Nous avons le plaisir d’apprendre que le Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, rejoint cette action. Nous ne pourrons honorer les mandats donnés après ce vendredi 24 juillet à 12 h 30, notre mémoire en contribution extérieure devant le Conseil constitutionnel ayant vocation à être déposé incessamment sous peu.
Lettre de Me Arnaud Durand, Avocat au Barreau de Paris
L’Assemblée nationale vient d’imposer une loi euthanasie, via un texte à la rédaction dangereuse, après trois échecs et les blocages répétés du Sénat. Ce n’est pas le principe de cette loi « relative à l’aide à mourir » qui nous interpelle ici : chacun, selon ses convictions, approuvera ou non le but. En revanche, les modalités glaçantes de cette loi doivent nous interpeller. Atteinte au consentement. La loi euthanasie prévoit que la personne qui demande à être tuée n’est informée des risques de défaillance de la substance létale… qu’après que sa demande a été accordée et confirmée. L’expérience de l’euthanasie à l’étranger montre pourtant que les complications et délais prolongés avant décès ne sont pas rares. Ces informations devraient donc être préalables à consentement éclairé. Atteinte au droit à un juge. La loi euthanasie interdit aux tiers, y compris aux proches de la personne qui va se faire tuer (donc à ses propres enfants, ses frères et sœurs, etc.), d’intenter un recours, même s’ils estiment que son consentement n’est pas libre et éclairé (pressions par un héritier, incitation par un médecin euthanasiste, etc.). Atteinte aux personnes protégées. Ces personnes (sous tutelle, curatelle, etc.) sont juridiquement dans l’impossibilité de pourvoir seules à leurs intérêts. Mais avec la loi euthanasie, elles redeviennent capables, non pas d’acheter une voiture mais de demander… à être achevées. Et ceux chargés de leur protection (tuteurs, curateurs, etc.) n’auront que deux jours pour intenter un recours. Et au lieu d’être naturellement orienté vers le juge judiciaire (gardien naturel des libertés individuelles), ce recours est attribué par cette loi au juge… administratif (formé généralement à l’ENA, École nationale d’administration, et non à l’École nationale de la magistrature). Et la commission mise en place par la loi euthanasie ne réexamine les dossiers… qu’après la mort, niant le droit à un recours effectif. Atteinte aux garde-fous de la loi elle-même. Cette loi euthanasie comprend plusieurs garde-fous… facultatifs. Ainsi, le médecin euthanasiste sollicite l’avis d’un médecin spécialiste de la pathologie qui examine la personne sauf… « s’il ne l’estime pas nécessaire ». Il consulte un auxiliaire médical ou un aide-soignant intervenant dans le traitement de la personne ou « à défaut » n’importe quel autre auxiliaire médical. Il « peut » convier d’autres professionnels de santé. Lorsque la confirmation de la personne pour se faire tuer intervient tardivement, le médecin organisateur ne consulte à nouveau ces professionnels que « si besoin ». Atteintes sur nombres d’autres aspects. Au-delà de la question relative au respect du serment d’Hippocrate « Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. », l’éviction quasi complète du juge conduit à un inhabituel texte de loi où le médecin organisateur de la mort joue un étrange rôle de “juge-policier”. C’est ainsi le médecin qui se retrouve chargé de l’analyse de la validité du consentement de la personne à tuer, de l’existence de « pressions avérées », etc.
En résumé, rien que sur les modalités de cette loi euthanasie, beaucoup de choses ne vont pas. Nous sommes donc en train de préparer un mémoire à déposer devant le Conseil constitutionnel, via la procédure de “porte étroite” permise dans la mesure où le Conseil constitutionnel a été saisi de la question de la validité de cette loi. Après avoir rappelé les conflits d’intérêts touchant quatre de ses membres et demander leur déport ou récusation, nous développerons différents points d’inconstitutionnalité de cette loi euthanasie, notamment en lien avec les observations faites dans le présent email.
Pour que cette procédure ait de l’impact, il est utile que de nombreux citoyens nous mandatent à cet effet. Vous pouvez faire entrer maintenant votre nom dans l’Histoire contre la loi euthanasie, nous interviendrons pro bono (gratuitement) : Cliquez ici pour voir le mandatpuis le signer sans aucun honoraire…
Pour des raisons d’organisation, nous nous réservons la possibilité de refuser les mandats donnés après le 24 juillet à 10 h 30.
Votre très dévoué, Arnaud Durand, Avocat au Barreau de Paris
Dans ce monde furieux où l’incompétence politique sait parfaitement s’incliner devant les volontés financières les plus débridées issues des industriels du médicament, il n’est pas étonnant de voir régulièrement fleurir des propositions de lois aussi ineptes que dangereuses. Après avoir imposé aux professionnels de santé une vaccination anti-COVID totalement inutile mais de surcroît extrêmement mortifère, voilà que nos élites s’agitent à nouveau pour tenter de les réinjecter annuellement avec des bouillons antigrippaux bien suspects, tant pour leur bien que pour celui de leurs patients, naturellement. Par corruption, par soumission ou par incompétence, toujours est-il que cette idée de vaccination antigrippale forcée ne résiste pas une seconde à une étude attentive de la réalité sous-tendue par la maladie grippale et par la pauvreté insigne de la protection conférée par ces vaccins. Hélène Banoun vient ici nous rafraîchir l’esprit autour de ce sujet récurrent en automne… Bonne lecture.
Introduction
Le 11 juillet 2025, un projet de loi a été déposé rétablissant l’obligation de vaccination contre la grippe pour les professionnels de santé et permettant son remboursement pour tous les assurés sociaux, à titre expérimental et dans trois régions (1). Il a été aussi question de la rendre obligatoire pour les résidents des EHPAD, mais aucun projet de loi ne semble avoir été déposé (1 bis).
La grippe en onze rappels épidémiologiques fondamentaux
1- Rappelons que le vaccin grippe augmente le risque d’être infecté par le virus chez les professionnels de santé. (2)(3)
2- Selon une revue de la Cochrane de 2005, proposer la vaccination antigrippale aux personnes travaillant dans des établissements de soins aurait peu d’incidence sur le nombre de résidents qui contractent la grippe ou qui vont à l’hôpital pour une infection pulmonaire, par rapport à ceux vivant dans des établissements de soins où aucune vaccination n’est proposée. (4)
3- Les personnes vaccinées contre la grippe excrètent 6 fois plus de virus lorsqu’elles sont infectées et sont donc plus susceptibles de contaminer les autres que si elles étaient non vaccinées. (5)
4- La vaccination contre la grippe n’empêche pas la transmission du virus dans les familles, ne protège pas contre l’infection. Plus on vaccine, moins le vaccin est efficace. (6)
5- Selon une étude de 2005, il n’y a pas de corrélation entre l’augmentation de la couverture vaccinale et la baisse des taux de mortalité, et les études observationnelles surestiment considérablement les avantages de la vaccination. (7)
6- Selon une méta-analyse de 2012 de l’Institut Johns Hopkins, les preuves de l’efficacité du vaccin contre la grippe chez les plus de 65 ans font défaut. (8)
7- Selon une étude de la Cochrane menée par Tom Jefferson en 2020, les données disponibles sont de mauvaise qualité et ne fournissent aucune indication sur la sécurité, l’efficacité ou l’efficience des vaccins contre la grippe chez les personnes âgées de 65 ans ou plus. (9)
8- Selon une étude de 2020, la vaccination contre la grippe ne réduit pas les hospitalisations ni la mortalité chez les plus de 65 ans. (10)
9- Chez les enfants, on a constaté une augmentation du risque d’infections respiratoires aigües causées par des agents pathogènes respiratoires non grippaux après la vaccination antigrippale, par rapport aux enfants non vaccinés pendant la même période. (11)(12)
10- Selon plusieurs articles de synthèse de la Cochrane, le vaccin contre la grippe n’a pas prouvé son efficacité chez les enfants, ni sur les personnes atteintes de BPCO ou de maladies cardio-vasculaires. (13)(14)(15)
11- Bref, Pour en finir avec les balivernes sur l’efficacité du vaccin grippe :
– Odile Launay, coordinatrice du CIC de Vaccinologie Cochin-Pasteur (APHP), reconnait en 2019 que le vaccin grippe est un pari renouvelé chaque année. (16)
– Agnès BUZYN reconnait en 2019 que le vaccin grippe est un pari renouvelé chaque année, et que son efficacité est très variable et imprévisible. (17)
– La HAS écrit en 2023 qu’étant donnée l’efficacité du vaccin grippe, le rendre obligatoire pour les soignants n’est pas approprié. Elle recommande d’autres mesures pour améliorer la CV des soignants. (18)
D’après une étude française, pour la saison 2024-2025, l’efficacité vaccinale était de 60% chez les 0-64 ans et de 22% chez les plus de 65 ans, plus faible que pour la saison précédente. L’efficacité est plus faible pour les souches de grippe A que de grippe B. Les calculs sont indirects (études cas-témoins) et considèrent une personne comme vaccinée seulement pour la période allant de 14 jours à 3 mois après l’injection. Lorsque l’on regarde la figure comparant les cas de grippe chez les plus de 65 ans vaccinés et non vaccinés , on se demande comment on arrive à 22% d’efficacité : les courbes sont identiques ! (19)
Vaccin antigrippal d’aujourd’hui et de demain
Une remarque sur les vaccins grippe qui sont classiques pour le moment, mais pas si classiques !
En effet, depuis au moins 2009 les fabricants de vaccins cherchent à remplacer le processus de fabrication sur embryons de poulet, qui demande beaucoup d’œufs et qui fait muter le virus au cours de la fabrication. C’est d’ailleurs depuis cette époque qu’ils ont envisagé les vaccins géniques (ADN puis ARNm) ; et c’est pourquoi ils ont profité de la pandémie COVID pour lancer les ARNm en évitant les 10 ans de tests minimum nécessaires pour la mise sur le marché d’un vaccin (voir mon livre « La Science face au Pouvoir »).
Une autre option est la culture du virus sur cellule de rein de chien. Mais se pose alors un nouveau problème : ces cellules MDCK (Madin-Darby Canine Kidney) sont une lignée transformée qui peut provoquer des tumeurs et transférer son activité néoplasique aux vaccinés.
Des chercheurs essaient de trouver un moyen pour que ces cellules ne soient plus cancérigènes (MiR-2779-x, un microARN clé lié à la tumorigénicité de la lignée cellulaire MDCK) (20)
Pour l’instant, Flucelvax Tetra de Seqirus et Optaflu (trivalent) de Novartis sont les seuls vaccins grippe cultivés sur MDCK autorisés en France et en Europe…
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Le déploiement rapide des vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2, tels que le BNT162b2 (BioNTech-Pfizer) et le mRNA-1273 (Moderna), a constitué un outil essentiel dans la lutte contre la pandémie de COVID-19. Bien que leur innocuité et leur efficacité à court terme aient été démontrées lors d’essais cliniques, de rares effets indésirables, notamment des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques, ont été rapportés après une utilisation à grande échelle. Cependant, la biodistribution et les effets à long terme des vaccins à ARNm restent encore mal connus.
Cette étude visait à étudier la présence à long terme de la protéine Spike du SARS-CoV-2 dans les tissus cérébraux de patients atteints d’accidents vasculaires cérébraux hémorragiques, en examinant son association potentielle avec la vaccination par ARNm .
Méthodes
Dix-neuf cas d’accident vasculaire cérébral hémorragique survenus entre 2023 et 2024 ont fait l’objet d’une analyse rétrospective. Une coloration immunohistochimique des protéines Spike et de la nucléocapside du SARS-CoV-2 a été réalisée sur des échantillons tissulaires. Une hybridation in situ a été effectuée dans certains cas afin de confirmer l’origine de l’expression de la protéine Spike (vaccination ou infection virale). Les antécédents de vaccination et le statut d’infection par le SARS-CoV-2 ont été documentés pour tous les patients.
Résultats
L’expression de la protéine Spike a été détectée chez 43,8 % des patients vaccinés, principalement localisée dans l’intima des artères cérébrales, même jusqu’à 17 mois après la vaccination. Bien qu’aucune inflammation active n’ait été identifiée, une infiltration de cellules CD4+, CD8+ et CD68+ a été observée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike. L’hybridation in situ a confirmé la présence, dans certains cas, d’ARNm dérivé du vaccin et d’ARNm dérivé du virus SARS-CoV-2, codant pour la protéine Spike. Il est à noter que la positivité à la protéine Spike a été observée exclusivement chez les femmes (p = 0,015). Aucun cas n’a présenté de positivité à la protéine de la nucléocapside, confirmant l’absence d’infection virale active.
