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L’AFP et France info mentent sur le cancer du col au Danemark et érigent en modèle un pays vacciné où le risque est 70% plus élevé qu’en France !

Source : Mondialisation.ca

Dans une émission du 14 avril 2025 l’AFP, reprise par tous les médias (France info, le Point, le Figaro, 20 minutes, Actu fr, Senne news, le Devoir…) affirment sans nuance : « Le cancer du col de l’utérus sera éradiqué au Danemark d’ici à 2040 grâce au vaccin contre le HPV ». Le Nouvel Obs, encore plus enthousiaste, titre : « La première fois qu’un type de cancer disparaît ».

Ils apportent comme argument une publication de la société danoise du cancer qu’ils n’ont manifestement pas lue ou mal comprise. En effet cette étude ne s’appuie pas sur la constatation d’une baisse franche d’incidence dans la population. Il ne s’agit que de l’expression d’un rêve, sympathique mais peu vraisemblable, une simple simulation aux hypothèses discutables.

Et ils oublient de rappeler que l’incidence du cancer invasif du col danois très vacciné est 1,7 fois plus élevée que l’incidence en Francepeu vaccinée. Pour tous ces auteurs le pourcentage de vaccinés parait beaucoup plus important que les résultats cancérologiques très inquiétants du Gardasil.

Une simulation qui ne reflète pas l’évolution réelle du cancer au Danemark

Pour évaluer objectivement l’effet du Gardasil sur le risque de cancer du col il suffit d’analyser le registre danois des cancers que chacun peut consulter sur Nordcan [1], en s’intéressant plus particulièrement à la période des vingt dernières années durant laquelle le Gardasil a été mis sur le marché et aux femmes de plus de 25 ans (âge de début du risque de cancer du col).

Dans le groupe des femmes de 25 à 34 ans (les plus vaccinées arrivées à l’âge d’apparition du cancer du col) la tendance danoise est à la stabilisation avec une discrète baisse récente qui ne compense pas les oscillations à la hausse. Au total, l’incidence de ce groupe est passée de 14,6/100000 en 2005, année précédant la mise sur le marché du Gardasil à 15,6/100000 en 2022, soit une augmentation de 8%. 

De plus, durant la même période, dans le groupe des femmes non vaccinées (celles de plus de 40 ans) l’incidence a diminué de 8% passant de 16,3/100000 en 2005 à 15/100000 en 2022. 

Au Danemark, la vaccination scolaire de plus de 85% des jeunes femmes n’a donc  pas été suivie d’une diminution significative du risque de cancer du col.

Cette comparaison entre stabilité d’incidence dans le groupe des femmes vaccinées et baisse concomitante de 8% chez les femmes non vaccinées n’est pas en faveur d’une efficacité anticancéreuse du Gardasil susceptible de faire disparaître ce cancer.

En cancérologie, comme dans la vie courante il ne faut pas se fier aux prédictions publicitaires d’auteurs trop souvent liés à l’industrie pharmaceutique ou aux organismes de vaccination, mais uniquement aux faits établis. 

Au total il est invraisemblable que les médias nous donnent le Danemark et son haut taux de vaccination en exemple car l’incidence du cancer invasif y atteignait, en 2023 près du double de celui de la France (10,2/100000 contre 6/100000 [2]). [3]

 Cette inefficacité du Gardasil contre le cancer a été observée en Australie

En Australie, premier pays à instaurer une vaccination scolaire, l’incidence du cancer invasif n’a pas diminué statistiquement, ni sur l’ensemble de la population, ni même dans le groupe d’âge le plus vacciné ; et le nombre de cancers invasifs diagnostiqués a continué à croître. 

L’échec du Gardasil contre le cancer est aussi observé en Grande-Bretagne

La Grande-Bretagne a instauré la vaccination scolaire au Gardasil pour les filles dès 2007, mais 15 ans plus tard l’incidence du cancer du col n’a pas diminué dans le groupe témoin le plus vacciné alors qu’il continue à baisser chez les femmes de plus de 40 ans(non vaccinées).

L’inefficacité du Gardasil contre le cancer est aussi constatée en Finlande

Dans le groupe le plus vacciné, l’incidence du cancer du col a augmenté de plus de 70%.

L’inefficacité du Gardasil contre le cancer a aussi été observée en Norvège

L’inefficacité du Gardasil contre le cancer a été observée en Suède

Alors pourquoi ministère et médias font-ils une propagande mensongère pour le Gardasil ?

Possibles raisons de l’inefficacité anticancéreuse du Gardasil

Les conclusions erronées de la modélisation réalisée par les auteurs danois sont la conséquence des hypothèses très incertaines qui fondent leur simulation.

Ils admettent (comme les auteurs français officiels) que les HPV seraient la cause indispensable et unique du cancer du col alors que toutes les études réalisées avant le Gardasil soulignaient le caractère multifactoriel de sa genèse, comme d’ailleurs de la grande majorité des cancers.

La disproportion considérable entre l’incidence du cancer invasif du col de l’utérus (0,006%) et la fréquence de l’infection à HPV (80-90% des femmes sexuellement actives) suggère fortement l’existence d’autres facteurs favorisants. 

Les études d’avant l’an 2000 ont mis en évidence les corrélations statistiques entre cancer du col avec, entre autres, le début précoce des relations sexuelles, le nombre élevé des partenaires et des relations, la survenue fréquente d’infections génitales virales (HPV [4,5], herpès) ou bactériennes, le tabagisme, l’usage prolongé d’une contraception hormonale [6], un nombre d’accouchements supérieur à 4 , l’exposition fréquente de fumée de bois, l’utilisation de douches vaginales à base de goudron…

 Comment peut-on croire que la suppression d’un seul facteur étiologique éventuel puisse éradiquer une maladie ?

Il faudrait de plus que le Gardasil prévienne toutes les infections à HPV. Or, actuellement, le virus n’est efficace que contre 9 des plus de 150 souches de HPV qui contaminent les humains et l’élimination des souches visées par le vaccin permet la prolifération d’autres souches possiblement aussi toxiques…

De plus la propagande mensongère pour le Gardasil, prétendant qu’il protège contre le cancer, dissuade certaines femmes vaccinées de poursuivre le dépistage cytologique [7, 8]  seule méthode qui ait fait ses preuves de son efficacité.

Une vaccination potentiellement risquée

Comme lors du covid, le ministère et le médias affirment que la vaccination Gardasil serait sans risques et les médias officielles mettent systématiquement en doute la possible responsabilité du vaccin dans les accidents constatés. Chaque fois que des chercheurs, se demandent si telle maladie pourrait être liée à un vaccin, le chœur des furies se déchaîne les cloue au pilori au nom du prétendu danger que leurs questions feraient courir à la couverture vaccinale. Elever la couverture vaccinale comme un objectif sacré pour justifier la censure, c’est grotesque et totalement anti-scientifique.

De nombreuses complications post vaccinales sont mentionnées dans la notice d’emballage de Gardasil : évanouissements, fièvre, étourdissements [9], nausées et maux de tête, syndrome de Guillain-Barré, [10] myélite transverse [11], thromboses et embolies, pancréatites et maladies auto-immunes… Ces complications auxquelles sont venus s’ajouter stérilité par insuffisance ovarienne prématurée [12], uvéite et névrite optique [13], encéphalomyélite aiguë disséminée  [14, 15, 16, 17] , décès sont attestées par des centaines de procès et les manifestations dans de nombreux pays.

En France, le cas de M O Bourguignon montre la ténacité nécessaire pour faire reconnaitre la relation la responsabilité du Gardasil. 

Après la mort d’un élève de 12 ans survenue après l’injection scolaire de Gardasil, l’agence régionale de santé des Pays-de-la-Loire a immédiatement affirmé qu’il n’y avait aucun lien avec le vaccin lui-même en reconnaissant tout de même la responsabilité de la vaccination et surtout du médecin qui a été mis en examen pour homicide involontaire [18]. La responsabilité de l’ARS qui a organisé la vaccination en milieu scolaire n’a pas été évoquée…

En 2015, le Danemark a ouvert cinq “cliniques HPV” pour traiter les victimes du Gardasil. Plus de 1300 cas ont été traités dans ces cliniques et certaines ont fait l’objet d’un reportage télévisuel

Au Japon, en Irlande [1] et en Colombie [20] les victimes du Gardasil ont manifesté.

Selon le prospectus du Gardasil, les femmes sont 100 fois plus susceptibles de souffrir d’un événement grave après vaccination avec le Gardasil que d’avoir le cancer du col de l’utérus.

D’après Children Health Defense [21], les chances d’avoir une maladie auto-immune due au Gardasil, même si le vaccin fonctionne, sont 1000 fois plus grandes que les chances d’être sauvé du décès par cancer du col de l’utérus.

L’incidence de ces complications nettement plus élevée qu’après d’autres vaccinations est estimée à près de 2500/100000 alors que celle du cancer du col en France ne dépasse pas 6/100000 témoignant d’une balance avantage/risque franchement défavorable.

Une vaccination au coût totalement disproportionné.

Chez les adultes et adolescents, la vaccination nécessite 3 doses à 123 euros, ce qui revient, avec les consultations médicales indispensables à environ 500 euros, alors que la fabrication d’une dose revient à moins de 1 euro.

Pour Merck et Sanofi il s’agit d’une manne financière colossale, évaluée à 3,80 milliards de dollars en 2019 et qui devrait atteindre 12,69 milliards de dollars en 2027, avec un TCAC de 16,3 % au cours de la période de prévision [22]. Cette rentrée financière lui donne la motivation et les moyens de convaincre les influenceurs et décideurs qu’ils soient fonctionnaires, membre d’agences sanitaires, de sociétés savantes ou de partis politiques…

Si cette vaccination était rendue obligatoire en France, elle reviendrait chaque année à plus de 300 millions d’euros alors que coût annuel du traitement du cancer du col en France a été évalué à 43,9 millions d’euros.[23]

En supposant que le Gardasil puisse éviter les 3000 cancers du col annuels, ce qui est scientifiquement inimaginable [24] comme nous l’avons vu précédemment, le coût de cette mesure atteindrait plus de 100000 euros par cas évité alors que le cout moyen du traitement d’un cancer du col est de 13 509 euros [25], soit 7 fois moins !

Sans oublier les complications du Gardasil responsables d’hospitalisations, de soins onéreux et d’indemnisation des victimes qui alourdissent le cout de la vaccination.

 Au total, les vaccinés par Gardasil coûtent au minimum dix fois plus que les non vaccinés, ce qui pose problème en cette période de déficit grave des comptes publics.

La ligue contre le cancer demande l’obligation de cette vaccination inefficace, dangereuse et hors de prix. 

Que la ligue contre le cancer désire diminuer la fréquence du cancer du col est naturel. Mais qu’elle réclame une obligation vaccinale pour le Gardasil alors qu’il n’y a toujours pas de preuve de son efficacité anticancéreuse et une certitude de risques de complications est scientifiquement incompréhensible.  

D’autant que le dépistage cytologique permet de le prévenir et que la quasi-totalité des femmes qui meurent de ce cancer ne s’y sont pas soumises. La ligue devrait davantage se consacrer à la promotion du dépistage qu’au Gardasil.

Mais il s’agit d’une habitude pour la ligue de soutenir tous les traitements anticancéreux qui se disent efficaces, même si cette affirmation est douteuse…

En conclusion

Les vaccins anti HPV sont administrés à une population jeune pour empêcher la survenue d’une maladie rare en France et qu’on prévient déjà avec le frottis de dépistage cytologique. Dans ces conditions, la question de savoir si ces produits sont sûrs est tout à fait cruciale et il n’y a rien d’antivax à la poser.

La propagande massive qui a entouré le lancement et l’implémentation de cette vaccination fait perdre tout sens de la réalité. Il n’y avait aucune raison d’homologuer Gardasil de façon accélérée et, à ce jour, aucun élément scientifique solide ne justifie de recommander massivement la vaccination anti-HPV, ni d’en faire supporter les coûts aux systèmes de santé. Quant à l’obligation vaccinale, elle est totalement indéfendable si l’on considère uniquement les faits avérés. 

Dr Gérard Delépine

Chirurgien, cancérologue, statisticien

Notes :

1 Nordcan registre nordique des cancers https://nordcan.iarc.fr/en/dataviz/trends?sexes=2&cancers=190&populations=208&years=2005_2023&age_start=0&age_end=17

2 https://hpvcentre.net/statistics/reports/DNK_FS.pdf

3 https://www.cancer.fr/toute-l-information-sur-les-cancers/comprendre-les-cancers/epidemiologie-et-donnees-en-cancerologie/les-donnees-sur-les-cancers/incidence-et-mortalite-des-cancers/incidence-nationale-des-cancers-en-2023

4 Bistoletti P, von Krogh G, Rylander E. Extremt låg risk få invasiv cervixcancer på grund av genital papillomvirusinfektion [Extremely low risk of invasive cervix cancer caused by genital papillomavirus infection]. Lakartidningen. 1990 Dec 19;87(51-52):4434-5. Swedish. PMID: 2273926.

5 Lehtinen M, Paavonen J. Papilloomavirus ja kohdunkaulan syöpä–ei aihetta ennenaikaisiin johtopäätöksiin [Papillomavirus and cervical carcinoma–no reason for premature conclusions]. Duodecim. 1990;106(8):597-9. Finnish. PMID: 1670244.

6 Moodley J. Combined oral contraceptives and cervical cancer. Curr Opin Obstet Gynecol. 2004 Feb;16(1):27-9. doi: 10.1097/00001703-200402000-00006. PMID: 15128004.

7 Shalini L. Kulasingam a Sonia Pagliusi b, Evan Myers a Potential effects of decreased cervical cancer screening participation after HPV vaccination: An example from the U.S Volume 25, Issue 48, 23 November 2007, Pages 8110-8113 Vaccine

8 Adherence to cervical screening in the era of human papillomavirus vaccination: how low is too low?

Bauch, Chris T et al. The Lancet Infectious Diseases, Volume 10, Issue 2, 133 – 137

9 Brinth LS, Pors K, Theibel AC, Mehlsen J. Orthostatic intolerance and postural tachycardia syndrome as suspected adverse effects of vaccination against human papilloma virus. Vaccine 33: 2602-2605, 2015.

10 Souayah N, et AI. Guillain-Barré syndrome after Gardasil vaccination: data from Vaccine Adverse Event Reporting System 2006-2009. Vaccine. 2011 Jan 29;29(5):886-9.

11 Sutton I, Lahoria R, Tan I, Clouston P, Barnett M. CNS demyelination and quadrivalent HPV vaccination. Mult Scler. 2009 Jan;15(1):116-9. doi: 10.1177/1352458508096868. Epub 2008 Sep 19. PMID: 18805844.

12 Celeste McGovern  Vaccine Boom, Population Bust: Study Queries Link Between HPV Vaccine and Soaring Infertility 2018 Nov

13 Hyeyeon Chang, Hye Lim Lee, Minju Yeo et al Recurrent optic neuritis and neuromyelitis optica-IgG following first and second human papillomavirus vaccinations. Clin Neurol Neurosurg. 2016 May ;144:126-8. Epub 2016 Mar 29. PMID: 27046292

14 Yonee C, Toyoshima M, Maegaki Y, et al. Association of acute  cerebellar ataxia and human papilloma virus vaccination: a casereport. Neuropediatrics 44: 265-267, 2013.

15 Wildemann B, Jarius S, Hartmann M, Regula JU, Hametner C. Acute disseminated encephalomyelitis following vaccination against human papilloma virus. Neurology 72: 2132-2133, 2009.

16 Sekiguchi K, Yasui N, Kowa H, Kanda F, Toda T. Two cases of acute disseminated encephalomyelitis following vaccination against human papilloma virus. Intern Med 55: 3181-3184, 2016.

17 Menge T, Kieseier BC, Nessler S, Hemmer B, Hartung HP, Stüve O. Acute disseminated encephalomyelitis: an acute hit against the brain. Curr Opin Neurol 20: 247-254, 2007.

18 https://lecourrierdesstrateges.fr/2025/03/10/collegien-mort-apres-injection-gardasil-un-medecin-mis-en-examen-pour-homicide-involontaire/

19 https://initiativecitoyenne.be/2018/08/des-centaines-de-victimes-protestent-contre-le-vaccin-anti-hpv-dans-les-rues-de-dublin.html

20 https://initiativecitoyenne.be/2015/07/manifestations-dans-les-rues-de-colombie-contre-le-gardasil.html

21 https://childrenshealthdefense.org/news/vaccine-safety/25-raisons-deviter-le-vaccin-gardasil/?lang=fr

22 Source: https://www.fortunebusinessinsights.com/fr/human-papillomavirus-hpv-vaccines-market-101962

23 Coût de la prise en charge du cancer invasif du col de l’utérus en France Volume 94, numéro 2, Février 2007 https://www.jle.com/fr/revues/bdc/edocs/cout_de_la_prise_en_charge_du_cancer_invasif_du_col_de_luterus_en_france_273283/article.phtml

24 Tomljenovic L, Wilyman J, Vanamee E, Bark T, Shaw CA. HPV vaccines and cancer prevention, science versus activism. Infect Agent Cancer. 2013 Feb 1;8(1):6. doi: 10.1186/1750-9378-8-6. PMID: 23369430; PMCID: PMC3565961.

