mars 2026

L’autorisation du vaccin Comirnaty a mené à des « expérimentations humaines interdites », selon un ancien toxicologue de Pfizer

Source : essentiel news

Helmut Sterz estime que ce vaccin n’aurait jamais dû être homologué.

Auditionné le 19 mars dernier au Bundestag dans le cadre d’une enquête parlementaire sur la pandémie de Covid-19, l’ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe, Helmut Sterz, a lâché une bombe en énumérant les risques de sécurité qui auraient dû mener à l’interdiction de la commercialisation du vaccin Comirnaty.

Rares sont les pays à avoir entrepris un bilan en profondeur de la façon dont ils ont géré la pandémie de Covid. Comme si rien d’anormal ou d’exceptionnel ne s’était produit, alors que cet événement a entraîné un grand nombre de mesures inédites, une restriction des libertés sans précédent et une vaccination de masse record, avec un produit à peine testé.

Le scandale provoqué par la divulgation des protocoles de crise de l’Institut Robert-Koch (RKI) en 2024 a toutefois mis la pression sur les parlementaires allemands pour ouvrir le dossier. Depuis juillet 2025, une commission d’enquête a donc été mise en place pour analyser la gestion de la pandémie de Covid-19 dans le pays et en tirer les leçons pour l’avenir (Enquete-Kommission « Aufarbeitung der Corona-Pandemie und Lehren für zukünftige pandemische Ereignisse »). Composée de 28 membres (14 parlementaires et 14 experts externes), le groupe de travail s’est donné jusqu’à la mi-2027 pour auditionner des personnalités et mener ses travaux.

Le 19 mars dernier, l’audition d’Helmut Sterz au Bundestag n’est pas passée inaperçue et a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Et pour cause: en cinq minutes top chrono, cet ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe a démoli tous les récits sur la prétendue sécurité du Comirnaty, le vaccin anti-Covid de Pfizer-BioNTech. Helmut Sterz a même estimé que ce vaccin n’aurait jamais dû être homologué.

Lors de son audition, l’ancien cadre de Pfizer était interrogé par Stefan Homburg, professeur émérite d’économie et ancien directeur de l’Institut de finances publiques à l’université Leibniz d’Hanovre, également connu pour ses critiques des mesures prises par le gouvernement allemand durant la pandémie et pour sa dénonciation des vaccins à ARNm.

Études toxicologiques insuffisantes, produit contaminé et risque de cancer accru

Selon le toxicologue, au moment de son homologation, aucune étude n’avait été menée sur la cancérogénicité du vaccin, « par manque de temps. » De même, aucune étude valable n’avait été menée sur les impacts du vaccin sur la reproduction (fertilité, gestation et développement postnatal), ce qui pourrait être mis en lien, comme le suggérait la question de Stefan Homburg, avec l’effondrement du taux de natalité observé en Allemagne et dans plusieurs pays européens depuis la campagne de vaccination.

Helmut Sterz a, par ailleurs, confirmé que le produit injecté aux populations n’est pas « la substance très pure » qui a été utilisée par Pfizer pour les tests d’homologation. Trop coûteuse à fabriquer pour la production de masse, celle-ci a été remplacée par une substance bon marché, fabriquée à l’aide de la bactérie Escherichia coli. Les conséquences en sont « des contaminations significatives [du produit final] par l’ADN bactérien » et « un risque de cancer considérablement accru » pour les personnes l’ayant reçu.

« L’homologation s’est faite en procédure accélérée, selon le protocole de l’Institut Robert-Koch, a souligné Helmut Sterz. Cela signifiait que des études de toxicité essentielles ont été sacrifiées à la rapidité, sans justification acceptable. Je ne connais aucun cas d’indication comparable où toutes ces études ont été omises. Cette homologation a donc mené à des expérimentations humaines interdites.« 

Nombreux décès suspects: le vaccin aurait dû être retiré du marché très vite

Concernant les effets secondaires et dommages vaccinaux, le toxicologue a déclaré à la commission d’enquête que « le rapport post-commercialisation de Pfizer faisait état de plus de 1 200 cas de décès suspects en seulement deux mois après l’homologation » du produit en Allemagne. « Dès lors, il aurait fallu retirer le Comirnaty du marché« .

Selon ses informations, a-t-il ajouté, « l’Institut Paul-Ehrlich a reçu 2 133 notifications de décès après injection du Comirnaty jusqu’à aujourd’hui« . Un chiffre à corriger en fonction du taux important de sous-déclarations généralement observé. « Aux États-Unis, on part d’un facteur de sous-déclaration de 30 par lequel il faudrait multiplier le nombre de cas enregistrés. Pour l’Allemagne, cela ferait 60 000 décès dus à la vaccination.« 

Rien ne permet d’affirmer un rapport bénéfice-risque positif, au contraire

Stefan Homburg a rappelé que les nombreuses victimes vaccinales qui se battent en Allemagne pour obtenir des dommages et intérêts perdent souvent leurs procès, car les tribunaux estiment que le Comirnaty a une balance bénéfice-risque positive. Il a demandé à Helmut Sterz si cette affirmation était fondée.

« À mon avis, absolument pas, a répondu l’ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe. Le Comirnaty n’a pas été étudié en développement clinique pour prévenir les maladies graves ou les décès. Les documents de Pfizer ne permettent donc pas de reconnaître un rapport bénéfice-risque positif. Le mathématicien Robert Rockenfeller de l’université de Coblence estime que pour chaque forme grave de Covid que le Comirnaty préviendrait soi-disant, il y a 25 effets secondaires graves.« 

L’une des preuves que la balance bénéfice-risque du vaccin n’est pas positive est le fait que « la mortalité a nettement augmenté en 2021 et 2022 par rapport à 2020« , alors qu’elle aurait dû baisser avec les campagnes de vaccination massive.

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Pour compléter ce témoignage, Essentiel News vous propose ci-dessous la traduction d’un article publié le 17 février 2026 par le journaliste allemand Bastian Barucker sur son compte Substack.

Les données officielles suggèrent jusqu’à 30 fois plus de décès après la vaccination Covid que pour les vaccins traditionnels

La comparaison des chiffres officiels concernant les cas suspects mortels liés aux vaccins (de toutes sortes) révèle un signal d’alarme clair pour les préparations à base d’ARNm.

L’Institut Paul-Ehrlich (PEI), responsable en Allemagne de la surveillance de la sécurité des vaccins, fait traîner depuis des années l’évaluation des données pertinentes en rapport avec la sécurité des vaccins à ARNm. Ni l’évaluation des données des caisses d’assurance maladie, à laquelle l’institut est légalement tenu, ni la publication de l’étude SafeVac2.0 n’ont encore eu lieu. Cela se produit dans le contexte d’une campagne de vaccination d’une ampleur historique, au cours de laquelle un produit médical peu éprouvé a été utilisé des millions de fois. Selon les protocoles divulgués de l’Institut Robert-Koch (RKI), les données pertinentes sur ce produit n’ont été délibérément collectées qu’après l’autorisation de mise sur le marché (post-marketing). Ainsi, dans les protocoles Corona du RKI, on peut lire le 27 avril 2020: « Plusieurs vaccins seront disponibles, qui ont été développés et testés en accéléré. Les données pertinentes ne seront collectées qu’après la commercialisation« . Cependant, on ne sait toujours pas quand le public pourra enfin consulter ces données.

Robert Rockenfeller, mathématicien à l’Université de Coblence, et Michael Günther, physicien à l’Université de Stuttgart, ont analysé deux ensembles de données du système de notification spontanée des effets indésirables de l’Institut Paul-Ehrlich, accessibles au public, et ont constaté un nombre alarmant de cas suspects de décès après une vaccination par le vaccin Covid.

Le PEI écrit, à propos de l’importance des cas suspects déclarés sur son propre site web: « Le taux de déclaration est un indicateur important dans le système de déclaration spontanée, qui est utilisé pour détecter les anomalies -appelées signaux- […]« 

Les scientifiques, qui s’étaient déjà penchés sur les taux d’effets secondaires des produits à base d’ARNm dans l’étude d’autorisation de mise sur le marché, ont été surpris de constater que le PEI avait publié deux ensembles de données sur le même sujet et, de surcroît, dans un format (PDF) défavorable à l’évaluation. Cette dernière circonstance a eu pour conséquence que les données ont dû être évaluées par Rockenfeller et Günther au cours de semaines de travail minutieux et laborieux. L’un des jeux de données est en allemand, le second en anglais. Dans ce dernier, les cas suspects de décès dans les groupes d’âge de 3 à 11 ans et de 18 à 59 ans manquent complètement, ce qui est inhabituel. De plus, les deux séries de données donnent des chiffres très différents concernant le nombre de décès après vaccination.

Les données mises en ligne par le PEI montrent qu’au cours des 20 années précédant la campagne de vaccination Covid, on a enregistré en moyenne environ 0,6 décès suspects par million de personnes vaccinées par an. Il s’agissait des vaccins classiques, utilisés depuis des décennies.

Déclarations de décès suspects par million de personnes vaccinées (sans vaccination ARNm).

Dans une étape suivante, Rockenfeller et Günther ont déterminé le nombre d’annonces de décès suspectés par million de personnes vaccinées avec l’ARNm. Pour la première année de la campagne de vaccination Corona, ils ont constaté une augmentation de près de 30 fois supérieure par rapport aux vaccins conventionnels. Concrètement, cela signifie que pour un million de personnes vaccinées avec l’ARNm, il y aura 18 décès potentiels en 2021.

Dans les milieux spécialisés – et bien sûr aussi au PEI – on sait depuis de nombreuses années déjà que les effets secondaires des vaccins, quelle que soit leur gravité, sont en principe massivement sous-déclarés. Dans une publication [que nous n’avons pas trouvée, NDLR], le PEI a estimé qu’il y avait un facteur de 10 à 20. Ainsi, avec environ 65 millions de personnes vaccinées contre le Covid-19 et une valeur moyenne de sous-déclaration de 15, on peut estimer à 17 550 le nombre total de décès suspectés pour l’année 2021. Il s’agit – comme on pourrait le penser – d’un signal d’alarme qui aurait dû faire réagir l’Institut Paul-Ehrlich. Les années 2022 et 2023 montrent également, par rapport aux vaccins traditionnels, un nombre de cas suspects à l’issue fatale plusieurs fois supérieur.

Dans une publication de l’année 2023 de Michael Günther et Robert Rockenfeller avec le scientifique indépendant Falk Mörl, dans la revue spécialisée International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research, les scientifiques sont déjà parvenus à l’estimation suivante sur la base de leurs propres analyses complexes: « Notre meilleure estimation pour l’année 2021 est que 16 817 décès ont été causés par le vaccin contre le SARS-CoV-2 au cours de la courte période d’observation de 50 jours après la dernière vaccination« .

Déclarations de décès suspectés par million de personnes vaccinées (avec vaccination ARNm).

Estimations de l’Institut Paul-Ehrlich

Dans un rapport publié par le PEI en mars 2025 sur la sécurité du vaccin Covid-19, on trouve toutefois des chiffres beaucoup plus bas. On y trouve seulement environ 2 000 cas suspects avec une issue fatale pour l’année 2021.

Rapport de pharmacovigilance sur l’utilisation des vaccins Covid-19 – Situation au 31/12/2024

Jusqu’à la fin de la campagne de vaccination fin 2024, le PEI ne recense au total qu’à peine 3 000 cas suspects d’effets indésirables à issue fatale. Ce nombre étonnamment faible par rapport aux estimations de Rockenfeller et Günther est ensuite vérifié à l’aide d’un algorithme de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour déterminer le lien de causalité. Au final, seuls 74 cas, soit 2,40%, ont été jugés cohérents par le logiciel de l’OMS.

