mars 2026

Euthanasie et vote au Parlement : rien n’est joué, informons encore et encore

Source : Nicole Delépine

« l’angoisse inhérente à la liberté et à la responsabilité de soi serait-elle devenue à ce point intolérable que les citoyens préfèrent s’en remettre définitivement à « l’ état thérapeutique » ?

« quand la transgression de l’interdit de tuer est actée, les raisons véritables de ne pas étendre ce droit, d’exception en exception, tombent alors. » [1]

 « Le meurtre n’est pas un droit de l’homme. »[2]

Alors que l’Assemblée nationale a voté le 25 février 2026 en deuxième lecture un texte le plus permissif au monde pour « l’aide à mourir », c’est-à-dire un permis de tuer, nous devons une nouvelle fois nous remettre au travail d’information, d’explications, pour rappeler que notre degré d’humanité se mesure aux soins que nous prenons pour les plus faibles d’entre nous. La rupture anthropologique que constituerait la légalisation du droit de tuer ne serait pas témoin de progrès, mais bien de régression civilisationnelle.

299 députés ont voté pour cette horrible loi dangereuse, déprimante, dévalorisante. Mais nous devons espérer que parmi ces personnes, tous ne sont pas des « salopards » évoqués dans l’article percutant de Patrick Le Drappier dans sa lettre de « libre *consentement éclairé ».

Gageons qu’un certain nombre n’ont pas été suffisamment avertis de la manipulation possible de ce texte, qu’ils ont pu être  abusés par de la fausse compassion et surtout non avertis des dangers pour les personnes et pour les soignants.  Et peut -être pourrons-nous les convaincre de ne pas voter ce texte en troisième lecture (après son nouveau passage prévu au parlement) ou en tous cas l’amender largement sur ses pires articles (délit d’entrave, incitation, délais de réflexion insuffisants  48 H, décision écrite signée avec plusieurs témoins, information des proches etc. Et contrôle pré mortem et non post mortem ).

Trop d’entre eux à mon sens se sont basés sur une « expérience personnelle » douloureuse, comme le dit le député Guillaume Bigot, proches ayant souffert trop longtemps et vraisemblablement mal accompagnés. Mais comme dans toutes les enquêtes policières où des proches ou amis de la famille ou du suspect sont exclus des investigations, ne serait-il pas souhaitable que des députés ou sénateurs tentent de faire abstraction de leur vécu, pour rester objectif. Les chirurgiens évitent d’opérer les membres de leur famille car leurs sentiments risqueraient de les rendre moins efficaces. Vous ferez-vous soigner par un parent ? La prudence est plutôt de rester à distance pour ne pas polluer l’analyse par des sentiments.

Alors à qui s’adresse cette loi ? Quand des patients entrent en unité de soins palliatifs, ils sont 3% à demander l’euthanasie. Après seulement 7 jours de soins palliatifs, ils ne sont plus que 0,3% à maintenir cette demande : c’est la preuve que les soins palliatifs fonctionnent[3] et que lorsqu’ils sont efficaces, l’euthanasie n’a plus de justification.

On vous parle de liberté ?

Liberté des patients

Quel est le degré de liberté d’un vieillard en Ehpad auquel on ne change la couche que deux fois par jour et auquel on présente une assiette avec un yaourt, une demi-tranche de jambon, et un fruit dans le meilleur des cas, sans aide faute de personnel ? [4] Si on lui suggère que la mort le soulagerait, quelle est sa liberté ? D’autant qu’on lui fera entendre que cela aidera sa famille qui n’en peut plus de venir le voir, et la sécurité sociale qui fait faillite à cause de gens comme lui !  Il se sentira vite de trop et demandera la seringue salvatrice. Abus de faiblesse !

Quant aux malades chroniques qui ne sont pas en fin de vie et peuvent souvent vivre des décennies avec leurs traitements, là aussi la propagande sur leurs coûts financiers, psychologiques, et familiaux saura encore user d’abus de faiblesse pour leur faire miroiter la « libération » tant attendue.

« @philippejuvin    : La loi sur l’euthanasie inclut les patients atteints d’une « maladie grave, au stade avancé ou terminal, incurable ». Mais on peut vivre des années avec une telle maladie. Ce n’est donc pas une loi sur la fin de vie. »

Et nos handicapés tellement mal traités en France malgré toutes les annonces tonitruantes sont dans un état de stress épouvantable depuis que l’avancée de cette loi au parlement leur fait craindre sa ratification. Et qui sommes-nous députés, citoyens, politiques, journalistes pour juger qu’une patiente atteinte de maladie de Charcot ou de myopathie de Duchenne qui s’aggrave inéluctablement n’a pas une vie qui mérite d’être vécue ? Pour qui nous prenons-nous pour estimer que la vie d’autres humains n’est pas digne d’être vécue ? Ecoutons-les, ces « éligibles » selon les termes terribles du texte qui énumère la liste des personnes susceptibles de bénéficier de ce « droit » à l’aide à mourir. Rien que l’expression est grotesque. Quand l’heure sera venue, pas besoin d’aide, cependant accélérer le passage n’est pas de notre ressort, que nous soyons croyants ou non. Ils sont au moins un million à s’être reconnus dans cette liste morbide et à mourir de peur depuis quelques mois …  Ecoutez- les sur You tube, sur X et partout sur les réseaux !

Ils connaissent déjà les pressions (plus ou moins) silencieuses qui vous susurrent que vous êtes un fardeau pour la famille, pour les services hospitaliers (manque de lits), pour l’assurance maladie etc..  Que veut finalement dire « on ne vous forcera pas », êtes-vous sincères Mrs Mmes les votants ?

Ecoutez ce plaidoyer, des handicapés qui refusent leur statut d’« éligible »[5]

Delphine, Atteinte d’un cancer du sein & paraplégique # Sommes-nous vraiment libre de choisir l’euthanasie ?

