mai 2026

Hantavirus : l’alerte mondiale est-elle justifiée ou fabriquée ? Le Pr Perronne brise le silence

Source : France Soir

Hantavirus : l’alerte mondiale est-elle justifiée ou fabriquée ? Le Pr Perronne brise le silence.

Alors que le Hantavirus fait irruption dans les médias avec une intensité rappelant les heures les plus sombres de la pandémie de Covid-19, le professeur Christian Perronne, infectiologue de renommée internationale et ancien président du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, a accordé une interview exclusive à France Soir. Son verdict est sans appel : la réaction des autorités et des médias est largement disproportionnée par rapport à la réalité épidémiologique.

Un virus connu, des risques limités

Le Hantavirus n’est pas un inconnu pour le Pr Perronne. Depuis quarante ans, il a soigné des patients contaminés sur le territoire français, principalement dans la région de la Picardie et la forêt de Compiègne. Il rappelle d’abord les fondamentaux : « Les antivirus en Asie, en Europe, n’ont jamais été transmissibles de d’homme à homme. » La transmission se fait exclusivement par contact avec des déjections de rongeurs, campagnols ou mulots, dans des espaces confinés et poussiéreux – greniers, garages abandonnés, granges.

Concernant la souche sud-américaine dite « Andes », présentée comme potentiellement transmissible entre humains, le spécialiste relativise : « Ça se transmet par aérosolisation de déjection de rongeurs, notamment les campagnols » , et non par simple contact dans l’air. « Donc, ce n’est pas avec ça qu’on fait une pandémie. »

Une gestion médiatique qui interroge

Pour trois cas mortels sur un paquebot, le directeur général de l’OMS Tedros s’est déplacé aux Îles Canaries, les passagers ont été accueillis par des personnels en scaphandre, et le gouvernement français a tenu des réunions de crise. Le Pr Perronne ne cache pas sa perplexité : « On a l’impression d’une scène de film comme à Hollywood. » Il souligne l’absurdité du tableau : le chauffeur d’autocar et les policiers présents n’étaient, eux, ni masqués ni protégés.

Pendant ses décennies à gérer des épidémies – légionellose, Clostridium difficile, variole du singe – jamais le praticien n’a observé une telle disproportion. Sa conclusion est cinglante : « Ce tapage, ce bourrage de crâne médiatique est pour moi totalement insupportable. »

Les coïncidences qui dérangent

Le professeur relève cinq coïncidences troublantes : l’émergence du virus juste au moment où l’Argentine et les États-Unis quittent l’OMS ; une « répétition générale » aux Canaries trois semaines avant l’incident sur le paquebot ; la multiplication soudaine de publications scientifiques sur le Hantavirus ; le recours annoncé aux tests PCR en population générale ; et enfin, le développement d’un vaccin à ARN messager par Moderna – avant même l’épidémie. « J’ai l’impression de voir une énorme manipulation sous nos yeux » , affirme-t-il, rappelant le précédent de l’Event 201 organisé par Bill Gates quelques semaines avant le Covid.

Quant à l’éventualité d’un nouveau vaccin à ARN messager imposé, il est formel — et se dit prêt à tout affronter pour l’éviter.

Un appel à la résistance

Face à cette situation, le Pr Perronne adresse un message direct aux Français : 

« Ne vous laissez pas manipuler et n’hésitez pas à en parler entre vous, à vous organiser et éventuellement à dire non. »

Interview réalisée par Xavier Azalbert pour France Soir, le 11 mai 2026.

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Signez dès maintenant pour mettre fin, une fois pour toutes, au traité de l’OMS sur les pandémies !

Le cauchemar des urgences sanitaires et des confinements liés au COVID pourrait revenir. Sauf que cette fois, ce sera plus rapide, mieux coordonné et beaucoup plus difficile à arrêter.

Ce traité donne à l’OMS :

  • Le pouvoir de déclarer des urgences sanitaires mondiales, même si votre pays n’est pas d’accord
  • La capacité de faire pression sur les gouvernements pour suivre des réponses globales centralisées
  • Un cadre pour réimposer confinements, obligations, surveillance et censure, plus rapidement et à grande échelle
  • La possibilité de qualifier toute contestation de « désinformation » et de réduire au silence médecins, médias et citoyens
  • Un accès aux systèmes et ressources nationaux, avec un contrôle démocratique limité

Signer la pétition

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Pfizer a un casier judiciaire auprès du département américain de la Justice. Oui, c’est un « vaccin tueur »

Source : mondialisation.ca


Par Pr Michel Chossudovsky et Drago Bosnic

Sous l’égide du ministre américain de la Justice, Eric H. Holder Jr, le géant pharmaceutique américain Pfizer Inc. a été condamné à verser 2,3 milliards de dollars, ce qui représente le plus important règlement pour fraude dans le domaine de la santé de l’histoire du ministère de la Justice, afin de régler les responsabilités pénales et civiles découlant de la promotion illégale de certains produits pharmaceutiques.