Le rapport de l’Institut Paul-Ehrlich explique: « Cela signifie que dans ces cas suspects à issue fatale, un lien de causalité avec la vaccination qui a eu lieu est possible ou probable« . Le PEI ne sait donc pas non plus, pour ces 74 cas, qui, parmi les cas suspects, est réellement décédé à cause de la vaccination. Plus de 78% des cas suspects sont classés par le PEI comme non classifiables par l’algorithme. Dans ce groupe également, on ne sait donc pas combien de personnes sont réellement décédées suite à la vaccination Corona.

Le rapport du PEI tire la conclusion suivante: « L’évaluation de la causalité des différentes déclarations de cas suspects ayant eu une issue fatale, et sur la base des autres analyses régulièrement effectuées sur la sécurité des vaccins Covid-19, ne permet actuellement pas d’identifier un signal de risque relatif à un risque de sécurité inconnu à ce jour« .

Le 11 février 2021, Klaus Cichutek, alors président de l’Institut Paul-Ehrlich, avait affirmé que « les vaccins ne provoquent pas de décès« . Cette affirmation ne serait vraie que si l’ensemble des 17 550 déclarations de suspicion devaient être considérées comme sans lien de causalité avec la vaccination. L’Institut Paul-Ehrlich déclare qu’il procède à des contrôles « de manière professionnelle et sans préjuger des résultats« . Selon Cichutek, qui exclut catégoriquement que les vaccins puissent causer des décès, on fait tout ce qui est humainement possible pour déterminer si les vaccins ne peuvent pas être la cause de décès.

Mais il se peut aussi que les instruments utilisés par l’Institut Paul-Ehrlich pour surveiller la sécurité des vaccins fassent ce que le Dr Klaus Hartmann, ancien collaborateur du PEI et futur lanceur d’alerte, avait déjà révélé avant la campagne de vaccination Corona. Selon Hartmann, on sait depuis des décennies que ces « mauvais instruments » ne fonctionnent pas bien – en fin de compte, ils ne servent qu’à pouvoir affirmer que les vaccins sont généralement sans complication ou, comme dans ce cas, qu’ils ne provoquent pas de décès.

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Covid : origine laboratoire, censure d’État et le Pr Montagnier réhabilité — le scandale qui éclabousse le pouvoir

Source : Le Libre Penseur

Six ans après le début de la pandémie, la vérité rattrape les menteurs. Christine Rouzioux, virologue de renom et co-découvreuse du VIH, affirme sur Public Sénat l’existence d’un « faisceau d’arguments important concernant un virus chimérique, mosaïque, construit en laboratoire » (par la technique de « gain de fonction »). Une bombe lâchée en prime time sur le service public français en toute tranquillité…

Le paradoxe est vertigineux. En 2020, le professeur Luc Montagnier — Prix Nobel de médecine — défendait exactement cette hypothèse. La réponse des autorités sanitaires, des médias mainstream de propagande et des plateformes numériques fut immédiate et brutale : censure, ridicule, marginalisation. Facebook supprimait les contenus, les chaînes déréférençaient les vidéos, les « experts » officiels hurlaient au complotisme. Un prix Nobel traité en pestiféré pour avoir dit ce qu’une virologue dit aujourd’hui tranquillement sur une chaîne publique.

Pourtant les signaux s’accumulent depuis des années. Le FBI américain a conclu dès 2023 à une origine laboratoire probable. Le Département de l’Énergie américain a suivi. La tribune du Lancet — bible médicale mondiale — orchestrée pour étouffer le débat, a depuis été compromise : son initiateur Peter Daszak finançait directement les recherches sur les coronavirus à Wuhan via l’EcoHealth Alliance. Conflit d’intérêts colossal, silence assourdissant des institutions.

La question des responsabilités devient dès lors incontournable. Si le virus est bien d’origine artificielle — hypothèse désormais prise au sérieux par les plus hautes instances américaines — qui a financé ces recherches ? Qui a sciemment étouffé le débat scientifique pendant que des millions de personnes mouraient ? Qui a censuré les lanceurs d’alerte ? Ces questions ne sont plus conspirationnistes. Elles sont légitimes, documentées et urgentes.

Ce qui s’est passé entre 2020 et 2026 restera comme l’un des plus grands scandales de manipulation de l’information de l’histoire humaine. La réhabilitation silencieuse de l’hypothèse laboratoire sans aucun mea culpa, sans aucune remise en question publique des responsables de la censure, est en elle-même un aveu. L’Histoire jugera les crapules qui ont préféré protéger des intérêts géopolitiques et financiers plutôt que la vérité scientifique — et avec elle, des millions de vies humaines massacrées.

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Ils reconnaissent l’existence de ces sous-produits. Où sont les données ?

Source : AIMSIB

Scène tragi-comique au CDC d’Atlanta quand l’ACIP se voit dans l’obligation d’annuler sa réunion parce qu’un juge fédéral a cédé aux pressions de l’industrie pharmaceutique et déclaré que les membres fraîchement élus de cette commission devaient être déclarés … incompétents. Du coup, le démentiel calendrier vaccinal pédiatrique américain ne peut pas être révisé, et le problème des « passagers clandestins » qui fourmillent dans les vaccins anti-COVID ne peut même plus être abordé. Hélène Banoun s’est penchée sur la réaction du Pr Charlotte Kuperwasser (*). L’émoi est grand dans la communauté scientifique : le grand bond en avant de la transparence en matière vaccinale n’est pas pour demain… Bonne lecture.

Introduction et résumé par H. Banoun

Le Pr Charlotte Kuperwasser est biologiste moléculaire, spécialiste en cancérologie.

Elle revient ici sur l’annulation de la réunion de l’ACIP, prévue les 18 et 19 mars 2026. L’ACIP ((Advisory Committee on Immunization Practices, Comité consultatif sur les pratiques de vaccination) est un comité des CDC-US formé d’experts « indépendants » qui donne des avis consultatifs sur  les recommandations vaccinales. Les États et les compagnies d’assurance américains se fondent sur ces recommandations pour rembourser les vaccins. L’enjeu est donc d’importance pour l’industrie des vaccins.

C’est l’ACIP elle-même qui a annulé cette réunion, suite à la décision d’un juge fédéral de suspendre la révision du calendrier vaccinal par le ministère de la Santé. Le juge prétend que les membres de l’ACIP sont incompétents sur la question vaccinale. Le juge a statué suite à une plainte d’associations professionnelles menées par l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP). Les associations professionnelles reçoivent une part non négligeable de leur financement directement ou indirectement de l’industrie pharmaceutique. Seuls les financements publics de l’AAP, par exemple, sont accessibles ; il est difficile de connaître les financements privés. La décision du juge suspend la modification du calendrier vaccinal décidée par le Ministre de la Santé (Robert Kennedy Jr).

La réunion annulée aurait dû traiter des contaminants retrouvés dans les ARNm anti-COVID. Le processus de fabrication génère en effet des sous-produits comme des fragments d’ADN résiduels ( y compris des séquences codant pour la protéine Spike et des éléments régulateurs tels que le promoteur SV40), d’ARN double brin et des molécules hybrides ARN-ADN.

Mais ces autorités n’ont pas mené d’études sur le devenir de ces contaminants et leurs effets possibles. Cet ADN persiste-t-il dans les tissus ? Interagit-il avec le génome humain ? S’intègre-t-il dans le génome humain ?Toutes ces questions restent sans réponse.

Le Pr Kuperwasser rappelle que les normes réglementaires relatives à l’ADN résiduel ont été élaborées pour de l’ADN nu, et non encapsulé dans des nanoparticules lipidiques qui transportent cet ADN à l’intérieur des cellules. Cette absence de règlementation spécifique a été reconnue par l’OMS en 2022.

La réaction du Pr Charlotte Kuperwasser

Conformément à l’ordonnance rendue le 16 mars dans l’affaire American Academy of Pediatrics et al. c. Kennedy et al., n° 1:25-cv-11916 (Tribunal fédéral du district du Massachusetts), la réunion de l’ACIP initialement prévue les 18 et 19 mars a été suspendue jusqu’à nouvel ordre.

À la lumière de cet avis, je souhaite exposer brièvement les points qui auraient dû être abordés lors de cette réunion et ceux qui méritent encore toute notre attention : les contaminants et les sous-produits d’ADN présents dans les vaccins à ARNm contre la COVID-19.

Les vaccins à ARNm ont été présentés comme une avancée technologique majeure. Ils ont été mis au point rapidement, déployés largement et présentés comme ayant fait l’objet d’évaluations rigoureuses. Mais plusieurs années après leur mise en service à l’échelle mondiale, une question scientifique fondamentale reste sans réponse : quel est le devenir biologique des sous-produits d’ADN dont on sait qu’ils sont présents dans ces vaccins ?

Il ne s’agit pas là d’une crainte sans fondement. Les fabricants reconnaissent dans leurs publications et leurs brevets que leur processus de production génère des sous-produits d’ADN. Des laboratoires indépendants et des laboratoires de contrôle réglementaire ont confirmé leur présence dans les flacons de vaccin. Et pourtant, malgré cela, la FDA et les fabricants n’ont pas fourni publiquement de données concernant le devenir, la persistance ou les seuils de sécurité appropriés pour l’ADN encapsulé dans les LNP (Lipid NanoParticles, particules nanolipidiques) présents dans les vaccins à ARNm. Les fabricants affirment qu’ils fournissent des données à la FDA conformément aux directives existantes. Cette combinaison — reconnaissance, confirmation et absence de données — devrait donner à réfléchir.

Pfizer et Moderna ont clairement décrit, dans leurs propres publications scientifiques, le processus de fabrication utilisé pour produire les vaccins à ARNm. Le processus de transcription in vitro génère des sous-produits d’acides nucléiques sous forme de fragments d’ADN résiduels, d’ARN double brin et de molécules hybrides ARN-ADN. Pfizer et Moderna reconnaissent également que ces sous-produits ne devraient pas être entièrement éliminés lors de la purification.

De plus, les deux entreprises ont expliqué comment ces structures d’acides nucléiques peuvent interagir avec les voies de détection de l’immunité innée lorsqu’elles sont présentes à l’intérieur des cellules. Tout cela ne prête pas à controverse. Il s’agit de connaissances bien établies en biologie moléculaire et cellulaire, et c’est la description même que font les fabricants de leur technologie. En d’autres termes, l’existence de ces sous-produits, ainsi que leur pertinence biologique potentielle, ne sont pas contestées, même si, à en croire les médias et le discours public, on pourrait penser le contraire.

Plusieurs laboratoires, parmi lesquels figurent à la fois des chercheurs indépendants et des laboratoires rattachés aux pouvoirs publics en Allemagne (PEI) et en Australie (TGA), ont analysé directement des flacons de vaccin. Leurs conclusions concordent.

Des fragments d’ADN sont présents dans tous les lots de vaccins testés.  Et leur taille varie, certains atteignant plusieurs kilobases. Le séquençage révèle la présence d’ADN provenant de l’ensemble de la matrice d’ADN d’origine, y compris des séquences codant pour la protéine Spike et des éléments régulateurs tels que le promoteur SV40 (dans la construction de Pfizer).

Plus important encore, plusieurs analyses ont montré que l’ADN correspondant à la séquence Spike est présent en quantités nettement plus importantes que la structure plasmidique. Cela est important, car la plupart des tests de routine se concentrent sur les marqueurs de la structure plasmidique, ce qui peut conduire à une sous-estimation d’autres types d’ADN potentiellement plus abondants. Cela signifie donc que l’ADN mesuré ne reflète pas nécessairement la quantité totale d’ADN présente.

