détection, les vaccins ayant été déployés plus de deux ans auparavant. Ce responsable, le médecin Narayan Nair, n’a pas répondu aux demandes de commentaires.
Pour sa part, le statisticien William DuMouchel a déclaré qu’il souhaitait simplement aider la FDA à examiner les données les plus précises, et non créer de polémique. « Je ne cherchais pas à désigner un coupable. Je voulais juste mieux comprendre quelles données étaient disponibles et comment les exploiter », a-t-il expliqué dans une interview accordée au BMJ .
DuMouchel n’était pas non plus opposé aux vaccins, affirmant qu’il les considérait comme « l’une des innovations médicales les plus remarquables des mille dernières années ». Il avait été vacciné deux fois avec le vaccin de Moderna.
En repensant aux événements, DuMouchel a déclaré ne pas pouvoir expliquer la résistance des représentants du gouvernement. « Il est vraiment difficile de savoir ce qu’ils avaient réellement en tête », a-t-il dit. « Ou s’il faut croire ou accepter leurs excuses pour ne pas vouloir adopter une nouvelle méthode… Je pense qu’ils se sont trompés. »
Contactée par le BMJ , Szarfman a insisté sur le fait qu’elle n’avait pas cherché à saper le soutien du public aux vaccins contre la COVID-19. Elle a évoqué ses efforts avec une frustration qui semblait résignée. « Très peu de gens comprennent les statistiques », a-t-elle déclaré. « C’est là le problème. »
Lors d’un déjeuner près de son domicile à Miami, en Floride, DuMouchel a regretté que les responsables de la FDA aient rejeté les tentatives de Szarfman de réformer en profondeur le système VAERS, jugé défaillant. « S’ils avaient écouté Ana, ils auraient fait mieux. »
Notes de bas de page
Provenance et évaluation par les pairs : Étude commandée ; évaluation externe par les pairs.
Conflits d’intérêts : Ce récit est adapté d’un ouvrage à paraître sur la COVID-19 et les vaccins, écrit par David Willman et Peter Doshi. Peter Doshi est rédacteur en chef de l’unité d’enquêtes du BMJ.
Cet article a été financé par l’unité d’enquête du BMJ. Pour plus d’informations, consultez bmj.com/investigations.
Références
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Le Parlement européen négocie en ce moment même un texte qui pourrait enfermer l’agriculture française dans sa dépendance aux pesticides pour des décennies. L’omnibus pesticides s’attaque directement aux règles qui encadrent l’autorisation, le contrôle et l’interdiction des pesticides partout en Europe (1). Une loi Duplomb en 1000 fois pire (2). Les scientifiques nous alertent pourtant depuis des années sur les effets néfastes et directs des pesticides sur les pollinisateurs et sur notre santé (3)(4). Mais au lieu de renforcer les dernières règles qui nous protègent encore, la Commission européenne cherche à les démanteler… … et certains eurodéputés poussent à aller encore plus loin ! Sous l’influence de l’agrochimie, les députés rapporteurs – menant les négociations – cherchent à aggraver les dispositions les plus dangereuses du projet initial (5). POLLINIS a analysé dans les moindres détails leurs amendements. Ce qu’ils proposent est catastrophique. À chaque brèche ouverte par la Commission, les rapporteurs cherchent à élargir encore le passage pour l’agrochimie : >> La Commission veut autoriser des pesticides à vie ; les rapporteurs veulent aller encore plus loin, en étendant cette mesure aux pesticides en cours de réévaluation — soit près de 200 substances sur 400 (6). >> La Commission veut accorder des dérogations à des pesticides interdits ; les rapporteurs aggraveraient encore la mesure en empêchant toute interdiction lorsqu’il n’existe pas d’alternative simple et au même prix (7). >> Elle propose de permettre l’utilisation de pesticides pendant trois ans après leur interdiction (8); les rapporteurs veulent franchir un pas supplémentaire en rendant automatiques ces prolongations de vente après interdiction (9). >> Elle veut accorder un passe-droit aux pesticides dits de “biocontrôle” pour qu’ils puissent être autorisés avant même la fin de leur évaluation ; là encore, les rapporteurs veulent qu’un maximum de ces pesticides soient mis sur le marché avec une évaluation au rabais (10). C’est une véritable cascade de retours en arrière. Nous devons tout faire pour obtenir le retrait de ce texte — et au moins faire tomber ses dispositions les plus dangereuses. Le temps presse. Dans quelques semaines, les eurodéputés voteront sur un texte qui façonnera durablement notre agriculture. Et qui pourrait garantir aux pesticides une place à vie dans nos champs ! Grâce à la mobilisation de plus de 170 000 citoyens (11) et aux côtés de dizaines d’associations engagées avec nous dans ce combat, nous avons déjà convaincu plusieurs groupes politiques de voter contre ce texte pro-pesticides (12). D’autres eurodéputés restent divisés (13)(14). Les groupes S&D, Renew, PPE et ECR peuvent encore choisir de défendre la santé, les pollinisateurs et le Vivant, et faire basculer le résultat du vote. C’est pourquoi nous les ciblons aujourd’hui en priorité. Nous devons être des centaines de milliers à les interpeller pour leur faire comprendre que nous ne les laisserons pas livrer notre agriculture aux fabricants de pesticides ! Interpellez les eurodéputés dès maintenant. Demandez-leur de voter contre ce texte de dérégulation massive des pesticides en Europe.