25 de 9 164 € pour un stade I, 15 999 € pour un stade II, 22 697 € pour un stade III et 26 886 € pour un stade IV Arveux P, Bénard S, Bouée S, et al. Coût de la prise en charge du cancer invasif du col de l’utérus en France. Bull Cancer 2007;94(2):219-24.

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

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Les volailles françaises vaccinées par ARNm auto-amplifiant : y a-t-il un risque ?

Source : Santé et Nutrition

Depuis avril 2024, certains élevages de canards en France sont vaccinés avec le Ceva Respons AI H5, un vaccin vétérinaire inédit basé sur la technologie de l’ARN messager auto-amplifiant. Présenté comme une avancée majeure contre la grippe aviaire, ce vaccin suscite une inquiétude croissante : que deviennent ces molécules une fois les animaux abattus ? Et leur présence dans nos assiettes pourrait-elle avoir un effet sur notre organisme, voire nous vacciner à notre insu ?

Ce vaccin repose sur une technologie encore peu connue du grand public : l’ARN messager injecté n’est pas statique, il s’auto-réplique dans les cellules de l’animal. L’objectif est clair : produire plus de protéines virales avec des doses réduites, en optimisant la réponse immunitaire. Mais cette capacité d’auto-amplification soulève de nombreuses questions, notamment sur la traçabilité et la dégradation de ces molécules.

Les autorités sanitaires françaises se veulent rassurantes. Selon elles, la consommation de viande issue d’animaux vaccinés ne présente « aucun danger pour l’Homme ». Brigitte Autran, présidente du Comité de veille et d’anticipation des risques sanitaires, explique que « l’ARN est très rapidement détruit dans la cellule » et qu’il est « totalement dégradé » avant même que l’animal ne soit abattu. Selon cette version, aucune trace d’ARN vaccinal ne subsisterait dans la viande destinée à la consommation.

Mais cette lecture est loin de faire consensus. Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS, exprime de vives réserves. Il rappelle que chez l’humain, des études ont montré la persistance d’ARN vaccinal jusqu’à 28 jours après l’injection, et celle de la protéine Spike jusqu’à 709 jours. Ces résultats suggèrent que les molécules utilisées ne se dégradent pas aussi rapidement que prétendu.

Selon lui, « les ARN vaccinaux sont ultra-stabilisés, bien différents des ARN naturels ». Cette stabilité exceptionnelle serait rendue possible par leur encapsulation dans des nanoparticules lipidiques, qui facilitent leur entrée dans les cellules. Mais ces particules protectrices pourraient aussi conférer une résistance accrue à la chaleur de la cuisson et à l’acidité gastrique, ce qui laisse ouverte la possibilité que l’ARN reste actif même après ingestion.

À ce stade, seuls certains canards sont vaccinés avec cette technologie. Cependant, l’autorisation a déjà été étendue aux poules, ce qui pourrait rapidement accroître la part de viande concernée dans les rayons. Quant aux bovins et ovins, ils restent pour l’instant soumis à des vaccins plus traditionnels, à virus inactivé, notamment contre la fièvre catarrhale.

Cette situation soulève une problématique de transparence et de choix éclairé : les consommateurs n’ont aujourd’hui aucun moyen de savoir si la viande qu’ils achètent provient d’animaux vaccinés avec un ARNm auto-amplifiant. Entre confiance institutionnelle et signaux d’alerte scientifique, la controverse ne fait que commencer.

Source : NTD France

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« Cela fait 12 ans que l’on se bat, on est épuisés, c’est tellement injuste. »

Cela fait 12 ans que l’on se bat, on est épuisés, c’est tellement injuste. » La vie de la famille Valla a basculé le 15 mars 2013. Ce jour-là, leur fils Solal est vacciné pour la première fois. Dans la seringue : Infanrix Hexa, qui comprend six valences (DTPolio, hépatite B, coqueluche et Haemophilus influenzae), Prévenar contre les infections à pneumocoques, et Rotateq, en prévention des gastro-entérites liées au rotavirus. Né le 6 janvier 2013, Solal a alors un peu plus de deux mois. C’est un bébé en parfaite santé. « Ma grossesse a été normale, j’ai accouché à terme de mon petit garçon, qui pesait 3,049 kg et que j’ai allaité, raconte Jihane, sa maman. Il a babillé à trois semaines, à deux mois, il commençait à redresser sa tête tout seul, il était tonique, souriant, éveillé. » Le soir de la vaccination, Solal a 39° de fièvre. La température descend avec du paracétamol, mais remonte trois jours plus tard, accompagnée de diarrhées. Rien d’inquiétant selon le médecin de la PMI qui a fait l’injection : « Il m’a dit que c’était un effet secondaire banal et fréquent des vaccins », se souvient la maman. Mais les troubles continuent : l’enfant se crispe, hurle, régurgite, se constipe… Les parents consultent cinq pédiatres, la réponse est toujours la même : tout est normal. Le 26 avril, le nourrisson reçoit une deuxième #vaccination avec le #Pentavac ( #DTPolio , coqueluche et Haemophilus influenzae). À nouveau, il est fiévreux, mais cette fois, il semble absent et peine à mobiliser son côté droit. « Les médecins ont tout mis sur le compte de ses coliques et m’ont dit que j’étais trop stressée », affirme sa mère. Pire : un mois plus tard, le 27 mai, un rappel d’ #Infanrix Hexa et de #Prévenar est administré à Solal sans crier gare : « Je ne voulais pas qu’on lui fasse ce troisième vaccin. J’ai fait part de mes craintes au pédiatre sur l’hypotonie de mon fils. Il l’a pris, l’a remué pour évaluer la tenue de sa tête et m’a dit que c’était un “gros paresseux”. Je n’ai pas eu le temps de réagir qu’il lui avait déjà fait la piqûre », dénonce Jihane. Les jours suivants, l’état de santé de son bébé s’aggrave tellement qu’elle exige la prescription d’un électroencéphalogramme, qui s’avérera anormal. Hospitalisé à l’hôpital de Valence, l’enfant est transféré dans un état critique à l’hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron. Les parents signalent la corrélation entre les vaccinations et l’apparition des symptômes. En vain : les médecins suspectent un facteur génétique, neurologique, puis métabolique, mais les examens ne confirment pas ces hypothèses. Finalement, un diagnostic tombe : encéphalite d’origine inconnue. Jihane Valla n’y croit pas. Pour elle, c’est sûr : l’origine est vaccinale. Cette inflammation du cerveau figure d’ailleurs dans la liste des effets indésirables « très rares » de certains vaccins. Il s’agirait très probablement, d’après les investigations du Dr Denis Agret, de vascularites cérébrales responsables de cette encéphalite. Il a recensé d’autres cas, comme celui du fils de Lionel Nobili, lui aussi gravement handicapé après les vaccins pédiatriques. Tous ces témoignages doivent libérer la parole et inciter d’autres parents à témoigner. L’obligation vaccinale de janvier 2018 doit, selon eux, être abolie définitivement. En 2019, le Dauphiné Libéré

@ledauphine a écrit : Solal a été victime d’une « encéphalite post-vaccinale survenue lorsqu’il était bébé » en mai 2013.

https://ledauphine.com/drome/2019/05/05/mallisard-solal-6-ans-a-besoin-de-vous-pour-grandir

https://alternativesante.fr/vaccins/vaccins-le-combat-d-une-mere?fbclid=IwY2xjawKDQ19leHRuA2FlbQIxMQABHqUEVK71WEhQ2eKBzUPcpC4eG5kQb4UvgPtNflR7xcBys5q-hn6cjfRRGOQ5_aem_ac7mfD4PIv-cJeOZ86pg9A A quand la liberté vaccinale pour aller à la crèche ou à l’école ? Pour soutenir Solal et ses parents. https://petit-soleil-deviendra-grand.jimdofree.com/hier-aujourd-hui/

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Radicalisme, violence… qui sont les vrais fascistes ?

Le 24 avril au soir à Guenrouët, j’ai donné une conférence pour présenter les résultats de mon dernier livre “Victimes des vaccins Covid-19 : ce que révèlent les chiffres officiels”. Juste avant le début de la conférence un groupe de 5 antifas portant des masques sur la figure, mais probablement pas pour se prémunir des virus, sont arrivés bruyamment. Ils avaient réalisé une grande pancarte dont mon éditeur et moi-même étions les principaux objets. Pour précision, Guenrouët est un charmant village de 3000 habitants au milieu de la campagne. La soixantaine de personnes présentes à la conférence se trouvant en périphérie du village n’était pas là par hasard et le lieu est très loin d’être passant. L’intérêt de manifester à cet endroit pour faire passer leurs idées est donc assez limité. Mais ce n’était pas leur but.

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Doxanano défie Big Pharma avec une chimiothérapie qui soigne sans ravager les patients

Source : Géopolitique Profonde

par Franck Pengam

«Il faut faire vite, bon sang ! Des centaines de milliers de malades attendent désespérément».

C’est le cri du cœur qui résonne dans les labos de Doxanano. Cette société installée à Pessac, en Gironde, ne fait pas dans la demi-mesure : elle chamboule tout avec sa chimiothérapie commandée à distance.

L’équipe de chercheurs girondins a mis au point une technique qui semble presque trop belle pour être vraie – soigner sans détruire, guérir sans transformer les patients en loques humaines. Après des décennies de chimio dévastatrice, ça fait rêver, non ?

En ce moment, 60% des personnes touchées par le cancer reçoivent ces cocktails de médicaments toxiques. C’est le traitement de référence, incontournable. Mais jusqu’à présent, il fallait accepter cette contradiction macabre : détruire pour guérir, empoisonner pour sauver.

Avec leur innovation, ces scientifiques français pourraient bien réussir ce que les grands labos pharmaceutiques qui se gavent depuis des années n’ont jamais vraiment cherché à faire : rendre la chimio enfin supportable. Mais combien de temps avant que les autorités daignent autoriser cette avancée ? Espérons que les malades n’attendront pas aussi longtemps que pour d’autres traitements prometteurs balayés d’un revers de main par notre administration.

Pour une fois qu’une solution française pourrait s’imposer face aux géants américains… encore faudrait-il que notre système ne l’étouffe pas sous des tonnes de paperasse et de «précautions».

Une médecine personnalisée pour les patients

Isabel Marey-Semper, tête pensante de la start-up bordelaise et docteure en neuropharmacologie, ne mâche pas ses mots sur les traitements contre le cancer :

«Le paradoxe de la chimiothérapie, c’est une dose présente localement dans la tumeur trop faible pour être totalement efficace et une dose trop forte dans les organes sains pour être inoffensive».

Autrement dit, les médecins dosent aujourd’hui les traitements non pas selon ce qui tuerait vraiment la tumeur, mais selon ce que le malade peut encaisser sans y laisser sa peau. Encore une fois, nos systèmes de santé sacrifient l’efficacité au profit du «moindre mal» – comme si on devait s’en contenter.

La chimio, on le sait tous, c’est cette saloperie qui vous met à genoux pendant des mois. Elle bombarde tout sur son passage : cellules cancéreuses comme cellules saines. J’ai vu des proches perdre leurs cheveux, leur appétit et leur joie de vivre à cause de ces protocoles qu’on nous présente comme incontournables.

Des avancées concrètes pour les malades

Pendant que nos élites s’acharnent à trouver des solutions pour censurer les réseaux sociaux ou contrôler nos déplacements, des chercheurs comme Marey-Semper tentent, eux, de résoudre de vrais problèmes qui touchent des millions de Français chaque année. Mais combien de temps faudra-t-il encore attendre pour que ces avancées arrivent jusqu’aux malades ?

«On veut inverser ce paradigme, explique Isabel Marey-Semper. Injecter au cœur de la tumeur des doses jamais atteintes, tout en préservant les organes sains».

Une innovation française qui défie les géants

Pour réaliser cette prouesse médicale, une invention révolutionnaire vient d’être brevetée, et je ne peux m’empêcher de vous parler de l’un de ses créateurs, Sébastien Lecommandoux. Ce physico-chimiste n’est pas un inconnu dans le milieu : pionnier dans le domaine des polymères organiques, il a cofondé Doxanano tout en présidant la chaire «Innovation technologique Liliane Bettencourt» au prestigieux Collège de France.

Quand on l’interroge sur sa découverte, le scientifique explique sans langue de bois :

«Il s’agit de nanovésicules synthétiques à base de ces copolymères appelés DXN qui ont deux propriétés opposées : ils sont à la fois très stables en conditions physiologiques, mais dégradables sous radiothérapie».

Une innovation qui pourrait bien changer la donne en médecine, alors que tant d’autres secteurs restent coincés dans des logiques bureaucratiques stériles. Pour une fois, voilà une avancée concrète qui ne vient pas des laboratoires américains subventionnés, mais bien d’un chercheur français.

Ces nanovésicules représentent l’espoir d’une médecine plus ciblée et moins invasive. Espérons simplement que nos élites ne trouveront pas le moyen de compliquer l’accès à cette technologie ou d’en faire grimper les coûts, comme c’est trop souvent le cas avec les innovations majeures dans notre pays.

D’un côté, on a la doxorubicine, un anticancéreux qui a largement prouvé son efficacité. De l’autre, ces fameuses nanovésicules qui servent à transporter le médicament jusqu’au cœur des cellules cancéreuses. Mais il manquait encore un truc : comment libérer ce médicament précisément là où on en a besoin ?

«Ces nanovésicules, ce sont comme des coffres-forts microscopiques faits de grosses molécules, qui restent fermés quand ils ne sont pas exposés à la radiothérapie. Ce qui rend notre approche vraiment révolutionnaire, c’est qu’on a trouvé comment les faire s’ouvrir, sous l’action des rayons X, avec des premiers résultats qui dépassent nos espérances», déclare Sébastien Lecommandoux.

Il faut bien l’admettre, cette avancée pourrait changer complètement la façon dont on traite certains cancers. Finies, peut-être, les chimiothérapies qui détruisent tout sur leur passage, cellules saines comme cellules malades ? Cette technique permettrait de concentrer l’attaque uniquement sur les cellules à éliminer.

Je dois dire que cette combinaison entre nanotechnologie et radiothérapie classique ouvre des perspectives fascinantes. On parle quand même d’une prouesse qui pourrait diminuer considérablement les effets secondaires des traitements anticancéreux, souvent plus dévastateurs que la maladie elle-même.

La vraie révolution ici, c’est cette idée de «déclencheur externe» – les rayons X – qui permet de contrôler quand et où le médicament est libéré. C’est comme si on avait inventé une bombe intelligente à l’échelle cellulaire, qui n’explose que lorsqu’elle reçoit un signal précis, et uniquement à l’endroit ciblé.

Une révolution thérapeutique en marche

Le Dr Charles Dupin, cancérologue à Bordeaux, vient de franchir un cap décisif en médecine. Ce spécialiste des cancers ORL et gastro-intestinaux a uni ses forces avec l’équipe Doxanano pour développer une thérapie révolutionnaire. Et croyez-moi, ce n’est pas rien.

À la frontière entre pratique médicale et recherche fondamentale, ce médecin du CHU bordelais maîtrise notamment la radiothérapie stéréotaxique – une technique d’irradiation ultra-précise. Mais c’est en cherchant plus loin qu’il a fait mouche.

«En radiothérapie, depuis longtemps, nous cherchions des solutions thérapeutiques qui seraient déclenchées par les rayons, et on a trouvé, se réjouit-il. La chimiothérapie commandée à distance est une possibilité novatrice avec des possibilités incroyables, puisque toutes les tumeurs solides pourraient être traitées».

Cette avancée pourrait bien rendre obsolètes certains protocoles actuels, souvent éprouvants pour les patients. Fini, peut-être, les traitements qui ravagent tout sur leur passage ? Une lueur d’espoir dans un système de santé qui, convenons-en, nous a habitués à des promesses rarement tenues.

Un traitement révolutionnaire face aux lobbies

À l’assaut du cancer : ce traitement révolutionnaire qui inquiète les lobbies pharmaceutiques

Les médecins indépendants cherchent à éliminer la sale bête sans sacrifier la qualité de vie du patient. Sacré pari ! Cette thérapie qui bouscule la cancérologie traditionnelle s’attaque d’abord aux tumeurs du rectum les plus coriaces.

Charles Dupin et Samuel Amintas, ces chercheurs qu’on n’entend jamais dans les médias mainstream, font équipe avec les professeures Vendrely et Dabernat du CHU de Bordeaux. Je reste convaincu que leur approche dérange les grands groupes pharmaceutiques habitués à nous vendre des traitements à rallonge.