Au vu de ces résultats, on pourrait raisonnablement s’attendre à ce que la FDA et les fabricants aient mené des études approfondies visant à mesurer la quantité d’ADN de la séquence Spike présente dans les vaccins finis. On pourrait s’attendre à disposer de données indiquant si les sous-produits hybrides ARN-ADN sont systématiquement mesurés, ou ce qu’il advient des fragments d’ADN encapsulés dans des LNP après leur administration dans les cellules. On pourrait s’attendre à ce qu’il existe des données permettant de déterminer si l’ADN persiste dans les tissus, ou s’il interagit avec le génome humain, ou s’il s’y intègre. Et on devrait raisonnablement s’attendre à ce que des seuils de sécurité et des recommandations spécifiques à l’administration d’ADN par nanoparticules lipidiques aient été établis avant, ou au moins immédiatement après le déploiement du vaccin.

Et pourtant, six ans plus tard, ni la FDA ni les fabricants n’ont encore publié de données complètes accessibles au public qui apportent une réponse à ces questions.

La plupart des débats publics sur l’ADN des vaccins à ARNm se concentrent exclusivement sur l’ADN de la structure plasmidique. On dispose de bien moins de données et d’informations concernant les séquences dérivées de la protéine Spike, alors qu’il existe des raisons évidentes de supposer leur présence et que leurs implications potentielles pour la santé sont manifestes. Tout aussi important, il n’existe aucun cadre transparent et spécifique à chaque produit définissant les niveaux acceptables de ces sous-produits pour les vaccins à ARNm.

Comme cela a déjà été souligné dans des contextes antérieurs, les normes réglementaires relatives à l’ADN résiduel ont été élaborées pour une génération antérieure de vaccins et de produits biologiques qui n’introduisent pas d’acides nucléiques dans les cellules. Or c’est précisément ce que font les vaccins à ARNm : ils sont conçus pour transporter efficacement du matériel nucléique dans les cellules humaines. Tel est leur mécanisme d’action. Il est évident que les seuils d’ADN hérités du passé ne sont pas adaptés à ce nouveau contexte. Et cela a notamment été reconnu en 2022 par l’OMS après le déploiement mondial des vaccins à ARNm.

Les outils permettant de répondre à ces questions existent déjà. Le séquençage moderne, la quantification moléculaire et les tests cellulaires sont largement accessibles, relativement peu coûteux et faciles à mettre en œuvre. La question n’est pas celle de la faisabilité, mais celle de la transparence. Ces analyses ont-elles été réalisées ? Et si oui, pourquoi leurs résultats n’ont-ils pas été clairement présentés ?

Au minimum, le grand public et la communauté scientifique devraient obtenir une réponse claire à une question fondamentale : lorsque des fragments d’ADN sont introduits dans des cellules humaines dans le cadre d’un produit médical, que leur arrive-t-il ? La voie à suivre consiste à mesurer toutes les espèces d’ADN concernées, y compris les séquences associées à la protéine Spike. Il faut évaluer leur persistance et leur comportement biologique ; définir des seuils de sécurité appropriés pour cette plateforme spécifique ; et surtout, rendre ces données accessibles au public. Non pas pour rassurer, mais pour apporter des preuves.

Le fait que cette question n’ait toujours pas été traitée, alors que le déploiement mondial a commencé depuis des années, n’est pas un simple oubli. Il s’agit d’un manquement fondamental à la transparence scientifique et réglementaire.

CHARLOTTE KUPERWASSER
MARS 2026

PUBLIÉ SOUS UNE LICENCE CREATIVE COMMONS ATTRIBUTION 4.0 INTERNATIONAL
EN CAS DE REPRODUCTION, VEUILLEZ INDIQUER LE LIEN CANONIQUE RENVOYANT VERS L’ARTICLE ORIGINAL DU BROWNSTONE INSTITUTE ET SON AUTEUR.

(*) Charlotte Kuperwasser
Le Dr Charlotte Kuperwasser est professeure émérite au Département de biologie du développement, moléculaire et chimique de la Faculté de médecine de l’Université Tufts, ainsi que directrice du Tufts Convergence Laboratory au sein de cette même université. Le Dr Kuperwasser jouit d’une renommée internationale pour son expertise en biologie des glandes mammaires, en cancérologie mammaire et en prévention. Elle est membre de l’ACIP, le Comité consultatif sur les pratiques de vaccination.

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L’ADN NE MENT PAS ! L’enquête qui dérange

Amazon.fr

De Jean-Marc SABATIER (Auteur), Patrick JAULENT (Auteur), Christine CARRON (Avec la contribution de), Yveline BROSSAUD (Avec la contribution de), Catherine SCHUFFENCKER (Avec la contribution de).
– 110 pages
‎– Format : 15.24 x 0.64 x 22.86 cm

NE LISEZ PAS CE LIVRET SI VOUS PRÉFÉREZ LES DISCOURS OFFICIELS.
Ce n’est pas un livre de théorie. C’est un concentré de preuves.
Nous avons volontairement choisi un format court : pas de bla-bla, pas de remplissage, uniquement du factuel.
Dans ces pages, chaque ligne est une clé, chaque donnée est une pièce à conviction extraite de documents que l’on pensait réservés aux initiés.
Pourquoi ce format ?
Parce que l’urgence est là.
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Nous avons extrait la moelle épinière d’une enquête tentaculaire pour vous livrer l’essentiel : la mécanique froide d’une emprise mondiale.
Ce que vous allez découvrir :
La traçabilité de l’ombre : Comment des flux financiers précis relient des laboratoires de pointe à des organismes de régulation internationaux.
La science du contrôle : Les preuves techniques de l’utilisation des troupeaux comme terrain d’expérimentation génétique.
Le mécanisme de faillite : Pourquoi l’éleveur indépendant est la cible d’un système qui ne laisse aucune place au hasard.
Ce n’est que le début.
Ce livret est la première décharge électrique.
Il pose les bases d’une vérité qui ne pourra plus être étouffée. Les sources sont là, archivées, vérifiables par tous.
Vous tenez entre vos mains le point de départ d’une onde de choc.
Une fois la première page tournée, l’invisible devient soudainement très concret.

LA VÉRITÉ TIENT EN QUELQUES PAGES. ÊTES-VOUS PRÊT À LES LIRE ?

Le présent livre n’est pas approuvé par L’Union Européenne.

Commentaire d’une lectrice
Tout commence en 2018, par le financement d’un projet par l’Europe (UE), sur l’étude de la DNC (Dermatose Nodulaire Contagieuse) et de l’ASF (peste porcine africaine).
Ce livre traite de la partie de l’étude sur la DNC, du virus, de sa propagation et de la gestion de la maladie….
Mais en 2018, cette maladie n’était pas en Europe de l’ouest…..ni en France….
D’où venait l’argent utilisé par l’UE ?
Y avait-il une main invisible en action ?
L’enquête menée par l’auteur, Patrick Jaulent, a été longue, minutieuse et les résultats ont été analysés par Jean-Marc Sabatier, Dr en biologie et HDR en Biochimie, directeur de recherche.
Ce livre, écrit à quatre mains, est indispensable à lire pour comprendre, ainsi on ne pourra plus dire que l’on ne savait pas…
Merci à Amazon pour la qualité de l’impression.

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Impossible de transmettre la grippe !

Source : La lettre d’Yves Razir

En cette année 2026 apocalyptique, c’est-à-dire riche en révélations au sens premier du terme, le mythe pasteurien de la contagion va-t-il enfin s’effondrer ? C’est à espérer car une étude publié en janvier dernier dans la prestigieuse revue PLOS Pathogens a sérieusement secoué la communauté scientifique : elle a tout simplement démontré qu’il était très difficile, voire impossible de transmettre la grippe ! Au départ, les chercheurs américains voulaient étudier comment l’un des agents infectieux considéré comme responsable de la maladie grippale, le virus A/H3N2, contaminait les participants à l’expérience. Mais à leur grande surprise, ils ont complètement échoué dans leur entreprise !

Pour analyser le mode de contagion de la grippe, l’équipe du Dr Donald Milton (Université du Maryland) a pourtant mis en place un dispositif expérimental rigoureux. Elle a privatisé un étage d’hôtel et y a enfermé cinq étudiants naturellement infectés avec onze volontaires sains. La vie commune s’est ensuite organisée autour d’activités propices aux échanges et aux contacts. Les participants ont partagé des objets du quotidien et ont pris part à des loisirs en commun. Malgré cette promiscuité orchestrée, le résultat final a stupéfié les observateurs : aucun des 11 volontaires sains n’a été infecté par les 5 grippés ! Défiant les pronostics initiaux, les analyses sérologiques et le suivi des symptômes ont confirmé une absence totale de contamination.

L’échec inattendu d’un essai sans faille

Selon la médecine classique, la grippe se propage pourtant de deux manières : par les aérosols, c’est-à-dire les gouttelettes microscopiques émises lorsqu’une personne tousse, éternue ou même respire, et par les fomites, c’est-à-dire les objets inanimés et les surface inertes – poignées de portes, téléphones, vaisselle …- sur lesquels les agents infectieux fourmillent. Comme on l’a vu pendant la grande cocomédie, les infectiologues et virologues ne sont pas d’accord entre eux sur l’importance respective de ces deux modes de contamination. Les uns nous imploraient prioritairement de porter le masque et de garder nos distances, les autres nous adjuraient surtout de nous laver les mains et de désinfecter tout ce qui ne bouge pas à grand renfort de gel hydroalcoolique. Pour imposer le narratif plandémique et justifier leurs injonctions délirantes, les autorités sanitaires ont néanmoins occulté le dissensus et décrété que l’épidémie de grippe covid se répandait autant par voie aérienne que par voie cutanée.

Quel que soit le mécanisme à l’œuvre, la médecine conventionnelle postule que la transmission d’un corona ou d’un influenza dépend toutefois de nombreux facteurs : la quantité de virus excrétée par la personne infectée, les conditions environnementales telles que la température et l’humidité ambiantes, ainsi que la durée et la proximité des interactions entre individus. C’est précisément pour identifier les facteurs les plus déterminants que les chercheurs ont élaboré leur essai clinique. En recourant à des « donneurs » naturellement infectés et non pas intentionnellement inoculés, ils ont reproduit le plus fidèlement possible les conditions de transmission prévalant dans la vie réelle.

Deux configurations expérimentales ont été testées. Dans la première, un seul donneur partageait une chambre avec huit « receveurs » potentiels. Dans la seconde, quatre donneurs cohabitaient avec trois volontaires sains. Les infectés étaient âgés de 20 à 22 ans tandis que les participants exposés étaient âgés de 25 à 45 ans. L’environnement était soigneusement contrôlé afin de favoriser la transmission virale. La température ambiante était maintenue entre 22°C et 25°C et l’humidité relative entre 20% et 45%, des circonstances classiquement considérées comme propices à la survie et la diffusion de l’agent infectieux. Et avant le début du confinement, les chercheurs ont délibérément réduit la ventilation en colmatant les principales voies d’aération non contrôlées (fenêtres, portes…) afin de créer une atmosphère confinée et une qualité de l’air volontairement dégradée.

Sur une période allant de trois à sept jours, les participants ont passé plusieurs heures quotidiennes dans cet espace restreint. Ils ont interagi à très courte distance, notamment lors de jeux de cartes, de séances de yoga et de danse, et ont partagé de nombreux objets du quotidien tels que des stylos, des microphones ou des tablettes électroniques. Ainsi, tout était soigneusement mis en place pour que le virus se multiplie et voyage jusqu’à provoquer une mini-épidémie. Les chercheurs étaient au taquet pour objectiver la contagion (mesure de la charge virale dans l’air expiré et dans la salive, analyse de l’air, prélèvements sur les objets, tests sanguins..…) tandis que les receveurs devaient consigner de façon systématique l’apparition de symptômes évocateurs de la grippe (toux, éternuements, céphalées…) et d’autres manifestations cliniques caractéristiques. Tout était en place, la méthodologie était parfaite mais rien ne s’est passé comme prévu puisque pas un seul des onze cobayes humains n’a manifesté le moindre syndrome grippal ni développé d’anticorps !