Au Parlement européen, la bataille politique fait rage. Plus de 1500 amendements ont été déposés sur le texte, que notre petite équipe a analysés un à un. Dans ce combat, l’agrochimie déploie des moyens colossaux pour obtenir une réforme taillée sur mesure. Elle peut compter sur de nombreux soutiens tout au long des négociations, en Europe et à l’international. Parmi eux, les deux eurodéputés rapporteurs, chargés de préparer le texte et ses amendements, jouent un rôle décisif. La liste des experts qu’ils déclarent avoir consultés ne mentionne que des entreprises de l’agrochimie et de l’agro-industrie… …Et ils ne cherchent même pas à s’en cacher : la liste des représentants d’intérêts qu’ils ont interrogés se trouve en annexe de leur cahier d’amendements (15) ! Alors que cette réforme pourrait avoir des conséquences dramatiques pour la biodiversité, les écosystèmes et notre santé à tous, où sont les scientifiques et les médecins dans leurs consultations ? Ce déséquilibre se retrouve jusque dans les auditions publiques au Parlement européen : Le 2 septembre, sur 6 spécialistes invités à donner leur point de vue sur l’omnibus, 4 étaient liés à l’agro-industrie. Une seule était une scientifique indépendante et publiait régulièrement sur l’évaluation des risques des pesticides. C’est aussi la seule à avoir ouvertement critiqué le texte (16). Les associations mobilisées pour l’environnement et la santé ont interpellé les organisateurs sur la partialité de ces auditions (17). Elles n’ont obtenu aucune réponse. Les pressions pour déréguler les pesticides viennent aussi de l’international. La seule avancée du texte consisterait à ne plus tolérer de résidus de pesticides interdits en Europe dans les produits que nous importons du reste du monde. Une mesure qui protégerait la santé des consommateurs européens et celle des agriculteurs des pays exportateurs (18), les pollinisateurs du monde entier, et les agriculteurs européens qui pourraient enfin être protégés d’une concurrence déloyale. Une mesure qui pourrait aussi faire baisser les ventes de pesticides à l’international. L’agrochimie fait donc tout pour la faire disparaître. Le lobby pro-pesticides Croplife a activé son relais américain qui a mené une intense opération de lobbying (19). Résultat : les États-Unis, le Canada, l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Australie, soutenus par plusieurs autres États,font pression sur l’Union européenne à l’OMC (Organisation mondiale du commerce) (20). Les adversaires de cette mesure n’hésitent pas à menacer l’UE de poursuites devant les tribunaux de commerce. En Europe, des acteurs politiques libéraux et des entreprises exportatrices tentent aussi de freiner cette avancée. Pour appuyer leur discours, ils mettent en avant les chiffres les plus alarmants d’un rapport des services scientifiques de la Commission européenne. Or ces chiffres reposent sur des hypothèses que les auteurs du rapport qualifient eux-mêmes d’extrêmes. Leurs conclusions, prises dans leur ensemble, sont bien plus nuancées (21). L’agrochimie étend partout son emprise – nous devons réagir de toute urgence. Les prochaines semaines seront décisives : les groupes politiques ont déjà commencé à négocier pour tenter de trouver une position commune avant les premiers votes qui auront lieu le 5 octobre. Nous devons leur faire entendre que derrière l’évaluation de produits chimiques, c’est notre santé, la survie des pollinisateurs, la biodiversité et l’avenir de notre agriculture qui sont en jeu. Chaque message envoyé aux eurodéputés rendra notre mobilisation plus visible. À l’heure du vote, ils devront choisir : défendre les intérêts de l’agrochimie ou protéger le Vivant. Interpellez-les dès maintenant pour leur demander de rejeter ce texte et ses dispositions les plus dangereuses !
