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L’histoire complète de l’avocat Reiner Fuellmich

Le célèbre avocat, le Dr Reiner Fuellmich, est détenu dans des conditions terribles pour des raisons qui n’ont rien à voir avec ce dont il est accusé. Il a eu le courage de dire la vérité sur la soi-disant pandémie et il en paie aujourd’hui.

Il est, sans aucun doute, un prisonnier politique !

Je vais vous donner un aperçu de la situation, mais pour commencer, permettez-moi de résumer brièvement qui est le Dr Reiner Fuellmich.

Le Dr Reiner Fuellmich, 67 ans, est avocat plaidant en Allemagne et en Californie depuis environ 30 ans, défendant des consommateurs et des petites et moyennes entreprises contre de grandes sociétés.

Il a entrepris d’importants procès contre la Deutsche Bank (pour laquelle le Dr Fuellmich lui-même a travaillé, et qu’il a définie comme « l’une des plus grandes organisations criminelles »), contre Kühne & Nagel et Volkswagen (sur la question du diesel).

Il est intéressant de noter que le deuxième actionnaire de Volkswagen n’est autre que le Land de Basse-Saxe, où s’est déroulé le procès contre le Dr Reiner Fuellmich et où il est actuellement détenu.

L’APPARITION DE LA SOI-DISANT PANDÉMIE

Pendant les confinements de 2020, Fuellmich et sa femme étaient dans leur ranch en Californie, mais comme la situation leur semblait assez étrange, ils ont décidé de rentrer chez eux en Allemagne pour savoir ce qui se passait réellement.

Fuellmich a rapidement reconnu les crimes contre l’humanité en relation avec la soi-disant pandémie et le 10 juillet 2020, avec trois autres avocats, Viviane Fischer, Antonia Fischer et Justus Hoffmann, il a créé le Comité d’enquête Corona à Berlin, dont le but était de faire la lumière sur les actions des gouvernements, des institutions et de la communauté médicale.

Les principales questions auxquelles Fuellmich cherchait des réponses étaient les suivantes :

– À quel point ce virus est-il dangereux ?

– Quelle est la fiabilité du test PCR « révisé » par Drosten ?

– Quels sont les dommages causés à l’économie mondiale par les confinements ?

Fuellmich a mené une vaste série d’entretiens (environ 400) et consulté plus de 150 scientifiques et experts du monde entier dans le domaine médical, tels que :

– le lauréat du prix Nobel Dr. Luc Montagnier,

– Dr Peter McCullough, cardiologue et épidémiologiste américain

– Dr Mike Yeadon (ancien vice-président de Pfizer)

– Dre Judy Mikovits (scientifique)

– Dr Robert Malone (biochimiste américain et pionnier de la technologie de l’ARNm)

– Dr Roger Hodkinson (médecin légiste)

– Dr Arne Burkhardt (médecin légiste, qui a dirigé un grand groupe de pathologistes dans la réalisation d’une étude basée sur des autopsies de personnes vaccinées)

– Dre Astrid Stückelberger (scientifique et chercheuse)

– Dre Simone Gold (fondatrice d’America’s Frontline Doctors)

– Dre Antonietta Gatti (scientifique)

– Dr Mattias Desmet (psychologue)

et bien d’autres.

Il a également consulté des experts financiers, des historiens, des journalistes d’investigation et des écrivains, tels que:

– Ernst Wolff (écrivain, journaliste et expert financier)

– James Corbett (écrivain et journaliste d’investigation)

– Matthew Ehret (écrivain et journaliste)

– David Icke (écrivain et journaliste)

– Naomi Wolf (journaliste, écrivaine et consultante politique américaine)

Fuellmich a également interviewé d’autres personnes très influentes, telles que:

– Vera Sharav (survivante de l’Holocauste et militante des droits de l’homme)

– Catherine Austin Fitts (ancienne secrétaire adjointe américaine au Logement et au Développement urbain et experte en finance)

– Calin Georgescu (ancien membre de haut rang des Nations Unies)

– Monseigneur Carlo Maria Viganò (Archevêque)

– Pascal Najadi (ancien banquier suisse et actuel producteur de cinéma qui a dénoncé le président suisse Alain Berset)

et beaucoup, beaucoup d’autres.

Ses investigations l’ont amené à conclure que « l’urgence C-19 » n’a jamais été une question de santé publique, puisqu’il n’y a pas eu de pandémie. Il s’agissait plutôt d’une « pandémie de tests PCR ».

C’est justement grâce à ces tests PCR, qui ont généré plus de 95 % de faux positifs, qu’il a été possible de gonfler le nombre de « cas » de COVID, justifiant ainsi les mesures prises pour faire face à « l’urgence ».

Selon Fuellmich, il s’agissait du point fondamental sur lequel pouvaient reposer les allégations d’actes répréhensibles intentionnels de la part des gouvernements de la plupart des pays du monde.

De plus, selon Fuellmich, tous les gouvernements ont agi et agissent contre les intérêts de leurs citoyens et sont clairement sous le contrôle de grandes multinationales et d’ONG, que Fuellmich a désormais appelées « Mr. Global ».

« M. Global s’est engagé et s’engage encore, sans l’ombre d’un doute, le plus grand crime contre l’humanité ».

Il est important de mentionner que la plupart des entretiens menés principalement par le Dr Reiner Fuellmich et Viviane Fischer (les deux autres membres n’ont été actifs que pendant une courte période) ont été enregistrés à Berlin via Zoom.

En raison de désaccords entre le Dr Reiner Fuellmich et Viviane Fischer d’une part, et Justus Hoffmann et Antonia Fischer d’autre part, ces derniers (après quelques mois) n’ont plus contribué à aucune activité au sein du Comité d’enquête Corona, à tel point que Reiner Fuellmich et Viviane Fischer ont décidé de continuer sans leur participation.

Cela n’a été possible que partiellement, car Antonia Fischer et Justus Hoffmann, pour quitter pacifiquement le Comité d’enquête Corona, ont exigé 50 % des dons présents sur les comptes à ce moment-là, soit 1,8 million d’euros.

De toute évidence, cette demande n’a pas été accordée, car l’argent donné devait être utilisé exclusivement pour couvrir les coûts du travail d’enquête.

Au cours de l’été 2022, Fuellmich avait quitté Berlin pour se rendre aux États-Unis, où il a entamé la tournée de conférences « Crimes contre l’humanité » avec la Dre Judy Mikovits, le Dr Richard Fleming et Patrick Wood, pendant plusieurs semaines.

Cependant, son absence de Berlin n’a pas été bien accueillie par sa collègue Viviane Fischer qui, à l’automne 2022, a retiré Fuellmich du Comité d’enquête Corona sans avertissement et de manière trompeuse lors de l’émission hebdomadaire habituelle, informant les téléspectateurs qu’il y avait quelques irrégularités qui devaient être clarifiées et que le Comité d’enquête Corona continuerait sans le Dr Reiner Fuellmich.

Ce n’est qu’après que le Dr Reiner Fuellmich l’a appris.

Après un certain temps et après avoir réussi à réorganiser sa nouvelle équipe, le Dr Reiner Fuellmich a lancé son nouveau projet : l’ICIC (International Crimes Investigative Committee).

LE CONTEXTE

Au tournant des années 2020 et 2021, conscients de la menace imminente de saisie des comptes bancaires du Comité d’enquête Corona par le gouvernement allemand, et de la crainte de ne plus pouvoir utiliser les fonds collectés par des dons privés pour poursuivre leur important travail d’enquête, le Dr Reiner Fuellmich et Viviane Fischer avaient décidé de protéger une partie de l’argent des comptes bancaires en achetant de l’or pour une valeur d’un million d’euros (courant d’une valeur de 1,8 M€ !).

De plus, chacun d’entre eux avait contracté un prêt personnel: 700 000 € (Reiner Fuellmich) et 100 000 € (Viviane Fischer). Ces accords de prêt ont été conclus par écrit avec des contrats signés et exécutés en toute transparence.

Viviane Fischer avait remboursé le prêt en plusieurs fois, à partir de la mi-août 2022 et jusqu’en octobre 2022.

À la même époque, le Dr Reiner Fuellmich négociait la vente de sa propriété à Göttingen, qui devait être vendue pour 1 350 000 €. Une partie de cette somme devait être utilisée pour rembourser le prêt.

Le Dr Reiner Fuellmich avait clairement indiqué dès le départ qu’il garantirait l’argent du prêt en l’investissant dans sa propriété et que le prêt serait remboursé immédiatement après la vente de sa propriété.

Comme il était impossible pour le Dr Reiner Fuellmich d’ouvrir de nouveaux comptes bancaires (après que certains aient été fermés sans son consentement), pendant son séjour aux États-Unis, il avait délégué à Marcel Templin (avocat, associé de Justus Hoffmann et Antonia Fischer) la gestion, entre autres, d’un projet d’action collective sur lequel Fuellmich travaillait et la supervision de la vente de sa propriété.

La maison de Reiner Fuellmich a bien été vendue, mais la majeure partie de l’argent de la vente (1 158 000 €) s’est retrouvée sur le compte bancaire de Marcel Templin, empêchant ainsi le Dr Reiner Fuellmich de rembourser le prêt de 700 000 € dans les délais convenus.

En faisant pression à la fois sur l’acquéreur du bien immobilier et sur le notaire en charge de la vente, Marcel Templin a réussi à soutirer illégalement cet argent à Fuellmich.

De plus, le Dr Reiner Fuellmich ne savait pas que le 2 septembre 2022, une plainte pénale avait déjà été déposée contre lui par Templin lui-même, rejoint par Antonia Fischer et Justus Hoffmann.

Selon Templin, Fischer et Hoffmann – qui avaient entre-temps été contactés et recrutés comme agents par les services de renseignement allemands – le Dr Reiner Fuellmich avait illégalement détourné des fonds du Comité d’enquête Corona.

L’ENLÈVEMENT DU DR REINER FUELLMICH AU MEXIQUE, DÉGUISÉ EN EXPULSION/EXTRADITION

Le Dr Reiner Fuellmich, qui séjournait avec sa femme en Californie depuis plusieurs mois, après son retour d’un voyage en Europe et en Amérique du Sud, s’est vu refuser l’entrée aux États-Unis. Fuellmich et sa femme se rendirent donc au Mexique, où ils restèrent plusieurs mois pour tenter de résoudre les nombreux problèmes qui s’étaient posés.

Pendant leur séjour au Mexique, ils avaient perdu leurs passeports, en ont demandé des nouveaux et ont reçu pour instruction du consulat allemand de se rendre à Tijuana pour les retirer.

Comme le consulat était fermé pour rénovation, Fuellmich et sa femme ont été invités à se rendre directement à l’aéroport de Tijuana.

Une fois à l’aéroport, Fuellmich et sa femme ont été accueillis par six agents de sécurité qui, sous prétexte qu’ils n’avaient pas de passeport/visa valide, ont appréhendé les Fuellmich.

Le Dr Reiner Fuellmich a été emmené à Mexico City et, le lendemain, il a été mis à bord d’un vol à destination de Francfort, où il a été arrêté en vertu d’un mandat d’arrêt européen.

Il n’y a pas eu de mandat d’arrêt international, ni de procédure régulière d’extradition ou d’expulsion, car le Dr Reiner Fuellmich n’avait commis aucun des six crimes énumérés à l’article 144 de la loi mexicaine sur l’immigration.

De plus, dans un cas d’expulsion, le vol vers l’Allemagne aurait dû être payé par le gouvernement mexicain et non par le gouvernement allemand, comme c’était le cas !

Curieusement, sa femme – qui avait le même problème avec ses documents de voyage – a été libérée après avoir passé la nuit en prison à Tijuana, et a été autorisée à rester au Mexique, où elle se trouve encore aujourd’hui.