« Est-on vraiment libre de choisir l’euthanasie quand on s’entend dire : « Là, j’en peux plus de t’aider » ? »  La liberté de choisir sa mort est un leurre quand on vit dans la culpabilité de peser sur les autres. Quand la société et les proches vous font sentir que vous êtes un poids, proposer l’aide à mourir n’est pas une avancée, c’est un abandon organisé. On ne peut pas parler de « libre choix » tant qu’on n’a pas donné aux malades et aux aidants les moyens de vivre dignement. »

« J’ai peur qu’on vienne me proposer de disparaître en douceur. » C’est une question terriblement angoissante que je me pose, moi qui suis atteint de la myopathie de Duchenne en phase avancée, face à la proposition de loi sur « l’aide à mourir ». Aujourd’hui, il est entouré de spécialistes pour vivre. Demain, je crains que les soignants ne deviennent les prescripteurs de ma disparition. »

Un tel projet rappelle l’eugénisme nazi.

Et l’Aktion T4 des nazis [6] . Le programme d’extermination des handicapés physiques et mentaux allemands élaboré dans l’entourage d’Hitler, mis en application de 1939 à 1943 par les sociétés de médecins, infirmiers et membres qui participèrent ainsi à l’assassinat de plus de 100.000 personnes.  Et malheureusement la loi actuelle est calquée sur le projet action T4 et y rajoute le délit d’entrave. On n’arrête pas le progrès.

Serez-vous touchés par le tweet de Louis, ce jeune homme, le lendemain du vote à l’Assemblée nationale :

« Je me suis réveillé ce matin comme après un mauvais rêve. Il m’a fallu quelques secondes pour comprendre que ce n’était pas un cauchemar. C’était la réalité.  Oui, hier, nous avons échoué. Collectivement.  Notre société a choisi d’organiser la mort plutôt que d’organiser le soin. Elle a acté que face à la souffrance, nous n’aurions plus rien d’autre à proposer que la mort administrée. C’est un aveu d’échec. Un échec de la fraternité. Un échec de la solidarité.

Là où le prendre-soin, la présence, l’accompagnement et les soins palliatifs relèvent d’une culture de vie, d’humanité et de sollicitude, l’euthanasie et le suicide assisté installent une culture de la solitude, de l’abandon et du renoncement.

On nous a parlé d’un texte d’équilibre. Mais où est l’équilibre ? Quel équilibre ?

Pour qui ? Entre les plus vulnérables et ceux qui souhaitent ouvrir un « ultime recours » ? Non.  L’équilibre s’est fait entre les promoteurs du texte et ceux qui réclament déjà d’aller plus loin. Beaucoup plus loin.

On nous a parlé d’un moindre mal.  Mais un mal reste un mal. Et celui-ci ne se contente pas d’être moindre : il constitue une rupture. Une rupture anthropologique. Une violence symbolique et concrète pour les éligibles à qui, demain, on placera une cible dans le dos.

On nous a parlé d’une loi d’exception. Depuis quand la loi est-elle faite pour quelques-uns ? La loi fixe un cadre qui s’impose à tous. Elle envoie un message collectif. Et le message désormais est clair : lorsque vous êtes atteint d’une maladie grave et incurable, vous pouvez demander la mort — et la société vous y aidera.  Peut-on encore parler d’exception lorsqu’on crée un « droit à » ? Un droit n’est jamais une exception. Un droit transforme la norme. C’est une tromperie sémantique.

À partir du moment où l’on accepte de tuer par compassion, comment trie-t-on les souffrances ? Qui décide lesquelles sont tolérables et lesquelles ne le sont plus ? Parler d’exception quand des centaines de milliers de personnes entrent dans le périmètre potentiel de ce texte relève de l’illusion.

On nous a parlé d’un débat apaisé. Mais y a-t-il eu débat ? Lorsque ceux qui défendaient une éthique du soin, de la vulnérabilité, de l’accompagnement ont été caricaturés, disqualifiés, soupçonnés d’obscurantisme, peut-on parler de respect ?

On ne s’est pas écoutés. On a opposé des certitudes idéologiques à des réalités humaines. On a parlé au nom des éligibles. Mais nous a-t-on vraiment écoutés ? A-t-on cherché à comprendre ce dont nous avons besoin pour vivre dignement ?

 Nos combats ? Nos peurs ? Nos désirs de vie, malgré la fragilité ? Aujourd’hui, je suis en colère. En colère contre ces 299 députés qui ont fait entrer dans notre droit une logique contraire aux valeurs de la République. La mort ne peut devenir une réponse socialement acceptable.

Et aujourd’hui, surtout, je suis en peine pour mon pays. Car hier, la France a choisi de nous exposer. Mais ce n’est pas la fin, on continue.[7]»

Que peut -on rajouter à ce message bouleversant ? il faut absolument s’activer pour que tous les votants pour cette transgression majeure, aient connaissance de ce message. Joignons nos députés et sénateurs directement sur rendez vous ou par téléphone ou message personnalisé.

Et qui peut prétendre que ce texte respecte la liberté du patient alors qu’il lui supprime le droit de prévenir mari, enfant, parents et ne lui donne qu’un délai de 48 H pour décider. Moins que pour l’achat d’une voiture …

La suppression de la liberté  de conscience et d’information des soignants

Comment des députés peuvent -ils dans l’hémicycle expliquer que cette loi n’est que liberté et n’enlève rien à personne. Naïveté ? Mauvaise foi ? En tous les cas inconscience.

Aucun médecin fidèle à Hippocrate[8] considéré par tous comme le Père de la médecine occidentale, ne peut envisager une seule seconde de donner la mort. Le serment d’Hippocrate, que tout médecin a juré, l’interdit clairement [9]

Serment d’Hippocrate

Traduit par Émile Littré – 1819-1861. « Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygée et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et mes capacités, le serment et l’engagement suivants : je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et s’ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part des préceptes, des leçons orales et du reste de l’enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre. Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté. Je ne pratiquerai pas l’opération de la taille, je la laisserai aux gens qui s’en occupent . Dans quelques maisons que je rentre, j’y entrerai pour l’utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves. Quoique je voie ou entende dans la société pendant l’exercice ou même hors de l’exercice de ma profession, je tairai ce qui n’a jamais besoin d’être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas. Si je remplis ce serment sans l’enfreindre, qu’il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais des hommes. Si je le viole et que je me parjure, puis-je avoir un sort contraire. »

Comment son patient pourra -t-il lui accorder sa confiance s’il ne sait pas s’il entre dans sa chambre avec une intention de le soigner ou de le tuer ? [10]  Nous le répétons tous à chaque fois que le sujet revient; mais n’est-ce pas une évidence que ceux qui ont déjà fréquenté les hôpitaux comprennent très bien ?