Depuis plus d’un an, nous travaillons d’arrache-pied pour faire barrage à cet omnibus pro-pesticides. Grâce au soutien de nos donateurs, nous avons mobilisé toutes nos forces pour faire barrage à l’agrochimie. Nous avons : >> passé au crible chaque menace que ce texte fait peser sur notre santé et le Vivant avec nos juristes et nos scientifiques, en nous appuyant sur de nombreuses analyses indépendantes (22); >> interpellé les responsables politiques à tous les niveaux : eurodéputés, cabinets ministériels, députés et sénateurs français ; >> alerté les médias sur le passage en force de ce texte catastrophique et martelé l’importance des négociations en cours, pour que tous les journalistes français entendent parler du sujet (23) – 15 grands médias étaient présents à notre conférence de presse du 3 septembre 2026; >> révélé les risques aux citoyens par mail et sur les réseaux sociaux pour permettre à chacun de se mobiliser contre ce texte dangereux etde faire basculer nos élus (24). Nous avons uni nos forces à celles de tous ceux que ce texte menace : défenseurs de l’environnement, agriculteurs et riverains victimes de pesticides, médecins et soignants (25). Les 10 et 11 octobre, des manifestations auront lieu partout en France et en Europe pour exiger le retrait de ce texte (26). Votre message aux eurodéputés peut faire basculer le vote à venir. Ils doivent entendre les centaines de milliers de citoyens qui refusent cette offensive de l’agrochimie. Chaque interpellation renforce notre mobilisation. Nous pouvons encore empêcher que des pesticides soient autorisés à vie dans nos champs.Rejoignez la mobilisation : interpellez les eurodéputés dès maintenant !
Les auteurs d’une étude évaluée par des pairs et publiée la semaine dernière dans EXCLI Journal ont conclu que Pfizer et le ministère israélien de la Santé avaient connaissance, dès début 2021, d’un signal de sécurité important concernant des « événements cardiaques » associés au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer, mais ont dissimulé cette information aux médecins et au public pendant plusieurs mois. Un nombre significatif de rapports du gouvernement israélien concernant des patients plus jeunes ont fait état de l’apparition d’une « inflammation cardiaque aiguë » quelques jours à quelques semaines après la vaccination.
Pfizer et le ministère israélien de la Santé (MOH) étaient au courant dès début 2021 d’un signal de sécurité important concernant un « événement cardiaque » associé au vaccin COVID-19 de Pfizer, mais a dissimulé ces informations aux médecins et au grand public pendant plusieurs mois, selon les conclusions d’une nouvelle étude évaluée par des pairs.
Les auteurs de l’étude, publiée la semaine dernière dans EXCLI Journal , ont examiné un ensemble de données du ministère de la Santé contenant 531 dossiers d’hospitalisation datant de mars 2021 — quelques mois seulement après le déploiement du vaccin à ARNm Pfizer-BioNTech — à mai 2022.
Les dossiers faisaient état de 67 décès, dont neuf chez des patients de moins de 50 ans. Deux de ces neuf décès étaient attribuables à une myocardite, qui peut entraîner une arythmie cardiaque et la mort.
Une myocardite a été constatée dans 71,6 % des dossiers d’hospitalisation concernant des patients de moins de 30 ans. Près des deux tiers de ces patients « n’avaient pas d’antécédents médicaux significatifs » avant leur diagnostic.
Les décès et les blessures ont été signalés au ministère israélien de la Santé et à Pfizer. Pourtant, les autorités de santé publique en Israël, aux États-Unis et ailleurs ont minimisé le signalement, ne le faisant état que « après un délai d’environ trois à quatre mois ».
Même alors, les autorités sanitaires ont qualifié la plupart des cas de « rares » ou de « bénins », et de moins préoccupants que le risque posé par la COVID-19 .
Karl Jablonowski, Ph.D., chercheur scientifique principal chez Children’s Health Defense (CHD), a déclaré qu’aucun des décès dus à la myocardite n’est répertorié dans le système de notification des effets indésirables des vaccins ( VAERS ) du gouvernement américain, même si Pfizer était tenu de signaler les décès au VAERS.
« Les familles endeuillées et les blessés méritent une réponse », a déclaré Jablonowski.
Steve Kirsch , fondateur de la Vaccine Safety Research Foundation , a déclaré que les conclusions de l’étude sont importantes car elles sont basées sur des « données internes au gouvernement » plutôt que sur des données provenant des fabricants de vaccins ou de bases de données publiques.
Kirsch a déclaré que les données montrent que le ministère israélien de la Santé « était clairement plus intéressé par la protection des fabricants que par celle du public ».
La Dre Jane Orient , directrice générale de l’Association des médecins et chirurgiens américains, a déclaré que ces conclusions reflètent une tendance observée dans de nombreux pays, où les autorités de santé publique et les grandes entreprises pharmaceutiques ont dissimulé les risques liés aux vaccins contre la COVID-19.
« Je ne pense pas qu’Israël soit un cas isolé. Les entreprises pharmaceutiques, les autorités de santé publique, le corps médical organisé et les universitaires du monde entier ont agi de manière honteuse et ont trahi notre confiance », a déclaré Orient.
Des intervalles généralement courts entre la vaccination et les blessures, les décès
L’étude présente une analyse détaillée des 531 dossiers d’hospitalisation et des 67 dossiers de décès figurant dans les données du ministère israélien de la Santé , et souligne que ces cas concernaient un nombre important de patients jeunes. Ces cas ont été signalés à Pfizer en 2021 et 2022.