La société [Pfizer] devra s’acquitter d’une amende pénale de 1,195 milliard de dollars, la plus importante amende pénale jamais infligée dans l’histoire des États-Unis.

Les PDG de Pfizer n’ont pas été arrêtés. Ils ont été placés en «probation» par le ministère américain de la Justice.

Pfizer : « Une fois criminel, on reste criminel à vie » ?

Votre gouvernement vous a-t-il informé que le vaccin contre la Covid-19 avait été mis au point par une entité ayant un casier judiciaire ?

« Le ministère américain de la Justice (DOJ) n’a pas effacé le casier judiciaire de Pfizer par le biais d’une grâce présidentielle ».

Lors du lancement du vaccin à ARNm en décembre 2020, ni les médias ni les gouvernements du monde entier n’ont informé le public que Pfizer avait un casier judiciaire auprès du DOJ américain.

S’ils avaient informé le public, des millions de vies auraient été sauvées.

Notre production vidéo met en lumière les agissements criminels qui se cachent derrière le vaccin à ARNm de Pfizer.

Nous proposons :

  • L’abrogation immédiate et le retrait du vaccin à l’échelle mondiale dans les 193 États membres des Nations unies.
  • Le lancement de recours collectifs pénaux à l’échelle mondiale contre Pfizer

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Ces victimes découvrent un détail troublant après l’injection

Elles ne se connaissaient pas, et pourtant, elles vivent la même chose après leur injection. Même symptômes, même fatigue, et un détail inattendu : des numéros de lots identiques. Coïncidence ou signal inquiétant ? Julie et Marie témoignent pour briser le silence et raconter ce que leur quotidien est devenu.

Interview lors des 3èmes Rencontres Citoyennes Internationales à Vierzon (le 31 janvier 2026)

Elles dénoncent : vivre avec des effets secondaires ignorés 2:27 — Des symptômes invisibles qui bouleversent toute une vie 6:39 — Maladies graves : une réalité qui s’impose peu à peu 9:22 — Survivre au quotidien : quand tout peut basculer à tout moment 13:14 — Des lots communs qui interrogent sans réponse claire 16:27 — Face aux institutions : le sentiment d’un silence persistant 17:36 — Un appel frontal : écouter avant qu’il ne soit trop tard

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Révision de la Loi de Programmation Militaire 2024-2030: la France active des outils totalitaires

La nouvelle LPM banalise les entorses au droit commun, y compris en dehors de toute situation d’urgence avérée.

Source : essentiel news

Sous couvert d’anticipation des crises, le projet de loi organise une montée en puissance des outils de contrainte étatiques: collaboration imposée aux entreprises privées, travailleurs fichés et assignés à leur poste, trafic internet scruté en temps réel, anciens agents soumis à la censure ministérielle… La révision de la loi de programmation militaire 2024-2030, actuellement en discussion à l’Assemblée nationale, ne se résume pas à une hausse du budget de la défense. Loin du débat public, elle dessine de nouveaux contours aux pouvoirs de l’Etat en instaurant, sans jamais les nommer, des mécanismes de réquisition et de contrôle inédits en temps de paix. Le point sur un tournant juridique majeur, au nom d’une « époque brutale » que le président Macron a érigée en justification.

Renforcement de la loi de 2023

Début avril 2026, le projet de loi visant à actualiser la Loi de Programmation Militaire (LPM) est déposé en Conseil des ministres, puis présenté à l’Assemblée nationale, et adopté en commission fin avril dans une certaine précipitation. En effet, c’est dans le cadre d’une procédure accélérée (limitation à une seule lecture par chambre) que le projet de loi pourrait être voté cet été, selon la situation des débats parlementaires.

Adoptée initialement en 2023, la LPM était déjà présentée comme une transformation majeure des armées, prévoyant 413 milliards d’euros pour leur « modernisation ». Si la révision est adoptée, s’ajouteront 36 milliards d’euros au budget initial, dans une logique assumée de transition progressive vers une « économie de guerre », avec une priorité donnée aux munitions, aux drones et aux capacités industrielles de production. Un budget que le Haut Conseil des Finances publiques (HCFP) juge incompatible avec les engagements de réduction du déficit pris par la France auprès de l’UE.