Et d’ailleurs avant même le vote de cette loi, de nombreuses personnes âgées refusaient l’hospitalisation dans la crainte d’un soignant zélé proeuthanasie n’évalue sa vie indigne d’être vécue et la fasse passer dans la nuit ad patres. Malheureusement elles n’ont pas forcément tort. Cela a été autorisé lors du covid par le décret Rivotril d’Edouard Philippe et Olivier Véran,  décret qui a entraîné près de 30000 injections mortelles pour des patients souvent sur simple soupçon de covid.

Combien de parents ai-je vu rester en permanence en se relayant auprès de leur enfant, dans les centres d’oncologie pédiatrique partisans de « faire partir l’enfant doucement » contre l’avis de la famille ? Et  ce dès les années 2000 alors que le travail en profondeur pour modifier nos représentations de la mort, nos normes étaient en marche.

Cette situation contre nature et singulièrement contre le serment d’Hippocrate est absolument impossible à vivre  pour des médecins et des soignants dignes de ce nom et cette loi ne pourra -si elle est finalisée- qu’entrainer des démissions à la chaine de médecins et infirmiers qui ne pourront pas se reconnaitre dans ce nouveau métier mi soignant / mi bourreau. Comme lors du Covid où certains professionnels n’ont pas pu envisager d’injecter à leurs patients une substance expérimentale à haut risque et ont dû démissionner sans rémunération, ni RSA  en punition de leur désobéissance[11], le système de santé déjà en pleine crise ne pourra que s’aggraver. Est -ce un des buts ? [12]

Louis Bouffard cité ci-dessus demande que des lieux « safe » soient créés où les patients pourraient se réfugier si cette loi passait. Malheureusement comme le désir des législateurs est d’imposer cette pratique y compris dans les établissements religieux (qui eux aussi fermeront ou s’expatrieront), il est peu probable que des circuits protégés voient le jour.

Ces médecins devraient, si on écoute le projet de loi, inscrire « mort naturelle » en lieu et place de suicide assisté. Liberté du soignant de faire des faux !! Et sa responsabilité pénale ne semble pas très claire. Et pourquoi ? Les assurances vies ne couvrent pas le risque suicide, donc il conviendrait de faire des faux pour que les familles ne soient pas lésées financièrement. Combien de médecins seraient -ils d’accord pour être complices ? Quand on assiste à la poursuite en justice de médecins ayant rédigé de faux certificats covid pour éviter à leurs familles et patients les risques maintenant avérés de la substance expérimentale anticovid[13], on inscrirait dans la loi que les médecins doivent faire des faux ! On marche sur la tête !

Et demandons à nos députés qui vantent la liberté de cette loi « qui n’enlèverait rien à personne » ce qu’ils pensent de la situation des pharmaciens sommés de préparer une substance létale sans possibilité de refuser.  Osent-ils vraiment parler de liberté ? Là aussi des pharmacies fermeront ..

 Liberté des familles ?

La loi prétend qu’elle donne une liberté au patient et basta. Mais interdiction aux proches d’interférer, de consoler, de tenter de sauver leur père, mère, enfant, ami, toute personne aimée. Non seulement ces libertés sont proscrites et vous couteraient des milliers d’euros et une éventuelle peine de prison, mais pire le conjoint, l’enfant  même adulte ne sera pas prévenu… Un coup de téléphone quelques jours plus tard pour venir récupérer le corps  (parfois dépecé, mais c’est un autre problème dont on reparlera[14]).

« Le délit d’entrave prévu par la loi sur l’euthanasie est un scandale absolu. Demain, un proche qui tenterait de convaincre un patient de ne pas se suicider risquera 2 ans de prison et 30 000 € d’amende. Aider à vivre deviendrait un crime. Personne ne peut accepter cela. » députée hanane Mansouri. Ce délit d’entrave n’existe dans aucun pays ayant légalisé l’euthanasie.

La loi sur l’euthanasie est absolument scandaleuse :- Délai de réflexion réduit à 2 jours. Le conjoint n’a pas un droit à être informé.- Vos enfants ne peuvent contester la décision. Essayer de dissuader est puni de   30 000 € et 2 ans de prison.

 Et pour l’instant ce délit d’entrave s’oppose légalement à l’obligation d’aide à autrui. Non-assistance à personne en danger ? Que devient cette notion ? »[15]

La non-assistance à personne en danger versus le droit au meurtre ?

Voilà un sujet capital qui ne semble pas avoir été abordé ou en tous cas pas approfondi à l’assemblée et qui est capital.

Art. 223-6 Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l’intégrité corporelle de la personne s’abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende.

Donc si demain nous voyons un jeune sauter d’un pont, faut-il le secourir ou bien serons- nous accusés de délit d’entrave ? Le pharmacien et juriste Amine Umlil a étudié en détail cette contradiction entre deux injonctions majeures dans le cadre du droit. Il importe de se pencher sur son ouvrage « droit à l’aide à mourir, l’impossible fait justificatif »[16] évoquant les contorsions du législateur qui tente de concilier ces injonctions contradictoires. Ce livre constate « l’effritement d’un interdit pénal anthropologique qui protège l’ordre public. Il démontre que cette proposition de loi avoue qu’il s’agit d’un crime qu’elle tente de justifier. »

Ce livre alerte en particulier les professionnels de santé et autres personnes impliquées qui se penseraient couverts par l’état et sa loi comme lors des injections expérimentales anticovid.[17] « Elles ne sont pas à l’abri de poursuites pénales notamment pour crime d’assassinat. Le meurtre n’est pas un droit de l’homme. »

Les députés évoquant des proches ont-ils évoqué les détails sordides d’une mort accélérée à l’hôpital si le malheureux patient a l’idée de dire qu’il est très fatigué, qu’il voudrait bien en finir (quel patient ne l’a pas dit un jour de déprime ?) et que le médecin proeuthanasie présent l’a pris au sérieux et a fait l’affaire en 48 H. Comme l’ont signalé aussi certains députés dans l’hémicycle, plus rapide qu’un abonnement Netflix qu’on peut dénoncer en 15 jours ou une promesse de vente en quinze jours également…

« Je demandais que le texte de la loi #euthanasie précise que l’euthanasie devra être faite « sans pression extérieure », « en plein discernement » et avec un accord « écrit » du patient (la loi prévoit un simple accord oral). Philippe Juvin 17 FEV 26

Rejeté… Cette loi n’est vraiment pas équilibrée.