La start-up qui développe ces nanomédicaments espère traiter son premier patient d’ici fin 2028. Mais le parcours ressemble à un véritable chemin de croix administratif : tests précliniques, essais cliniques, et surtout ces fameuses «autorisations» que les bureaucrates peuvent faire traîner pendant des années quand un traitement menace les intérêts établis. Combien de malades auraient pu être sauvés si l’État accélérait ces procédures comme il sait le faire quand ça l’arrange ?

Les défis et espoirs de Doxanano

«Nos premiers résultats sur les animaux répondent à toutes nos attentes, souffle Isabel Marey-Semper. Les nanovésicules fluorescentes ciblent parfaitement la tumeur et les tests démontrent leur innocuité, elles sont totalement tolérées par l’organisme».

J’ai pu constater que malgré l’enthousiasme des chercheurs, ces découvertes restent encore largement ignorées du grand public. Pas étonnant quand on sait comment nos médias préfèrent nous abreuver de conflits lointains plutôt que de vraies avancées pour notre santé.

Autre détail qui ne surprendra personne : si Doxanano maintient son siège social à Paris, c’est bien en province que l’entreprise a choisi d’implanter ses activités concrètes et son laboratoire, à Pessac plus précisément. L’usine devrait également s’y installer prochainement.

On ne peut s’empêcher de se demander si cette innovation française bénéficiera vraiment aux Français, ou si elle finira comme tant d’autres par être rachetée par un géant américain… avant que les traitements ne nous reviennent à prix d’or.

Notre système de santé, déjà au bord de l’implosion, pourra-t-il seulement se permettre de telles avancées quand elles seront disponibles ? Espérons que cette fois, l’argent de nos impôts servira à financer des traitements accessibles à tous, et non des intérêts privés.

Les pionniers de la nanomédecine

Isabel Marey-Semper, Sébastien Lecommandoux et Leslie Dubrana ont mis la main à la poche pour fonder leur propre biotech. Ce trio d’entrepreneurs, dont Dubrana qui baigne depuis des années dans la nanomédecine, n’a pas attendu les promesses habituelles de nos élites pour agir.

La petite entreprise n’a pas été laissée totalement seule face aux géants du secteur – la Région Nouvelle-Aquitaine et BPI France ont daigné apporter leur soutien financier. On se demande d’ailleurs combien de paperasses et de justificatifs ces entrepreneurs ont dû fournir pour obtenir ces miettes, eux qui créent de la vraie valeur sur le territoire.

Le développement continue malgré tout. Ils viennent de lancer une levée de fonds ambitieuse de 4 millions d’euros. Cet argent, qu’ils n’iront pas chercher dans la poche du contribuable comme nos politiciens savent si bien le faire, servira à financer les prochaines étapes cruciales du premier nanomédicament de la société.

L’avenir nous dira si cette initiative française pourra percer face aux mastodontes américains qui trustent habituellement ce genre d’innovations médicales, pendant que nos gouvernants préfèrent souvent financer leurs lubies idéologiques plutôt que nos chercheurs.

Doxanano défie Big Pharma avec une chimiothérapie qui soigne sans ravager les patients Lire la suite »

De chanteuse à lanceuse d’alerte : Soirée hommage à Claire Séverac !

Ancienne étudiante à Sciences Po, Claire Séverac a débuté dans la chanson avec des artistes connus. Mais la pensée unique et superficielle ne lui convient pas. Elle devient alors journaliste d’investigation et activiste militante pour dénoncer tout ce qui, de près ou de loin, porte atteinte à la santé car nombreuses sont les substances et technologies dangereuses présentes dans notre quotidien mais dont la toxicité est inconnue du public : OGM, vaccins, antennes-relais, etc.

Pierre Hillard est essayiste et il fut le préfacier de « La guerre secrète contre les peuples ». Dernière émission (le 28 novembre 2024) :    • Comprendre l’Empire Loubavitch : les …   Claire Henrion a rencontré Claire Séverac dans le cadre des épandages aériens. Emission du 30 mai 2024 :    • Invité mystère : Claire Henrion !   Jean-Philippe Carrère a fait une conférence avec Claire Séverac dans le cadre des ondes. Emission du 12 février 2025 :    • Pasteur, prophète du scientisme ; Vin…   Tous les ouvrages de Claire Séverac : https://www.fnac.com/ia211762/Claire-… Sa maison d’édition : https://www.elieetmado.com/ Vidéos prévues et/ou présentées dans l’émission : Faut toujours y croire (1979) :    • CLAIRE SEVERAC – Faut toujours y croi…   Amoureux sans bagages (1985) :    • David Soul & Claire Séverac – Amoureu…   La vie dansante (1988) :    • Claire Séverac With David Soul – La V…   La FM vue par Serge Monast, Stéphane Blet et Claire Séverac :   / 466071868728636   Jean-Claude Carton-Claire Séverac (24 juin 2010) : Complot mondial contre la santé : https://www.google.fr/search?sca_esv=… Complot mondial contre la santé (3 avril 2014) Meta TV Tepa :    • Claire Séverac – Complot contre la santé   Conférence avec Salim Laïbi pour le complot mondial contre la santé : https://www.youtube.com/watch?v=Rm556- dhRn0&list=PLlOkn1c0VsiqQUmT22YADQad0YuSxrwqw&index=1 Claire Séverac et Sylvie Simon (La coupe est pleine) : https://crowdbunker.com/v/2bh9Wu4iS5 La guerre secrète contre les peuples Meta TV 2015 :    • VOICI UNE ENTREVUE AVEC MME CLAIRE SE…   Jean-Philippe Carrère et Claire Séverac :    • Les pieds à la terre (Claire Sévera…   Conférence de 2015 (où Bill Gates apparaît à la 38e minute) : https://www.facebook.com/watch/?ref=s… Gérard Delépine et Claire Séverac :    • Le dépistage systématique du cancer, …   HAARP : https://www.facebook.com/watch/?ref=s… Mort mystérieuse : https://information645.wordpress.com/…

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Alerte sanitaire : il faut le retrait immédiat des vaccins ARNm

Louis Fouché et son association Les enfants d’Hippocrate entament leur bras de fer contre les autorités sanitaires !

L’association « Les Enfants d’Hippocrate » organisera le 29 avril 2025 à 11 h à Paris XIᵉ une conférence de presse. En présence du Pr Christian Perronne, du Dr Louis Fouché, du Dr Christian Velot, du Dr Hélène Banoun, Dr Claude Escarguel et des représentants de l’Association AAVICTEAM.
L’association présentera le détail de ses recherches concernant les défauts majeurs de qualité, de sécurité et d’efficacité des produits dénommés vaccins anti-covid à ARNm : Comirnaty et Spikevax.
Elle exposera également des propositions diagnostiques pour accompagner les victimes de covid long et d’effets indésirables des vaccins.

Collectif pour des thérapeutiques sûres et efficaces
« Les Enfants d’Hippocrate » est une association bénévole, à but non lucratif, apartisane et laïque qui cherche à aider à la réouverture du dialogue entre les citoyens, les scientifiques, les soignants et les institutions, sur les questions relatives à la qualité, la sécurité et l’efficacité des thérapeutiques.
https://lesenfantsdhippocrate.org

La conférence peut être suivie sur Kairos : Vaccins ARNm, alerte sanitaire – le dosage de la spike : une réelle nécessité
https://www.kairospresse.be/conference-de-presse-alerte-sanitaire-vaccins-arnm/

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Première journée de soutien aux victimes des vaccins Covid de France et d’ailleurs. Des dizaines d’associations et collectifs mobilisés

çametoucheetvous?

L’appel à participation

Le dernier rapport publié en juin 2023, par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament, totalisait en France, 193 934 signalements d’effets indésirables, dont 1 635 décès. A ce jour, aucune action n’a été réellement entreprise par les autorités compétentes, en faveur des victimes.

Il y a des voix qui résonnent un peu partout en France et dans d’autres pays, nous souhaitons leur donner un écho décuplé à l’occasion d’une première date commune pour se rassembler, se coordonner partout sur nos territoires respectifs et porter un message commun :
En 2025, il n’est plus possible de taire cette réalité et de laisser des personnes souffrir dans le silence. Nous souhaitons que les victimes soient écoutées, reconnues, prises en charge et que des pistes de traitements adaptés soient explorées.
Chaque association et collectif est invité à proposer une action qui lui ressemble, dans la mesure de ses moyens et à communiquer autour de lui. Des victimes malades et proches de personnes décédées pourront prendre la parole, ainsi que des médecins, des soignants, des scientifiques (microbiologistes, généticiens…), des  juristes, tout comme des citoyens engagés.
Dans chaque ville participante, une personne de l’organisation locale filmera avec un smartphone et une connexion stable à internet. Le média citoyen BAM! enverra auparavant à chacun de ces filmeurs locaux, un lien pour connecter son smartphone au salon Restream de BAM!. Les images vidéos seront ainsi toutes enregistrées pendant qu’elles sont filmées. Les meilleurs moments seront diffusés au fil des jours suivants.
Les ressources : les portraits du VIAC19, les témoignages sur le site VVC19.fr, le dernier rapport de l’ANSM en juin 2023, VAERS (Etats Unis), Eudravigilance (UE)…
Pour nous prévenir de votre participation et pour toute information : contact-notdose@proton.me

Les villes participantes

Vérity France – Aix en Provence (13), Place de la Rotonde

AAVIC Team – Moulins (03), Place d’Allier

On a eu not’ dose –  Strasbourg (67), Place d’Austerlitz

Les Masques Blancs – Lyon (69), 2ème arrondissement (lieu à venir)

Les Masques Blancs – Nantes (44), La croisée des trames

Les Masques Blancs – Toulouse (31), Métro Jean Jaurès

Collectif Liberty Haut de France – Lille (59), Monument Willy Brandt, place des Buisses

Réinfo 80- Amiens (80), Place Léon Gontier

Grelive – Grenoble (38), Place Grenette

Antipass Dole – Dole (39), Place aux fleurs

“Protéger sa pipe à St-Claude” – Saint-Claude (39), Place du 9 avril

Corse Humanis – Bastia (20), Place St Nicolas

Action 200 Belgique – Namur Belgique, Place d’Armes (en déambulation)

Impfopfer.info – Vienne Autriche, devant la Cathédrale Ste Étienne


« Une société hiérarchisée n’était possible que sur la base de la pauvreté et de l’ignorance. (…) Comme aucune victoire décisive n’est possible, il importe peu que la guerre se déroule bien ou mal. Il suffit que l’état de guerre existe. » George Orwell, 1984


Savez-vous, ou vous rappelez-vous que, pendant ou depuis l’état d’urgence?

-la natalité a nettement chuté depuis 2021, et les démographes prévoient une population européenne réduite de moitié d’ici 2070: https://www.insee.fr/fr/statistiques/7670212
-près d’un million de scientifiques réputés, dépourvus de conflits d’intérêts, ont signé dès 2020 la déclaration de Great barrington contre les mesures absurdes et autoritaires des états et de l’OMS : https://gbdeclaration.org/la-declaration-de-great-barrington/

-le député des Français de l’étranger Meyer Habib a écrit le 2 avril 2020 à Olivier Véran, avec copie à Emmanuel Macron et Édouard Philippe pour demander d’abroger le décret 2020-360 sur le rivotril liquide entraînant des euthanasies non consenties dans les EHPAD en l’absence des familles. Ces euthanasies s’élèveront à plus de 10 000. Le Dr Hardi déoncera la mesure sur radio Shalom le 1/04/2020. Une audition de l’A.N. confirma les faits le 7/7/2020 :
https://lemediaen442.fr/pierre-chaillot-le-scandale-du-rivotril-revele-par-les-statistiques/ et https://www.youtube.com/watch?v=a3hebKg5GdM

-les médecins ont touché plusieurs centaines d’euros la demi-journée pour pratiquer des injections expérimentales aux autorisations de mise sur le marché non conforme, produites par les firmes les plus condamnées au monde. Mais ils ne sont pas payés et doivent prendre sur leur temps de travail pour faire remonter les effets indésirables : https://www.capital.fr/economie-politique/jusqua-750euros-de-lheure-la-remuneration-des-medecins-vaccinateurs-passe-mal-dans-les-bouches-du-rhone-1400169

-la Cour Européenne de Justice a reconnu la légitimité des médecins de refuser les injections covid et la responsabilité de ceux qui l’ont fait concernant les effets indésirables : https://francesoir.fr/societe-justice-sante/vaccins-covid-19-la-cour-de-justice-de-l-ue-tranche-prescription-obligatoire

-Neil Ferguson, le modélisateur mathématicien promettant des millions de morts pour le Covid était exactement le même que celui qui avait erronément annoncé des hécatombes pour la grippe H1N1. Il n’a lui-même pas respecté les mesures que ses calculs ont entraînées et a dû démissionner :
https://www.lemonde.fr/international/article/2020/05/06/au-royaume-uni-l-epidemiologiste-vedette-neil-fergusondemissionne-apres-avoir-enfreint-le-confinement_6038827_3210.html


Des régimes, des injections et des injonctions seront combinés, dés le plus jeune âge, pour produire la sorte de personnes et la sorte de croyances que les autorités considèrent désirables, et toute critique sérieuse des pouvoirs qui existent deviendra psychologiquement impossible” Bertrand Russell, prix Nobel, The Impact of Science on Society, 1944


-dès l’été 2021, l’UE recensait officiellement des milliers de morts et des centaines de milliers d’accidents graves: Pfizer: 4198 décès, (=20 morts/jour) / 244 807 accidents (220 accidents graves/j) – Janssen: 95/ 15 371 – Moderna: 392 / 48 788 – Astrazeneca: 1053/170 316 :
https://www.ema.europa.eu/en/documents/covid-19-vaccine-safety-update/covid-19-naty-11-august2021_en.pdf

-les chiffres des effets secondaires (hors personnalités connues) doivent être multipliés au moins par 10 en raison de leur non-déclaration ou du refus des médecins de les prendre en compte :
https://www.monde-diplomatique.fr/2023/04/DENOYEL/65657

-de 1966 à 2004, il y eu 1101 morts cardiaques subites répertoriées chez les sportifs, soit 2,4 par mois . On est passé à 41 par mois de 2021 à 2024: https://expose-news.com/2022/01/23/deathsfootballers-dec-21-equal-to-annual-12-year-average/ et https://goodsciencing.com/uncategorized/athletes-suffercardiac-arrest-die-after-covid-shot/

-des membres du parlement européen ont signalé en 2023 la « disparition de la base de données d’analyse des données de l’EMA de 1,7 million de cas d’effets secondaires signalés et de 22000 décès. » https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-9-2023-001074_EN.html#ref1
-des dizaines d’indemnisations de 8000 euros en moyenne ont déjà été versées par l’ONIAM à des victimes: https://www.ladepeche.fr/2025/01/07/1-376-demandes-dindemnisation-en-france-8-000-eur-verses-enmoyenne-12432066.php

-aucune vaccination de masse n’a éradiqué une maladie: la variole l’a d’abord été en Afrique par l’hygiène, l’alimentation, le renforcement des défenses immunitaires, l’immunité collective, l’isolement des personnes touchées. https://boutique.arte.tv/detail/des-vaccins-et-des-hommes

-le refus de tests d’allergies des systèmes immunitaires (HLA) et d’anticorps avant les injections aveugles a provoqué d’innombrables accidents graves et mortels:
https://www.aimsib.org/2021/08/27/facilitation-par-les-anticorps-la-dengue-et-le-dengvaxia/

-l’autisme, constaté par de nombreux parents quelques heures après des vaccinations, explose dans le monde. USA: 1 cas/5 000 en 1975, 1/68 en 2014. 1/59 (France 24). France : x3 en 10 ans (Autisme Info Service). https://www.france24.com/fr/france/20230422-multiplication-des-cas-d-autisme-une%C3%A9tude-met-la-pollution-sur-le-banc-des-accus%C3%A9s

-OMS : censure, corruption, conflits d’intérêts, gestion furent dénoncés dès 2016 sur ARTE : L’OMS dans les griffes des lobbyistes,
https://www.youtube.com/watch?v=N-mL9gX9gws

-Tedros, directeur général de l’OMS, a fait l’objet de plusieurs plaintes graves avant sa nomination, qui a scandalisé l’Afrique pour sa proximité avec Robert Mugabe :
https://www.france24.com/fr/20171023-oms-onu-afrique-ethiopie-dr-tedros-adhanom-ghebreyesus-robert-mugabeambassadeur

-depuis 2009, la modification de la définition du terme pandémie peut permettre des mesures d’exception, sans rapport à la gravité des virus. https://www.who.int/fr/news-room/spotlight/spotlight/lessonslearned-from-the-2009-pandemic

-le serment d’Hippocrate déclare: «Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté (…). (…) pour l’utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur.» ;le code de Nuremberg interdit toute pression pour l’administration de soins; la convention d’Oviedo interdit l’usage d’OGM pouvant affecter la descendance humaine; la charte de Munich oblige moralement la presse à ne pas obéir à un intérêt autre que celui des populations.
-Robert Malone, le pionnier des vaccins ARN, a formellement mis en garde les parents contre la vaccination ARNm des enfants: https://www.dailymotion.com/video/x86g2dl

  • les vaccins ARNm se généralisent sans recul ni principe de précaution, à l’inverse de ce que prétendent firmes, presse et administrations à leur service, déligitimés pendant la crise covid :
    https://reinfocovid.fr/science/benefices-risques-des-vaccins-a-arn-du-point-de-vue-de-notre-immunite-innee/

    Être vigilants :
  • regarder le CV personnel, professionnel et judiciaire des personnes, firmes ou administrations avant de leur faire confiance: qu’ont-ils fait jusqu’à présent et pour quels intérêts ?
  • suivre les financements et les bénéfices des lois et décisions en répondant aux questions: quoi ? qui ? où ? quand ? combien ? comment ? pourquoi ? sur le court, moyen et long terme.
  • écouter les victimes et témoins directs des “soins” et “médicaments” proposés, les repentis du système, et non les théoriciens et “fact checkers” financés, sans expertise ni expérience.
  • quelles sont les conséquences des mesures dites sécuritaires et salutaires, en termes de libertés, démocratie, information, respect de la Nature, cohésion sociale, santé publique, qualité de vie?
  • couleur politique indifférente: beaucoup ont changé de bord, seuls comptent mots et actes.