Cette modification de la loi s’appuie sur les recommandations de la Revue Nationale Stratégique 2025, dans laquelle Emmanuel Macron évoquait un « dérèglement du monde », une « époque brutale », légitimant la spirale de la militarisation de l’économie et du droit français, et une extension des pouvoirs coercitifs de l’État.

Création d’un nouveau régime d’exception

Le projet de révision de la LPM introduit d’abord une innovation juridique majeure: l’« état d’alerte de sécurité nationale » est un dispositif présenté comme un régime intermédiaire entre le droit normal et les régimes d’exception (état d’urgence, état de siège). Il s’agit « d’un nouveau régime de défense et de sécurité nationale, activable sur tout ou partie du territoire national par décret en conseil des ministres en cas de menace grave et actuelle pesant sur la sécurité nationale », selon l’article 21 du projet de loi. Ce nouveau niveau d’alerte autorise différentes formes de facilitations administratives, notamment le contournement des normes environnementales (Art.7). Plus inquiétant encore, plusieurs articles de ce projet de loi décrivent des mécanismes assimilables à des réquisitions ou des contraintes imposées à des acteurs privés et des travailleurs civils.

Des entreprises mobilisées de force

Parmi les nouvelles dispositions légales intervenant dans la relation entre l’État et certaines entreprises privées, l’article 5 étend un dispositif introduit en 2023. L’État pourra désormais ordonner à « toute entreprise titulaire d’un marché » (et non plus seulement aux seuls industriels de défense) la réalisation prioritaire de certaines prestations. En clair, une entreprise ayant signé un marché public (travaux, fourniture, service) pourrait se voir imposer de mettre ses capacités de production au service des armées, au détriment de ses autres engagements contractuels. L’article étend également les obligations de constitution de stocks stratégiques en matériels de guerre et en équipements « nécessaires au soutien logistique, énergétique ou sanitaire ».

Une logique de guerre en temps de paix

Ces articles anticipent une économie française sous contrainte: ils s’appliqueraient de plein droit à tout moment, aucune des dispositions ne mentionnant l’article 21 comme condition préalable à leur mise en œuvre… En d’autres termes, l’État ne serait pas tenu d’attendre la déclaration d’un régime d’exception pour mobiliser des ressources industrielles ou des stocks stratégiques, la loi lui en donnant le droit dès sa promulgation.

De la ressource matérielle à la ressource humaine, le projet de loi contient des dispositions qui touchent directement aux libertés des travailleurs. Trois articles organisent en creux la possibilité de mobiliser les personnes de façon contrainte en cas de crise grave.

Des salariés « essentiels » fichés et retenus à leur poste

L’article 22 impose aux opérateurs d’importance vitale (OIV: entreprises dont l’activité est jugée indispensable à la nation) de dresser la liste des « emplois indispensables à la continuité de l’activité » occupés par leurs salariés. Le code de la défense permet à l’État d’interdire à certains travailleurs ainsi identifiés de quitter leur poste en cas de crise et les opérateurs qui refuseraient de se conformer à cette obligation d’identification s’exposent à une amende de 150 000 euros. Cette disposition, sans en employer le mot, organise une réquisition de personnel par anticipation.

On se souvient qu’en 2020, pendant l’opération Covid, l’État avait dû improviser ses réquisitions de travailleurs dans un certain désarroi juridique, les préfets ayant invoqué simultanément plusieurs fondements légaux contradictoires pour justifier leurs arrêtés (comme rapporté à l’époque par le juriste Gregory Bligh sur le blog Juspoliticum).

L’article 22, en imposant aux opérateurs d’importance vitale (OIV, dont la liste relève du secret de la défense nationale) d’identifier en amont les emplois essentiels, crée de facto le répertoire national et les conditions juridiques de son exploitation qui faisaient défaut il y a 6 ans.

Des conditions de travail bouleversées par décret

Toujours sur le chapitre social, l’article 21, qui crée l’état d’alerte de sécurité nationale, permet durant ce régime d’exception de déroger aux règles habituelles du droit du travail. Un décret en conseil des ministres pourra ainsi autoriser des dérogations en matière de « temps de travail et de protection en matière de santé et de sécurité au travail (…) pour les seuls emplois relevant du service de sécurité nationale ». En clair, les travailleurs identifiés comme essentiels pourront se voir imposer des horaires et des conditions de travail dérogatoires au droit commun.