Regrettons que la nouvelle ministre des Handicapés (nommée le lendemain du vote) se soit précipitée pour voter cette loi qui terrorise les handicapés.

Regrettons également que le gouvernement choisisse le jour du vote pour dérembourser des médicaments efficaces pour ralentir la maladie d’Alzheimer (maladie listée comme incurable ouvrant droit à l’euthanasie (quelle formule qui évoque la balle à payer demandée par les Chinois après une condamnation à mort).

Les abus prévisibles en l’absence de tout garde-fou (pourquoi ??? )

La loi sur l’euthanasie est absolument scandaleuse : – Délai de réflexion réduit à 2 jours. – Le conjoint n’a pas un droit à être informé. – Vos enfants ne peuvent contester la décision. – Essayer de dissuader est puni de 30 000 € et 2 ans de prison. La loi sur l’euthanasie est absolument scandaleuse :

Euthanasie : « Une simple demande orale suffira, ni demande écrite, ni signature, ni témoin. »

Cela va superbement bien se passer : aucun abus, aucune dérive, pas de cas limites. Ce n’est plus une pente glissante, c’est un toboggan vers l’élimination médicamenteuse.[18]

Récapitulatif des mesures sur « La légalisation de l’euthanasie » en 10 points :

1 – 48H : Le délai qu’il faudra pour confirmer sa demande de mort. Et ce délai pourra être réduit.

2 – 1500 € d’amende et 1 an d’emprisonnement : Les peines que risqueront des soignants ou proches qui tenteraient de dissuader.

3 – La mort provoquée devient un soin intégré dans le code de la santé de la public.

4 – La loi ne leur reconnaît aucune clause de conscience pour ceux qui délivrent la substance.

5 – Une simple demande orale suffira, ni demande écrite, ni signature, ni témoin.

6 – L’avis du second médecin pourra être donné à distance et ne sera pas contraignant.

7 – L’injection létale pourra avoir lieu à domicile, à l’hôpital, en EHPAD… et partout ailleurs, sans restriction.

8 – Une décision solitaire. Le médecin pourra décider de donner la mort sans procédure collégiale ni contre-pouvoir.

9 – Un contrôle après la mort. La commission de contrôle ne pourra examiner le dossier qu’après la mort.

10 – Aucun de recours possible pour les proches.

À l’heure où, dans certains territoires, on ne trouve plus de médecins acceptant de nouveaux patients, où des services d’urgences ferment, et où le système de santé est en plein effondrement, on peut se demander à quoi correspond cette loi : pour Pascal Gannat

@PGannat  C’est l’interdiction de la charité, de l’humanisme, de la solidarité, de la pitié, de l’amitié, et des liens familiaux et intergénérationnels naturels. Une ILC : Interruption Légale de Civilisation.   24 févr. 2026

[1] Emmanuel Hirsch   euthanasie le dernier acte ? une éthique des renoncements sept 25  editions cerf

[2] Amlil Umlil pharmacien et juriste

[3] Cédric Chalret du Rieu, président @OrdredeMalteFR

[4] Malgré les 3000 € ou plus mensuels versés par la famille ou la vente de sa maison…

[5] « Louis Bouffard Officiel  @L_Bouffard_off  24 févr. 26 la veille du vote

[6] Michael Tregenza – 2011 https://bibliotheques.paris.fr/cinema/doc/SYRACUSE/872010/aktion-t4-le-secret-d-etat-des-nazis-l-extermination-des-handicapes-physiques-et-mentaux?_lg=fr-FR

[7]  #findevie #euthanasie #aideàmourir #ethique #soins #SoinsPalliatifs #handicap #aidants  @leseligibles  Dernière modification : 12:16 PM · 26 févr. 2026

[8] https://fr.wikipedia.org/wiki/Hippocrate

[9] traduit par Emile Littré

Serment d’Hippocrate
Traduit par Émile Littré – 1819-1861. » Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygée et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et mes capacités, le serment et l’engagement suivants : je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et s’ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part des préceptes, des leçons orales et du reste de l’enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.
Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté. Je ne pratiquerai pas l’opération de la taille, je la laisserai aux gens qui s’en occupent . Dans quelques maisons que je rentre, j’y entrerai pour l’utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves. Quoique je voie ou entende dans la société pendant l’exercice ou même hors de l’exercice de ma profession, je tairai ce qui n’a jamais besoin d’être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas.
Si je remplis ce serment sans l’enfreindre, qu’il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais des hommes. Si je le viole et que je me parjure, puis-je avoir un sort contraire. »

[10] Très clairement expliqué par le Pr Philippe Juvin  à l’assemblée en ce mois de février 26

[11] Dont de nombreux suicides sans aide à mourir …

[12] Volonté de dépopulation, moins de soins, fermeture de lits,  vaccins toxiques à la chaine avec épidémies de cancers de maladies chroniques etc…

[13] Par exemple Procès à la roche sur Yon du dr Michel Procureur en mars 26

[14] Le business de l’euthanasie et les dons d’organe  cf article de février 2026 sur www.docteur.nicoledelepine.fr

[15] Lys-bas les masques ! @3Lysdeschamps 24 févr 26.

[16] Editions BoD  décembre 2025

[17] De fait la responsabilité du médecin a directement été mise en cause par des tribunaux

[18] Citation Tribune Populaire

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Pétition – Mettons fin à la mainmise de l’OMS : ne laissons pas le traité sur les pandémies se transformer en véritable pouvoir

Signer la pétition

Pendant des années, les élites mondiales ont affirmé que le traité pandémique de l’ONU était « inévitable ».