« Les événements signalés couvraient des catégories cliniques cardiaques, neurologiques, inflammatoires et autres graves et impliquaient une proportion importante de jeunes individus, 211 des 530 dossiers d’hospitalisation avec des données d’âge valides (39,8 %) concernant des patients de moins de 30 ans », indique l’étude.
Parmi les autres conclusions importantes de l’étude, on peut citer :
Les deux décès liés à une myocardite chez des personnes de moins de 50 ans concernaient une femme de 22 ans et un homme de 47 ans.
Un autre décès, celui d’un jeune adulte (un homme de 35 ans), a également été constaté. Son dossier médical mentionnait une « aggravation de son insuffisance cardiaque », mais ne faisait pas mention de myocardite.
Une myocardite ou une péricardite a été identifiée dans 250 des 531 dossiers d’hospitalisation (47,1 %) et dans 151 des 211 dossiers (71,6 %) de patients de moins de 30 ans.
48 patients de moins de 18 ans ont reçu un diagnostic de myocardite ou de péricardite.
Parmi les 211 patients de moins de 30 ans, 134 n’avaient « aucun antécédent médical significatif », dont 99 sur 134 ont reçu un diagnostic de myocardite et de péricardite — la plupart étant des hommes (90 sur 99, soit 90,9 %).
Selon l’étude, un nombre important de dossiers concernant des patients plus jeunes ont fait état de l’apparition d’une « inflammation cardiaque aiguë » qui s’est développée « quelques jours à quelques semaines après la vaccination ».
Bien que l’étude ait porté sur la myocardite et la péricardite, l’analyse des dossiers par les chercheurs a également mis en évidence un large éventail d’autres événements cliniques graves. Ces lésions comprenaient :
Autres événements cardiaques, notamment arythmies, syncopes et insuffisance cardiaque.
D’autres affections graves, notamment une insuffisance rénale aiguë et une perte auditive soudaine.
La combinaison d’une documentation clinique détaillée au niveau de chaque cas, des « intervalles généralement courts » entre la vaccination et la survenue de la blessure, du signalement officiel à Pfizer et du fait que les données proviennent d’une autorité sanitaire gouvernementale renforce la crédibilité de l’étude, ont déclaré les auteurs.
Pfizer a été tenu informé des décès survenus en 2021-2022.
Les archives du ministère israélien de la Santé ont également montré que Pfizer était tenu au courant des décès et des hospitalisations, ayant reçu neuf rapports de ce type entre mars 2021 et mai 2022.
Le premier rapport, daté du 25 mars 2021, comprenait des informations sur 157 hospitalisations et 46 décès.
« Les signalements à Pfizer, qui ont commencé au plus tard le 25 mars 2021, concernaient une proportion notable de jeunes, dont beaucoup pour lesquels aucun antécédent médical significatif n’a été identifié », indique l’étude.
Pourtant, Pfizer — et les autorités de santé publique du monde entier — ont gardé cette information secrète pendant des semaines, voire des mois, avant de la révéler au public.
L’étude cite des preuves documentaires de ces retards — et de la minimisation subséquente de la gravité des effets indésirables graves liés au vaccin.
Par exemple, une étude publiée en octobre 2021 dans le New England Journal of Medicine a révélé que des cas précoces de myocardite ont été détectés en Israël dès janvier 2021, soit un mois seulement après la mise à disposition du vaccin Pfizer-BioNTech au public.
Début mars 2021, le CDC a été alerté d’un « grand nombre » de cas de myocardite et de péricardite chez les jeunes en Israël.
Une semaine plus tard, des responsables du CDC et de la Food and Drug Administration (FDA) américaine ont diffusé une réponse interne concernant les cas de myocardite signalés en Israël, indiquant qu’aucun détail supplémentaire sur ces cas n’était disponible.
Pourtant, le 26 avril 2021, les CDC et la FDA ont nié l’existence de signaux d’alerte concernant la myocardite. Ce n’est que le 28 mai 2021 que les CDC ont émis une recommandation à tous les cliniciens leur enjoignant de signaler tous les cas de myocardite ou de péricardite.
Les auteurs de l’étude publiée dans l’EXCLI Journal ont suggéré que la décision des autorités de santé publique et de Pfizer de ne pas divulguer cette information « pourrait avoir des conséquences sur la sensibilisation clinique et la prise de décision éclairée ».
L’épidémiologiste M. Nathaniel Mead, docteur en philosophie et boursier de la Fondation McCullough , partage cet avis : « Le consentement éclairé aurait dû inclure un avertissement adapté à l’âge et au sexe, leur permettant de refuser le traitement, de reporter la deuxième dose ou de faire un autre choix. Nombre d’hommes n’ont jamais eu cette possibilité. »
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Davantage de décès liés à la vaccination ont-ils été dissimulés ?