Des réservistes rappelés sous la contrainte

Sans jamais employer le mot « réquisition », le projet de loi en pose les fondements juridiques. Côté capacités humaines, l’article 25 élargit la composition de la réserve de sécurité nationale (un dispositif qui existe depuis 2011 et qui regroupe l’ensemble des réservistes des différentes composantes de l’État: militaires, sanitaires, policiers, pénitentiaires), en y intégrant notamment « les membres de la réserve opérationnelle de l’administration des douanes ». Surtout, il « clarifie l’obligation de disponibilité » applicable aux réservistes de la réserve sanitaire, de la police nationale et des douanes (une formulation qui, dans le langage juridique, signifie que ces personnes peuvent être rappelées de façon contrainte, sans pouvoir invoquer leurs obligations professionnelles ou personnelles pour y échapper). Le volontariat d’entrée masque ainsi une contrainte de sortie: on s’engage librement, mais on ne part pas librement, c’est cette réalité que l’article 25 grave un peu plus profondément dans le marbre de la loi.

Un fichage des civils à des fins militaires

L’article 23 transforme en profondeur la traditionnelle journée défense et citoyenneté. Rebaptisée « journée de mobilisation», elle sera désormais principalement consacrée à « la connaissance des armées et de l’organisation de la défense nationale, ainsi qu’à une sensibilisation aux activités militaires ». À cette occasion, chaque jeune Français devra remplir un questionnaire destiné à identifier sa « disponibilité, ses aptitudes et sa motivation pour un engagement volontaire au sein des forces armées ».

Mais l’article va plus loin: l’obligation de tenir ses informations à jour et de déclarer ses compétences susceptibles de présenter un intérêt pour la défense nationale, jusqu’ici limitée aux personnes n’ayant pas encore atteint 25 ans, est étendue jusqu’à « cinquante ans ». Les personnes recensées devront désormais déclarer leurs « compétences attestées susceptibles de présenter un intérêt pour la défense nationale »: un fichage des compétences civiles à des fins militaires, inédit dans son ampleur. Les modalités pratiques de cette déclaration, notamment la question de savoir si les personnes concernées seront activement notifiées, ne sont pas précisées.

Un nouveau service national sous uniforme

Autre innovation en terme de recensement et de recrutement, l’article 24 crée un nouveau service national volontaire, ouvert aux « Français volontaires âgés de dix-huit à vingt-cinq ans ». Ces engagés provisoires, dénommés « appelés du service national« , serviront « pour une durée de dix mois, avec la qualité de militaire et sur le seul territoire national », dans le cadre d’un contrat non renouvelable. L’article 24 ne parle pas d’un tremplin vers un engagement militaire plus long, mais la logique du dispositif le suggère fortement: former des jeunes au métier de militaire pendant dix mois, sur le territoire national, constitue objectivement un vivier de recrutement pour les armées professionnelles. Le choix du terme « appelés » (directement emprunté au vocabulaire de la conscription) renforce cette lecture.

275 000 militaires en 2030

Derrière ces dispositifs se profile un objectif chiffré, inscrit à l’article 4: atteindre « 275 000 équivalents temps plein en 2030 » au sein du ministère de la défense. Une cible qui intègre désormais « les effectifs nécessaires pour l’encadrement du service national », confirmant que la montée en puissance du nouveau service national est pleinement intégrée à la trajectoire de réarmement global.

Au-delà de la journée de mobilisation, du service national, du recensement des compétences civiles et de l’élargissement des réserves dont les détails restent à définir, le projet de loi ouvre surtout la porte à une surveillance de masse.

Une surveillance algorithmique étendue, ignorant la censure du Conseil Constitutionnel

Le projet de loi de la LPM contient une disposition passée relativement inaperçue dans le débat public: l’article 18 élargit considérablement les capacités de surveillance algorithmique de l’État. Ce dispositif, qui permet de scruter automatiquement les réseaux de télécommunications pour détecter des connexions suspectes (sans cibler au préalable des individus identifiés, nous dit-on) pourra désormais être utilisé non plus seulement contre le terrorisme, mais aussi pour détecter des « ingérences étrangères, des menaces pour la défense nationale».

L’article restaure la possibilité d’utiliser les adresses complètes de pages internet visitées (les URLs) comme paramètre de détection, une disposition introduite par la loi renseignement de 2021, mais censurée par le Conseil constitutionnel l’année dernière. La question de la constitutionnalité de cette réintroduction des « boîtes noires » se pose donc sérieusement.

En théorie, le texte prévoit que l’algorithme ne permet pas l’identification nominative des citoyens dans un premier temps, et qu’une procédure spécifique est requise pour lever l’anonymat. Mais en pratique, ce serait l’ensemble du trafic internet national qui sera analysé en temps réel, ce qui inclurait les connexions de tout citoyen traversant le filtre, même brièvement.

Cette réalité technique prend une dimension particulière au regard d’un autre chantier législatif en cours: le règlement européen sur l’identité numérique, qui déploie progressivement le portefeuille d’identité numérique européen, l’E-ID (hautement contesté). Ce projet, présenté comme une simplification des démarches administratives et une volonté annoncée de protéger la jeunesse, implique à terme une identification certifiée des utilisateurs sur internet.