La recherche d’alibis tourne au déni

Passé le moment de stupéfaction, les chercheurs se sont évidemment mis en quête d’explications à leur échec. Pour expliquer l’impuissance du virus à de disséminer, ils ont d’abord invoqué la symptomatologie des malades : les étudiants infectés toussaient très peu et n’expulsaient par conséquent qu’un faible nombre de particules infectieuses. Les auteurs en ont conclu que la charge virale seule ne suffisait pas à rendre contagieux, encore fallait-il qu’elle s’accompagne d’une projection de microgouttelettes importante. Ok, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus nous dire que les porteurs asymptomatiques représentent un danger pour autrui, ça ne tient plus debout. Et si c’est l’excrétion qui compte, alors il faut d’urgence renoncer à la vaccination puisque des études ont montré que les vaccinés contre la grippe excrétaient davantage de virus que les non-vaccinés.

Comme deuxième alibi à leur ratage, les expérimentateurs ont ensuite brandi la trop grande qualité de l’air. L’hôtel disposait d’un système de ventilation qui n’avait pas été désactivé et qui diluait rapidement les particules en suspension. Dans leurs conclusions, ils écrivent que la charge virale ambiante peut probablement être maîtrisée par une simple gestion des flux d’air. Ainsi donc, il suffirait de bien ventiler des locaux pour éliminer tout risque de contagion ? OK, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus jamais nous dire que les événements organisés à l’extérieur peuvent créer un cluster. Et si l’air libre assainit à ce point, qu’on ne nous oblige plus jamais à rester cloîtrés chez nous et qu’on ne nous impose plus jamais d’autres précautions que celle d’ouvrir les fenêtres de nos maisons et bureaux. Avant de formuler cette hypothèse atmosphérique, le Dr Milton et ses collaborateurs auraient dû avoir l’honnêteté de répéter l’expérience dans un lieu complètement non-ventilé. Craignaient-ils un nouveau fiasco ?

Enfin, comme troisième explication à leur plantage, les universitaires américains, ont prétexté l’âge des receveurs, tous âgés de plus de 25 ans. Ces adultes auraient bénéficié d’une immunité croisée acquise après plusieurs décennies d’exposition à diverses souches virales en circulation, les protégeant mieux que des sujets plus jeunes. OK, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus jamais nous dire que l’immunisation vaccinale est supérieure à l’immunité naturelle, ni que les jeunes générations constituent une menace pour les précédentes. Et s’il suffit d’accumuler quelques infections pour se blinder contre la grippe, qu’on ne vienne surtout plus prêcher la distanciation sociale, le bonjour avec le coude et autres « gestes barrières » totalement stupides. Il faut rester cohérent.

En fait, on a un peu l’impression que les scientifiques pasteuriens sont en panique. On a le sentiment qu’ils préfèrent s’enfoncer dans le déni et qu’ils sont prêts à pondre toutes sortes de fables abracadabrantes et contradictoires pour ne pas renier leur foi en la théorie du germe. Si aucun receveur exposé aux donneurs n’a développé de syndrome grippal, si aucun de leurs prélèvements nasopharyngés n’a réagi positivement au test moléculaire et si leur sang ne présentait aucun signe sérologique d’infection, n’est-ce pourtant pas la triple preuve que la grippe est intransmissible ? En 2020, une autre étude publiée dans PLOS Pathogens avait déjà jeté le trouble sans susciter de remise en cause de la théorie virale.

Une autre étude avait déjà détruit le mythe

Pour cette étude encore plus éloquente, 52 donneurs ont été volontairement infectés par instillation nasale du virus tandis que 75 receveurs non infectés étaient répartis en deux groupes : un groupe de contrôle (GC) n’adoptant aucune mesure de protection et un groupe d’intervention (GI) contraint de porter une visière faciale, de se désinfecter les mains et de ne pas les mettre en contact avec le visage. L’idée était de comparer l’exposition aux seuls aérosols (groupe GI) avec l’exposition à tous les modes de transmission possibles(groupe GC). Comme dans l’expérience du Maryland, les participants ont été confinés plusieurs jours dans des chambres dans des conditions propices aux infections virales, avec une ventilation volontairement réduite et une concentration en CO2 élevée, ce qui indique un air peu renouvelé.

Dans ce contexte censé être très favorable à la contagiosité, les participants ont passé jusqu’à 15 heures par jour ensemble, ils ont joué à des jeux de société et regardé des films, ils ont partagé des objets et interagi à courte distance. Selon le compte-rendu de l’expérience, 81% des donneurs ont développé une infection confirmée, 60% présentaient un syndrome grippal clinique et 26% de ces contaminateurs potentiels excrétaient du virus détectable dans l’air qu’ils exhalaient. Tout était donc réuni pour maximiser une transmission… si elle devait se produire. Hélas pour les disciples de Pasteur, ça ne s’est pas du tout produit : il n’y a eu qu’une seule infection confirmée dans le groupe GC et aucune dans le groupe GI. En jargon épidémiologique, ces résultats sont exprimés en « taux d’attaque secondaire » (TAS) : ce taux était bien sûr de 0% dans le groupe d’intervention, de 2,9% dans le groupe de contrôle et de 1,3% globalement. Or les chercheurs s’attendaient à un TAS global d’au moins 16% !

Croiriez-vous que ce grand écart ait ébranlé leur religion de la contagion ? Pas du tout : les auteurs se sont empressés de s’autocritiquer en déclarant que leur modèle expérimental était « sous-puissant » sur le plan statistique et qu’il pourrait ne pas refléter fidèlement la transmission réelle. Histoire de préserver le château de cartes virologique, ils ont également brandi la thèse des « super-propagateurs », celle qu’on nous a servie à la louche pendant le Corona Circus : tous les individus infectés ne seraient pas sur pied d’égalité car la transmission dépendrait de rares spécimens beaucoup plus contagieux que la moyenne. Pratique, cet alibi peudo-scientifique : il permet d’accabler une infime fraction de la population dans la genèse des épidémies et il permet de postuler l’absence de « super spreader » pour dévaluer toute étude n’aboutissant pas aux résultats attendus. Bref, Il ne faut pas trop compter sur les prélats de l’église pasteurienne pour réviser leur credo et admettre son caractère mythologique. Jamais à bout d’arguments, ils en inventeront toujours des nouveaux et des plus farfelus.

Yves Rasir

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Procès Covid à Amsterdam : Gates et Bourla sur le banc des accusés

Source : Essentiel News

Senta Depuydt d’Essentiel News en direct au micro de Marc Daoud de Nexus depuis Amsterdam le 9 mars 2026

L’affaire a été examinée en appel par le tribunal d’Amsterdam lundi 9 mars:
– Bill Gates, Albert Bourla et Mark Rutte sont au banc des accusés,
– La plainte dénonce un projet totalitaire et des injections de contre-mesures assimilables à des armes biologiques,
– Enfin, les plaignants se battent pour obtenir un vrai débat d’experts, capable de faire éclater la vérité sur le Covid-19.

La première plainte dans cette affaire a été déposée le 14 juillet 2023, par les avocats Arno van Kessel et Peter Stassen, pour le compte de sept citoyens néerlandais – dont l’un est depuis décédé – ayant souffert d’effets indésirables liés au vaccin Pfizer. Il s’agit d’une plainte en responsabilité civile, par laquelle les requérants accusent les dix-sept défendeurs d’avoir bafoué leur devoir de diligence.

Chapitres:
0:03 – Gates, Pfizer & Covid: le procès explosif aux Pays-Bas
3:11 – Vaccins: toutes les règles sanitaires auraient été violées
6:20 – Epstein dans le dossier: la piste d’un complot mondial relancée
9:29 – Le coup juridique pour forcer le débat devant la justice
12:37 – Les dessous du procès
15:45 – Médias muets face au procès qui pourrait tout faire tomber
18:57 – L’effet domino judiciaire dans le monde entier

Voir également l’interview après le procès de Maître Peter Stassen, avocat des plaignants.

0:10 Présentation par Senta Depuydt 0:58 Plaidoirie de Me Stassen: les preuves que la partie adverse est impliquée dans l’élaboration et l’utilisation d’armes biologiques, ainsi que dans l’exécution d’un projet planifié de longue date: #Covid19 #GrandReset 4:51 Pourquoi, selon Me Stassen, l’audience du 9 mars fut un succès 5:58 Les juges seront-ils capables de briser la « réalité préférentielle », le grand mensonge dans lequel nous vivons? 8:21 Un procès qui servira d’exemple à de futurs procès? 9:10 Ursula #vonderLeyen 10:13 L’utilisation des #EpsteinFiles dans la plaidoirie aura-t-elle un impact? 13:13 Quelles sont les implications européennes dans ces armes biologiques? 15:00 Comment aider la Fondation « Recht Oprecht » qui paie aux victimes les frais importants de ce procès, grâce aux dons du public: https://rechtoprecht.online/doneren/ Présentation de cette interview par Senta Depuydt: https://essentiel.news/je-suis-la-pou…

Voir aussi :
Une experte en recherche et développement de l’industrie pharmaceutique expose les indices d’un crime organisé

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Gardasil : assurez-vous que votre consentement soit libre et éclairé

Macron lance la campagne de #vaccination contre le #HPV dans les collèges et lycées. Parents, avant de faire injecter vos enfants, assurez-vous que votre consentement soit libre et éclairé. Ne ruinez pas la vie de votre fille ou de votre garçon. Une vidéo qui fait la synthèse des risques liés à ce vaccin et qui éclaire sur l’opacité des pratiques utilisées par les labos pharmaceutiques.

À lire également : Non au Gardas*l pour nos collégiens, du Dr Delépine.

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Euthanasie et vote au Parlement : rien n’est joué, informons encore et encore

Source : Nicole Delépine

« l’angoisse inhérente à la liberté et à la responsabilité de soi serait-elle devenue à ce point intolérable que les citoyens préfèrent s’en remettre définitivement à « l’ état thérapeutique » ?

« quand la transgression de l’interdit de tuer est actée, les raisons véritables de ne pas étendre ce droit, d’exception en exception, tombent alors. » [1]

 « Le meurtre n’est pas un droit de l’homme. »[2]

Alors que l’Assemblée nationale a voté le 25 février 2026 en deuxième lecture un texte le plus permissif au monde pour « l’aide à mourir », c’est-à-dire un permis de tuer, nous devons une nouvelle fois nous remettre au travail d’information, d’explications, pour rappeler que notre degré d’humanité se mesure aux soins que nous prenons pour les plus faibles d’entre nous. La rupture anthropologique que constituerait la légalisation du droit de tuer ne serait pas témoin de progrès, mais bien de régression civilisationnelle.

299 députés ont voté pour cette horrible loi dangereuse, déprimante, dévalorisante. Mais nous devons espérer que parmi ces personnes, tous ne sont pas des « salopards » évoqués dans l’article percutant de Patrick Le Drappier dans sa lettre de « libre *consentement éclairé ».

Gageons qu’un certain nombre n’ont pas été suffisamment avertis de la manipulation possible de ce texte, qu’ils ont pu être  abusés par de la fausse compassion et surtout non avertis des dangers pour les personnes et pour les soignants.  Et peut -être pourrons-nous les convaincre de ne pas voter ce texte en troisième lecture (après son nouveau passage prévu au parlement) ou en tous cas l’amender largement sur ses pires articles (délit d’entrave, incitation, délais de réflexion insuffisants  48 H, décision écrite signée avec plusieurs témoins, information des proches etc. Et contrôle pré mortem et non post mortem ).