Conclusion
Bien que la possibilité d’une expression de la protéine Spike suite à une infection asymptomatique par le SARS-CoV-2 ne puisse être totalement exclue, cette étude a démontré une présence prolongée de la protéine Spike du SARS-CoV-2 dans les artères cérébrales après vaccination par ARNm. De plus, une infiltration de cellules inflammatoires a été observée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike. Ces résultats soulèvent d’importantes questions concernant la biodistribution des vaccins à base de nanoparticules lipidiques et leur innocuité à long terme. Des études de réplication à l’échelle mondiale sont nécessaires de toute urgence pour valider ces résultats et garantir une évaluation complète de l’innocuité des vaccins à ARNm.
Mots clés
Protéine Spike du SARS-CoV-2
vaccins à ARNm
accident vasculaire cérébral hémorragique
Expression de la protéine Spike
Biodistribution des nanoparticules lipidiques
Sécurité vaccinale à long terme
Différences liées au sexe
1. Introduction
L’urgence de trouver des contre-mesures face à la pandémie de COVID-19 a accéléré le développement de vaccins contre le SARS-CoV-2, présentant diverses formulations. Les vaccins à ARNm BNT162b2 (BioNTech-Pfizer) et mRNA-1273 (Moderna/NIAID) ont démontré une efficacité et une innocuité élevées lors d’essais cliniques pour la prévention de la COVID-19 [1] , [2] , [3] . Malgré l’autorisation d’urgence de ces vaccins pendant la pandémie, l’expérience humaine avec les vaccins à ARNm était inédite jusqu’au développement du vaccin à ARNm contre le SARS-CoV-2, qui a marqué la première application de cette technologie. Par conséquent, comparée aux vaccins conventionnels tels que les vaccins inactivés ou vivants atténués, l’expérience reste limitée et leur innocuité à long terme demeure inconnue.
Le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) associé à l’infection par le SARS-CoV-2 a été rapporté dès les premiers stades de la pandémie [4] , [5] , [6] , [7] . En particulier, le risque d’ AVC ischémique dû à un état d’hypercoagulabilité et à des lésions endothéliales a été mis en évidence [7] , [8] . Cependant, bien qu’aucun AVC thrombotique ou hémorragique n’ait été observé après la vaccination par ARNm contre le SARS-CoV-2 lors de l’essai clinique de phase 2-3 [3] , plusieurs cas de ce type ont été rapportés après une utilisation clinique généralisée. Ces cas se limitent principalement aux complications précoces survenant environ un mois après la vaccination [9] , [10] , [11] , [12] .
Nous avons observé un cas où la protéine Spike du SARS-CoV-2 a été détectée par immunohistochimie dans des échantillons de tissu cérébral prélevés lors d’une intervention chirurgicale chez un patient présentant une forme atypique d’hémorragie cérébrale plusieurs mois après vaccination, malgré l’absence d’antécédents d’infection par le SARS-CoV-2 ( Fig. 1 ). Cette observation nous a incités à collecter rétrospectivement et prospectivement des échantillons de tissu chez des patients atteints d’AVC hémorragique afin d’étudier l’expression de la protéine Spike et son association potentielle avec la vaccination, l’infection par le SARS-CoV-2 et la pathogenèse de l’AVC hémorragique.
2. Matériaux et méthodes
2.1 . Conception de l’étude et population
De mars 2023 à avril 2024, nous avons inclus rétrospectivement et prospectivement tous les cas de patients ayant subi un accident vasculaire cérébral hémorragique ou ayant fait l’objet d’une autopsie et ayant été opérés à l’hôpital Sapporo Teishinkai, avec l’approbation du comité d’éthique de l’hôpital Sapporo Teishinkai (n° 2023-26) et du comité d’éthique de l’université Jikei (n° 35-345 [11977]). Un consentement éclairé écrit a été obtenu de tous les patients ou de leur représentant légal. Au cours de l’intervention chirurgicale, des tissus cérébraux ou d’autres prélèvements ont été effectués dans les zones lésées lors de l’évacuation de l’ hématome ou de la réparation de l’anévrisme. Les informations relatives au type de vaccin et aux dates de vaccination ont été extraites des registres de vaccination municipaux, incluant les dates et les numéros de lot ( tableau supplémentaire 1 ).
Un cas (cas n° 18) a fait l’objet d’une autopsie suite à un décès par hémorragie sous-arachnoïdienne . Les données de vaccination étant indisponibles, le délai entre la dernière vaccination et l’intervention chirurgicale a été indiqué comme non applicable. D’après les informations recueillies auprès de la famille lors de l’entretien, le patient avait été vacciné 15 mois avant l’intervention.
L’historique d’infection par le SARS-CoV-2 n’a été confirmé que chez les patients ayant reçu un diagnostic positif par test PCR ou test antigénique dans un établissement médical. Par conséquent, les cas présentant des symptômes grippaux bénins ou des infections non diagnostiquées faute de consultation médicale ont été considérés comme n’ayant pas d’antécédents d’infection par le SARS-CoV-2.
2.2 . Histologie et coloration immunohistochimique
Des biopsies de tissu cérébral, d’artère cérébrale ou d’autres prélèvements, ainsi que des échantillons de tissus autopsiques, ont été fixés dans du formol et inclus en paraffine (FFPE), puis coupés en sections. Après préparation des lames non colorées, les sections colorées à l’hématoxyline et à l’éosine (H&E) ont été analysées. L’immunohistochimie a été réalisée après déparaffinage et blocage avec du sérum de dindon à 10 % (n° AB_2337258, Jackson ImmunoResearch, West Grove, PA). Les coupes ont ensuite été incubées avec des anticorps primaires, puis avec des anticorps secondaires conjugués à un fluorochrome . Enfin, les images de fluorescence ont été acquises à l’aide d’un microscope confocal à fluorescence (LSM880 ou LSM980, Carl Zeiss, Oberkochen, Allemagne).
Les anticorps primaires utilisés étaient les suivants : anticorps monoclonal de lapin anti-nucléocapside (clone ; HL344, n° MA5-36251, Thermo Fisher Scientific, Waltham, MA) et anticorps monoclonal de souris anti-protéine Spike (clone ; GT263, n° MA5-36245, Thermo Fisher Scientific).
Les anticorps secondaires utilisés étaient les suivants : anticorps IgG H&L anti-souris conjugué à l’Alexa Fluor 488 (#A21202, Thermo Fisher Scientific), anticorps IgG H&L anti-lapin conjugué à l’Alexa Fluor 647 (#A31573, Thermo Fisher Scientific).
2.3 . Hybridation in situ
Étant donné que certains cas présentaient une coloration positive pour la protéine Spike du SARS-CoV-2 par immunohistochimie, nous avons prévu de réaliser une hybridation in situ afin de déterminer si l’expression de cette protéine était due à une infection par le SARS-CoV-2 ou à une vaccination par ARNm. À cette fin, une hybridation in situ a été effectuée sur trois cas (cas 4, 5 et 15) pour lesquels l’historique infectieux était incertain, un délai important s’étant écoulé depuis la vaccination, et pour lesquels la protéine Spike était encore détectée par immunomarquage.
Pour l’hybridation in situ, des coupes d’ échantillons humains ont été préparées comme décrit précédemment. Après déparaffinage, l’hybridation in situ a été réalisée à l’aide du kit de réactifs duplex RNAscope™ (n° 322430, Advanced Cell Diagnostics, Inc., Newark, CA) et de sondes spécifiques de la société, permettant la détection de l’ARNm du vaccin (n° 1215391, Advanced Cell Diagnostics) et de l’ARNm codant pour la protéine Spike du SARS-CoV-2 (n° 848561, Advanced Cell Diagnostics). La sonde permettant la détection du gène codant pour la peptidylprolyl isomérase B (n° 313901, Advanced Cell Diagnostics) a servi de contrôle positif, et celle permettant la détection du gène bactérien de la dihydrodipicolinate réductase (dapB) de la souche SMY de Bacillus subtilis (n° 310043, Advanced Cell Diagnostics) a servi de contrôle négatif. Les images ont été acquises par microscopie.
Le contrôle négatif pour l’hybridation in situ a été obtenu à partir du cas 15.
2.4 . Analyse statistique
Les données sont présentées sous forme de moyenne ± écart-type, de médiane (intervalle interquartile) ou de nombre de patients (%), selon le cas. Le test exact de Fisher a été utilisé pour analyser l’association entre la positivité à la protéine Spike et les différences liées au sexe. Les analyses statistiques ont été réalisées à l’aide du logiciel IBM SPSS Statistics pour Mac, version 27.0 (IBM Corp., Armonk, NY, États-Unis). Une valeur de p < 0,05 a été considérée comme statistiquement significative.
3. Résultats
Dix-neuf cas ont été inclus dans l’étude, dont les détails sont résumés dans le tableau 1. Parmi ceux-ci, 10 étaient des hémorragies intracérébrales , 6 des hémorragies sous-arachnoïdiennes, des hémorragies dues à une malformation 2 artério-veineuse et un cas une hémorragie due à une malformation caverneuse . L’âge moyen était de 58,9 ans (± 18,9), avec une prédominance féminine (14 cas, soit 73,7 %). Seize patients avaient reçu un vaccin à ARNm, tandis que trois ne l’avaient pas reçu. Parmi les 16 patients vaccinés, le nombre médian de vaccinations était de 4,0 (intervalle interquartile [IQR] : 2,0), et le délai moyen entre la dernière vaccination et l’intervention chirurgicale était de 10,8 mois (± 6,8).
Tableau 1. Cas étudiés : caractéristiques initiales, résultats de la coloration immunohistochimique et antécédents de vaccination et d’infection par la COVID-19.
Cas
Âge
SEXE
Diagnostic
Échantillon
Antécédents de diagnostic antérieur d’infection à la COVID-19
Historique des vaccinations à ARNm
Nombre de vaccinations
Délai entre la dernière vaccination et l’intervention chirurgicale (mois)
Immunomarquage Protéine Spike/Nucléocapside
1
25
Femelle
hémorragie sous-corticale
Centre commercial
NON
OUI
3
5
Négatif/ Négatif
2
75
Mâle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
OUI
4
7
Négatif/ Négatif
3
50
Femelle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
OUI
2
22
Négatif/ Négatif
4*
70
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Artère cérébrale
NON
OUI
3
17
Positif/Négatif
5*
79
Femelle
Hémorragie cérébelleuse
Tissu cérébral
NON
OUI
5
12
Positif/Négatif
6
49
Femelle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
NON
0
−
Positif/Négatif
7
53
Mâle
Hémorragie cérébelleuse
Tissu cérébral
NON
OUI
3
18
Négatif/ Négatif
8
63
Mâle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
NON
0
−
Négatif/ Négatif
9
72
Femelle
hémorragie sous-corticale
Tissu cérébral
NON
OUI
7
5
QUE
10
23
Femelle
Hémorragie intraventriculaire
Centre commercial
OUI
NON
0
−
Positif/Négatif
11
67
Mâle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
OUI
4
2
Négatif/ Négatif
12
81
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Tissu cérébral
NON
OUI
7
2
Positif/Négatif
13
50
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Cervical ganglion lymphatique
NON
OUI
5
3
Négatif/ Négatif
14
55
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Tissu cérébral
NON
OUI
3
21
Négatif/ Négatif
15*
71
Femelle
Hémorragie putaminale
Tissu cérébral
NON
OUI
4
11
Positif/Négatif
16
88
Femelle
hémorragie sous-corticale
Tissu cérébral
NON
OUI
7
8
Positif/Négatif
17
47
Mâle
hémorragie du tronc cérébral
Malformation caverneuse
OUI
OUI
4
15
Négatif/ Négatif
18
72
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Tissu cérébral
NON
OUI
3
QUE
Positif/Négatif
19
30
Femelle
Hémorragie sous-arachnoïdienne
Tissu cérébral
NON
OUI
5
14
Positif/Négatif
AVM; arterio-venous malformation, *; patients with being performed in situ hybridization
3.1. Immunohistochemical staining for spike protein and nucleocapsid protein
Fig. 1 shows an illustrative case in which SARS-CoV-2 spike protein was detected via immunohistochemical staining in brain tissue samples (Case 9). A 72-year-old woman with a history of seven SARS-CoV-2 vaccinations and no history of COVID-19 infection underwent emergent clot removal surgery for an intracerebral hemorrhage in the left temporal lobe. Specimens were collected from the area surrounding the hemorrhage. Based on the immunohistochemical staining results, cerebral amyloid angiopathy was ruled out, and positive staining for the spike protein was observed in the intima of the vessel and smooth muscle.