La combinaison des deux dispositifs est préoccupante: si l’anonymat en ligne venait à disparaître sous l’effet de l’E-ID, chaque connexion à une URL signalée par l’algorithme serait d’emblée rattachable à une identité réelle, sans même qu’il soit nécessaire de lever une quelconque protection. Ce que le texte présente aujourd’hui comme une surveillance de flux anonymes pourrait ainsi se transformer, demain, en surveillance nominative généralisée.

Une absence de débat sur les libertés

Ce qui frappe à la lecture de la presse et des prises de parole politiques à propos de cette révision de la Loi de Programmation Militaire, c’est l’absence quasi totale de critiques sur les dispositions liberticides du texte. Les responsables politiques, toutes tendances confondues, centrent leurs interventions sur les questions budgétaires et capacitaires. Réquisitions industrielles, fichage des travailleurs essentiels, surveillance algorithmique étendue, contrôle des publications des anciens agents du renseignement, érosion du droit commun: aucune de ces dispositions n’a pour l’instant fait l’objet d’une prise de position publique structurée de la part des groupes parlementaires, à l’exception notable du seul Jérémie Iordanoff (Les Écologistes), qui a défendu en commission des lois la suppression de l’article 17 sur le contrôle des publications.

Une fragilisation des lanceurs d’alerte

L’article 17 du projet de loi instaure en effet un régime de contrôle préalable des publications des agents et anciens agents des services de renseignement. Tout agent souhaitant publier une œuvre portant sur les activités de son service devra la soumettre au ministre compétent avant toute diffusion (une obligation qui s’étend « durant les dix années suivant la cessation des fonctions »). Si le contenu est jugé sensible, le ministre pourra mettre en demeure l’agent de le modifier, et en cas de refus, « s’opposer à la communication de l’œuvre », autrement dit, en interdire la publication.

En commission des lois, le député Jérémie Iordanoff (Les Écologistes) a défendu la suppression pure et simple de cet article, estimant que ce dispositif « instaure un contrôle préalable qui peut dissuader de s’exprimer et fragiliser les lanceurs d’alerte, sans que son efficacité soit démontrée ». L’élu pointe une contradiction: « aujourd’hui déjà, la divulgation d’informations couvertes par le secret défense est interdite et sanctionnée ». Dès lors, s’interroge-t-il, « pourquoi ajouter une couche supplémentaire, dont l’efficacité n’est pas prouvée, mais qui, elle, restreint concrètement la liberté d’expression? » Une question à laquelle le gouvernement n’a pas encore apporté de réponse convaincante et qui résume à elle seule les tensions que soulève un texte présenté comme une loi militaire, mais qui touche aux libertés fondamentales de tous les citoyens.

Le prétexte d’un « monde déréglé » pour déréguler

Dans la Revue Stratégique Nationale de juillet 2025, Emmanuel Macron évoque un « monde déréglé » pour justifier une militarisation progressive de l’économie et de la société.

Être fiché dans un répertoire national de compétences militaires, voir son trafic internet analysé en temps réel, ne pas pouvoir quitter son poste en cas de crise, être rappelé sous les drapeaux sans pouvoir invoquer ses obligations personnelles seraient des contraintes compréhensibles du public en temps de guerre, mais la majorité des dispositions de ce projet de loi ne sont pas conditionnées par un régime d’exception. En effet, dès sa promulgation, la majorité des dispositions de la nouvelle LPM entreront dans le droit commun, qu’il s’agisse des réquisitions industrielles, du fichage des travailleurs essentiels ou de la surveillance algorithmique. En théorie, seules les mesures les plus coercitives (dérogations au droit du travail, mobilisation forcée des réservistes) nécessiteront l’activation d’un régime d’exception. Mais ce nouveau régime lui-même (l’état d’alerte de sécurité nationale) pourra être déclenché à tout moment, en se fondant sur des menaces diffuses, peu identifiées, par simple décret en conseil des ministres.

Ainsi, ce projet de révision de la LPM, s’il est adopté, rendra durablement poreuse la frontière entre droit commun et régime d’exception; instillant l’idée d’une crise permanente comme nouvelle normalité juridique, dans un pays qui n’est officiellement en guerre contre personne.

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COVID-19, les autorités fédérales américaines annoncent la première inculpation pour « complot »

Source : Le Point Critique

Le bras droit d’Anthony Fauci a été inculpé le 16 avril pour conspiration contre les États-Unis en vertu de son rôle joué durant la pandémie de COVID-19. Les autorités fédérales l’accusent notamment d’avoir détruit et falsifié des documents officiels pour tenter de contrer l’hypothèse d’une fuite de laboratoire résultant potentiellement de travaux financés par Anthony Fauci, dont l’inculpation est massivement réclamée aujourd’hui.