Elles parlaient depuis Genève comme si l’histoire était déjà écrite, et comme si votre liberté n’avait aucune importance.

Elles avaient tort.

Parce que vous avez refusé de rester silencieux, leur illusion de consensus s’est effondrée. Des pays comme les États-Unis et l’Argentine ont pris du recul, et la prétendue échéance « inévitable » de 2024 s’est disloquée sous la pression de l’opinion publique.

C’était votre victoire.

Mais ils ne se sont pas arrêtés là.

En mai 2025, l’Organisation mondiale de la santé a enfreint ses propres règles pour adopter un accord creux et inachevé en excluant délibérément la partie la plus dangereuse : l’Annexe PABS.

Désormais, à huis clos, ils se précipitent pour finaliser ce mécanisme manquant : l’élément qui transforme une théorie en un pouvoir mondial contraignant. Alors, qu’est-ce que l’Annexe PABS ?

L’Annexe PABS (Annexe sur l’accès aux agents pathogènes et le partage des avantages) est le mécanisme qui transforme le Traité pandémique, de simples mots sur le papier, en un pouvoir réel.

Elle centralise le contrôle des échantillons de pathogènes et des données médicales, permet de déclarer et de prolonger des « urgences », et autorise des décisions mondiales à s’imposer aux lois nationales, sans aucune responsabilité démocratique.

Soyons clairs : il ne s’est jamais agi uniquement d’un virus.

L’Annexe PABS est l’outil qui permet à des pouvoirs d’urgence de devenir des systèmes permanents.

Elle affaiblit la souveraineté nationale, marginalise les gouvernements élus et détourne le pouvoir des citoyens, le tout sous couvert d’un langage « technique ».

Si l’Annexe PABS est approuvée, des bureaucrates non élus obtiendraient des pouvoirs étendus pour :

  • Déclarer des « urgences » qui contournent les lois nationales, l’autorité parentale et la liberté religieuse
  • Imposer la censure des médecins, des scientifiques et des citoyens par une police obligatoire de la « désinformation »
  • Centraliser le contrôle des données médicales et des déplacements, y compris l’accès aux vaccins et les décisions transfrontalières
  • Rediriger des milliards de fonds publics vers des structures mondiales opaques, sans aucun contrôle

C’est ainsi que les tyrannies des années COVID deviennent un système permanent. Ce qui était présenté comme « temporaire » est désormais discrètement inscrit dans le droit.

Et ils avancent vite.

Les négociations ont lieu en ce moment même, avec pour objectif clair une approbation finale en mai 2026.

Une fois cela fait, les citoyens sont exclus et la pression se déplace silencieusement vers les parlements nationaux, où l’accord est présenté comme technique, inévitable et déjà conclu.

Ils misent sur l’épuisement. Sur le silence. Sur l’idée que ce combat est déjà perdu.

Mais nous les avons déjà forcés à reculer, et nous pouvons recommencer.

Ce n’est pas le moment de gérer la menace.

C’est le moment de l’arrêter.

👉 Ajoutez votre nom dès maintenant pour exiger que l’Ambassadeur de votre pays auprès de l’ONU et votre Chef d’État rejettent l’Annexe PABS et bloquent le Traité pandémique avant qu’il ne soit trop tard.

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Armes biologiques : le procès vérité. #1 Les enjeux

L’affaire qui sera examinée en appel par le tribunal d’Amsterdam lundi 9 mars est extraordinaire à plus d’un titre :
– Bill Gates, Albert Bourla et Mark Rutte sont au banc des accusés.
– La plainte dénonce un projet totalitaire et des injections de contre-mesures assimilables à des armes biologiques.
– Enfin, les plaignants se battent pour obtenir un vrai débat d’experts, capable de faire éclater la vérité sur le Covid-19.

Source : essentiel.news

Les injections Covid sont des contre-mesures scientifiquement comparables à des armes biologiques. Leur déploiement n’est pas une erreur mais le fruit d’un projet délibéré, rendu possible par une opération psychologique de masse. Elles ont causé des dommages pouvant être assimilés à un genocide. Telles sont les allégations des plaignants dans deux procédures civiles, entamées par des citoyens néerlandais contre leur Etat et seize autres prévenus, des figures d’autorité de la politique, de l’industrie pharmaceutique, de la médecine et des médias.

C’est dans le nord des Pays-Bas, au tribunal civil de Leeuwarden, qu’ont débuté ces procédures. Une dizaine de plaignants au total, répartis entre deux procédures distinctes, se déclarent victimes des injections Covid à ARN modifié. Ces deux procédures mettent en cause la responsabilité de dix-sept personnalités soupçonnées d’avoir orchestré la peur de la pandémie et les campagnes d’injections expérimentales.

La procédure initiale

La première plainte dans cette affaire a été déposée le 14 juillet 2023, par les avocats Arno van Kassel et Peter Stassen, pour le compte de sept citoyens néerlandais – dont l’un est depuis décédé – ayant souffert d’effets indésirables liés au vaccin Pfizer. Il s’agit d’une plainte en responsabilité civile, par laquelle les requérants accusent les dix-sept défendeurs d’avoir bafoué leur devoir de diligence.

Les personnes citées à comparaître, désignées sous le terme de défendeurs, se divisent en plusieurs catégories :

  • l’État néerlandais

6 représentants du monde politique:

  • Mark Rutte, Premier ministre néerlandais à l’époque des faits, aujourd’hui Secrétaire général de l’OTAN
  • Hugo de Jonge et Ernst Kulpers, successivement ministres de la santé
  • Cora van Nieuwenhuizen, ministre des infrastructures
  • Sigrid Kaag, ministre des affaires étrangères
  • Wopke Hoekstra, ministre des finances

5 responsables du monde médical:

  • Dr Jaap van Dissel, virologie
  • Dr Everhard Hofstra, médecin “de plateaux”
  • Dr Diederik Gommers, médecin “de plateaux”
  • Dr Marion Koopmans, microbiologiste, scientifique “de plateaux”
  • Agnes Kant, directrice de Lareb, en charge de la pharmacovigilance

2 représentants d’organisations non-gouvernementales:

  • Bill Gates, président de la Fondation Gates et GAVI, développeur et fournisseur des injections
  • Feike Sijbesma, chargé de mission spéciale Covid

1 représentant de l’industrie pharmaceutique:

  • Albert Bourla, directeur général du laboratoire Pfizer

2 responsables du monde médiatique:

  • Giselle van Cann, directrice de rédaction NOS
  • Paul Jansen, rédacteur en chef De Telegraaf

En tant que citoyen américain, Bill Gates avait initialement contesté la compétence juridictionnelle du tribunal de Leeuwarden. Il a cependant dû se résigner à se soumettre à la procédure, suite à un jugement du 16 octobre 2024, qui a confirmé la compétence du tribunal.