Fig. 2 shows the results of immunostaining for SARS-CoV-2 spike protein and nucleocapsid protein. Among the 16 patients with a history of mRNA vaccination, 7 cases (43.8 %) showed a positive staining for the SARS-CoV-2 spike protein (Cases 4, 5, 6, 10, 12, 15, 16, 18, and 19), with no positive staining for the nucleocapsid protein. Among the 3 patients without a history of mRNA vaccination (Case 6, 8 and 10), 2 cases (66.7 %) were positive staining for the SARS-CoV-2 spike protein (Case 6 and 10) and negative staining for nucleocapsid protein. The remaining patient negative staining for the nucleocapsid protein but had a history of a SARS-CoV-2 infection (Case 8).
Dans les cas présentant une coloration positive pour la protéine Spike, cette dernière était entièrement exprimée dans l’intima des artères cérébrales. Aucune inflammatoire infiltration agressive, suggérant une vascularite active , n’a été observée. Cependant, dans les cas positifs pour la protéine Spike, avec ou sans antécédents de vaccination, on a noté une infiltration de lymphocytes T CD4+ et de cellules CD68+ dans l’intima, ainsi qu’une infiltration de cellules CD8+ dans l’ adventice . Dans les cas négatifs pour la protéine Spike, aucune de ces anomalies n’a été observée ( Fig. 3 , Fig. 4 ).
Parmi les 18 cas, à l’exclusion du cas d’échantillon défectueux, tous les cas avec coloration positive de la protéine Spike (9 femmes et 0 hommes) étaient des femmes (test exact de Fisher ; P = 0,015) ( Tableau 1 ).
3.2 . Hybridation in situ
L’hybridation in situ a été réalisée à l’aide de sondes de contrôle, de sondes spécifiques de l’ARNm du vaccin SARS-CoV-2 et de sondes d’ARNm de la protéine Spike pour les cas 4, 5 et 15. Ces cas présentaient une coloration positive pour la protéine Spike du SARS-CoV-2 et négative pour la protéine de la nucléocapside en immunohistochimie. Leur dernière vaccination (mRNA-1273 ou BNT162b2) remontait respectivement à 17, 12 et 11 mois. Dans les trois cas, l’hybridation in situ a révélé la présence d’ARNm vaccinal et d’ARN viral du SARS-CoV-2 dans l’intima ( Fig. 5 ).
4. Discussion
La présente étude a révélé que la protéine Spike issue du vaccin à ARNm était exprimée dans l’intima des artères cérébrales chez des patients ayant subi un accident vasculaire cérébral hémorragique, même 17 mois après la vaccination. La relation entre l’accident vasculaire cérébral hémorragique et l’expression de la protéine Spike demeure incertaine, car les échantillons prélevés ne provenaient pas des lésions hémorragiques elles-mêmes et aucune preuve manifeste de vascularite active n’a été observée. En revanche, une infiltration de cellules inflammatoires a été constatée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike. À notre connaissance, il s’agit du premier rapport de ce type au niveau mondial.
Des cas d’accidents vasculaires cérébraux hémorragiques survenant en phase aiguë, dans le mois suivant la vaccination, ont été rapportés. Ces rapports reposent principalement sur des preuves indirectes d’accidents vasculaires cérébraux atypiques survenus peu après la vaccination [9] , [10] , [12] . Une vaste étude épidémiologique menée à Hong Kong a également démontré que le vaccin BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) était associé à un risque accru d’accident vasculaire cérébral hémorragique entre le 14e et le 27e jour suivant la première dose et entre le 0e et le 13e jour suivant la deuxième dose. Toutefois, cette étude a également conclu que l’incidence des événements thromboemboliques et des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques était plus faible chez les personnes vaccinées que chez celles ayant été testées positives au SARS-CoV-2, confirmant ainsi l’ innocuité du vaccin[10] . À ce jour, aucun cas de complications à long terme n’a été rapporté après la vaccination contre le SARS-CoV-2.
Le mécanisme décrit des accidents vasculaires cérébraux ischémiques et hémorragiques liés à la protéine Spike du SARS-CoV-2 est le suivant : cette protéine perturbe l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique par l’activation de RhoA, contribuant potentiellement aux complications neurologiques chez les patients atteints de COVID-19 [4] . La liaison du virus aux récepteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) peut entraîner une régulation anormale de la pression artérielle , augmentant ainsi le risque d’accident vasculaire cérébral hémorragique [7] associée à la COVID-19 . La coagulopathie , caractérisée par une élévation des D-dimères et des marqueurs inflammatoires, peut prédisposer les patients aux accidents vasculaires cérébraux ischémiques et hémorragiques [5] , [6] . L’infection peut induire un état d’hypercoagulabilité, perturber la fonction endothéliale et déclencher une réponse inflammatoire, augmentant ainsi le risque d’accident vasculaire cérébral [6] .
Bien que notre étude n’ait pas révélé d’infiltration de cellules inflammatoires suggérant une vascularite active dans l’intima, nous avons observé une infiltration de lymphocytes T CD4+ et de cellules CD68+ dans l’intima, ainsi qu’une infiltration de cellules CD8+ dans l’adventice. Ceci pourrait s’expliquer par le fait que l’échantillon a été prélevé dans les tissus cérébraux environnants plutôt qu’au niveau même de l’hémorragie. Par conséquent, nous émettons l’hypothèse que l’expression de la protéine Spike stimule l’immunité des lymphocytes T , induisant ainsi l’accident vasculaire cérébral hémorragique.
Des études récentes ont exploré la biodistribution des vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2 chez l’humain. L’ARNm associé au vaccin a été détecté dans le sang pendant au moins 15 jours après la vaccination [13] , certaines études rapportant sa présence jusqu’à 28 jours [14] . Cependant, la biodistribution de ces vaccins dans les tissus reste mal connue. Les nanoparticules lipidiques , qui encapsulent l’ARNm, peuvent traverser des barrières physiologiques telles que la barrière hémato-encéphalique et la barrière hémato-placentaire [15] . De plus, des recherches récentes ont examiné la biodistribution et la transférabilité des vaccins contre le SARS-CoV-2 aux tissus humains. Des inquiétudes ont été soulevées quant au risque de réactions inflammatoires auto-immunes dans les tissus différenciés, comme le cœur et le cerveau, déclenchées par la production in situ de la protéine Spike [16] , [17] . Des cas d’encéphalite nécrosante multifocale et de myocardite[16] ainsi que d’inflammation multiorganique fatale ont été rapportés suite à la vaccination contre le SARS-CoV-2 18] . [ La plupart des cas ont été signalés dans le mois suivant la vaccination.
La présente étude a révélé que les vaccins à ARNm modifiés par des nanoparticules lipidiques pouvaient induire la production de la protéine Spike dans les parois des vaisseaux cérébraux, et ce, plus longtemps que prévu. Le comportement réel des vaccins à ARNm dans l’organisme humain pourrait différer des connaissances actuelles. Au vu des résultats de cette étude, nous suggérons la réalisation d’études de réplication à l’échelle mondiale afin de vérifier le profil de sécurité réel des vaccins à ARNm. Ces efforts sont indispensables pour répondre aux préoccupations potentielles et garantir une compréhension globale de leurs effets à long terme.
Des recherches récentes mettent en évidence des différences significatives entre les sexes concernant la COVID-19, tant au niveau de la phase aiguë que des séquelles post-aiguës de l’infection par le SARS-CoV-2. Durant la phase aiguë, les hommes présentent généralement des taux plus élevés de cytokines immunitaires innées et des symptômes plus sévères, tandis que les femmes manifestent une activation plus importante des lymphocytes T[19] . À long terme, les femmes sont plus susceptibles de rapporter des symptômes persistants, tels que dyspnée, fatigue, douleurs thoraciques et palpitations[20] . Des études ont également montré que les femmes sont plus susceptibles de développer des troubles psychiatriques ou de l’humeur, des problèmes ORL, des troubles musculo-squelettiques et des affections neurologiques dans le cadre du de COVID long syndrome [21] .
Bien que basées sur un petit nombre de cas, les conclusions de la présente étude – en particulier les différences significatives liées au sexe dans l’expression de la protéine Spike au sein de l’intima des artères cérébrales – pourraient fournir des indications sur les mécanismes sous-jacents contribuant à ces disparités observées entre les sexes.
5. étude Limites de l’
Dans notre étude, l’hybridation in situ a détecté à la fois l’ARNm dérivé du vaccin et l’ARNm du virus SARS-CoV-2. Ceci suggère que la coloration positive à la protéine Spike observée chez les patients vaccinés contre le SARS-CoV-2, mais sans antécédent documenté d’infection virale, ne peut être attribuée avec certitude au seul vaccin. Il est à noter que la protéine de la nucléocapside était systématiquement négative dans tous les cas, ce qui confirme la haute sensibilité de notre méthode d’hybridation in situ et sa capacité à détecter des traces d’ARNm, pouvant refléter des infections asymptomatiques non diagnostiquées . Ces résultats soulignent la nécessité d’interpréter avec prudence la présence de la protéine Spike comme étant exclusivement liée au vaccin.
Une autre limite de cette étude réside dans la petite taille de l’échantillon. Il est nécessaire d’augmenter le nombre de cas et de préciser l’incidence et l’épidémiologie réelles . Toutefois, le fait que plus de la moitié des cas de la présente étude expriment la protéine Spike dans le tissu cérébral est un point important. Sur la base de ces résultats, des études de réplication à l’échelle mondiale devraient être menées afin de vérifier le profil de sécurité réel des vaccins à ARNm.
6. Conclusions
Bien que la possibilité d’une expression de la protéine Spike due à une infection asymptomatique par le SARS-CoV-2 ne puisse être totalement exclue, cette étude a démontré que les vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2 peuvent entraîner une expression prolongée de la protéine Spike dans l’intima des artères cérébrales, persistant plusieurs mois après la vaccination. Ceci soulève d’importantes préoccupations quant à la biodistribution de l’ARNm encapsulé dans des nanoparticules lipidiques et au risque d’effets indésirables à long terme, bien que rares . De plus, la présence notable de la protéine Spike chez les personnes vaccinées et l’infiltration de cellules inflammatoires observée dans les vaisseaux positifs pour la protéine Spike – en particulier chez les femmes – mettent en évidence des différences potentielles de réponse vaccinale liées au sexe. Ces résultats soulignent l’urgence de mener des études internationales pour reproduire et approfondir ces observations, afin de mieux comprendre le profil de sécurité à long terme des vaccins à ARNm.
Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour différencier la protéine Spike issue de la vaccination de celle résultant d’une infection asymptomatique au SARS-CoV-2 non diagnostiquée. L’amélioration des méthodes de détection et la réalisation d’études épidémiologiques rigoureuses permettraient d’atténuer les limitations actuelles et d’orienter plus efficacement les stratégies cliniques et de santé publique . Enfin, si les vaccins à ARNm demeurent un outil essentiel contre la COVID-19, l’évaluation continue de leurs effets à long terme est indispensable pour garantir leur innocuité et leur efficacité.
Sources de financement
Ce travail a été soutenu par la Fondation Teishinkai.
Déclaration de contribution à l’auteur CRediT
Nakao Ota : Rédaction (première version), Ressources, Gestion de projet, Méthodologie, Investigation, Conceptualisation. Masahiko Itani : Rédaction (révision et correction), Validation, Investigation, Gestion des données. Tomohiro Aoki : Rédaction (révision et correction), Validation, Méthodologie, Investigation, Gestion des données, Conceptualisation. Aki Sakurai : Rédaction (révision et correction), Supervision, Méthodologie. Takashi Fujisawa : Rédaction (révision et correction), Ressources, Gestion des données. Yasuaki Okada : Rédaction (révision et correction), Ressources, Gestion des données. Kosumo Noda : Rédaction (révision et correction), Ressources. Yoshiki Arakawa : Rédaction (révision et correction), Supervision. Sadahisa Tokuda : Rédaction (révision et correction), Obtention de financement. Rokuya Tanikawa : Rédaction (révision et correction), Supervision, Conceptualisation.