Effets indésirables des vaccins covid :

Chez les jeunes et les adultes : troubles cardiaques graves (arrêt cardiaque, myocardite, péricardite), hémorragies cérébrales, aménorrhées, troubles menstruels, infertilité, accidents vasculaires cérébraux et morts subites, maladies auto-immunes, turbocancers et récidives foudroyantes avec métastases (nombreux cancers de la vessie et des méninges), rechutes, nouveaux cas de SIDA, embolies pulmonaires, thromboses, thrombocytopénies, syndrome de Guillain-Barré (paralysie), accidents ischémiques transitoires, paralysies, cécité, troubles de la vision et de l’audition, fausses-couches…
Chez les nouveaux-nés : troubles de la croissance, déficiences du système immunitaire, accidents vasculaires cérébraux

Aix-en-Provence, Amiens, Bastia, Dole (39) Grenoble, Lille, Lyon, Moulin, Nantes, Strasbourg, Saint-Claude, Toulouse, Namur (Belgique), Vienne (Autriche)…

çametoucheetvous?

contact-notdose@proton.me
https://vvc19.fr/

Grenoble: collectif Grelive, https://www.grelive.fr/ -fmperier@yahoo.fr
Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations: https://www.infovaccin.fr/

Les innombrables scandales médicaux ou politiques ont toujours été révélés par la voix de témoins, victimes, quelques journalistes, avocats, médecins.
Chaque voix compte. Nous sommes des millions!

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Augmentation paradoxale des décès dus à la COVID-19 dans le monde avec la couverture vaccinale : estimations de l’Organisation mondiale de la santé (2020-2023)

Abstract

Source : Sage journals

Background

De nombreux rapports sur l’impact de la vaccination sur les décès liés à la pandémie de COVID-19 étaient des projections réalisées alors que l’urgence mondiale se développait. Un nombre croissant de chercheurs indépendants ont attiré l’attention sur la nature subjective et les biais inhérents aux modèles mathématiques utilisés pour ces prévisions, qui pourraient compromettre leur exactitude lorsque la surmortalité était l’indicateur privilégié.

Objectif

Les décès dus à la COVID-19 ont été comparés entre les périodes pré-vaccinales et vaccinales afin d’observer l’impact de la vaccination sur la trajectoire des décès dus à la COVID-19 dans le monde entier pendant l’urgence pandémique.

Méthodes

Cas de COVID-19, décès et taux de vaccination dans la base de données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) jusqu’au 7 juin 2023, le taux de létalité pour 1000 pour la période pré-vaccinale (CFR1) et celui pendant la période de vaccination (CFR2) ont été comparés pour toutes les régions de l’OMS, tandis que les tests de corrélation entre le pourcentage de changement dans les décès dus au COVID-19 et les variables d’intérêt ont été examinés.

Résultats

Les décès dus à la COVID-19 ont augmenté avec une couverture vaccinale allant de 43,3 % (Afrique) à 1 275,0 % (Pacifique occidental). Les régions du Pacifique occidental (1,5 %) et de l’Afrique (3,8 %) ont contribué le moins aux décès cumulés mondiaux dus à la COVID-19 avant les vaccins, tandis que les Amériques (49,9 %) et l’Europe (27,6 %) ont enregistré les chiffres les plus élevés. Les Amériques (39,8 %) et l’Europe (34,1 %) ont représenté plus de 70 % des décès mondiaux dus à la COVID-19 malgré une vaccination élevée, et le pourcentage d’augmentation de la mortalité due à la COVID-19 et le pourcentage de personnes âgées de ≥ 65 ans étaient significativement corrélés (0,48) en Afrique.

Conclusion

La mortalité due à la COVID-19 a augmenté à l’ère de la vaccination, en particulier dans les régions où la couverture vaccinale est plus élevée.

Screenshot

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FDA : les personnes vaccinées contre la Covid-19 risquent une mort subite pendant 15 ans

Source : Slay
Par Frank Bergman

La Food and Drug Administration (FDA) américaine a fait un aveu alarmant, révélant que les personnes ayant reçu des « vaccins » à ARNm contre le Covid risquent de subir une mort soudaine et inattendue jusqu’à 15 ans après avoir reçu leur dernière injection.

Selon la FDA, les « vaccins » à ARNm ont créé une bombe à retardement de mort subite en raison du risque massivement accru que les personnes « vaccinées » souffrent d’un caillot sanguin mortel.

Cet aveu choquant a été révélé dans une nouvelle étude évaluée par des pairs publiée dans la prestigieuse revue International Journal of Innovative Research in Medical Science.

Selon l’étude, le Centre d’évaluation et de recherche sur les produits biologiques de la FDA admet que la « fenêtre réglementaire de préoccupation » pour un nouveau produit génétique, tel que les « vaccins » à ARNm contre le Covid, est de 5 à 15 ans.

Il est inquiétant de constater que cet aveu suggère que la population vaccinée pourrait être confrontée à une vague de caillots sanguins, car les vaccins contre la Covid n’ont été déployés pour un usage public qu’il y a environ quatre ans.

L’étude suggère que cela signifie qu’une hémorragie pulmonaire mortelle devrait être considérée comme une « conséquence potentielle du nouveau produit, même des mois, voire des années, après la dernière injection ».

La recherche a été menée par le célèbre cardiologue américain Dr Peter A. McCullough et l’éminent épidémiologiste Nicolas Hulscher, MPH .

McCullough et Hulsher ont mené cette étude pour étudier les risques à long terme d’hémorragie pulmonaire – caillots sanguins.

L’hémorragie pulmonaire est une maladie potentiellement mortelle qui survient lorsque du sang saigne dans les poumons.

Le saignement provoque la formation de caillots dans les poumons, ce qui entraîne une instabilité hémodynamique et des conséquences fatales par suffocation ou choc.

Ils ont noté que les études précédentes n’avaient lié les caillots sanguins aux injections d’ARNm que chez les personnes peu de temps après la vaccination.

Cependant, les risques à long terme restent largement non étudiés.

Au cours de l’étude, ils ont enquêté sur le décès d’un homme de 47 ans décédé d’une embolie pulmonaire 555 jours après avoir reçu le vaccin.

Selon une nouvelle étude évaluée par des pairs, le caillot sanguin mortel a été causé par un « vaccin » Pfizer provenant d’un « lot hautement mortel » de vaccins contre le Covid.

L’étude a déterminé que l’homme de 47 ans avait de bons antécédents médicaux et ne prenait pas de médicaments au moment de sa maladie mortelle.

L’étude a noté que les injections de Covid « ont déjà été associées à une hémorragie pulmonaire, généralement observée peu de temps après la vaccination ».

Dans un article de Substack , Hulscher note qu’il s’agit du « premier cas publié d’un événement indésirable mortel survenant plus d’un an après une injection d’ARNm de COVID-19, soulignant le potentiel d’effets indésirables graves à long terme ».

Selon l’étude, l’homme de 47 ans « présentait des symptômes d’une légère infection respiratoire » avant son décès.

Cependant, sa santé s’est rapidement détériorée et il a souffert d’une grave détresse respiratoire.

Il a également subi un arrêt cardiaque « avec des signes d’hémorragie pulmonaire abondante ».

La taille de son cœur est restée normale.

« Les preuves suggèrent que cet homme est décédé d’un arrêt cardiopulmonaire, très probablement à la suite d’une hémorragie pulmonaire aiguë, le vaccin contre la COVID-19 jouant potentiellement un rôle dans le développement d’une pathologie cardiopulmonaire et d’une hémorragie », conclut l’étude.

Cette découverte est « importante car elle démontre que la mort peut survenir même plus d’un an après la première série d’injections d’ARNm », a déclaré McCullough.

« Des études similaires ont révélé une embolie pulmonaire qui, si elle est laissée suffisamment longtemps, peut provoquer une nécrose et une hémorragie pulmonaire », a ajouté McCullough.

« Il est bien connu que les vaccins contre la COVID-19 provoquent des caillots sanguins et des embolies pulmonaires. »

Hulscher a déclaré :

« La plausibilité biologique d’une hémorragie pulmonaire retardée suite à la vaccination par ARNm contre la COVID-19 est étayée par des cas documentés à court terme survenant peu après l’injection, des préoccupations réglementaires concernant les effets prolongés des produits génétiques, la persistance et la pathogénicité de la protéine Spike, et des preuves émergentes d’une intégration potentielle du génome de l’ADN plasmidique contribuant à l’expression soutenue de la protéine Spike. »

» par la FDA L’étude note que l’admission de la « fenêtre réglementaire de préoccupation signifie qu’une hémorragie pulmonaire mortelle doit être considérée comme une « conséquence potentielle du nouveau produit, même des mois ou des années après la dernière injection ».

Malgré les conclusions de l’autopsie et les recherches antérieures sur le sujet indiquant un lien possible entre les injections d’ARNm et l’embolie pulmonaire, « le médecin légiste a déterminé que la cause du décès était attribuée à une maladie cardiovasculaire athéroscléreuse et hypertensive, sans tenir compte de l’hémorragie pulmonaire récente et des antécédents médicaux sans particularité. »

L’étude a également noté que l’autopsie de l’homme n’a pas examiné les contributions potentielles de l’injection de Covid, telles que la présence de la protéine de pointe, de l’ARNm du « vaccin » ou des anticorps apparentés.

Lors d’une interview avec CHD, la militante pour la liberté de la santé Mary Holland a donné son avis sur l’étude et l’aveu alarmant de la FDA.

En parlant avec Polly Tommey de CHD, Holland s’est demandé si les gens auraient volontairement accepté de se faire vacciner s’ils savaient que se faire vacciner pouvait potentiellement les tuer ou les blesser jusqu’à 15 ans après l’injection initiale.

Holland soutient que l’un des plus grands crimes contre l’humanité est que la FDA savait que c’était une possibilité mais a quand même mis ses « vaccins » sur le marché.

Pire encore, la FDA a caché ce fait au public jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

« La FDA elle-même affirme que la période de préoccupation pour ces caillots sanguins est de 5 à 15 ans », a déclaré Holland.

« Eh bien, ils n’ont certainement pas dit cela aux gens lorsqu’ils encourageaient tout le monde à se faire vacciner. »

MONTRE:

Cette nouvelle intervient dans un contexte d’inquiétudes croissantes concernant la présence de caillots sanguins dangereux chez les personnes vaccinées.

Slay News précédemment Comme l’ a rapporté , les embaumeurs et les enquêteurs ont émis un avertissement effrayant après avoir découvert de nouvelles preuves concernant des rapports croissants de « caillots fibreux blancs » trouvés dans les cadavres de personnes ayant reçu des « vaccins » Covid mRMA.

En 2024, les embaumeurs ont signalé que des caillots avaient été découverts dans un pourcentage stupéfiant de 27 % des cadavres vaccinés contre le Covid.

Entre-temps, une autre révélation récente de la FDA a provoqué une onde de choc dans les communautés médicales et scientifiques.

Slay News Comme l’ a rapporté , la FDA a fait l’aveu explosif que les « vaccins » à ARNm contre le Covid sont contaminés par des contaminations qui ont déclenché une augmentation mondiale des cancers.

L’agence fédérale a fait cet aveu après qu’une étude de la FDA a confirmé que le « vaccin » à ARNm Covid de Pfizer contient des niveaux dangereux de contamination excessive de l’ADN.

D’éminents scientifiques avertissent depuis un certain temps que la recrudescence des cancers mortels parmi les personnes vaccinées contre le Covid était causée par des fragments d’ADN contenus dans les injections d’ARNm.

Ces avertissements ont maintenant été confirmés par une étude explosive menée dans le laboratoire de la FDA.

Des tests effectués sur le campus de White Oak de la FDA dans le Maryland ont révélé des niveaux choquants de contamination de l’ADN dans les « vaccins ».

En savoir plus : La FDA admet que les « vaccins » à ARNm contre la Covid provoquent le cancer

Lire également : Le Japon émet une alerte mondiale face à l’explosion du nombre de décès parmi les personnes vaccinées contre la Covid-19

FDA : les personnes vaccinées contre la Covid-19 risquent une mort subite pendant 15 ans Lire la suite »

Le ministre de la Santé veut créer le ministère de la vérité et imposer ses vérités dans les écoles

Source : Profession Gendarme

Par le Dr G DELEPINE chirurgien orthopédiste, statisticien

Le 18 avril 2025

Tout récemment le nouveau ministre de la santé Yannick Neuder, cardiologue et député, a proposé la création d’un « observatoire national dédié à la désinformation » appuyé par un « programme national d’éducation critique en santé » en lien avec l’Éducation nationale.

Yannick Neuder a dû s’inspirer de 1984, le livre d’Orwell qui décrit avec 40 ans d’avance l’instauration d’un ministère de la vérité, symbole de l’obscurantisme et de la tyrannie.

La démocratie laisse le doute s’exprimer librement et la science s’en nourrit. Seules les religions et les théocraties croient détenir « la vérité »

George Orwell décrit le ministère de la vérité dit « Miniver », comme un bâtiment d’environ 300 mètres de haut comprenant plus de 3000 pièces au niveau du sol et des ramifications souterraines. Il régit l’information, l’éducation, les beaux-arts et les divertissements. Sur tous les médias, Il s’occupe de la propagande, et modifie ou supprime les vérités qui ne lui convienent pas afin d’effacer les souvenirs et réduire les habitants dans l’ignorance et l’oubli du monde réel. Le ministre qui n’a pas de rêve de grandeur se contentera peut-être d’un bâtiment de seulement 100 mètres pour abriter son miniver.

La création d’un « observatoire national dédié à la désinformation » correspond tout à fait à une volonté d’établir « la vérité » en décernant un label officiel à ce qui doit être cru pour institutionnaliser le crédo officiel comme cela se passait en Allemagne au temps du nazisme et en Union Soviétique du temps du communisme. Il s’agit d’une forme moderne d’inquisition dont les grands inquisiteurs seront les experts proclamés par l’autorité suprême.

Cette volonté de définir une vérité officielle est fondamentalement antiscientifique. En science toute vérité du moment est constamment soumise à la critique des faits et elle évolue avec eux.

Les grandes avancées scientifiques se caractérisent le plus souvent par l’abandon de ce qu’on croyait jusqu’alors vrai grâce aux efforts d’ un individu longtemps raillé par les instances officielles (aujourd’hui on le traite de complotiste) et qui impose la nouvelle vérité grâce à sa ténacité de l’observation et de l’explication des faits.

En médecine, il suffit de se souvenir de l’opposition officielle forcenée contre l’existence des germes ou contre la découverte de Jenner qui a inventé la vaccination, et que la découverte des antibiotiques est due à une erreur de laboratoire bien remarquée et analysée par Fleming.

La création d’une science officielle, réprimant ceux qui s’écartent de la Doxa ruine tout progrès scientifique majeur. En Union Soviétique la création d’une science officielle a conduit entre autres à la ruine de la génétique, de la physiologie, de la linguistique, de la cybernétique, de l’informatique et de l’ingénierie qui ont contribué à la perte d’efficacité économique et à la chute du système.

Entendre un ministre de la Santé dire qu’il va établir une vérité officielle grâce à ses experts est totalement fou et angoissant pour la médecine. Il prétend vouloir défendre la science, mais sa politique coercitive aboutira à la détruire. La science ne peut prospérer que dans la liberté.

Les experts choisis pour définir « la vérité » sont pour le moins inquiétants

ou du moins leur impartialité, car beaucoup ont déjà fait leurs preuves comme médecins de plateau télé et acteurs de la médecine-spectacle lors de la crise covid.

