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Dispute sur les profits « pandémies », énième ‘alerte au virus’ à l’approche de l’Assemblée générale : l’OMS est de moins en moins crédible

Source : essentiel news

À l’approche de l’Assemblée générale du mois de mai, l’OMS revient toujours au centre de l’attention médiatique. Mais ses efforts pour occuper une place centrale dans une forme de « gouvernance mondiale par la santé », constituée autour de la notion d’urgence sanitaire, semblent fortement ralentis. En cause, les dissensions des parties prenantes sur le partage des profits liés aux nouveaux marchés des pandémies, mais aussi la perte de crédibilité de l’OMS en tant qu’organisation centralisatrice et directrice des politiques de santé.

Et la tentative de relancer un climat d’urgence anxiogène dans les semaines qui précèdent la réunion annuelle à Genève, comme c’est actuellement le cas avec le hantavirus, contribue à aggraver la méfiance actuelle envers l’organisation.

Disputes sur la monétisation des futures pandémies

Les États membres de l’OMS viennent d’annoncer que l’Accord sur les avantages liés à l’accès aux agents pathogènes (PABS) – une annexe à l’Accord sur les pandémies, était reporté d’un an. L’Accord général sur les pandémies a été adopté en mai 2025, mais les pays s’étaient engagés à conclure les négociations spécifiques sur le PABS d’ici mai 2026, dans une annexe au « traité ». Cette étape revêt une importance particulière par le fait qu’elle doit ensuite permettre d’ouvrir la voie à la ratification de l’Accord sur les pandémies par les États membres.

Des divergences fondamentales persistent, principalement entre les pays du G6 et la majorité des autres qui se demandent si ce mécanisme a réellement besoin d’un cadre d’accès et de « partage des avantages » – comme déjà convenu à l’article 12 de l’Accord sur les pandémies. Et ceci d’autant que les négociations PABS concernent non seulement la découverte, le partage et l’exploitation des pathogènes à haut risque pandémique, mais surtout tout un marché de collecte et de traitement de données concernant les personnes « dans le cadre de la sécurité sanitaire ».

En février 2026, lors du dernier cycle de négociations officielles, le Bureau du Groupe de travail intergouvernemental (IGWG), créé pour négocier cette annexe, a été chargé de produire un texte reflétant les discussions en cours en vue d’un accord qui serait pris à l’Assemblée générale. Mais le document que le Bureau a produit en mars s’en est fort écarté, ce qui a provoqué la colère des pays africains, qui ont insisté pour que l’on revienne aux dispositions transcrites lors de la session de la mi-février.

Début mai, le Groupe de travail intergouvernemental a avoué ne pas être en mesure de soumettre une proposition d’ici l’Assemblée générale et a demandé un délai d’une année supplémentaire pour poursuivre les négociations.

Peu d’éléments ont filtré dans la presse quant à la teneur précise des désaccords et de leurs auteurs. Mais selon les Geneva Health Files qui suivent les négociations depuis leurs débuts, certains responsables affirment qu’à ce stade « même une intervention divine ne suffirait pas pour aboutir à un accord sur les PABS. »

Il est vrai que de nouveaux éléments sont intervenus au cours des derniers mois: le retrait des États-Unis de l’OMS et leurs négociations bilatérales en parallèle pour emporter le marché des agents pathogènes fait une concurrence directe au système PABS de l’OMS. Certains pays se disant que finalement il vaut mieux vendre leurs ressources au plus offrant.

Enfin, on ne peut nier que les révélations sur les 20 années de collaboration entre Bill Gates, Jeffrey Epstein et la banque JP Morgan pour monétiser les pandémies ont apporté des preuves supplémentaires de l’escroquerie à grande échelle menée par le philanthrope et ses co-financiers aux commandes de l’OMS… Une remise en question de la nécessité réelle de ces Accords n’est pas à exclure.

Les virus qui tombent toujours à pic

La récurrence des alertes sanitaires à l’approche de l’Assemblée générale de l’OMS, qui se tient chaque année au mois de mai, devrait elle aussi contribuer à décrédibiliser encore plus les bonnes intentions des acteurs mondiaux de la santé.

En mai 2022, au moment d’une tentative de passage en force d’une première version du « Traité pandémies », le directeur de l’OMS avait décrété une urgence liée à quelques cas de variole du singe.

La maladie avait été présentée à tort comme bien plus dangereuse et désagréable qu’elle ne l’était en réalité, et comme par hasard, un nouveau vaccin venait justement d’être approuvé. En tout on a finalement rapporté que quelques cas mineurs et après une vague de blagues autour de la variole du singe, rebaptisée « moneypock$ », l’OMS avait même changé le nom de la maladie en MPOX. La tentative fut peu convaincante et heureusement la version 2022 des Accords sur les pandémies qui confèraient des pouvoirs démesurés à l’OMS fut rejetée.

En mai 2024, l’OMS a relancé un coup de semonce avec la menace potentielle de la grippe aviaire H5N1. Identifié pour la première fois chez des éleveurs de poulets (en Chine) en 1997, le virus était considéré comme candidat à potentiel pandémique depuis 2003, mais malgré des efforts herculéens pour trouver des cas humains, ceux-ci s’étaient finalement avérés être très rares.

La FDA (Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) avait pourtant déjà approuvé 3 vaccins et l’EMA (Agence Européenne des Médicaments) en avait également 2 sous la main avec des industries pharmaceutiques au taquet pour lancer la production. Mais la grippe H5N1 ne s’est finalement jamais propagée par les œufs, la viande ou le lait, même après que le virus se soit soudainement attaché aux glandes mammaires des vaches. Et il n’y a toujours aucune preuve de transmission interhumaine.

Deux ans plus tard, toujours en mai, la nouvelle armada de communication de l’OMS débarque sous le pavillon du hantavirus. Le récit est exotique à souhait, évoquant tout l’univers de l’explorateur maudit: un vieil ornithologue en expédition dans les Andes s’est aventuré un peu trop loin, près d’Ushuaia, à la recherche de l’oiseau caraca. En allant fouiner là où il ne fallait pas, il s’est fait infecter par des Hantavirus cachés dans des déjections de rats et est décédé quelques jours plus tard à bord du navire sur lequel il voyageait. Sa femme a également contracté la maladie et est morte peu de temps après avoir été débarquée en urgence dans un hopital argentin. On connaît la suite du parcours: déclarations d’alerte, les discours de Tedros, les choeurs de la presse et des scientifiques de plateau. L’OMS tente de prouver son utilité en vue de renflouer ses caisses et de maintenir son agenda et les actions des fabricants de « contremesures » s’envolent.

C’est sans surprise que l’on apprend que Moderna préparait un vaccin ARNm contre le hantavirus en partenariat avec le Collège de médecine de l’université de Corée depuis 2023. À l’annonce de l’alerte sanitaire, ses actions ont pris 12% d’un coup et le département de recherche biologique de l’armée américaine vient d’entrer dans la danse.

Mauvais scénario

Mais le public est de moins en moins dupe et les critiques sont déjà là pour remettre les choses dans leur contexte. Sur Tocsin, le Dr Louis Fouché remarque lui aussi que cette future fausse pandémie « arrive au meilleur moment pour renflouer les caisses de l’OMS ». Et pas seulement. Les objectifs sont multiples: l’argent bien sûr, mais aussi la volonté de poursuivre coûte que coûte le projet de gouvernance sanitaire mondiale avec les partenariats public-privé et des organisations comme l’OMS, le CEPI pour le niveau mondial ou ERINHA en Europe (une infrastructure de recherche européenne sur les agents hautement pathogènes, pilotée par l’INSERM).

Car à présent que toute cette architecture liée aux pandémies est en place… il faut bien la faire tourner. L’OMS multiplie la communication sur les détails de la gestion de cet incident, en tentant de se faire passer pour un puits de science et de responsabilité, pour affirmer le caractère indispensable de sa mission.

Etant donné que les risques d’une épidémie de hantavirus sont inexistants, comme l’a notamment expliqué le Professeur Martin Zizi, ancien directeur épidémiologique du Département de la Défense belge et ancien Conseiller de l’ONU sur les armes biologiques, qui a travaillé spécifiquement sur les hantavirus, on peut parier sur le fait que l’OMS va se féliciter de « gérer l’affaire de manière efficace ».

Dr Peter McCullough déplore pourtant une série importante d’erreurs dans ces recommandations. Dans un article intitulé « The WHO’s deadly blunders: Why globalism is failing public health« , le célèbre cardiologue énumère « des erreurs mortelles » déjà commises par l’OMS. Selon lui, la propagation du hantavirus (pour autant qu’il ne s’agisse pas d’une pure mise en scène) est vraisemblablement provoquée par la présence de rongeurs à bord et se ferait par le biais de poussières contaminées par les animaux dans le système de ventilation du navire. Il a catégoriquement rejeté l’hypothèse d’une transmission interhumaine et a souligné que le virus se diffusait principalement par le biais de particules en suspension dans l’air provenant des excréments de rongeurs.

Enumérant plusieurs fautes graves dans les recommandations de l’OMS:

2 mai 2026: Alors qu’un cadavre se trouve à bord et que le navire est à quai au Cap-Vert, l’OMS ne procède pas à l’évacuation du navire.

2 mai 2026: L’OMS enferme les passagers dans leur cabine, les exposant ainsi pendant 8 jours au virus provenant potentiellement du cadavre et des excréments de rongeurs — ce qui a entraîné un nouveau cas grave en soins intensifs sous ECMO à Paris et deux cas asymptomatiques testés positifs transférés à l’hôpital universitaire Emory d’Atlanta.

10 mai 2026: L’OMS ne procède pas à une inspection complète ni à un échantillonnage des rongeurs et du cadavre, et ne décontamine pas le navire à Ténérife pour protéger le reste de l’équipage.

11 mai 2026: L’OMS autorise 30 membres d’équipage et du personnel médical à mettre le cap sur Rotterdam, risquant ainsi de voir apparaître de nouveaux cas sur cette partie du voyage.

Le Dr McCullough a aussi condamné la prise en charge ultérieure des passagers dans des centres de biosécurité à des endroits comme Omaha, la qualifiant de mise en scène théâtrale et inefficace qui soumet des personnes en bonne santé, mais exposées, à un confinement inutile. Et concernant le traitement, sachant qu’une intervention médicale précoce est essentielle pour le hantavirus, il reproche aux agences de santé publique de ne pas avoir fourni de traitements adéquats: une utilisation proactive d’antiviraux et de médicaments tels que le favipiravir, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, connus pour leur utilité potentielle.

Y aurait-il une tentative de créer un problème tout en prétendant chercher à le prévenir?

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a un air de déjà vu…

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Hantavirus : l’alerte mondiale est-elle justifiée ou fabriquée ? Le Pr Perronne brise le silence

Source : France Soir

Hantavirus : l’alerte mondiale est-elle justifiée ou fabriquée ? Le Pr Perronne brise le silence.

Alors que le Hantavirus fait irruption dans les médias avec une intensité rappelant les heures les plus sombres de la pandémie de Covid-19, le professeur Christian Perronne, infectiologue de renommée internationale et ancien président du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, a accordé une interview exclusive à France Soir. Son verdict est sans appel : la réaction des autorités et des médias est largement disproportionnée par rapport à la réalité épidémiologique.

Un virus connu, des risques limités

Le Hantavirus n’est pas un inconnu pour le Pr Perronne. Depuis quarante ans, il a soigné des patients contaminés sur le territoire français, principalement dans la région de la Picardie et la forêt de Compiègne. Il rappelle d’abord les fondamentaux : « Les antivirus en Asie, en Europe, n’ont jamais été transmissibles de d’homme à homme. » La transmission se fait exclusivement par contact avec des déjections de rongeurs, campagnols ou mulots, dans des espaces confinés et poussiéreux – greniers, garages abandonnés, granges.

Concernant la souche sud-américaine dite « Andes », présentée comme potentiellement transmissible entre humains, le spécialiste relativise : « Ça se transmet par aérosolisation de déjection de rongeurs, notamment les campagnols » , et non par simple contact dans l’air. « Donc, ce n’est pas avec ça qu’on fait une pandémie. »

Une gestion médiatique qui interroge

Pour trois cas mortels sur un paquebot, le directeur général de l’OMS Tedros s’est déplacé aux Îles Canaries, les passagers ont été accueillis par des personnels en scaphandre, et le gouvernement français a tenu des réunions de crise. Le Pr Perronne ne cache pas sa perplexité : « On a l’impression d’une scène de film comme à Hollywood. » Il souligne l’absurdité du tableau : le chauffeur d’autocar et les policiers présents n’étaient, eux, ni masqués ni protégés.

Pendant ses décennies à gérer des épidémies – légionellose, Clostridium difficile, variole du singe – jamais le praticien n’a observé une telle disproportion. Sa conclusion est cinglante : « Ce tapage, ce bourrage de crâne médiatique est pour moi totalement insupportable. »

Les coïncidences qui dérangent

Le professeur relève cinq coïncidences troublantes : l’émergence du virus juste au moment où l’Argentine et les États-Unis quittent l’OMS ; une « répétition générale » aux Canaries trois semaines avant l’incident sur le paquebot ; la multiplication soudaine de publications scientifiques sur le Hantavirus ; le recours annoncé aux tests PCR en population générale ; et enfin, le développement d’un vaccin à ARN messager par Moderna – avant même l’épidémie. « J’ai l’impression de voir une énorme manipulation sous nos yeux » , affirme-t-il, rappelant le précédent de l’Event 201 organisé par Bill Gates quelques semaines avant le Covid.

Quant à l’éventualité d’un nouveau vaccin à ARN messager imposé, il est formel — et se dit prêt à tout affronter pour l’éviter.

Un appel à la résistance

Face à cette situation, le Pr Perronne adresse un message direct aux Français : 

« Ne vous laissez pas manipuler et n’hésitez pas à en parler entre vous, à vous organiser et éventuellement à dire non. »

Interview réalisée par Xavier Azalbert pour France Soir, le 11 mai 2026.

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Signez dès maintenant pour mettre fin, une fois pour toutes, au traité de l’OMS sur les pandémies !

Le cauchemar des urgences sanitaires et des confinements liés au COVID pourrait revenir. Sauf que cette fois, ce sera plus rapide, mieux coordonné et beaucoup plus difficile à arrêter.

Ce traité donne à l’OMS :

  • Le pouvoir de déclarer des urgences sanitaires mondiales, même si votre pays n’est pas d’accord
  • La capacité de faire pression sur les gouvernements pour suivre des réponses globales centralisées
  • Un cadre pour réimposer confinements, obligations, surveillance et censure, plus rapidement et à grande échelle
  • La possibilité de qualifier toute contestation de « désinformation » et de réduire au silence médecins, médias et citoyens
  • Un accès aux systèmes et ressources nationaux, avec un contrôle démocratique limité

Signer la pétition

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Pfizer a un casier judiciaire auprès du département américain de la Justice. Oui, c’est un « vaccin tueur »

Source : mondialisation.ca


Par Pr Michel Chossudovsky et Drago Bosnic

Sous l’égide du ministre américain de la Justice, Eric H. Holder Jr, le géant pharmaceutique américain Pfizer Inc. a été condamné à verser 2,3 milliards de dollars, ce qui représente le plus important règlement pour fraude dans le domaine de la santé de l’histoire du ministère de la Justice, afin de régler les responsabilités pénales et civiles découlant de la promotion illégale de certains produits pharmaceutiques.

La société [Pfizer] devra s’acquitter d’une amende pénale de 1,195 milliard de dollars, la plus importante amende pénale jamais infligée dans l’histoire des États-Unis.

Les PDG de Pfizer n’ont pas été arrêtés. Ils ont été placés en «probation» par le ministère américain de la Justice.

Pfizer : « Une fois criminel, on reste criminel à vie » ?

Votre gouvernement vous a-t-il informé que le vaccin contre la Covid-19 avait été mis au point par une entité ayant un casier judiciaire ?

« Le ministère américain de la Justice (DOJ) n’a pas effacé le casier judiciaire de Pfizer par le biais d’une grâce présidentielle ».

Lors du lancement du vaccin à ARNm en décembre 2020, ni les médias ni les gouvernements du monde entier n’ont informé le public que Pfizer avait un casier judiciaire auprès du DOJ américain.

S’ils avaient informé le public, des millions de vies auraient été sauvées.

Notre production vidéo met en lumière les agissements criminels qui se cachent derrière le vaccin à ARNm de Pfizer.

Nous proposons :

  • L’abrogation immédiate et le retrait du vaccin à l’échelle mondiale dans les 193 États membres des Nations unies.
  • Le lancement de recours collectifs pénaux à l’échelle mondiale contre Pfizer

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Révision de la Loi de Programmation Militaire 2024-2030: la France active des outils totalitaires

La nouvelle LPM banalise les entorses au droit commun, y compris en dehors de toute situation d’urgence avérée.

Source : essentiel news

Sous couvert d’anticipation des crises, le projet de loi organise une montée en puissance des outils de contrainte étatiques: collaboration imposée aux entreprises privées, travailleurs fichés et assignés à leur poste, trafic internet scruté en temps réel, anciens agents soumis à la censure ministérielle… La révision de la loi de programmation militaire 2024-2030, actuellement en discussion à l’Assemblée nationale, ne se résume pas à une hausse du budget de la défense. Loin du débat public, elle dessine de nouveaux contours aux pouvoirs de l’Etat en instaurant, sans jamais les nommer, des mécanismes de réquisition et de contrôle inédits en temps de paix. Le point sur un tournant juridique majeur, au nom d’une « époque brutale » que le président Macron a érigée en justification.

Renforcement de la loi de 2023

Début avril 2026, le projet de loi visant à actualiser la Loi de Programmation Militaire (LPM) est déposé en Conseil des ministres, puis présenté à l’Assemblée nationale, et adopté en commission fin avril dans une certaine précipitation. En effet, c’est dans le cadre d’une procédure accélérée (limitation à une seule lecture par chambre) que le projet de loi pourrait être voté cet été, selon la situation des débats parlementaires.

Adoptée initialement en 2023, la LPM était déjà présentée comme une transformation majeure des armées, prévoyant 413 milliards d’euros pour leur « modernisation ». Si la révision est adoptée, s’ajouteront 36 milliards d’euros au budget initial, dans une logique assumée de transition progressive vers une « économie de guerre », avec une priorité donnée aux munitions, aux drones et aux capacités industrielles de production. Un budget que le Haut Conseil des Finances publiques (HCFP) juge incompatible avec les engagements de réduction du déficit pris par la France auprès de l’UE.

Cette modification de la loi s’appuie sur les recommandations de la Revue Nationale Stratégique 2025, dans laquelle Emmanuel Macron évoquait un « dérèglement du monde », une « époque brutale », légitimant la spirale de la militarisation de l’économie et du droit français, et une extension des pouvoirs coercitifs de l’État.

Création d’un nouveau régime d’exception

Le projet de révision de la LPM introduit d’abord une innovation juridique majeure: l’« état d’alerte de sécurité nationale » est un dispositif présenté comme un régime intermédiaire entre le droit normal et les régimes d’exception (état d’urgence, état de siège). Il s’agit « d’un nouveau régime de défense et de sécurité nationale, activable sur tout ou partie du territoire national par décret en conseil des ministres en cas de menace grave et actuelle pesant sur la sécurité nationale », selon l’article 21 du projet de loi. Ce nouveau niveau d’alerte autorise différentes formes de facilitations administratives, notamment le contournement des normes environnementales (Art.7). Plus inquiétant encore, plusieurs articles de ce projet de loi décrivent des mécanismes assimilables à des réquisitions ou des contraintes imposées à des acteurs privés et des travailleurs civils.

Des entreprises mobilisées de force

Parmi les nouvelles dispositions légales intervenant dans la relation entre l’État et certaines entreprises privées, l’article 5 étend un dispositif introduit en 2023. L’État pourra désormais ordonner à « toute entreprise titulaire d’un marché » (et non plus seulement aux seuls industriels de défense) la réalisation prioritaire de certaines prestations. En clair, une entreprise ayant signé un marché public (travaux, fourniture, service) pourrait se voir imposer de mettre ses capacités de production au service des armées, au détriment de ses autres engagements contractuels. L’article étend également les obligations de constitution de stocks stratégiques en matériels de guerre et en équipements « nécessaires au soutien logistique, énergétique ou sanitaire ».