Déclaration de conflit d’intérêts
Les auteurs déclarent n’avoir aucun conflit d’intérêts financiers ou personnels connu susceptible d’avoir influencé les travaux présentés dans cet article.
Remerciements
Nous remercions Shota Watanabe, pharmacien à l’hôpital Sapporo Teishinkai, d’avoir collecté les données nécessaires.
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Depuis son autorisation en un temps record il y a 20 ans, le Gardasil est présenté comme une arme miraculeuse contre le cancer du col de l’utérus. Pourtant, les faits sont là, têtus : inefficacité, effets secondaires graves, manipulations scientifiques et propagande institutionnelle. Dans cet ouvrage rigoureux et documenté, le docteur Gérard Delépine démonte les mensonges entourant ce vaccin et révèle les dessous d’un scandale sanitaire mondial. « En 2025, l’examen des registres des cancers ne permet donc pas d’affirmer que la vaccination réduit significativement le risque de cancer invasif du col. Tant que cette efficacité anticancéreuse n’est pas démontrée dans le monde réel, il est imprudent de l’accepter, compte tenu des nombreuses complications rapportées. » À l’heure où le gouvernement s’apprête à imposer une nouvelle campagne de vaccination dans les collèges français, il est urgent d’informer les parents, les jeunes, et les citoyens en général.
Face aux effets destructeurs du Lévothyrox, du Prozac et de la cortisone, quelles sont les vraies alternatives ? Le Dr Jean-Pierre Willem révèle ses protocoles naturels aux huiles essentielles. Dans cet entretien, le Dr Jean-Pierre Willem, chirurgien et spécialiste des médecines naturelles, remet en question certaines certitudes autour des prescriptions médicamenteuses de masse et de la prise en charge des maladies chroniques. Pourquoi, malgré les avancées scientifiques, des traitements massivement prescrits peinent-ils à soigner sans causer de lourds dommages collatéraux ? Et si l’on passait à côté des mécanismes naturels et d’auto-guérison de notre corps ? Selon lui, notre santé ne devrait pas dépendre uniquement de molécules chimiques synthétiques (comme le Levothyrox ou la cortisone), mais aussi d’un rééquilibrage profond du terrain, impliquant notamment le nettoyage ciblé de nos organes et émonctoires encrassés. À partir de son immense expérience de terrain, il explore des pistes rarement mises en avant : celles de la gemmothérapie, de la phytothérapie et des huiles essentielles (comme la livèche ou l’hélicryse italienne), qu’il considère comme des leviers majeurs pour soutenir notre immunité, notre thyroïde et nos fonctions vitales. Peut-on réellement agir sur les dépressions, les dérèglements hormonaux ou les pathologies lourdes avec des solutions naturelles ? Pourquoi des approches historiques, comme les découvertes censurées du Dr André Gernez sur le cancer, restent-elles encore marginales dans les protocoles classiques ? Et que disent les observations accumulées depuis plusieurs décennies ? Au fil de cet échange, le Dr Willem aborde également les causes sous-estimées de nos maux quotidiens : lien méconnu entre intestins et sinusites chroniques, impact destructeur du stress et des angoisses, ou encore l’importance capitale d’apaiser la peur en soins palliatifs. Un entretien qui questionne, interpelle et ouvre le débat sur notre manière d’aborder la médecine moderne et, plus largement, notre santé globale.
Au cœur du Jura, le Festival Nexus a réuni plus de 3500 personnes pour une première édition qui restera dans les mémoires. Les 27 et 28 juin 2026, le petit village de Mont-sous-Vaudrey à 20 km de Dole, a accueilli une joyeuse foule de résistants venus de toute la France, de Belgique et de Suisse sur le magnifique domaine champêtre du château Grévy. L’équipe d’Essentiel News s’est partagée entre les podiums dédiés aux conférences et son stand sous la tente des médias indépendants pour de très belles rencontres in vivo avec ses lecteurs. Sous un soleil de plomb, un vent de liberté rafraichissait les consciences.
Ironiquement, le premier festival Nexus se déroulait à quelques kilomètres de la maison de naissance de Louis Pasteur, dont l’apport à l’humanité est largement discuté.
La rencontre physique, moteur indispensable de la convergence des résistances
Fil conducteur du festival, le désir de créer du lien – de se rencontrer « en vrai » – a animé les festivaliers tout au long de ce week-end exceptionnel. Nourrie par l’expérience des Cafés Nexus (portée notamment par Romain Pauc), et renforcée par l’arrivée de plusieurs dizaines de bénévoles, l’équipe de Marc Daoud (directeur de publication du magazine Nexus) s’est mobilisée en quelques mois seulement avec une efficacité redoutable pour offrir à ses lecteurs des conférences, des ateliers et des rencontres autour de la résistance tous azimuts: éco-construction, solutions pour sortir du système financier, de la surveillance numérique; clés pour l’autonomie spirituelle, la souveraineté populaire, l’alimentation saine, la santé alternative… Loin des idéologies, les exposants, conférenciers, lanceurs d’alerte et militants associatifs ont choisi ce week-end de dépasser l’indispensable dénonciation pour tracer concrètement les pistes d’un avenir désirable.
Par-delà les différences de sensibilité, et pour la première fois dans ces dimensions, les médias d’avant-garde étaient rassemblés pour un week-end, portés par la nécessité de la solidarité. Le public présent a ainsi pu aller à la rencontre de ceux qui œuvrent quotidiennement à l’information alternative francophone: les équipes de Nexus, GPTV, Tocsin, Alexis Poulin, Nicolas Bouvier, Kairos, Putsch Média, Kla Tv, Le Monde Moderne, Tribune Libre… et bien sûr d’Essentiel News étaient réunies sous une même tente. Plusieurs représentants de ces médias ont participé à une table ronde sans tabou sur la grande scène, où ils ont pu discuter des enjeux de l’information indépendante et des difficultés rencontrées dans leurs pratiques quotidiennes.
Le stand Essentiel News a d’abord été le lieu d’échange de chaleureux remerciements (tout réciproques!) avec nos chers lecteurs et donateurs, qui nous ont fait part de leur parcours intellectuel, de leurs difficultés, parfois de leur isolement, et de leurs victoires. Ils ont pu notamment rencontrer Isabelle Dessaux, notre coordinatrice de choc, habituellement en coulisses, présente dès les débuts du média; échanger avec Alice, journaliste indépendante collaborant avec Essentiel News et Nexus), à propos de notre revue papier fraîchement imprimée qu’elle a coordonnée; et profiter de la jovialité légendaire d’Akina, animateur de tables rondes et responsable de notre pôle vidéos. Seul bémol, notre rédactrice en chef Alexandra Joutel n’avait malheureusement pas pu faire le déplacement et manquait beaucoup à cette belle réunion.
D’autres festivaliers ont, quant à eux, découvert Essentiel News. Pour marquer cet événement exceptionnel, nous étions fiers de présenter en avant-première une revue réalisée par nos soins, réunissant six longs articles de fond parmi les plus marquants publiés sur notre site, et dont la portée intemporelle justifiait une publication papier. Cette revue, d’abord pensée pour remercier nos donateurs, a été massivement adoptée par le public du festival: conçue comme une « archive pour le futur », elle a reçu un accueil que nous avons vécu comme un véritable encouragement pour notre travail de décryptage.
Sur les podiums et dans les allées du parc, on croisait de nombreux visages connus, venus apporter leur pierre à la réflexion collective: Jean-Dominique Michel, Jean-Jacques Crèvecoeur, Thierry Casasnovas, Philippe Bobola, Philippe Guillemant, Alexis Poulin, Anne Givaudan, Jacob Cohen, Alexandre Pénasse, Jean-Pierre Petit, Fabien Moine, Jérémie Mercier, Raphaël Berland, Charles-Maxence Layet, Nicolas Lefèvre, Alexandre Langlois, Au bon Touite, Nicolas Bouvier, Isabelle Bourgeois, Stéphanie de Tribune Libre, Etienne Chouard, Salim Laïbi, Mike Borowski, Claude Janvier, Ananda Guillet… étaient présents parmi tant d’autres.
Au-delà de l’information, l’action
Présents sur notre stand, Icaros et Senta Depuydt sont également intervenus pour tenir des conférences dans leur domaine d’expertise. Senta a partagé des solutions pour améliorer la condition et faciliter la vie des personnes atteintes d’autisme ou de neuroatypies: c’est un discours plein d’espoir émaillé de pistes concrètes qui a été accueilli avec enthousiasme par le très large auditoire qui s’était rassemblé sous la grande scène.
Lors de sa première présentation de la journée, Icaros a parlé de cette nouvelle librairie d’Alexandrie, aussi extraordinaire que méconnue: Library Genesis (LibGen).
Il a commencé en expliquant pourquoi l’humanité a besoin d’une bibliothèque complète et libre d’accès, en soulignant que « livre » et « libre » ont la même étymologie, et qu’en effet la libération passe par le liber, libri. Il a ensuite rappelé que le partage de fichiers n’était pas du « vol », que de s’y adonner ne constituait pas du « piratage », et que les tentatives par le pouvoir de restreindre par la violence la libre prononciation des nombres était immoral et devait demeurer contre-productif.
Après avoir raconté l’histoire de LibGen en bref (née dans les années 90 en Russie), Icaros a ensuite décrit la guerre que livraient quelques multinationales pléthoriques contre cette librairie d’Alexandrie, toutes obsédées qu’elles sont d’imposer par la force un monopole sur les idées. Confiscation des noms de domaines, censure au niveau des fournisseurs d’accès Internet, et autres formes de répression constituent les outils dans l’arsenal des puissants; heureusement, cryptoanarchistes, cypherpunks et autres informaticiens épris de liberté et d’émancipation continuent de s’assurer que ces efforts demeurent vains.
Ainsi, Icaros a donné le nom d’une version augmentée de LibGen, la « Anna’s Archive » (accessible à l’adresse https://annas-archive.gl/), et qui demeure encore accessible. Aux 2.5 millions de livres et 80 millions d’articles scientifiques de LibGen s’ajoute une quantité phénoménale d’ouvrages supplémentaires (au 1er janvier 2026, la bibliothèque contenait 61’654’285 livres et 95’687’150 articles). Il a expliqué comment y accéder, et pourquoi c’était important, à tous ceux capables de le faire, de copier l’intégralité de l’archive, et de la « seeder » sur les réseaux BitTorrent. Il a également promis une vidéo cet été qui rentre plus en détails sur la manière de le faire.
Plus tard dans la journée du dimanche, Icaros a présenté l’état d’avancement du « projet PeerTube », initialement proposé le 24 avril dans une capsule vidéo. En substance, l’idée est pour les médias libres de la Francophonie de s’allier en un « collectif de médias libres », et de créer ensemble une alternative décentralisée à YouTube. Pour ce faire, la proposition est que chaque média héberge souverainement son propre contenu vidéo sur sa propre instance PeerTube dédiée, et que toutes ces plateformes souveraines soient ensuite interconnectées entre elles pour que tous les contenus vidéos des uns deviennent accessibles via tous les serveurs des autres. Ce principe est celui de la Fediverse, et il représente autant le passé que le futur des réseaux sociaux. Il permet de concilier le meilleur des deux mondes: souveraineté numérique d’une part, et effet réseau de l’autre.
L’architecture proposée permet efficacement de contourner l’identification coercitive qui arrive sur les réseaux sociaux en France, tout en empêchant la censure, la surveillance des utilisateurs, et la manipulation algorithmique pratiquées par YouTube.
Après avoir rappelé et décrit ces éléments, Icaros a annoncé une excellente nouvelle: la plupart des médias libres de la Francophonie approchés depuis le 24 avril ont répondu favorablement à l’appel! Les médias et créateurs de contenu suivants ont indiqué leur intention de se joindre à l’initiative d’Essentiel News: Nexus, Tocsin, BAM News, Kairos, Cara News, Planet Positive, Hym Media, Tribune Libre, Reporter Citoyen Belge, Jean-Dominique Michel, Louis Fouché, Jean-Jacques Crèvecoeur, Thierry Casasnovas, Au Bon Touite. De surcroît, le directeur et fondateur de CrowdBunker, Matthieu, a également émis l’intention de participer à l’initiative, et de développer la couche de compatiblité nécessaire pour que tout le contenu vidéo de la fédération apparaisse également sur sa plateforme!