Un jugement historique a été rendu le 16 avril aux États-Unis, avec l’inculpation par le ministère de la Justice (DOJ) de l’ancien conseiller principal d’Anthony Fauci au sein de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), le Dr David Morens, pour son rôle joué durant la pandémie de COVID-19. Cette décision n’a été annoncée officiellement que le 28 avril 2026, en même temps que l’arrestation de Morens suivie de sa libération le jour même, sans versement de caution. Sa mise en accusation formelle devrait avoir lieu dans les prochaines semaines. Ce n’est qu’à l’issue de cette audience que sera fixée la date du procès.

Celui qui fut le bras droit de l’architecte de la réponse pandémique aux États-Unis (et par capillarité dans le monde entier), est accusé par les autorités fédérales de cinq chefs d’accusation, correspondant à quatre crimes fédéraux, pour lesquelles il encourt une peine d’emprisonnement totale de 51 ans :

  • conspiration contre les États-Unis (5 ans de prison fédérale, 250 000 $ d’amende) ;
  • destruction, altération ou falsification de documents dans le cadre d’une enquête fédérale (20 ans de prison fédérale) ;
  • dissimulation, retrait ou mutilation de documents (3 ans de prison pour chaque chef) ;
  • aide et complicité (20 ans de prison pour les falsifications, 3 ans pour les dissimulations).

Vous pouvez consulter ici une traduction de l’acte d’accusation (réalisée par IA) :

Celui-ci présente de manière détaillée le complot, ses objectifs, ses modalités et ses moyens, en s’appuyant sur des échanges de mails accablants pour Anthony Fauci et son adjoint.

Le complot de Morens et Fauci contre le gouvernement américain

Le NIH a attribué en 2014 une subvention à l’organisation EcoHealth Alliance (Understanding the Risk of Bat Coronavirus Emergence, 1R01AI110964) visant à étudier les coronavirus présents chez les chauves-souris dans certaines régions, notamment en Chine, et à évaluer leur capacité à infecter des cellules humaines, leur transmissibilité et leur virulence. Le financement portait également sur la collecte d’échantillons sur le terrain ainsi que sur la réalisation d’analyses génétiques et d’expériences en laboratoire, notamment des expériences de « gain de fonction » consistant à créer un virus synthétique hautement pathogène pour « anticiper » les conséquences d’une épidémie si un tel virus émergeait spontanément dans la nature. La subvention, sous-traitée en partie à l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) sous la direction dr Dr Shi Zhengli, a été résiliée le 19 avril 2020 en raison d’allégations selon lesquelles la pandémie de COVID-19 serait le fruit d’une expérience conduite au WIV.

Trois hommes, dont le Dr Morens, auraient utilisé des ressources fédérales pour restaurer cette subvention et contrer le narratif selon lequel le COVID-19 proviendrait d’une fuite de laboratoire (lab leak). Selon l’acte d’accusation, ils auraient « anticipé que leurs communications seraient demandées via des requêtes au titre de la loi sur la liberté d’accès à l’information (FOIA) et [auraient] explicitement convenu, par écrit, d’utiliser le compte Gmail personnel de Morens (au lieu de son compte officiel NIH) pour cacher ces échanges à la vue du public et éviter leur divulgation. » Les documents collectés par le Congrès révèlent également que Morens a demandé à un employé chargé de traiter les demandes FOIA des conseils sur la manière de contourner les demandes d’accès aux documents.

Le rôle présumé de Ralph Baric

Le document ne cite pas d’autres noms que celui du Dr Morens pour préserver l’enquête et la présomption d’innocence avant le procès, seul Morens étant officiellement poursuivi à ce stade, mais l’identité des acteurs de ce complot a été révélée par l’enquête du Congrès américain, notamment celles de la Sous-commission spéciale sur la pandémie, dont le rapport final a été publié le 2 décembre 2024.

Le « complice no 1 » est sous toute vraisemblance Peter Daszak, le président d’EcoHealth Alliance, désignée par la « société 1 ». Le « complice n2 » n’a en revanche pas été identifié publiquement. On sait simplement qu’il s’agit d’un scientifique ou d’un académique impliqué dans des subventions, et travaillant sur le campus de l’université de Caroline du Nord.