Trop d’entre eux à mon sens se sont basés sur une « expérience personnelle » douloureuse, comme le dit le député Guillaume Bigot, proches ayant souffert trop longtemps et vraisemblablement mal accompagnés. Mais comme dans toutes les enquêtes policières où des proches ou amis de la famille ou du suspect sont exclus des investigations, ne serait-il pas souhaitable que des députés ou sénateurs tentent de faire abstraction de leur vécu, pour rester objectif. Les chirurgiens évitent d’opérer les membres de leur famille car leurs sentiments risqueraient de les rendre moins efficaces. Vous ferez-vous soigner par un parent ? La prudence est plutôt de rester à distance pour ne pas polluer l’analyse par des sentiments.

Alors à qui s’adresse cette loi ? Quand des patients entrent en unité de soins palliatifs, ils sont 3% à demander l’euthanasie. Après seulement 7 jours de soins palliatifs, ils ne sont plus que 0,3% à maintenir cette demande : c’est la preuve que les soins palliatifs fonctionnent[3] et que lorsqu’ils sont efficaces, l’euthanasie n’a plus de justification.

On vous parle de liberté ?

Liberté des patients

Quel est le degré de liberté d’un vieillard en Ehpad auquel on ne change la couche que deux fois par jour et auquel on présente une assiette avec un yaourt, une demi-tranche de jambon, et un fruit dans le meilleur des cas, sans aide faute de personnel ? [4] Si on lui suggère que la mort le soulagerait, quelle est sa liberté ? D’autant qu’on lui fera entendre que cela aidera sa famille qui n’en peut plus de venir le voir, et la sécurité sociale qui fait faillite à cause de gens comme lui !  Il se sentira vite de trop et demandera la seringue salvatrice. Abus de faiblesse !

Quant aux malades chroniques qui ne sont pas en fin de vie et peuvent souvent vivre des décennies avec leurs traitements, là aussi la propagande sur leurs coûts financiers, psychologiques, et familiaux saura encore user d’abus de faiblesse pour leur faire miroiter la « libération » tant attendue.

« @philippejuvin    : La loi sur l’euthanasie inclut les patients atteints d’une « maladie grave, au stade avancé ou terminal, incurable ». Mais on peut vivre des années avec une telle maladie. Ce n’est donc pas une loi sur la fin de vie. »

Et nos handicapés tellement mal traités en France malgré toutes les annonces tonitruantes sont dans un état de stress épouvantable depuis que l’avancée de cette loi au parlement leur fait craindre sa ratification. Et qui sommes-nous députés, citoyens, politiques, journalistes pour juger qu’une patiente atteinte de maladie de Charcot ou de myopathie de Duchenne qui s’aggrave inéluctablement n’a pas une vie qui mérite d’être vécue ? Pour qui nous prenons-nous pour estimer que la vie d’autres humains n’est pas digne d’être vécue ? Ecoutons-les, ces « éligibles » selon les termes terribles du texte qui énumère la liste des personnes susceptibles de bénéficier de ce « droit » à l’aide à mourir. Rien que l’expression est grotesque. Quand l’heure sera venue, pas besoin d’aide, cependant accélérer le passage n’est pas de notre ressort, que nous soyons croyants ou non. Ils sont au moins un million à s’être reconnus dans cette liste morbide et à mourir de peur depuis quelques mois …  Ecoutez- les sur You tube, sur X et partout sur les réseaux !

Ils connaissent déjà les pressions (plus ou moins) silencieuses qui vous susurrent que vous êtes un fardeau pour la famille, pour les services hospitaliers (manque de lits), pour l’assurance maladie etc..  Que veut finalement dire « on ne vous forcera pas », êtes-vous sincères Mrs Mmes les votants ?

Ecoutez ce plaidoyer, des handicapés qui refusent leur statut d’« éligible »[5]

Delphine, Atteinte d’un cancer du sein & paraplégique # Sommes-nous vraiment libre de choisir l’euthanasie ?

« Est-on vraiment libre de choisir l’euthanasie quand on s’entend dire : « Là, j’en peux plus de t’aider » ? »  La liberté de choisir sa mort est un leurre quand on vit dans la culpabilité de peser sur les autres. Quand la société et les proches vous font sentir que vous êtes un poids, proposer l’aide à mourir n’est pas une avancée, c’est un abandon organisé. On ne peut pas parler de « libre choix » tant qu’on n’a pas donné aux malades et aux aidants les moyens de vivre dignement. »

« J’ai peur qu’on vienne me proposer de disparaître en douceur. » C’est une question terriblement angoissante que je me pose, moi qui suis atteint de la myopathie de Duchenne en phase avancée, face à la proposition de loi sur « l’aide à mourir ». Aujourd’hui, il est entouré de spécialistes pour vivre. Demain, je crains que les soignants ne deviennent les prescripteurs de ma disparition. »

Un tel projet rappelle l’eugénisme nazi.

Et l’Aktion T4 des nazis [6] . Le programme d’extermination des handicapés physiques et mentaux allemands élaboré dans l’entourage d’Hitler, mis en application de 1939 à 1943 par les sociétés de médecins, infirmiers et membres qui participèrent ainsi à l’assassinat de plus de 100.000 personnes.  Et malheureusement la loi actuelle est calquée sur le projet action T4 et y rajoute le délit d’entrave. On n’arrête pas le progrès.

Serez-vous touchés par le tweet de Louis, ce jeune homme, le lendemain du vote à l’Assemblée nationale :

« Je me suis réveillé ce matin comme après un mauvais rêve. Il m’a fallu quelques secondes pour comprendre que ce n’était pas un cauchemar. C’était la réalité.  Oui, hier, nous avons échoué. Collectivement.  Notre société a choisi d’organiser la mort plutôt que d’organiser le soin. Elle a acté que face à la souffrance, nous n’aurions plus rien d’autre à proposer que la mort administrée. C’est un aveu d’échec. Un échec de la fraternité. Un échec de la solidarité.

Là où le prendre-soin, la présence, l’accompagnement et les soins palliatifs relèvent d’une culture de vie, d’humanité et de sollicitude, l’euthanasie et le suicide assisté installent une culture de la solitude, de l’abandon et du renoncement.

On nous a parlé d’un texte d’équilibre. Mais où est l’équilibre ? Quel équilibre ?

Pour qui ? Entre les plus vulnérables et ceux qui souhaitent ouvrir un « ultime recours » ? Non.  L’équilibre s’est fait entre les promoteurs du texte et ceux qui réclament déjà d’aller plus loin. Beaucoup plus loin.

On nous a parlé d’un moindre mal.  Mais un mal reste un mal. Et celui-ci ne se contente pas d’être moindre : il constitue une rupture. Une rupture anthropologique. Une violence symbolique et concrète pour les éligibles à qui, demain, on placera une cible dans le dos.

On nous a parlé d’une loi d’exception. Depuis quand la loi est-elle faite pour quelques-uns ? La loi fixe un cadre qui s’impose à tous. Elle envoie un message collectif. Et le message désormais est clair : lorsque vous êtes atteint d’une maladie grave et incurable, vous pouvez demander la mort — et la société vous y aidera.  Peut-on encore parler d’exception lorsqu’on crée un « droit à » ? Un droit n’est jamais une exception. Un droit transforme la norme. C’est une tromperie sémantique.

À partir du moment où l’on accepte de tuer par compassion, comment trie-t-on les souffrances ? Qui décide lesquelles sont tolérables et lesquelles ne le sont plus ? Parler d’exception quand des centaines de milliers de personnes entrent dans le périmètre potentiel de ce texte relève de l’illusion.

On nous a parlé d’un débat apaisé. Mais y a-t-il eu débat ? Lorsque ceux qui défendaient une éthique du soin, de la vulnérabilité, de l’accompagnement ont été caricaturés, disqualifiés, soupçonnés d’obscurantisme, peut-on parler de respect ?

On ne s’est pas écoutés. On a opposé des certitudes idéologiques à des réalités humaines. On a parlé au nom des éligibles. Mais nous a-t-on vraiment écoutés ? A-t-on cherché à comprendre ce dont nous avons besoin pour vivre dignement ?

 Nos combats ? Nos peurs ? Nos désirs de vie, malgré la fragilité ? Aujourd’hui, je suis en colère. En colère contre ces 299 députés qui ont fait entrer dans notre droit une logique contraire aux valeurs de la République. La mort ne peut devenir une réponse socialement acceptable.

Et aujourd’hui, surtout, je suis en peine pour mon pays. Car hier, la France a choisi de nous exposer. Mais ce n’est pas la fin, on continue.[7]»

Que peut -on rajouter à ce message bouleversant ? il faut absolument s’activer pour que tous les votants pour cette transgression majeure, aient connaissance de ce message. Joignons nos députés et sénateurs directement sur rendez vous ou par téléphone ou message personnalisé.

Et qui peut prétendre que ce texte respecte la liberté du patient alors qu’il lui supprime le droit de prévenir mari, enfant, parents et ne lui donne qu’un délai de 48 H pour décider. Moins que pour l’achat d’une voiture …

La suppression de la liberté  de conscience et d’information des soignants

Comment des députés peuvent -ils dans l’hémicycle expliquer que cette loi n’est que liberté et n’enlève rien à personne. Naïveté ? Mauvaise foi ? En tous les cas inconscience.

Aucun médecin fidèle à Hippocrate[8] considéré par tous comme le Père de la médecine occidentale, ne peut envisager une seule seconde de donner la mort. Le serment d’Hippocrate, que tout médecin a juré, l’interdit clairement [9]

Serment d’Hippocrate

Traduit par Émile Littré – 1819-1861. « Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygée et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et mes capacités, le serment et l’engagement suivants : je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et s’ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part des préceptes, des leçons orales et du reste de l’enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre. Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté. Je ne pratiquerai pas l’opération de la taille, je la laisserai aux gens qui s’en occupent . Dans quelques maisons que je rentre, j’y entrerai pour l’utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves. Quoique je voie ou entende dans la société pendant l’exercice ou même hors de l’exercice de ma profession, je tairai ce qui n’a jamais besoin d’être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas. Si je remplis ce serment sans l’enfreindre, qu’il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais des hommes. Si je le viole et que je me parjure, puis-je avoir un sort contraire. »

Comment son patient pourra -t-il lui accorder sa confiance s’il ne sait pas s’il entre dans sa chambre avec une intention de le soigner ou de le tuer ? [10]  Nous le répétons tous à chaque fois que le sujet revient; mais n’est-ce pas une évidence que ceux qui ont déjà fréquenté les hôpitaux comprennent très bien ?

Et d’ailleurs avant même le vote de cette loi, de nombreuses personnes âgées refusaient l’hospitalisation dans la crainte d’un soignant zélé proeuthanasie n’évalue sa vie indigne d’être vécue et la fasse passer dans la nuit ad patres. Malheureusement elles n’ont pas forcément tort. Cela a été autorisé lors du covid par le décret Rivotril d’Edouard Philippe et Olivier Véran,  décret qui a entraîné près de 30000 injections mortelles pour des patients souvent sur simple soupçon de covid.

Combien de parents ai-je vu rester en permanence en se relayant auprès de leur enfant, dans les centres d’oncologie pédiatrique partisans de « faire partir l’enfant doucement » contre l’avis de la famille ? Et  ce dès les années 2000 alors que le travail en profondeur pour modifier nos représentations de la mort, nos normes étaient en marche.