Après la présentation d’Icaros, Guy de La Fortelle, cofondateur de Tocsin, et Jean-Jacques Crèvecoeur, formateur et auteur indépendant, sont montés sur scène pour partager leurs réflexions et expériences. En plus d’expliquer pourquoi ils sont intéressés par l’idée d’un tel collectif des médias libres, ils ont également exprimé leur vision sur l’avenir des réseaux sociaux et la censure sur Internet.
Avec tout le sérieux et la détermination que réclame notre époque incertaine, ces deux journées de fête et de rencontres se sont déroulées sous le signe de la concorde et de l’action. Surpris par l’engouement suscité par le festival (les organisateurs ont dû refuser du public), nul doute que nos amis de Nexus songent déjà à la préparation d’une deuxième édition pour l’année prochaine.
Le 30 juin 2026, l’Assemblée nationale a adopté, pour la troisième fois, la loi créant un droit à « l’aide à mourir ». Derrière le mot, une réalité que cette émission regarde en face.
Sur le certificat de décès d’un patient à qui l’on vient d’injecter un poison, le médecin devra désormais inscrire « mort naturelle ». Ce n’est pas une maladresse de rédaction : c’est une méthode. Le même euphémisme, à quatre-vingts ans d’écart, qu’un sinistre précédent de 1939 nommait déjà « mort miséricordieuse ».
Je pars de la parole du médecin et député Philippe Juvin, qui a lu le texte ligne à ligne : les garde-fous — l’avis d’un psychiatre, du médecin traitant, le regard d’un juge, la protection du majeur sous tutelle — n’ont pas été oubliés. Ils ont été proposés, puis refusés, un par un. Et pendant qu’on refuse aux Petites Sœurs des Pauvres le droit de ne pas pratiquer la mort dans leurs murs, on reçoit officiellement le Grand Orient venu réclamer le vote.
Je veux être clair : je ne m’oppose pas par principe à la liberté de mourir — la Suisse la pratique de longue date. Mais ce texte ne protège pas le lucide : il fabrique le consentement de l’abandonné.
Aux Pays-Bas, une femme de vingt-neuf ans, en bonne santé physique, a été euthanasiée pour souffrance psychique ; au Canada, un sans-abri a demandé la mort faute de logement, puis s’est rétracté dès qu’on lui a trouvé un toit.
Quand les mots ne tiennent plus, c’est l’esprit qui perd pied. Ce sera tout propos de ma série de l’été, « Comment rester sain d’esprit dans un monde qui devient fou ? »
À l’occasion du Festival Nexus, Paul Fournier interview François-Marie Périer, président de l’European Forum for Vaccine Vigilance (EFVV).
Ancien enseignant, écrivain et militant engagé depuis de nombreuses années, François-Marie Périer revient sur son parcours atypique et présente les actions de l’EFVV, un réseau européen regroupant plus de 50 associations mobilisées autour des questions de sécurité vaccinale, de soutien aux personnes estimant avoir subi des effets indésirables après une vaccination et de la promotion du consentement libre et éclairé. Au cours de cet entretien, il évoque notamment : ✔ son parcours personnel et son engagement associatif ✔ les missions de l’EFVV en Europe ✔ l’accompagnement des personnes concernées par des effets indésirables signalés après vaccination ✔ les enjeux liés au consentement libre et éclairé ✔ la coopération entre associations européennes ✔ les conférences internationales auxquelles participe l’EFVV, notamment avec Del Bigtree (ICAN) ✔ les perspectives des actions citoyennes menées à l’échelle européenne. Cette interview est également l’occasion de découvrir les actions menées par l’EFVV depuis plus de vingt-cinq ans en faveur de l’information, de la coopération entre associations et de la défense des libertés individuelles dans le domaine de la santé. 👉 Pour découvrir les travaux de l’EFVV : https://www.efvv.eu/
» Le Dr Colignon a fait doser la Spike vaccinale toxique de 46 patients atteints d’effets indésirables des vaccins Covid à ARNm. Trouver de la Spike 4 ans après vaccin signifie que ADN contaminant s’est intégré dans le génome et a transformé les vaccinés en OGM. » Hélène Banoun
Vidéo assez mauvaise (son/images) mais néanmoins instructive.
Et si le remède avait fait davantage de morts que la maladie ? Janvier 2020. Le monde s’arrête. On confine, on muselle, on interdit de soigner, puis l’on injecte, à des milliards d’êtres humains, une technologie que personne n’avait jamais déployée à pareille échelle. Cinq ans plus tard, les chiffres sont là. Il suffit de les lire. Ce livre les lit. Un par un, pays par pays : du VAERS américain à l’INSEE française, du registre allemand KBV aux données helvétiques, jusqu’aux millions de morts que Rancourt et ses collègues recensent dans 125 pays. Il remonte à la biologie du désastre — protéine Spike toxique, ARNm instable, ADN plasmidique résiduel — et il descend jusqu’à la lame d’anatomopathologie, là où la preuve ne se discute plus. En République tchèque, en Italie, en Suède, au Japon, les statistiques parlent aussi d’une même voix. Et l’on démonte, pièce par pièce, la mécanique comptable, ce fameux « décalage de 14 jours », qui a rendu ailleurs les morts invisibles. Données officielles, sources publiques, écarts-types calculés à la décimale : rien ici n’est inventé, tout est sourcé. Au terme du parcours, des recommandations médicales, juridiques et philosophiques, et un seul constat, exprimé en années de vie perdues. La plus grande catastrophe de l’histoire de la médecine ? Le lecteur jugera.
Auteur : Patrick Stocco Coauteurs : Frédéric Stalder, Philippe Saegesser, Michael Esfeld, Dimitry Debrieux, Michelle Cailler Editeur : Marco Pietteur
En ouvrant la voie à la déréglementation d’une vaste catégorie de végétaux génétiquement modifiés, le vote du Parlement européen, le 17 juin 2026, en faveur du Règlement sur les Nouvelles Techniques Génomiques (NTG), marque une volte-face dans la politique européenne vis-à-vis des OGM. Ce texte légalise la suppression des règles de sécurité et de transparence pour les végétaux génétiquement modifiés appartenant à la catégorie NTG-1 et autorise les brevets.
Après trois années de tractations, la Proposition de règlement sur les végétaux obtenus au moyen de certaines nouvelles techniques génomiques (NTG), initiée en 2023 par la Commission européenne, a finalement été entérinée par le Conseil de l’Union européenne et votée par le Parlement, 431 voix pour, 201 voix contre, 29 abstentions. Aucun des 37 amendements déposés par des parlementaires issus de la gauche et de l’écologie, opposés au projet, n’ont été retenus. Négocié en trilogues (Commission, Conseil de l’UE, commission ENVI du Parlement), loin du regard des médias et du grand public, ce règlement marque une véritable révolution dans notre approche du vivant.
Concrètement les nouvelles règles autorisent la culture et la commercialisation, sans étude d’impact, sans étiquette et sans possibilité de traçage, de plantes ayant subi des manipulations de leur génome, mais dorénavant considérées par la nomenclature européenne comme équivalentes aux végétaux issus de la sélection classique. Il s’agit d’une rupture totale avec le principe de précaution, qui était le mot d’ordre de la Directive sur la dissémination volontaire d’organismes génétiquement modifiés (2001/18/CE) datant de 2001. Grâce à cette directive, la culture des OGM avait été presque totalement bannie en Europe et leur importation restreinte et fortement encadrée. Mais les préoccupations prioritaires des instances européennes semblent avoir changé. Elles s’alignent désormais avec les intérêts des poids lourds de l’agro-industrie, comme l’admet Jacob Jensen, ministre danois de l’Agriculture: “le bloc (européen) doit avoir des NTG dans sa boîte à outils s’il veut concurrencer la Chine et les États-Unis, qui utilisent déjà la nouvelle technologie”.
L’UE ouvre l’ère du Big Biotech
C’est donc avec un objectif de compétitivité que l’Europe a choisi de légiférer sur la nouvelle génération d’OGM surnommées NTG, abréviation de nouvelles techniques génomiques (ou NGT, de l’anglais New Genomic Techniques). Jessica Polfjärd (groupe PPE) rapporteure du projet au Parlement européen, a encouragé les eurodéputés à choisir “la science et l’innovation”, afin de “donner aux agriculteurs européens les outils dont ils ont besoin pour relever les défis de l’avenir. Le changement climatique, les maladies des plantes et l’instabilité mondiale ont déjà des répercussions sur la production alimentaire dans toute l’Europe. Les NTG font partie de la solution à ces problèmes. Grâce aux NTG, nous pouvons développer des cultures plus résilientes, réduire l’impact environnemental et renforcer la sécurité alimentaire européenne.” Pourtant parmi les élus, les organisations agricoles et les semenciers, il règne une profonde division sur le sujet, notamment sur la question, hautement conflictuelle, de la propriété intellectuelle sur les végétaux. Car la nouvelle réglementation ouvre aussi la boîte de Pandore des brevets sur les végétaux génétiquement modifiés et des licences sur la multiplication des semences.
Il s’agissait donc de faire un choix, le choix d’un modèle de société, comme l’explique l’eurodéputé Christophe Clergeau (groupe S&D). “Défendre les agriculteurs et les semenciers européens, défendre le libre accès à la diversité des plantes ou offrir le contrôle des plantes et de l’agriculture à quelques multinationales agro-chimiques, Bayer-Monsanto, Syngenta, Corteva”. D’un côté les syndicats de paysans comme la Coordination européenne Via Campesina (ECVC) qui essaient de lutter contre une appropriation des ressources semencières, de l’autre, les représentants des agro-industriels, comme le syndicat agricole Copa-Cogeca, qui soutiennent la déréglementation dans l’anticipation de nouveaux marchés lucratifs.
Pour Alessandra Turco d’ECVC, “le Parlement européen a voté contre l’intérêt des agriculteur.rice.s et des citoyen.ne.s, en donnant son vote aux multinationales semencières et biotechnologiques, qui font pression depuis des années pour la dérégulation (..) et pour imposer le modèle des brevets en Europe”. Même analyse de l’eurodéputée Anja Hazekamp (The Left Group). La nouvelle réglementation “sape les fondements de notre système alimentaire. Et ce n’est pas un hasard. Cette loi est le résultat direct du lobbying agressif mené par les grandes entreprises agro-biotechnologiques. Celles-ci espèrent accroître leurs profits, déjà obscènes, en brevetant ces nouveaux OGM. Cela confère aux multinationales encore plus de pouvoir sur notre système alimentaire, au détriment des agriculteurs et des citoyens”.
La boîte de Pandore des brevets sur le vivant
Comme beaucoup d’autres associations qui défendent l’environnement, l’ONG Arche Noah dénonce l’autorisation des brevets sur les semences, qui va augmenter les insécurités auxquelles les agriculteurs doivent déjà faire face. “Les semences brevetées pourraient désormais devenir la norme en Europe. L’expérience des États-Unis montre que cela modifie fondamentalement les marchés: les grandes entreprises s’assurent des droits de monopole – sur des caractéristiques clés telles que la résistance aux virus par exemple – et évincent les sélectionneurs de taille moyenne du marché”, explique Paul Grabenberger d’Arche Noah.“À l’échelle mondiale, on compte déjà près de 2 000 demandes de brevet pour des plantes issues des nouvelles techniques génétiques”. Quant à l’Office européen des brevets, il a commencé à en délivrer pour des plantes issues de la sélection classique, comme celui sur un maïs à digestibilité améliorée, déposé par KWS.
Les défenseurs d’une agriculture et d’une alimentation libres s’insurgent des proclamations des défenseurs de la déréglementation telles que: “les brevets entravent l’innovation en matière de sélection végétale en restreignant l’accès au matériel biologique nécessaire au développement de nouvelles variétés”. Marie Toussaint, (vice-présidente du groupe Verts-ALE) prédit que cela aboutira à davantage de concentration du “contrôle sur les semences et la production alimentaire entre les mains d’un petit nombre de multinationales. La liberté des agriculteurs et des sélectionneurs de conserver, d’utiliser et de développer des semences de manière indépendante est gravement compromise.” Car même si la réglementation prévoit que les agriculteurs conserveront un droit de reproduire leurs propres semences, ce droit sera néanmoins soumis à redevance pour les végétaux ayant subi des manipulations génétiques au cours de leur évolution.
