23 avril 2026

Les nouveaux OGM doivent être strictement réglementés en Europe : interpellez les eurodéputés français !

Source : Agir pour l’environnement

L’Union européenne s’apprête à bouleverser radicalement et sans aucune possibilité de retour en arrière notre agriculture et notre alimentation. Dans quelques semaines, elle pourrait autoriser une nouvelle génération d’OGM dans nos champs et nos assiettes, sans aucun contrôle ni garde-fou.

Ce Règlement, s’il est adopté, constituerait un recul historique de nos droits, des risques graves pour le monde agricole et une mise en danger inédite des écosystèmes :

  • l’évaluation des risques environnementaux et sanitaires serait supprimée pour la quasi-totalité des nouveaux OGM, malgré l’alerte des scientifiques et de l’agence de sécurité sanitaire (ANSES) qui reconnaissent formellement l’existence de dangers potentiels pour l’environnement et notre santé ;
  • l’étiquetage et la traçabilité ne seraient plus obligatoires : les consommateurs n’auraient aucun moyen de savoir si les aliments achetés en magasin contiennent des OGM ;
  • l’agriculture bio, sans OGM et les alternatives agroécologiques seraient directement menacées puisqu’elles devront se protéger des contaminations.
  • avec les brevets, les entreprises du secteur de la biotechnologie accapareront une part grandissante du vivant, ce qui amplifiera la concentration déjà accrue du secteur semencier et réduira à néant notre souveraineté alimentaire.

Les négociations européennes ont franchi une nouvelle étape le 3 décembre 2025 avec un accord adopté par les représentants des institutions (Commission européenne, Conseil de l’UE et Parlement européen).

Mais il est encore possible d’agir. Les eurodéputés voteront ce texte dans quelques semaines. Leur rôle est déterminant : s’ils rejettent cet accord, le projet de Règlement pourrait être bloqué !

C’est pourquoi une mobilisation citoyenne est lancée de façon concertée dans tous les pays de l’Union européenne, dans le but d’interpeller massivement les eurodéputés afin qu’ils s’opposent en bloc à ce texte.

Nous vous proposons d’interpeller les eurodéputés français pour leur demander de voter contre le projet de loi et de s’opposer à toute tentative de dérégulation des OGM, afin de garantir la sécurité de nos aliments, la préservation de la biodiversité et notre liberté de choix.

C’est la seule voie possible pour protéger notre agriculture et nos agriculteurs, la biodiversité et les droits fondamentaux des citoyens.

Attention, vous ne pouvez utiliser ce lien qu’une seule fois. Pensez bien à cocher tous les groupes politiques ou les eurodéputés que vous voulez interpeller, car vous ne pourrez pas revenir en interpeller d’autres par la suite.

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Pétition : abrogation des obligations vaccinales pédiatriques et reconnaissance de la liberté vaccinale

Source : Denis Agret

Nous, citoyens français, parents, médecins et professionnels de santé, demandons solennellement à l’Assemblée nationale l’abrogation de toutes les obligations vaccinales pour les enfants, notamment :

  • la loi et le décret du 25 janvier 2018 étendant l’obligation à 11 vaccins pour les enfants nés à partir de 2018 ;
  • le décret du 5 juillet 2024 rendant obligatoires les vaccins contre les méningocoques B et ACWY à partir du 1er janvier 2025 ;
  • les anciennes obligations relatives à la diphtérie (1938), au tétanos (1940) et à la poliomyélite (1964-1965).
    Arguments factuels :
    Les trois rapports de l’ANSM sur la surveillance des vaccins obligatoires chez les enfants de moins de deux ans (2021, 2018, de 2012 à 2017) font état de nombreux cas graves d’effets indésirables, dont des décès, des maladies de Kawasaki (vascularites) et des échecs vaccinaux confirmés.
    Parmi ces échecs : méningites à Haemophilus influenzae type b, sepsis, arthrites et ostéomyélites, avec hospitalisation dans la plupart des cas et mise en jeu du pronostic vital dans certains.
    Ces données soulignent que les vaccins ne sont pas toujours protecteurs et peuvent comporter des risques extrêmement graves.
    Des publications scientifiques et des alertes de cardiologues reconnaissent depuis plusieurs années les myocardites et vascularites liées à certains vaccins, y compris pédiatriques (DTP, grippe, etc.).
    La sous-déclaration des effets indésirables graves, largement documentée, empêche une information complète des parents et des professionnels.
    En septembre 2023, l’ANSM a classé la quasi-totalité des vaccins sur la liste des substances vénéneuses (toxiques, nocives, potentiellement cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction). Cette classification, présentée comme une simple harmonisation administrative, transfère en réalité la responsabilité juridique sur les prescripteurs et administrateurs, tout en dédouanant les laboratoires.
    Le principe de précaution, rappelé récemment par le Conseil national de l’Ordre des médecins à propos d’autres substances, doit s’appliquer également ici : « le doute n’est pas raisonnable lorsqu’il s’agit de substances susceptibles d’exposer la population à des risques majeurs ».
    Plaidoyer pour la liberté vaccinale :
    L’obligation vaccinale constitue une atteinte à la liberté individuelle et au consentement éclairé, principes fondamentaux de notre droit.
    Elle crée une discrimination pour l’accès à l’école, à la crèche ou aux collectivités, assimilable à un pass sanitaire que beaucoup ont contesté lors de la crise Covid-19.
    Aucun parent ne devrait faire l’objet d’un signalement pour « information préoccupante » ou d’une menace d’abus de faiblesse pour avoir refusé, en conscience, une vaccination pour son enfant.
    Les professionnels de santé ou de l’éducation ne devraient pas être contraints d’exercer une pression sur les familles.
    Nous demandons donc :
  1. L’abrogation immédiate de toutes les obligations vaccinales pédiatriques ;
  2. La reconnaissance pleine et entière de la liberté vaccinale, fondée sur le consentement libre et éclairé de chaque parent ;
  3. Une révision démocratique des conditions d’adoption de ces obligations et une transparence totale sur les données de pharmacovigilance.
    Protéger la santé des enfants passe par le respect des libertés fondamentales et par une information honnête, loyale sur les bénéfices et les risques réels de chaque vaccin.
    Nous vous prions, Mesdames et Messieurs les Députés, de prendre en compte cette demande légitime et de débattre publiquement de cette question essentielle pour l’avenir de nos enfants et de notre démocratie sanitaire.

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