Cela signifie que Fuellmich a été kidnappé sous de faux prétextes et, une semaine après son arrestation à Francfort, a été transporté à la prison de haute sécurité de Rosdorf, où il est resté jusqu’au 26 mai 2025.

Ce jour-là, le Dr Fuellmich a été transféré sans avertissement à la prison de Bremervörde. La nouvelle prison se trouve à 270 km de Göttingen, et le Dr Reiner Fuellmich n’a été informé de l’imminence du transfert que cinq minutes avant d’être emmené.

Il n’a pas été autorisé à emporter tous ses effets personnels, mais a dû se limiter au strict nécessaire.

Deux jours seulement avant son transfert à Bremervörde, l’équipe de défense du Dr Fuellmich avait annoncé que le Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire avait ouvert une enquête officielle sur le cas de Reiner Fuellmich.

LE DÉBUT DU PROCÈS

Le procès a débuté en janvier 2024 et toutes les demandes de libération sous caution ont été rejetées au motif qu’il présentait un « risque de fuite ».

LE DOSSIER DIVULGUÉ

En avril 2024, l’un des avocats de la défense de Fuellmich, le Dr Christof Miseré, est entré en possession d’un dossier des services de renseignement allemands indiquant clairement que Fuellmich devait être arrêté à tout prix et par tous les moyens – y compris entre autres, en recrutant, si besoin – des personnes de confiance dans l’entourage de Fuellmich.

L’objectif déclaré était également de condamner Fuellmich pour l’empêcher de briguer une fonction publique ou politique à l’avenir.

Ce dossier, remis au Dr Miseré par un lanceur d’alerte, démontrait que le Dr Reiner Fuellmich faisait déjà l’objet d’une surveillance particulière dès 2021.

De toute évidence, le procureur comme le juge ne croyaient pas en l’authenticité du dossier, malgré l’existence d’une série de preuves, y compris des échanges de courriels entre le procureur adjoint Simon Phillip John et les accusateurs de Fuellmich, ainsi que divers agents des services de renseignement (dans ce cas, l’Agence de protection constitutionnelle). Ces courriels montrent comment ils ont essayé, de toutes les manières et pendant plusieurs mois, de savoir où se trouvait le Dr Reiner Fuellmich, afin de l’attirer dans un piège et de l’amener sur le sol allemand, afin qu’il puisse être arrêté.

Par coïncidence, ce même procureur, Simon Phillip John, avait été transféré de Hanovre à Göttingen environ deux mois et demi après que la procureure en chef de Göttingen, Mme Reinicke, à qui l’on avait demandé d’enquêter sur Fuellmich, ait clairement déclaré qu’il n’y avait pas lieu d’enquêter sur les actions de Fuellmich et ait fait clore les dossiers en juin 2022.

L’INVENTION D’UN NOUVEL EXPOSÉ PAR LE JUGE

Le 3 mai 2024, le juge Schindler, après que la défense ait très rapidement démonté l’accusation selon laquelle Fuellmich n’avait pas le pouvoir de contracter un prêt personnel sans le consentement des autres membres, a modifié les charges contre Fuellmich. En pratique, le juge devait reconnaître que Fuellmich était autorisé à contracter des prêts personnels, mais cela signifiait qu’il devait inventer une nouvelle charge.

En effet, à partir de ce moment, le juge ne les a plus considérés comme des prêts personnels (malgré l’existence de contrats signés) mais comme des prêts personnels FICTIFS, et a accusé Fuellmich de détournement de fonds.

Le juge Schindler a ainsi annoncé que, selon lui, les faits étaient clairs et que le Dr Reiner Fuellmich avait agi de mauvaise foi et avait détourné ces fonds.

Il a également déclaré très explicitement son intention de condamner Fuellmich à tout prix, et a décidé qu’à partir de ce moment, il ne serait plus nécessaire d’entendre les témoins nommés dans l’acte d’accusation, et a cessé de recueillir des preuves.

Il est important de noter que, jusqu’à ce moment-là, presque exclusivement les témoins de l’accusation avaient été autorisés à témoigner, et les conclusions du juge Schindler étaient basées principalement sur le témoignage peu fiable de Viviane Fischer.

Cependant, le témoin clé, Marcel Templin, l’un des accusateurs de Fuellmich, sur le compte bancaire duquel la majeure partie de l’argent de la vente de la maison de Fuellmich s’est retrouvée, n’a jamais été appelé à témoigner.

VIOLATION DES DROITS DE L’HOMME À LA PRISON DE ROSDORF ET ÉVÉNEMENTS SCANDALEUX

Le 5 mai 2024, une fête d’anniversaire a été organisée pour le Dr Reiner Fuellmich devant l’entrée de la prison.

Les partisans et les participants ont été informés que Fuellmich aurait son heure quotidienne d’activité en plein air entre 13 h 30 et 14 h 30. À ce moment-là, le groupe de partisans a joué de la musique et chanté, afin que Fuellmich puisse entendre de la cour et ressentir la chaleur et l’affection de centaines de personnes.

En fait, une voix criant « liberté » a été entendue dans la cour, et les partisans de Fuellmich étaient fous de joie.

Ce n’est que le lundi suivant que l’on a appris que, immédiatement après l’audience du vendredi précédent (3 mai 2024), Fuellmich s’était vu refuser son heure d’activité en plein air et avait été placé en isolement, où il est resté pendant trois jours, afin qu’il ne puisse pas entendre ce qui se passait à l’extérieur des portes de la prison, le jour de son anniversaire.

Au cours de ces trois jours, il n’a pas non plus été en contact avec ses avocats, ce qui est clairement contraire à la loi allemande et aux droits de l’homme des prisonniers. Il lui était même interdit de contacter sa femme.

Cette punition a été justifiée par une allégation anonyme selon laquelle le Dr Reiner Fuellmich enregistrait des messages audio destinés au public.

Sa cellule a été fouillée de fond en comble, même avec l’aide de chiens, à la recherche d’un téléphone portable ou d’un enregistreur ! Le Dr Reiner Fuellmich a eu l’autorisation du juge d’enregistrer des messages audio dès novembre 2023 !

Si, au début de la procédure, il y avait encore de l’espoir que ce procès se déroule de manière équitable et juste, cet espoir s’est évanoui pour de bon le 3 mai 2024 !

AUTRES ÉVÉNEMENTS PERTINENTS

À partir du 10 juin 2024, le Dr Reiner Fuellmich a été escorté par des agents de sécurité armés dans des véhicules blindés de la prison au tribunal et retour. En plus des menottes attachées à une ceinture, il a également été enchaîné aux chevilles et on lui a demandé de porter un gilet pare-balles, ce dernier qu’il a refusé de porter, pour lequel il a été forcé de signer une décharge de responsabilité.

À ce stade de la procédure, la défense a déposé la première motion d’objection contre le juge Schindler, demandant qu’il soit retiré de l’affaire et remplacé, compte tenu de son parti pris flagrant. Comme prévu, la motion a été rejetée par le même panel de juges.

Le Dr Reiner Fuellmich a été placé en isolement, où il est resté jusqu’en décembre 2024.

Pendant ces six mois, il n’a eu aucun contact avec ses codétenus. La raison invoquée pour cette mesure était que Fuellmich, en conversant avec ses codétenus, leur donnait des conseils juridiques, ce que ses incarcérateurs ne pouvaient tolérer.

Il était forcé de manger seul, de passer son heure quotidienne à l’extérieur (1 heure par jour) dans une solitude totale et il n’avait pas le droit d’utiliser la salle de sport.

Même son utilisation du téléphone était restreinte et il n’était autorisé à passer des appels que lorsque les autres détenus étaient rentrés dans leurs cellules. Même les douches étaient limitées.

Le 20 juin 2024, l’équipe de défense de Fuellmich a senti que le juge Schindler et le panel de juges prévoyaient de conclure le procès, mais leur tentative a été contrecarrée par l’absence intentionnelle des avocats de la défense de Fuellmich.

Le 10 juillet 2024, le juge Schindler, compte tenu de l’échec de la tentative de terminer le procès trois semaines auparavant, a décidé d’assigner à Reiner Fuellmich un autre avocat commis d’office, Maître Tobias Pohl.

Le même jour, Maître Katja Wörmer a décidé de déposer une nouvelle requête en révision de la détention de Fuellmich, demandant l’arrêt immédiat de la procédure et sa libération.

Le 19 juillet 2024, le juge Schindler a décidé que les audiences futures, plutôt que d’être menées verbalement, seraient menées sous forme écrite. Cette décision, totalement incompréhensible, constitue une violation flagrante des principes fondamentaux de transparence des procédures publiques et du droit de l’accusé d’être entendu.

La défense, affirmant que cette décision était injuste et illégale, a décidé de déposer une nouvelle motion d’objection contre l’ensemble du panel de juges.

Les demandes de la défense d’entendre les témoins nommés dans l’acte d’accusation initial et l’assignation à comparaître, d’interroger le procureur et d’interroger d’autres témoins, ont également été rejetées. La Cour a justifié ce refus en déclarant que toute déposition supplémentaire de témoins était totalement dépourvue de pertinence pour l’éclaircissement des faits ou de la peine.

La sentence était-elle déjà décidée ?

Le 31 juillet 2024, le Dr Reiner Fuellmich a déposé une nouvelle motion d’objection contre l’ensemble du panel de juges en raison de la persistance des procédures menées « par écrit » plutôt que verbalement.

Le 6 août 2024, une nouvelle demande a été faite pour faire comparaître Viviane Fischer à la barre des témoins, mais la Cour a rejeté cette demande.

Rappelez-vous que Viviane Fischer était le principal témoin sur le témoignage duquel le juge Schindler a basé toute la procédure.

À ce stade, la défense a demandé que soient rendues publiques les motivations du rejet des motions présentées jusqu’alors, et la réponse a été que ces motivations ne seraient rendues publiques qu’au moment du jugement.

Cette procédure tout à fait inhabituelle n’a pas permis à la défense de reformuler et de présenter à nouveau ces motions – rejetées par le collège de juges – alors que le procès était encore en cours, et a été qualifiée par la défense d’injustifiée et illégale.

Une fois de plus, le Dr Reiner Fuellmich a décidé de déposer une autre motion d’objection contre l’ensemble du panel de juges concernant l’ordonnance de mener les procédures sous forme « écrite » plutôt que verbalement.

Le 23 août 2024, le Prof Dr Martin Schwab (avocat, conseiller du Comité d’enquête Corona) a été autorisé à témoigner. Schwab a confirmé que les prêts personnels étaient effectivement garantis par des contrats de prêt valides et que Fuellmich avait clairement indiqué dès le départ que les fonds seraient investis dans son bien immobilier dans le seul but de les protéger.

En outre, Schwab a confirmé que Fuellmich avait toujours eu l’intention de restituer cet argent au Comité d’enquête Corona, et qu’il le ferait dès que sa maison serait vendue.

« Sur la base de ce témoignage, le Dr Reiner Fuellmich devrait être libéré immédiatement ». 

Dr Christof Miseré

Le 28 août 2024, Maître Edgar Siemund, expert en droit des sociétés, a rejoint l’équipe de la défense.

De manière inattendue, alors que le procès était toujours en cours et que les preuves de la défense n’avaient pas encore été présentées, le juge Schindler a demandé au procureur de procéder avec son réquisitoire.

Dans un réquisitoire de quelques minutes seulement, le procureur a requis un verdict de culpabilité et une peine de trois ans et neuf mois de prison pour Fuellmich.

Le 30 août 2024, deux témoins de la défense ont finalement été entendus.

Le premier témoignage a confirmé que :

– Viviane Fischer et Reiner Fuellmich voulaient tous deux mettre les fonds issus de dons en sécurité.