Une logique de guerre en temps de paix

Ces articles anticipent une économie française sous contrainte: ils s’appliqueraient de plein droit à tout moment, aucune des dispositions ne mentionnant l’article 21 comme condition préalable à leur mise en œuvre… En d’autres termes, l’État ne serait pas tenu d’attendre la déclaration d’un régime d’exception pour mobiliser des ressources industrielles ou des stocks stratégiques, la loi lui en donnant le droit dès sa promulgation.

De la ressource matérielle à la ressource humaine, le projet de loi contient des dispositions qui touchent directement aux libertés des travailleurs. Trois articles organisent en creux la possibilité de mobiliser les personnes de façon contrainte en cas de crise grave.

Des salariés « essentiels » fichés et retenus à leur poste

L’article 22 impose aux opérateurs d’importance vitale (OIV: entreprises dont l’activité est jugée indispensable à la nation) de dresser la liste des « emplois indispensables à la continuité de l’activité » occupés par leurs salariés. Le code de la défense permet à l’État d’interdire à certains travailleurs ainsi identifiés de quitter leur poste en cas de crise et les opérateurs qui refuseraient de se conformer à cette obligation d’identification s’exposent à une amende de 150 000 euros. Cette disposition, sans en employer le mot, organise une réquisition de personnel par anticipation.

On se souvient qu’en 2020, pendant l’opération Covid, l’État avait dû improviser ses réquisitions de travailleurs dans un certain désarroi juridique, les préfets ayant invoqué simultanément plusieurs fondements légaux contradictoires pour justifier leurs arrêtés (comme rapporté à l’époque par le juriste Gregory Bligh sur le blog Juspoliticum).

L’article 22, en imposant aux opérateurs d’importance vitale (OIV, dont la liste relève du secret de la défense nationale) d’identifier en amont les emplois essentiels, crée de facto le répertoire national et les conditions juridiques de son exploitation qui faisaient défaut il y a 6 ans.

Des conditions de travail bouleversées par décret

Toujours sur le chapitre social, l’article 21, qui crée l’état d’alerte de sécurité nationale, permet durant ce régime d’exception de déroger aux règles habituelles du droit du travail. Un décret en conseil des ministres pourra ainsi autoriser des dérogations en matière de « temps de travail et de protection en matière de santé et de sécurité au travail (…) pour les seuls emplois relevant du service de sécurité nationale ». En clair, les travailleurs identifiés comme essentiels pourront se voir imposer des horaires et des conditions de travail dérogatoires au droit commun.

Des réservistes rappelés sous la contrainte

Sans jamais employer le mot « réquisition », le projet de loi en pose les fondements juridiques. Côté capacités humaines, l’article 25 élargit la composition de la réserve de sécurité nationale (un dispositif qui existe depuis 2011 et qui regroupe l’ensemble des réservistes des différentes composantes de l’État: militaires, sanitaires, policiers, pénitentiaires), en y intégrant notamment « les membres de la réserve opérationnelle de l’administration des douanes ». Surtout, il « clarifie l’obligation de disponibilité » applicable aux réservistes de la réserve sanitaire, de la police nationale et des douanes (une formulation qui, dans le langage juridique, signifie que ces personnes peuvent être rappelées de façon contrainte, sans pouvoir invoquer leurs obligations professionnelles ou personnelles pour y échapper). Le volontariat d’entrée masque ainsi une contrainte de sortie: on s’engage librement, mais on ne part pas librement, c’est cette réalité que l’article 25 grave un peu plus profondément dans le marbre de la loi.

Un fichage des civils à des fins militaires

L’article 23 transforme en profondeur la traditionnelle journée défense et citoyenneté. Rebaptisée « journée de mobilisation», elle sera désormais principalement consacrée à « la connaissance des armées et de l’organisation de la défense nationale, ainsi qu’à une sensibilisation aux activités militaires ». À cette occasion, chaque jeune Français devra remplir un questionnaire destiné à identifier sa « disponibilité, ses aptitudes et sa motivation pour un engagement volontaire au sein des forces armées ».

Mais l’article va plus loin: l’obligation de tenir ses informations à jour et de déclarer ses compétences susceptibles de présenter un intérêt pour la défense nationale, jusqu’ici limitée aux personnes n’ayant pas encore atteint 25 ans, est étendue jusqu’à « cinquante ans ». Les personnes recensées devront désormais déclarer leurs « compétences attestées susceptibles de présenter un intérêt pour la défense nationale »: un fichage des compétences civiles à des fins militaires, inédit dans son ampleur. Les modalités pratiques de cette déclaration, notamment la question de savoir si les personnes concernées seront activement notifiées, ne sont pas précisées.

Un nouveau service national sous uniforme

Autre innovation en terme de recensement et de recrutement, l’article 24 crée un nouveau service national volontaire, ouvert aux « Français volontaires âgés de dix-huit à vingt-cinq ans ». Ces engagés provisoires, dénommés « appelés du service national« , serviront « pour une durée de dix mois, avec la qualité de militaire et sur le seul territoire national », dans le cadre d’un contrat non renouvelable. L’article 24 ne parle pas d’un tremplin vers un engagement militaire plus long, mais la logique du dispositif le suggère fortement: former des jeunes au métier de militaire pendant dix mois, sur le territoire national, constitue objectivement un vivier de recrutement pour les armées professionnelles. Le choix du terme « appelés » (directement emprunté au vocabulaire de la conscription) renforce cette lecture.

275 000 militaires en 2030

Derrière ces dispositifs se profile un objectif chiffré, inscrit à l’article 4: atteindre « 275 000 équivalents temps plein en 2030 » au sein du ministère de la défense. Une cible qui intègre désormais « les effectifs nécessaires pour l’encadrement du service national », confirmant que la montée en puissance du nouveau service national est pleinement intégrée à la trajectoire de réarmement global.

Au-delà de la journée de mobilisation, du service national, du recensement des compétences civiles et de l’élargissement des réserves dont les détails restent à définir, le projet de loi ouvre surtout la porte à une surveillance de masse.

Une surveillance algorithmique étendue, ignorant la censure du Conseil Constitutionnel

Le projet de loi de la LPM contient une disposition passée relativement inaperçue dans le débat public: l’article 18 élargit considérablement les capacités de surveillance algorithmique de l’État. Ce dispositif, qui permet de scruter automatiquement les réseaux de télécommunications pour détecter des connexions suspectes (sans cibler au préalable des individus identifiés, nous dit-on) pourra désormais être utilisé non plus seulement contre le terrorisme, mais aussi pour détecter des « ingérences étrangères, des menaces pour la défense nationale».

L’article restaure la possibilité d’utiliser les adresses complètes de pages internet visitées (les URLs) comme paramètre de détection, une disposition introduite par la loi renseignement de 2021, mais censurée par le Conseil constitutionnel l’année dernière. La question de la constitutionnalité de cette réintroduction des « boîtes noires » se pose donc sérieusement.

En théorie, le texte prévoit que l’algorithme ne permet pas l’identification nominative des citoyens dans un premier temps, et qu’une procédure spécifique est requise pour lever l’anonymat. Mais en pratique, ce serait l’ensemble du trafic internet national qui sera analysé en temps réel, ce qui inclurait les connexions de tout citoyen traversant le filtre, même brièvement.

Cette réalité technique prend une dimension particulière au regard d’un autre chantier législatif en cours: le règlement européen sur l’identité numérique, qui déploie progressivement le portefeuille d’identité numérique européen, l’E-ID (hautement contesté). Ce projet, présenté comme une simplification des démarches administratives et une volonté annoncée de protéger la jeunesse, implique à terme une identification certifiée des utilisateurs sur internet.

La combinaison des deux dispositifs est préoccupante: si l’anonymat en ligne venait à disparaître sous l’effet de l’E-ID, chaque connexion à une URL signalée par l’algorithme serait d’emblée rattachable à une identité réelle, sans même qu’il soit nécessaire de lever une quelconque protection. Ce que le texte présente aujourd’hui comme une surveillance de flux anonymes pourrait ainsi se transformer, demain, en surveillance nominative généralisée.

Une absence de débat sur les libertés

Ce qui frappe à la lecture de la presse et des prises de parole politiques à propos de cette révision de la Loi de Programmation Militaire, c’est l’absence quasi totale de critiques sur les dispositions liberticides du texte. Les responsables politiques, toutes tendances confondues, centrent leurs interventions sur les questions budgétaires et capacitaires. Réquisitions industrielles, fichage des travailleurs essentiels, surveillance algorithmique étendue, contrôle des publications des anciens agents du renseignement, érosion du droit commun: aucune de ces dispositions n’a pour l’instant fait l’objet d’une prise de position publique structurée de la part des groupes parlementaires, à l’exception notable du seul Jérémie Iordanoff (Les Écologistes), qui a défendu en commission des lois la suppression de l’article 17 sur le contrôle des publications.

Une fragilisation des lanceurs d’alerte

L’article 17 du projet de loi instaure en effet un régime de contrôle préalable des publications des agents et anciens agents des services de renseignement. Tout agent souhaitant publier une œuvre portant sur les activités de son service devra la soumettre au ministre compétent avant toute diffusion (une obligation qui s’étend « durant les dix années suivant la cessation des fonctions »). Si le contenu est jugé sensible, le ministre pourra mettre en demeure l’agent de le modifier, et en cas de refus, « s’opposer à la communication de l’œuvre », autrement dit, en interdire la publication.

En commission des lois, le député Jérémie Iordanoff (Les Écologistes) a défendu la suppression pure et simple de cet article, estimant que ce dispositif « instaure un contrôle préalable qui peut dissuader de s’exprimer et fragiliser les lanceurs d’alerte, sans que son efficacité soit démontrée ». L’élu pointe une contradiction: « aujourd’hui déjà, la divulgation d’informations couvertes par le secret défense est interdite et sanctionnée ». Dès lors, s’interroge-t-il, « pourquoi ajouter une couche supplémentaire, dont l’efficacité n’est pas prouvée, mais qui, elle, restreint concrètement la liberté d’expression? » Une question à laquelle le gouvernement n’a pas encore apporté de réponse convaincante et qui résume à elle seule les tensions que soulève un texte présenté comme une loi militaire, mais qui touche aux libertés fondamentales de tous les citoyens.

Le prétexte d’un « monde déréglé » pour déréguler

Dans la Revue Stratégique Nationale de juillet 2025, Emmanuel Macron évoque un « monde déréglé » pour justifier une militarisation progressive de l’économie et de la société.

Être fiché dans un répertoire national de compétences militaires, voir son trafic internet analysé en temps réel, ne pas pouvoir quitter son poste en cas de crise, être rappelé sous les drapeaux sans pouvoir invoquer ses obligations personnelles seraient des contraintes compréhensibles du public en temps de guerre, mais la majorité des dispositions de ce projet de loi ne sont pas conditionnées par un régime d’exception. En effet, dès sa promulgation, la majorité des dispositions de la nouvelle LPM entreront dans le droit commun, qu’il s’agisse des réquisitions industrielles, du fichage des travailleurs essentiels ou de la surveillance algorithmique. En théorie, seules les mesures les plus coercitives (dérogations au droit du travail, mobilisation forcée des réservistes) nécessiteront l’activation d’un régime d’exception. Mais ce nouveau régime lui-même (l’état d’alerte de sécurité nationale) pourra être déclenché à tout moment, en se fondant sur des menaces diffuses, peu identifiées, par simple décret en conseil des ministres.

Ainsi, ce projet de révision de la LPM, s’il est adopté, rendra durablement poreuse la frontière entre droit commun et régime d’exception; instillant l’idée d’une crise permanente comme nouvelle normalité juridique, dans un pays qui n’est officiellement en guerre contre personne.

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COVID-19, les autorités fédérales américaines annoncent la première inculpation pour « complot »

Source : Le Point Critique

Le bras droit d’Anthony Fauci a été inculpé le 16 avril pour conspiration contre les États-Unis en vertu de son rôle joué durant la pandémie de COVID-19. Les autorités fédérales l’accusent notamment d’avoir détruit et falsifié des documents officiels pour tenter de contrer l’hypothèse d’une fuite de laboratoire résultant potentiellement de travaux financés par Anthony Fauci, dont l’inculpation est massivement réclamée aujourd’hui.

Un jugement historique a été rendu le 16 avril aux États-Unis, avec l’inculpation par le ministère de la Justice (DOJ) de l’ancien conseiller principal d’Anthony Fauci au sein de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), le Dr David Morens, pour son rôle joué durant la pandémie de COVID-19. Cette décision n’a été annoncée officiellement que le 28 avril 2026, en même temps que l’arrestation de Morens suivie de sa libération le jour même, sans versement de caution. Sa mise en accusation formelle devrait avoir lieu dans les prochaines semaines. Ce n’est qu’à l’issue de cette audience que sera fixée la date du procès.

Celui qui fut le bras droit de l’architecte de la réponse pandémique aux États-Unis (et par capillarité dans le monde entier), est accusé par les autorités fédérales de cinq chefs d’accusation, correspondant à quatre crimes fédéraux, pour lesquelles il encourt une peine d’emprisonnement totale de 51 ans :

  • conspiration contre les États-Unis (5 ans de prison fédérale, 250 000 $ d’amende) ;
  • destruction, altération ou falsification de documents dans le cadre d’une enquête fédérale (20 ans de prison fédérale) ;
  • dissimulation, retrait ou mutilation de documents (3 ans de prison pour chaque chef) ;
  • aide et complicité (20 ans de prison pour les falsifications, 3 ans pour les dissimulations).

Vous pouvez consulter ici une traduction de l’acte d’accusation (réalisée par IA) :

Celui-ci présente de manière détaillée le complot, ses objectifs, ses modalités et ses moyens, en s’appuyant sur des échanges de mails accablants pour Anthony Fauci et son adjoint.

Le complot de Morens et Fauci contre le gouvernement américain

Le NIH a attribué en 2014 une subvention à l’organisation EcoHealth Alliance (Understanding the Risk of Bat Coronavirus Emergence, 1R01AI110964) visant à étudier les coronavirus présents chez les chauves-souris dans certaines régions, notamment en Chine, et à évaluer leur capacité à infecter des cellules humaines, leur transmissibilité et leur virulence. Le financement portait également sur la collecte d’échantillons sur le terrain ainsi que sur la réalisation d’analyses génétiques et d’expériences en laboratoire, notamment des expériences de « gain de fonction » consistant à créer un virus synthétique hautement pathogène pour « anticiper » les conséquences d’une épidémie si un tel virus émergeait spontanément dans la nature. La subvention, sous-traitée en partie à l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) sous la direction dr Dr Shi Zhengli, a été résiliée le 19 avril 2020 en raison d’allégations selon lesquelles la pandémie de COVID-19 serait le fruit d’une expérience conduite au WIV.

Trois hommes, dont le Dr Morens, auraient utilisé des ressources fédérales pour restaurer cette subvention et contrer le narratif selon lequel le COVID-19 proviendrait d’une fuite de laboratoire (lab leak). Selon l’acte d’accusation, ils auraient « anticipé que leurs communications seraient demandées via des requêtes au titre de la loi sur la liberté d’accès à l’information (FOIA) et [auraient] explicitement convenu, par écrit, d’utiliser le compte Gmail personnel de Morens (au lieu de son compte officiel NIH) pour cacher ces échanges à la vue du public et éviter leur divulgation. » Les documents collectés par le Congrès révèlent également que Morens a demandé à un employé chargé de traiter les demandes FOIA des conseils sur la manière de contourner les demandes d’accès aux documents.

Le rôle présumé de Ralph Baric

Le document ne cite pas d’autres noms que celui du Dr Morens pour préserver l’enquête et la présomption d’innocence avant le procès, seul Morens étant officiellement poursuivi à ce stade, mais l’identité des acteurs de ce complot a été révélée par l’enquête du Congrès américain, notamment celles de la Sous-commission spéciale sur la pandémie, dont le rapport final a été publié le 2 décembre 2024.

Le « complice no 1 » est sous toute vraisemblance Peter Daszak, le président d’EcoHealth Alliance, désignée par la « société 1 ». Le « complice n2 » n’a en revanche pas été identifié publiquement. On sait simplement qu’il s’agit d’un scientifique ou d’un académique impliqué dans des subventions, et travaillant sur le campus de l’université de Caroline du Nord.

Un nom est bien évidemment sur toutes les lèvres, celui de Ralph Baric, le partenaire historique de Peter Daszak et le plus grand spécialiste au monde de la création de coronavirus :
Nous sommes tous d’accord pour vouloir garder hors de cela toute empreinte de toi, [North Carolina Scientist 1] et de tout collègue de la Company #1 ou de la subvention.

Anthony Fauci avait affirmé sous serment ne pas se souvenir de l’avoir rencontré le 18 septembre 2020. Pourtant, un email déclassifié en 2023 a révélé qu’il avait demandé à son assistant, le 1er février 2020, à le rencontrer en urgence concernant un article coécrit par Baric avec la scientifique en chef du WIV, Shi Zhengli.

On sait en réalité aujourd’hui qu’ils se connaissent depuis au moins 2003.

La Fondation Peter McCullough a publié en 2024 une synthèse de « la montagne de preuves » démontrant que Peter Daszak et Ralph Baric ont créé le SARS-CoV-2 et que cette création a été financée par le NIH d’Anthony Fauci. La preuve ultime a été divulguée en septembre 2021, avec la publication de la réponse d’EcoHealth Alliance, corédigée par Peter Daszak, Ralph Baric et Shi Zhengli, à l’appel d’offres de la DARPA pour le projet DEFUSE, en mai 2018. Leur réponse contenait « une proposition pour modifier génétiquement un coronavirus avec un site de clivage furine », qui a été retrouvé en 2020 dans le SARS-CoV-2.

Nouveaux éléments révélés par l’acte d’accusation

Le rôle joué par le Dr Morens a été largement exposé lors d’une audience sénatoriale en mai 2024 (l’audition peut être visionnée ici). En ce sens, l’acte d’accusation n’apporte pas de nouvelles informations sur le fond. Toutefois, il confirme et enrichit le récit concernant la dissimulation des origines de la pandémie en apportant certaines précisions, notamment :

  • la preuve d’un accord écrit entre les conspirateurs pour échanger hors des radars de la FOIA dès avril 2020 (§ 32) ;
  • des détails sur les gratifications illégales perçues par Morens (cadeaux, pots-de-vin, § 45 et 47 $, notamment le § 45, i, p. 11) ;
  • la révélation que ce complot s’est prolongé en 2021-2022, malgré les enquêtes en cours (45 $).

L’acte d’accusation confirme plus généralement que Morens a commis un parjure en 2024 lors de son audition, où il avait nié l’utilisation systématique de son compte Gmail dans le cadre d’affaires à caractère officiel et où il avait affirmé que ses communications avec Peter Daszak étaient principalement personnelles. Il avait également minimisé son rôle dans l’aide apportée à EcoHealth après la résiliation de la subvention, ce que contredit radicalement l’acte d’accusation.

Anthony Fauci sur la sellette 

Si le document ne démontre pas que le COVID est le fruit d’une expérience impliquant le WIV et les travaux conduits par EcoHealth Alliance dans le cadre de la subvention du NIH, il confirme le rôle crucial joué par Anthony Fauci dans le complot visant à contrer cette hypothèse. .

Le 11 mai 2021, il avait témoigné sous serment devant le Sénat américain (comité HELP), lors d’un échange épique avec le sénateur Rand Paul, au cours duquel il avait soutenu (1:13:37) que le NIH n’avait jamais financé d’expériences de gain de fonction (voir l’audience dans son intégralité). Il l’affirmait pourtant en 2020 dans un email déclassifié pour expliquer l’origine de l’hypothèse sur une fuite de laboratoire1 :

Les soupçons ont été renforcés par le fait que des scientifiques de l’université de Wuhan travaillaient sur des expériences de gain de fonction pour déterminer les mécanismes moléculaires associés à l’adaptation des virus de chauve-souris à l’infection humaine, et que l’épidémie a débuté à Wuhan.