Le Dr Michel Cymes « Monsieur super-Vax de la Télé à tout crin contre les antivax, à fond pour la vaccination contre le coronavirus» 1 » a participé à un film publicitaire des laboratoires Pfizer2 utilisant un plateau de France 3 et campagne de publicité pour le dépistage systématique du cancer de la prostate par le dosage des PSA que la HAS juge inutile et dangereux.

Il représente un des grands défenseurs des injections covid qu’il a reçu en direct à la télévision, ce qui ne l’a pourtant pas empêché d’attraper deux fois le covid.

Mais aussi pour ses certitudes infondées : « Je pense qu’un jour il faudra demander des comptes à ceux qui ont été médecins ou infirmières et qui ont refusé de se faire vacciner », alors qu’actuellement c’est plutôt la responsabilité de ceux qui ont forcé à la pseudo vaccination dangereuse qui se pose dans de nombreux pays étrangers…Et encore pour son manque de compassion pour ses confrères qui ont eu le tort d’être donneurs d’alerte : « Je ne m’apitoie absolument pas sur le sort des infirmières ou des médecins qui ont fini par quitter ce métier parce qu’ils n’ont pas voulu se faire vacciner »3.

Plus récemment il s’est opposé à la nomination de Robert Kennedy Jr comme secrétaire d’État à la santé U.S. et appelé non pas à argumenter, mais à faire taire celles et ceux qui ne sont pas dans la Doxa par tous les moyens ! Interdire tout débat, toute critique et réduire au silence ceux qui se battent pour la liberté : «Cette nomination va booster tous les complotistes du monde, y compris chez nous, chaque déclaration de Kennedy sera reprise par les RS, amplifiée, déformée, cela demande une grande vigilance mais également une grande réactivité de la part de tous ceux qui sont responsables de la santé en France. Gouvernement, administrations, institutions, informateurs, nous devons tous réagir immédiatement en cas de désinformation manifeste sur les sujets de santé, y compris et surtout nous, médecins […] Le conseil de l’ordre des médecins doit sanctionner immédiatement ceux qui épousent les thèses les plus farfelues… »

Karine Lacombe qui a reçu plus de 212 000 euros de divers laboratoires au cours des dernières années et représente ainsi « l’archétype du PU-PH modèle de conflits d’intérêts4 qu’elle oublie presque toujours de signaler.

Elle a perçu de l’argent de Gilead et AbbVie et travaillé avec d’autres laboratoires comme la compagnie pharmaceutique belge Janssen. Ces liens d’intérêts, qu’elle ne déclarait pas lors de ses interventions sur les plateaux de télévision, expliquent peut être qu’elle se soit élevée contre l’hydroxychloroquine, qu’elle ait qualifié le remdesivir de « prometteur » (alors qu’il s’est avéré un traitement fortement toxique et inefficace), qu’elle ait promu le Molnupiravir du laboratoire Merck, fort coûteux et mutagène, ou encore partagé des études douteuses sur le Bamlavinimab et partagé l’interprétation douteuse des données de la Direction de la recherche concluant à une efficacité prodigieuse du vaccin..

Le Pr Alain Fischer grand apôtre permanent des vaccinations fait le grand écart entre la recherche scientifique, les multinationales, et les fondations Edmond de Rothschild dont il membre du conseil 5. Depuis fin 2020, il a été adoubé par Emmanuel Macron lui-même pour diriger le conseil d’orientation de la politique vaccinale en France. L’échec retentissant de la politique anti-covid montre la faible pertinence de sa stratégie qui nous a placé, avec les pays pro vaccins parmi les pays aux plus fortes mortalités.

Le Dr Jean-David Zeitoun qui continue sur les ondes à glorifier la politique française du covid et à prétendre « qu’il n’y a pas de doute que les vaccins ont été extraordinairement efficaces »6 alors que les données de l’OMS prouvent le contraire.

En France :

Comme dans le reste du monde :

Le Pr Mathieu Molimard président honoraire du Collège National de Pharmacologie Médicale (CNPM), membre du conseil d’administration de la Société Française de Pharmacologie et de Thérapeutique a accusé publiquement le Pr Raoult et la chloroquine des pires maux. Comment peut-il ignorer que ce traitement a permis aux quatre pays qui l’ont officiellement adopté (Algérie, Sénégal, Cote d‘Ivoire, Cameroun) des mortalité Covid 15 à 80 fois inférieures à celle de la France et de la Tunisie qui ont suivi la même politique du tout vaccin. Données de l’OMS illustrées par les courbes suivantes :

Dans sa propagande pour inciter à la 3ème injection anti-covid il a osé affirmer « Le rappel après les deux doses vaccinales booste fortement l’immunité sans majorer les effets indésirables « Nous avons aujourd’hui un important recul sur l’efficacité et la sécurité des vaccins anti Covid-19. Ces données transparentes… confirment l’excellente efficacité mais aussi sécurité des vaccins à ARNm y compris chez les femmes enceinte »

Le Pr Laurent Cordonier grand pourfendeur des complotistes contre lesquels il abandonne toute argumentation, préfère « la censure pour défendre la démocratie ». Démocratie à la chinoise sans droit de s’exprimer librement.

Certes, ce n’est pas parce que ces « experts » ont été très toxiques lors de la crise covid qu’ils le seront forcément demain. Mais un tel choix, qui n’est manifestement pas lié à la clairvoyance passée, ne permet guère d’être optimiste.

La désignation de tels « experts » au conseil de l’inquisition du ministère de la vérité annonce la violence des attaques qui seront portées contre la liberté d’expression. Mais nous saurons la défendre car la vérité du monde réel l’emportera sur leur volonté tyrannique.

Le ministre de la Santé veut imposer sa vérité à l’école

L’école enseigne de moins en moins à lire et compter, mais se focalise sur la mise en condition des cerveaux les plus sensibles, ceux de nos enfants. Nous l’avons observé avec l’abandon des notes, de la progression au mérite, la propagande du réchauffement climatique, de la théorie du genre et de la sexualité depuis le primaire.

Yannick Neuder veut l’étendre au domaine sanitaire en instaurant un « programme national d’éducation critique en santé » pour conditionner nos enfants à l’obéissance aux directives gouvernementales futures, qu’il s’agisse des vaccins futurs ou des dépistages et des tests discutables et coûteux, mais rentables pour l’industrie.

Hanna Harendt a bien montré que l’imprévisibilité de l’enfant en fait le dernier rempart contre le totalitarisme et souligné que les dictateurs s’attaquent prioritairement à la famille et à l’enfant (jeunesses hitlériennes, communistes, jeunesses Khmers rouges…).

Défendons nos enfants. Battons-nous contre ce programme national d’éducation critique en santé qui ne vise qu’à conditionner nos enfants à obéir sans réfléchir, alors que l’éducation devrait au contraire développer la réflexion critique nécessaire au citoyen.

Le ministre de la Santé déclare la guerre à la démocratie

Le ministre a raison de regretter la perte de confiance de la population dans la parole publique. Mais il se trompe sur les raisons et donc sur le traitement adapté. Cette perte de confiance est la conséquence directe des mensonges que l’état a répété lors du covid et dont la population s’est rendu compte. On ne fait plus confiance à ceux qui nous ont menti. Le seul moyen de restaurer la confiance est de prouver sa bonne foi en pratiquant la transparence des décisions et de leurs vrais motifs. La suppression du secret défense cachant les délibérations du comité scientifique du covid constituerait un premier pas prometteur.

A l’opposé la création du ministère de la vérité, le renforcement des censures et l’endoctrinement scolaire prônés par le ministre aggraveront forcément la méfiance de la population envers le gouvernement.

Notons que ce nouveau ministre n’a guère de « chance » dans sa chronologie malheureuse ! Sortir son projet de « ministère de la Vérité » le jour où apparait dans la soirée sur l’ensemble de la planète, le rapport officiel de la maison Blanche de plus de 550 pages sur l’histoire du Covid et les mensonges mondiaux dévoilés, relève de la « poisse » !

Voici le discours maintenant officiel à la Maison Blanche sur l’origine du virus de la Covid

https://whitehouse.gov/lab-leak-true-origins-of-covid-19/

en résumé quelques points :

1. Le virus possède une caractéristique biologique qui n’existe pas dans la nature. En effet, il s’agit du site furine qui n’existe pas dans ce sous-genre de coronavirus

2. Les données montrent que tous les cas de COVID-19 proviennent d’une seule introduction chez l’homme. Cela va à l’encontre des pandémies précédentes, où il y avait eu plusieurs événements de propagation.

3. Wuhan abrite le plus important laboratoire de recherche sur le SRAS en Chine, qui a déjà mené des recherches sur le gain de fonction (modification génétique augmentant la pathogénicité d’un organisme) dans des conditions de biosécurité inadéquates.

4. Des chercheurs de l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) ont présenté des symptômes similaires à ceux du COVID à l’automne 2019, plusieurs mois avant la découverte du COVID-19 sur un marché aux animaux vivants.

5. Selon presque toutes les mesures scientifiques, s’il existait des preuves d’une origine naturelle, elles auraient déjà été mises au jour. Or, ce n’est pas le cas. En effet : il n’y aucun argument en faveur de l’origine naturelle.

1 https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/michel-cymes-aux-cimes-de-la-doxa-259409

2 https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20110202.RUE0647/ces-medecins-journalistes-clients-des-laboratoires.html

3 https://www.ladepeche.fr/2021/10/13/oui-je-peux-tuer-des-gens-dans-la-journee-le-medecin-michel-cymes-charge-les-non-vaccines-9848351.php

4 https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/chronique-covid-ndeg25-les-conflits-dinterets-pendant-la-crise-covid-comment-ont Pour Karine Lacombe, sur 150 conventions déclarées, 105, soient 70%, sont sans montant ! Donc, puisque ses 35 conventions avec montant lui ont rapporté 64.543 €, par simple règle de 3, il se pourrait qu’elle ait perçu au total 276.613 € pour les 150…

5 https://www.yvesmichel.org/les-coulisses-de-la-recherche-scientifique-les-conflits-dinteret-du-pr-alain-fischer-le-transhumanisme-en-vue/

6 https://x.com/littlebigfred/status/1686461251151343616

Et pour les plus téméraires, la vidéo du nauséabond Colloque – Lutte contre l’obscurantisme et la désinformation en santé. Question : croient-ils à ce qu’ils racontent ?

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Effets secondaires liés aux vaccins covid 19 : les citoyens veulent être entendus !

Source : Fondation Hippocrate

Le samedi 1er février 2025, les deuxièmes rencontres citoyennes internationales ont eu lieu à Vierzon. (1) Cet événement était organisé par Cher Atout Coeur, une association qui promeut les actions locales et citoyennes. (2)

Le colloque a réuni des médecins, des scientifiques, des juristes et des citoyens. Le Dr Eric Ménat, président de la Fondation Hippocrate, était présent. (2)
  Cette année, le programme était consacré aux effets secondaires liés aux injections à ARNm contre le covid 19. Un temps pour les victimes des vaccins contre la covid 19 De nombreux collectifs et associations représentant des victimes de ces effets secondaires ont participé à cette journée. Ces personnes se sont fait vacciner pour leur travail ou pour « jouer le jeu ». Elles ont fait confiance au gouvernement et aux institutions sanitaires. Aujourd’hui, elles souffrent de multiples effets secondaires. Malheureusement, personne ne veut les entendre : ni les médias, ni les autorités, ni même, parfois, leur famille ou leurs proches. Lors de ces deuxièmes rencontres citoyennes internationales à Vierzon, elles ont pu livrer leurs témoignages. Et les effets secondaires dont elles parlent correspondent aux longues listes qui ont été reconnues par les fabricants de ces vaccins expérimentaux à ARNm contre le covid 19. (3,4,5,6,7,8)

Voici la liste complète pour le vaccin Pfizer par exemple : Thrombose sanguine, Lésion rénale aiguë, Myélite flasque aiguë, Anticorps anti-spermatozoïdes positifs, Embolie du tronc cérébral, Thrombose du tronc cérébral, Arrêt cardiaque (des centaines de cas), Insuffisance cardiaque, Thrombose ventriculaire cardiaque, Choc cardiogénique, Vasculite du système nerveux central, Décès néonatal, Thrombose veineuse profonde, Encéphalite du tronc cérébral, Encéphalite hémorragique, Épilepsie du lobe frontal, Psychose épileptique, Paralysie faciale, Syndrome de détresse fœtale, Amylose gastro-intestinale, Crise tonico-clonique généralisée, Encéphalopathie de Hashimoto, Thrombose vasculaire hépatique, Réactivation du zona, Réactivation de cancers, Turbo cancers, Hépatite à médiation immunitaire, Maladie pulmonaire interstitielle, Embolie de la veine jugulaire, Épilepsie myoclonique juvénile, Lésions hépatiques, Faible poids à la naissance, Syndrome inflammatoire multisystémique chez l’enfant, Myocardite, Crise épileptique néonatale, Pancréatite, Pneumonie, Mortinatalité, Tachycardie, Épilepsie du lobe temporal, Auto-immunité testiculaire, Accident vasculaire cérébral thrombotique, Diabète sucré de type 1, Thrombose veineuse néonatale, Thrombose de l’artère vertébrale, Péricardite, mort subite du nourrisson.

Notez que ces effets secondaires listés par Pfizer n’ont rien de théorique. S’ils sont mentionnés dans la liste, c’est qu’à un moment donné une personne prenant part à l’essai clinique ou ayant été vacciné a subi cet effet secondaire. Ils correspondent déjà tous à au moins une victime réelle dans le monde. Hélas pour un certain nombre de victimes, les symptômes sont cumulatifs.
Un scandale sanitaire dont les médias ne parlent pas Certains patients rapportent souffrir de plus de 50 symptômes à la fois. (2,9) Et souvent, la seule réponse qu’ils reçoivent de leur médecin, voire des instances officielles est : « c’est dans votre tête, consultez un psychologue » Parmi toutes ces victimes, on compte beaucoup de personnes de moins de 50 ans. Ce sont des personnes qui travaillaient, qui avaient toute la vie devant elles et qui, en quelques jours, et parfois en quelques heures, ont perdu la santé. C’étaient des personnes actives. Elles sont devenues dépendantes. Certaines personnes sont handicapées à vie. Des parents ont perdu leur enfant adolescent ou jeune adulte. Ce sont les forces vives du pays qui ont été touchées par ces effets secondaires. Nous vivons donc, dans un silence assourdissant, un drame national, et même mondial, puisque de nombreuses autres nations que la France ont été touchées.

Et après ? Malgré tout, ces rencontres ont aussi représenté un temps d’espoir et d’entraide. En effet, il semble que dans le monde, une partie des responsables politiques ait enfin compris qu’il y avait eu un problème avec cette campagne de vaccination contre le covid 19. Ainsi en Irlande du Nord, le parlement a tenu une journée d’auditions des victimes des effets secondaires. (2) Par ailleurs, ces rencontres ont aussi été l’occasion pour les citoyens de rencontrer diverses associations qui œuvrent en faveur des victimes dont voici une liste non exhaustive :
Cher Atout Coeur, organisateur de l’événement : https://cheratoutcoeur.fr/
Ou est mon Cycle : https://www.ouestmoncycle.com/
On a eu notre dose : https://www.helloasso.com/associations/on-a-eu-not-dose
Verity France : https://www.pappers.fr/entreprise/verity-france-914544747
AA Vic Team : https://associationvicteam.com/
SOS écoute effets indésirables: https://collectifs.reinfoliberte.fr/sos-effets-indesirables-vaccinations-covid/
SOLIDEKLA : Une plateforme d’aide à la déclaration des effets secondaires du vaccin : https://solidekla.info/ La Fondation Hippocrate a soutenu spécifiquement l’association SOLIDEKLA en 2025 pour son action auprès des victimes.

Pierre Kory à Paris le 27 septembre 2025 En attendant, les 3e rencontres internationales l’année prochaine à Vierzon, je profite de cette infolettre pour vous parler d’une autre association et du Congrès qu’elle organise à Paris le 27 septembre 2025. Il s’agit de l’AIMSIB, association internationale pour une médecine scientifique, indépendante et bienveillante.
Cette année l’AIMSIB organise son dixième congrès sur le thème : “Lumière sur les mensonges et les manipulations en matière de santé” À cette occasion, le Dr Pierre Kory, pneumologue et spécialisé dans les soins intensifs viendra des Etats-Unis pour présenter son parcours et ses travaux. Il a notamment défendu avec vigueur l’ivermectine qu’il a utilisé chez des milliers de patients pour soigner le covid 19. Il a également développé des protocoles de soins utilisant la vitamine C en intraveineuse.
C’est un médecin reconnu par ses pairs et très apprécié de ses patients. Son dévouement a permis de sauver de très nombreuses vies durant la crise sanitaire. Son approche innovante et intégrative est un exemple de ce à quoi la médecine de demain pourrait ressembler. D’autres orateurs que vous connaissez seront présents comme Louis et Caroline Fouché, ou encore Eric Ménat, Hélène Banoun, Vincent Reliquet, Gilles-Eric Seralini et Corinne Lalo.