– Viviane Fischer savait que le groupe de plaignants voulait intenter un procès contre elle et Fuellmich, c’est pourquoi elle avait rapidement remboursé la première partie du prêt, trois semaines avant le dépôt imminent de la plainte.

– Viviane Fischer savait que l’argent de Fuellmich serait investi dans son bien immobilier à Göttingen.

– Viviane Fischer n’a jamais douté que Fuellmich rembourserait les 700 000 € au Comité d’enquête Corona.

Le deuxième témoin, un avocat qui avait travaillé pour le cabinet d’avocats de Fuellmich pendant de nombreuses années, a confirmé que :

– Fuellmich avait déjà l’intention de vendre son bien immobilier à Göttingen et que l’argent généré par la vente serait utilisé pour rembourser le prêt.

– Fuellmich avait l’intention de continuer à pratiquer le droit dans son cabinet d’avocats même après la vente de la propriété, qui comprenait sa maison et son bureau.

Les insinuations selon lesquelles Fuellmich voulait vendre sa propriété à Göttingen pour fuir au Mexique avec l’argent sont infondées et absolument fausses ! Il avait déjà signé un bail de 5 ans pour son nouveau cabinet d’avocats à Göttingen.

PRIVÉ DU DERNIER ADIEU À SA MÈRE

Le 2 septembre 2024, le Dr Reiner Fuellmich a reçu la triste nouvelle du décès de sa mère. Il savait que ce n’était qu’une question de temps et c’est pour cette raison qu’il avait, quelque temps auparavant, demandé aux autorités pénitentiaires de l’emmener à Brême afin qu’il puisse lui dire au revoir. La prison le lui aurait même accordé, mais à condition qu’il soit accompagné d’agents armés, qu’il soit menotté et enchaîné.

Ne voulant pas soumettre sa mère à des souffrances supplémentaires lors de leurs derniers moments ensemble, Reiner n’a pas accepté ces conditions.

Même au prix de ne jamais revoir sa mère, il n’était pas disposé à la soumettre à l’angoisse supplémentaire de voir son fils enchaîné.

DES CONDITIONS DE DÉTENTION ÉPOUVANTABLES

Au cours d’une longue pause dans les audiences entre septembre et octobre 2024, les conditions de détention de Reiner se sont détériorées lorsqu’un jeune homme souffrant de graves problèmes de santé mentale a été transféré dans la cellule voisine de la sienne.

Selon Fuellmich, il y avait de nombreuses cellules vides qui auraient pu être attribuées à ce jeune homme. Probablement atteint de schizophrénie, ce détenu criait, pleurait et se parlait à lui-même, jour et nuit. Il augmentait le volume de la radio et lançait souvent des objets sur le mur séparant les deux cellules. À partir de ce moment, il est devenu impossible pour Reiner de dormir la nuit et de se concentrer sur sa défense pendant la journée.

Parallèlement à cette très longue pause, la communication entre Fuellmich et ses avocats a été délibérément rendue difficile par la direction de la prison.

N’oubliez pas que Fuellmich n’a jamais eu accès à Internet, n’a pas eu d’ordinateur et n’a pas eu accès à ses fichiers; tout cela n’a en rien facilité sa situation et la préparation de sa défense a donc été intentionnellement entravée.

Le 16 octobre 2024 (audience numéro 32), les audiences ont repris et, en raison de l’état de santé préoccupant de Fuellmich, la défense a de nouveau demandé une révision des conditions de détention et a demandé l’intervention d’un spécialiste capable d’évaluer l’état de santé de Fuellmich et sa capacité à poursuivre la procédure.

Le Dr Reiner Fuellmich a déposé quatre plaintes pénales contre la direction de la prison en tant que témoin des mauvais traitements, des passages à tabac et des violences sexuelles subis par deux codétenus que Fuellmich soutenait.

On suppose que les violences infligées aux deux jeunes détenus sont une conséquence de l’aide reçue par Reiner Fuellmich.

Entre octobre et novembre, la défense a souligné à plusieurs reprises que les conditions de détention persistantes et terribles, ainsi que l’état de santé préoccupant de Reiner Fuellmich, ne pouvaient plus être ignorés.

L’équipe de la défense a de nouveau déposé une requête pour que le Dr Reiner Fuellmich soit examiné par un spécialiste dès que possible (puisqu’il s’était vu refuser des soins médicaux à plus d’une occasion) et a demandé que la procédure soit suspendue au motif que Fuellmich était soupçonné d’avoir subi un traumatisme.

Toutes les requêtes ont été rejetées.

NOUVELLE PROCÉDURE CONTRE FUELLMICH

Le 6 novembre 2024, le tribunal régional de Braunschweig (OLG) a annoncé qu’il avait ouvert une nouvelle procédure contre le Dr Reiner Fuellmich, sur la base de 16 chefs d’accusation qui avaient été rejetés par le juge Schindler, au début de la procédure à Göttingen.

Cependant, sur l’insistance du ministère public, le tribunal de Braunschweig a décidé de faire droit à cette demande.

Le 7 novembre 2024 (audience numéro 37), la défense, surprise par la décision du tribunal de Braunschweig d’ouvrir une nouvelle procédure contre Fuellmich, a demandé qu’elle soit intégrée dans la procédure en cours, mais la motion a été rejetée.

TORTURE BLANCHE

Il est maintenant irréfutable que le Dr Reiner Fuellmich est soumis à ce que l’on appelle la « TORTURE BLANCHE », qui vise à rendre les prisonniers fous et peut-être même à commettre des actes extrêmes. Pour cette raison, Fuellmich a déposé une plainte contre le juge Schindler et le ministère public pour tentative de meurtre.

L’avocat Siemund, expert en droit des sociétés, a présenté les résultats d’une étude menée sur la détention, en particulier sur l’isolement cellulaire et ses effets dévastateurs sur la santé physique et mentale des détenus soumis à de telles conditions.

Il a également souligné que, dans le cas de Reiner Fuellmich, les règles établies par les Nations Unies en matière de détention et d’isolement ont été violées sans vergogne.

PLAIDOIRIES FINALES

Le 14 novembre 2024 (audience numéro 38), la procédure est finalement revenue à la forme « verbale » afin que les plaidoiries finales des avocats de la défense puissent être entendues, après que le juge Schindler ait introduit la forme « écrite » le 19 juillet 2024, violant ainsi les principes de procès public qui devraient régir un procès pénal.

Maître Katja Wörmer a commencé sa plaidoirie en évoquant les points cruciaux qui avaient caractérisé la procédure contre Fuellmich, à commencer par son arrestation à Francfort après son enlèvement littéral au Mexique, orchestrée par l’Agence de protection constitutionnelle, en collaboration avec le parquet de Göttingen et les accusateurs.

Elle a souligné que Fuellmich n’a pas été entendu pendant plus d’un an et trois mois et que même après son arrivée à Francfort le 14 octobre 2023, il n’a pas été entendu lors de la première audience.

Katja Wörmer a également souligné que lors de la première rencontre à Göttingen avec le procureur John pour discuter de la procédure d’extradition douteuse du Mexique (le transfert de Francfort à Göttingen a eu lieu le 23 octobre 2023), le procureur a déclaré qu’il voulait éviter une procédure d’extradition régulière afin d’accélérer le processus !

En fait, la véritable raison pour laquelle il était nécessaire d’éviter un processus d’extradition formel était d’empêcher Fuellmich de présenter sa version des événements lors de l’audience préalable à l’extradition, ce qui aurait prouvé qu’il n’avait pas détourné des fonds du Comité d’enquête Corona.

Rappelez-vous que le procureur John avait été transféré de Hanovre à Göttingen environ deux mois et demi après que le procureure en chef, Mme Reinicke, ait clairement déclaré qu’il n’y avait aucune raison d’ouvrir une enquête sur les actions de Fuellmich et a archivé l’affaire.

Wörmer a ensuite souligné que l’accusation initiale, une fois démantelée par la défense, avait été modifiée par le juge.

L’accusation initiale était fondée sur l’allégation selon laquelle Reiner Fuellmich n’avait pas le pouvoir de contracter un prêt personnel sans le consentement des membres du Comité. Cependant, une fois que la défense a démontré l’erreur de l’accusation initiale, le juge a dû en inventer une nouvelle afin de poursuivre la procédure et justifier la détention de Fuellmich.

À partir de ce moment, l’accusation « officielle » portée contre Fuellmich était le « détournement de fonds », et ce que l’on appelait auparavant des « prêts » n’était plus considéré comme tels.

Pour le juge, il s’agissait de prêts fictifs, consentis dans le seul but de détourner l’argent.

Katja Wörmer a également souligné que la plainte pénale déposée le 2 septembre 2022 par Marcel Templin, Antonia Fischer et Justus Hoffmann était incomplète et contenait plusieurs erreurs, et qu’il aurait été de la responsabilité du ministère public d’enquêter avant de la formaliser et d’émettre un mandat d’arrêt européen.

Wörmer a également déclaré que plusieurs documents importants manquaient dans les dossiers, à savoir des preuves du « sale boulot » effectué par les accusateurs, le bureau du procureur général et les services de renseignement, pour attirer Fuellmich dans un piège au Mexique. Ces documents ont été intentionnellement retenus !

Katja Wörmer a également souligné que le Dr Reiner Fuellmich espérait parvenir à un accord avec les autres membres du Comité d’enquête Corona pour le remboursement du prêt, à tel point qu’il ne voulait pas porter plainte contre Marcel Templin qui, entre-temps, avait empoché 1 158 000 € de la vente du bien immobilier de Fuellmich.

En outre, l’investissement de Fuellmich dans l’or pour protéger l’argent de la menace imminente d’une saisie du compte par les autorités allemandes a porté ses fruits. En effet, à ce jour, les 1 000 000 € investis dans l’or, ont généré un bénéfice d’environ 800 000 €.

Ce gain ferait plus que compenser les dommages présumés causés au Comité d’enquête Corona, que le juge a évalués à 525 000 €.

Maître Katja Wörmer a souligné l’excellent travail accompli par Fuellmich dans le cadre de la soi-disant pandémie, expliquant comment il a recueilli une énorme quantité de preuves sur les crimes contre l’humanité grâce aux témoignages de divers lanceurs d’alerte de Pfizer, de l’OMS, de l’ONU, du CDC et de divers experts dans tous les domaines, qu’il a ensuite présentés au public par le biais d’une simulation d’une « procédure du grand jury » qui a eu lieu en février 2022.

Katja Wörmer a ensuite souligné que la plupart des travaux menés au sein du Comité d’enquête Corona avaient été menés avec succès par le Dr Reiner Fuellmich lui-même, au point qu’il a dû renoncer complètement à son travail d’avocat.

Wörmer a poursuivi en disant que les mesures prises à l’encontre de Fuellmich sont totalement disproportionnées si l’on considère que l’infraction présumée est de nature purement financière, faisant notamment référence à sa détention à l’isolement du 10 juin 2024 à décembre 2024.

Entre autres choses, la direction de la prison affirme qu’il ne s’agissait pas d’une véritable détention à l’isolement, mais d’une mesure extraordinaire prise pour empêcher Fuellmich de donner des conseils juridiques à d’autres détenus.

Selon la direction de la prison, Fuellmich a également manipulé d’autres détenus, les incitant contre le personnel et mettant ainsi leur vie en danger.

Le transport entre la prison et le tribunal, menotté et enchaîné, ainsi que la fouille corporelle après chaque audience, sont également des mesures extrêmes et disproportionnées.

Le dernier point soulevé par Maître Katja Wörmer est la manière inhumaine dont la direction de la prison a réagi à la demande de Fuellmich de rendre d’abord visite à sa mère mourante, puis d’assister à ses funérailles.

Une autre audience (numéro 39) a eu lieu le 27 novembre 2024, à l’issue de laquelle la procédure a été suspendue pendant deux mois et demi en raison de la maladie de l’un des juges.