Cette situation contre nature et singulièrement contre le serment d’Hippocrate est absolument impossible à vivre  pour des médecins et des soignants dignes de ce nom et cette loi ne pourra -si elle est finalisée- qu’entrainer des démissions à la chaine de médecins et infirmiers qui ne pourront pas se reconnaitre dans ce nouveau métier mi soignant / mi bourreau. Comme lors du Covid où certains professionnels n’ont pas pu envisager d’injecter à leurs patients une substance expérimentale à haut risque et ont dû démissionner sans rémunération, ni RSA  en punition de leur désobéissance[11], le système de santé déjà en pleine crise ne pourra que s’aggraver. Est -ce un des buts ? [12]

Louis Bouffard cité ci-dessus demande que des lieux « safe » soient créés où les patients pourraient se réfugier si cette loi passait. Malheureusement comme le désir des législateurs est d’imposer cette pratique y compris dans les établissements religieux (qui eux aussi fermeront ou s’expatrieront), il est peu probable que des circuits protégés voient le jour.

Ces médecins devraient, si on écoute le projet de loi, inscrire « mort naturelle » en lieu et place de suicide assisté. Liberté du soignant de faire des faux !! Et sa responsabilité pénale ne semble pas très claire. Et pourquoi ? Les assurances vies ne couvrent pas le risque suicide, donc il conviendrait de faire des faux pour que les familles ne soient pas lésées financièrement. Combien de médecins seraient -ils d’accord pour être complices ? Quand on assiste à la poursuite en justice de médecins ayant rédigé de faux certificats covid pour éviter à leurs familles et patients les risques maintenant avérés de la substance expérimentale anticovid[13], on inscrirait dans la loi que les médecins doivent faire des faux ! On marche sur la tête !

Et demandons à nos députés qui vantent la liberté de cette loi « qui n’enlèverait rien à personne » ce qu’ils pensent de la situation des pharmaciens sommés de préparer une substance létale sans possibilité de refuser.  Osent-ils vraiment parler de liberté ? Là aussi des pharmacies fermeront ..

 Liberté des familles ?

La loi prétend qu’elle donne une liberté au patient et basta. Mais interdiction aux proches d’interférer, de consoler, de tenter de sauver leur père, mère, enfant, ami, toute personne aimée. Non seulement ces libertés sont proscrites et vous couteraient des milliers d’euros et une éventuelle peine de prison, mais pire le conjoint, l’enfant  même adulte ne sera pas prévenu… Un coup de téléphone quelques jours plus tard pour venir récupérer le corps  (parfois dépecé, mais c’est un autre problème dont on reparlera[14]).

« Le délit d’entrave prévu par la loi sur l’euthanasie est un scandale absolu. Demain, un proche qui tenterait de convaincre un patient de ne pas se suicider risquera 2 ans de prison et 30 000 € d’amende. Aider à vivre deviendrait un crime. Personne ne peut accepter cela. » députée hanane Mansouri. Ce délit d’entrave n’existe dans aucun pays ayant légalisé l’euthanasie.

La loi sur l’euthanasie est absolument scandaleuse :- Délai de réflexion réduit à 2 jours. Le conjoint n’a pas un droit à être informé.- Vos enfants ne peuvent contester la décision. Essayer de dissuader est puni de   30 000 € et 2 ans de prison.

 Et pour l’instant ce délit d’entrave s’oppose légalement à l’obligation d’aide à autrui. Non-assistance à personne en danger ? Que devient cette notion ? »[15]

La non-assistance à personne en danger versus le droit au meurtre ?

Voilà un sujet capital qui ne semble pas avoir été abordé ou en tous cas pas approfondi à l’assemblée et qui est capital.

Art. 223-6 Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l’intégrité corporelle de la personne s’abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende.

Donc si demain nous voyons un jeune sauter d’un pont, faut-il le secourir ou bien serons- nous accusés de délit d’entrave ? Le pharmacien et juriste Amine Umlil a étudié en détail cette contradiction entre deux injonctions majeures dans le cadre du droit. Il importe de se pencher sur son ouvrage « droit à l’aide à mourir, l’impossible fait justificatif »[16] évoquant les contorsions du législateur qui tente de concilier ces injonctions contradictoires. Ce livre constate « l’effritement d’un interdit pénal anthropologique qui protège l’ordre public. Il démontre que cette proposition de loi avoue qu’il s’agit d’un crime qu’elle tente de justifier. »

Ce livre alerte en particulier les professionnels de santé et autres personnes impliquées qui se penseraient couverts par l’état et sa loi comme lors des injections expérimentales anticovid.[17] « Elles ne sont pas à l’abri de poursuites pénales notamment pour crime d’assassinat. Le meurtre n’est pas un droit de l’homme. »

Les députés évoquant des proches ont-ils évoqué les détails sordides d’une mort accélérée à l’hôpital si le malheureux patient a l’idée de dire qu’il est très fatigué, qu’il voudrait bien en finir (quel patient ne l’a pas dit un jour de déprime ?) et que le médecin proeuthanasie présent l’a pris au sérieux et a fait l’affaire en 48 H. Comme l’ont signalé aussi certains députés dans l’hémicycle, plus rapide qu’un abonnement Netflix qu’on peut dénoncer en 15 jours ou une promesse de vente en quinze jours également…

« Je demandais que le texte de la loi #euthanasie précise que l’euthanasie devra être faite « sans pression extérieure », « en plein discernement » et avec un accord « écrit » du patient (la loi prévoit un simple accord oral). Philippe Juvin 17 FEV 26

Rejeté… Cette loi n’est vraiment pas équilibrée.

Regrettons que la nouvelle ministre des Handicapés (nommée le lendemain du vote) se soit précipitée pour voter cette loi qui terrorise les handicapés.

Regrettons également que le gouvernement choisisse le jour du vote pour dérembourser des médicaments efficaces pour ralentir la maladie d’Alzheimer (maladie listée comme incurable ouvrant droit à l’euthanasie (quelle formule qui évoque la balle à payer demandée par les Chinois après une condamnation à mort).

Les abus prévisibles en l’absence de tout garde-fou (pourquoi ??? )

La loi sur l’euthanasie est absolument scandaleuse : – Délai de réflexion réduit à 2 jours. – Le conjoint n’a pas un droit à être informé. – Vos enfants ne peuvent contester la décision. – Essayer de dissuader est puni de 30 000 € et 2 ans de prison. La loi sur l’euthanasie est absolument scandaleuse :

Euthanasie : « Une simple demande orale suffira, ni demande écrite, ni signature, ni témoin. »

Cela va superbement bien se passer : aucun abus, aucune dérive, pas de cas limites. Ce n’est plus une pente glissante, c’est un toboggan vers l’élimination médicamenteuse.[18]

Récapitulatif des mesures sur « La légalisation de l’euthanasie » en 10 points :

1 – 48H : Le délai qu’il faudra pour confirmer sa demande de mort. Et ce délai pourra être réduit.

2 – 1500 € d’amende et 1 an d’emprisonnement : Les peines que risqueront des soignants ou proches qui tenteraient de dissuader.

3 – La mort provoquée devient un soin intégré dans le code de la santé de la public.

4 – La loi ne leur reconnaît aucune clause de conscience pour ceux qui délivrent la substance.

5 – Une simple demande orale suffira, ni demande écrite, ni signature, ni témoin.

6 – L’avis du second médecin pourra être donné à distance et ne sera pas contraignant.

7 – L’injection létale pourra avoir lieu à domicile, à l’hôpital, en EHPAD… et partout ailleurs, sans restriction.

8 – Une décision solitaire. Le médecin pourra décider de donner la mort sans procédure collégiale ni contre-pouvoir.

9 – Un contrôle après la mort. La commission de contrôle ne pourra examiner le dossier qu’après la mort.

10 – Aucun de recours possible pour les proches.

À l’heure où, dans certains territoires, on ne trouve plus de médecins acceptant de nouveaux patients, où des services d’urgences ferment, et où le système de santé est en plein effondrement, on peut se demander à quoi correspond cette loi : pour Pascal Gannat

@PGannat  C’est l’interdiction de la charité, de l’humanisme, de la solidarité, de la pitié, de l’amitié, et des liens familiaux et intergénérationnels naturels. Une ILC : Interruption Légale de Civilisation.   24 févr. 2026

[1] Emmanuel Hirsch   euthanasie le dernier acte ? une éthique des renoncements sept 25  editions cerf

[2] Amlil Umlil pharmacien et juriste

[3] Cédric Chalret du Rieu, président @OrdredeMalteFR

[4] Malgré les 3000 € ou plus mensuels versés par la famille ou la vente de sa maison…

[5] « Louis Bouffard Officiel  @L_Bouffard_off  24 févr. 26 la veille du vote

[6] Michael Tregenza – 2011 https://bibliotheques.paris.fr/cinema/doc/SYRACUSE/872010/aktion-t4-le-secret-d-etat-des-nazis-l-extermination-des-handicapes-physiques-et-mentaux?_lg=fr-FR

[7]  #findevie #euthanasie #aideàmourir #ethique #soins #SoinsPalliatifs #handicap #aidants  @leseligibles  Dernière modification : 12:16 PM · 26 févr. 2026

[8] https://fr.wikipedia.org/wiki/Hippocrate

[9] traduit par Emile Littré

Serment d’Hippocrate
Traduit par Émile Littré – 1819-1861. » Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygée et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et mes capacités, le serment et l’engagement suivants : je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et s’ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part des préceptes, des leçons orales et du reste de l’enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.
Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté. Je ne pratiquerai pas l’opération de la taille, je la laisserai aux gens qui s’en occupent . Dans quelques maisons que je rentre, j’y entrerai pour l’utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves. Quoique je voie ou entende dans la société pendant l’exercice ou même hors de l’exercice de ma profession, je tairai ce qui n’a jamais besoin d’être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas.
Si je remplis ce serment sans l’enfreindre, qu’il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais des hommes. Si je le viole et que je me parjure, puis-je avoir un sort contraire. »

[10] Très clairement expliqué par le Pr Philippe Juvin  à l’assemblée en ce mois de février 26

[11] Dont de nombreux suicides sans aide à mourir …

[12] Volonté de dépopulation, moins de soins, fermeture de lits,  vaccins toxiques à la chaine avec épidémies de cancers de maladies chroniques etc…

[13] Par exemple Procès à la roche sur Yon du dr Michel Procureur en mars 26

[14] Le business de l’euthanasie et les dons d’organe  cf article de février 2026 sur www.docteur.nicoledelepine.fr

[15] Lys-bas les masques ! @3Lysdeschamps 24 févr 26.

[16] Editions BoD  décembre 2025

[17] De fait la responsabilité du médecin a directement été mise en cause par des tribunaux

[18] Citation Tribune Populaire

Euthanasie et vote au Parlement : rien n’est joué, informons encore et encore Lire la suite »

Pétition – Mettons fin à la mainmise de l’OMS : ne laissons pas le traité sur les pandémies se transformer en véritable pouvoir

Signer la pétition

Pendant des années, les élites mondiales ont affirmé que le traité pandémique de l’ONU était « inévitable ».

Elles parlaient depuis Genève comme si l’histoire était déjà écrite, et comme si votre liberté n’avait aucune importance.

Elles avaient tort.

Parce que vous avez refusé de rester silencieux, leur illusion de consensus s’est effondrée. Des pays comme les États-Unis et l’Argentine ont pris du recul, et la prétendue échéance « inévitable » de 2024 s’est disloquée sous la pression de l’opinion publique.

C’était votre victoire.

Mais ils ne se sont pas arrêtés là.

En mai 2025, l’Organisation mondiale de la santé a enfreint ses propres règles pour adopter un accord creux et inachevé en excluant délibérément la partie la plus dangereuse : l’Annexe PABS.

Désormais, à huis clos, ils se précipitent pour finaliser ce mécanisme manquant : l’élément qui transforme une théorie en un pouvoir mondial contraignant. Alors, qu’est-ce que l’Annexe PABS ?