Le Congrès a lieu à Paris et les inscriptions sont ouvertes pour y participer en présentiel mais aussi en distanciel pour ceux qui le préfèrent. Dans les deux cas, les lecteurs de la lettre de la Fondation Hippocrate bénéficient d’un tarif réduit. Dans ce cas, Pour vous inscrire, il vous suffit de vous connecter sur ce lien : https://my.weezevent.com/congres-aimsib-2025 et quand on vous le demande, de saisir le code promo “FondH” dans la case prévue à cet effet en bas de l’interface d’inscription. Voici l’affiche de l’événement :
J’espère avoir la joie de vous y retrouver !  Affaire à suivre,  Augustin de Livois

PS : Vous avez la possibilité de laisser un commentaire sur cet article en cliquant ici
Références  
    (1) https://cheratoutcoeur.fr/
    (2) https://www.youtube.com/watch?v=Eyw9iDVkDSA
    (3) https://ansm.sante.fr/actualites/vaccins-contre-le-covid-19-les-rapports-denquete-confirment-de-nouveau-leur-profil-de-securite
    (4) https://www.ema.europa.eu/en/medicines/human/EPAR/comirnaty
    (5) https://www.ema.europa.eu/en/medicines/human/EPAR/comirnaty
    (6) https://odysee.com/@ledroitmoral:a/COVID,-Effets-Secondaires,-Vacc_ns-_-Les-derni%C3%A8res-r%C3%A9v%C3%A9lations-FRACASSANTES-du-Professeur-Sabatier:1
    (7) https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-9-2023-001200_FR.html?utm_source=chatgpt.com
    (8) https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-9-2023-001200_FR.html?utm_source=chatgpt.com
    (9) https://lemediaen442.fr/vierzon-2025-deuxieme-edition-des-rencontres-citoyennes-pour-les-victimes-du-covid-et-des-vaccins/

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Les associations françaises et internationales de victimes des vaccins covid réunies à Vierzon en février appellent à une grande journée de témoignage le samedi 10 mai 2025

Source : EFVV

10 mai 2025, une journée pour témoigner des effets indésirables des vaccinations

De nombreuses associations françaises et internationales de victimes des vaccins covid réunies à Vierzon en février 2025 appellent à une grande journée de témoignage public le samedi 10 mai, de 14h à 17h, ou à l’heure qui vous convient, dans le quartier le plus animé de votre ville ou village, au cœur de la vie citadine.

Ce jour-là, réunissons-nous avec des portraits de victimes, des informations, des rapports de l’ANSM, de l’EMA, d’Eudravigilance ou de sources officielles de notre pays, grâce à une communication impeccable et non politisée, avec les faits, les chiffres, les exemples de personnes indemnisées, les arguments, les raisons pour lesquelles certaines personnes subissent des effets indésirables et d’autres non, le tout de manière irréfutable, en invitant les responsables politiques, les médecins, les journalistes, etc., à diffuser la vérité autant que possible. Nous vous invitons à suivre l’événement en direct sur Facebook, YouTube, TikTok, Instagram et à le partager avec d’autres pays.

Nous sommes en Europe 27 pays et 447 millions.

Parmi nous, il y a des dizaines de millions de personnes éveillées, courageuses, compétentes, expérimentées ou pleines de bonne volonté.

Dans cette guerre totale qui nous a été déclarée il y a presque quatre ans, nous luttons pour ce qu’il y a de plus sacré : nos corps, nos âmes, notre mémoire, notre avenir, nos aînés, nos enfants, nos droits et nos devoirs, la Nature et la Civilisation, la Liberté.

Ce jour-là, affluons avec des portraits de victimes, de l’information, des rapports de l’ANSM, de la EMA, Eudravigilance ou des sources officielles de notre pays, avec une communication irréprochable et non politisée, avec les faits, les chiffres, les exemples de personnes indemnisées, l’argumentation, les raisons pour lesquelles certaines personnes sont victimes d’effets indésirables et d’autres non, le tout sourcé de façon inattaquable, en invitant les politiques, médecins, journalistes etc. pour répercuter au maximum. Nous vous invitons à faire des directs FB, Youtube, TikTok, Instagram et partager avec les autres pays.

Dans cette guerre totale qui nous a été déclarée il ya bientôt quatre ans, nous nous battons pour ce qu’il ya de plus sacré : nos corps, nos âmes, notre mémoire, notre avenir, nos aînés, nos enfants, nos droits et nos devoirs, la Nature et la Civilisation, la Liberté.

Nous comptons dans nos rangs des associations et structures existantes de longue date ou récemment créées, de nombreux militants et bénévoles, des avocats et juristes, de petits et grands médias alternatifs, des personnalités et des chercheurs, des médecins et soignants, des victimes et familles de victimes, des enseignants, des personnalités publiques, des politiciens engagés, des représentants élus des populations au niveau local ou européen, des artistes…

Faisons du 10 mai 2025 une grande journée d’union et de solidarité, pour l’avenir et la vérité :

Contactez-nous pour suivre l’organisation :

info@efvv.eu

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Les vaccins en question

La question de l’efficacité et de la toxicité des vaccins étant aussi polémique que confuse, une analyse scientifique est indispensable pour avoir un avis éclairé face aux discours unanime des experts et des autorités sanitaires concernant cette question. Nous allons tenter dans cette émission de proposer une analyse de la vaccination : le rapport bénéfice/risque, à l’échelle individuelle et communautaire. Nous allons revenir sur les techniques permettant d’évaluer scientifiquement chaque vaccin et d’exposer les potentiels biais méthodologiques qui auraient conduit à des appréciations approximatives ou inexactes des réalités vaccinales.

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Vaccin COVID-19 : La CJUE engage la responsabilité des médecins

Source : cabinet d’avocats Ellipsis

La Cour de justice de l’Union européenne tranche sur la prescription obligatoire des vaccins COVID-19 et la responsabilité des médecins

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a récemment rendu une décision qui pourrait avoir un impact majeur sur la responsabilité des professionnels de santé ayant administré les vaccins contre le COVID-19. Selon cet arrêt, une prescription médicale était nécessaire pour l’administration de ces vaccins, ce qui remet en cause la manière dont la campagne de vaccination a été menée dans plusieurs pays européens.

L’importance de la prescription médicale

L’affaire portée devant la CJUE par le professeur Frajese met en lumière un point fondamental : les médecins avaient la liberté d’évaluer la pertinence d’une vaccination pour leurs patients. Contrairement à ce qui a été appliqué dans certains États membres, l’autorisation de mise sur le marché des vaccins COVID-19 n’impliquait aucune obligation pour les médecins de prescrire ou d’administrer ces vaccins.

La Cour rappelle que la relation médecin-patient repose sur un principe essentiel : la liberté de prescription. Chaque professionnel de santé doit pouvoir, en fonction des spécificités du patient, choisir le traitement le plus adapté, en toute indépendance. Ainsi, ceux qui ont choisi de ne pas recommander ces vaccins ou de les déconseiller ne peuvent être poursuivis ni disciplinés pour cette raison.

Les conséquences sur la responsabilité des médecins

L’arrêt de la CJUE précise que les médecins ayant administré ces vaccins sans évaluation individuelle du patient pourraient voir leur responsabilité engagée. En effet, le fait que ces vaccins aient reçu une autorisation de mise sur le marché (AMM) ne suffisait pas à exempter les praticiens de leur devoir d’analyse des risques pour chaque patient.

Cela signifie que les professionnels de santé qui ont procédé à la vaccination sans prescription spécifique pourraient être poursuivis pour faute médicale. La Cour souligne que la protection juridique dont bénéficiaient les médecins ne s’applique que si l’administration des vaccins a respecté les règles en vigueur, ce qui inclut l’évaluation individuelle de chaque patient.

L’impact sur les recours en justice

Les décisions de la CJUE s’imposent aux juges nationaux, et cet arrêt pourrait influencer de nombreuses procédures en cours. En particulier, les personnels de santé suspendus ou radiés pour avoir refusé d’administrer ces vaccins pourraient voir leur situation réexaminée à la lumière de cette jurisprudence.

Par ailleurs, les personnes ayant subi des effets indésirables après la vaccination disposent désormais d’un argument supplémentaire pour engager des actions en responsabilité contre les médecins et les autorités sanitaires. L’absence de prescription médicale constitue une violation des règles établies, rendant possibles des demandes d’indemnisation pour préjudice corporel.

Une décision qui redéfinit la liberté de soins

Cette décision de la CJUE marque un tournant majeur dans l’approche des politiques de santé publique. Elle réaffirme le principe selon lequel les médecins doivent conserver leur liberté de prescription et rappelle que toute obligation de vaccination doit être encadrée par des règles claires respectant les droits des patients.

Alors que les débats sur les politiques vaccinales continuent, cette décision apporte une clarification essentielle : les professionnels de santé doivent être libres de prescrire ou de déconseiller un traitement, en fonction des besoins réels de leurs patients, sans subir de pressions extérieures.

Si vous êtes victime d’un effet secondaire suite à la vaccination, il est important de savoir que vous avez des droits. Lecabinet ELLIPSIS AVOCATS se spécialise dans la défense des victimes de dommages corporels et vous accompagne pour obtenir une indemnisation et faire valoir vos droits face aux autorités compétentes.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute question ou pour discuter de votre situation.

Référence :CJUE, n° C-586_23, Arrêt de la Cour, Giovanni Frajese contre Commission européenne, 30 janvier 2025 _ Doctrine

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Fausses pandémies vrais mensonges – Comment on vous trompe en 10 leçons : enquête

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Soyez prêts à protéger votre santé, et, peut-être, sauver votre vie.

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Pétition « LIBÉREZ Reiner Fuellmich »

Demande de traitement humain et de libération immédiate du Dr Reiner Füellmich.
La communauté internationale des signataires de cette déclaration de soutien exige la libération immédiate du Dr Reiner Füellmich, avocat et principal critique des mesures COVID-19, emprisonné depuis octobre 2023.

Pour signer la pétition : https://www.freereinerfuellmich.org/

Le Dr Reiner Füelmich est en détention provisoire depuis octobre 2023. Il a été arrêté dans des circonstances douteuses à l’aéroport de Francfort le 13 octobre 2023.

L’affaire du Dr Füellmich a soulevé de sérieuses inquiétudes quant à la légalité de sa détention et à l’intégrité du processus judiciaire. Des 18 chefs d’accusation initiaux contre Füellmich, il n’en reste plus qu’un, relatif à des prêts personnels.

En vertu du droit allemand, la durée maximale de la détention provisoire est de six mois, comme décrit dans l’article 121, paragraphe 1, du Code de procédure pénale allemand (StPO). « Les raisons particulières ou importantes justifiant une prolongation de la détention provisoire au-delà de six mois ne sont pas claires. » Cette réclamation souligne la nécessité urgente de réévaluer la détention continue du Dr Fuel me.

Le Dr Füellmich est actuellement détenu à la prison de Rosdorf près de Göttingen, où il est détenu dans des conditions difficiles et isolées. Il est séparé des autres prisonniers, n’a droit qu’à un temps d’isolement dans la cour et sa communication avec le monde extérieur est limitée à seulement trois heures de visites privées par mois.

Cet environnement punitif soulève d’autres questions quant au traitement des personnes en détention provisoire, notamment compte tenu du manque de preuves substantielles justifiant de telles mesures.

Le 11 juin, Reiner Füellmich a de nouveau été placé à l’isolement, un statut qu’il continue de maintenir. Cet isolement signifie qu’il lui est interdit d’avoir des contacts avec d’autres détenus. Les autorités ont justifié cette mesure extrême en affirmant que Füellmich avait fourni des conseils juridiques à ses codétenus, une situation jugée inacceptable par les responsables de sa détention. Füellmich doit manger de manière isolée et n’a droit qu’à une heure par jour pour des activités de plein air, qu’il doit également passer dans une solitude totale. Il n’a pas accès à la salle de sport et ne peut utiliser le téléphone qu’une fois que les autres détenus sont rentrés dans leurs cellules. Ce régime strict souligne la gravité de son internement et des restrictions qui lui sont imposées.

Les accusations portées contre le Dr Füellmich incluent le détournement de fonds, mais de nombreux observateurs, y compris sa défense, soutiennent que ce procès va au-delà des procédures judiciaires ordinaires et est devenu une tentative politiquement motivée de faire taire un éminent critique des mesures COVID-19. Le procès a révélé des changements inquiétants dans les paramètres juridiques, compliquant davantage l’affaire et portant atteinte aux principes de justice.

À la lumière de ces graves allégations et du mépris apparent de la procédure régulière, les signataires de cette pétition demandent la libération immédiate du Dr Reiner Füellmich.

Cette situation ne touche pas seulement un individu, mais constitue également un rappel brutal du potentiel d’influence politique qui peut pénétrer le système judiciaire, sapant ainsi les fondements de la justice et de l’équité.

Alors que le mouvement international pour la liberté observe attentivement la situation, il est essentiel que justice soit faite et que le Dr Füellmich reçoive la liberté qu’il mérite – une liberté qui est essentielle non seulement pour lui, mais aussi pour l’intégrité du système judiciaire lui-même.

Les signatures de cette pétition seront remises à Reiner Fuellmich (ou à son avocat) et au tribunal pour montrer que Reiner Fuellmich n’est pas seul.

Cette remise se fera sur papier (et non numériquement) et ne comportera que les initiales et le nom de famille et sans adresse e-mail.

Merci pour votre soutien.

Équipe Free Reiner Fuellmich

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Revue systématique des résultats d’autopsie sur les décès après vaccination contre la COVID-19

Source : publichealthpolicyjournal.com

Abstrait


Contexte : Le développement rapide des vaccins contre la COVID-19, combiné à un nombre élevé de rapports d’effets indésirables, a suscité des inquiétudes quant aux mécanismes possibles de lésions, notamment la distribution systémique des nanoparticules lipidiques (LNP) et de l’ARNm, les lésions tissulaires associées à la protéine Spike, la thrombogénicité, le dysfonctionnement du système immunitaire et la cancérogénicité. L’objectif de cette revue systématique est d’étudier les liens de causalité possibles entre l’administration du vaccin contre la COVID-19 et le décès, en utilisant des autopsies et des analyses post-mortem.
Méthodes : Nous avons recherché dans PubMed et ScienceDirect tous les rapports d’autopsie et d’autopsie restreinte d’organes publiés concernant la vaccination contre la COVID-19 jusqu’au 18 mai. ème , 2023. Toutes les études d’autopsie et d’autopsie restreinte à des organes incluant la vaccination contre la COVID-19 comme exposition antérieure ont été incluses. L’état des connaissances ayant progressé depuis les publications originales, trois médecins ont examiné chaque cas de manière indépendante et déterminé si la vaccination contre la COVID-19 était la cause directe ou avait contribué de manière significative au décès.
Résultats : Nous avons initialement identifié 678 études et, après sélection de nos critères d’inclusion, nous avons inclus 44 articles contenant 325 cas d’autopsie et un cas d’autopsie restreinte à un organe (cœur). L’âge moyen du décès était de 70,4 ans. Le système organique le plus impliqué parmi les cas était le système cardiovasculaire (49 %), suivi par le système hématologique (17 %), le système respiratoire (11 %) et plusieurs systèmes organiques (7 %). Trois systèmes organiques ou plus étaient touchés dans 21 cas. Le délai moyen entre la vaccination et le décès était de 14,3 jours. La plupart des décès sont survenus dans la semaine suivant la dernière administration du vaccin. Au total, 240 décès (73,9 %) ont été jugés de manière indépendante comme étant directement dus ou significativement contribués par la vaccination contre la COVID-19, dont les principales causes de décès comprennent la mort cardiaque subite (35 %), l’embolie pulmonaire (12,5 %), l’infarctus du myocarde (12 %), le VITT (7,9 %), la myocardite (7,1 %), le syndrome inflammatoire multisystémique (4,6 %) et l’hémorragie cérébrale (3,8 %).
Conclusions : La concordance observée entre les cas de cette revue et les mécanismes connus de lésions et de décès liés aux vaccins contre la COVID-19, ainsi que la confirmation de l’autopsie par un médecin, suggèrent une forte probabilité d’un lien de causalité entre les vaccins contre la COVID-19 et le décès. Une enquête plus approfondie est nécessaire de toute urgence afin de clarifier nos conclusions.