Entre-temps, les conditions de détention de Fuellmich se sont légèrement améliorées lorsque son voisin détenu, souffrant de problèmes de santé mentale, a été transféré dans une autre cellule.

De plus, il est enfin autorisé à utiliser à nouveau la salle de sport, bien que dans une solitude totale, et il n’est plus enchaîné lors de son transport vers le tribunal.

En ce qui concerne son heure d’activité en plein air, le Dr Reiner Fuellmich peut maintenant passer cette heure avec quelques détenus (cinq ou six) et n’est plus tenu de la passer dans une solitude complète, comme il l’a fait pendant les six derniers mois de 2024.

Après plusieurs demandes de la défense, le Dr Reiner Fuellmich a finalement reçu la visite d’un médecin de la prison.

Pendant la longue pause des auditions, le Dr Reiner Fuellmich a annoncé qu’il se présenterait en tant que candidat « indépendant » aux élections fédérales prévues en février 2025 dans la région de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (district de Wuppertal).

Avec l’aide de bénévoles et de sympathisants, les 200 signatures nécessaires à la confirmation de sa candidature ont été recueillies.

Le 4 février 2025 (audience numéro 40), les procédures judiciaires ont repris.

Ce jour-là, Maître Katja Wörmer a poursuivi sa déclaration finale, qu’elle avait commencée avant la longue pause.

Le 17 février 2025 (audience numéro 41), bien que Katja Wörmer n’ait pas terminé sa déclaration finale, le Dr Reiner Fuellmich a demandé à commencer la sienne.

À la grande surprise du public dans la salle d’audience et après une brève consultation, le juge Schindler a accordé la parole à Fuellmich.

Il s’agissait d’une confrontation brutale avec la Cour, au cours de laquelle Fuellmich a pratiquement donné une leçon de droit, exposant les procédures complètement illégales, dans lesquelles le juge a inventé une nouvelle accusation, empêché les témoins de la défense de témoigner, et a même insulté le Dr Reiner Fuellmich et ses avocats de la défense.

Il en va de même pour le procureur, à qui Fuellmich s’est adressé à plusieurs reprises, soulignant qu’il n’avait pas fait son travail en tant que procureur et qu’il avait collaboré plutôt activement avec les accusateurs et divers agents des services de renseignement pour l’attirer dans un piège et l’arrêter, déguisant son enlèvement au Mexique en expulsion/extradition.

D’une manière extrêmement précise et méticuleuse, et avec des déclarations subtiles mais pointues, le Dr Reiner Fuellmich a démantelé toutes les accusations et démontré comment cette affaire contre lui était manipulée et injuste.

Sa présentation des faits a montré aux juges et au procureur qu’ils avaient affaire à un homme extrêmement courageux, désireux de prouver son innocence et son intégrité au monde entier.

Les audiences suivantes (numéros 42, 43 et 44) ont également vu Fuellmich poursuivre sa déclaration finale.

Rappelez-vous que, bien qu’il ait obtenu 200 signatures en faveur de sa candidature officielle, Fuellmich n’a pas été autorisé à faire campagne de quelque manière que ce soit.

Le tribunal et l’administration pénitentiaire ont fait tout ce qu’ils ont pu pour l’entraver, empêchant même Fuellmich de communiquer avec ses bénévoles qui, en fait, ont mené la campagne électorale en son nom.

De plus, depuis sa candidature, Fuellmich n’est plus autorisé à enregistrer des messages vocaux pour le public, malgré une autorisation signée du juge Schindler datant de novembre 2023.

Maître Katja Wörmer a souligné qu’elle avait récemment reçu des documents délibérément dissimulés par l’accusation et a attiré l’attention du juge sur le fait que les avocats de la défense étaient menacés depuis un certain temps par des personnes qui semblaient appartenir à l’entourage des accusateurs de Fuellmich.

Elle a ensuite poursuivi sa déclaration finale.

Le 18 mars 2025 (audience numéro 46), la défense a de nouveau souligné qu’elle était menacée (le Dr Miseré a même reçu des menaces de mort concrètes).

Les menaces de mort ont eu lieu par e-mail et sur un canal Telegram qui vise à discréditer Fuellmich et ses avocats.

Afin de confirmer l’existence de ces menaces, une requête a été déposée afin d’interroger un témoin qui faisait partie de ce groupe. La demande a été rejetée.

Le juge, minimisant la situation menaçante à laquelle la défense est confrontée depuis un certain temps, a ordonné à Katja Wörmer de poursuivre sa déclaration finale.

Ce fut ensuite au tour du Dr Christof Miseré, qui a présenté sa déclaration finale.

Le 19 mars 2025 (audience numéro 47), Maître Edgar Siemund, expert en droit des sociétés, après avoir passé toute la nuit à étudier les documents qui avaient longtemps été retenus par l’accusation, a présenté sa déclaration finale.

Il a décrit en détail les aspects importants de l’entreprise et a démontré comment Reiner Fuellmich avait agi correctement.

Après cette déclaration finale impeccable, suivie des applaudissements du public dans la salle d’audience (immédiatement rappelé à l’ordre par le juge Schindler), Reiner Fuellmich aurait dû être libéré immédiatement.

Maître Katja Wörmer a de nouveau évoqué la situation dangereuse dans laquelle se trouvaient tous les avocats de la défense, expliquant que ces menaces devenaient de plus en plus intenses.

Le 21 mars 2025 (audience numéro 48), le procès a commencé de manière tumultueuse lorsque Maître Katja Wörmer a reçu l’ordre de terminer sa déclaration finale à midi.

La situation a atteint son paroxysme lorsque Wörmer elle-même a repéré dans la salle d’audience deux personnes liées au groupe qui proféraient des menaces contre l’équipe de défense et a demandé que les mesures de sécurité soient renforcées.

Pour protester contre l’indifférence totale du juge Schindler, Katja Wörmer a quitté la salle d’audience et l’audience a été interrompue.

Le 3 avril 2025 (audience numéro 49), Maître Edgar Siemund a de nouveau demandé à prendre la parole afin d’inclure de nouveaux faits dans sa déclaration finale.

Il s’adressa très courageusement au juge, lui demandant son avis sur la procédure et, surtout, lui demandant de consulter sa conscience.

Il a ensuite déclaré très fermement et de manière décisive, s’adressant à nouveau au juge : « Vous faites tout ce que vous pouvez pour détruire cet homme, mais vous n’y parviendrez jamais, et je vous rappelle que tôt ou tard il sera libéré de prison et continuera son combat ».

Puis, s’adressant à Reiner Fuellmich, il a dit : « Il y a encore beaucoup de travail devant toi ».

Le 15 avril 2025 (audience numéro 50), Katja Wörmer a conclu sa déclaration finale après que le juge ait fixé un délai.

Wörmer a retracé le déroulement historique de la procédure, soulignant diverses erreurs de procédure et d’autres flux d’informations étranges.

Le juge Schindler a ensuite donné la parole au Dr Reiner Fuellmich pour qu’il ait le « dernier mot ».

Fuellmich a commencé par ces mots :

« À la fin de ma présentation, je fournirai la preuve que ce procès est un coup monté pour me retirer de la circulation en raison de mon travail d’enquête. »

Le juge a tenté d’interrompre Fuellmich à plusieurs reprises, alors qu’il avait le droit de s’exprimer sur n’importe quel sujet, sans restriction de temps et, surtout, sans être interrompu.

Cependant, Reiner Fuellmich ne s’est pas laissé distraire et a une fois de plus présenté les faits de manière très précise et ordonnée.

Le 17 avril 2025 (audience numéro 51), Reiner Fuellmich a poursuivi son « dernier mot », avec difficulté, car il a été interrompu à plusieurs reprises par le juge, qui l’a même réprimandé 12 fois.

La défense, craignant que le juge impose une limite de temps (comme cela s’était déjà produit avec Katja Wörmer) ou même retire la parole à Fuellmich, a de nouveau déposé une motion d’objection contre l’ensemble du panel de juges.

En effet, au début de la 52e audience, qui s’est tenue le 23 avril 2025, le juge Schindler a ordonné au Dr Reiner Fuellmich de conclure avec son « dernier mot » au plus tard à 12h00 le lendemain. Les avocats de la défense, indignés par cette décision, ont protesté avec force et détermination, à tel point qu’ils ont obtenu une prolongation de trois heures, c’est-à-dire jusqu’à 15h00.

Le juge a justifié cette décision en affirmant que Reiner Fuellmich, lors de la première partie de son « dernier mot », ne s’était pas tenu aux faits relatifs au procès mais avait fait une digression dans des « théories du complot » liées à la période « pandémique ».

En outre, toujours selon le juge Schindler, Fuellmich aurait tenu des propos diffamatoires au point d’être rappelé à l’ordre à plusieurs reprises par le juge lui-même, qui l’a menacé de lui retirer la parole s’il continuait à ignorer les instructions du tribunal.

Le Dr Reiner Fuellmich a donc été contraint de résumer le contenu de son « dernier mot », en se concentrant exclusivement sur les faits les plus pertinents.

Lors de l’audience numéro 53, le 24 avril 2025, le Dr Reiner Fuellmich a terminé la lecture de son « dernier mot » à 15h00, comme l’a déterminé la Cour.

Le juge a ensuite accordé aux avocats de la défense une heure (jusqu’à 16h00) pour présenter une motion écrite d’objection – déjà annoncée oralement par la défense – contre l’ensemble du panel de juges, puis a ajourné l’audience jusqu’à 17h00.

Curieusement, à 15h44 (16 minutes avant l’heure limite fixée pour le dépôt de la requête en opposition de la défense), le tribunal de Göttingen a publié un communiqué de presse, annonçant que le verdict serait rendu public à 17h00.

Le verdict a été rendu vers 17 h 40.

Le Dr Reiner Fuellmich a été condamné à 3 ans et 9 mois de prison.

Encore plus scandaleuse a été la décision de la Cour de ne reconnaître que 13 des 18 mois que Fuellmich a déjà passés derrière les barreaux en détention provisoire.

Le juge a justifié cette décision en accusant Fuellmich et ses avocats de la durée excessive du procès!

Non seulement cela, mais le juge a également accusé le Dr Reiner Fuellmich d’avoir utilisé le procès comme une plate-forme pour envoyer des messages politiques à ses partisans.

Cette manière de procéder par le tribunal, même dans la phase finale du procès, a confirmé le soupçon que le verdict avait déjà été écrit, prêt à être rendu au moment opportun.

CONCLUSION

– L’enlèvement du Dr Reiner Fuellmich au Mexique a été déguisé en « déportation / extradition ».

– Après que la défense ait démontré l’erreur de l’accusation initiale, le juge Schindler en a inventé une nouvelle.

– Le Dr Reiner Fuellmich a été placé en isolement pendant six mois pour une accusation présumée équivalant à un délit mineur et a subi d’innombrables abus pouvant être qualifiés de « torture blanche ».

– Toutes les motions présentées par la défense et les demandes d’audition de témoins de la défense (à quelques exceptions près) ont été rejetées, et les raisons de ces décisions n’ont pas été divulguées, empêchant ainsi la défense de reformuler ou de soumettre à nouveau ces motions.

– Le fait qu’une procédure se déroule sous forme écrite constitue une violation du principe de transparence dans un procès public et du droit de l’accusé d’être entendu.

– Le Dr Reiner Fuellmich a été détenu en détention provisoire pendant 18 mois avant d’être déclaré coupable; la durée maximale de la détention provisoire en Allemagne est de six mois.

– Toutes les motions d’objection contre le juge et l’ensemble du collège de juges ont été continuellement rejetées.

– Reiner Fuellmich n’a pas été autorisé à rendre visite à sa mère mourante ni même à assister à ses funérailles.