L’Annexe PABS (Annexe sur l’accès aux agents pathogènes et le partage des avantages) est le mécanisme qui transforme le Traité pandémique, de simples mots sur le papier, en un pouvoir réel.

Elle centralise le contrôle des échantillons de pathogènes et des données médicales, permet de déclarer et de prolonger des « urgences », et autorise des décisions mondiales à s’imposer aux lois nationales, sans aucune responsabilité démocratique.

Soyons clairs : il ne s’est jamais agi uniquement d’un virus.

L’Annexe PABS est l’outil qui permet à des pouvoirs d’urgence de devenir des systèmes permanents.

Elle affaiblit la souveraineté nationale, marginalise les gouvernements élus et détourne le pouvoir des citoyens, le tout sous couvert d’un langage « technique ».

Si l’Annexe PABS est approuvée, des bureaucrates non élus obtiendraient des pouvoirs étendus pour :

  • Déclarer des « urgences » qui contournent les lois nationales, l’autorité parentale et la liberté religieuse
  • Imposer la censure des médecins, des scientifiques et des citoyens par une police obligatoire de la « désinformation »
  • Centraliser le contrôle des données médicales et des déplacements, y compris l’accès aux vaccins et les décisions transfrontalières
  • Rediriger des milliards de fonds publics vers des structures mondiales opaques, sans aucun contrôle

C’est ainsi que les tyrannies des années COVID deviennent un système permanent. Ce qui était présenté comme « temporaire » est désormais discrètement inscrit dans le droit.

Et ils avancent vite.

Les négociations ont lieu en ce moment même, avec pour objectif clair une approbation finale en mai 2026.

Une fois cela fait, les citoyens sont exclus et la pression se déplace silencieusement vers les parlements nationaux, où l’accord est présenté comme technique, inévitable et déjà conclu.

Ils misent sur l’épuisement. Sur le silence. Sur l’idée que ce combat est déjà perdu.

Mais nous les avons déjà forcés à reculer, et nous pouvons recommencer.

Ce n’est pas le moment de gérer la menace.

C’est le moment de l’arrêter.

👉 Ajoutez votre nom dès maintenant pour exiger que l’Ambassadeur de votre pays auprès de l’ONU et votre Chef d’État rejettent l’Annexe PABS et bloquent le Traité pandémique avant qu’il ne soit trop tard.

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Armes biologiques : le procès vérité. #1 Les enjeux

L’affaire qui sera examinée en appel par le tribunal d’Amsterdam lundi 9 mars est extraordinaire à plus d’un titre :
– Bill Gates, Albert Bourla et Mark Rutte sont au banc des accusés.
– La plainte dénonce un projet totalitaire et des injections de contre-mesures assimilables à des armes biologiques.
– Enfin, les plaignants se battent pour obtenir un vrai débat d’experts, capable de faire éclater la vérité sur le Covid-19.

Source : essentiel.news

Les injections Covid sont des contre-mesures scientifiquement comparables à des armes biologiques. Leur déploiement n’est pas une erreur mais le fruit d’un projet délibéré, rendu possible par une opération psychologique de masse. Elles ont causé des dommages pouvant être assimilés à un genocide. Telles sont les allégations des plaignants dans deux procédures civiles, entamées par des citoyens néerlandais contre leur Etat et seize autres prévenus, des figures d’autorité de la politique, de l’industrie pharmaceutique, de la médecine et des médias.

C’est dans le nord des Pays-Bas, au tribunal civil de Leeuwarden, qu’ont débuté ces procédures. Une dizaine de plaignants au total, répartis entre deux procédures distinctes, se déclarent victimes des injections Covid à ARN modifié. Ces deux procédures mettent en cause la responsabilité de dix-sept personnalités soupçonnées d’avoir orchestré la peur de la pandémie et les campagnes d’injections expérimentales.

La procédure initiale

La première plainte dans cette affaire a été déposée le 14 juillet 2023, par les avocats Arno van Kassel et Peter Stassen, pour le compte de sept citoyens néerlandais – dont l’un est depuis décédé – ayant souffert d’effets indésirables liés au vaccin Pfizer. Il s’agit d’une plainte en responsabilité civile, par laquelle les requérants accusent les dix-sept défendeurs d’avoir bafoué leur devoir de diligence.

Les personnes citées à comparaître, désignées sous le terme de défendeurs, se divisent en plusieurs catégories :

  • l’État néerlandais

6 représentants du monde politique:

  • Mark Rutte, Premier ministre néerlandais à l’époque des faits, aujourd’hui Secrétaire général de l’OTAN
  • Hugo de Jonge et Ernst Kulpers, successivement ministres de la santé
  • Cora van Nieuwenhuizen, ministre des infrastructures
  • Sigrid Kaag, ministre des affaires étrangères
  • Wopke Hoekstra, ministre des finances

5 responsables du monde médical:

  • Dr Jaap van Dissel, virologie
  • Dr Everhard Hofstra, médecin “de plateaux”
  • Dr Diederik Gommers, médecin “de plateaux”
  • Dr Marion Koopmans, microbiologiste, scientifique “de plateaux”
  • Agnes Kant, directrice de Lareb, en charge de la pharmacovigilance

2 représentants d’organisations non-gouvernementales:

  • Bill Gates, président de la Fondation Gates et GAVI, développeur et fournisseur des injections
  • Feike Sijbesma, chargé de mission spéciale Covid

1 représentant de l’industrie pharmaceutique:

  • Albert Bourla, directeur général du laboratoire Pfizer

2 responsables du monde médiatique:

  • Giselle van Cann, directrice de rédaction NOS
  • Paul Jansen, rédacteur en chef De Telegraaf

En tant que citoyen américain, Bill Gates avait initialement contesté la compétence juridictionnelle du tribunal de Leeuwarden. Il a cependant dû se résigner à se soumettre à la procédure, suite à un jugement du 16 octobre 2024, qui a confirmé la compétence du tribunal.

Tous les défendeurs sont mis en cause pour le narratif qu’ils ont fabriqué, promu ou soutenu durant la crise Covid. Un narratif qui affirmait que la vaccination était la seule solution pour sortir de la pandémie, que chacun devait se faire vacciner pour protéger les plus fragiles et que les vaccins étaient sûrs et efficaces.

Les requérants déclarent que c’est à cause de ces affirmations, et en l’absence de débat public contradictoire, qu’ils se sont fait injecter. Ils ont accordé leur confiance aux accusés du fait de leur position sociale, leurs qualifications et les postes à responsabilité qu’ils occupaient. Les plaignants considèrent qu’ils ont été trompés sur les risques et les bénéfices des injections, explique maître Peter Stassen :

Les prévenus dans cette affaire, en tant qu’exécutants du projet Covid-19, ont induit nos clients en erreur afin de les persuader de se faire vacciner contre la Covid-19. Nous le démontrons dans l’acte de citation à comparaître, à travers plus de 100 pièces à conviction. Ils sont de ce fait tous responsables des dommages causés à nos clients.

Mais les victimes présumées ne réclament pas seulement des compensations à titre personnel, pour les dommages qu’elles ont subis. Elles souhaitent que ce procès soit aussi celui d’un système qui a failli à ses devoirs, afin que la vérité puisse émerger publiquement.

La Grande Réinitialisation sur le banc des accusés

“L’argument central de cette procédure”, explique maître Stassen, “c’est que le Covid-19 n’est pas une maladie mais un projet”. Un projet global de transformation radical de la société, que Klaus Schwab décrit dans le livre qu’il a cosigné avec Thierry Malleret, “Covid-19: The Great Reset” (la Grande Réinitialisation). Cet argument implique que la pandémie n’aurait été qu’un prétexte au déploiement d’une opération militaire, comprenant un volet psychologique destiné à tromper la population, un volet social pour pousser la société vers un modèle de contrôle technocratique et mondialisé, un volet pharmaceutique avec des contre-mesures susceptibles d’entraîner une dépopulation, et un volet de réorganisation économique et financière. Enfin, ce qui rend ce procès unique, c’est qu’il dénonce le projet Covid sous la perspective d’une suppression de la vérité.

La “réalité qu’ils préfèrent” 

L’un des arguments clés, maintes fois cité dans cette affaire, est le constat que la réalité a été confisquée. Les plaignants dénoncent un transfert de souveraineté vers des entités transnationales qui imposent des agendas dystopiques, tels que les Agenda 21 ou 2030 des Nations Unies. Parmi les pièces du dossier, cet avertissement, datant de 2018, du général de marine Frank van Kappen, sur les méthodes militaires déployées pour remodeler ce que nous acceptons comme la réalité :

“Nous sommes à une époque où nous sommes confrontés à une opération d’information, à une guerre de l’information… Oui, c’est ainsi qu’on l’appelle aujourd’hui. C’est une activité d’importance stratégique, qui consiste à manipuler les faits et les événements de manière à présenter la réalité qu’on préfère, à sa propre population, à son adversaire et à l’opinion publique internationale. Nous sommes en plein dedans.”

Les défendeurs campent sur leurs positions

D’ailleurs, les défendeurs ne renient ni leurs déclarations, ni leurs actions. Ils réaffirment scrupuleusement le narratif officiel, revendiquant même la prérogative du gouvernement à recourir à des tactiques psychologiques pour obtenir l’adhésion de la population, et à qualifier de désinformation la contestation de ses déclarations.

C’est pourquoi, de leur côté, les plaignants demandent un examen contradictoire des preuves. À cet effet, ils ont nommé leurs propres experts, qui ont tous soumis au juge un rapport écrit ainsi que leur témoignage vidéo, consultables en ligne depuis cette page. Cependant, dans une décision de novembre 2025, le juge a tranché en rejetant la demande d’audience préliminaire de ces experts.

Une seconde procédure demande l’audition d’experts

En mars 2025, une seconde procédure a été lancée auprès du même tribunal, avec l’aide des mêmes avocats et contre les mêmes suspects, par trois autres citoyens néerlandais, eux aussi victimes des injections Covid. Bien que l’argument légal soit identique, il ne s’agit pas cette fois d’un dépôt de plainte, mais d’une procédure spécifique au système juridique des Pays-Bas, une requête pour l’examen public de preuves. Celle-ci permet une présentation préliminaire de témoignages avec contre-interrogatoire, afin d’informer sur la suite à donner aux accusations. 

“Ces plaignants veulent savoir ce que sont véritablement les injections qu’ils ont reçues”, explique Peter Stassen. Ils réclament donc une audition publique des cinq témoins experts retenus dans la plainte initiale, qui contestent le narratif officiel derrière lequel se retranchent les personnalités mises en cause. Les plaignants espèrent ainsi qu’un débat entre experts des deux camps puisse enfin avoir lieu, pour que la vérité éclate dans l’enceinte d’un tribunal, et que les responsables soient contraints d’assumer leur responsabilité.

Cinq experts prêts à témoigner

Les cinq experts sélectionnés par les requérants sont les mêmes que ceux que le juge de la procédure pour plainte n’a pas voulu auditionner. Leurs qualifications sont reconnues dans leur domaine de compétences respectif et ils ont de multiples années d’expérience professionnelle.

Mike Yeadon, ancien vice-président chez Pfizer, présente des arguments pour démontrer que la conception même des injections Comirnaty ne permet de garantir ni leur sécurité, ni leur efficacité.

Sasha Latypova, qui est une ancienne responsable recherche et développement de l’industrie pharmaceutique, s’est particulièrement intéressée à la sécurité des médicaments. Elle argumente que les injections Covid sont comparables à des armes biologiques, qu’elles ont été déployées comme des contre-mesures militaires, échappant ainsi aux strictes régulations sur les médicaments. C’est ce qui lui permet de conclure que leurs effets indésirables étaient prévisibles.