Tous les défendeurs sont mis en cause pour le narratif qu’ils ont fabriqué, promu ou soutenu durant la crise Covid. Un narratif qui affirmait que la vaccination était la seule solution pour sortir de la pandémie, que chacun devait se faire vacciner pour protéger les plus fragiles et que les vaccins étaient sûrs et efficaces.

Les requérants déclarent que c’est à cause de ces affirmations, et en l’absence de débat public contradictoire, qu’ils se sont fait injecter. Ils ont accordé leur confiance aux accusés du fait de leur position sociale, leurs qualifications et les postes à responsabilité qu’ils occupaient. Les plaignants considèrent qu’ils ont été trompés sur les risques et les bénéfices des injections, explique maître Peter Stassen :

Les prévenus dans cette affaire, en tant qu’exécutants du projet Covid-19, ont induit nos clients en erreur afin de les persuader de se faire vacciner contre la Covid-19. Nous le démontrons dans l’acte de citation à comparaître, à travers plus de 100 pièces à conviction. Ils sont de ce fait tous responsables des dommages causés à nos clients.

Mais les victimes présumées ne réclament pas seulement des compensations à titre personnel, pour les dommages qu’elles ont subis. Elles souhaitent que ce procès soit aussi celui d’un système qui a failli à ses devoirs, afin que la vérité puisse émerger publiquement.

La Grande Réinitialisation sur le banc des accusés

“L’argument central de cette procédure”, explique maître Stassen, “c’est que le Covid-19 n’est pas une maladie mais un projet”. Un projet global de transformation radical de la société, que Klaus Schwab décrit dans le livre qu’il a cosigné avec Thierry Malleret, “Covid-19: The Great Reset” (la Grande Réinitialisation). Cet argument implique que la pandémie n’aurait été qu’un prétexte au déploiement d’une opération militaire, comprenant un volet psychologique destiné à tromper la population, un volet social pour pousser la société vers un modèle de contrôle technocratique et mondialisé, un volet pharmaceutique avec des contre-mesures susceptibles d’entraîner une dépopulation, et un volet de réorganisation économique et financière. Enfin, ce qui rend ce procès unique, c’est qu’il dénonce le projet Covid sous la perspective d’une suppression de la vérité.

La “réalité qu’ils préfèrent” 

L’un des arguments clés, maintes fois cité dans cette affaire, est le constat que la réalité a été confisquée. Les plaignants dénoncent un transfert de souveraineté vers des entités transnationales qui imposent des agendas dystopiques, tels que les Agenda 21 ou 2030 des Nations Unies. Parmi les pièces du dossier, cet avertissement, datant de 2018, du général de marine Frank van Kappen, sur les méthodes militaires déployées pour remodeler ce que nous acceptons comme la réalité :

“Nous sommes à une époque où nous sommes confrontés à une opération d’information, à une guerre de l’information… Oui, c’est ainsi qu’on l’appelle aujourd’hui. C’est une activité d’importance stratégique, qui consiste à manipuler les faits et les événements de manière à présenter la réalité qu’on préfère, à sa propre population, à son adversaire et à l’opinion publique internationale. Nous sommes en plein dedans.”

Les défendeurs campent sur leurs positions

D’ailleurs, les défendeurs ne renient ni leurs déclarations, ni leurs actions. Ils réaffirment scrupuleusement le narratif officiel, revendiquant même la prérogative du gouvernement à recourir à des tactiques psychologiques pour obtenir l’adhésion de la population, et à qualifier de désinformation la contestation de ses déclarations.

C’est pourquoi, de leur côté, les plaignants demandent un examen contradictoire des preuves. À cet effet, ils ont nommé leurs propres experts, qui ont tous soumis au juge un rapport écrit ainsi que leur témoignage vidéo, consultables en ligne depuis cette page. Cependant, dans une décision de novembre 2025, le juge a tranché en rejetant la demande d’audience préliminaire de ces experts.

Une seconde procédure demande l’audition d’experts

En mars 2025, une seconde procédure a été lancée auprès du même tribunal, avec l’aide des mêmes avocats et contre les mêmes suspects, par trois autres citoyens néerlandais, eux aussi victimes des injections Covid. Bien que l’argument légal soit identique, il ne s’agit pas cette fois d’un dépôt de plainte, mais d’une procédure spécifique au système juridique des Pays-Bas, une requête pour l’examen public de preuves. Celle-ci permet une présentation préliminaire de témoignages avec contre-interrogatoire, afin d’informer sur la suite à donner aux accusations. 

“Ces plaignants veulent savoir ce que sont véritablement les injections qu’ils ont reçues”, explique Peter Stassen. Ils réclament donc une audition publique des cinq témoins experts retenus dans la plainte initiale, qui contestent le narratif officiel derrière lequel se retranchent les personnalités mises en cause. Les plaignants espèrent ainsi qu’un débat entre experts des deux camps puisse enfin avoir lieu, pour que la vérité éclate dans l’enceinte d’un tribunal, et que les responsables soient contraints d’assumer leur responsabilité.

Cinq experts prêts à témoigner

Les cinq experts sélectionnés par les requérants sont les mêmes que ceux que le juge de la procédure pour plainte n’a pas voulu auditionner. Leurs qualifications sont reconnues dans leur domaine de compétences respectif et ils ont de multiples années d’expérience professionnelle.

Mike Yeadon, ancien vice-président chez Pfizer, présente des arguments pour démontrer que la conception même des injections Comirnaty ne permet de garantir ni leur sécurité, ni leur efficacité.