Quant à l’opinion publique dans son ensemble, elle rejette le concept de privatisation du vivant, comme le montrent les résultats d’une enquête réalisée par la coalition No Patents on Seeds! en avril 2026 dans cinq États membres de l’UE (la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas et la Pologne). 83% des citoyens rejettent les brevets sur les organismes vivants, que ce soit les plantes ou les animaux, pour des raisons d’éthique.
Opportunités techniques ou commerciales?
Mais de quoi parle-t-on exactement quand on fait référence aux NTG? Ces nouveaux OGM n’ont plus recours à la transgénèse, c’est-à-dire l’introduction d’un gène d’une espèce étrangère, mais à des manipulations cisgéniques, c’est-à-dire au sein d’une même espèce, et à des techniques beaucoup plus ciblées qu’on appelle “édition du génome”, notamment grâce au système CRISPR-Cas9. On parle alors de mutagénèse dirigée, c’est-à-dire de l’introduction volontaire d’une mutation dans la séquence ADN d’une plante, à un endroit ciblé. Ces modifications génétiques sont juridiquement considérées comme des inventions et c’est pour déverrouiller le marché européen des brevets sur ces inventions génétiques que les poids lourds de l’agro-chimie œuvrent dans les coulisses des institutions européennes depuis 2001.
C’est donc fort à propos, en 2021, qu’une étude commandée par la Commission européenne conclut que la procédure d’autorisation et les exigences d’évaluation des risques prévues par la Directive de 2001 sur les OGM, n’étaient “pas adaptées à la variété d’organismes et de produits potentiels qui peuvent être obtenus au moyen de certaines NTG”. L’étude estima les exigences en vigueur “disproportionnées ou inadéquates” dans de nombreux cas et que de ce fait, la Directive 2001/18/CE “serait difficile à mettre en œuvre et à faire respecter pour les végétaux obtenus par mutagenèse ciblée et par cisgenèse”.
Dès lors, le véritable coup de génie de l’industrie des biotechnologies fut de convaincre les décideurs de ne plus regarder comment les semences étaient obtenues, mais de considérer uniquement le profil génétique de la plante obtenue. Cette approche conduisit les technocrates européens à classer les nouveaux OGM en deux catégories.
Absence de consensus sur les définitions
– Les NTG de catégorie 1 sont des végétaux ayant subi un nombre et un type de modifications génétiques limités, qui seront désormais considérés comme des végétaux ordinaires. Cela signifie, qu’en dehors des semences, qui elles devront être étiquetées NTG-1, les végétaux issus de ces manipulations ne seront soumis à aucune obligation, ni d’étiquetage, ni de traçage, ni d’évaluation des risques pour la santé et les écosystèmes.
Tous les organismes modifiés par NTG demeurent néanmoins interdits dans l’agriculture biologique. Autre restriction, introduite à la demande des parlementaires, les végétaux modifiés dans le but de résister aux herbicides ou de sécréter des substances insecticides, ne pourront pas être classés comme végétaux NTG-1.
– Les NTG de catégorie 2 sont des végétaux ayant subi des modifications génétiques plus importantes ou complexes. Ces derniers resteront soumis à la règlementation applicable aux OGM. Ils devront faire l’objet d’une évaluation des risques avant de pouvoir obtenir une autorisation de mise sur le marché. Leur culture pourra être soumise à des restrictions au sein de l’UE.
Cependant, non seulement les critères qui distinguent les deux catégories de NTG sont largement contestés, mais les seuils retenus sont tels que 90 à 95% des créations NTG en cours de développement devraient être classées dans la catégorie 1, échappant ainsi à toutes les mesures de précautions contraignantes prévues pour encadrer les autres OGM. C’est le second tour de force réussi par le lobby de l’agro-chimie: convaincre les décideurs européens de lâcher dans la nature des végétaux issus de modifications génomiques, sans aucune étude préalable de leur impact sur l’écosystème et sans aucun moyen d’identification ni de traçage, du laboratoire jusqu’à l’assiette.
Des critères non scientifiques
Selon le texte de la Commission, la catégorie NTG-1 comprend “les végétaux qui sont équivalents aux végétaux apparaissant naturellement, ou obtenus par des méthodes de sélection conventionnelles, et qui devraient être traités de la même manière que ces végétaux”. Un critère de seuil d’équivalence a notamment été fixé à l’insertion de 20 nucléotides maximum, c’est-à-dire 20 modifications génomiques maximum tolérées pour un végétal de catégorie NTG-1. Mais bien que les technocrates bruxellois affirment avoir défini les critères d’équivalence “sur les connaissances scientifiques les plus récentes”, treize organisations françaises de défense de l’environnement, des consommateurs et de l’agriculture biologique se sont regroupées pour dénoncer de graves défaillances scientifiques. Dans une lettre de 130 pages, ils déplorent un “cheminement biaisé de l’expertise institutionnelle de l’UE”, dont les résultats ont été instrumentalisés pour aboutir à “un texte faisant passer, à tort, les NTG pour des techniques sûres et maîtrisées”.
Ils se basent notamment sur les critiques émises par l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), qui semblent avoir été ignorées par la Commission et par l’EFSA (European Food Safety Authority). Dans deux rapports publiés en 2023 et 2024, l’ANSES dénonce le manque de fondement scientifique des seuils d’équivalence choisis (type, taille et nombre de modifications), censés correspondre à des mutations qui pourraient exister naturellement. Elle souligne “que la seule taille de la modification ne renseigne en rien sur ses conséquences fonctionnelles” et que les risques d’effets indésirés de ces modifications génétiques et les impacts environnementaux ne doivent pas être éludés.
C’est notamment ce qui motive les 13 signataires de la lettre, parmi lesquels figurent le Syndicat des entreprises bio agroalimentaires (SYNABIO), la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB), le Groupe International d’Études Transdisciplinaires (GIET), Sciences citoyennes, le Réseau Semences Paysannes, France Nature Environnement (FNE), ou encore Pollinis, à demander la suspension de la procédure législative pour pouvoir en reconsidérer les fondements, en adressant non seulement les problèmes soulevés par des scientifiques, mais aussi par des agriculteurs et par les consommateurs.
Les dangers de la déréglementation
En plus de l’approche scientifique contestable précédemment mentionnée, la déréglementation des NTG présente de multiples dangers qui semblent avoir été minimisés, occultés ou ignorés par les législateurs européens.
Pour commencer, il n’existe aucune preuve des bienfaits en termes de durabilité, vantés par les partisans des NTG. Peuvent-ils réellement apporter des solutions durables face aux maladies ou aux aléas climatiques? Il est permis d’en douter. En revanche, il existe de nombreux exemples de ravageurs ou de maladies qui, au fil du temps, développent de la résistance à ce qui semblait être, initialement, un remède miracle. De plus, il n’est actuellement pas possible de connaître l’impact des nouvelles créations NTG-1 sur l’environnement ou la santé, précisément parce qu’il n’a pas été jugé nécessaire de l’étudier. Pourtant, de l’avis même du Haut Conseil des biotechnologies, les végétaux issus de NTG pourraient avoir des effets sur “le fonctionnement et la dynamique des écosystèmes” et créer “une difficulté supplémentaire d’adaptation de la biodiversité”.
Des risques tangibles existent donc, mais il semble que le trilogue européen les minimise. Parmi ces risques citons également les limites de la technologie CRISPR-Cas9. Ces “ciseaux génétiques” peuvent entraîner des modifications non intentionnelles du génome et des effets indésirables pour la plante, pour sa culture ou pour son environnement. Le nouveau règlement européen permettra l’introduction massive dans nos champs de ces végétaux modifiés, sans aucun contrôle. S’ils se révèlent néfastes pour la flore ou la faune, s’ils mettent en péril une espèce ou tout un écosystème, que ferons-nous? L’absence délibérée de moyens de traçabilité rendra toute intervention impossible.
L’agriculture biologique en péril
Bien que les OGM demeurent formellement interdits dans son cahier des charges, combien de temps pourra-t-on encore parler d’agriculture biologique? Aucun confinement des NGT n’est prévu ni possible. Rien n’empêchera les végétaux modifiés de transmettre leurs gènes à la flore sauvage ou labellisée AB. Cette pollinisation croisée inévitable est donc, sur le long terme, une condamnation à mort de toute la filière bio. Enfin, il sera également impossible pour les consommateurs de boycotter les OGM. L’absence d’étiquetage des aliments génétiquement modifiés par NTG (destinés aux humains mais aussi au bétail) les privera de toute capacité de choix éclairé.
Face à tous les risques d’une déréglementation des végétaux issus de NTG, face à l’absence d’études d’impact – absence délibérée si on en croit les 13 associations qui ont interpellé la Commission – face à l’hostilité d’une majorité des agriculteurs, des défenseurs de l’environnement, de l’opinion publique, on ne peut éviter de poser la question: comment l’Europe en est-elle arrivée à une telle décision? Comment les garde-fous réclamés par les eurodéputés en février 2024 ont-ils été balayés du texte adopté en juin 2026? Comment les réserves émises par des agences d’évaluation des risques, comme l’ANSES ou le Haut Conseil des biotechnologies en France, et d’autres en Allemagne ou en Autriche, ont-elles pu être ignorées? En analysant l’historique de cette déréglementation, on identifie deux phénomènes conjoints: une errance idéologique au niveau politique, combinée à l’influence du puissant lobby de l’industrie agro-chimique.
À suivre: NTG: nouvelle menace OGM sur l’Europe #2: Les manœuvres du lobby agro-chimique. – l’influence du Green Deal, moins de pesticides contre plus d’OGM – la révélation des CRISPR Files – un lobby financé notamment par Bill Gates – les stratégies déployées pour créer un nouveau récit – pour les opposants le combat continu…
Ce livre s’appuie sur plus d’une centaine d’études publiées dans des revues à comité de lecture et comparant des populations vaccinées et non vaccinées. Chaque étude est analysée, et les différences de santé entre les nourrissons, les enfants et les adultes qui ont été vaccinés et ceux qui ne l’ont pas été sont présentées et replacées dans leur contexte. Le lecteur trouvera des informations sur le calendrier de vaccination des nourrissons et des enfants, le thimérosal dans les vaccins, les vaccins à virus vivants, le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV), la vaccination et la maladie de la guerre du Golfe, les vaccins contre l’influenza (grippe), les vaccins DTC, la vaccination contre l’hépatite B, le vaccin COVID-19 et les vaccins pendant la grossesse.
Compte tenu de la pression massive exercée pour vacciner l’ensemble de la population mondiale, ce livre arrive à point nommé et est nécessaire pour permettre aux individus de faire des choix éclairés pour eux-mêmes et leur famille.
« Des millions de personnes – moi y compris – ont d’abord cru que le désastre du vaccin COVID-19 était inédit, le résultat d’un virus nouveau à évolution rapide combiné à une thérapie mise au point à la va-vite et emballée dans un mode d’administration expérimental. Aujourd’hui, je ris d’une telle naïveté. Dans Vacciné, Non-Vacciné, Kennedy et Hooker jettent une lumière aveuglante sur l’effroyable manque de recherche et la propagande flagrante derrière l’ensemble du calendrier vaccinal des enfants augmenté – et qui n’en finit pas de s’allonger. L’enquête minutieuse et les analyses rigoureuses des auteurs n’ont d’égal que le courage dont ils font preuve en exposant la gravité et l’ampleur des mensonges qui nous ont été racontés. En tant que médecin n’ayant jamais songé à remettre en question les allégations de sécurité et d’efficacité des vaccins de routine et qui croyait protéger ses patients et ses propres enfants en les approuvant, je suis à la fois humilié et furieux. Notre gouvernement, les médias et le puissant et rapace complexe industriel pharmaceutique trompent, mettent en danger et gaslightent la population depuis bien trop longtemps. J’espère que ce livre explosif et majeur aura une audience planétaire et deviendra un incontournable dans la bibliothèque de chaque pédiatre et de chaque parent. »
Dr Pierre Kory, auteur de La Guerre contre l’ivermectine
Brian Hooker est une pointure dans le domaine. Son CV impressionne: biologiste moléculaire, ingénieur chimiste et éminent scientifique titulaire de cinq brevets américains, auteur de plus de 90 publications scientifiques évaluées par des pairs, professeur émérite de biologie à l’université Simpson et directeur scientifique de Children’s Health Defense.