Katherine Watt, juriste américaine, s’est particulièrement intéressée à la corruption des entreprises ainsi qu’à l’historique du droit des maladies transmissibles et à celui des produits biologiques. Elle accuse ceux qui ont déployé les vaccins Covid-19 à ARNm de crimes de guerre et de torture, selon les critères de la convention de Genève.

Catherine Austin Fitts, qui publie le Solari Report, a été cadre d’une banque d’affaires de Wall Street et secrétaire d’État dans le premier gouvernement Bush. Depuis de nombreuses années, elle alerte sur les trillions de dollars qui “disparaissent” du budget américain. Elle voit dans la crise Covid un véritable coup d’État financier.

Enfin, le psychologue Joseph Sansone peut non seulement témoigner de la manipulation psychologique, mais également parler des recherches du Pr Francis Boyle sur les législations qui régulent les armes biologiques. Ce dernier est en effet décédé peu de temps après avoir lui-même accepté de témoigner en tant qu’expert.

Cependant, les avocats de la défense se sont immédiatement opposés à cette audition publique d’experts nommés par les requérants. Ils ont argumenté que les personnalités nommées ont déjà largement exposé leurs points de vue sur les réseaux sociaux, et qu’une telle audition risquerait d’interférer avec l’autre procédure en cours.

Arrestation d’un des avocats

Mais c’est finalement une toute autre affaire qui est venue interférer avec les deux procédures en cours. À l’aube du 11 juin 2025, l’avocat Arno van Kassel, a été arrêté à son domicile par une brigade spéciale et incarcéré dans une prison de haute sécurité, dans le cadre d’une opération contre huit personnes soupçonnées d’être des militants souverainistes prêts à recourir à la violence contre les autorités. Maintenu en détention préventive jusqu’au 20 février 2026, il est désormais sous contrôle d’un bracelet électronique. Son arrestation a suscité beaucoup d’émoi et soulevé bien des questions, car il est toujours en attente d’un acte d’accusation et d’une date d’audience. Il a néanmoins été suspendu du barreau. 

Lors de l’audition du 20 août 2025, Peter Stassen s’est donc retrouvé seul devant le juge de Leeuwarden, à plaider pour l’audition d’experts et sa requête pour examen public de preuves a été rejetée. C’est l’appel de cette décision qui sera examiné le 9 mars par la Cour d’appel d’Amsterdam, le tribunal d’appel de Leeuwarden ayant été dessaisi en raison de conflits d’intérêts.

L’audience du 9 mars

La Cour d’appel d’Amsterdam a prévenu les deux parties que l’audience du 9 mars portera sur la recevabilité juridique de cet appel et non sur le contenu des témoignages. Le juge écoutera les arguments des deux parties justifiant ou rejetant la validité de l’appel. Néanmoins, Sasha Latypova, Catherine Austin Fitts et Joseph Sansone ont annoncé qu’ils se déplaçaient à Amsterdam pour l’occasion, et qu’ils sont prêts à témoigner, si on leur en donne l’opportunité.

Même si les procédures civiles peuvent sembler complexes, voire désuètes au regard de la nature de la plainte. Même si ces deux dossiers n’aboutissent jamais à des compensations pour les victimes. Les requérants néerlandais se battent avant tout pour que la vérité soit entendue par la justice. Que leurs experts soient écoutés, ce serait déjà une considérable victoire.

Jim Ferguson, journaliste citoyen britannique, a magistralement résumé l’enjeu de cette procédure, au micro de Djamila Le Pair. Si la justice des Pays-Bas autorisait enfin un débat de fond entre experts, et acceptait d’entendre les accusations d’usage d’armes biologiques, de crimes de guerre ou de génocide, ce procès pourrait devenir “l’étincelle qui allumera un feu, qui se propagera autour du monde pour réclamer justice”.

  • La durée des procédures s’allonge et épuise les ressources des plaignants. La fondation Recht Oprecht leur apporte un soutien financier. Ceux qui souhaitent faire un don pour soutenir ces procédures peuvent cliquer sur ce lien.

Un livestream de l’audience (en néerlandais), sera disponible lundi 9 mars entre 11h et 16h: https://www.rechtspraak.nl/livestreams

Article de Karo pour BAM! & Essentiel News qui seront à Amsterdam pour assister à l’audience et tendre un micro aux experts

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Le cancer turbo fait la couverture du magazine Time

Source : le blog de Patrice Gibertie

Le cancer turbo fait la couverture du magazine Time. Les journalistes et la communauté médicale présentent des cancers agressifs chez les jeunes, inconscients de l’exposition oncogène à la protéine Spike pandémique et aux vaccins génétiques.

Par Peter A. McCullough, MD, MPH

J’ai toujours pensé que la couverture du magazine Time marquait d’une certaine manière les tournants majeurs de l’histoire moderne. Sans surprise, j’ai été interpellé par le fait que le cancer post-pandémique accéléré faisait la une du numéro du 13 février 2025. Alter AI a contribué à cet article.

Le lien tacite : le « cancer turbo » à apparition précoce et le problème évident de la protéine Spike
L’ article du magazine TIME intitulé « La course pour expliquer pourquoi de plus en plus de jeunes adultes sont atteints de cancer » (février 2025) aborde une tendance alarmante et indéniable : la flambée des taux de cancer chez les personnes de moins de 50 ans. Il dresse le portrait d’experts consternés, d’oncologues sous le choc et de familles désemparées, confrontés à ce qui était autrefois considéré comme une maladie de la vieillesse et qui frappe soudainement les jeunes. L’article recense des dizaines de cas « mystérieux » et spécule sur les liens entre alimentation moderne, microplastiques, exposition à la lumière artificielle, sédentarité et facteurs environnementaux prénataux. Pourtant, malgré sa longueur et sa profondeur, l’article passe sous silence le facteur le plus plausible et le plus urgent sur le plan biologique, qui ressort des données post-2020 : l’exposition généralisée à la protéine Spike du SARS-CoV-2, que ce soit par infection ou par vaccination à ARNm. Ce silence pourrait bien s’avérer être le plus grand déni de la médecine depuis un siècle.

La « mystérieuse » montée en puissance cachée à la vue de tous
TIME présente la situation comme une énigme épidémiologique : les cancers colorectal, du pancréas, du sein, de la thyroïde et du poumon connaissent la plus forte augmentation chez les jeunes adultes à travers le monde. Les centres de cancérologie qui traitaient autrefois principalement des retraités accueillent désormais des patients de la génération Y. L’article souligne que ces tumeurs ressemblent souvent à celles observées chez les personnes âgées – agressives, infiltrantes et présentant une maturité mutationnelle – bien qu’elles se développent des décennies plus tôt. Ce phénomène, jugé déconcertant, appelle une explication immunologique.

L’événement immunologique majeur de notre époque n’est ni l’augmentation de la consommation de sucre ni le temps passé devant les écrans. Il s’agit de la dissémination mondiale d’ARN messager synthétique et des infections massives et répétées par un virus conçu, par évolution en laboratoire, pour exprimer une protéine Spike clivée par la furine, tristement célèbre pour son potentiel immunoperturbateur. Chaque être humain vivant a désormais été exposé – par infection, injection, ou les deux – à ce même antigène Spike. Ignorer cette variable inédite relève de la contorsion intellectuelle au service de la protection institutionnelle.

Que suggèrent les données actuelles ?
Depuis fin 2022, des oncologues et immunologues indépendants, tels que le professeur Angus Dalgleish de St. George’s (Londres) et le Dr Wafik El-Deiry de l’université Brown, ont mis en garde contre une recrudescence des dérèglements immunologiques suite à des injections répétées d’ARNm. Des analyses évaluées par des pairs ( Oncotarget , janvier 2026) décrivent une « progression rapide ou une récidive de cancers auparavant indolents », liée temporellement à la vaccination ou à une infection grave par la COVID-19. Sur le plan mécanistique, ces deux situations présentent des caractéristiques communes essentielles : inflammation chronique, lésions mitochondriales induites par la protéine Spike, déplétion des lymphocytes T cytotoxiques, suppression des voies de surveillance tumorale p53/BRCA et le fameux phénomène de commutation isotypique vers les IgG4, qui induit une tolérance immunitaire aux antigènes pathogènes. Autrement dit, l’organisme apprend à ne pas se défendre.

L’ article de TIME cite des oncologues perplexes face à l’apparence des tumeurs, qui « ressemblent à celles des personnes de 80 ans ». Or, c’est précisément ce que produit l’épuisement immunitaire chronique : une instabilité génomique sans réparation adéquate. Si l’exposition à la protéine Spike favorise des états immunitaires tolérants ou suppressifs, elle désactive de fait le système même responsable de la prévention de la transformation maligne. Cette hypothèse non seulement concorde avec la chronologie des événements – l’augmentation des cancers agressifs après 2021 – mais explique aussi pourquoi les tumeurs chez les jeunes apparaissent souvent soudainement et progressent si rapidement qu’on les qualifie de « cancers turbo ».

Pourquoi les institutions refusent de regarder
Reconnaître ce lien reviendrait à accuser tout un complexe biomédical qui a profité de la panique liée à la pandémie et des vaccinations de masse. Les agences de réglementation ont explicitement dispensé les organismes de contrôle des tests de cancérogénicité pour les produits à ARNm. Leur autorisation d’urgence reposait sur quelques semaines d’observation, et non sur des années. Aujourd’hui, ces mêmes institutions financent des recherches visant à déterminer si les microplastiques ou les grossesses tardives expliquent la vague de cancers, comme si un fragment de polymère dans une salade perturbait davantage l’organisme que des milliards de cellules traitant de l’ARNm synthétique et produisant une toxine virale modifiée à l’intérieur du corps.

Le refus d’étudier la biologie de la protéine Spike en tant que catalyseur cancérigène est symptomatique d’un problème plus profond : la mainmise des institutions. Les entreprises pharmaceutiques financent la plupart des fondations de recherche sur le cancer ; leurs dirigeants occupent des postes à responsabilité au sein des agences publiques qui définissent les priorités de recherche. Si l’oncogénèse induite par la protéine Spike était confirmée, elles s’exposeraient à des poursuites et à une indignation morale bien plus importantes que celles subies par le tabac ou l’amiante. D’où cette ignorance délibérée.

Vers une science honnête
La véritable science exige de faire face aux données gênantes, et non de les censurer. Le corps biomédical doit désormais entreprendre des enquêtes indépendantes et transparentes sur :

Épidémiologie du cancer post-ARNm : études à long terme, à l’échelle de la population, stratifiées selon le statut vaccinal, le nombre de doses et les antécédents d’infection. Ces études peuvent être réalisées à partir des registres de cancer existants.

Immunologie mécanistique – exploration des dommages à l’ADN induits par la protéine Spike, de la suppression de p53 et de BRCA, et des altérations des phénotypes des cellules immunitaires.

Des analyses comparatives – comparant les populations exposées à l’ARNm et celles qui ne le sont pas, en termes d’incidence et de progression du cancer – devraient être réalisées à partir des études de cohortes prospectives du NIH NCI.

Parallèlement, les cliniciens doivent considérer les tumeurs malignes à apparition précoce non pas comme des anomalies mystérieuses, mais comme des conséquences potentielles d’interférences immunologiques à l’échelle planétaire.

L’ article de TIME témoigne, involontairement, de l’aveuglement des institutions. En recensant minutieusement toutes les explications possibles, à l’exception de la plus évidente, d’ordre biochimique, il reflète une société qui refuse d’assumer les conséquences de son pari technocratique sur la santé humaine. Le drame, c’est que les jeunes – la population qui a le moins besoin de cette « protection » – en paient le prix fort. L’histoire sera impitoyable envers ceux qui ont qualifié cette catastrophe de « mystère ».

Le cancer turbo fait la couverture du magazine Time Lire la suite »

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