Un nom est bien évidemment sur toutes les lèvres, celui de Ralph Baric, le partenaire historique de Peter Daszak et le plus grand spécialiste au monde de la création de coronavirus :
Nous sommes tous d’accord pour vouloir garder hors de cela toute empreinte de toi, [North Carolina Scientist 1] et de tout collègue de la Company #1 ou de la subvention.

Anthony Fauci avait affirmé sous serment ne pas se souvenir de l’avoir rencontré le 18 septembre 2020. Pourtant, un email déclassifié en 2023 a révélé qu’il avait demandé à son assistant, le 1er février 2020, à le rencontrer en urgence concernant un article coécrit par Baric avec la scientifique en chef du WIV, Shi Zhengli.

On sait en réalité aujourd’hui qu’ils se connaissent depuis au moins 2003.

La Fondation Peter McCullough a publié en 2024 une synthèse de « la montagne de preuves » démontrant que Peter Daszak et Ralph Baric ont créé le SARS-CoV-2 et que cette création a été financée par le NIH d’Anthony Fauci. La preuve ultime a été divulguée en septembre 2021, avec la publication de la réponse d’EcoHealth Alliance, corédigée par Peter Daszak, Ralph Baric et Shi Zhengli, à l’appel d’offres de la DARPA pour le projet DEFUSE, en mai 2018. Leur réponse contenait « une proposition pour modifier génétiquement un coronavirus avec un site de clivage furine », qui a été retrouvé en 2020 dans le SARS-CoV-2.

Nouveaux éléments révélés par l’acte d’accusation

Le rôle joué par le Dr Morens a été largement exposé lors d’une audience sénatoriale en mai 2024 (l’audition peut être visionnée ici). En ce sens, l’acte d’accusation n’apporte pas de nouvelles informations sur le fond. Toutefois, il confirme et enrichit le récit concernant la dissimulation des origines de la pandémie en apportant certaines précisions, notamment :

  • la preuve d’un accord écrit entre les conspirateurs pour échanger hors des radars de la FOIA dès avril 2020 (§ 32) ;
  • des détails sur les gratifications illégales perçues par Morens (cadeaux, pots-de-vin, § 45 et 47 $, notamment le § 45, i, p. 11) ;
  • la révélation que ce complot s’est prolongé en 2021-2022, malgré les enquêtes en cours (45 $).

L’acte d’accusation confirme plus généralement que Morens a commis un parjure en 2024 lors de son audition, où il avait nié l’utilisation systématique de son compte Gmail dans le cadre d’affaires à caractère officiel et où il avait affirmé que ses communications avec Peter Daszak étaient principalement personnelles. Il avait également minimisé son rôle dans l’aide apportée à EcoHealth après la résiliation de la subvention, ce que contredit radicalement l’acte d’accusation.

Anthony Fauci sur la sellette 

Si le document ne démontre pas que le COVID est le fruit d’une expérience impliquant le WIV et les travaux conduits par EcoHealth Alliance dans le cadre de la subvention du NIH, il confirme le rôle crucial joué par Anthony Fauci dans le complot visant à contrer cette hypothèse. .

Le 11 mai 2021, il avait témoigné sous serment devant le Sénat américain (comité HELP), lors d’un échange épique avec le sénateur Rand Paul, au cours duquel il avait soutenu (1:13:37) que le NIH n’avait jamais financé d’expériences de gain de fonction (voir l’audience dans son intégralité). Il l’affirmait pourtant en 2020 dans un email déclassifié pour expliquer l’origine de l’hypothèse sur une fuite de laboratoire1 :

Les soupçons ont été renforcés par le fait que des scientifiques de l’université de Wuhan travaillaient sur des expériences de gain de fonction pour déterminer les mécanismes moléculaires associés à l’adaptation des virus de chauve-souris à l’infection humaine, et que l’épidémie a débuté à Wuhan.

Or le 11 mai 2026, ce parjure sera prescrit. C’est donc une course contre-la-montre qui se joue pour tenter de confondre Anthony Fauci, protégé aujourd’hui par une grâce préventive, couvrant l’année où a été accordée la toute première subvention du NIV à EcoHealth Alliance.

Ce totem d’immunité n’est toutefois que partiel, mais il ne pourra être levé que si Fauci soit effectivement inculpé. C’est le combat mené par le sénateur Rand Paul et soutenu par des millions de citoyens dans le monde.