Brian est également père d’un fils autiste victime d’un effet indésirable lié à la vaccination. C’est lui le scientifique que William Thompson a contacté pour confesser que le CDC (Centre pour le contrôle et la prévention des maladies) avait falsifié l’étude de référence réfutant le lien entre l’autisme et les vaccins ROR. C’est lui qui avait enregistré les aveux du chercheur à son insu et qui avait rendu ces informations publiques dans le film « Vaxxed, de la dissimulation à la catastrophe », en collaboration avec le Dr Andrew Wakefield et Del Bigtree.
Brian a également apporté une contribution majeure dans la recherche sur la toxicité du mercure et de l’aluminium dans les vaccins. Et il a coécrit des articles sur la biologie de l’autisme avec des neuroscientifiques tels que Martha Herbert, professeure à la Harvard Medical School.
Ce sont donc ces décennies d’investigation dans la science vaccinale qui lui ont permis de rechercher et rassembler une série d’articles attestant de la meilleure santé des personnes non-vaccinées.
Tulsi Gabbard, la directrice sortante du Renseignement national américain, a publié vendredi 19 juin une vidéo sur X dans laquelle elle présente ce qu’elle qualifie de preuves inédites incriminant l’ancien conseiller médical en chef Anthony Fauci. Selon ses dires, les documents attestent de son implication dans le financement de la recherche sur les gains de fonction au laboratoire de virologie de Wuhan et révèlent la manière dont il a trompé les services de renseignement sur le lien probable avec l’origine de la « pandémie » de Covid.
Un pavé pour Fauci
Le jour de son départ, son bureau a publié un message accablant sur X: « Mensonges. Désinformation. Censure. Voilà la stratégie de Fauci. » Le message ajoutait: « Pour son dernier jour en tant que directrice du renseignement national (DNI), Tulsi Gabbard met en œuvre les priorités du président des États-Unis et s’attaque à l’État profond, en donnant suite à la loi de 2023 sur les origines du Covid proposée par Josh Hawley et en révélant la vérité qui avait été cachée au peuple américain sous l’administration précédente. »
Selon Gabbard, Fauci ne s’est pas contenté de financer la recherche; il est aussi intervenu dans le choix des scientifiques qui ont mené l’enquête sur l’origine de la pandémie pour les services de renseignement, sachant que leurs conclusions serviraient de base aux évaluations officielles, et seraient présentées publiquement comme neutres et indépendantes.
Elle a également accusé l’ancien directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) d’avoir menti sous serment. En 2024, les membres de la sous-commission spéciale de la Chambre des représentants sur la pandémie de coronavirus avaient demandé à Fauci s’il avait interagi avec la CIA, le FBI ou la DIA sur les questions concernant l’origine des virus. Fauci avait alors nié toute collaboration, mais Gabbard affirme que les documents prouvent le contraire.
Aux Etats-Unis, la discussion sur l’origine naturelle ou fabriquée du coronavirus était rapidement devenue une affaire de politique partisane. Initialement chargée d’enquêter sur les dépenses indûes et la fraude sous l’administration Trump, la sous-commission spéciale de la Chambre des représentants sur la pandémie de coronavirus avait vu ses missions redéfinies en 2023, sous la direction des Républicains. Sa mission avait alors été redirigée vers l’enquête sur les origines du virus, les dépenses publiques et les mesures sanitaires obligatoires.
Ce n’est toutefois qu’en 2024 que Fauci avait été appelé à témoigner publiquement, marquant ainsi sa première comparution devant le Congrès en tant que simple citoyen depuis son départ à la retraite en 2022. L’audition, intitulée « Une audition avec le Dr Anthony Fauci », a été organisée par la sous-commission dirigée par le Parti républicain et avait porté sur les origines de la Covid-19, le financement du NIAID en Chine et la réponse à la pandémie.
Au cours de son témoignage, Fauci a réfuté les allégations selon lesquelles il aurait dissimulé la théorie de la fuite de laboratoire ou menti au sujet des recherches sur le gain de fonction menées à Wuhan, qualifiant ces affirmations d’« absurdes ». Tout en reconnaissant que la fuite de laboratoire était une possibilité, il avait soutenu qu’il était « moléculairement impossible » que les virus étudiés à l’Institut de Wuhan soient à l’origine du SARS-CoV-2.
L’audition avait fortement divisé la Chambre. Les membres républicains avaient mis Fauci sous pression avec les questions de transparence et de gestion des budgets, tandis que les membres démocrates avaient défendu son bilan en accusant la commission d’alimenter les théories complotistes.
Fauci avait de son côté multiplié les réponses évasives, jonglant entre les arguments d’autorité et les « je ne m’en souviens pas ».
Peu avant les élections, il avait tout de même bénéficié d’un « pardon préemptif » de la part de l’ancien président Joe Biden, couvrant la période entre 2014 à 2025. Mais apparemment, ceci ne le protègerait pas des futures accusations de parjure.
Avec l’arrivée de Robert Kennedy Junior à la tête du département de la santé, les attentes de voir Fauci et ses complices remis sur la sellette se sont ravivées. Les supporters du célèbre avocat attendent que vérité soit faite et que justice soit rendue, en particulier depuis la parution d’un second livre intitulé « Labo P4 de Wuhan, que nous a-t-on caché? La terrifiante course aux armes biologiques« .
Dans ce pavé de 600 pages, publié en 2023, Kennedy avait déjà divulgué une importante série de documents attestant de la fabrication des pandémies par l’appareil militaire, avec la complicité du ponte de la santé et du « cartel de la biosécurité ».
De son côté, Trump – qui s’était pourtant félicité d’avoir hâté la mise au point d’un vaccin ‘miracle’ avec l’opération Warp Speed, avait ‘habilement’ repris l’argument à son compte. Il avait donc officiellement imposé « sa » version sur l’origine du virus, histoire de pointer les ennemis à combattre: la Chine et les armes biologiques de gain de fonction.
Avec les ‘midterms’ (élections de mi-mandat) en perspective au mois de novembre, marquer des points sur le dossier Fauci relève donc d’une importance stratégique auprès d’un électorat, d’autant qu’il est en chute libre avec la guerre en Iran, l’inflation et les dossiers Epstein.
Trouver des coupables
En avril dernier, le Dr David Morens, ancien bras droit d’Anthony Fauci, a donc été mis en examen par le ministère de la Justice, dans le cadre du même dossier.
Morens, qui a occupé le poste de conseiller principal auprès du directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) de 2006 à 2022, avait déjà dû comparaître devant le Congrès en 2024. Il était accusé d’avoir fait « disparaître » des courriers internes controversés de l’agence et d’avoir entretenu une correspondance privée avec de hauts responsables, ainsi que Peter Daszak, le directeur d’EcoHealth Alliance, qui a financé des recherches sur le gain de fonction au laboratoire chinois de Wuhan.
L’homme est aujourd’hui accusé de complot contre les États-Unis; de destruction, d’altération ou de falsification de documents dans le cadre d’enquêtes fédérales; de dissimulation, de suppression ou de mutilation de documents; et de complicité et de corruption. Il encourt jusqu’à 28 ans de prison.
De son côté, Fauci est attendu devant le Sénat pour un interrogatoire qui sera mené par le sénateur Rand Paul du Kentucky, dans les prochaines semaines. La date précise n’a pas encore été communiquée, et on ignore si Fauci sera questionné sur l’implication des États-Unis dans la création et le financement de laboratoires biologiques mondiaux.
L’agenda de Tulsi Gabbard
Tulsi Gabbard avait annoncé en mai qu’elle quittait ses fonctions pour s’occuper de son mari Abraham, chez qui une forme rare de cancer des os a été diagnostiquée. Mais l’annonce était intervenue peu après qu’une rumeur ait circulé sur le fait que son bureau aurait été l’objet d’un raid de la CIA. Lors de ce ‘coup’ interne, l’agence aurait repris des dizaines de boîtes contenant des documents sur le programme MK Ultra, ainsi que sur l’assassinat de Kennedy, « empêchant » ainsi Tulsi Gabbard d’aller au bout de l’enquête. La CIA et Gabbard avaient démenti l’affaire, mais les véritables motifs de son départ ont évidemment continué d’alimenter les spéculations.
Gabbard avait ensuite annoncé qu’elle s’en irait sur un coup d’éclat en divulguant différents dossiers classés secrets: les manoeuvres de Fauci pour dissimuler les origines de la pandémie, les financements d’armes biologiques de type ‘gains de fonction’, mais aussi certains dossiers MK Ultra ou encore la saga de l’influence russe dans les élections américaines lors du premier mandat de Trump.
Le 12 juin, elle a donc démarré sa grande série de révélations en annonçant la déclassification de documents sur les laboratoires de recherches à l’étranger, un sujet qu’elle estimait « prioritaire ».
Selon ses dires, les documents en sa possession ont confirmé l’existence de 120 laboratoires biologiques financés ou détenus par les États-Unis dans 30 pays, dont beaucoup fabriquent et manipulent des maladies infectieuses. Gabbard avait déjà dénoncé l’existence de ces programmes, suite aux accusations faites par le général russe Kirillov devant l’ONU lors de l’invasion en Ukraine, mais on l’avait ridiculisée en l’accusant de relayer la propagande russe.
On pouvait donc s’attendre à quelque chose de consistant lors de ce premier « largage de bombe ». En réalité, sur le volet des labos ukrainiens, le public n’a pourtant reçu que 4 maigres pages partiellement caviardées, sans date, ni noms identifiables. En somme beaucoup de paroles, mais rien de vraiment neuf.
Dans un article du Defender daté du 15 juin, la lanceuse d’alerte Sasha Latypova, qui est d’origine ukrainienne, avait réagi en disant que le Département de la défense possédait les biolaboratoires ukrainiens depuis plus de 20 ans, les ayant « achetés pour 15 millions de dollars lors de la vente en faillite de l’Union soviétique en 2005 ».
« Ces biolabs… ont été financés par toutes les administrations américaines depuis 2005, et les divulgations de Gabbard ne sont rien d’autre qu’un jeu politique avant le cycle électoral de 2028. Elle n’a d’ailleurs pas appelé à suspendre le financement de ces laboratoires ».
Il est vrai que même si Tulsi Gabbard semble attachée à la transparence, elle nourrit toujours des ambitions politiques et ses supporters pensent qu’elle pourrait à nouveau se présenter aux présidentielles.
Précédemment, en janvier, Tulsi Gabbard avait « personnellement supervisé » la saisie de documents relatifs à l’élection présidentielle de 2020 dans le comté de Fulton, en Géorgie, une mission qu’elle avait menée à la demande expresse du président. Mais les détails de cette perquisition et d’autres secrets liés à l’élection restent encore confidentiels, alors même que cela reste soi-disant « l’une des principales priorités de Donald Trump ».
Ici, tout comme sur le volet MK, rien à se mettre sous la dent pour l’instant.
Les documents « Fauci »
Finalement, le 18 juin, à la veille de son départ, Gabbard sort le dossier Fauci. Il est encore trop tôt pour savoir si ce qui a été rendu public contient vraiment des nouveautés, ou s’il s’agit uniquement de fournir les documents confirmant les accusations des dernières années.
On y trouve également des preuves de ses manoeuvres directes pour influencer les rapports scientifiques et imposer le récit d’une transmission zoonotique « naturelle ».
Un nouvel épisode dans la saga de la chauve-souris
Quant aux explications scientifiques, il semble qu’elles soient de plus en plus « chimériques ».
Certes, les intentions perfides et les agissements délirants d’une bande de scientifiques et de militaires associés à un cartel bancaire déterminé à se faire de l’argent avec « des urgences sanitaires » ne sont plus à démontrer. Mais les différentes versions du récit pandémique et de ses origines restent étonamment confuses et pourraient nous détourner des problèmes de fond.
Dernière touche au récit: les recherches visaient d’abord à créer un vaccin pour les chauves-souris.
Un article du Defender a tenté de résumer la ‘dernière version en date’ dans un paragraphe intitulé « l’histoire se complique »:
Selon le rapport de la DARPA, le virus SARS-CoV-2 était probablement destiné à être utilisé pour un vaccin contre les chauves-souris avant de s’échapper du laboratoire de Wuhan. «L’objectif de l’expérience dans le programme DEFUSE d’EcoHealth était de vacciner des chauves-souris dans les grottes du Yunnan, en Chine, où de nouveaux coronavirus avaient été découverts».