Le traitement inhumain auquel Fuellmich a été soumis – et qui l’est encore en partie – et la manière dont le procès a été mené jettent une ombre énorme sur le système judiciaire allemand et le respect des droits fondamentaux.

Nous avons, sans l’ombre d’un doute, assisté au plus grand scandale judiciaire en Allemagne, une « erreur » judiciaire flagrante, où les services de renseignement ont monté et manipulé un « dossier » contre Reiner Fuellmich afin de faire taire l’une des voix les plus importantes de la résistance.

Reiner Fuellmich a dû être arrêté, non pas parce qu’il avait détourné illégalement des fonds, mais parce qu’il avait rassemblé toutes les preuves ce dont on se souviendra comme:

« le plus grand crime jamais perpétré contre l’humanité »

et il était prêt à agir.

Seba Terribilini

Le 16 octobre 2025

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Contrats « Vaccins » covid : la Commission en grande difficulté devant la justice

Avec leur avocat Maître Arnaud Durand, 2089 citoyens européens ont obtenu en justice la divulgation des contrats des « #vaccins« –#covid (71 Md€) signés par l’#UE. Pour tenter d’annuler cette victoire et continuer de cacher les clauses des contrats et les noms des négociateurs, la Commission européenne a fait appel devant la Cour de justice de l’Union européenne. Seul média présent à cette audience de la #CJUE, à Luxembourg le 4 mars 2026, BAM! a rencontré des plaignants et leur avocat.
00:09 Enjeux 01:39 Interviews des citoyens plaignants 05:54 Interview du Dr Vincent Bonaldi 12:37 Interview de Maître Arnaud Durand : • 13:48 Indépendance ou liens d’intérêts des organes de contrôle de l’#UE ? • 17:30 Office européen de la lutte anti-fraude (OLAF) • 18:00 Parquet européen • 20:41 Cour des comptes européenne • 21:22 Droit à la transparence et clauses indemnitaires • 25:11 Prévisibilité juridique • 27:20 Sentiment sur l’attitude des 5 magistrats de la Cour et de l’avocat général qui présentera ses conclusions le 11 juin 2026 • 30:16 La Commission est-elle contre la transparence et l’intérêt public ? • 32:02 Conflits d’intérêts d’#Ursula #vonderLeyen34:22 Pourquoi cette plainte-ci pourrait aboutir ? • 36:12 Plate-forme https://wejustice.legal : pétition juridique et pouvoir des gens de s’organiser ensemble

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Décès par statut vaccinal : pourquoi l’État bloque les données ?

Depuis 2021, des statisticiens et chercheurs indépendants demandent l’accès aux données de mortalité selon le statut vaccinal afin d’évaluer objectivement les campagnes Covid. Dans plusieurs pays — Tchéquie, Italie, Angleterre — les rares données accessibles font apparaître des incohérences majeures. En France, ces données restent inaccessibles. Que permettrait réellement une analyse ouverte aujourd’hui, à la lumière de nouvelles données et d’éléments récents ? Décryptage sans filtre avec Pierre Chaillot.

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L’autorisation du vaccin Comirnaty a mené à des « expérimentations humaines interdites », selon un ancien toxicologue de Pfizer

Source : essentiel news

Helmut Sterz estime que ce vaccin n’aurait jamais dû être homologué.

Auditionné le 19 mars dernier au Bundestag dans le cadre d’une enquête parlementaire sur la pandémie de Covid-19, l’ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe, Helmut Sterz, a lâché une bombe en énumérant les risques de sécurité qui auraient dû mener à l’interdiction de la commercialisation du vaccin Comirnaty.

Rares sont les pays à avoir entrepris un bilan en profondeur de la façon dont ils ont géré la pandémie de Covid. Comme si rien d’anormal ou d’exceptionnel ne s’était produit, alors que cet événement a entraîné un grand nombre de mesures inédites, une restriction des libertés sans précédent et une vaccination de masse record, avec un produit à peine testé.

Le scandale provoqué par la divulgation des protocoles de crise de l’Institut Robert-Koch (RKI) en 2024 a toutefois mis la pression sur les parlementaires allemands pour ouvrir le dossier. Depuis juillet 2025, une commission d’enquête a donc été mise en place pour analyser la gestion de la pandémie de Covid-19 dans le pays et en tirer les leçons pour l’avenir (Enquete-Kommission « Aufarbeitung der Corona-Pandemie und Lehren für zukünftige pandemische Ereignisse »). Composée de 28 membres (14 parlementaires et 14 experts externes), le groupe de travail s’est donné jusqu’à la mi-2027 pour auditionner des personnalités et mener ses travaux.

Le 19 mars dernier, l’audition d’Helmut Sterz au Bundestag n’est pas passée inaperçue et a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Et pour cause: en cinq minutes top chrono, cet ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe a démoli tous les récits sur la prétendue sécurité du Comirnaty, le vaccin anti-Covid de Pfizer-BioNTech. Helmut Sterz a même estimé que ce vaccin n’aurait jamais dû être homologué.

Lors de son audition, l’ancien cadre de Pfizer était interrogé par Stefan Homburg, professeur émérite d’économie et ancien directeur de l’Institut de finances publiques à l’université Leibniz d’Hanovre, également connu pour ses critiques des mesures prises par le gouvernement allemand durant la pandémie et pour sa dénonciation des vaccins à ARNm.

Études toxicologiques insuffisantes, produit contaminé et risque de cancer accru

Selon le toxicologue, au moment de son homologation, aucune étude n’avait été menée sur la cancérogénicité du vaccin, « par manque de temps. » De même, aucune étude valable n’avait été menée sur les impacts du vaccin sur la reproduction (fertilité, gestation et développement postnatal), ce qui pourrait être mis en lien, comme le suggérait la question de Stefan Homburg, avec l’effondrement du taux de natalité observé en Allemagne et dans plusieurs pays européens depuis la campagne de vaccination.

Helmut Sterz a, par ailleurs, confirmé que le produit injecté aux populations n’est pas « la substance très pure » qui a été utilisée par Pfizer pour les tests d’homologation. Trop coûteuse à fabriquer pour la production de masse, celle-ci a été remplacée par une substance bon marché, fabriquée à l’aide de la bactérie Escherichia coli. Les conséquences en sont « des contaminations significatives [du produit final] par l’ADN bactérien » et « un risque de cancer considérablement accru » pour les personnes l’ayant reçu.

« L’homologation s’est faite en procédure accélérée, selon le protocole de l’Institut Robert-Koch, a souligné Helmut Sterz. Cela signifiait que des études de toxicité essentielles ont été sacrifiées à la rapidité, sans justification acceptable. Je ne connais aucun cas d’indication comparable où toutes ces études ont été omises. Cette homologation a donc mené à des expérimentations humaines interdites.« 

Nombreux décès suspects: le vaccin aurait dû être retiré du marché très vite

Concernant les effets secondaires et dommages vaccinaux, le toxicologue a déclaré à la commission d’enquête que « le rapport post-commercialisation de Pfizer faisait état de plus de 1 200 cas de décès suspects en seulement deux mois après l’homologation » du produit en Allemagne. « Dès lors, il aurait fallu retirer le Comirnaty du marché« .

Selon ses informations, a-t-il ajouté, « l’Institut Paul-Ehrlich a reçu 2 133 notifications de décès après injection du Comirnaty jusqu’à aujourd’hui« . Un chiffre à corriger en fonction du taux important de sous-déclarations généralement observé. « Aux États-Unis, on part d’un facteur de sous-déclaration de 30 par lequel il faudrait multiplier le nombre de cas enregistrés. Pour l’Allemagne, cela ferait 60 000 décès dus à la vaccination.« 

Rien ne permet d’affirmer un rapport bénéfice-risque positif, au contraire

Stefan Homburg a rappelé que les nombreuses victimes vaccinales qui se battent en Allemagne pour obtenir des dommages et intérêts perdent souvent leurs procès, car les tribunaux estiment que le Comirnaty a une balance bénéfice-risque positive. Il a demandé à Helmut Sterz si cette affirmation était fondée.

« À mon avis, absolument pas, a répondu l’ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe. Le Comirnaty n’a pas été étudié en développement clinique pour prévenir les maladies graves ou les décès. Les documents de Pfizer ne permettent donc pas de reconnaître un rapport bénéfice-risque positif. Le mathématicien Robert Rockenfeller de l’université de Coblence estime que pour chaque forme grave de Covid que le Comirnaty préviendrait soi-disant, il y a 25 effets secondaires graves.« 

L’une des preuves que la balance bénéfice-risque du vaccin n’est pas positive est le fait que « la mortalité a nettement augmenté en 2021 et 2022 par rapport à 2020« , alors qu’elle aurait dû baisser avec les campagnes de vaccination massive.

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Pour compléter ce témoignage, Essentiel News vous propose ci-dessous la traduction d’un article publié le 17 février 2026 par le journaliste allemand Bastian Barucker sur son compte Substack.

Les données officielles suggèrent jusqu’à 30 fois plus de décès après la vaccination Covid que pour les vaccins traditionnels

La comparaison des chiffres officiels concernant les cas suspects mortels liés aux vaccins (de toutes sortes) révèle un signal d’alarme clair pour les préparations à base d’ARNm.

L’Institut Paul-Ehrlich (PEI), responsable en Allemagne de la surveillance de la sécurité des vaccins, fait traîner depuis des années l’évaluation des données pertinentes en rapport avec la sécurité des vaccins à ARNm. Ni l’évaluation des données des caisses d’assurance maladie, à laquelle l’institut est légalement tenu, ni la publication de l’étude SafeVac2.0 n’ont encore eu lieu. Cela se produit dans le contexte d’une campagne de vaccination d’une ampleur historique, au cours de laquelle un produit médical peu éprouvé a été utilisé des millions de fois. Selon les protocoles divulgués de l’Institut Robert-Koch (RKI), les données pertinentes sur ce produit n’ont été délibérément collectées qu’après l’autorisation de mise sur le marché (post-marketing). Ainsi, dans les protocoles Corona du RKI, on peut lire le 27 avril 2020: « Plusieurs vaccins seront disponibles, qui ont été développés et testés en accéléré. Les données pertinentes ne seront collectées qu’après la commercialisation« . Cependant, on ne sait toujours pas quand le public pourra enfin consulter ces données.

Robert Rockenfeller, mathématicien à l’Université de Coblence, et Michael Günther, physicien à l’Université de Stuttgart, ont analysé deux ensembles de données du système de notification spontanée des effets indésirables de l’Institut Paul-Ehrlich, accessibles au public, et ont constaté un nombre alarmant de cas suspects de décès après une vaccination par le vaccin Covid.

Le PEI écrit, à propos de l’importance des cas suspects déclarés sur son propre site web: « Le taux de déclaration est un indicateur important dans le système de déclaration spontanée, qui est utilisé pour détecter les anomalies -appelées signaux- […]« 

Les scientifiques, qui s’étaient déjà penchés sur les taux d’effets secondaires des produits à base d’ARNm dans l’étude d’autorisation de mise sur le marché, ont été surpris de constater que le PEI avait publié deux ensembles de données sur le même sujet et, de surcroît, dans un format (PDF) défavorable à l’évaluation. Cette dernière circonstance a eu pour conséquence que les données ont dû être évaluées par Rockenfeller et Günther au cours de semaines de travail minutieux et laborieux. L’un des jeux de données est en allemand, le second en anglais. Dans ce dernier, les cas suspects de décès dans les groupes d’âge de 3 à 11 ans et de 18 à 59 ans manquent complètement, ce qui est inhabituel. De plus, les deux séries de données donnent des chiffres très différents concernant le nombre de décès après vaccination.