L’étude a révélé que l’ensemble de données fourni par le ministère israélien de la Santé semblait avoir été révisé à plusieurs reprises, notant que les versions ultérieures « ajoutaient des informations cliniques aux dossiers existants, révisaient les diagnostics et les dates de signalement, et omettaient certains dossiers ».
Parmi les omissions figurait un rapport de décès contenu dans une version d’octobre 2021 de l’ensemble de données du ministère de la Santé qui n’était « plus présent dans la version de décembre ni dans aucune version ultérieure ».
Selon l’étude, l’ensemble de données ne contient aucune « documentation méthodologique » ni « aucune piste d’audit formelle permettant d’identifier qui a effectué ces modifications ou les raisons de celles-ci », ce qui rend impossible de déterminer pourquoi ces révisions ont été effectuées sur la base des données disponibles.
Des révélations ultérieures montrent que les autorités israéliennes ont continué à minimiser les risques du vaccin contre la COVID-19 jusque dans l’année 2022. Une vidéo divulguée en juin 2022 a révélé que des chercheurs avaient partagé des données avec le ministère israélien de la Santé montrant des effets secondaires graves et à long terme liés au vaccin Pfizer-BioNTech.
Kirsch a déclaré que la publication tardive des données et les questions en suspens concernant la manière dont elles ont été saisies et mises à jour soulèvent des problèmes de responsabilité qui dépassent le cadre du ministère israélien de la Santé et de Pfizer pour inclure l’ensemble de la communauté médicale.
« Personne n’a été licencié. Plus important encore, aucun médecin pro-vaccination aux États-Unis n’a exprimé d’indignation face à la dissimulation des données israéliennes sur l’innocuité du vaccin », a déclaré Kirsch.
Orient a déclaré que cette étude vient renforcer les preuves justifiant la suspension et le retrait du marché des vaccins à ARNm.
« Rien ne justifie la poursuite de l’utilisation de ces vaccins. Il ne devrait pas y avoir de nouvelles versions tant que toutes les questions n’auront pas trouvé de réponse et que les bénéfices n’auront pas été démontrés supérieurs aux risques – si jamais cela se produit. Nous devrions plutôt nous concentrer sur le traitement. »
L’analyse la plus complète à ce jour examinant le lien entre les « vaccins » à ARNm et le cancer identifie des preuves convergentes, mécanistiques, cliniques et populationnelles, de cancer turbo.
Le cancer progresse à un rythme de plus en plus alarmant. Les cancers à apparition précoce sont en hausse chez les jeunes adultes, des cancers agressifs se déclarent chez des patients sans signes avant-coureurs, et la mortalité par cancer aux États-Unis s’est fortement écartée de sa trajectoire pré-pandémique. Dans ce contexte, l’une des questions les plus importantes en médecine est de savoir si le déploiement massif et sans précédent de la technologie de l’ARN messager modifié par des nucléosides pourrait contribuer à l’initiation, à la réactivation ou à l’accélération de la progression du cancer.
Dans l’analyse la plus complète à ce jour examinant le lien entre les « vaccins » à ARNm et le cancer, nous avons rassemblé la biologie mécanistique, des cas cliniques publiés, de vastes cohortes de population, des données sur l’incidence du cancer aux États-Unis et des registres nationaux de mortalité pour évaluer si ces produits génétiques pouvaient induire, accélérer ou révéler une malignité.
Les conclusions convergent vers un même tableau alarmant : LE CANCER TURBO EST RÉEL.
Et les implications vont bien au-delà de la vaccination contre la COVID-19, car la même technologie sous-jacente de l’ARNm est désormais directement utilisée dans le traitement du cancer.
Voici un résumé concis de nos conclusions :
PREUVES MÉCANIQUES
Nous avons identifié 35 mécanismes distincts favorisant le cancer convergeant à travers 4 voies principales : (1) l’activation des proto-oncogènes, (2) la pression de mutation, (3) l’interférence du réseau d’interaction protéine-protéine et (4) l’accélération clonale des cellules souches cancéreuses.
Les mécanismes clés comprennent l’activation des voies EGFR/RAS/MAPK et STAT3-MYC, la suppression de p53/BRCA, l’altération de la réparation de l’ADN, la présence d’ADN plasmidique résiduel et d’éléments régulateurs SV40, la transcription inverse de LINE-1, le décalage du cadre de lecture associé à m1Ψ, l’inflammation chronique induite par les lymphocytes N-terminaux (LNP), l’immunosuppression et l’expansion des cellules souches cancéreuses – autant de voies susceptibles de favoriser l’instabilité génomique, la croissance incontrôlée, l’échappement immunitaire, la réactivation de la dormance et la dissémination métastatique. L’ensemble des mécanismes favorisant le cancer est présenté dans le tableau 4 de notre étude.
Notre modèle central d’événements concomitants suggère que ces processus n’opèrent pas nécessairement de manière indépendante ou séquentielle. Plusieurs facteurs favorisant le cancer se chevauchent chez un même hôte sensible, réduisant ainsi le temps nécessaire pour qu’une maladie dormante, indolente ou microscopique devienne cliniquement agressive.