Cependant, le virus «s’était échappé et s’était propagé rapidement car il avait été transformé en aérosol afin de pouvoir infecter efficacement les chauves-souris dans les grottes. Mais comme il n’était pas encore apte à infecter les chauves-souris, elles n’ont pas été atteintes».
Le rapport suggère que ce SARS-CoV-2 présentait en revanche des caractéristiques qui le rendaient facilement transmissible au sein des populations humaines.
«La raison pour laquelle cette maladie est si déroutante tient au fait qu’il s’agit moins d’un virus que de protéines Spike modifiées, qui ont pris place à bord d’un essaim de quasi-espèces de SARS-CoV. Plus ce dernier se rapprochait de la forme finale d’un vaccin vivant atténué, plus il est probable qu’il ait subi une désatténuation depuis sa fuite initiale en août 2019 », indique le rapport.
«Un an après que la DARPA eut rejeté cette proposition visant à créer des virus chimériques de chauves-souris à l’Institut de virologie de Wuhan, un nouveau virus de chauve-souris doté d’un site de clivage par la furine a commencé à infecter des humains à Wuhan. Aucun autre virus étroitement apparenté ne possède ce site de clivage par la furine », a rapporté Real Clear Investigations en avril.
Nous laissons aux scientifiques dans l’âme le soin de décortiquer le rapport de « Real Clear Investigations« .
L’important étant de savoir que Fauci avait connaissance des inquiétudes concernant le site de clivage de la furine du SARS-CoV-2 dès le début de la pandémie.
Dans un e-mail daté du 31 janvier 2020, Fauci écrivait: « Je viens de raccrocher avec Kristian Anderson et il m’a fait part de ses inquiétudes concernant la mutation du site de clivage de la furine dans la protéine Spike du 2019-nCoV qui circule actuellement. »
Et, dans un échange ultérieur, il s’était contenté de mentionner que: «L’affaire se complique.»
Le choix du combat
Mais faut-il en conclure que l’origine d’une gigantesque pandémie est ici établie? Se concentrer sur cette seule controverse alimente tout le récit de la « terrifiante course aux armes biologiques », qui va justifier de nouveaux budgets militaires et de nouvelles politiques de contrôle. Des scientifiques indépendants ayant fait partie des commissions de surveillance des armes biologiques estiment que les scénarios de pandémie d’origine virale, avec ou sans gain de fonction, sont peu réalistes.
Le prof. Martin Zizi s’en était déjà expliqué à Essentiel News dans un entretien consacré aux armes biologiques. Ancien expert en armes chimiques et biologiques auprès du Conseil de sécurité de l’ONU durant 15 ans, Martin Zizi avait affirmé que la possibilité de concevoir des armes biologiques pour créer des pandémies est quasi nulle, et cela pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, si le fait de manipuler un virus dans un laboratoire n’est guère compliqué, en faire une arme de destruction massive efficace que l’on peut contrôler à l’échelle planétaire est particulièrement difficile. Ensuite vient la difficulté de se protéger soi-même des conséquences de cette arme. Il est bien plus simple d’utiliser des vaccins, car cela permet de sélectionner ses cibles et finance l’opération. Enfin, il est assez aisé de détecter une trace biologique de ce type d’armes, ce qui ouvre la porte à une réplique par l’utilisation d’armes de destruction de masse bien plus radicales, telles que les armes chimiques ou nucléaires.
Il n’est pas le seul à le penser, à voir la réaction du professeur Wolfgang Wodarg aux annonces de Tulsi Gabbard:
Plutôt que de se focaliser sur les histoires de gain de fonction, l’enquête devrait aussi approfondir la question des tests PCR, celle des patients faussement diagnostiqués « Covid » ou encore la collusion avec Bill Gates, Nathan Wolfe – un proche de Jeffrey Epstein – dont la société Metabiota dirige un réseau mondial de « biolabs’ et in fine, avant toute autre chose le cartel bancaire qui fait tout pour monétiser des urgences sanitaires.
De toutes façons, il semble clair que les révélations ne mènent que très rarement à des arrestations. L’affaire Epstein en est la preuve.
Ce rapport réalisé par Christine Cotton, biostatisticienne depuis 1995 et hélas récemment décédée, « met en évidence les multiples biais méthodologiques invalidant les résultats de l’essai clinique de phase 3 ayant donné lieu à l’utilisation du vaccin Comirnaty ® en vie réelle. » Ses conclusions sont les suivantes :
– efficacité médiocre du vaccin – durée de la protection limitée – effets secondaires graves, nombreux et inquiétants
Le 3 juin 2026, le Senate Permanent Subcommittee on Investigations (sous-commission permanente d’enquêtes du Sénat, rattachée à la Commission de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales) a tenu une audition historique intitulée « Plausible Mechanisms of COVID-19 Injections Causing Cancer and Attacks on Scientific Publications » (« Mécanismes plausibles par lesquels les injections COVID-19 pourraient causer le cancer et attaques contre les publications scientifiques »). Parmi les témoins figuraient des oncologues renommés, des cardiologues et la gastro-entérologue Dr Sabine Hazan, PDG de Progenabiome. Son témoignage, soutenu par des années de recherches cliniques, a mis en lumière les liens entre la dégradation du microbiome intestinal, les vaccins à ARNm, les traitements précoces et la suppression systématique de données scientifiques.
Qui est le Dr Sabine Hazan ?
Dr Sabine Hazan est gastro-entérologue depuis plus de 30 ans, avec des cabinets à Malibu, Ventura et Beverly Hills (Californie). Elle a été investigatrice principale dans des centaines d’essais cliniques pour de grandes compagnies pharmaceutiques, contribuant au développement de biologiques, d’antibiotiques et de vaccins. En 2019, après la faillite controversée d’uBiome (entachée d’enquêtes fédérales), elle fonde Progenabiome, un laboratoire dédié à l’étude rigoureuse du microbiome intestinal en conditions réelles. L’objectif : comprendre pourquoi la transplantation fécale aide certains patients atteints d’Alzheimer, d’autisme, de maladie de Parkinson, de Lyme, de COVID long ou de cancers… et pas d’autres.
Son parcours pendant la pandémie : une pionnière isolée
Dès 2020, grâce à ses connexions FDA et son laboratoire de séquençage génétique interne, Progenabiome devient le premier laboratoire au monde à séquencer le génome complet du SARS-CoV-2 dans les selles de patients. Leur article « Détection du SARS-CoV-2 à partir d’échantillons fécaux de patients par séquençage du génome entier » est publié en 2021 dans Gut Pathogens après six mois de revue par les pairs… avant d’être rétracté en mai 2025 sans justification scientifique valable.L’équipe de Dr Hazan a également publié :
Des essais montrant que l’hydroxychloroquine + azithromycine réduisait la présence virale dans l’intestin (mais perturbait le microbiome).
Un essai sur l’ivermectine en thérapie multidrogue pour patients COVID hypoxiques ambulatoires (publié en 2022 après huit mois de revue, rétracté en mars 2025).
Des données de sécurité cardiaque (essai HAZDPac Phase II, décembre 2024, rétracté en février 2025).
Résultat ? Sous supervision FDA, elle n’a perdu aucun patient pendant toute la pandémie.
La découverte majeure : Bifidobacterium, la clé de voûte du microbiome
Le cœur du témoignage porte sur Bifidobacterium, un genre bactérien essentiel à la régulation immunitaire, au métabolisme, à l’intégrité de la barrière intestinale et à la santé neurologique.
Chez les patients COVID graves : déplétion quasi totale de ces bactéries.
Chez les personnes à haut risque exposées mais restées indemnes : niveaux abondants.
Dr Hazan et son équipe ont montré que la vitamine C, les IgG bovines et l’ivermectine (produit fermenté de bactéries Streptomyces) pouvaient restaurer ces microbes protecteurs. Une hypothèse sur les effets « bifidogènes » de l’ivermectine a elle aussi été rétractée en 2023.
Pire encore : les données présentées à l’American College of Gastroenterology (ACG) révèlent que les vaccins à ARNm réduisent fortement les niveaux de Bifidobacterium. Cet abstract a remporté un Presidential Award et a été vu par 18 000 gastro-entérologues. D’autres posters ont documenté les dommages persistants post-vaccin, les bénéfices de l’ivermectine et la déplétion de Bifidobacterium dans la maladie de Crohn, la maladie de Lyme et les cancers invasifs.
« Follow the killing and disappearance of bifidobacteria in the gut and understand why disease starts especially cancer. » (Suivez la destruction et la disparition des bifidobactéries dans l’intestin et vous comprendrez pourquoi les maladies commencent, surtout le cancer.)
Post-pandémie, la restauration de Bifidobacterium chez des enfants autistes jumeaux identiques a restauré la parole. Ces travaux ont remporté un prix à l’ACG 2025. Progenabiome a reçu quatre prix ACG consécutifs.
La censure systématique des publications
Dr Hazan dénonce avec force les rétractions répétées de ses articles après une revue par les pairs rigoureuse. Les motifs invoqués sont souvent mineurs et facilement corrigibles. Elle pointe du doigt d’anciens employés non-médecins d’uBiome qui orchestrent ces attaques.« Des non-médecins sans expertise clinique pertinente devraient-ils pouvoir réviser et annuler des données médicales issues de médecins praticiens ? La vraie expertise doit être challengée par des pairs qualifiés, pas par des outsiders. Un plombier ne devrait pas critiquer un gastro-entérologue simplement parce que tous deux s’occupent de déchets. »
Tous ces travaux ont été financés principalement par ses propres ressources et les dons de patients reconnaissants.
L’appel au Congrès et l’avenir de la médecine
Dr Hazan conclut par une vision claire :
« Membres du Congrès, imaginez les possibilités si les scientifiques pouvaient publier sans crainte de rétractions politiquement motivées — si nous pouvions nous concentrer sur l’avancée des connaissances au lieu de les défendre. Le peuple américain mérite une science transparente et rigoureuse. Protéger l’intégrité scientifique n’est pas seulement une question de mon travail ; c’est assurer l’avenir de la médecine pour tous. »
Son témoignage s’inscrit dans une série d’auditions menées par le sénateur Ron Johnson sur la sécurité des injections COVID et la censure scientifique. Il met en lumière un problème plus large : la suppression de traitements précoces efficaces et la mise en avant exclusive des vaccins, au détriment d’une approche de médecine de précision centrée sur le microbiome.
Le Dr Hazan ne demande pas de croire aveuglément : elle invite simplement à suivre les données et à restaurer la liberté scientifique. Son travail, bien que constamment attaqué, continue de remporter des prix pairs et d’ouvrir des pistes thérapeutiques concrètes pour l’autisme, les maladies neurodégénératives, le cancer et les séquelles vaccinales. Le document officiel du témoignage est disponible sur le site du Sénat : Hazan-Testimony.pdf
Cette audition marque un tournant : la science du microbiome, longtemps négligée, est enfin au cœur du débat public. Reste à savoir si le Congrès saura protéger les chercheurs comme le Dr Hazan qui osent défier le narratif dominant.
Dimanche 7 juin, le collectif pour tous s’associe avec les Enfants d’Hippocrate, MEHA-France et des dizaines de collectifs partout en France, pour vous proposer un ciné-débat sur un sujet qui dérange : Le lien possible entre vaccinations infantiles et maladies chroniques ou aigües.
Infos pratiques :
Dimanche 7 juin, à Voiron (le lieu précis sera donné après l’inscription)
2 séances, à 10h30 et à 16h30 (durée film+débat : 2h45 environ)
Entrée à prix libre
Repas partagé après la séance pour ceux qui sont disponibles.
Nous organisons le samedi à 20h et dimanche à 11h prochain à Paris et 17h à Lyon et à de nombreux endroits en France une projection-débat du documentaire « An inconvenient study » en présence du réalisateur américain Del Bigtree, influenceur santé très connu aux USA.
Partout en France de nombreux collectifs vont rejoindre le ciné-débat en multiplex (plus de 40 collectifs locaux).
Le documentaire retrace le parcours incongru d’une étude sur le devenir des enfants américains selon qu’ils ont reçu ou non le calendrier vaccinal public. Les résultats sont étonnants.
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