Les données mises en ligne par le PEI montrent qu’au cours des 20 années précédant la campagne de vaccination Covid, on a enregistré en moyenne environ 0,6 décès suspects par million de personnes vaccinées par an. Il s’agissait des vaccins classiques, utilisés depuis des décennies.

Déclarations de décès suspects par million de personnes vaccinées (sans vaccination ARNm).

Dans une étape suivante, Rockenfeller et Günther ont déterminé le nombre d’annonces de décès suspectés par million de personnes vaccinées avec l’ARNm. Pour la première année de la campagne de vaccination Corona, ils ont constaté une augmentation de près de 30 fois supérieure par rapport aux vaccins conventionnels. Concrètement, cela signifie que pour un million de personnes vaccinées avec l’ARNm, il y aura 18 décès potentiels en 2021.

Dans les milieux spécialisés – et bien sûr aussi au PEI – on sait depuis de nombreuses années déjà que les effets secondaires des vaccins, quelle que soit leur gravité, sont en principe massivement sous-déclarés. Dans une publication [que nous n’avons pas trouvée, NDLR], le PEI a estimé qu’il y avait un facteur de 10 à 20. Ainsi, avec environ 65 millions de personnes vaccinées contre le Covid-19 et une valeur moyenne de sous-déclaration de 15, on peut estimer à 17 550 le nombre total de décès suspectés pour l’année 2021. Il s’agit – comme on pourrait le penser – d’un signal d’alarme qui aurait dû faire réagir l’Institut Paul-Ehrlich. Les années 2022 et 2023 montrent également, par rapport aux vaccins traditionnels, un nombre de cas suspects à l’issue fatale plusieurs fois supérieur.

Dans une publication de l’année 2023 de Michael Günther et Robert Rockenfeller avec le scientifique indépendant Falk Mörl, dans la revue spécialisée International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research, les scientifiques sont déjà parvenus à l’estimation suivante sur la base de leurs propres analyses complexes: « Notre meilleure estimation pour l’année 2021 est que 16 817 décès ont été causés par le vaccin contre le SARS-CoV-2 au cours de la courte période d’observation de 50 jours après la dernière vaccination« .

Déclarations de décès suspectés par million de personnes vaccinées (avec vaccination ARNm).

Estimations de l’Institut Paul-Ehrlich

Dans un rapport publié par le PEI en mars 2025 sur la sécurité du vaccin Covid-19, on trouve toutefois des chiffres beaucoup plus bas. On y trouve seulement environ 2 000 cas suspects avec une issue fatale pour l’année 2021.

Rapport de pharmacovigilance sur l’utilisation des vaccins Covid-19 – Situation au 31/12/2024

Jusqu’à la fin de la campagne de vaccination fin 2024, le PEI ne recense au total qu’à peine 3 000 cas suspects d’effets indésirables à issue fatale. Ce nombre étonnamment faible par rapport aux estimations de Rockenfeller et Günther est ensuite vérifié à l’aide d’un algorithme de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour déterminer le lien de causalité. Au final, seuls 74 cas, soit 2,40%, ont été jugés cohérents par le logiciel de l’OMS.

Le rapport de l’Institut Paul-Ehrlich explique: « Cela signifie que dans ces cas suspects à issue fatale, un lien de causalité avec la vaccination qui a eu lieu est possible ou probable« . Le PEI ne sait donc pas non plus, pour ces 74 cas, qui, parmi les cas suspects, est réellement décédé à cause de la vaccination. Plus de 78% des cas suspects sont classés par le PEI comme non classifiables par l’algorithme. Dans ce groupe également, on ne sait donc pas combien de personnes sont réellement décédées suite à la vaccination Corona.

Le rapport du PEI tire la conclusion suivante: « L’évaluation de la causalité des différentes déclarations de cas suspects ayant eu une issue fatale, et sur la base des autres analyses régulièrement effectuées sur la sécurité des vaccins Covid-19, ne permet actuellement pas d’identifier un signal de risque relatif à un risque de sécurité inconnu à ce jour« .

Le 11 février 2021, Klaus Cichutek, alors président de l’Institut Paul-Ehrlich, avait affirmé que « les vaccins ne provoquent pas de décès« . Cette affirmation ne serait vraie que si l’ensemble des 17 550 déclarations de suspicion devaient être considérées comme sans lien de causalité avec la vaccination. L’Institut Paul-Ehrlich déclare qu’il procède à des contrôles « de manière professionnelle et sans préjuger des résultats« . Selon Cichutek, qui exclut catégoriquement que les vaccins puissent causer des décès, on fait tout ce qui est humainement possible pour déterminer si les vaccins ne peuvent pas être la cause de décès.

Mais il se peut aussi que les instruments utilisés par l’Institut Paul-Ehrlich pour surveiller la sécurité des vaccins fassent ce que le Dr Klaus Hartmann, ancien collaborateur du PEI et futur lanceur d’alerte, avait déjà révélé avant la campagne de vaccination Corona. Selon Hartmann, on sait depuis des décennies que ces « mauvais instruments » ne fonctionnent pas bien – en fin de compte, ils ne servent qu’à pouvoir affirmer que les vaccins sont généralement sans complication ou, comme dans ce cas, qu’ils ne provoquent pas de décès.

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Covid : origine laboratoire, censure d’État et le Pr Montagnier réhabilité — le scandale qui éclabousse le pouvoir

Source : Le Libre Penseur

Six ans après le début de la pandémie, la vérité rattrape les menteurs. Christine Rouzioux, virologue de renom et co-découvreuse du VIH, affirme sur Public Sénat l’existence d’un « faisceau d’arguments important concernant un virus chimérique, mosaïque, construit en laboratoire » (par la technique de « gain de fonction »). Une bombe lâchée en prime time sur le service public français en toute tranquillité…

Le paradoxe est vertigineux. En 2020, le professeur Luc Montagnier — Prix Nobel de médecine — défendait exactement cette hypothèse. La réponse des autorités sanitaires, des médias mainstream de propagande et des plateformes numériques fut immédiate et brutale : censure, ridicule, marginalisation. Facebook supprimait les contenus, les chaînes déréférençaient les vidéos, les « experts » officiels hurlaient au complotisme. Un prix Nobel traité en pestiféré pour avoir dit ce qu’une virologue dit aujourd’hui tranquillement sur une chaîne publique.

Pourtant les signaux s’accumulent depuis des années. Le FBI américain a conclu dès 2023 à une origine laboratoire probable. Le Département de l’Énergie américain a suivi. La tribune du Lancet — bible médicale mondiale — orchestrée pour étouffer le débat, a depuis été compromise : son initiateur Peter Daszak finançait directement les recherches sur les coronavirus à Wuhan via l’EcoHealth Alliance. Conflit d’intérêts colossal, silence assourdissant des institutions.

La question des responsabilités devient dès lors incontournable. Si le virus est bien d’origine artificielle — hypothèse désormais prise au sérieux par les plus hautes instances américaines — qui a financé ces recherches ? Qui a sciemment étouffé le débat scientifique pendant que des millions de personnes mouraient ? Qui a censuré les lanceurs d’alerte ? Ces questions ne sont plus conspirationnistes. Elles sont légitimes, documentées et urgentes.

Ce qui s’est passé entre 2020 et 2026 restera comme l’un des plus grands scandales de manipulation de l’information de l’histoire humaine. La réhabilitation silencieuse de l’hypothèse laboratoire sans aucun mea culpa, sans aucune remise en question publique des responsables de la censure, est en elle-même un aveu. L’Histoire jugera les crapules qui ont préféré protéger des intérêts géopolitiques et financiers plutôt que la vérité scientifique — et avec elle, des millions de vies humaines massacrées.

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Ils reconnaissent l’existence de ces sous-produits. Où sont les données ?

Source : AIMSIB

Scène tragi-comique au CDC d’Atlanta quand l’ACIP se voit dans l’obligation d’annuler sa réunion parce qu’un juge fédéral a cédé aux pressions de l’industrie pharmaceutique et déclaré que les membres fraîchement élus de cette commission devaient être déclarés … incompétents. Du coup, le démentiel calendrier vaccinal pédiatrique américain ne peut pas être révisé, et le problème des « passagers clandestins » qui fourmillent dans les vaccins anti-COVID ne peut même plus être abordé. Hélène Banoun s’est penchée sur la réaction du Pr Charlotte Kuperwasser (*). L’émoi est grand dans la communauté scientifique : le grand bond en avant de la transparence en matière vaccinale n’est pas pour demain… Bonne lecture.

Introduction et résumé par H. Banoun

Le Pr Charlotte Kuperwasser est biologiste moléculaire, spécialiste en cancérologie.

Elle revient ici sur l’annulation de la réunion de l’ACIP, prévue les 18 et 19 mars 2026. L’ACIP ((Advisory Committee on Immunization Practices, Comité consultatif sur les pratiques de vaccination) est un comité des CDC-US formé d’experts « indépendants » qui donne des avis consultatifs sur  les recommandations vaccinales. Les États et les compagnies d’assurance américains se fondent sur ces recommandations pour rembourser les vaccins. L’enjeu est donc d’importance pour l’industrie des vaccins.

C’est l’ACIP elle-même qui a annulé cette réunion, suite à la décision d’un juge fédéral de suspendre la révision du calendrier vaccinal par le ministère de la Santé. Le juge prétend que les membres de l’ACIP sont incompétents sur la question vaccinale. Le juge a statué suite à une plainte d’associations professionnelles menées par l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP). Les associations professionnelles reçoivent une part non négligeable de leur financement directement ou indirectement de l’industrie pharmaceutique. Seuls les financements publics de l’AAP, par exemple, sont accessibles ; il est difficile de connaître les financements privés. La décision du juge suspend la modification du calendrier vaccinal décidée par le Ministre de la Santé (Robert Kennedy Jr).

La réunion annulée aurait dû traiter des contaminants retrouvés dans les ARNm anti-COVID. Le processus de fabrication génère en effet des sous-produits comme des fragments d’ADN résiduels ( y compris des séquences codant pour la protéine Spike et des éléments régulateurs tels que le promoteur SV40), d’ARN double brin et des molécules hybrides ARN-ADN.

Mais ces autorités n’ont pas mené d’études sur le devenir de ces contaminants et leurs effets possibles. Cet ADN persiste-t-il dans les tissus ? Interagit-il avec le génome humain ? S’intègre-t-il dans le génome humain ?Toutes ces questions restent sans réponse.

Le Pr Kuperwasser rappelle que les normes réglementaires relatives à l’ADN résiduel ont été élaborées pour de l’ADN nu, et non encapsulé dans des nanoparticules lipidiques qui transportent cet ADN à l’intérieur des cellules. Cette absence de règlementation spécifique a été reconnue par l’OMS en 2022.

La réaction du Pr Charlotte Kuperwasser

Conformément à l’ordonnance rendue le 16 mars dans l’affaire American Academy of Pediatrics et al. c. Kennedy et al., n° 1:25-cv-11916 (Tribunal fédéral du district du Massachusetts), la réunion de l’ACIP initialement prévue les 18 et 19 mars a été suspendue jusqu’à nouvel ordre.

À la lumière de cet avis, je souhaite exposer brièvement les points qui auraient dû être abordés lors de cette réunion et ceux qui méritent encore toute notre attention : les contaminants et les sous-produits d’ADN présents dans les vaccins à ARNm contre la COVID-19.

Les vaccins à ARNm ont été présentés comme une avancée technologique majeure. Ils ont été mis au point rapidement, déployés largement et présentés comme ayant fait l’objet d’évaluations rigoureuses. Mais plusieurs années après leur mise en service à l’échelle mondiale, une question scientifique fondamentale reste sans réponse : quel est le devenir biologique des sous-produits d’ADN dont on sait qu’ils sont présents dans ces vaccins ?