Sasha Latypova, qui est une ancienne responsable recherche et développement de l’industrie pharmaceutique, s’est particulièrement intéressée à la sécurité des médicaments. Elle argumente que les injections Covid sont comparables à des armes biologiques, qu’elles ont été déployées comme des contre-mesures militaires, échappant ainsi aux strictes régulations sur les médicaments. C’est ce qui lui permet de conclure que leurs effets indésirables étaient prévisibles.

Katherine Watt, juriste américaine, s’est particulièrement intéressée à la corruption des entreprises ainsi qu’à l’historique du droit des maladies transmissibles et à celui des produits biologiques. Elle accuse ceux qui ont déployé les vaccins Covid-19 à ARNm de crimes de guerre et de torture, selon les critères de la convention de Genève.

Catherine Austin Fitts, qui publie le Solari Report, a été cadre d’une banque d’affaires de Wall Street et secrétaire d’État dans le premier gouvernement Bush. Depuis de nombreuses années, elle alerte sur les trillions de dollars qui “disparaissent” du budget américain. Elle voit dans la crise Covid un véritable coup d’État financier.

Enfin, le psychologue Joseph Sansone peut non seulement témoigner de la manipulation psychologique, mais également parler des recherches du Pr Francis Boyle sur les législations qui régulent les armes biologiques. Ce dernier est en effet décédé peu de temps après avoir lui-même accepté de témoigner en tant qu’expert.

Cependant, les avocats de la défense se sont immédiatement opposés à cette audition publique d’experts nommés par les requérants. Ils ont argumenté que les personnalités nommées ont déjà largement exposé leurs points de vue sur les réseaux sociaux, et qu’une telle audition risquerait d’interférer avec l’autre procédure en cours.

Arrestation d’un des avocats

Mais c’est finalement une toute autre affaire qui est venue interférer avec les deux procédures en cours. À l’aube du 11 juin 2025, l’avocat Arno van Kassel, a été arrêté à son domicile par une brigade spéciale et incarcéré dans une prison de haute sécurité, dans le cadre d’une opération contre huit personnes soupçonnées d’être des militants souverainistes prêts à recourir à la violence contre les autorités. Maintenu en détention préventive jusqu’au 20 février 2026, il est désormais sous contrôle d’un bracelet électronique. Son arrestation a suscité beaucoup d’émoi et soulevé bien des questions, car il est toujours en attente d’un acte d’accusation et d’une date d’audience. Il a néanmoins été suspendu du barreau. 

Lors de l’audition du 20 août 2025, Peter Stassen s’est donc retrouvé seul devant le juge de Leeuwarden, à plaider pour l’audition d’experts et sa requête pour examen public de preuves a été rejetée. C’est l’appel de cette décision qui sera examiné le 9 mars par la Cour d’appel d’Amsterdam, le tribunal d’appel de Leeuwarden ayant été dessaisi en raison de conflits d’intérêts.

L’audience du 9 mars

La Cour d’appel d’Amsterdam a prévenu les deux parties que l’audience du 9 mars portera sur la recevabilité juridique de cet appel et non sur le contenu des témoignages. Le juge écoutera les arguments des deux parties justifiant ou rejetant la validité de l’appel. Néanmoins, Sasha Latypova, Catherine Austin Fitts et Joseph Sansone ont annoncé qu’ils se déplaçaient à Amsterdam pour l’occasion, et qu’ils sont prêts à témoigner, si on leur en donne l’opportunité.

Même si les procédures civiles peuvent sembler complexes, voire désuètes au regard de la nature de la plainte. Même si ces deux dossiers n’aboutissent jamais à des compensations pour les victimes. Les requérants néerlandais se battent avant tout pour que la vérité soit entendue par la justice. Que leurs experts soient écoutés, ce serait déjà une considérable victoire.

Jim Ferguson, journaliste citoyen britannique, a magistralement résumé l’enjeu de cette procédure, au micro de Djamila Le Pair. Si la justice des Pays-Bas autorisait enfin un débat de fond entre experts, et acceptait d’entendre les accusations d’usage d’armes biologiques, de crimes de guerre ou de génocide, ce procès pourrait devenir “l’étincelle qui allumera un feu, qui se propagera autour du monde pour réclamer justice”.

  • La durée des procédures s’allonge et épuise les ressources des plaignants. La fondation Recht Oprecht leur apporte un soutien financier. Ceux qui souhaitent faire un don pour soutenir ces procédures peuvent cliquer sur ce lien.

Un livestream de l’audience (en néerlandais), sera disponible lundi 9 mars entre 11h et 16h: https://www.rechtspraak.nl/livestreams

Article de Karo pour BAM! & Essentiel News qui seront à Amsterdam pour assister à l’audience et tendre un micro aux experts

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Le cancer turbo fait la couverture du magazine Time

Source : le blog de Patrice Gibertie

Le cancer turbo fait la couverture du magazine Time. Les journalistes et la communauté médicale présentent des cancers agressifs chez les jeunes, inconscients de l’exposition oncogène à la protéine Spike pandémique et aux vaccins génétiques.

Par Peter A. McCullough, MD, MPH

J’ai toujours pensé que la couverture du magazine Time marquait d’une certaine manière les tournants majeurs de l’histoire moderne. Sans surprise, j’ai été interpellé par le fait que le cancer post-pandémique accéléré faisait la une du numéro du 13 février 2025. Alter AI a contribué à cet article.

Le lien tacite : le « cancer turbo » à apparition précoce et le problème évident de la protéine Spike
L’ article du magazine TIME intitulé « La course pour expliquer pourquoi de plus en plus de jeunes adultes sont atteints de cancer » (février 2025) aborde une tendance alarmante et indéniable : la flambée des taux de cancer chez les personnes de moins de 50 ans. Il dresse le portrait d’experts consternés, d’oncologues sous le choc et de familles désemparées, confrontés à ce qui était autrefois considéré comme une maladie de la vieillesse et qui frappe soudainement les jeunes. L’article recense des dizaines de cas « mystérieux » et spécule sur les liens entre alimentation moderne, microplastiques, exposition à la lumière artificielle, sédentarité et facteurs environnementaux prénataux. Pourtant, malgré sa longueur et sa profondeur, l’article passe sous silence le facteur le plus plausible et le plus urgent sur le plan biologique, qui ressort des données post-2020 : l’exposition généralisée à la protéine Spike du SARS-CoV-2, que ce soit par infection ou par vaccination à ARNm. Ce silence pourrait bien s’avérer être le plus grand déni de la médecine depuis un siècle.