Introduction


Au 31 mai St En 2023, le SRAS-CoV-2 a infecté environ 767 364 883 personnes dans le monde, entraînant 6 938 353 décès selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) [1]. Ces chiffres officiels sont probablement exagérés en raison de l’utilisation généralisée de la RT-PCR quantitative (RT-qPCR) avec des seuils de cycles arbitrairement élevés comme base du diagnostic de la COVID-19 [2]. En réponse directe à cette catastrophe mondiale, les gouvernements ont adopté une approche coordonnée pour limiter le nombre de cas et la mortalité en combinant des interventions non pharmaceutiques (INP) et de nouvelles plateformes vaccinales basées sur les gènes. Les premières doses de vaccin ont été administrées moins de 11 mois après l’identification de la séquence génétique du SRAS-CoV-2 (aux États-Unis, dans le cadre de l’initiative Operation Warp Speed), ce qui a représenté le développement vaccinal le plus rapide de l’histoire, avec des garanties limitées de sécurité à long terme [3]. Au 31 mai St En 2023, environ 69 % de la population mondiale a reçu au moins une dose d’un vaccin contre la COVID-19 [1].

Français Certaines des plateformes vaccinales COVID-19 utilisées comprennent le virus inactivé (Sinovac – CoronaVac), la sous-unité protéique (Novavax – NVX-CoV2373), le vecteur viral (AstraZeneca – ChAdOx1 nCoV-19, Johnson & Johnson – Ad26.COV2.S) et l’ARN messager (Pfizer-BioNTech – BNT162b2, Moderna – ARNm-1273)[4]. Tous utilisent des mécanismes qui peuvent provoquer des effets indésirables graves ; la plupart impliquent la synthèse incontrôlée de la glycoprotéine Spike comme base de la réponse immunologique. La protéine Spike circulante est le mécanisme délétère probable par lequel les vaccins COVID-19 produisent des effets indésirables [5-9,12,13]. La protéine Spike et/ou les sous-unités/fragments peptidiques peuvent déclencher la dégradation du récepteur ACE2 et la déstabilisation du système rénine-angiotensine (SRA), entraînant une thrombose sévère [5]. Français La protéine Spike active les plaquettes, provoque des lésions endothéliales et favorise directement la thrombose [6]. De plus, les cellules du système immunitaire qui absorbent les nanoparticules lipidiques (LNP) des vaccins contre la COVID-19 peuvent ensuite distribuer systémiquement la protéine Spike et les microARN via les exosomes, ce qui peut entraîner de graves conséquences inflammatoires [6]. De plus, le contrôle du cancer à long terme peut être compromis chez les personnes injectées avec des vaccins à ARNm contre la COVID-19 en raison du dérèglement du facteur de régulation de l’interféron (IRF) et du gène suppresseur de tumeur [6]. De plus, un lien de causalité possible entre les vaccins contre la COVID-19 et diverses maladies a été établi, notamment les troubles neurologiques, la myocardite, les déficits plaquettaires sanguins, les maladies du foie, l’affaiblissement de l’adaptabilité immunitaire et le développement du cancer [6]. Ces résultats sont corroborés par la découverte que la vaccination récurrente contre la COVID-19 avec des vaccins génétiques peut déclencher des niveaux anormalement élevés d’anticorps IgG4, ce qui peut entraîner un dérèglement du système immunitaire et contribuer à l’émergence de maladies auto-immunes, de myocardite et de croissance cancéreuse [7].

Français Les effets neurotoxiques de la protéine Spike peuvent causer ou contribuer au syndrome post-COVID, notamment des céphalées, des acouphènes, un dysfonctionnement autonome et une neuropathie des petites fibres [8]. Spécifique à l’administration de vaccins à vecteur viral contre la COVID-19 (AstraZeneca ; Johnson et Johnson), un nouveau syndrome clinique appelé thrombocytopénie thrombotique immunitaire induite par le vaccin (TTIV) a été identifié en 2021 et caractérisé par le développement de thromboses à des sites corporels atypiques associé à une thrombocytopénie sévère après la vaccination [10]. La pathogenèse de cet effet secondaire potentiellement mortel est actuellement inconnue, bien qu’il ait été suggéré que la TTIV soit causée par des anticorps post-vaccination contre le facteur plaquettaire 4 (PF4) déclenchant une activation plaquettaire importante [10]. Les vaccins à base d’ARNm provoquent rarement une TTIV, mais ils sont associés à une myocardite, ou inflammation du myocarde [11]. Français Les mécanismes de développement de la myocardite après la vaccination contre la COVID-19 ne sont pas clairs, mais on a émis l’hypothèse qu’elle pourrait être causée par le mimétisme moléculaire de la protéine Spike et des auto-antigènes, la réponse immunitaire à l’ARNm et une expression dérégulée des cytokines [11]. Chez les adolescents et les jeunes adultes diagnostiqués avec une myocardite post-vaccinale à ARNm, la protéine Spike libre a été détectée dans le sang tandis que les témoins vaccinés n’avaient pas de protéine Spike circulante [12]. Il a été démontré que les séquences d’ARNm du vaccin contre le SARS-CoV-2 Spike peuvent circuler dans le sang jusqu’à 28 jours après la vaccination [13]. Cependant, les auteurs n’ont pas mesuré l’ARNm du vaccin au-delà de 28 jours. Ces données indiquent que des événements indésirables peuvent survenir pendant une période inconnue après la vaccination, la protéine Spike jouant un rôle étiologique potentiel important.

Parry et al. ont démontré la distribution systémique des LNP contenant de l’ARNm après l’administration du vaccin chez le rat, concluant que les LNP atteignaient leur concentration la plus élevée au site d’injection, suivi du foie, de la rate, des glandes surrénales, des ovaires (femelles) et de la moelle osseuse (fémur) sur 48 heures [14]. De plus, des LNP ont été détectés dans le cerveau, le cœur, les yeux, les poumons, les reins, la vessie, l’intestin grêle, l’estomac, les testicules (mâles), la prostate (mâles), l’utérus (femelles), la thyroïde, la moelle épinière et le sang [14]. Ces données de biodistribution suggèrent que la protéine Spike pourrait être exprimée dans les cellules de nombreux systèmes d’organes vitaux, soulevant des inquiétudes importantes quant au profil de sécurité des vaccins contre la COVID-19. Compte tenu des syndromes de vaccination identifiés et de leurs mécanismes possibles, la fréquence des rapports d’événements indésirables devrait être élevée, en particulier compte tenu du grand nombre de doses de vaccin administrées dans le monde.

Jusqu’au 31 mai St Français En 2024, le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) contenait 1 640 416 rapports d’événements indésirables associés aux vaccins contre la COVID-19, dont 37 647 décès, 28 445 myocardites et péricardites, 21 741 crises cardiaques et 9 218 rapports de thrombocytopénie [15]. Si la vaccination contre la COVID-19 est effectivement un déterminant du nombre alarmant de décès signalés, les implications pourraient être immenses, notamment : le retrait complet de tous les vaccins contre la COVID-19 du marché mondial, la suspension de tous les mandats et passeports vaccinaux contre la COVID-19 restants, la perte de confiance du public dans le gouvernement et les institutions médicales, des enquêtes et des investigations sur la censure, le silence et la persécution des médecins et des scientifiques qui ont soulevé ces préoccupations, et une indemnisation pour ceux qui ont été lésés à la suite de l’administration des vaccins contre la COVID-19. Cependant, il n’est pas possible d’utiliser uniquement les données du VAERS pour établir un lien direct entre la vaccination contre la COVID-19 et le décès en raison de nombreuses limitations et facteurs de confusion.

En 2021, Walach et al. ont indiqué que chaque décès après la vaccination contre la COVID-19 devrait faire l’objet d’une autopsie afin d’étudier les mécanismes de préjudice [16]. Les autopsies sont l’un des outils de diagnostic les plus puissants en médecine pour établir la cause du décès et clarifier la physiopathologie de la maladie [17]. Les vaccins contre la COVID-19, avec des mécanismes plausibles de lésion du corps humain et un nombre substantiel de rapports d’événements indésirables, représentent une exposition qui peut être liée de manière causale au décès dans certains cas. L’objectif de cette revue systématique est d’étudier les liens de causalité possibles entre l’administration du vaccin contre la COVID-19 et le décès à l’aide d’analyses post-mortem, y compris des autopsies.

Méthodes


Sources de données et stratégie de recherche

Nous avons effectué une revue systématique de tous les rapports d’autopsie et d’autopsie restreinte d’organe publiés concernant la vaccination contre la COVID-19 jusqu’au 18 mai. ème , 2023. Nous avons utilisé la déclaration PRISMA (Preferred Reporting Items for Systematic Review and Meta-Analysis Protocols) [18] afin de limiter les biais de sélection des études et de garantir la transparence et l’exhaustivité des rapports. Les bases de données suivantes ont été utilisées : PubMed et ScienceDirect. Les mots-clés suivants ont été utilisés : « Vaccin contre la COVID-19 », « Vaccin contre le SARS-CoV-2 » ou « Vaccination contre la COVID » et « Post-mortem » ou « Autopsie ». Toutes les combinaisons de mots-clés possibles ont été recherchées manuellement. La recherche n’était limitée à aucune langue. Toutes les études sélectionnées ont été examinées pour la littérature pertinente contenue dans leurs références.

Critères d’éligibilité et processus de sélection

Tous les articles originaux, essais cliniques randomisés, rapports de cas et séries de cas contenant des résultats d’autopsie ou d’autopsie restreinte à un organe (analyse macroscopique et histologique d’un seul organe) avec des vaccins contre la COVID-19 comme exposition antérieure ont été inclus. Les articles de synthèse, les revues systématiques, les méta-analyses, les articles sans résultats d’autopsie ou d’autopsie restreinte à un organe, les études non humaines et les articles sans statut vaccinal COVID-19 déclaré ont été exclus. Les conclusions des auteurs n’ont pas été prises en compte pour l’inclusion de l’étude afin d’éviter tout biais. Deux auteurs (NH et PAM) ont examiné indépendamment le texte intégral de toutes les études récupérées afin d’évaluer leur éligibilité à l’inclusion et ont supprimé toutes les études inéligibles/en double. Tout désaccord concernant l’inclusion d’un article a été résolu par discussion jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé.

Extraction et analyse des données

Français À partir des études sélectionnées, deux auteurs (NH et PAM) ont extrait indépendamment les données suivantes dans Microsoft Excel : année de publication, pays où l’étude a été menée et toutes les informations individuelles disponibles sur les cas (âge, sexe, marque du vaccin COVID-19, nombre cumulé de doses de vaccin COVID-19 administrées, jours entre la dernière administration du vaccin COVID-19 et le décès, constatations post-mortem et type de procédure post-mortem). Toute divergence dans les données a été résolue par discussion et réextraction des données. Étant donné la présence de certaines données manquantes, toutes les informations disponibles ont été utilisées pour calculer des statistiques descriptives. L’âge estimé (âge exact non indiqué) et le temps déduit entre la dernière administration du vaccin et le décès (pas de temps définitif indiqué) ont été exclus des calculs et des chiffres. Étant donné que les connaissances concernant la sécurité du vaccin contre la COVID-19 ont progressé depuis les publications originales, nous avons réalisé une revue contemporaine : trois médecins experts (RH, WM, PAM) expérimentés en matière de jugement de décès et d’anatomopathologie clinique ont examiné de manière indépendante les données disponibles pour chaque cas (tableau S1), notamment les informations démographiques, la vignette clinique, les données de vaccination, les résultats d’autopsie macroscopique et histologique, et ont déterminé si la vaccination contre la COVID-19 était la cause directe ou contribuait significativement au mécanisme de décès décrit. Les médecins ont évalué les relations temporelles, la solidité des preuves et la cohérence des résultats avec caractéristiques rapportées et présentations courantes des décès associés au vaccin contre la COVID-19 documentés dans le VAERS [15], ainsi que d’autres étiologies potentielles pour statuer sur chaque cas. Un accord était atteint lorsque deux médecins ou plus jugeaient un cas de manière concordante. Pour l’étude de Chaves [23], seuls les cas liés aux systèmes cardiovasculaire et hématologique ont été jugés comme étant liés au vaccin en raison d’une forte probabilité que la vaccination contre la COVID-19 ait contribué au décès. Cette évaluation de haute probabilité a été étayée par l’évaluation de cas similaires documentés dans le VAERS, où les événements indésirables cardiovasculaires et hématologiques représentent une part importante des rapports d’événements indésirables graves [15]. Les informations sur les cas individuels manquaient pour les autres cas, limitant la décision pour les résultats non cardiovasculaires ou hématologiques.

Résultats


Une recherche dans la base de données a permis de recenser 678 études susceptibles de répondre à nos critères d’inclusion. 562 doublons ont été éliminés. Sur les 116 articles restants, 36 répondaient à nos critères d’inclusion. Une analyse plus approfondie des références nous a permis d’identifier 18 articles supplémentaires, dont 8 répondaient à nos critères d’inclusion. Au total, nous avons identifié 44 études contenant des rapports d’autopsie ou d’autopsie restreinte d’organes de personnes vaccinées contre la COVID-19 (figure 1).

Figure 1.

Diagramme de flux des éléments de rapport préférés pour les revues systématiques et les méta-analyses (PRISMA) détaillant le processus de sélection des études

Le tableau 1 résume les 44 études [19-62], qui comprennent un total de 325 cas d’autopsie et un cas d’autopsie restreinte à un organe (cœur). L’âge moyen au décès était de 70,4 ans et il y avait 139 femmes (42,6 %). La plupart ont reçu un vaccin Pfizer/BioNTech (41 %), suivi de Sinovac (37 %), AstraZeneca (13 %), Moderna (7 %), Johnson & Johnson (1 %) et Sinopharm (1 %).

Tableau 1.

Caractéristiques des études d’autopsie incluse et d’autopsie restreinte aux organes examinant les décès potentiels liés au vaccin contre la COVID-19.
*Cas = Nombre de décès examinés post-mortem.
**Dose = Nombre cumulé de doses de vaccin reçues.
***Période = Temps (en jours) entre l’administration du vaccin le plus récent et le décès.
~= Période déduite (Période estimée en utilisant toutes les informations disponibles, période définitive non donnée).
Abréviations : MIS = Syndrome inflammatoire multisystémique ; SCD = Mort subite d’origine cardiaque ; IM = Infarctus du myocarde ; EP = Embolie pulmonaire ; AZ = AstraZeneca ; J&J = Johnson and Johnson ; VITT = Thrombocytopénie thrombotique immunitaire induite par le vaccin ; ADEM = Encéphalomyélite aiguë disséminée ; SCLS = Syndrome de fuite capillaire systémique ; SGB = Syndrome de Guillain-Barré ; MAT = Microangiopathies thrombotiques ; VI-ARDS = Syndrome de détresse respiratoire aiguë induit par le vaccin ; UIP = Pneumonie interstitielle usuelle.

Tableau 1.

suite.

Le système cardiovasculaire était le plus fréquemment atteint (49 %), suivi des systèmes hématologiques (17 %), respiratoires (11 %), multiviscéral (7 %), neurologiques (4 %), immunologiques (4 %) et gastro-intestinaux (1 %). Dans 7 % des cas, la cause du décès était soit inconnue, soit non naturelle (noyade, traumatisme crânien, etc.) ou infectieuse (figure 2). Un seul système organique était touché dans 302 cas, deux dans 3 cas, trois dans 8 cas et quatre ou plus dans 13 cas (figure 3).

Figure 2.

Proportion de cas par système organique affecté

Figure 3.

Nombre de systèmes d’organes affectés par cas

Le tableau 2 montre le nombre et la proportion de chaque cause de décès déclarée. La mort cardiaque subite était la cause de décès la plus fréquente (21,2 %), suivie de l’infarctus du myocarde (9,5 %), de l’embolie pulmonaire (9,5 %), de la cardiopathie ischémique (6,8 %), de la TTIV (5,8 %), de la pneumonie COVID-19 (5,8 %), de la myocardite/péricardite (5,5 %), de l’hémorragie cérébrale/sous-arachnoïdienne (2,8 %), de la coronaropathie (2,5 %), de l’insuffisance respiratoire (2,5 %) et de l’hémorragie inexpliquée (2,5 %).

Tableau 2.

Nombre et proportion de causes de décès signalées parmi les cas inclus

Tableau 2.

Suite

Le nombre de jours écoulés entre la vaccination et le décès était de 14,3 (moyenne), 3 (médiane) quelle que soit la dose ; 7,8 (moyenne), 3 (médiane) après une dose ; 23,2 (moyenne), 2 (médiane) après deux doses ; et 5,7 (moyenne), 2 (médiane) après trois doses. La distribution des jours écoulés entre la dernière administration du vaccin et le décès est fortement asymétrique à droite, ce qui montre que la plupart des décès sont survenus dans la semaine suivant la dernière vaccination (figure 4).

Figure 4.