Or le 11 mai 2026, ce parjure sera prescrit. C’est donc une course contre-la-montre qui se joue pour tenter de confondre Anthony Fauci, protégé aujourd’hui par une grâce préventive, couvrant l’année où a été accordée la toute première subvention du NIV à EcoHealth Alliance.

Ce totem d’immunité n’est toutefois que partiel, mais il ne pourra être levé que si Fauci soit effectivement inculpé. C’est le combat mené par le sénateur Rand Paul et soutenu par des millions de citoyens dans le monde.


Note

  1. L’ONG US Right to Know a déposé 224 demandes de dossiers publics étatiques, fédéraux et internationaux, et 45 poursuites en matière de FOI, pour obtenir des renseignements sur les origines du SARS-CoV-2 et les risques liés aux laboratoires de biosécurité et à la recherche sur le gain de fonction. Elle publie sur son site la liste des documents qu’elle a obtenus : https://usrtk.org/covid-19-origins/foi-documents-on-origins-of-sars-cov-2-risks-of-gain-of-function-research-and-biosafety-labs/. L’organisation fournir par ailleurs fournit l’une des bases documentaires les plus complètes sur les origines du COVID. ↩︎

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Les contrats enfin publiés : comment l’Union européenne a offert l’Europe à Pfizer sur un plateau d’argent public

Source : lemediaen442

Ces textes, que la Commission européenne avait soigneusement édulcorés avant publication,
révèlent une réalité crue : celle d’un déséquilibre contractuel scandaleux,
où Pfizer dicte ses conditions à des États membres réduits au rôle de payeurs dociles.

Le compte X @contratcovid, animé par un collectif citoyen étroitement lié à l’association Verity France, dont le porte-parole est Marc Doyer, est déterminé à lever le voile sur les accords opaques entre l’Union européenne et Pfizer/BioNTech. Le collectif a rendu publics les contrats intégraux signés en pleine « pandémie ». Pas de lanceur d’alerte médiatisé ici, pas de tribune enflammée : seulement des documents bruts, méthodiquement exhumés et mis à disposition. Les accords d’achat anticipé (APA) du 20 novembre 2020 et les contrats d’achat (PA) des 16 février et 20 mai 2021 y sont consultables, sans omission.

Voici les trois liens directs (versions intégrales, non caviardées) :

Une immunité juridique totale pour Pfizer

Parmi les clauses les plus choquantes figurent celles relatives à l’indemnisation. Les États s’engagent à couvrir Pfizer et BioNTech contre toute réclamation, dommage ou frais liés au vaccin — y compris en cas d’effets secondaires graves. Autrement dit, le laboratoire américain est intouchable, quelles que soient les conséquences pour les patients. Le risque ? Entièrement reporté sur les épaules des contribuables. Une aubaine pour Albert Bourla, le PDG de Pfizer, dont l’entreprise bénéficie d’une protection juridique sans précédent.

Le secret comme dogme

Les contrats imposent une confidentialité absolue : prix, volumes, modalités de livraison… Rien ne doit filtrer sans l’aval de Pfizer. Pourtant, ce sont des milliards d’euros publics qui ont été engagés. Les versions officielles publiées par Bruxelles regorgent de caviardages, là où @contratcovid offre enfin l’accès aux textes complets. Une opacité qui interroge : que cache-t-on encore ?

Des prix en hausse et des engagements financiers démesurés

Les tableaux exhumés par le collectif révèlent une hausse vertigineuse des tarifs : entre février et mai 2021, le prix par dose est passé de 15,50 € à près de 19,50 €. Pire, l’Union européenne s’est engagée à acheter jusqu’à 1,8 milliard de doses, avec des paiements anticipés non remboursables — même en cas d’échec ou de retard. Ursula von der Leyen et ses équipes ont ainsi verrouillé les finances publiques dans un étau.

Des livraisons… si l’humeur en prend à Pfizer

Le laboratoire ne s’engage qu’à fournir ses doses selon la formule floue des « meilleurs efforts ». Traduction : Pfizer peut livrer quand bon lui semble, sans sanction digne de ce nom. À l’inverse, les États, eux, n’ont pas le droit de se rétracter. Une asymétrie qui frise le mépris.

Des doses sous contrôle : la solidarité en otage

Les États ne peuvent ni revendre, ni donner, ni transférer les doses sans l’accord explicite de Pfizer. Une clause qui enterre toute velléité de solidarité internationale et réduit les gouvernements à un rôle de simple courroie de transmission.

Propriété intellectuelle, variants et autorisations conditionnelles : Pfizer garde la main

Pfizer conserve l’intégralité des droits sur le vaccin et les données cliniques. Le laboratoire peut modifier le produit à sa guise, sans contrôle extérieur. Rappelons que ces contrats ont été signés alors que les vaccins bénéficiaient d’une autorisation conditionnelle — avec des données de sécurité et d’efficacité encore incomplètes.

Pourquoi ces révélations sont-elles explosives ?

Ces accords, négociés au nom des 27 États membres, engagent des centaines de milliards d’euros de fonds publics. Ils illustrent un rapport de force déséquilibré, où l’industrie pharmaceutique a imposé ses lois à une Europe en position de faiblesse. Le travail de @contratcovid permet enfin à chacun — citoyens, journalistes, élus — de prendre la mesure de ce scandale.

À l’heure où leur pseudo pandémie s’efface des mémoires, ces publications rappellent que ses conséquences financières et juridiques, elles, persistent.

La transparence n’est pas un luxe. C’est une exigence démocratique. À Ursula von der Leyen, Albert Bourla et leurs complices de répondre.

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Amorce de la dépopulation en France

Source : La Newsletter de Michel Dogna

D’après la parution « Libre consentement », depuis 2025, il y a plus de morts que de naissances en France. Ceci n’était pas arrivé depuis la guerre de 1940.

Merci à Patrick Ledrappier d’avoir brillamment détaillé ce problème. Alors quelles sont les probables raisons majeures de cette inversion ? Comme il avait été prévu, nous assistons aux retombées récurrentes des injections covid ARNm de 2020, 2021, 2022, qui se manifestent actuellement par une épidémie d’AVC, d’infarctus cardiaques, et de turbo cancers probablement issus de cancers dormants bousculés par les vaxx covid ARNm.  Une baisse de fertilité des jeunes couples due à une intoxication chimique sournoise amenée par la grande distribution de l’industrie agro-alimentaire.   Une obligation vaccinale multiple, et en plus ARNm dès la naissance (13 vaccins soit autour de 40 souches combinées) qui entraîne une mortalité infantile sans précédent. « Un enfant français sur 250 meurt avant l’âge d’un an ». En 2024, 1300 bébés sont morts durant le premier mois de leur naissance, dans un pays réputé être doté d’un des meilleurs systèmes de santé au monde. Pourquoi aucune étude comparative enfants vaccinés/non vaccinés n’a été effectuée en France ? Pour ne pas dévoiler le crime organisé, bien sûr !  Pire, en 2021 et 2022 les autorités sanitaires ont mis la pression sur les femmes enceintes pour qu’elles se fassent vacciner (aux ARNm) prétendant les vaccins sûrs et sans danger alors que c’étaient des poisons expérimentaux militaires brevetés en 2010. Plus de 20 000 femmes ont été injectées pendant leur grossesse. Résultats catastrophiques : fausses couches, insuffisance placentaire, morts fœtales, accouchements prématurés, détresses respiratoires néonatales, et morts néonatales précoces. Mais silence de l’ANMS, de la HAS, de la santé publique France, des gynécos, de la presse.  De plus, il convient de tenir compte de l’explosion d’enfants survivants, handicapés physiquement ou intellectuellement, qu’il faudra assumer durant des années car incapables de s’intégrer utilement dans la société. Par ailleurs, réussir à échapper à la trappe vaccinale, c’est être rayé de toute intégration scolaire et sociale à moins que de s’expatrier. Conclusion, les jeunes couples lucides ont de quoi hésiter à procréer en France.

FRANCE : LA PIRE DICTATURE VACCINALE EN EUROPE

Pays n’ayant aucune obligation vaccinale pédiatrique :
Espagne – Angleterre – Danemark – Suède – Norvège – Finlande – Irlande – Pays bas – Autriche – Portugal… et 17 pays en tout sur les 27 d’Europe.

Le constat est clair : 0 vaccins = 0 épidémie

Des enquêtes parlementaires sur les vaccins s’ouvrent, mais pas en France, la référence pasteurienne. Les autorités américaines ont effectué une étude comparative vaxxés/non vaxxés covid sur 17 000 jeunes pour valider le calendrier vaccinal pédiatrique du CDC parmi 14 catégories de maladies. Voici les augmentations chez les vaxxés : Allergie alimentaire : +128 % Asthme : +553 % Autisme : +180 % Cancer : +54 % Handicap moteur : +810 % Maladie atopique : +386 % Maladie auto-immune : +1 120 % Retard de développement : +412 % Toute affection chronique confondue : +250 % Trouble convulsif : +216 % Trouble du langage : +803 % Trouble neurologique : +26 % Troubles de la santé mentale : +696 % Troubles neurodéveloppementaux : +1 254 % Voici maintenant 7 maladies relevées exclusivement chez les vaxxés : Diabète Dysfonctionnement cérébral Handicap comportemental Handicap d’apprentissage Handicap intellectuel TDAH Tics

Ceci constitue l’une des démonstrations les plus accablantes publiées sur la toxicité du calendrier vaccinal pédiatrique appliqué aux États-Unis et, par extension, dans les pays qui l’ont copié, France en tête.

Néanmoins, en France, c’est le silence total tous azimuts
Le massacre larvaire de la jeunesse continue, associé à une fabrique de crétins par l’enseignement primaire et même secondaire pour ceux qui survivent ; sans compter le piège tendu de la terrible addiction débilitante au téléphone portable. Cette génération de jeunes, cassée dès le départ et sacrifiée pour des profits pseudo médicaux pharaoniques, sait qu’elle n’a aucun avenir et se réfugie dans le rêve, le plaisir, et le virtuel. Pauvres jeunes issus du petit peuple !Seuls ont une chance d’échapper à la fatalité ceux issus de familles riches ou au moins aisées, qui peuvent profiter d’un enseignement privé payant et ont une chance de faire carrière dans un pays étranger. Pour être tranquille, une dictature a besoin :

– D’un peuple maladif et fatigué : c’est fait
– D’un peuple ignorant : c’est fait
– D’un peuple pauvre occupé à survivre : c’est fait
– D’un peuple accaparé par des jeux stériles : c’est fait
– D’un peuple soumis au prêt à penser c’est fait
– D’un peuple où l’intelligence est combattue : c’est fait
– D’un peuple où la peur remplace l’amour : c’est fait
– D’une transmission autoritaire irresponsable : c’est fait

Le programme de dépopulation prévu depuis longtemps par Jacques Attali est en cours, lentement mais sûrement. La robotique et l’IA commencent déjà à remplacer de nombreuses professions. C’est un fait, la robotique n’a pas besoin de sommeil, de paye, de repos, de vacances, de retraite. Les coûts de fabrication s’effondrent ; Elon Musk le démontre brillamment avec son usine Tesla.

Et les lois républicaines, alors ? À quoi et à qui servent-elles ? Je laisse aux lecteurs le soin d’y répondre.
Reste à savoir si nous allons vers un paradis ou un enfer, comme ce fut le cas pour d’autres mondes qui nous ont précédés. Ne laissez plus de place au mensonge et le diable mourra de votre indifférence.

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Vaccins, l’affreux doute

Une lecture indispensable pour bien comprendre, en cette « semaine de la vaccination », les dangers des vaccins que les autorités s’échinent à faire passer pour « sûrs et efficaces ».

Après plus d’un siècle de polémiques stériles autour des vaccins et des vaccinations, on en est toujours au même point. Face à d’incessants constats flagrants des dégâts vaccinaux, faits par des scientifiques éminents, les serviteurs du trust médico-pharmaceutique se contentent de nier sans même essayer d’argumenter. Il n’est plus question de fonctionnement scientifique mais de religion pasteurienne, partant du principe qu’un mensonge assené suffisamment longtemps finit par devenir une vérité. 

C’est ainsi que dans l’inconscient collectif a été ancré l’idée que les épidémies ont régressé grâce à la vaccination

Mentir et faire peur, voilà les deux outils majeurs de manipulation des peuples. Tous les moyens sont bons pour culpabiliser les dissidents potentiels, voire les mettre à l’index, en affichant, par exemple, dans les mairies (on l’a vu) : « Si vous aimez votre enfant vaccinez-le » ou dans le Parisien du 26 avril 2026 : « le temps que vous venez de consacrer à lire ces lignes, la vaccination a sauvé 25 vies » !

Il ne s’agit pas de croire ou ne pas croire mais de se renseigner sur des statistiques non truquées que l’on ne trouve qu’à l’étranger, et d’arrêter de jouer à la roulette russe avec les enfants et bébés dès leur naissance

Enfin l’escalade du viol collectif vient de monter encore d’un cran avec l’introduction systématique de codes ARNm façon Covid dans TOUS les vaccins y compris les vaccins pédiatriques obligatoires… Pauvres enfants qui arrivent ! C’est à pleurer.

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Les nouveaux OGM doivent être strictement réglementés en Europe : interpellez les eurodéputés français !

Source : Agir pour l’environnement

L’Union européenne s’apprête à bouleverser radicalement et sans aucune possibilité de retour en arrière notre agriculture et notre alimentation. Dans quelques semaines, elle pourrait autoriser une nouvelle génération d’OGM dans nos champs et nos assiettes, sans aucun contrôle ni garde-fou.

Ce Règlement, s’il est adopté, constituerait un recul historique de nos droits, des risques graves pour le monde agricole et une mise en danger inédite des écosystèmes :

  • l’évaluation des risques environnementaux et sanitaires serait supprimée pour la quasi-totalité des nouveaux OGM, malgré l’alerte des scientifiques et de l’agence de sécurité sanitaire (ANSES) qui reconnaissent formellement l’existence de dangers potentiels pour l’environnement et notre santé ;
  • l’étiquetage et la traçabilité ne seraient plus obligatoires : les consommateurs n’auraient aucun moyen de savoir si les aliments achetés en magasin contiennent des OGM ;
  • l’agriculture bio, sans OGM et les alternatives agroécologiques seraient directement menacées puisqu’elles devront se protéger des contaminations.
  • avec les brevets, les entreprises du secteur de la biotechnologie accapareront une part grandissante du vivant, ce qui amplifiera la concentration déjà accrue du secteur semencier et réduira à néant notre souveraineté alimentaire.

Les négociations européennes ont franchi une nouvelle étape le 3 décembre 2025 avec un accord adopté par les représentants des institutions (Commission européenne, Conseil de l’UE et Parlement européen).

Mais il est encore possible d’agir. Les eurodéputés voteront ce texte dans quelques semaines. Leur rôle est déterminant : s’ils rejettent cet accord, le projet de Règlement pourrait être bloqué !

C’est pourquoi une mobilisation citoyenne est lancée de façon concertée dans tous les pays de l’Union européenne, dans le but d’interpeller massivement les eurodéputés afin qu’ils s’opposent en bloc à ce texte.

Nous vous proposons d’interpeller les eurodéputés français pour leur demander de voter contre le projet de loi et de s’opposer à toute tentative de dérégulation des OGM, afin de garantir la sécurité de nos aliments, la préservation de la biodiversité et notre liberté de choix.

C’est la seule voie possible pour protéger notre agriculture et nos agriculteurs, la biodiversité et les droits fondamentaux des citoyens.

Attention, vous ne pouvez utiliser ce lien qu’une seule fois. Pensez bien à cocher tous les groupes politiques ou les eurodéputés que vous voulez interpeller, car vous ne pourrez pas revenir en interpeller d’autres par la suite.

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Pétition : abrogation des obligations vaccinales pédiatriques et reconnaissance de la liberté vaccinale

Source : Denis Agret

Nous, citoyens français, parents, médecins et professionnels de santé, demandons solennellement à l’Assemblée nationale l’abrogation de toutes les obligations vaccinales pour les enfants, notamment :

  • la loi et le décret du 25 janvier 2018 étendant l’obligation à 11 vaccins pour les enfants nés à partir de 2018 ;
  • le décret du 5 juillet 2024 rendant obligatoires les vaccins contre les méningocoques B et ACWY à partir du 1er janvier 2025 ;
  • les anciennes obligations relatives à la diphtérie (1938), au tétanos (1940) et à la poliomyélite (1964-1965).
    Arguments factuels :
    Les trois rapports de l’ANSM sur la surveillance des vaccins obligatoires chez les enfants de moins de deux ans (2021, 2018, de 2012 à 2017) font état de nombreux cas graves d’effets indésirables, dont des décès, des maladies de Kawasaki (vascularites) et des échecs vaccinaux confirmés.
    Parmi ces échecs : méningites à Haemophilus influenzae type b, sepsis, arthrites et ostéomyélites, avec hospitalisation dans la plupart des cas et mise en jeu du pronostic vital dans certains.
    Ces données soulignent que les vaccins ne sont pas toujours protecteurs et peuvent comporter des risques extrêmement graves.
    Des publications scientifiques et des alertes de cardiologues reconnaissent depuis plusieurs années les myocardites et vascularites liées à certains vaccins, y compris pédiatriques (DTP, grippe, etc.).
    La sous-déclaration des effets indésirables graves, largement documentée, empêche une information complète des parents et des professionnels.
    En septembre 2023, l’ANSM a classé la quasi-totalité des vaccins sur la liste des substances vénéneuses (toxiques, nocives, potentiellement cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction). Cette classification, présentée comme une simple harmonisation administrative, transfère en réalité la responsabilité juridique sur les prescripteurs et administrateurs, tout en dédouanant les laboratoires.
    Le principe de précaution, rappelé récemment par le Conseil national de l’Ordre des médecins à propos d’autres substances, doit s’appliquer également ici : « le doute n’est pas raisonnable lorsqu’il s’agit de substances susceptibles d’exposer la population à des risques majeurs ».
    Plaidoyer pour la liberté vaccinale :
    L’obligation vaccinale constitue une atteinte à la liberté individuelle et au consentement éclairé, principes fondamentaux de notre droit.
    Elle crée une discrimination pour l’accès à l’école, à la crèche ou aux collectivités, assimilable à un pass sanitaire que beaucoup ont contesté lors de la crise Covid-19.
    Aucun parent ne devrait faire l’objet d’un signalement pour « information préoccupante » ou d’une menace d’abus de faiblesse pour avoir refusé, en conscience, une vaccination pour son enfant.
    Les professionnels de santé ou de l’éducation ne devraient pas être contraints d’exercer une pression sur les familles.
    Nous demandons donc :
  1. L’abrogation immédiate de toutes les obligations vaccinales pédiatriques ;
  2. La reconnaissance pleine et entière de la liberté vaccinale, fondée sur le consentement libre et éclairé de chaque parent ;
  3. Une révision démocratique des conditions d’adoption de ces obligations et une transparence totale sur les données de pharmacovigilance.
    Protéger la santé des enfants passe par le respect des libertés fondamentales et par une information honnête, loyale sur les bénéfices et les risques réels de chaque vaccin.
    Nous vous prions, Mesdames et Messieurs les Députés, de prendre en compte cette demande légitime et de débattre publiquement de cette question essentielle pour l’avenir de nos enfants et de notre démocratie sanitaire.