Note

  1. L’ONG US Right to Know a déposé 224 demandes de dossiers publics étatiques, fédéraux et internationaux, et 45 poursuites en matière de FOI, pour obtenir des renseignements sur les origines du SARS-CoV-2 et les risques liés aux laboratoires de biosécurité et à la recherche sur le gain de fonction. Elle publie sur son site la liste des documents qu’elle a obtenus : https://usrtk.org/covid-19-origins/foi-documents-on-origins-of-sars-cov-2-risks-of-gain-of-function-research-and-biosafety-labs/. L’organisation fournir par ailleurs fournit l’une des bases documentaires les plus complètes sur les origines du COVID. ↩︎

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Les contrats enfin publiés : comment l’Union européenne a offert l’Europe à Pfizer sur un plateau d’argent public

Source : lemediaen442

Ces textes, que la Commission européenne avait soigneusement édulcorés avant publication,
révèlent une réalité crue : celle d’un déséquilibre contractuel scandaleux,
où Pfizer dicte ses conditions à des États membres réduits au rôle de payeurs dociles.

Le compte X @contratcovid, animé par un collectif citoyen étroitement lié à l’association Verity France, dont le porte-parole est Marc Doyer, est déterminé à lever le voile sur les accords opaques entre l’Union européenne et Pfizer/BioNTech. Le collectif a rendu publics les contrats intégraux signés en pleine « pandémie ». Pas de lanceur d’alerte médiatisé ici, pas de tribune enflammée : seulement des documents bruts, méthodiquement exhumés et mis à disposition. Les accords d’achat anticipé (APA) du 20 novembre 2020 et les contrats d’achat (PA) des 16 février et 20 mai 2021 y sont consultables, sans omission.

Voici les trois liens directs (versions intégrales, non caviardées) :

Une immunité juridique totale pour Pfizer

Parmi les clauses les plus choquantes figurent celles relatives à l’indemnisation. Les États s’engagent à couvrir Pfizer et BioNTech contre toute réclamation, dommage ou frais liés au vaccin — y compris en cas d’effets secondaires graves. Autrement dit, le laboratoire américain est intouchable, quelles que soient les conséquences pour les patients. Le risque ? Entièrement reporté sur les épaules des contribuables. Une aubaine pour Albert Bourla, le PDG de Pfizer, dont l’entreprise bénéficie d’une protection juridique sans précédent.

Le secret comme dogme

Les contrats imposent une confidentialité absolue : prix, volumes, modalités de livraison… Rien ne doit filtrer sans l’aval de Pfizer. Pourtant, ce sont des milliards d’euros publics qui ont été engagés. Les versions officielles publiées par Bruxelles regorgent de caviardages, là où @contratcovid offre enfin l’accès aux textes complets. Une opacité qui interroge : que cache-t-on encore ?

Des prix en hausse et des engagements financiers démesurés

Les tableaux exhumés par le collectif révèlent une hausse vertigineuse des tarifs : entre février et mai 2021, le prix par dose est passé de 15,50 € à près de 19,50 €. Pire, l’Union européenne s’est engagée à acheter jusqu’à 1,8 milliard de doses, avec des paiements anticipés non remboursables — même en cas d’échec ou de retard. Ursula von der Leyen et ses équipes ont ainsi verrouillé les finances publiques dans un étau.

Des livraisons… si l’humeur en prend à Pfizer

Le laboratoire ne s’engage qu’à fournir ses doses selon la formule floue des « meilleurs efforts ». Traduction : Pfizer peut livrer quand bon lui semble, sans sanction digne de ce nom. À l’inverse, les États, eux, n’ont pas le droit de se rétracter. Une asymétrie qui frise le mépris.

Des doses sous contrôle : la solidarité en otage

Les États ne peuvent ni revendre, ni donner, ni transférer les doses sans l’accord explicite de Pfizer. Une clause qui enterre toute velléité de solidarité internationale et réduit les gouvernements à un rôle de simple courroie de transmission.

Propriété intellectuelle, variants et autorisations conditionnelles : Pfizer garde la main

Pfizer conserve l’intégralité des droits sur le vaccin et les données cliniques. Le laboratoire peut modifier le produit à sa guise, sans contrôle extérieur. Rappelons que ces contrats ont été signés alors que les vaccins bénéficiaient d’une autorisation conditionnelle — avec des données de sécurité et d’efficacité encore incomplètes.

Pourquoi ces révélations sont-elles explosives ?

Ces accords, négociés au nom des 27 États membres, engagent des centaines de milliards d’euros de fonds publics. Ils illustrent un rapport de force déséquilibré, où l’industrie pharmaceutique a imposé ses lois à une Europe en position de faiblesse. Le travail de @contratcovid permet enfin à chacun — citoyens, journalistes, élus — de prendre la mesure de ce scandale.

À l’heure où leur pseudo pandémie s’efface des mémoires, ces publications rappellent que ses conséquences financières et juridiques, elles, persistent.

La transparence n’est pas un luxe. C’est une exigence démocratique. À Ursula von der Leyen, Albert Bourla et leurs complices de répondre.

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