Il ne s’agit pas là d’une crainte sans fondement. Les fabricants reconnaissent dans leurs publications et leurs brevets que leur processus de production génère des sous-produits d’ADN. Des laboratoires indépendants et des laboratoires de contrôle réglementaire ont confirmé leur présence dans les flacons de vaccin. Et pourtant, malgré cela, la FDA et les fabricants n’ont pas fourni publiquement de données concernant le devenir, la persistance ou les seuils de sécurité appropriés pour l’ADN encapsulé dans les LNP (Lipid NanoParticles, particules nanolipidiques) présents dans les vaccins à ARNm. Les fabricants affirment qu’ils fournissent des données à la FDA conformément aux directives existantes. Cette combinaison — reconnaissance, confirmation et absence de données — devrait donner à réfléchir.

Pfizer et Moderna ont clairement décrit, dans leurs propres publications scientifiques, le processus de fabrication utilisé pour produire les vaccins à ARNm. Le processus de transcription in vitro génère des sous-produits d’acides nucléiques sous forme de fragments d’ADN résiduels, d’ARN double brin et de molécules hybrides ARN-ADN. Pfizer et Moderna reconnaissent également que ces sous-produits ne devraient pas être entièrement éliminés lors de la purification.

De plus, les deux entreprises ont expliqué comment ces structures d’acides nucléiques peuvent interagir avec les voies de détection de l’immunité innée lorsqu’elles sont présentes à l’intérieur des cellules. Tout cela ne prête pas à controverse. Il s’agit de connaissances bien établies en biologie moléculaire et cellulaire, et c’est la description même que font les fabricants de leur technologie. En d’autres termes, l’existence de ces sous-produits, ainsi que leur pertinence biologique potentielle, ne sont pas contestées, même si, à en croire les médias et le discours public, on pourrait penser le contraire.

Plusieurs laboratoires, parmi lesquels figurent à la fois des chercheurs indépendants et des laboratoires rattachés aux pouvoirs publics en Allemagne (PEI) et en Australie (TGA), ont analysé directement des flacons de vaccin. Leurs conclusions concordent.

Des fragments d’ADN sont présents dans tous les lots de vaccins testés.  Et leur taille varie, certains atteignant plusieurs kilobases. Le séquençage révèle la présence d’ADN provenant de l’ensemble de la matrice d’ADN d’origine, y compris des séquences codant pour la protéine Spike et des éléments régulateurs tels que le promoteur SV40 (dans la construction de Pfizer).

Plus important encore, plusieurs analyses ont montré que l’ADN correspondant à la séquence Spike est présent en quantités nettement plus importantes que la structure plasmidique. Cela est important, car la plupart des tests de routine se concentrent sur les marqueurs de la structure plasmidique, ce qui peut conduire à une sous-estimation d’autres types d’ADN potentiellement plus abondants. Cela signifie donc que l’ADN mesuré ne reflète pas nécessairement la quantité totale d’ADN présente.

Au vu de ces résultats, on pourrait raisonnablement s’attendre à ce que la FDA et les fabricants aient mené des études approfondies visant à mesurer la quantité d’ADN de la séquence Spike présente dans les vaccins finis. On pourrait s’attendre à disposer de données indiquant si les sous-produits hybrides ARN-ADN sont systématiquement mesurés, ou ce qu’il advient des fragments d’ADN encapsulés dans des LNP après leur administration dans les cellules. On pourrait s’attendre à ce qu’il existe des données permettant de déterminer si l’ADN persiste dans les tissus, ou s’il interagit avec le génome humain, ou s’il s’y intègre. Et on devrait raisonnablement s’attendre à ce que des seuils de sécurité et des recommandations spécifiques à l’administration d’ADN par nanoparticules lipidiques aient été établis avant, ou au moins immédiatement après le déploiement du vaccin.

Et pourtant, six ans plus tard, ni la FDA ni les fabricants n’ont encore publié de données complètes accessibles au public qui apportent une réponse à ces questions.

La plupart des débats publics sur l’ADN des vaccins à ARNm se concentrent exclusivement sur l’ADN de la structure plasmidique. On dispose de bien moins de données et d’informations concernant les séquences dérivées de la protéine Spike, alors qu’il existe des raisons évidentes de supposer leur présence et que leurs implications potentielles pour la santé sont manifestes. Tout aussi important, il n’existe aucun cadre transparent et spécifique à chaque produit définissant les niveaux acceptables de ces sous-produits pour les vaccins à ARNm.

Comme cela a déjà été souligné dans des contextes antérieurs, les normes réglementaires relatives à l’ADN résiduel ont été élaborées pour une génération antérieure de vaccins et de produits biologiques qui n’introduisent pas d’acides nucléiques dans les cellules. Or c’est précisément ce que font les vaccins à ARNm : ils sont conçus pour transporter efficacement du matériel nucléique dans les cellules humaines. Tel est leur mécanisme d’action. Il est évident que les seuils d’ADN hérités du passé ne sont pas adaptés à ce nouveau contexte. Et cela a notamment été reconnu en 2022 par l’OMS après le déploiement mondial des vaccins à ARNm.

Les outils permettant de répondre à ces questions existent déjà. Le séquençage moderne, la quantification moléculaire et les tests cellulaires sont largement accessibles, relativement peu coûteux et faciles à mettre en œuvre. La question n’est pas celle de la faisabilité, mais celle de la transparence. Ces analyses ont-elles été réalisées ? Et si oui, pourquoi leurs résultats n’ont-ils pas été clairement présentés ?

Au minimum, le grand public et la communauté scientifique devraient obtenir une réponse claire à une question fondamentale : lorsque des fragments d’ADN sont introduits dans des cellules humaines dans le cadre d’un produit médical, que leur arrive-t-il ? La voie à suivre consiste à mesurer toutes les espèces d’ADN concernées, y compris les séquences associées à la protéine Spike. Il faut évaluer leur persistance et leur comportement biologique ; définir des seuils de sécurité appropriés pour cette plateforme spécifique ; et surtout, rendre ces données accessibles au public. Non pas pour rassurer, mais pour apporter des preuves.

Le fait que cette question n’ait toujours pas été traitée, alors que le déploiement mondial a commencé depuis des années, n’est pas un simple oubli. Il s’agit d’un manquement fondamental à la transparence scientifique et réglementaire.

CHARLOTTE KUPERWASSER
MARS 2026

PUBLIÉ SOUS UNE LICENCE CREATIVE COMMONS ATTRIBUTION 4.0 INTERNATIONAL
EN CAS DE REPRODUCTION, VEUILLEZ INDIQUER LE LIEN CANONIQUE RENVOYANT VERS L’ARTICLE ORIGINAL DU BROWNSTONE INSTITUTE ET SON AUTEUR.

(*) Charlotte Kuperwasser
Le Dr Charlotte Kuperwasser est professeure émérite au Département de biologie du développement, moléculaire et chimique de la Faculté de médecine de l’Université Tufts, ainsi que directrice du Tufts Convergence Laboratory au sein de cette même université. Le Dr Kuperwasser jouit d’une renommée internationale pour son expertise en biologie des glandes mammaires, en cancérologie mammaire et en prévention. Elle est membre de l’ACIP, le Comité consultatif sur les pratiques de vaccination.

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L’ADN NE MENT PAS ! L’enquête qui dérange

Amazon.fr

De Jean-Marc SABATIER (Auteur), Patrick JAULENT (Auteur), Christine CARRON (Avec la contribution de), Yveline BROSSAUD (Avec la contribution de), Catherine SCHUFFENCKER (Avec la contribution de).
– 110 pages
‎– Format : 15.24 x 0.64 x 22.86 cm

NE LISEZ PAS CE LIVRET SI VOUS PRÉFÉREZ LES DISCOURS OFFICIELS.
Ce n’est pas un livre de théorie. C’est un concentré de preuves.
Nous avons volontairement choisi un format court : pas de bla-bla, pas de remplissage, uniquement du factuel.
Dans ces pages, chaque ligne est une clé, chaque donnée est une pièce à conviction extraite de documents que l’on pensait réservés aux initiés.
Pourquoi ce format ?
Parce que l’urgence est là.
Parce que la mutation du monde agricole s’accélère sous nos yeux à travers la gestion de la Dermatose Nodulaire.
Nous avons extrait la moelle épinière d’une enquête tentaculaire pour vous livrer l’essentiel : la mécanique froide d’une emprise mondiale.
Ce que vous allez découvrir :
La traçabilité de l’ombre : Comment des flux financiers précis relient des laboratoires de pointe à des organismes de régulation internationaux.
La science du contrôle : Les preuves techniques de l’utilisation des troupeaux comme terrain d’expérimentation génétique.
Le mécanisme de faillite : Pourquoi l’éleveur indépendant est la cible d’un système qui ne laisse aucune place au hasard.
Ce n’est que le début.
Ce livret est la première décharge électrique.
Il pose les bases d’une vérité qui ne pourra plus être étouffée. Les sources sont là, archivées, vérifiables par tous.
Vous tenez entre vos mains le point de départ d’une onde de choc.
Une fois la première page tournée, l’invisible devient soudainement très concret.

LA VÉRITÉ TIENT EN QUELQUES PAGES. ÊTES-VOUS PRÊT À LES LIRE ?

Le présent livre n’est pas approuvé par L’Union Européenne.

Commentaire d’une lectrice
Tout commence en 2018, par le financement d’un projet par l’Europe (UE), sur l’étude de la DNC (Dermatose Nodulaire Contagieuse) et de l’ASF (peste porcine africaine).
Ce livre traite de la partie de l’étude sur la DNC, du virus, de sa propagation et de la gestion de la maladie….
Mais en 2018, cette maladie n’était pas en Europe de l’ouest…..ni en France….
D’où venait l’argent utilisé par l’UE ?
Y avait-il une main invisible en action ?
L’enquête menée par l’auteur, Patrick Jaulent, a été longue, minutieuse et les résultats ont été analysés par Jean-Marc Sabatier, Dr en biologie et HDR en Biochimie, directeur de recherche.
Ce livre, écrit à quatre mains, est indispensable à lire pour comprendre, ainsi on ne pourra plus dire que l’on ne savait pas…
Merci à Amazon pour la qualité de l’impression.

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Impossible de transmettre la grippe !

Source : La lettre d’Yves Razir

En cette année 2026 apocalyptique, c’est-à-dire riche en révélations au sens premier du terme, le mythe pasteurien de la contagion va-t-il enfin s’effondrer ? C’est à espérer car une étude publié en janvier dernier dans la prestigieuse revue PLOS Pathogens a sérieusement secoué la communauté scientifique : elle a tout simplement démontré qu’il était très difficile, voire impossible de transmettre la grippe ! Au départ, les chercheurs américains voulaient étudier comment l’un des agents infectieux considéré comme responsable de la maladie grippale, le virus A/H3N2, contaminait les participants à l’expérience. Mais à leur grande surprise, ils ont complètement échoué dans leur entreprise !

Pour analyser le mode de contagion de la grippe, l’équipe du Dr Donald Milton (Université du Maryland) a pourtant mis en place un dispositif expérimental rigoureux. Elle a privatisé un étage d’hôtel et y a enfermé cinq étudiants naturellement infectés avec onze volontaires sains. La vie commune s’est ensuite organisée autour d’activités propices aux échanges et aux contacts. Les participants ont partagé des objets du quotidien et ont pris part à des loisirs en commun. Malgré cette promiscuité orchestrée, le résultat final a stupéfié les observateurs : aucun des 11 volontaires sains n’a été infecté par les 5 grippés ! Défiant les pronostics initiaux, les analyses sérologiques et le suivi des symptômes ont confirmé une absence totale de contamination.