Répartition du temps écoulé entre la dernière administration du vaccin et le décès parmi les cas

Français 240 décès (73,9 %) ont été jugés indépendamment par trois médecins comme étant significativement liés à la vaccination contre la COVID-19 (tableau S1). Parmi les évaluateurs, il y avait un accord indépendant complet (les trois médecins) sur le fait que la vaccination contre la COVID-19 a contribué au décès dans 203 cas (62,5 %). Le seul cas d’autopsie restreinte d’organe a été jugé comme étant lié à la vaccination avec un accord complet. Parmi les 240 décès qui ont été jugés comme étant significativement liés à la vaccination contre la COVID-19, la plupart ont reçu un vaccin Sinovac (46,3 %), suivi de Pfizer (30,1 %), AstraZeneca (14,6 %), Moderna (7,5 %), Johnson & Johnson (1,3 %), et Sinopharm (0,8 %) ; l’âge moyen du décès était de 55,8 ans ; le nombre de jours entre la vaccination et le décès était de 11,3 (moyenne), 3 (médiane) quelle que soit la dose ; et les principales causes de décès comprennent la mort cardiaque subite (35 %), l’embolie pulmonaire (12,5 %), l’infarctus du myocarde (12 %), le VITT (7,9 %), la myocardite (7,1 %), le syndrome inflammatoire multisystémique (4,6 %) et l’hémorragie cérébrale (3,8 %).

Discussion


Français Parmi tous les rapports d’autopsie publiés concernant la vaccination contre la COVID-19, nous avons constaté, par une décision indépendante, que 73,9 % des décès étaient attribuables à des syndromes mortels de lésions vaccinales contre la COVID-19 (Tableau S1). Le système cardiovasculaire était de loin le système organique le plus impliqué dans le décès, suivi des systèmes hématologique, respiratoire, multiviscéral, neurologique, immunologique et gastro-intestinal (Figure 2), avec trois systèmes organiques ou plus touchés dans 21 cas (Figure 3). La mort cardiaque subite, l’infarctus du myocarde, la myocardite, la péricardite, l’embolie pulmonaire, la TTIV, l’hémorragie cérébrale, la défaillance multiviscérale, l’insuffisance respiratoire et l’orage cytokinique étaient les causes de décès signalées dans la majorité des cas (Tableau 2). La majorité des décès sont survenus dans la semaine suivant la dernière administration du vaccin (Figure 4). Ces résultats corroborent les syndromes connus induits par le vaccin contre la COVID-19 et montrent des associations temporelles significatives entre la vaccination contre la COVID-19 et les décès impliquant plusieurs systèmes organiques, avec une implication prédominante des systèmes cardiovasculaire et hématologique. Les critères de causalité d’un point de vue épidémiologique ont été respectés, notamment la plausibilité biologique, l’association temporelle, la validité interne et externe, la cohérence, l’analogie et la reproductibilité avec chaque rapport de cas successif de décès après la vaccination contre la COVID-19 combiné à des études basées sur la population décrivant la mortalité parmi les vaccinés.

Français Nos résultats amplifient les inquiétudes concernant les effets indésirables du vaccin COVID-19 et leurs mécanismes. La myocardite induite par le vaccin COVID-19 [11,63,64] et l’infarctus du myocarde [65,66] ont été significativement bien décrits dans la littérature évaluée par des pairs, expliquant la proportion élevée de décès cardiovasculaires observés dans notre étude. Les effets délétères de la protéine Spike [5-9,14], en particulier sur le cœur [12,67], corroborent davantage ces résultats. Nos résultats mettent également en évidence l’implication de plusieurs systèmes d’organes décrite comme un syndrome inflammatoire multisystémique (MIS) signalé après la vaccination COVID-19 chez les enfants [68] et les adultes [69]. Un mécanisme possible par lequel le MIS se produit après la vaccination pourrait être la distribution systémique des LNP contenant de l’ARNm après l’administration du vaccin [14] et l’expression et la circulation systémiques de la protéine Spike qui en résultent, entraînant une inflammation à l’échelle du système. Français Une proportion significative de cas était due à des événements indésirables du système hématologique, ce qui n’est pas surprenant étant donné que la TTIV [70] et l’embolie pulmonaire (EP) [71] ont été rapportées dans la littérature comme des événements indésirables graves après la vaccination contre la COVID-19. Les décès causés par des effets indésirables sur le système respiratoire étaient également relativement fréquents dans notre revue, une constatation qui concorde avec la possibilité de développer un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) ou une maladie pulmonaire interstitielle induite par les médicaments (DIILD) après la vaccination contre la COVID-19 [72,73]. Bien que rares parmi les cas de cette étude, des événements indésirables immunologiques [74], neurologiques [75] et gastro-intestinaux [76] peuvent toujours survenir après la vaccination contre la COVID-19 et, comme pour le système cardiovasculaire, peuvent être directement ou indirectement causés par l’expression ou la circulation systémique de la protéine Spike. Compte tenu du délai moyen (14,3 jours) de décès après la vaccination, l’association temporelle entre la vaccination contre la COVID-19 et le décès dans la plupart des cas est renforcée par la découverte que les séquences d’ARNm Spike du vaccin contre le SRAS-CoV-2 peuvent circuler dans le sang pendant au moins 28 jours après la vaccination [13]. La plupart des plateformes vaccinales déployées sont associées au décès, ce qui suggère qu’elles partagent une caractéristique commune à l’origine d’effets indésirables, qui est très probablement la protéine Spike.

Français Le grand nombre de décès induits par le vaccin contre la COVID-19 évalués dans cette revue est cohérent avec de nombreux articles qui font état d’une surmortalité après la vaccination contre la COVID-19. Pantazatos et Seligmann ont constaté que la mortalité toutes causes confondues augmentait de 0 à 5 semaines après l’injection dans la plupart des groupes d’âge, entraînant 146 000 à 187 000 décès associés au vaccin aux États-Unis entre février et août 2021 [77]. Avec des conclusions similaires, Skidmore a estimé que 278 000 personnes pourraient être décédées des suites du vaccin contre la COVID-19 aux États-Unis d’ici décembre 2021 [78]. Ces résultats inquiétants ont été davantage élucidés par Aarstad et Kvitastein, qui ont constaté que parmi 31 pays d’Europe, une plus forte couverture vaccinale contre la COVID-19 au sein de la population en 2021 était positivement corrélée à une augmentation de la mortalité toutes causes confondues au cours des neuf premiers mois de 2022 après contrôle des variables alternatives [79]. Depuis le lancement de la campagne mondiale de vaccination contre la COVID-19, une surmortalité non liée à la COVID-19 a été détectée dans de nombreux pays [80-85], suggérant une exposition indésirable fréquente au sein de la population mondiale. Pantazatos a estimé que les décès selon le VAERS sont sous-déclarés d’un facteur 20 [77]. Si l’on applique ce facteur de sous-déclaration au 5 mai ème En 2023, le rapport VAERS sur les décès liés au vaccin contre la COVID-19 s’élève à 35 324 [15], soit environ 706 480 décès aux États-Unis et dans les autres pays utilisant le VAERS. Si ce nombre de décès extrapolé était exact, cela impliquerait que les vaccins contre la COVID-19 contribuent à la surmortalité au sein des populations.

Plusieurs études ont analysé la relation de cause à effet entre les vaccins contre la COVID-19 et les décès. Maiese et al. [86] et Sessa et al. [87] ont utilisé les conclusions de leurs études incluses pour évaluer la relation de cause à effet entre la vaccination contre la COVID-19 et les décès. Dans ces études, ils ont constaté respectivement 14 et 15 décès avec un lien de cause à effet démontré avec la vaccination contre la COVID-19. Cependant, la méthodologie de collecte des conclusions utilisée dans ces études est défectueuse pour évaluer pleinement les liens de cause à effet à l’heure actuelle, en particulier avec les vaccins contre la COVID-19, car il s’agit de nouveaux produits médicaux et de nouvelles données de sécurité sont inévitables à mesure que le temps avance. Le délai moyen pour une évaluation appropriée de la sécurité et de l’efficacité d’un vaccin est d’environ 10,71 ans [88]. Par conséquent, la méthodologie de collecte des conclusions ne devrait être envisagée que pour les études publiées au moins quelques années après le développement du vaccin afin de conserver des conclusions valides. Français Par exemple, un article publié en 2021 indique que les vaccins AstraZeneca sont sûrs et n’ont aucun lien avec des événements indésirables graves, y compris la TTIV [89]. Cependant, après une période d’observation plus longue, d’autres chercheurs ont trouvé un lien entre les vaccins AstraZeneca et la TTIV mortelle [70, 90], ce qui a entraîné un retrait généralisé du marché [91]. Pomara et al. [37] ont utilisé les lignes directrices de l’Organisation mondiale de la santé sur les événements indésirables suivant la vaccination (EIPV) qui, selon nous, constituent une excellente méthode pour évaluer la causalité entre la vaccination contre la COVID-19 et le décès. Dans cet article, les chercheurs ont conclu qu’il pourrait exister un lien de causalité entre la vaccination contre la COVID-19 et le décès par TTIV. Malheureusement, nous n’avons pas pu utiliser correctement la méthodologie de l’OMS sur les EIPV et compléter la liste de contrôle requise pour nos cas inclus en raison du manque d’informations nécessaires sur les cas. Cette méthodologie nécessite des sujets décédés, des données détaillées et l’approbation du comité d’éthique de la recherche (IRB) et ne peut pas être utilisée dans une revue systématique. Tan et al. [92] ont utilisé des statistiques d’incidence pour analyser la relation entre les vaccins contre la COVID-19 et le décès, et ont constaté une incidence plus élevée d’effets secondaires graves par rapport aux essais cliniques préalables à l’homologation. Cette méthode n’est pas applicable à notre étude car les rapports d’autopsie inclus ne présentent pas de statistiques d’incidence. Étant donné que les méthodologies susmentionnées se sont avérées incompatibles avec notre étude, nous avons décidé d’utiliser des procédures d’adjudication dirigées par des professionnels de la santé ayant une expertise pertinente pour déterminer les liens possibles entre les vaccins contre la COVID-19 et le décès. Une méthodologie d’adjudication indépendante a été utilisée par Hulscher et al. [93] pour évaluer les liens de causalité entre les vaccins contre la COVID-19 et le décès, où ils ont trouvé un lien de causalité hautement probable entre la vaccination contre la COVID-19 et le décès par myocardite dans 28 cas d’autopsie.

Français De nombreuses études ont conclu que les vaccins contre la COVID-19 sont sûrs et efficaces [94-96]. Cependant, de nombreuses études ont démontré le contraire [97-102]. L’étude OpenSAFELY, qui a inclus plus d’un million d’adolescents et d’enfants, a démontré une efficacité extrêmement limitée et des dommages accrus liés à la vaccination contre la COVID-19. La myocardite et la péricardite n’ont été documentées que dans les groupes vaccinés contre la COVID-19 et non après l’infection par la COVID-19, et les accidents et les visites aux urgences, ainsi que les hospitalisations non planifiées étaient plus élevés après la première vaccination que dans les groupes non vaccinés [97]. De plus, Alessandria et al. ont constaté que les risques de décès toutes causes confondues étaient plus élevés chez les personnes vaccinées avec une et deux doses de vaccin contre la COVID-19 que chez les personnes non vaccinées et que les doses de rappel étaient inefficaces [98]. Ils ont également démontré une perte d’espérance de vie statistiquement significative chez les personnes vaccinées avec 2 ou 3/4 doses. Les sujets vaccinés avec 2 doses ont perdu 37 % de leur espérance de vie par rapport à la population non vaccinée pendant le suivi [98]. Français Les rapports publiés des essais randomisés contrôlés par placebo initiaux ont conclu que la vaccination contre la COVID-19 pourrait réduire considérablement la maladie ambulatoire de la COVID-19 [94, 95]. Cependant, Mead et al. ont souligné que les essais étaient de courte durée, empêchant l’observation d’événements indésirables potentiels après leur arrêt. Des inquiétudes post-autorisation concernant les méthodes et l’exécution des essais ont fait surface, notamment le non-respect des principes d’intention de traiter entraînant une surestimation de l’efficacité [99]. Des réanalyses ultérieures incluant des études de surveillance post-commercialisation ont indiqué des dommages importants liés à l’ARNm, comme le rapportent les documents de Pfizer révélant 1,6 million d’événements indésirables d’ici août 2022, décrivant des blessures graves et une incidence accrue de cancer [99]. À la lumière de l’émergence continue de données sur la sécurité et l’efficacité de la vaccination contre la COVID-19, des recherches supplémentaires sont essentielles. Notre étude apporte une contribution médico-légale significative à la compréhension du profil de sécurité de ces produits.

Notre étude présente toutes les limites des biais liés à la sélection des articles et à l’évaluation indépendante des cas. Trois évaluateurs indépendants ont évalué les informations relatives aux cas afin d’éviter toute influence des biais des investigateurs ou de leurs liens, le cas échéant, avec la vaccination contre la COVID-19. Les conclusions que nous avons tirées des résultats d’autopsie reposent sur l’évolution des connaissances sur les vaccins contre la COVID-19, qui diffère sensiblement de la date de publication des études référencées, rendant toute évaluation des biais pour ces études inapplicable. Nous avons inclus tous les cas, quel que soit le résultat de l’évaluation, dans les figures et les tableaux afin de synthétiser efficacement la littérature concernant toutes les études d’autopsie incluant les vaccins contre la COVID-19 comme exposition antérieure. L’omission des cas que nous avons jugés non liés à la vaccination dans nos tableaux et figures introduirait un biais de sélection important, car nous n’avons pas utilisé les conclusions des auteurs. Notre article présente toutes les limites des revues systématiques de rapports de cas déjà publiés, notamment un biais de sélection au niveau de l’orientation pour autopsie et de l’acceptation dans la littérature évaluée par les pairs. Nous pensons que les biais de publication pourraient avoir eu une influence importante sur nos résultats en raison de la campagne mondiale de vaccination de masse menée par les gouvernements, les sociétés médicales et les centres médicaux universitaires, ainsi que de la réticence des chercheurs à signaler les effets indésirables des nouveaux produits génétiques largement recommandés aux soignants et aux patients. Enfin, des variables confondantes, notamment les maladies concomitantes, les infections, les interactions médicamenteuses et d’autres facteurs non pris en compte, pourraient avoir joué un rôle dans le lien causal avec le décès.

En résumé, parmi l’ensemble des autopsies publiées réalisées après la vaccination contre la COVID-19 disponibles à ce jour, grâce à une revue contemporaine et indépendante, nous avons constaté que dans 73,9 % des cas, la vaccination contre la COVID-19 était la cause directe ou avait contribué de manière significative au décès. La cohérence observée entre les cas de cette revue et les effets indésirables graves liés aux vaccins contre la COVID-19 précédemment signalés, leurs mécanismes fatals connus, ainsi que notre décision indépendante, suggèrent qu’il existe une forte probabilité d’un lien de causalité entre les vaccins contre la COVID-19 et le décès. Les implications de notre étude s’appliquent aux cas de décès imprévus sans antécédents médicaux chez les personnes vaccinées contre la COVID-19. Nous pouvons en déduire que, dans de tels cas, le décès pourrait avoir été causé par la vaccination contre la COVID-19. Des investigations supplémentaires sont nécessaires de toute urgence pour étayer nos résultats et mieux élucider les mécanismes physiopathologiques du décès afin de stratifier le risque et d’éviter le décès pour le grand nombre de personnes ayant reçu ou recevant un ou plusieurs vaccins contre la COVID-19 à l’avenir. Des autopsies doivent être pratiquées sur toutes les personnes décédées ayant reçu un ou plusieurs vaccins contre la COVID-19. Une surveillance clinique des personnes vaccinées contre la COVID-19 est indiquée pendant au moins un an après la vaccination afin de garantir l’absence d’effets indésirables graves pouvant entraîner le décès.

Remerciements


Contributions des auteurs

Nicolas Hulscher : Conceptualisation, Investigation, Curation de données, Analyse formelle, Méthodologie, Administration de projet, Visualisation, Rédaction – brouillon original, Rédaction – révision et édition, Validation.
Peter A. McCullough : Conceptualisation, Investigation, Méthodologie, Administration de projet, Supervision, Visualisation, Rédaction – ébauche originale, Rédaction – révision et édition, Validation.
Roger Hodkinson et William Makis : Rédaction – révision et édition, Validation, Investigation.
Richard Amerling et Paul Alexander : Rédaction – révision et édition, Validation.
Heather Gessling, Harvey A. Risch et Mark Trozzi : Supervision, Visualisation, Rédaction – ébauche originale, Rédaction – révision et édition.

Conflits d’intérêts : Les Drs Alexander, Amerling, Gessling, Hodkinson, Makis, McCullough et Risch sont affiliés à The Wellness Company, à Boca Raton (Floride), et perçoivent une rémunération ou détiennent des participations au capital de cette société. Ces personnes n’ont joué aucun rôle dans le financement, l’analyse ou la publication de ces travaux. Aucune déclaration n’est requise pour le Dr Trozzi et M. Hulscher.

Déclaration de consentement éclairé : Non applicable car il s’agit d’un article de synthèse contenant des recherches accessibles au public.

Financement : Aucun.

Déclaration de disponibilité des données : Toutes les données extraites et analysées des études incluses sont accessibles au public.

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