PREUVES CLINIQUES
La littérature clinique publiée recense 333 cas documentés de cancers transitoires (ou « turbo cancers ») dans 27 pays , incluant des lymphomes, des leucémies, des mélanomes, des cancers du sein, du poumon, des glioblastomes et autres tumeurs gliales, des sarcomes et des cancers du pancréas. La grande majorité de ces cas sont survenus après une vaccination contre la COVID-19, et une minorité après une infection par le SARS-CoV-2.
Environ 86 % des cas post-vaccinaux sont survenus après l’administration de produits d’ARNm modifiés par des nucléosides — environ 56 % après Pfizer-BioNTech, 25 % après Moderna et 5 % supplémentaires après une exposition aux deux produits d’ARNm à différentes doses.
Dans ces cas, les schémas récurrents comprennent une progression rapide du cancer, une récidive à courte latence, une réactivation d’une maladie précédemment contrôlée et des tumeurs touchant le site d’injection ou les ganglions lymphatiques de drainage voisins.
Les hémopathies malignes lymphoïdes représentent la catégorie la plus importante dans la littérature clinique publiée, tandis que le glioblastome et l’adénocarcinome pancréatique figurent parmi les cancers les plus fréquemment associés à des rapports de progression exceptionnellement rapide.
PREUVES POPULATIONNELLES
Les données recueillies au niveau de la population renforcent ces signaux cliniques et mécanistiques.
NOTRE ANALYSE ÉTONNANTE DU CDC : Au moins 119 130 DÉCÈS DE CANCER DE PLUS AUX ÉTATS-UNIS, un chiffre qui passe à environ 153 000 à 197 000 après prise en compte du déplacement de la mortalité.
ANALYSE INDÉPENDANTE DU CDC : 154 330 décès supplémentaires dus au cancer aux États-Unis, ce qui correspond étroitement à la limite inférieure de notre fourchette corrigée.
ÉTATS-UNIS (SEER) : L’incidence des cancers à apparition précoce a augmenté de 6,4 % en seulement 2 ans, de 2021 à 2023, parallèlement à de fortes augmentations des tumeurs du cerveau et du système nerveux (+19,5 %), du cancer colorectal (+19,4 %), du cancer de l’intestin grêle (+15,5 %), du cancer de l’ovaire (+12,8 %), du cancer de l’estomac (+7,3 %) et du cancer du sein chez la femme (+3,6 %).
CORÉE DU SUD : Une étude menée auprès d’une cohorte nationale de 8,4 millions de personnes a révélé que les personnes vaccinées présentaient un risque accru de cancer à un an pour six types de cancer : cancer de la thyroïde, de l’estomac, colorectal, du poumon, du sein et de la prostate.
ITALIE : Les résidents vaccinés présentaient un risque d’hospitalisation pour cancer supérieur de 23 %, avec un rapport de risque ajusté de 1,23 par rapport aux résidents non vaccinés.
Ces résultats proviennent de sources de données et de méthodologies d’étude totalement différentes, mais ils convergent tous vers la même préoccupation : une accélération de l’apparition et de la progression du cancer suite à l’ère d’une exposition généralisée à l’ARNm.
DANGER EN ONCOLOGIE À ARNM
La plateforme d’ARNm même que nous avons liée dans notre article à 35 mécanismes oncogènes est en train d’être réutilisée pour traiter le cancer lui-même.
Les produits anticancéreux modernes à ARNm individualisé codent des protéines tumorales mutées spécifiques au patient et les intègrent dans des systèmes d’administration d’ARN conçus pour générer une forte réponse immunitaire contre ces cibles.
Mais le problème fondamental de sécurité demeure : où cet antigène codé est-il réellement exprimé ?
Cette plateforme peut se diffuser de manière systémique, amenant les tissus vulnérables, notamment le cœur et le cerveau, à exprimer des antigènes dérivés de la tumeur, augmentant ainsi le risque d’attaque immunitaire non ciblée, de lésions cardiaques et de dommages neurologiques.
Plus inquiétant encore, le vecteur de délivrance LNP lui-même a favorisé la croissance métastatique chez les souris même sans cargaison d’ARNm, suggérant que certaines vulnérabilités oncologiques résident dans la plateforme elle-même, et pas seulement dans l’antigène codé.
Le premier essai randomisé d’ARNm individualisé en monothérapie dans le cancer résiduel a échoué . L’essai de phase 2 BioNTech BNT122-01, qui a inclus 327 patients atteints d’un cancer colorectal résiduel confirmé par analyse moléculaire, a atteint son seuil d’inefficacité et a été interrompu en raison d’un déséquilibre de la mortalité.