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Chemtrails : Des pilotes de ligne osent parler des avions invisibles et des épandages suspects

Source : lemediaen442

Il y a des vérités qui brûlent les lèvres de ceux qui les détiennent. Plusieurs pilotes de ligne, dont Stéphane, brisent aujourd’hui l’omerta. « Au début, je n’y croyais pas du tout aux chemtrails. L’expérience m’a ouvert les yeux. » Leur récit, aussi précis qu’accablant, lève le voile sur une pratique niée par les institutions, mais attestée par ceux qui, depuis les cockpits, observent des phénomènes inexplicables.
Le 12 avril 2024, au-dessus de la Suisse, Stéphane et son équipage aperçoivent un Antonov sans immatriculation, invisible aux radars civils, « alors qu’il aurait dû apparaître sur le TCAS ». « Il avait quatre traînées blanches, légèrement désaxées par rapport aux réacteurs. » Pire : « Cet avion n’était pas un appareil gouvernemental, mais semblait appartenir à une société privée. » Un autre pilote évoque des « 737 blancs sans immatriculation », tandis qu’un troisième confirme : « On a tous vécu ce genre d’expérience. » « Pourquoi un avion civil n’apparaîtrait pas sur nos écrans ? Soit il utilise un transpondeur en mode militaire, soit on nous cache quelque chose. » La réponse, pour ces professionnels, est aussi simple qu’effrayante : « On nous prend pour des cobayes. »
Les « traînées de condensation » qui persistent, s’étalent et transforment le ciel en un voile blafard ? « Ce n’est pas de la physique, c’est de la chimie, » assure un pilote. « Les traînées naturelles se dissipent en quelques minutes. Si elles restent et s’étalent, c’est de l’épandage. » Un autre témoigne : « J’ai vu des avions en quadrillage, faisant des allers-retours inexplicables. À moins que le commandant ait oublié son portefeuille, je ne vois pas pourquoi un avion ferait des 180° en plein ciel. » « On nous dit que c’est pour le climat, mais quand votre sang regorge d’aluminium, de barium et de strontium, vous comprenez que le vrai crime, c’est le silence », confie un intervenant. « Ma fille est autiste. Il y a un lien avéré entre l’aluminium et l’autisme. »
Entre les brevets de Monsanto pour des « plantes résistantes à l’aluminium » et les aveux embarrassés de scientifiques comme David Keith (Harvard), qui évoquait en 2009 « 20 millions de tonnes de nanoparticules d’aluminium à épandre dans le ciel », une question s’impose : « Pourquoi l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) a-t-elle soudainement défini 12 nouveaux types de nuages, dont certains liés à l’activité humaine ? » « On mélange les nuages naturels avec ceux créés par l’homme. C’est une façon de tout mettre dans le même sac et de dire : “C’est normal.” »

« Le ciel a changé. Il n’est plus bleu profond, mais sale et terne », constate un photographe professionnel. « La luminosité a diminué de manière extraordinaire en quelques années. » « On nous ment. Et le pire, c’est que les pilotes le savent. »

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Un pesticide génétique encore inconnu, autorisé sans évaluation des risques en Belgique

Le Calantha, un pesticide génétique ARNi aux effets encore mal connus, vient d’obtenir un passe droit inquiétant : une dérogation octroyée par la Belgique, lui permettant d’être utilisé pendant quatre mois directement sur les cultures de pomme de terres. Le pesticide sera disponible dès le 1er mai dans le pays, alors que sa substance active n’est pas autorisée au niveau européen, faute d’évaluation des risques complète.

Des ravageurs menacent-ils de faire drastiquement chuter la production de pommes de terre en Belgique, risquant ainsi de déstabiliser l’économie agricole de tout le pays ? C’est en tout cas l’argument invoqué par la startup américaine GreenLight Biosciences auprès des autorités sanitaires belges, pour justifier l’autorisation en urgence de leur pesticide à interférence ARN (ARNi) – le Calantha – sur les cultures du territoire.

Les alertes du fleuron des pesticides génétiques ont été entendues. Mi-mars, le produit a obtenu une dérogation pour un usage de quatre mois : du 1er mai au 23 août 2026, les agriculteurs belges pourront ainsi se procurer le pesticide pour lutter contre le doryphore (Leptinotarsa decemlineata) sur les 95 000 hectares de champs de pomme de terre du pays.

Cette autorisation pour un usage à grande échelle est particulièrement préoccupante, car aucun pesticide reposant sur ce mode d’action génétique1 n’a encore été mis sur le marché dans l’UE. Depuis avril 2025, l’Europe étudie une demande d’autorisation du Ledprona, la substance active contenue dans le Calantha. L’examen du dossier est toujours en cours et les résultats de l’évaluation des risques de la substance ne sont donc pas encore connus

Conformément aux règles d’évaluation des substances actives en vigueur en Europe, GreenLight a soumis son dossier directement auprès d’un « État membre rapporteur », chargé de gérer l’évaluation et l’autorisation de la substance pour le compte de l’EFSA, l’autorité sanitaire européenne. Comme pour sa demande de dérogation, le fabricant a aussi fait le choix de déposer sa demande auprès de l’agence sanitaire belge.

Une autorisation en urgence, pour un produit jamais évalué en Europe

Comment un pesticide au mode d’action nouveau, dont la substance active et la formulation complète n’ont pas encore été évaluées, peut-il être autorisé en urgence ? Si la réglementation européenne sur les pesticides2 autorise ces dérogations, elle précise qu’elles ne peuvent intervenir qu’en cas de « danger qui ne peut être maîtrisé par d’autres moyens raisonnables ».

À cet égard, le cas de l’autorisation du Calantha a de quoi surprendre. D’abord, plus de 90 % des dérogations sont octroyées à des pesticides dont la substance active est déjà approuvée dans l’UE3, ce qui n’est pas le cas du Calantha. Dans ses lignes directrices concernant les dérogations, la Commission européenne souligne bien que ce mécanisme peut être utilisé pour une substance qui n’a jamais été autorisée, mais seulement « en dernier recours, lorsqu’il n’existe pas d’autre alternative, notamment l’application de produits contenant des substances actives déjà autorisées ».

La Commission européenne précise, par ailleurs, que les demandes de dérogation en urgence émanent la plupart du temps de représentants de la filière agricole concernée par l’usage du pesticide (syndicats, coopératives agricoles…). Or, dans le cas du Calantha, c’est bien le fabricant du produit lui-même qui a saisi l’autorité sanitaire belge. « Les autorisations d’urgence ne doivent servir que les intérêts de l’agriculture ou de la protection de l’environnement. Les demandes fondées uniquement sur les intérêts de l’industrie ne sont pas recevables et doivent être rejetées », avertit pourtant la Commission européenne dans son document.

Une dérogation manifestement en décalage avec les attentes des agriculteurs

Au-delà des intérêts évidents de GreenLight à voir son produit autorisé très rapidement et pour la première fois dans un pays de l’Union européenne, cette dérogation vient-elle satisfaire une demande de la filière pomme de terre belge ? « Selon les estimations, ce ravageur peut entraîner jusqu’à 50 % de pertes de rendement en cas d’infestation grave. Compte tenu de la valeur économique de la production de pommes de terre en Belgique (environ 931 millions d’euros en 2023), un tel scénario pourrait entraîner une perte économique d’environ 465 millions d’euros, ce qui met en évidence la grave menace que ce ravageur fait peser sur le secteur national de la pomme de terre », indique la notification d’autorisation d’urgence dans un ton très alarmiste.

Bien loin de ce discours catastrophiste sur les ravageurs et les rendements, les agriculteurs belges semblent avoir d’autres préoccupations : ils produisent trop de pommes de terre et trouvent de moins en moins de débouchés commerciaux, ce qui fait fortement baisser leurs recettes. Aujourd’hui, la Belgique fait face à un excédent de 800 000 tonnes de pommes de terre, que les cultivateurs ne parviennent pas à écouler. La situation est d’ailleurs la même en France, où des agriculteurs sont contraints de laisser pourrir la moitié de leur production, faute de débouchés. Le groupement des producteurs de pommes de terre du Nord-ouest européen (NEPG) appelle même à diminuer la surface de cultures, pour que la filière reste économiquement viable. 

Dans ce contexte de crise de surproduction, la menace d’une baisse des rendements en raison de la prolifération des doryphores semble bien loin. Dans les cinq dernières années, aucun communiqué du NEPG ne fait référence à la problématique des ravageurs.

Un usage abusif de l’autorisation d’urgence ?

L’octroi d’une autorisation d’urgence au Calantha pourrait ainsi relever d’un usage abusif, déjà largement dénoncé par les institutions européennes. Dans un rapport d’évaluation du règlement concernant la mise sur le marché des pesticides, le Parlement européen constate « qu’un nombre relativement faible de dérogations est accordé pour des situations d’urgence » et estime donc que « le recours à l’article 53 [portant sur les dérogations] n’est pas conforme à son objectif initial »4. 

La Commission européenne s’est également penchée sur le recours aux dérogations, dans son propre rapport d’évaluation du règlement sur les pesticides. Son constat est tout aussi alarmant. Entre 2011 et 2020, le nombre d’autorisations d’urgence de pesticides dans l’UE a explosé de 300 %. La Commission souligne également que « certaines autorisations d’urgence sont accordées de manière répétée, année après année ». L’autorisation du Calantha pourrait ainsi se prolonger dans le temps, bien au-delà de la dérogation de quatre mois octroyée il y a quelques semaines.

Le premier pesticide ARNi d’Europe pourrait ainsi s’installer durablement sur le continent, en empruntant un chemin détourné. Ces nouvelles technologies génétiques, dont les effets sur la biodiversité restent encore largement inconnus, ne doivent pas être autorisées dans l’Union européenne sans une évaluation complète de leurs risques. Au nom du principe de précaution, POLLINIS exige un moratoire immédiat sur toutes les procédures d’autorisation de pesticides ARNi dans l’UE, tant qu’un cadre d’évaluation exhaustif, indépendant et adapté au mode d’action particulier de ces produits n’aura pas été mis en place.

1 – Les pesticides ARNi agissent directement sur l’expression des gènes des organismes : l’absorption du pesticide par les insectes provoque l’introduction d’ARN interférent dans leurs cellules, capables d’empêcher la fabrication de protéines essentielles à la vie de l’espèce ciblée.
2 – https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32009R1107
3 – https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:52020DC0208

Je signe pour un moratoire sur les pesticides génétiques

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Vaccination humaine et animale : discutons, témoignons –rassemblement le 25 avril à Grenoble

Devant la multiplication des vaccins pédiatriques (15 obligatoires), ainsi que ceux destinés aux adolescents, adultes et seniors, des garanties doivent être exigées, de nombreuses questions légitimes doivent être posées :

– Quelles études indépendantes randomisées en double aveugle contre placébo démontrent l’efficacité et l’innocuité de ces produits ?

– Pourquoi les nombreux effets secondaires graves liés à la vaccination et recensés par des études sérieuses et des statistiques s’appuyant sur des données officielles, sont-ils occultés par les autorités de santé et les médias ?

– Le public a-t-il accès à une information éclairée et plurielle ?

– Technologies ARNm (anti-covid) et ARNm auto-amplifiants : sécurité, dangers et conséquences ?

Pour une politique de santé transparente et ouverte au débat scientifique: notre santé nous appartient et ne se résume pas à pro ou antivax

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L’histoire complète de l’avocat Reiner Fuellmich

Le célèbre avocat, le Dr Reiner Fuellmich, est détenu dans des conditions terribles pour des raisons qui n’ont rien à voir avec ce dont il est accusé. Il a eu le courage de dire la vérité sur la soi-disant pandémie et il en paie aujourd’hui.

Il est, sans aucun doute, un prisonnier politique !

Je vais vous donner un aperçu de la situation, mais pour commencer, permettez-moi de résumer brièvement qui est le Dr Reiner Fuellmich.

Le Dr Reiner Fuellmich, 67 ans, est avocat plaidant en Allemagne et en Californie depuis environ 30 ans, défendant des consommateurs et des petites et moyennes entreprises contre de grandes sociétés.

Il a entrepris d’importants procès contre la Deutsche Bank (pour laquelle le Dr Fuellmich lui-même a travaillé, et qu’il a définie comme « l’une des plus grandes organisations criminelles »), contre Kühne & Nagel et Volkswagen (sur la question du diesel).

Il est intéressant de noter que le deuxième actionnaire de Volkswagen n’est autre que le Land de Basse-Saxe, où s’est déroulé le procès contre le Dr Reiner Fuellmich et où il est actuellement détenu.

L’APPARITION DE LA SOI-DISANT PANDÉMIE

Pendant les confinements de 2020, Fuellmich et sa femme étaient dans leur ranch en Californie, mais comme la situation leur semblait assez étrange, ils ont décidé de rentrer chez eux en Allemagne pour savoir ce qui se passait réellement.

Fuellmich a rapidement reconnu les crimes contre l’humanité en relation avec la soi-disant pandémie et le 10 juillet 2020, avec trois autres avocats, Viviane Fischer, Antonia Fischer et Justus Hoffmann, il a créé le Comité d’enquête Corona à Berlin, dont le but était de faire la lumière sur les actions des gouvernements, des institutions et de la communauté médicale.

Les principales questions auxquelles Fuellmich cherchait des réponses étaient les suivantes :

– À quel point ce virus est-il dangereux ?

– Quelle est la fiabilité du test PCR « révisé » par Drosten ?

– Quels sont les dommages causés à l’économie mondiale par les confinements ?

Fuellmich a mené une vaste série d’entretiens (environ 400) et consulté plus de 150 scientifiques et experts du monde entier dans le domaine médical, tels que :

– le lauréat du prix Nobel Dr. Luc Montagnier,

– Dr Peter McCullough, cardiologue et épidémiologiste américain

– Dr Mike Yeadon (ancien vice-président de Pfizer)

– Dre Judy Mikovits (scientifique)

– Dr Robert Malone (biochimiste américain et pionnier de la technologie de l’ARNm)

– Dr Roger Hodkinson (médecin légiste)

– Dr Arne Burkhardt (médecin légiste, qui a dirigé un grand groupe de pathologistes dans la réalisation d’une étude basée sur des autopsies de personnes vaccinées)

– Dre Astrid Stückelberger (scientifique et chercheuse)

– Dre Simone Gold (fondatrice d’America’s Frontline Doctors)

– Dre Antonietta Gatti (scientifique)

– Dr Mattias Desmet (psychologue)

et bien d’autres.

Il a également consulté des experts financiers, des historiens, des journalistes d’investigation et des écrivains, tels que:

– Ernst Wolff (écrivain, journaliste et expert financier)

– James Corbett (écrivain et journaliste d’investigation)

– Matthew Ehret (écrivain et journaliste)

– David Icke (écrivain et journaliste)

– Naomi Wolf (journaliste, écrivaine et consultante politique américaine)

Fuellmich a également interviewé d’autres personnes très influentes, telles que:

– Vera Sharav (survivante de l’Holocauste et militante des droits de l’homme)

– Catherine Austin Fitts (ancienne secrétaire adjointe américaine au Logement et au Développement urbain et experte en finance)

– Calin Georgescu (ancien membre de haut rang des Nations Unies)

– Monseigneur Carlo Maria Viganò (Archevêque)

– Pascal Najadi (ancien banquier suisse et actuel producteur de cinéma qui a dénoncé le président suisse Alain Berset)

et beaucoup, beaucoup d’autres.

Ses investigations l’ont amené à conclure que « l’urgence C-19 » n’a jamais été une question de santé publique, puisqu’il n’y a pas eu de pandémie. Il s’agissait plutôt d’une « pandémie de tests PCR ».

C’est justement grâce à ces tests PCR, qui ont généré plus de 95 % de faux positifs, qu’il a été possible de gonfler le nombre de « cas » de COVID, justifiant ainsi les mesures prises pour faire face à « l’urgence ».

Selon Fuellmich, il s’agissait du point fondamental sur lequel pouvaient reposer les allégations d’actes répréhensibles intentionnels de la part des gouvernements de la plupart des pays du monde.

De plus, selon Fuellmich, tous les gouvernements ont agi et agissent contre les intérêts de leurs citoyens et sont clairement sous le contrôle de grandes multinationales et d’ONG, que Fuellmich a désormais appelées « Mr. Global ».

« M. Global s’est engagé et s’engage encore, sans l’ombre d’un doute, le plus grand crime contre l’humanité ».

Il est important de mentionner que la plupart des entretiens menés principalement par le Dr Reiner Fuellmich et Viviane Fischer (les deux autres membres n’ont été actifs que pendant une courte période) ont été enregistrés à Berlin via Zoom.

En raison de désaccords entre le Dr Reiner Fuellmich et Viviane Fischer d’une part, et Justus Hoffmann et Antonia Fischer d’autre part, ces derniers (après quelques mois) n’ont plus contribué à aucune activité au sein du Comité d’enquête Corona, à tel point que Reiner Fuellmich et Viviane Fischer ont décidé de continuer sans leur participation.

Cela n’a été possible que partiellement, car Antonia Fischer et Justus Hoffmann, pour quitter pacifiquement le Comité d’enquête Corona, ont exigé 50 % des dons présents sur les comptes à ce moment-là, soit 1,8 million d’euros.

De toute évidence, cette demande n’a pas été accordée, car l’argent donné devait être utilisé exclusivement pour couvrir les coûts du travail d’enquête.

Au cours de l’été 2022, Fuellmich avait quitté Berlin pour se rendre aux États-Unis, où il a entamé la tournée de conférences « Crimes contre l’humanité » avec la Dre Judy Mikovits, le Dr Richard Fleming et Patrick Wood, pendant plusieurs semaines.

Cependant, son absence de Berlin n’a pas été bien accueillie par sa collègue Viviane Fischer qui, à l’automne 2022, a retiré Fuellmich du Comité d’enquête Corona sans avertissement et de manière trompeuse lors de l’émission hebdomadaire habituelle, informant les téléspectateurs qu’il y avait quelques irrégularités qui devaient être clarifiées et que le Comité d’enquête Corona continuerait sans le Dr Reiner Fuellmich.

Ce n’est qu’après que le Dr Reiner Fuellmich l’a appris.

Après un certain temps et après avoir réussi à réorganiser sa nouvelle équipe, le Dr Reiner Fuellmich a lancé son nouveau projet : l’ICIC (International Crimes Investigative Committee).

LE CONTEXTE

Au tournant des années 2020 et 2021, conscients de la menace imminente de saisie des comptes bancaires du Comité d’enquête Corona par le gouvernement allemand, et de la crainte de ne plus pouvoir utiliser les fonds collectés par des dons privés pour poursuivre leur important travail d’enquête, le Dr Reiner Fuellmich et Viviane Fischer avaient décidé de protéger une partie de l’argent des comptes bancaires en achetant de l’or pour une valeur d’un million d’euros (courant d’une valeur de 1,8 M€ !).

De plus, chacun d’entre eux avait contracté un prêt personnel: 700 000 € (Reiner Fuellmich) et 100 000 € (Viviane Fischer). Ces accords de prêt ont été conclus par écrit avec des contrats signés et exécutés en toute transparence.

Viviane Fischer avait remboursé le prêt en plusieurs fois, à partir de la mi-août 2022 et jusqu’en octobre 2022.

À la même époque, le Dr Reiner Fuellmich négociait la vente de sa propriété à Göttingen, qui devait être vendue pour 1 350 000 €. Une partie de cette somme devait être utilisée pour rembourser le prêt.

Le Dr Reiner Fuellmich avait clairement indiqué dès le départ qu’il garantirait l’argent du prêt en l’investissant dans sa propriété et que le prêt serait remboursé immédiatement après la vente de sa propriété.

Comme il était impossible pour le Dr Reiner Fuellmich d’ouvrir de nouveaux comptes bancaires (après que certains aient été fermés sans son consentement), pendant son séjour aux États-Unis, il avait délégué à Marcel Templin (avocat, associé de Justus Hoffmann et Antonia Fischer) la gestion, entre autres, d’un projet d’action collective sur lequel Fuellmich travaillait et la supervision de la vente de sa propriété.

La maison de Reiner Fuellmich a bien été vendue, mais la majeure partie de l’argent de la vente (1 158 000 €) s’est retrouvée sur le compte bancaire de Marcel Templin, empêchant ainsi le Dr Reiner Fuellmich de rembourser le prêt de 700 000 € dans les délais convenus.