La « mystérieuse » montée en puissance cachée à la vue de tous
TIME présente la situation comme une énigme épidémiologique : les cancers colorectal, du pancréas, du sein, de la thyroïde et du poumon connaissent la plus forte augmentation chez les jeunes adultes à travers le monde. Les centres de cancérologie qui traitaient autrefois principalement des retraités accueillent désormais des patients de la génération Y. L’article souligne que ces tumeurs ressemblent souvent à celles observées chez les personnes âgées – agressives, infiltrantes et présentant une maturité mutationnelle – bien qu’elles se développent des décennies plus tôt. Ce phénomène, jugé déconcertant, appelle une explication immunologique.

L’événement immunologique majeur de notre époque n’est ni l’augmentation de la consommation de sucre ni le temps passé devant les écrans. Il s’agit de la dissémination mondiale d’ARN messager synthétique et des infections massives et répétées par un virus conçu, par évolution en laboratoire, pour exprimer une protéine Spike clivée par la furine, tristement célèbre pour son potentiel immunoperturbateur. Chaque être humain vivant a désormais été exposé – par infection, injection, ou les deux – à ce même antigène Spike. Ignorer cette variable inédite relève de la contorsion intellectuelle au service de la protection institutionnelle.

Que suggèrent les données actuelles ?
Depuis fin 2022, des oncologues et immunologues indépendants, tels que le professeur Angus Dalgleish de St. George’s (Londres) et le Dr Wafik El-Deiry de l’université Brown, ont mis en garde contre une recrudescence des dérèglements immunologiques suite à des injections répétées d’ARNm. Des analyses évaluées par des pairs ( Oncotarget , janvier 2026) décrivent une « progression rapide ou une récidive de cancers auparavant indolents », liée temporellement à la vaccination ou à une infection grave par la COVID-19. Sur le plan mécanistique, ces deux situations présentent des caractéristiques communes essentielles : inflammation chronique, lésions mitochondriales induites par la protéine Spike, déplétion des lymphocytes T cytotoxiques, suppression des voies de surveillance tumorale p53/BRCA et le fameux phénomène de commutation isotypique vers les IgG4, qui induit une tolérance immunitaire aux antigènes pathogènes. Autrement dit, l’organisme apprend à ne pas se défendre.

L’ article de TIME cite des oncologues perplexes face à l’apparence des tumeurs, qui « ressemblent à celles des personnes de 80 ans ». Or, c’est précisément ce que produit l’épuisement immunitaire chronique : une instabilité génomique sans réparation adéquate. Si l’exposition à la protéine Spike favorise des états immunitaires tolérants ou suppressifs, elle désactive de fait le système même responsable de la prévention de la transformation maligne. Cette hypothèse non seulement concorde avec la chronologie des événements – l’augmentation des cancers agressifs après 2021 – mais explique aussi pourquoi les tumeurs chez les jeunes apparaissent souvent soudainement et progressent si rapidement qu’on les qualifie de « cancers turbo ».

Pourquoi les institutions refusent de regarder
Reconnaître ce lien reviendrait à accuser tout un complexe biomédical qui a profité de la panique liée à la pandémie et des vaccinations de masse. Les agences de réglementation ont explicitement dispensé les organismes de contrôle des tests de cancérogénicité pour les produits à ARNm. Leur autorisation d’urgence reposait sur quelques semaines d’observation, et non sur des années. Aujourd’hui, ces mêmes institutions financent des recherches visant à déterminer si les microplastiques ou les grossesses tardives expliquent la vague de cancers, comme si un fragment de polymère dans une salade perturbait davantage l’organisme que des milliards de cellules traitant de l’ARNm synthétique et produisant une toxine virale modifiée à l’intérieur du corps.

Le refus d’étudier la biologie de la protéine Spike en tant que catalyseur cancérigène est symptomatique d’un problème plus profond : la mainmise des institutions. Les entreprises pharmaceutiques financent la plupart des fondations de recherche sur le cancer ; leurs dirigeants occupent des postes à responsabilité au sein des agences publiques qui définissent les priorités de recherche. Si l’oncogénèse induite par la protéine Spike était confirmée, elles s’exposeraient à des poursuites et à une indignation morale bien plus importantes que celles subies par le tabac ou l’amiante. D’où cette ignorance délibérée.

Vers une science honnête
La véritable science exige de faire face aux données gênantes, et non de les censurer. Le corps biomédical doit désormais entreprendre des enquêtes indépendantes et transparentes sur :

Épidémiologie du cancer post-ARNm : études à long terme, à l’échelle de la population, stratifiées selon le statut vaccinal, le nombre de doses et les antécédents d’infection. Ces études peuvent être réalisées à partir des registres de cancer existants.

Immunologie mécanistique – exploration des dommages à l’ADN induits par la protéine Spike, de la suppression de p53 et de BRCA, et des altérations des phénotypes des cellules immunitaires.

Des analyses comparatives – comparant les populations exposées à l’ARNm et celles qui ne le sont pas, en termes d’incidence et de progression du cancer – devraient être réalisées à partir des études de cohortes prospectives du NIH NCI.

Parallèlement, les cliniciens doivent considérer les tumeurs malignes à apparition précoce non pas comme des anomalies mystérieuses, mais comme des conséquences potentielles d’interférences immunologiques à l’échelle planétaire.

L’ article de TIME témoigne, involontairement, de l’aveuglement des institutions. En recensant minutieusement toutes les explications possibles, à l’exception de la plus évidente, d’ordre biochimique, il reflète une société qui refuse d’assumer les conséquences de son pari technocratique sur la santé humaine. Le drame, c’est que les jeunes – la population qui a le moins besoin de cette « protection » – en paient le prix fort. L’histoire sera impitoyable envers ceux qui ont qualifié cette catastrophe de « mystère ».

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