Cela est extrêmement important car ces thérapies sont administrées précisément aux patients les plus vulnérables à une accélération de la maladie : des personnes déjà soumises à de multiples stimulations par ARNm présentant un cancer résiduel et une instabilité génomique.
NOTRE APPEL
Au vu du poids combiné des preuves mécanistiques, cliniques et populationnelles, nous demandons le RETRAIT IMMÉDIAT DU MARCHÉ des produits mRNA-LNP modifiés par des nucléosides pour une utilisation préventive généralisée et l’arrêt de leur expansion dans le traitement adjuvant et néoadjuvant du cancer.
35 mécanismes. Des centaines de cas de cancers accélérés documentés dans 27 pays. Jusqu’à environ 197 000 décès supplémentaires par cancer aux États-Unis selon notre analyse. Un essai clinique randomisé sur l’ARNm contre le cancer qui s’est soldé par un échec. Et cette même technologie est désormais utilisée plus en profondeur en oncologie.
Très peu abordée, la question des transfusions sanguines, mais aussi des transplantations d’organes issus de dons de personnes vaccinées contre le Covid avec des produits à base d’ARNm, suscite de vives inquiétudes parmi les rares scientifiques qui s’y intéressent.
Cinq ans et demi après le début des campagnes de vaccination contre le Covid-19, les effets indésirables graves liés aux produits administrés, notamment ceux à ARNm, restent un sujet tabou et les nombreuses victimes de ces effets peinent encore souvent à faire reconnaître le lien entre la dégradation de leur état de santé et le fait d’avoir reçu un ou plusieurs de ces « vaccins ». La série de témoignages diffusés cet été par nos confrères de Nexus en est la preuve.
Plus tabou encore est le sujet des transfusions sanguines. Que se passe-t-il quand une personne non vaccinée reçoit du sang d’une personne vaccinée? Est-ce comme si elle recevait une dose de vaccin avec tous ses composants? Reçoit-elle en même temps la protéine Spike fabriquée par le donneur? Le sang reçu est-il de bonne qualité? Risque-t-elle de subir le même type d’effets indésirables qu’une personne vaccinée?
Ayant déjà du mal à reconnaître les multiples effets secondaires post-injection et continuant à affirmer que les vaccins anti-Covid à ARNm sont sûrs et efficaces, les autorités sanitaires ne se penchent évidemment pas sur ces délicates questions, étouffant d’avance toute éventuelle nouvelle affaire de sang contaminé. Ces questions sont d’ailleurs rarement soulevées par les médecins (même par ceux qui dénoncent ces « vaccins ») et peu d’études scientifiques sont menées sur le sujet, alors qu’il semble légitime et pertinent de s’interroger.
En mars 2024, des chercheurs japonais ont publié une méta-analyse en pré-print, où ils faisaient part de leurs « préoccupations concernant les transfusions de produits sanguins dérivés de vaccins génétiques » (pas uniquement ceux contre le Covid). Selon eux, des risques potentiellement mortels existaient pour les receveurs, qu’ils soient vaccinés ou non vaccinés. Les auteurs estimaient que ces risques concernaient également les transplantations d’organes. Afin d’éviter ce qui pourrait devenir une catastrophe sanitaire mondiale, ils ont émis plusieurs « propositions de mesures spécifiques » à mettre en place au plus vite. Mais à ce jour, leur étude reste non évaluée par des pairs.
Plus récemment, l’épidémiologiste américain Nicolas Hulscher a publié sur son compte Substack un article présentant les résultats d’une étude en deux parties à laquelle il a participé. Celle-ci cherchait à déterminer si les complications post-transfusionnelles graves observées chez des patients non vaccinés Covid sont comparables aux effets indésirables post-vaccinaux signalés dans la pharmacovigilance. De nouveau, les auteurs alertent sur les risques et proposent des mesures de dépistage systématique à mettre en œuvre rapidement afin de les éviter. Mais à l’heure où le nouveau vaccin à ARNm antigrippal de Moderna vient d’être approuvé par la Food and Drug Administration (FDA), on peut estimer à quasi nulles leurs chances d’être entendus.
Deux nouvelles études tirent la sonnette d’alarme quant à une éventuelle contamination de l’approvisionnement en sang par le « vaccin » contre le Covid-19
Nous signalons neuf cas de receveurs de transfusions sanguines non vaccinés ayant souffert de complications graves, notamment des caillots sanguins, des lésions cardiaques, une défaillance multiviscérale et un décès.
Une étude scientifique en deux parties récemment publiée soulève de sérieuses inquiétudes concernant une question qui n’a fait l’objet que d’une attention remarquablement limitée: que se passe-t-il lorsque le sang de donneurs vaccinés contre le Covid-19 est transfusé à une autre personne?
Les banques de sang contrôlent systématiquement les dons à la recherche de menaces infectieuses reconnues. Pourtant, l’approvisionnement actuel en sang ne fait pas l’objet de dépistages systématiques visant à détecter l’ARNm dérivé du vaccin, la protéine Spike, l’ADN plasmidique, l’amyloïde, les complexes fibrine-microcaillots ou d’autres composants pertinents associés au vaccin.