En faisant pression à la fois sur l’acquéreur du bien immobilier et sur le notaire en charge de la vente, Marcel Templin a réussi à soutirer illégalement cet argent à Fuellmich.

De plus, le Dr Reiner Fuellmich ne savait pas que le 2 septembre 2022, une plainte pénale avait déjà été déposée contre lui par Templin lui-même, rejoint par Antonia Fischer et Justus Hoffmann.

Selon Templin, Fischer et Hoffmann – qui avaient entre-temps été contactés et recrutés comme agents par les services de renseignement allemands – le Dr Reiner Fuellmich avait illégalement détourné des fonds du Comité d’enquête Corona.

L’ENLÈVEMENT DU DR REINER FUELLMICH AU MEXIQUE, DÉGUISÉ EN EXPULSION/EXTRADITION

Le Dr Reiner Fuellmich, qui séjournait avec sa femme en Californie depuis plusieurs mois, après son retour d’un voyage en Europe et en Amérique du Sud, s’est vu refuser l’entrée aux États-Unis. Fuellmich et sa femme se rendirent donc au Mexique, où ils restèrent plusieurs mois pour tenter de résoudre les nombreux problèmes qui s’étaient posés.

Pendant leur séjour au Mexique, ils avaient perdu leurs passeports, en ont demandé des nouveaux et ont reçu pour instruction du consulat allemand de se rendre à Tijuana pour les retirer.

Comme le consulat était fermé pour rénovation, Fuellmich et sa femme ont été invités à se rendre directement à l’aéroport de Tijuana.

Une fois à l’aéroport, Fuellmich et sa femme ont été accueillis par six agents de sécurité qui, sous prétexte qu’ils n’avaient pas de passeport/visa valide, ont appréhendé les Fuellmich.

Le Dr Reiner Fuellmich a été emmené à Mexico City et, le lendemain, il a été mis à bord d’un vol à destination de Francfort, où il a été arrêté en vertu d’un mandat d’arrêt européen.

Il n’y a pas eu de mandat d’arrêt international, ni de procédure régulière d’extradition ou d’expulsion, car le Dr Reiner Fuellmich n’avait commis aucun des six crimes énumérés à l’article 144 de la loi mexicaine sur l’immigration.

De plus, dans un cas d’expulsion, le vol vers l’Allemagne aurait dû être payé par le gouvernement mexicain et non par le gouvernement allemand, comme c’était le cas !

Curieusement, sa femme – qui avait le même problème avec ses documents de voyage – a été libérée après avoir passé la nuit en prison à Tijuana, et a été autorisée à rester au Mexique, où elle se trouve encore aujourd’hui.

Cela signifie que Fuellmich a été kidnappé sous de faux prétextes et, une semaine après son arrestation à Francfort, a été transporté à la prison de haute sécurité de Rosdorf, où il est resté jusqu’au 26 mai 2025.

Ce jour-là, le Dr Fuellmich a été transféré sans avertissement à la prison de Bremervörde. La nouvelle prison se trouve à 270 km de Göttingen, et le Dr Reiner Fuellmich n’a été informé de l’imminence du transfert que cinq minutes avant d’être emmené.

Il n’a pas été autorisé à emporter tous ses effets personnels, mais a dû se limiter au strict nécessaire.

Deux jours seulement avant son transfert à Bremervörde, l’équipe de défense du Dr Fuellmich avait annoncé que le Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire avait ouvert une enquête officielle sur le cas de Reiner Fuellmich.

LE DÉBUT DU PROCÈS

Le procès a débuté en janvier 2024 et toutes les demandes de libération sous caution ont été rejetées au motif qu’il présentait un « risque de fuite ».

LE DOSSIER DIVULGUÉ

En avril 2024, l’un des avocats de la défense de Fuellmich, le Dr Christof Miseré, est entré en possession d’un dossier des services de renseignement allemands indiquant clairement que Fuellmich devait être arrêté à tout prix et par tous les moyens – y compris entre autres, en recrutant, si besoin – des personnes de confiance dans l’entourage de Fuellmich.

L’objectif déclaré était également de condamner Fuellmich pour l’empêcher de briguer une fonction publique ou politique à l’avenir.

Ce dossier, remis au Dr Miseré par un lanceur d’alerte, démontrait que le Dr Reiner Fuellmich faisait déjà l’objet d’une surveillance particulière dès 2021.

De toute évidence, le procureur comme le juge ne croyaient pas en l’authenticité du dossier, malgré l’existence d’une série de preuves, y compris des échanges de courriels entre le procureur adjoint Simon Phillip John et les accusateurs de Fuellmich, ainsi que divers agents des services de renseignement (dans ce cas, l’Agence de protection constitutionnelle). Ces courriels montrent comment ils ont essayé, de toutes les manières et pendant plusieurs mois, de savoir où se trouvait le Dr Reiner Fuellmich, afin de l’attirer dans un piège et de l’amener sur le sol allemand, afin qu’il puisse être arrêté.

Par coïncidence, ce même procureur, Simon Phillip John, avait été transféré de Hanovre à Göttingen environ deux mois et demi après que la procureure en chef de Göttingen, Mme Reinicke, à qui l’on avait demandé d’enquêter sur Fuellmich, ait clairement déclaré qu’il n’y avait pas lieu d’enquêter sur les actions de Fuellmich et ait fait clore les dossiers en juin 2022.

L’INVENTION D’UN NOUVEL EXPOSÉ PAR LE JUGE

Le 3 mai 2024, le juge Schindler, après que la défense ait très rapidement démonté l’accusation selon laquelle Fuellmich n’avait pas le pouvoir de contracter un prêt personnel sans le consentement des autres membres, a modifié les charges contre Fuellmich. En pratique, le juge devait reconnaître que Fuellmich était autorisé à contracter des prêts personnels, mais cela signifiait qu’il devait inventer une nouvelle charge.

En effet, à partir de ce moment, le juge ne les a plus considérés comme des prêts personnels (malgré l’existence de contrats signés) mais comme des prêts personnels FICTIFS, et a accusé Fuellmich de détournement de fonds.

Le juge Schindler a ainsi annoncé que, selon lui, les faits étaient clairs et que le Dr Reiner Fuellmich avait agi de mauvaise foi et avait détourné ces fonds.

Il a également déclaré très explicitement son intention de condamner Fuellmich à tout prix, et a décidé qu’à partir de ce moment, il ne serait plus nécessaire d’entendre les témoins nommés dans l’acte d’accusation, et a cessé de recueillir des preuves.

Il est important de noter que, jusqu’à ce moment-là, presque exclusivement les témoins de l’accusation avaient été autorisés à témoigner, et les conclusions du juge Schindler étaient basées principalement sur le témoignage peu fiable de Viviane Fischer.

Cependant, le témoin clé, Marcel Templin, l’un des accusateurs de Fuellmich, sur le compte bancaire duquel la majeure partie de l’argent de la vente de la maison de Fuellmich s’est retrouvée, n’a jamais été appelé à témoigner.

VIOLATION DES DROITS DE L’HOMME À LA PRISON DE ROSDORF ET ÉVÉNEMENTS SCANDALEUX

Le 5 mai 2024, une fête d’anniversaire a été organisée pour le Dr Reiner Fuellmich devant l’entrée de la prison.

Les partisans et les participants ont été informés que Fuellmich aurait son heure quotidienne d’activité en plein air entre 13 h 30 et 14 h 30. À ce moment-là, le groupe de partisans a joué de la musique et chanté, afin que Fuellmich puisse entendre de la cour et ressentir la chaleur et l’affection de centaines de personnes.

En fait, une voix criant « liberté » a été entendue dans la cour, et les partisans de Fuellmich étaient fous de joie.

Ce n’est que le lundi suivant que l’on a appris que, immédiatement après l’audience du vendredi précédent (3 mai 2024), Fuellmich s’était vu refuser son heure d’activité en plein air et avait été placé en isolement, où il est resté pendant trois jours, afin qu’il ne puisse pas entendre ce qui se passait à l’extérieur des portes de la prison, le jour de son anniversaire.

Au cours de ces trois jours, il n’a pas non plus été en contact avec ses avocats, ce qui est clairement contraire à la loi allemande et aux droits de l’homme des prisonniers. Il lui était même interdit de contacter sa femme.

Cette punition a été justifiée par une allégation anonyme selon laquelle le Dr Reiner Fuellmich enregistrait des messages audio destinés au public.

Sa cellule a été fouillée de fond en comble, même avec l’aide de chiens, à la recherche d’un téléphone portable ou d’un enregistreur ! Le Dr Reiner Fuellmich a eu l’autorisation du juge d’enregistrer des messages audio dès novembre 2023 !

Si, au début de la procédure, il y avait encore de l’espoir que ce procès se déroule de manière équitable et juste, cet espoir s’est évanoui pour de bon le 3 mai 2024 !

AUTRES ÉVÉNEMENTS PERTINENTS

À partir du 10 juin 2024, le Dr Reiner Fuellmich a été escorté par des agents de sécurité armés dans des véhicules blindés de la prison au tribunal et retour. En plus des menottes attachées à une ceinture, il a également été enchaîné aux chevilles et on lui a demandé de porter un gilet pare-balles, ce dernier qu’il a refusé de porter, pour lequel il a été forcé de signer une décharge de responsabilité.

À ce stade de la procédure, la défense a déposé la première motion d’objection contre le juge Schindler, demandant qu’il soit retiré de l’affaire et remplacé, compte tenu de son parti pris flagrant. Comme prévu, la motion a été rejetée par le même panel de juges.

Le Dr Reiner Fuellmich a été placé en isolement, où il est resté jusqu’en décembre 2024.

Pendant ces six mois, il n’a eu aucun contact avec ses codétenus. La raison invoquée pour cette mesure était que Fuellmich, en conversant avec ses codétenus, leur donnait des conseils juridiques, ce que ses incarcérateurs ne pouvaient tolérer.

Il était forcé de manger seul, de passer son heure quotidienne à l’extérieur (1 heure par jour) dans une solitude totale et il n’avait pas le droit d’utiliser la salle de sport.

Même son utilisation du téléphone était restreinte et il n’était autorisé à passer des appels que lorsque les autres détenus étaient rentrés dans leurs cellules. Même les douches étaient limitées.

Le 20 juin 2024, l’équipe de défense de Fuellmich a senti que le juge Schindler et le panel de juges prévoyaient de conclure le procès, mais leur tentative a été contrecarrée par l’absence intentionnelle des avocats de la défense de Fuellmich.

Le 10 juillet 2024, le juge Schindler, compte tenu de l’échec de la tentative de terminer le procès trois semaines auparavant, a décidé d’assigner à Reiner Fuellmich un autre avocat commis d’office, Maître Tobias Pohl.

Le même jour, Maître Katja Wörmer a décidé de déposer une nouvelle requête en révision de la détention de Fuellmich, demandant l’arrêt immédiat de la procédure et sa libération.

Le 19 juillet 2024, le juge Schindler a décidé que les audiences futures, plutôt que d’être menées verbalement, seraient menées sous forme écrite. Cette décision, totalement incompréhensible, constitue une violation flagrante des principes fondamentaux de transparence des procédures publiques et du droit de l’accusé d’être entendu.

La défense, affirmant que cette décision était injuste et illégale, a décidé de déposer une nouvelle motion d’objection contre l’ensemble du panel de juges.

Les demandes de la défense d’entendre les témoins nommés dans l’acte d’accusation initial et l’assignation à comparaître, d’interroger le procureur et d’interroger d’autres témoins, ont également été rejetées. La Cour a justifié ce refus en déclarant que toute déposition supplémentaire de témoins était totalement dépourvue de pertinence pour l’éclaircissement des faits ou de la peine.

La sentence était-elle déjà décidée ?

Le 31 juillet 2024, le Dr Reiner Fuellmich a déposé une nouvelle motion d’objection contre l’ensemble du panel de juges en raison de la persistance des procédures menées « par écrit » plutôt que verbalement.

Le 6 août 2024, une nouvelle demande a été faite pour faire comparaître Viviane Fischer à la barre des témoins, mais la Cour a rejeté cette demande.

Rappelez-vous que Viviane Fischer était le principal témoin sur le témoignage duquel le juge Schindler a basé toute la procédure.

À ce stade, la défense a demandé que soient rendues publiques les motivations du rejet des motions présentées jusqu’alors, et la réponse a été que ces motivations ne seraient rendues publiques qu’au moment du jugement.

Cette procédure tout à fait inhabituelle n’a pas permis à la défense de reformuler et de présenter à nouveau ces motions – rejetées par le collège de juges – alors que le procès était encore en cours, et a été qualifiée par la défense d’injustifiée et illégale.

Une fois de plus, le Dr Reiner Fuellmich a décidé de déposer une autre motion d’objection contre l’ensemble du panel de juges concernant l’ordonnance de mener les procédures sous forme « écrite » plutôt que verbalement.

Le 23 août 2024, le Prof Dr Martin Schwab (avocat, conseiller du Comité d’enquête Corona) a été autorisé à témoigner. Schwab a confirmé que les prêts personnels étaient effectivement garantis par des contrats de prêt valides et que Fuellmich avait clairement indiqué dès le départ que les fonds seraient investis dans son bien immobilier dans le seul but de les protéger.

En outre, Schwab a confirmé que Fuellmich avait toujours eu l’intention de restituer cet argent au Comité d’enquête Corona, et qu’il le ferait dès que sa maison serait vendue.

« Sur la base de ce témoignage, le Dr Reiner Fuellmich devrait être libéré immédiatement ». 

Dr Christof Miseré

Le 28 août 2024, Maître Edgar Siemund, expert en droit des sociétés, a rejoint l’équipe de la défense.

De manière inattendue, alors que le procès était toujours en cours et que les preuves de la défense n’avaient pas encore été présentées, le juge Schindler a demandé au procureur de procéder avec son réquisitoire.

Dans un réquisitoire de quelques minutes seulement, le procureur a requis un verdict de culpabilité et une peine de trois ans et neuf mois de prison pour Fuellmich.

Le 30 août 2024, deux témoins de la défense ont finalement été entendus.

Le premier témoignage a confirmé que :

– Viviane Fischer et Reiner Fuellmich voulaient tous deux mettre les fonds issus de dons en sécurité.

– Viviane Fischer savait que le groupe de plaignants voulait intenter un procès contre elle et Fuellmich, c’est pourquoi elle avait rapidement remboursé la première partie du prêt, trois semaines avant le dépôt imminent de la plainte.

– Viviane Fischer savait que l’argent de Fuellmich serait investi dans son bien immobilier à Göttingen.

– Viviane Fischer n’a jamais douté que Fuellmich rembourserait les 700 000 € au Comité d’enquête Corona.

Le deuxième témoin, un avocat qui avait travaillé pour le cabinet d’avocats de Fuellmich pendant de nombreuses années, a confirmé que :

– Fuellmich avait déjà l’intention de vendre son bien immobilier à Göttingen et que l’argent généré par la vente serait utilisé pour rembourser le prêt.

– Fuellmich avait l’intention de continuer à pratiquer le droit dans son cabinet d’avocats même après la vente de la propriété, qui comprenait sa maison et son bureau.

Les insinuations selon lesquelles Fuellmich voulait vendre sa propriété à Göttingen pour fuir au Mexique avec l’argent sont infondées et absolument fausses ! Il avait déjà signé un bail de 5 ans pour son nouveau cabinet d’avocats à Göttingen.

PRIVÉ DU DERNIER ADIEU À SA MÈRE

Le 2 septembre 2024, le Dr Reiner Fuellmich a reçu la triste nouvelle du décès de sa mère. Il savait que ce n’était qu’une question de temps et c’est pour cette raison qu’il avait, quelque temps auparavant, demandé aux autorités pénitentiaires de l’emmener à Brême afin qu’il puisse lui dire au revoir. La prison le lui aurait même accordé, mais à condition qu’il soit accompagné d’agents armés, qu’il soit menotté et enchaîné.

Ne voulant pas soumettre sa mère à des souffrances supplémentaires lors de leurs derniers moments ensemble, Reiner n’a pas accepté ces conditions.

Même au prix de ne jamais revoir sa mère, il n’était pas disposé à la soumettre à l’angoisse supplémentaire de voir son fils enchaîné.

DES CONDITIONS DE DÉTENTION ÉPOUVANTABLES

Au cours d’une longue pause dans les audiences entre septembre et octobre 2024, les conditions de détention de Reiner se sont détériorées lorsqu’un jeune homme souffrant de graves problèmes de santé mentale a été transféré dans la cellule voisine de la sienne.

Selon Fuellmich, il y avait de nombreuses cellules vides qui auraient pu être attribuées à ce jeune homme. Probablement atteint de schizophrénie, ce détenu criait, pleurait et se parlait à lui-même, jour et nuit. Il augmentait le volume de la radio et lançait souvent des objets sur le mur séparant les deux cellules. À partir de ce moment, il est devenu impossible pour Reiner de dormir la nuit et de se concentrer sur sa défense pendant la journée.

Parallèlement à cette très longue pause, la communication entre Fuellmich et ses avocats a été délibérément rendue difficile par la direction de la prison.

N’oubliez pas que Fuellmich n’a jamais eu accès à Internet, n’a pas eu d’ordinateur et n’a pas eu accès à ses fichiers; tout cela n’a en rien facilité sa situation et la préparation de sa défense a donc été intentionnellement entravée.

Le 16 octobre 2024 (audience numéro 32), les audiences ont repris et, en raison de l’état de santé préoccupant de Fuellmich, la défense a de nouveau demandé une révision des conditions de détention et a demandé l’intervention d’un spécialiste capable d’évaluer l’état de santé de Fuellmich et sa capacité à poursuivre la procédure.

Le Dr Reiner Fuellmich a déposé quatre plaintes pénales contre la direction de la prison en tant que témoin des mauvais traitements, des passages à tabac et des violences sexuelles subis par deux codétenus que Fuellmich soutenait.

On suppose que les violences infligées aux deux jeunes détenus sont une conséquence de l’aide reçue par Reiner Fuellmich.

Entre octobre et novembre, la défense a souligné à plusieurs reprises que les conditions de détention persistantes et terribles, ainsi que l’état de santé préoccupant de Reiner Fuellmich, ne pouvaient plus être ignorés.

L’équipe de la défense a de nouveau déposé une requête pour que le Dr Reiner Fuellmich soit examiné par un spécialiste dès que possible (puisqu’il s’était vu refuser des soins médicaux à plus d’une occasion) et a demandé que la procédure soit suspendue au motif que Fuellmich était soupçonné d’avoir subi un traumatisme.

Toutes les requêtes ont été rejetées.

NOUVELLE PROCÉDURE CONTRE FUELLMICH

Le 6 novembre 2024, le tribunal régional de Braunschweig (OLG) a annoncé qu’il avait ouvert une nouvelle procédure contre le Dr Reiner Fuellmich, sur la base de 16 chefs d’accusation qui avaient été rejetés par le juge Schindler, au début de la procédure à Göttingen.

Cependant, sur l’insistance du ministère public, le tribunal de Braunschweig a décidé de faire droit à cette demande.

Le 7 novembre 2024 (audience numéro 37), la défense, surprise par la décision du tribunal de Braunschweig d’ouvrir une nouvelle procédure contre Fuellmich, a demandé qu’elle soit intégrée dans la procédure en cours, mais la motion a été rejetée.

TORTURE BLANCHE

Il est maintenant irréfutable que le Dr Reiner Fuellmich est soumis à ce que l’on appelle la « TORTURE BLANCHE », qui vise à rendre les prisonniers fous et peut-être même à commettre des actes extrêmes. Pour cette raison, Fuellmich a déposé une plainte contre le juge Schindler et le ministère public pour tentative de meurtre.

L’avocat Siemund, expert en droit des sociétés, a présenté les résultats d’une étude menée sur la détention, en particulier sur l’isolement cellulaire et ses effets dévastateurs sur la santé physique et mentale des détenus soumis à de telles conditions.