Notre série en deux parties, récemment publiée, examine cette lacune sous deux angles complémentaires. Ces deux études ont été rédigées par James A. Thorp, docteur en médecine; Claire Rogers, MSPAS, PA-C; R. Clinton Ohlers, docteur ès sciences; M. Nathaniel Mead, docteur ès sciences; Nicolas Hulscher, MPH (moi-même); Kirstin Cosgrove, CCRA; Sierra Hamm, infirmière diplômée; David Speicher, PhD; et Steven Hatfill, docteur en médecine, M Med.
Partie I : Complications post-transfusionnelles graves chez neuf patients non vaccinés
La partie Iprésente une série de cas rétrospective, génératrice d’hypothèses, portant sur neuf personnes n’ayant pas reçu de vaccin contre le Covid-19 et ayant par la suite subi des événements médicaux graves après avoir reçu des transfusions sanguines.
Les complications signalées comprenaient une maladie thromboembolique, des troubles progressifs de la coagulation, une myocardite, une affection péricardique, une coagulation intravasculaire disséminée, une défaillance multiviscérale et un décès.
Nous avons conclu que ces cas, associés à la littérature existante, soulèvent suffisamment d’inquiétudes pour justifier une enquête directe visant à déterminer si des composants biologiquement actifs dérivés du vaccin pourraient être présents dans le sang donné:
Cette étude suggère que le sang donné par des personnes vaccinées contre le Covid-19 pourrait contenir des composants biologiquement actifs dérivés du vaccin, susceptibles d’entraîner des effets indésirables cliniques. Les rapports de cas et les études citées soulèvent des questions qui méritent un examen plus approfondi. Plusieurs études ont montré que tous les composants pathogènes du vaccin contre le Covid-19, ou ses sous-produits, circulaient dans le sang des donneurs vaccinés.
Les professionnels de santé doivent respecter les principes éthiques d’autonomie du patient et de non-malfaisance, et répondre favorablement aux demandes des patients souhaitant recevoir du sang autologue ou provenant d’un donneur désigné. Le dépistage, dans les dons de sang, de la présence de protéine Spike, d’amyloïde, de complexes fibrine-microcaillots, d’ARNm dérivé du vaccin et d’ADN plasmidique à l’aide de dosages quantitatifs et de méthodes basées sur la PCR, devrait être envisagé en vue d’une évaluation plus approfondie par les autorités de santé publique et de réglementation compétentes, notamment les CDC [Centers for Disease Control, NDLT] et la FDA [Food and Drug Administration, NDLT].
Partie II : Signaux de sécurité exceptionnels concernant le sang, la coagulation et le système neurologique
La partie II étend l’enquête au système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS) des CDC et de la FDA, en analysant les déclarations enregistrées du 1er janvier 1990 au 26 juin 2026 et en comparant les vaccins contre le Covid-19 aux vaccins antigrippaux, aux vaccins DTP [diphtérie, tétanos, poliomyélite, NDLT] et à l’ensemble des vaccins non liés au Covid-19.
L’analyse a mis en évidence des signaux de sécurité statistiquement significatifs pour tous les critères d’évaluation étudiés, avec notamment des rapports de taux atteignant:
Hémorragies: jusqu’à 101 fois plus élevées
Hémorragie pendant la grossesse: jusqu’à 108 fois plus
Transfusion sanguine: jusqu’à 62 fois plus
Complications post-transfusionnelles: jusqu’à 30 fois plus
Biomarqueurs d’hypercoagulabilité: jusqu’à 452 fois plus
Événements thrombotiques: jusqu’à 1 221 fois plus
Maladie de Parkinson: jusqu’à 282 fois plus
Maladie de Creutzfeldt-Jakob: jusqu’à 1 333 fois plus
Maladie à prions: 60 fois plus
Ces signaux sont particulièrement importants car ils recoupent bon nombre des mêmes schémas cliniques observés dans la partie I, notamment la thrombose, l’hémorragie, la coagulation intravasculaire diffuse (CIVD) et le dysfonctionnement multiviscéral.
La partie I recense une série d’événements post-transfusionnels graves qui nécessitent une enquête. La partie II recense des signaux de pharmacovigilance marquants impliquant bon nombre des mêmes systèmes biologiques, notamment la coagulation, les hémorragies, les complications transfusionnelles et la défaillance multiviscérale.
Afin de préserver l’intégrité de l’approvisionnement mondial en sang, les autorités réglementaires devraient agir rapidement pour mettre en place un dépistage quantitatif direct de la protéine Spike et des tests PCR numériques à haute sensibilité pour le matériel génétique issu des vaccins au sein des réseaux de donneurs, tout en déterminant si ces composants restent biologiquement actifs après le don, le stockage, le traitement et la transfusion.
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