Il a également souligné que, dans le cas de Reiner Fuellmich, les règles établies par les Nations Unies en matière de détention et d’isolement ont été violées sans vergogne.

PLAIDOIRIES FINALES

Le 14 novembre 2024 (audience numéro 38), la procédure est finalement revenue à la forme « verbale » afin que les plaidoiries finales des avocats de la défense puissent être entendues, après que le juge Schindler ait introduit la forme « écrite » le 19 juillet 2024, violant ainsi les principes de procès public qui devraient régir un procès pénal.

Maître Katja Wörmer a commencé sa plaidoirie en évoquant les points cruciaux qui avaient caractérisé la procédure contre Fuellmich, à commencer par son arrestation à Francfort après son enlèvement littéral au Mexique, orchestrée par l’Agence de protection constitutionnelle, en collaboration avec le parquet de Göttingen et les accusateurs.

Elle a souligné que Fuellmich n’a pas été entendu pendant plus d’un an et trois mois et que même après son arrivée à Francfort le 14 octobre 2023, il n’a pas été entendu lors de la première audience.

Katja Wörmer a également souligné que lors de la première rencontre à Göttingen avec le procureur John pour discuter de la procédure d’extradition douteuse du Mexique (le transfert de Francfort à Göttingen a eu lieu le 23 octobre 2023), le procureur a déclaré qu’il voulait éviter une procédure d’extradition régulière afin d’accélérer le processus !

En fait, la véritable raison pour laquelle il était nécessaire d’éviter un processus d’extradition formel était d’empêcher Fuellmich de présenter sa version des événements lors de l’audience préalable à l’extradition, ce qui aurait prouvé qu’il n’avait pas détourné des fonds du Comité d’enquête Corona.

Rappelez-vous que le procureur John avait été transféré de Hanovre à Göttingen environ deux mois et demi après que le procureure en chef, Mme Reinicke, ait clairement déclaré qu’il n’y avait aucune raison d’ouvrir une enquête sur les actions de Fuellmich et a archivé l’affaire.

Wörmer a ensuite souligné que l’accusation initiale, une fois démantelée par la défense, avait été modifiée par le juge.

L’accusation initiale était fondée sur l’allégation selon laquelle Reiner Fuellmich n’avait pas le pouvoir de contracter un prêt personnel sans le consentement des membres du Comité. Cependant, une fois que la défense a démontré l’erreur de l’accusation initiale, le juge a dû en inventer une nouvelle afin de poursuivre la procédure et justifier la détention de Fuellmich.

À partir de ce moment, l’accusation « officielle » portée contre Fuellmich était le « détournement de fonds », et ce que l’on appelait auparavant des « prêts » n’était plus considéré comme tels.

Pour le juge, il s’agissait de prêts fictifs, consentis dans le seul but de détourner l’argent.

Katja Wörmer a également souligné que la plainte pénale déposée le 2 septembre 2022 par Marcel Templin, Antonia Fischer et Justus Hoffmann était incomplète et contenait plusieurs erreurs, et qu’il aurait été de la responsabilité du ministère public d’enquêter avant de la formaliser et d’émettre un mandat d’arrêt européen.

Wörmer a également déclaré que plusieurs documents importants manquaient dans les dossiers, à savoir des preuves du « sale boulot » effectué par les accusateurs, le bureau du procureur général et les services de renseignement, pour attirer Fuellmich dans un piège au Mexique. Ces documents ont été intentionnellement retenus !

Katja Wörmer a également souligné que le Dr Reiner Fuellmich espérait parvenir à un accord avec les autres membres du Comité d’enquête Corona pour le remboursement du prêt, à tel point qu’il ne voulait pas porter plainte contre Marcel Templin qui, entre-temps, avait empoché 1 158 000 € de la vente du bien immobilier de Fuellmich.

En outre, l’investissement de Fuellmich dans l’or pour protéger l’argent de la menace imminente d’une saisie du compte par les autorités allemandes a porté ses fruits. En effet, à ce jour, les 1 000 000 € investis dans l’or, ont généré un bénéfice d’environ 800 000 €.

Ce gain ferait plus que compenser les dommages présumés causés au Comité d’enquête Corona, que le juge a évalués à 525 000 €.

Maître Katja Wörmer a souligné l’excellent travail accompli par Fuellmich dans le cadre de la soi-disant pandémie, expliquant comment il a recueilli une énorme quantité de preuves sur les crimes contre l’humanité grâce aux témoignages de divers lanceurs d’alerte de Pfizer, de l’OMS, de l’ONU, du CDC et de divers experts dans tous les domaines, qu’il a ensuite présentés au public par le biais d’une simulation d’une « procédure du grand jury » qui a eu lieu en février 2022.

Katja Wörmer a ensuite souligné que la plupart des travaux menés au sein du Comité d’enquête Corona avaient été menés avec succès par le Dr Reiner Fuellmich lui-même, au point qu’il a dû renoncer complètement à son travail d’avocat.

Wörmer a poursuivi en disant que les mesures prises à l’encontre de Fuellmich sont totalement disproportionnées si l’on considère que l’infraction présumée est de nature purement financière, faisant notamment référence à sa détention à l’isolement du 10 juin 2024 à décembre 2024.

Entre autres choses, la direction de la prison affirme qu’il ne s’agissait pas d’une véritable détention à l’isolement, mais d’une mesure extraordinaire prise pour empêcher Fuellmich de donner des conseils juridiques à d’autres détenus.

Selon la direction de la prison, Fuellmich a également manipulé d’autres détenus, les incitant contre le personnel et mettant ainsi leur vie en danger.

Le transport entre la prison et le tribunal, menotté et enchaîné, ainsi que la fouille corporelle après chaque audience, sont également des mesures extrêmes et disproportionnées.

Le dernier point soulevé par Maître Katja Wörmer est la manière inhumaine dont la direction de la prison a réagi à la demande de Fuellmich de rendre d’abord visite à sa mère mourante, puis d’assister à ses funérailles.

Une autre audience (numéro 39) a eu lieu le 27 novembre 2024, à l’issue de laquelle la procédure a été suspendue pendant deux mois et demi en raison de la maladie de l’un des juges.

Entre-temps, les conditions de détention de Fuellmich se sont légèrement améliorées lorsque son voisin détenu, souffrant de problèmes de santé mentale, a été transféré dans une autre cellule.

De plus, il est enfin autorisé à utiliser à nouveau la salle de sport, bien que dans une solitude totale, et il n’est plus enchaîné lors de son transport vers le tribunal.

En ce qui concerne son heure d’activité en plein air, le Dr Reiner Fuellmich peut maintenant passer cette heure avec quelques détenus (cinq ou six) et n’est plus tenu de la passer dans une solitude complète, comme il l’a fait pendant les six derniers mois de 2024.

Après plusieurs demandes de la défense, le Dr Reiner Fuellmich a finalement reçu la visite d’un médecin de la prison.

Pendant la longue pause des auditions, le Dr Reiner Fuellmich a annoncé qu’il se présenterait en tant que candidat « indépendant » aux élections fédérales prévues en février 2025 dans la région de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (district de Wuppertal).

Avec l’aide de bénévoles et de sympathisants, les 200 signatures nécessaires à la confirmation de sa candidature ont été recueillies.

Le 4 février 2025 (audience numéro 40), les procédures judiciaires ont repris.

Ce jour-là, Maître Katja Wörmer a poursuivi sa déclaration finale, qu’elle avait commencée avant la longue pause.

Le 17 février 2025 (audience numéro 41), bien que Katja Wörmer n’ait pas terminé sa déclaration finale, le Dr Reiner Fuellmich a demandé à commencer la sienne.

À la grande surprise du public dans la salle d’audience et après une brève consultation, le juge Schindler a accordé la parole à Fuellmich.

Il s’agissait d’une confrontation brutale avec la Cour, au cours de laquelle Fuellmich a pratiquement donné une leçon de droit, exposant les procédures complètement illégales, dans lesquelles le juge a inventé une nouvelle accusation, empêché les témoins de la défense de témoigner, et a même insulté le Dr Reiner Fuellmich et ses avocats de la défense.

Il en va de même pour le procureur, à qui Fuellmich s’est adressé à plusieurs reprises, soulignant qu’il n’avait pas fait son travail en tant que procureur et qu’il avait collaboré plutôt activement avec les accusateurs et divers agents des services de renseignement pour l’attirer dans un piège et l’arrêter, déguisant son enlèvement au Mexique en expulsion/extradition.

D’une manière extrêmement précise et méticuleuse, et avec des déclarations subtiles mais pointues, le Dr Reiner Fuellmich a démantelé toutes les accusations et démontré comment cette affaire contre lui était manipulée et injuste.

Sa présentation des faits a montré aux juges et au procureur qu’ils avaient affaire à un homme extrêmement courageux, désireux de prouver son innocence et son intégrité au monde entier.

Les audiences suivantes (numéros 42, 43 et 44) ont également vu Fuellmich poursuivre sa déclaration finale.

Rappelez-vous que, bien qu’il ait obtenu 200 signatures en faveur de sa candidature officielle, Fuellmich n’a pas été autorisé à faire campagne de quelque manière que ce soit.

Le tribunal et l’administration pénitentiaire ont fait tout ce qu’ils ont pu pour l’entraver, empêchant même Fuellmich de communiquer avec ses bénévoles qui, en fait, ont mené la campagne électorale en son nom.

De plus, depuis sa candidature, Fuellmich n’est plus autorisé à enregistrer des messages vocaux pour le public, malgré une autorisation signée du juge Schindler datant de novembre 2023.

Maître Katja Wörmer a souligné qu’elle avait récemment reçu des documents délibérément dissimulés par l’accusation et a attiré l’attention du juge sur le fait que les avocats de la défense étaient menacés depuis un certain temps par des personnes qui semblaient appartenir à l’entourage des accusateurs de Fuellmich.

Elle a ensuite poursuivi sa déclaration finale.

Le 18 mars 2025 (audience numéro 46), la défense a de nouveau souligné qu’elle était menacée (le Dr Miseré a même reçu des menaces de mort concrètes).

Les menaces de mort ont eu lieu par e-mail et sur un canal Telegram qui vise à discréditer Fuellmich et ses avocats.

Afin de confirmer l’existence de ces menaces, une requête a été déposée afin d’interroger un témoin qui faisait partie de ce groupe. La demande a été rejetée.

Le juge, minimisant la situation menaçante à laquelle la défense est confrontée depuis un certain temps, a ordonné à Katja Wörmer de poursuivre sa déclaration finale.

Ce fut ensuite au tour du Dr Christof Miseré, qui a présenté sa déclaration finale.

Le 19 mars 2025 (audience numéro 47), Maître Edgar Siemund, expert en droit des sociétés, après avoir passé toute la nuit à étudier les documents qui avaient longtemps été retenus par l’accusation, a présenté sa déclaration finale.

Il a décrit en détail les aspects importants de l’entreprise et a démontré comment Reiner Fuellmich avait agi correctement.

Après cette déclaration finale impeccable, suivie des applaudissements du public dans la salle d’audience (immédiatement rappelé à l’ordre par le juge Schindler), Reiner Fuellmich aurait dû être libéré immédiatement.

Maître Katja Wörmer a de nouveau évoqué la situation dangereuse dans laquelle se trouvaient tous les avocats de la défense, expliquant que ces menaces devenaient de plus en plus intenses.

Le 21 mars 2025 (audience numéro 48), le procès a commencé de manière tumultueuse lorsque Maître Katja Wörmer a reçu l’ordre de terminer sa déclaration finale à midi.

La situation a atteint son paroxysme lorsque Wörmer elle-même a repéré dans la salle d’audience deux personnes liées au groupe qui proféraient des menaces contre l’équipe de défense et a demandé que les mesures de sécurité soient renforcées.

Pour protester contre l’indifférence totale du juge Schindler, Katja Wörmer a quitté la salle d’audience et l’audience a été interrompue.

Le 3 avril 2025 (audience numéro 49), Maître Edgar Siemund a de nouveau demandé à prendre la parole afin d’inclure de nouveaux faits dans sa déclaration finale.

Il s’adressa très courageusement au juge, lui demandant son avis sur la procédure et, surtout, lui demandant de consulter sa conscience.

Il a ensuite déclaré très fermement et de manière décisive, s’adressant à nouveau au juge : « Vous faites tout ce que vous pouvez pour détruire cet homme, mais vous n’y parviendrez jamais, et je vous rappelle que tôt ou tard il sera libéré de prison et continuera son combat ».

Puis, s’adressant à Reiner Fuellmich, il a dit : « Il y a encore beaucoup de travail devant toi ».

Le 15 avril 2025 (audience numéro 50), Katja Wörmer a conclu sa déclaration finale après que le juge ait fixé un délai.

Wörmer a retracé le déroulement historique de la procédure, soulignant diverses erreurs de procédure et d’autres flux d’informations étranges.

Le juge Schindler a ensuite donné la parole au Dr Reiner Fuellmich pour qu’il ait le « dernier mot ».

Fuellmich a commencé par ces mots :

« À la fin de ma présentation, je fournirai la preuve que ce procès est un coup monté pour me retirer de la circulation en raison de mon travail d’enquête. »

Le juge a tenté d’interrompre Fuellmich à plusieurs reprises, alors qu’il avait le droit de s’exprimer sur n’importe quel sujet, sans restriction de temps et, surtout, sans être interrompu.

Cependant, Reiner Fuellmich ne s’est pas laissé distraire et a une fois de plus présenté les faits de manière très précise et ordonnée.

Le 17 avril 2025 (audience numéro 51), Reiner Fuellmich a poursuivi son « dernier mot », avec difficulté, car il a été interrompu à plusieurs reprises par le juge, qui l’a même réprimandé 12 fois.

La défense, craignant que le juge impose une limite de temps (comme cela s’était déjà produit avec Katja Wörmer) ou même retire la parole à Fuellmich, a de nouveau déposé une motion d’objection contre l’ensemble du panel de juges.

En effet, au début de la 52e audience, qui s’est tenue le 23 avril 2025, le juge Schindler a ordonné au Dr Reiner Fuellmich de conclure avec son « dernier mot » au plus tard à 12h00 le lendemain. Les avocats de la défense, indignés par cette décision, ont protesté avec force et détermination, à tel point qu’ils ont obtenu une prolongation de trois heures, c’est-à-dire jusqu’à 15h00.

Le juge a justifié cette décision en affirmant que Reiner Fuellmich, lors de la première partie de son « dernier mot », ne s’était pas tenu aux faits relatifs au procès mais avait fait une digression dans des « théories du complot » liées à la période « pandémique ».

En outre, toujours selon le juge Schindler, Fuellmich aurait tenu des propos diffamatoires au point d’être rappelé à l’ordre à plusieurs reprises par le juge lui-même, qui l’a menacé de lui retirer la parole s’il continuait à ignorer les instructions du tribunal.

Le Dr Reiner Fuellmich a donc été contraint de résumer le contenu de son « dernier mot », en se concentrant exclusivement sur les faits les plus pertinents.

Lors de l’audience numéro 53, le 24 avril 2025, le Dr Reiner Fuellmich a terminé la lecture de son « dernier mot » à 15h00, comme l’a déterminé la Cour.

Le juge a ensuite accordé aux avocats de la défense une heure (jusqu’à 16h00) pour présenter une motion écrite d’objection – déjà annoncée oralement par la défense – contre l’ensemble du panel de juges, puis a ajourné l’audience jusqu’à 17h00.

Curieusement, à 15h44 (16 minutes avant l’heure limite fixée pour le dépôt de la requête en opposition de la défense), le tribunal de Göttingen a publié un communiqué de presse, annonçant que le verdict serait rendu public à 17h00.

Le verdict a été rendu vers 17 h 40.

Le Dr Reiner Fuellmich a été condamné à 3 ans et 9 mois de prison.

Encore plus scandaleuse a été la décision de la Cour de ne reconnaître que 13 des 18 mois que Fuellmich a déjà passés derrière les barreaux en détention provisoire.

Le juge a justifié cette décision en accusant Fuellmich et ses avocats de la durée excessive du procès!

Non seulement cela, mais le juge a également accusé le Dr Reiner Fuellmich d’avoir utilisé le procès comme une plate-forme pour envoyer des messages politiques à ses partisans.

Cette manière de procéder par le tribunal, même dans la phase finale du procès, a confirmé le soupçon que le verdict avait déjà été écrit, prêt à être rendu au moment opportun.

CONCLUSION

– L’enlèvement du Dr Reiner Fuellmich au Mexique a été déguisé en « déportation / extradition ».

– Après que la défense ait démontré l’erreur de l’accusation initiale, le juge Schindler en a inventé une nouvelle.

– Le Dr Reiner Fuellmich a été placé en isolement pendant six mois pour une accusation présumée équivalant à un délit mineur et a subi d’innombrables abus pouvant être qualifiés de « torture blanche ».

– Toutes les motions présentées par la défense et les demandes d’audition de témoins de la défense (à quelques exceptions près) ont été rejetées, et les raisons de ces décisions n’ont pas été divulguées, empêchant ainsi la défense de reformuler ou de soumettre à nouveau ces motions.

– Le fait qu’une procédure se déroule sous forme écrite constitue une violation du principe de transparence dans un procès public et du droit de l’accusé d’être entendu.

– Le Dr Reiner Fuellmich a été détenu en détention provisoire pendant 18 mois avant d’être déclaré coupable; la durée maximale de la détention provisoire en Allemagne est de six mois.

– Toutes les motions d’objection contre le juge et l’ensemble du collège de juges ont été continuellement rejetées.

– Reiner Fuellmich n’a pas été autorisé à rendre visite à sa mère mourante ni même à assister à ses funérailles.

Le traitement inhumain auquel Fuellmich a été soumis – et qui l’est encore en partie – et la manière dont le procès a été mené jettent une ombre énorme sur le système judiciaire allemand et le respect des droits fondamentaux.

Nous avons, sans l’ombre d’un doute, assisté au plus grand scandale judiciaire en Allemagne, une « erreur » judiciaire flagrante, où les services de renseignement ont monté et manipulé un « dossier » contre Reiner Fuellmich afin de faire taire l’une des voix les plus importantes de la résistance.

Reiner Fuellmich a dû être arrêté, non pas parce qu’il avait détourné illégalement des fonds, mais parce qu’il avait rassemblé toutes les preuves ce dont on se souviendra comme:

« le plus grand crime jamais perpétré contre l’humanité »

et il était prêt à agir.

Seba Terribilini

Le 16 octobre 2025

L’histoire complète de l’avocat Reiner Fuellmich Lire la suite »

L’autorisation du vaccin Comirnaty a mené à des « expérimentations humaines interdites », selon un ancien toxicologue de Pfizer

Source : essentiel news

Helmut Sterz estime que ce vaccin n’aurait jamais dû être homologué.

Auditionné le 19 mars dernier au Bundestag dans le cadre d’une enquête parlementaire sur la pandémie de Covid-19, l’ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe, Helmut Sterz, a lâché une bombe en énumérant les risques de sécurité qui auraient dû mener à l’interdiction de la commercialisation du vaccin Comirnaty.

Rares sont les pays à avoir entrepris un bilan en profondeur de la façon dont ils ont géré la pandémie de Covid. Comme si rien d’anormal ou d’exceptionnel ne s’était produit, alors que cet événement a entraîné un grand nombre de mesures inédites, une restriction des libertés sans précédent et une vaccination de masse record, avec un produit à peine testé.

Le scandale provoqué par la divulgation des protocoles de crise de l’Institut Robert-Koch (RKI) en 2024 a toutefois mis la pression sur les parlementaires allemands pour ouvrir le dossier. Depuis juillet 2025, une commission d’enquête a donc été mise en place pour analyser la gestion de la pandémie de Covid-19 dans le pays et en tirer les leçons pour l’avenir (Enquete-Kommission « Aufarbeitung der Corona-Pandemie und Lehren für zukünftige pandemische Ereignisse »). Composée de 28 membres (14 parlementaires et 14 experts externes), le groupe de travail s’est donné jusqu’à la mi-2027 pour auditionner des personnalités et mener ses travaux.

Le 19 mars dernier, l’audition d’Helmut Sterz au Bundestag n’est pas passée inaperçue et a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Et pour cause: en cinq minutes top chrono, cet ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe a démoli tous les récits sur la prétendue sécurité du Comirnaty, le vaccin anti-Covid de Pfizer-BioNTech. Helmut Sterz a même estimé que ce vaccin n’aurait jamais dû être homologué.

Lors de son audition, l’ancien cadre de Pfizer était interrogé par Stefan Homburg, professeur émérite d’économie et ancien directeur de l’Institut de finances publiques à l’université Leibniz d’Hanovre, également connu pour ses critiques des mesures prises par le gouvernement allemand durant la pandémie et pour sa dénonciation des vaccins à ARNm.

Études toxicologiques insuffisantes, produit contaminé et risque de cancer accru

Selon le toxicologue, au moment de son homologation, aucune étude n’avait été menée sur la cancérogénicité du vaccin, « par manque de temps. » De même, aucune étude valable n’avait été menée sur les impacts du vaccin sur la reproduction (fertilité, gestation et développement postnatal), ce qui pourrait être mis en lien, comme le suggérait la question de Stefan Homburg, avec l’effondrement du taux de natalité observé en Allemagne et dans plusieurs pays européens depuis la campagne de vaccination.

Helmut Sterz a, par ailleurs, confirmé que le produit injecté aux populations n’est pas « la substance très pure » qui a été utilisée par Pfizer pour les tests d’homologation. Trop coûteuse à fabriquer pour la production de masse, celle-ci a été remplacée par une substance bon marché, fabriquée à l’aide de la bactérie Escherichia coli. Les conséquences en sont « des contaminations significatives [du produit final] par l’ADN bactérien » et « un risque de cancer considérablement accru » pour les personnes l’ayant reçu.

« L’homologation s’est faite en procédure accélérée, selon le protocole de l’Institut Robert-Koch, a souligné Helmut Sterz. Cela signifiait que des études de toxicité essentielles ont été sacrifiées à la rapidité, sans justification acceptable. Je ne connais aucun cas d’indication comparable où toutes ces études ont été omises. Cette homologation a donc mené à des expérimentations humaines interdites.« 

Nombreux décès suspects: le vaccin aurait dû être retiré du marché très vite

Concernant les effets secondaires et dommages vaccinaux, le toxicologue a déclaré à la commission d’enquête que « le rapport post-commercialisation de Pfizer faisait état de plus de 1 200 cas de décès suspects en seulement deux mois après l’homologation » du produit en Allemagne. « Dès lors, il aurait fallu retirer le Comirnaty du marché« .

Selon ses informations, a-t-il ajouté, « l’Institut Paul-Ehrlich a reçu 2 133 notifications de décès après injection du Comirnaty jusqu’à aujourd’hui« . Un chiffre à corriger en fonction du taux important de sous-déclarations généralement observé. « Aux États-Unis, on part d’un facteur de sous-déclaration de 30 par lequel il faudrait multiplier le nombre de cas enregistrés. Pour l’Allemagne, cela ferait 60 000 décès dus à la vaccination.« 

Rien ne permet d’affirmer un rapport bénéfice-risque positif, au contraire

Stefan Homburg a rappelé que les nombreuses victimes vaccinales qui se battent en Allemagne pour obtenir des dommages et intérêts perdent souvent leurs procès, car les tribunaux estiment que le Comirnaty a une balance bénéfice-risque positive. Il a demandé à Helmut Sterz si cette affirmation était fondée.

« À mon avis, absolument pas, a répondu l’ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe. Le Comirnaty n’a pas été étudié en développement clinique pour prévenir les maladies graves ou les décès. Les documents de Pfizer ne permettent donc pas de reconnaître un rapport bénéfice-risque positif. Le mathématicien Robert Rockenfeller de l’université de Coblence estime que pour chaque forme grave de Covid que le Comirnaty préviendrait soi-disant, il y a 25 effets secondaires graves.« 

L’une des preuves que la balance bénéfice-risque du vaccin n’est pas positive est le fait que « la mortalité a nettement augmenté en 2021 et 2022 par rapport à 2020« , alors qu’elle aurait dû baisser avec les campagnes de vaccination massive.

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Pour compléter ce témoignage, Essentiel News vous propose ci-dessous la traduction d’un article publié le 17 février 2026 par le journaliste allemand Bastian Barucker sur son compte Substack.

Les données officielles suggèrent jusqu’à 30 fois plus de décès après la vaccination Covid que pour les vaccins traditionnels

La comparaison des chiffres officiels concernant les cas suspects mortels liés aux vaccins (de toutes sortes) révèle un signal d’alarme clair pour les préparations à base d’ARNm.

L’Institut Paul-Ehrlich (PEI), responsable en Allemagne de la surveillance de la sécurité des vaccins, fait traîner depuis des années l’évaluation des données pertinentes en rapport avec la sécurité des vaccins à ARNm. Ni l’évaluation des données des caisses d’assurance maladie, à laquelle l’institut est légalement tenu, ni la publication de l’étude SafeVac2.0 n’ont encore eu lieu. Cela se produit dans le contexte d’une campagne de vaccination d’une ampleur historique, au cours de laquelle un produit médical peu éprouvé a été utilisé des millions de fois. Selon les protocoles divulgués de l’Institut Robert-Koch (RKI), les données pertinentes sur ce produit n’ont été délibérément collectées qu’après l’autorisation de mise sur le marché (post-marketing). Ainsi, dans les protocoles Corona du RKI, on peut lire le 27 avril 2020: « Plusieurs vaccins seront disponibles, qui ont été développés et testés en accéléré. Les données pertinentes ne seront collectées qu’après la commercialisation« . Cependant, on ne sait toujours pas quand le public pourra enfin consulter ces données.

Robert Rockenfeller, mathématicien à l’Université de Coblence, et Michael Günther, physicien à l’Université de Stuttgart, ont analysé deux ensembles de données du système de notification spontanée des effets indésirables de l’Institut Paul-Ehrlich, accessibles au public, et ont constaté un nombre alarmant de cas suspects de décès après une vaccination par le vaccin Covid.

Le PEI écrit, à propos de l’importance des cas suspects déclarés sur son propre site web: « Le taux de déclaration est un indicateur important dans le système de déclaration spontanée, qui est utilisé pour détecter les anomalies -appelées signaux- […]« 

Les scientifiques, qui s’étaient déjà penchés sur les taux d’effets secondaires des produits à base d’ARNm dans l’étude d’autorisation de mise sur le marché, ont été surpris de constater que le PEI avait publié deux ensembles de données sur le même sujet et, de surcroît, dans un format (PDF) défavorable à l’évaluation. Cette dernière circonstance a eu pour conséquence que les données ont dû être évaluées par Rockenfeller et Günther au cours de semaines de travail minutieux et laborieux. L’un des jeux de données est en allemand, le second en anglais. Dans ce dernier, les cas suspects de décès dans les groupes d’âge de 3 à 11 ans et de 18 à 59 ans manquent complètement, ce qui est inhabituel. De plus, les deux séries de données donnent des chiffres très différents concernant le nombre de décès après vaccination.

Les données mises en ligne par le PEI montrent qu’au cours des 20 années précédant la campagne de vaccination Covid, on a enregistré en moyenne environ 0,6 décès suspects par million de personnes vaccinées par an. Il s’agissait des vaccins classiques, utilisés depuis des décennies.

Déclarations de décès suspects par million de personnes vaccinées (sans vaccination ARNm).

Dans une étape suivante, Rockenfeller et Günther ont déterminé le nombre d’annonces de décès suspectés par million de personnes vaccinées avec l’ARNm. Pour la première année de la campagne de vaccination Corona, ils ont constaté une augmentation de près de 30 fois supérieure par rapport aux vaccins conventionnels. Concrètement, cela signifie que pour un million de personnes vaccinées avec l’ARNm, il y aura 18 décès potentiels en 2021.

Dans les milieux spécialisés – et bien sûr aussi au PEI – on sait depuis de nombreuses années déjà que les effets secondaires des vaccins, quelle que soit leur gravité, sont en principe massivement sous-déclarés. Dans une publication [que nous n’avons pas trouvée, NDLR], le PEI a estimé qu’il y avait un facteur de 10 à 20. Ainsi, avec environ 65 millions de personnes vaccinées contre le Covid-19 et une valeur moyenne de sous-déclaration de 15, on peut estimer à 17 550 le nombre total de décès suspectés pour l’année 2021. Il s’agit – comme on pourrait le penser – d’un signal d’alarme qui aurait dû faire réagir l’Institut Paul-Ehrlich. Les années 2022 et 2023 montrent également, par rapport aux vaccins traditionnels, un nombre de cas suspects à l’issue fatale plusieurs fois supérieur.

Dans une publication de l’année 2023 de Michael Günther et Robert Rockenfeller avec le scientifique indépendant Falk Mörl, dans la revue spécialisée International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research, les scientifiques sont déjà parvenus à l’estimation suivante sur la base de leurs propres analyses complexes: « Notre meilleure estimation pour l’année 2021 est que 16 817 décès ont été causés par le vaccin contre le SARS-CoV-2 au cours de la courte période d’observation de 50 jours après la dernière vaccination« .

Déclarations de décès suspectés par million de personnes vaccinées (avec vaccination ARNm).

Estimations de l’Institut Paul-Ehrlich

Dans un rapport publié par le PEI en mars 2025 sur la sécurité du vaccin Covid-19, on trouve toutefois des chiffres beaucoup plus bas. On y trouve seulement environ 2 000 cas suspects avec une issue fatale pour l’année 2021.

Rapport de pharmacovigilance sur l’utilisation des vaccins Covid-19 – Situation au 31/12/2024

Jusqu’à la fin de la campagne de vaccination fin 2024, le PEI ne recense au total qu’à peine 3 000 cas suspects d’effets indésirables à issue fatale. Ce nombre étonnamment faible par rapport aux estimations de Rockenfeller et Günther est ensuite vérifié à l’aide d’un algorithme de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour déterminer le lien de causalité. Au final, seuls 74 cas, soit 2,40%, ont été jugés cohérents par le logiciel de l’OMS.

Le rapport de l’Institut Paul-Ehrlich explique: « Cela signifie que dans ces cas suspects à issue fatale, un lien de causalité avec la vaccination qui a eu lieu est possible ou probable« . Le PEI ne sait donc pas non plus, pour ces 74 cas, qui, parmi les cas suspects, est réellement décédé à cause de la vaccination. Plus de 78% des cas suspects sont classés par le PEI comme non classifiables par l’algorithme. Dans ce groupe également, on ne sait donc pas combien de personnes sont réellement décédées suite à la vaccination Corona.

Le rapport du PEI tire la conclusion suivante: « L’évaluation de la causalité des différentes déclarations de cas suspects ayant eu une issue fatale, et sur la base des autres analyses régulièrement effectuées sur la sécurité des vaccins Covid-19, ne permet actuellement pas d’identifier un signal de risque relatif à un risque de sécurité inconnu à ce jour« .

Le 11 février 2021, Klaus Cichutek, alors président de l’Institut Paul-Ehrlich, avait affirmé que « les vaccins ne provoquent pas de décès« . Cette affirmation ne serait vraie que si l’ensemble des 17 550 déclarations de suspicion devaient être considérées comme sans lien de causalité avec la vaccination. L’Institut Paul-Ehrlich déclare qu’il procède à des contrôles « de manière professionnelle et sans préjuger des résultats« . Selon Cichutek, qui exclut catégoriquement que les vaccins puissent causer des décès, on fait tout ce qui est humainement possible pour déterminer si les vaccins ne peuvent pas être la cause de décès.

Mais il se peut aussi que les instruments utilisés par l’Institut Paul-Ehrlich pour surveiller la sécurité des vaccins fassent ce que le Dr Klaus Hartmann, ancien collaborateur du PEI et futur lanceur d’alerte, avait déjà révélé avant la campagne de vaccination Corona. Selon Hartmann, on sait depuis des décennies que ces « mauvais instruments » ne fonctionnent pas bien – en fin de compte, ils ne servent qu’à pouvoir affirmer que les vaccins sont généralement sans complication ou, comme dans ce cas, qu’ils ne provoquent pas de décès.

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Covid : origine laboratoire, censure d’État et le Pr Montagnier réhabilité — le scandale qui éclabousse le pouvoir

Source : Le Libre Penseur

Six ans après le début de la pandémie, la vérité rattrape les menteurs. Christine Rouzioux, virologue de renom et co-découvreuse du VIH, affirme sur Public Sénat l’existence d’un « faisceau d’arguments important concernant un virus chimérique, mosaïque, construit en laboratoire » (par la technique de « gain de fonction »). Une bombe lâchée en prime time sur le service public français en toute tranquillité…

Le paradoxe est vertigineux. En 2020, le professeur Luc Montagnier — Prix Nobel de médecine — défendait exactement cette hypothèse. La réponse des autorités sanitaires, des médias mainstream de propagande et des plateformes numériques fut immédiate et brutale : censure, ridicule, marginalisation. Facebook supprimait les contenus, les chaînes déréférençaient les vidéos, les « experts » officiels hurlaient au complotisme. Un prix Nobel traité en pestiféré pour avoir dit ce qu’une virologue dit aujourd’hui tranquillement sur une chaîne publique.

Pourtant les signaux s’accumulent depuis des années. Le FBI américain a conclu dès 2023 à une origine laboratoire probable. Le Département de l’Énergie américain a suivi. La tribune du Lancet — bible médicale mondiale — orchestrée pour étouffer le débat, a depuis été compromise : son initiateur Peter Daszak finançait directement les recherches sur les coronavirus à Wuhan via l’EcoHealth Alliance. Conflit d’intérêts colossal, silence assourdissant des institutions.

La question des responsabilités devient dès lors incontournable. Si le virus est bien d’origine artificielle — hypothèse désormais prise au sérieux par les plus hautes instances américaines — qui a financé ces recherches ? Qui a sciemment étouffé le débat scientifique pendant que des millions de personnes mouraient ? Qui a censuré les lanceurs d’alerte ? Ces questions ne sont plus conspirationnistes. Elles sont légitimes, documentées et urgentes.

Ce qui s’est passé entre 2020 et 2026 restera comme l’un des plus grands scandales de manipulation de l’information de l’histoire humaine. La réhabilitation silencieuse de l’hypothèse laboratoire sans aucun mea culpa, sans aucune remise en question publique des responsables de la censure, est en elle-même un aveu. L’Histoire jugera les crapules qui ont préféré protéger des intérêts géopolitiques et financiers plutôt que la vérité scientifique — et avec elle, des millions de vies humaines massacrées.

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Ils reconnaissent l’existence de ces sous-produits. Où sont les données ?

Source : AIMSIB

Scène tragi-comique au CDC d’Atlanta quand l’ACIP se voit dans l’obligation d’annuler sa réunion parce qu’un juge fédéral a cédé aux pressions de l’industrie pharmaceutique et déclaré que les membres fraîchement élus de cette commission devaient être déclarés … incompétents. Du coup, le démentiel calendrier vaccinal pédiatrique américain ne peut pas être révisé, et le problème des « passagers clandestins » qui fourmillent dans les vaccins anti-COVID ne peut même plus être abordé. Hélène Banoun s’est penchée sur la réaction du Pr Charlotte Kuperwasser (*). L’émoi est grand dans la communauté scientifique : le grand bond en avant de la transparence en matière vaccinale n’est pas pour demain… Bonne lecture.

Introduction et résumé par H. Banoun

Le Pr Charlotte Kuperwasser est biologiste moléculaire, spécialiste en cancérologie.

Elle revient ici sur l’annulation de la réunion de l’ACIP, prévue les 18 et 19 mars 2026. L’ACIP ((Advisory Committee on Immunization Practices, Comité consultatif sur les pratiques de vaccination) est un comité des CDC-US formé d’experts « indépendants » qui donne des avis consultatifs sur  les recommandations vaccinales. Les États et les compagnies d’assurance américains se fondent sur ces recommandations pour rembourser les vaccins. L’enjeu est donc d’importance pour l’industrie des vaccins.

C’est l’ACIP elle-même qui a annulé cette réunion, suite à la décision d’un juge fédéral de suspendre la révision du calendrier vaccinal par le ministère de la Santé. Le juge prétend que les membres de l’ACIP sont incompétents sur la question vaccinale. Le juge a statué suite à une plainte d’associations professionnelles menées par l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP). Les associations professionnelles reçoivent une part non négligeable de leur financement directement ou indirectement de l’industrie pharmaceutique. Seuls les financements publics de l’AAP, par exemple, sont accessibles ; il est difficile de connaître les financements privés. La décision du juge suspend la modification du calendrier vaccinal décidée par le Ministre de la Santé (Robert Kennedy Jr).

La réunion annulée aurait dû traiter des contaminants retrouvés dans les ARNm anti-COVID. Le processus de fabrication génère en effet des sous-produits comme des fragments d’ADN résiduels ( y compris des séquences codant pour la protéine Spike et des éléments régulateurs tels que le promoteur SV40), d’ARN double brin et des molécules hybrides ARN-ADN.

Mais ces autorités n’ont pas mené d’études sur le devenir de ces contaminants et leurs effets possibles. Cet ADN persiste-t-il dans les tissus ? Interagit-il avec le génome humain ? S’intègre-t-il dans le génome humain ?Toutes ces questions restent sans réponse.

Le Pr Kuperwasser rappelle que les normes réglementaires relatives à l’ADN résiduel ont été élaborées pour de l’ADN nu, et non encapsulé dans des nanoparticules lipidiques qui transportent cet ADN à l’intérieur des cellules. Cette absence de règlementation spécifique a été reconnue par l’OMS en 2022.

La réaction du Pr Charlotte Kuperwasser

Conformément à l’ordonnance rendue le 16 mars dans l’affaire American Academy of Pediatrics et al. c. Kennedy et al., n° 1:25-cv-11916 (Tribunal fédéral du district du Massachusetts), la réunion de l’ACIP initialement prévue les 18 et 19 mars a été suspendue jusqu’à nouvel ordre.

À la lumière de cet avis, je souhaite exposer brièvement les points qui auraient dû être abordés lors de cette réunion et ceux qui méritent encore toute notre attention : les contaminants et les sous-produits d’ADN présents dans les vaccins à ARNm contre la COVID-19.

Les vaccins à ARNm ont été présentés comme une avancée technologique majeure. Ils ont été mis au point rapidement, déployés largement et présentés comme ayant fait l’objet d’évaluations rigoureuses. Mais plusieurs années après leur mise en service à l’échelle mondiale, une question scientifique fondamentale reste sans réponse : quel est le devenir biologique des sous-produits d’ADN dont on sait qu’ils sont présents dans ces vaccins ?

Il ne s’agit pas là d’une crainte sans fondement. Les fabricants reconnaissent dans leurs publications et leurs brevets que leur processus de production génère des sous-produits d’ADN. Des laboratoires indépendants et des laboratoires de contrôle réglementaire ont confirmé leur présence dans les flacons de vaccin. Et pourtant, malgré cela, la FDA et les fabricants n’ont pas fourni publiquement de données concernant le devenir, la persistance ou les seuils de sécurité appropriés pour l’ADN encapsulé dans les LNP (Lipid NanoParticles, particules nanolipidiques) présents dans les vaccins à ARNm. Les fabricants affirment qu’ils fournissent des données à la FDA conformément aux directives existantes. Cette combinaison — reconnaissance, confirmation et absence de données — devrait donner à réfléchir.

Pfizer et Moderna ont clairement décrit, dans leurs propres publications scientifiques, le processus de fabrication utilisé pour produire les vaccins à ARNm. Le processus de transcription in vitro génère des sous-produits d’acides nucléiques sous forme de fragments d’ADN résiduels, d’ARN double brin et de molécules hybrides ARN-ADN. Pfizer et Moderna reconnaissent également que ces sous-produits ne devraient pas être entièrement éliminés lors de la purification.

De plus, les deux entreprises ont expliqué comment ces structures d’acides nucléiques peuvent interagir avec les voies de détection de l’immunité innée lorsqu’elles sont présentes à l’intérieur des cellules. Tout cela ne prête pas à controverse. Il s’agit de connaissances bien établies en biologie moléculaire et cellulaire, et c’est la description même que font les fabricants de leur technologie. En d’autres termes, l’existence de ces sous-produits, ainsi que leur pertinence biologique potentielle, ne sont pas contestées, même si, à en croire les médias et le discours public, on pourrait penser le contraire.

Plusieurs laboratoires, parmi lesquels figurent à la fois des chercheurs indépendants et des laboratoires rattachés aux pouvoirs publics en Allemagne (PEI) et en Australie (TGA), ont analysé directement des flacons de vaccin. Leurs conclusions concordent.

Des fragments d’ADN sont présents dans tous les lots de vaccins testés.  Et leur taille varie, certains atteignant plusieurs kilobases. Le séquençage révèle la présence d’ADN provenant de l’ensemble de la matrice d’ADN d’origine, y compris des séquences codant pour la protéine Spike et des éléments régulateurs tels que le promoteur SV40 (dans la construction de Pfizer).

Plus important encore, plusieurs analyses ont montré que l’ADN correspondant à la séquence Spike est présent en quantités nettement plus importantes que la structure plasmidique. Cela est important, car la plupart des tests de routine se concentrent sur les marqueurs de la structure plasmidique, ce qui peut conduire à une sous-estimation d’autres types d’ADN potentiellement plus abondants. Cela signifie donc que l’ADN mesuré ne reflète pas nécessairement la quantité totale d’ADN présente.

Au vu de ces résultats, on pourrait raisonnablement s’attendre à ce que la FDA et les fabricants aient mené des études approfondies visant à mesurer la quantité d’ADN de la séquence Spike présente dans les vaccins finis. On pourrait s’attendre à disposer de données indiquant si les sous-produits hybrides ARN-ADN sont systématiquement mesurés, ou ce qu’il advient des fragments d’ADN encapsulés dans des LNP après leur administration dans les cellules. On pourrait s’attendre à ce qu’il existe des données permettant de déterminer si l’ADN persiste dans les tissus, ou s’il interagit avec le génome humain, ou s’il s’y intègre. Et on devrait raisonnablement s’attendre à ce que des seuils de sécurité et des recommandations spécifiques à l’administration d’ADN par nanoparticules lipidiques aient été établis avant, ou au moins immédiatement après le déploiement du vaccin.

Et pourtant, six ans plus tard, ni la FDA ni les fabricants n’ont encore publié de données complètes accessibles au public qui apportent une réponse à ces questions.

La plupart des débats publics sur l’ADN des vaccins à ARNm se concentrent exclusivement sur l’ADN de la structure plasmidique. On dispose de bien moins de données et d’informations concernant les séquences dérivées de la protéine Spike, alors qu’il existe des raisons évidentes de supposer leur présence et que leurs implications potentielles pour la santé sont manifestes. Tout aussi important, il n’existe aucun cadre transparent et spécifique à chaque produit définissant les niveaux acceptables de ces sous-produits pour les vaccins à ARNm.

Comme cela a déjà été souligné dans des contextes antérieurs, les normes réglementaires relatives à l’ADN résiduel ont été élaborées pour une génération antérieure de vaccins et de produits biologiques qui n’introduisent pas d’acides nucléiques dans les cellules. Or c’est précisément ce que font les vaccins à ARNm : ils sont conçus pour transporter efficacement du matériel nucléique dans les cellules humaines. Tel est leur mécanisme d’action. Il est évident que les seuils d’ADN hérités du passé ne sont pas adaptés à ce nouveau contexte. Et cela a notamment été reconnu en 2022 par l’OMS après le déploiement mondial des vaccins à ARNm.

Les outils permettant de répondre à ces questions existent déjà. Le séquençage moderne, la quantification moléculaire et les tests cellulaires sont largement accessibles, relativement peu coûteux et faciles à mettre en œuvre. La question n’est pas celle de la faisabilité, mais celle de la transparence. Ces analyses ont-elles été réalisées ? Et si oui, pourquoi leurs résultats n’ont-ils pas été clairement présentés ?

Au minimum, le grand public et la communauté scientifique devraient obtenir une réponse claire à une question fondamentale : lorsque des fragments d’ADN sont introduits dans des cellules humaines dans le cadre d’un produit médical, que leur arrive-t-il ? La voie à suivre consiste à mesurer toutes les espèces d’ADN concernées, y compris les séquences associées à la protéine Spike. Il faut évaluer leur persistance et leur comportement biologique ; définir des seuils de sécurité appropriés pour cette plateforme spécifique ; et surtout, rendre ces données accessibles au public. Non pas pour rassurer, mais pour apporter des preuves.

Le fait que cette question n’ait toujours pas été traitée, alors que le déploiement mondial a commencé depuis des années, n’est pas un simple oubli. Il s’agit d’un manquement fondamental à la transparence scientifique et réglementaire.

CHARLOTTE KUPERWASSER
MARS 2026

PUBLIÉ SOUS UNE LICENCE CREATIVE COMMONS ATTRIBUTION 4.0 INTERNATIONAL
EN CAS DE REPRODUCTION, VEUILLEZ INDIQUER LE LIEN CANONIQUE RENVOYANT VERS L’ARTICLE ORIGINAL DU BROWNSTONE INSTITUTE ET SON AUTEUR.

(*) Charlotte Kuperwasser
Le Dr Charlotte Kuperwasser est professeure émérite au Département de biologie du développement, moléculaire et chimique de la Faculté de médecine de l’Université Tufts, ainsi que directrice du Tufts Convergence Laboratory au sein de cette même université. Le Dr Kuperwasser jouit d’une renommée internationale pour son expertise en biologie des glandes mammaires, en cancérologie mammaire et en prévention. Elle est membre de l’ACIP, le Comité consultatif sur les pratiques de vaccination.

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L’ADN NE MENT PAS ! L’enquête qui dérange

Amazon.fr

De Jean-Marc SABATIER (Auteur), Patrick JAULENT (Auteur), Christine CARRON (Avec la contribution de), Yveline BROSSAUD (Avec la contribution de), Catherine SCHUFFENCKER (Avec la contribution de).
– 110 pages
‎– Format : 15.24 x 0.64 x 22.86 cm

NE LISEZ PAS CE LIVRET SI VOUS PRÉFÉREZ LES DISCOURS OFFICIELS.
Ce n’est pas un livre de théorie. C’est un concentré de preuves.
Nous avons volontairement choisi un format court : pas de bla-bla, pas de remplissage, uniquement du factuel.
Dans ces pages, chaque ligne est une clé, chaque donnée est une pièce à conviction extraite de documents que l’on pensait réservés aux initiés.
Pourquoi ce format ?
Parce que l’urgence est là.
Parce que la mutation du monde agricole s’accélère sous nos yeux à travers la gestion de la Dermatose Nodulaire.
Nous avons extrait la moelle épinière d’une enquête tentaculaire pour vous livrer l’essentiel : la mécanique froide d’une emprise mondiale.
Ce que vous allez découvrir :
La traçabilité de l’ombre : Comment des flux financiers précis relient des laboratoires de pointe à des organismes de régulation internationaux.
La science du contrôle : Les preuves techniques de l’utilisation des troupeaux comme terrain d’expérimentation génétique.
Le mécanisme de faillite : Pourquoi l’éleveur indépendant est la cible d’un système qui ne laisse aucune place au hasard.
Ce n’est que le début.
Ce livret est la première décharge électrique.
Il pose les bases d’une vérité qui ne pourra plus être étouffée. Les sources sont là, archivées, vérifiables par tous.
Vous tenez entre vos mains le point de départ d’une onde de choc.
Une fois la première page tournée, l’invisible devient soudainement très concret.

LA VÉRITÉ TIENT EN QUELQUES PAGES. ÊTES-VOUS PRÊT À LES LIRE ?

Le présent livre n’est pas approuvé par L’Union Européenne.

Commentaire d’une lectrice
Tout commence en 2018, par le financement d’un projet par l’Europe (UE), sur l’étude de la DNC (Dermatose Nodulaire Contagieuse) et de l’ASF (peste porcine africaine).
Ce livre traite de la partie de l’étude sur la DNC, du virus, de sa propagation et de la gestion de la maladie….
Mais en 2018, cette maladie n’était pas en Europe de l’ouest…..ni en France….
D’où venait l’argent utilisé par l’UE ?
Y avait-il une main invisible en action ?
L’enquête menée par l’auteur, Patrick Jaulent, a été longue, minutieuse et les résultats ont été analysés par Jean-Marc Sabatier, Dr en biologie et HDR en Biochimie, directeur de recherche.
Ce livre, écrit à quatre mains, est indispensable à lire pour comprendre, ainsi on ne pourra plus dire que l’on ne savait pas…
Merci à Amazon pour la qualité de l’impression.

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Impossible de transmettre la grippe !

Source : La lettre d’Yves Razir

En cette année 2026 apocalyptique, c’est-à-dire riche en révélations au sens premier du terme, le mythe pasteurien de la contagion va-t-il enfin s’effondrer ? C’est à espérer car une étude publié en janvier dernier dans la prestigieuse revue PLOS Pathogens a sérieusement secoué la communauté scientifique : elle a tout simplement démontré qu’il était très difficile, voire impossible de transmettre la grippe ! Au départ, les chercheurs américains voulaient étudier comment l’un des agents infectieux considéré comme responsable de la maladie grippale, le virus A/H3N2, contaminait les participants à l’expérience. Mais à leur grande surprise, ils ont complètement échoué dans leur entreprise !

Pour analyser le mode de contagion de la grippe, l’équipe du Dr Donald Milton (Université du Maryland) a pourtant mis en place un dispositif expérimental rigoureux. Elle a privatisé un étage d’hôtel et y a enfermé cinq étudiants naturellement infectés avec onze volontaires sains. La vie commune s’est ensuite organisée autour d’activités propices aux échanges et aux contacts. Les participants ont partagé des objets du quotidien et ont pris part à des loisirs en commun. Malgré cette promiscuité orchestrée, le résultat final a stupéfié les observateurs : aucun des 11 volontaires sains n’a été infecté par les 5 grippés ! Défiant les pronostics initiaux, les analyses sérologiques et le suivi des symptômes ont confirmé une absence totale de contamination.

L’échec inattendu d’un essai sans faille

Selon la médecine classique, la grippe se propage pourtant de deux manières : par les aérosols, c’est-à-dire les gouttelettes microscopiques émises lorsqu’une personne tousse, éternue ou même respire, et par les fomites, c’est-à-dire les objets inanimés et les surface inertes – poignées de portes, téléphones, vaisselle …- sur lesquels les agents infectieux fourmillent. Comme on l’a vu pendant la grande cocomédie, les infectiologues et virologues ne sont pas d’accord entre eux sur l’importance respective de ces deux modes de contamination. Les uns nous imploraient prioritairement de porter le masque et de garder nos distances, les autres nous adjuraient surtout de nous laver les mains et de désinfecter tout ce qui ne bouge pas à grand renfort de gel hydroalcoolique. Pour imposer le narratif plandémique et justifier leurs injonctions délirantes, les autorités sanitaires ont néanmoins occulté le dissensus et décrété que l’épidémie de grippe covid se répandait autant par voie aérienne que par voie cutanée.

Quel que soit le mécanisme à l’œuvre, la médecine conventionnelle postule que la transmission d’un corona ou d’un influenza dépend toutefois de nombreux facteurs : la quantité de virus excrétée par la personne infectée, les conditions environnementales telles que la température et l’humidité ambiantes, ainsi que la durée et la proximité des interactions entre individus. C’est précisément pour identifier les facteurs les plus déterminants que les chercheurs ont élaboré leur essai clinique. En recourant à des « donneurs » naturellement infectés et non pas intentionnellement inoculés, ils ont reproduit le plus fidèlement possible les conditions de transmission prévalant dans la vie réelle.

Deux configurations expérimentales ont été testées. Dans la première, un seul donneur partageait une chambre avec huit « receveurs » potentiels. Dans la seconde, quatre donneurs cohabitaient avec trois volontaires sains. Les infectés étaient âgés de 20 à 22 ans tandis que les participants exposés étaient âgés de 25 à 45 ans. L’environnement était soigneusement contrôlé afin de favoriser la transmission virale. La température ambiante était maintenue entre 22°C et 25°C et l’humidité relative entre 20% et 45%, des circonstances classiquement considérées comme propices à la survie et la diffusion de l’agent infectieux. Et avant le début du confinement, les chercheurs ont délibérément réduit la ventilation en colmatant les principales voies d’aération non contrôlées (fenêtres, portes…) afin de créer une atmosphère confinée et une qualité de l’air volontairement dégradée.

Sur une période allant de trois à sept jours, les participants ont passé plusieurs heures quotidiennes dans cet espace restreint. Ils ont interagi à très courte distance, notamment lors de jeux de cartes, de séances de yoga et de danse, et ont partagé de nombreux objets du quotidien tels que des stylos, des microphones ou des tablettes électroniques. Ainsi, tout était soigneusement mis en place pour que le virus se multiplie et voyage jusqu’à provoquer une mini-épidémie. Les chercheurs étaient au taquet pour objectiver la contagion (mesure de la charge virale dans l’air expiré et dans la salive, analyse de l’air, prélèvements sur les objets, tests sanguins..…) tandis que les receveurs devaient consigner de façon systématique l’apparition de symptômes évocateurs de la grippe (toux, éternuements, céphalées…) et d’autres manifestations cliniques caractéristiques. Tout était en place, la méthodologie était parfaite mais rien ne s’est passé comme prévu puisque pas un seul des onze cobayes humains n’a manifesté le moindre syndrome grippal ni développé d’anticorps !

La recherche d’alibis tourne au déni

Passé le moment de stupéfaction, les chercheurs se sont évidemment mis en quête d’explications à leur échec. Pour expliquer l’impuissance du virus à de disséminer, ils ont d’abord invoqué la symptomatologie des malades : les étudiants infectés toussaient très peu et n’expulsaient par conséquent qu’un faible nombre de particules infectieuses. Les auteurs en ont conclu que la charge virale seule ne suffisait pas à rendre contagieux, encore fallait-il qu’elle s’accompagne d’une projection de microgouttelettes importante. Ok, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus nous dire que les porteurs asymptomatiques représentent un danger pour autrui, ça ne tient plus debout. Et si c’est l’excrétion qui compte, alors il faut d’urgence renoncer à la vaccination puisque des études ont montré que les vaccinés contre la grippe excrétaient davantage de virus que les non-vaccinés.

Comme deuxième alibi à leur ratage, les expérimentateurs ont ensuite brandi la trop grande qualité de l’air. L’hôtel disposait d’un système de ventilation qui n’avait pas été désactivé et qui diluait rapidement les particules en suspension. Dans leurs conclusions, ils écrivent que la charge virale ambiante peut probablement être maîtrisée par une simple gestion des flux d’air. Ainsi donc, il suffirait de bien ventiler des locaux pour éliminer tout risque de contagion ? OK, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus jamais nous dire que les événements organisés à l’extérieur peuvent créer un cluster. Et si l’air libre assainit à ce point, qu’on ne nous oblige plus jamais à rester cloîtrés chez nous et qu’on ne nous impose plus jamais d’autres précautions que celle d’ouvrir les fenêtres de nos maisons et bureaux. Avant de formuler cette hypothèse atmosphérique, le Dr Milton et ses collaborateurs auraient dû avoir l’honnêteté de répéter l’expérience dans un lieu complètement non-ventilé. Craignaient-ils un nouveau fiasco ?

Enfin, comme troisième explication à leur plantage, les universitaires américains, ont prétexté l’âge des receveurs, tous âgés de plus de 25 ans. Ces adultes auraient bénéficié d’une immunité croisée acquise après plusieurs décennies d’exposition à diverses souches virales en circulation, les protégeant mieux que des sujets plus jeunes. OK, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus jamais nous dire que l’immunisation vaccinale est supérieure à l’immunité naturelle, ni que les jeunes générations constituent une menace pour les précédentes. Et s’il suffit d’accumuler quelques infections pour se blinder contre la grippe, qu’on ne vienne surtout plus prêcher la distanciation sociale, le bonjour avec le coude et autres « gestes barrières » totalement stupides. Il faut rester cohérent.

En fait, on a un peu l’impression que les scientifiques pasteuriens sont en panique. On a le sentiment qu’ils préfèrent s’enfoncer dans le déni et qu’ils sont prêts à pondre toutes sortes de fables abracadabrantes et contradictoires pour ne pas renier leur foi en la théorie du germe. Si aucun receveur exposé aux donneurs n’a développé de syndrome grippal, si aucun de leurs prélèvements nasopharyngés n’a réagi positivement au test moléculaire et si leur sang ne présentait aucun signe sérologique d’infection, n’est-ce pourtant pas la triple preuve que la grippe est intransmissible ? En 2020, une autre étude publiée dans PLOS Pathogens avait déjà jeté le trouble sans susciter de remise en cause de la théorie virale.

Une autre étude avait déjà détruit le mythe

Pour cette étude encore plus éloquente, 52 donneurs ont été volontairement infectés par instillation nasale du virus tandis que 75 receveurs non infectés étaient répartis en deux groupes : un groupe de contrôle (GC) n’adoptant aucune mesure de protection et un groupe d’intervention (GI) contraint de porter une visière faciale, de se désinfecter les mains et de ne pas les mettre en contact avec le visage. L’idée était de comparer l’exposition aux seuls aérosols (groupe GI) avec l’exposition à tous les modes de transmission possibles(groupe GC). Comme dans l’expérience du Maryland, les participants ont été confinés plusieurs jours dans des chambres dans des conditions propices aux infections virales, avec une ventilation volontairement réduite et une concentration en CO2 élevée, ce qui indique un air peu renouvelé.

Dans ce contexte censé être très favorable à la contagiosité, les participants ont passé jusqu’à 15 heures par jour ensemble, ils ont joué à des jeux de société et regardé des films, ils ont partagé des objets et interagi à courte distance. Selon le compte-rendu de l’expérience, 81% des donneurs ont développé une infection confirmée, 60% présentaient un syndrome grippal clinique et 26% de ces contaminateurs potentiels excrétaient du virus détectable dans l’air qu’ils exhalaient. Tout était donc réuni pour maximiser une transmission… si elle devait se produire. Hélas pour les disciples de Pasteur, ça ne s’est pas du tout produit : il n’y a eu qu’une seule infection confirmée dans le groupe GC et aucune dans le groupe GI. En jargon épidémiologique, ces résultats sont exprimés en « taux d’attaque secondaire » (TAS) : ce taux était bien sûr de 0% dans le groupe d’intervention, de 2,9% dans le groupe de contrôle et de 1,3% globalement. Or les chercheurs s’attendaient à un TAS global d’au moins 16% !

Croiriez-vous que ce grand écart ait ébranlé leur religion de la contagion ? Pas du tout : les auteurs se sont empressés de s’autocritiquer en déclarant que leur modèle expérimental était « sous-puissant » sur le plan statistique et qu’il pourrait ne pas refléter fidèlement la transmission réelle. Histoire de préserver le château de cartes virologique, ils ont également brandi la thèse des « super-propagateurs », celle qu’on nous a servie à la louche pendant le Corona Circus : tous les individus infectés ne seraient pas sur pied d’égalité car la transmission dépendrait de rares spécimens beaucoup plus contagieux que la moyenne. Pratique, cet alibi peudo-scientifique : il permet d’accabler une infime fraction de la population dans la genèse des épidémies et il permet de postuler l’absence de « super spreader » pour dévaluer toute étude n’aboutissant pas aux résultats attendus. Bref, Il ne faut pas trop compter sur les prélats de l’église pasteurienne pour réviser leur credo et admettre son caractère mythologique. Jamais à bout d’arguments, ils en inventeront toujours des nouveaux et des plus farfelus.

Yves Rasir

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