L’échec inattendu d’un essai sans faille

Selon la médecine classique, la grippe se propage pourtant de deux manières : par les aérosols, c’est-à-dire les gouttelettes microscopiques émises lorsqu’une personne tousse, éternue ou même respire, et par les fomites, c’est-à-dire les objets inanimés et les surface inertes – poignées de portes, téléphones, vaisselle …- sur lesquels les agents infectieux fourmillent. Comme on l’a vu pendant la grande cocomédie, les infectiologues et virologues ne sont pas d’accord entre eux sur l’importance respective de ces deux modes de contamination. Les uns nous imploraient prioritairement de porter le masque et de garder nos distances, les autres nous adjuraient surtout de nous laver les mains et de désinfecter tout ce qui ne bouge pas à grand renfort de gel hydroalcoolique. Pour imposer le narratif plandémique et justifier leurs injonctions délirantes, les autorités sanitaires ont néanmoins occulté le dissensus et décrété que l’épidémie de grippe covid se répandait autant par voie aérienne que par voie cutanée.

Quel que soit le mécanisme à l’œuvre, la médecine conventionnelle postule que la transmission d’un corona ou d’un influenza dépend toutefois de nombreux facteurs : la quantité de virus excrétée par la personne infectée, les conditions environnementales telles que la température et l’humidité ambiantes, ainsi que la durée et la proximité des interactions entre individus. C’est précisément pour identifier les facteurs les plus déterminants que les chercheurs ont élaboré leur essai clinique. En recourant à des « donneurs » naturellement infectés et non pas intentionnellement inoculés, ils ont reproduit le plus fidèlement possible les conditions de transmission prévalant dans la vie réelle.

Deux configurations expérimentales ont été testées. Dans la première, un seul donneur partageait une chambre avec huit « receveurs » potentiels. Dans la seconde, quatre donneurs cohabitaient avec trois volontaires sains. Les infectés étaient âgés de 20 à 22 ans tandis que les participants exposés étaient âgés de 25 à 45 ans. L’environnement était soigneusement contrôlé afin de favoriser la transmission virale. La température ambiante était maintenue entre 22°C et 25°C et l’humidité relative entre 20% et 45%, des circonstances classiquement considérées comme propices à la survie et la diffusion de l’agent infectieux. Et avant le début du confinement, les chercheurs ont délibérément réduit la ventilation en colmatant les principales voies d’aération non contrôlées (fenêtres, portes…) afin de créer une atmosphère confinée et une qualité de l’air volontairement dégradée.

Sur une période allant de trois à sept jours, les participants ont passé plusieurs heures quotidiennes dans cet espace restreint. Ils ont interagi à très courte distance, notamment lors de jeux de cartes, de séances de yoga et de danse, et ont partagé de nombreux objets du quotidien tels que des stylos, des microphones ou des tablettes électroniques. Ainsi, tout était soigneusement mis en place pour que le virus se multiplie et voyage jusqu’à provoquer une mini-épidémie. Les chercheurs étaient au taquet pour objectiver la contagion (mesure de la charge virale dans l’air expiré et dans la salive, analyse de l’air, prélèvements sur les objets, tests sanguins..…) tandis que les receveurs devaient consigner de façon systématique l’apparition de symptômes évocateurs de la grippe (toux, éternuements, céphalées…) et d’autres manifestations cliniques caractéristiques. Tout était en place, la méthodologie était parfaite mais rien ne s’est passé comme prévu puisque pas un seul des onze cobayes humains n’a manifesté le moindre syndrome grippal ni développé d’anticorps !

La recherche d’alibis tourne au déni

Passé le moment de stupéfaction, les chercheurs se sont évidemment mis en quête d’explications à leur échec. Pour expliquer l’impuissance du virus à de disséminer, ils ont d’abord invoqué la symptomatologie des malades : les étudiants infectés toussaient très peu et n’expulsaient par conséquent qu’un faible nombre de particules infectieuses. Les auteurs en ont conclu que la charge virale seule ne suffisait pas à rendre contagieux, encore fallait-il qu’elle s’accompagne d’une projection de microgouttelettes importante. Ok, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus nous dire que les porteurs asymptomatiques représentent un danger pour autrui, ça ne tient plus debout. Et si c’est l’excrétion qui compte, alors il faut d’urgence renoncer à la vaccination puisque des études ont montré que les vaccinés contre la grippe excrétaient davantage de virus que les non-vaccinés.

Comme deuxième alibi à leur ratage, les expérimentateurs ont ensuite brandi la trop grande qualité de l’air. L’hôtel disposait d’un système de ventilation qui n’avait pas été désactivé et qui diluait rapidement les particules en suspension. Dans leurs conclusions, ils écrivent que la charge virale ambiante peut probablement être maîtrisée par une simple gestion des flux d’air. Ainsi donc, il suffirait de bien ventiler des locaux pour éliminer tout risque de contagion ? OK, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus jamais nous dire que les événements organisés à l’extérieur peuvent créer un cluster. Et si l’air libre assainit à ce point, qu’on ne nous oblige plus jamais à rester cloîtrés chez nous et qu’on ne nous impose plus jamais d’autres précautions que celle d’ouvrir les fenêtres de nos maisons et bureaux. Avant de formuler cette hypothèse atmosphérique, le Dr Milton et ses collaborateurs auraient dû avoir l’honnêteté de répéter l’expérience dans un lieu complètement non-ventilé. Craignaient-ils un nouveau fiasco ?

Enfin, comme troisième explication à leur plantage, les universitaires américains, ont prétexté l’âge des receveurs, tous âgés de plus de 25 ans. Ces adultes auraient bénéficié d’une immunité croisée acquise après plusieurs décennies d’exposition à diverses souches virales en circulation, les protégeant mieux que des sujets plus jeunes. OK, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus jamais nous dire que l’immunisation vaccinale est supérieure à l’immunité naturelle, ni que les jeunes générations constituent une menace pour les précédentes. Et s’il suffit d’accumuler quelques infections pour se blinder contre la grippe, qu’on ne vienne surtout plus prêcher la distanciation sociale, le bonjour avec le coude et autres « gestes barrières » totalement stupides. Il faut rester cohérent.

En fait, on a un peu l’impression que les scientifiques pasteuriens sont en panique. On a le sentiment qu’ils préfèrent s’enfoncer dans le déni et qu’ils sont prêts à pondre toutes sortes de fables abracadabrantes et contradictoires pour ne pas renier leur foi en la théorie du germe. Si aucun receveur exposé aux donneurs n’a développé de syndrome grippal, si aucun de leurs prélèvements nasopharyngés n’a réagi positivement au test moléculaire et si leur sang ne présentait aucun signe sérologique d’infection, n’est-ce pourtant pas la triple preuve que la grippe est intransmissible ? En 2020, une autre étude publiée dans PLOS Pathogens avait déjà jeté le trouble sans susciter de remise en cause de la théorie virale.

Une autre étude avait déjà détruit le mythe

Pour cette étude encore plus éloquente, 52 donneurs ont été volontairement infectés par instillation nasale du virus tandis que 75 receveurs non infectés étaient répartis en deux groupes : un groupe de contrôle (GC) n’adoptant aucune mesure de protection et un groupe d’intervention (GI) contraint de porter une visière faciale, de se désinfecter les mains et de ne pas les mettre en contact avec le visage. L’idée était de comparer l’exposition aux seuls aérosols (groupe GI) avec l’exposition à tous les modes de transmission possibles(groupe GC). Comme dans l’expérience du Maryland, les participants ont été confinés plusieurs jours dans des chambres dans des conditions propices aux infections virales, avec une ventilation volontairement réduite et une concentration en CO2 élevée, ce qui indique un air peu renouvelé.

Dans ce contexte censé être très favorable à la contagiosité, les participants ont passé jusqu’à 15 heures par jour ensemble, ils ont joué à des jeux de société et regardé des films, ils ont partagé des objets et interagi à courte distance. Selon le compte-rendu de l’expérience, 81% des donneurs ont développé une infection confirmée, 60% présentaient un syndrome grippal clinique et 26% de ces contaminateurs potentiels excrétaient du virus détectable dans l’air qu’ils exhalaient. Tout était donc réuni pour maximiser une transmission… si elle devait se produire. Hélas pour les disciples de Pasteur, ça ne s’est pas du tout produit : il n’y a eu qu’une seule infection confirmée dans le groupe GC et aucune dans le groupe GI. En jargon épidémiologique, ces résultats sont exprimés en « taux d’attaque secondaire » (TAS) : ce taux était bien sûr de 0% dans le groupe d’intervention, de 2,9% dans le groupe de contrôle et de 1,3% globalement. Or les chercheurs s’attendaient à un TAS global d’au moins 16% !

Croiriez-vous que ce grand écart ait ébranlé leur religion de la contagion ? Pas du tout : les auteurs se sont empressés de s’autocritiquer en déclarant que leur modèle expérimental était « sous-puissant » sur le plan statistique et qu’il pourrait ne pas refléter fidèlement la transmission réelle. Histoire de préserver le château de cartes virologique, ils ont également brandi la thèse des « super-propagateurs », celle qu’on nous a servie à la louche pendant le Corona Circus : tous les individus infectés ne seraient pas sur pied d’égalité car la transmission dépendrait de rares spécimens beaucoup plus contagieux que la moyenne. Pratique, cet alibi peudo-scientifique : il permet d’accabler une infime fraction de la population dans la genèse des épidémies et il permet de postuler l’absence de « super spreader » pour dévaluer toute étude n’aboutissant pas aux résultats attendus. Bref, Il ne faut pas trop compter sur les prélats de l’église pasteurienne pour réviser leur credo et admettre son caractère mythologique. Jamais à bout d’arguments, ils en inventeront toujours des nouveaux et des plus farfelus.

Yves Rasir

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Procès Covid à Amsterdam : Gates et Bourla sur le banc des accusés

Source : Essentiel News

Senta Depuydt d’Essentiel News en direct au micro de Marc Daoud de Nexus depuis Amsterdam le 9 mars 2026

L’affaire a été examinée en appel par le tribunal d’Amsterdam lundi 9 mars:
– Bill Gates, Albert Bourla et Mark Rutte sont au banc des accusés,
– La plainte dénonce un projet totalitaire et des injections de contre-mesures assimilables à des armes biologiques,
– Enfin, les plaignants se battent pour obtenir un vrai débat d’experts, capable de faire éclater la vérité sur le Covid-19.

La première plainte dans cette affaire a été déposée le 14 juillet 2023, par les avocats Arno van Kessel et Peter Stassen, pour le compte de sept citoyens néerlandais – dont l’un est depuis décédé – ayant souffert d’effets indésirables liés au vaccin Pfizer. Il s’agit d’une plainte en responsabilité civile, par laquelle les requérants accusent les dix-sept défendeurs d’avoir bafoué leur devoir de diligence.

Chapitres:
0:03 – Gates, Pfizer & Covid: le procès explosif aux Pays-Bas
3:11 – Vaccins: toutes les règles sanitaires auraient été violées
6:20 – Epstein dans le dossier: la piste d’un complot mondial relancée
9:29 – Le coup juridique pour forcer le débat devant la justice
12:37 – Les dessous du procès
15:45 – Médias muets face au procès qui pourrait tout faire tomber
18:57 – L’effet domino judiciaire dans le monde entier

Voir également l’interview après le procès de Maître Peter Stassen, avocat des plaignants.

0:10 Présentation par Senta Depuydt 0:58 Plaidoirie de Me Stassen: les preuves que la partie adverse est impliquée dans l’élaboration et l’utilisation d’armes biologiques, ainsi que dans l’exécution d’un projet planifié de longue date: #Covid19 #GrandReset 4:51 Pourquoi, selon Me Stassen, l’audience du 9 mars fut un succès 5:58 Les juges seront-ils capables de briser la « réalité préférentielle », le grand mensonge dans lequel nous vivons? 8:21 Un procès qui servira d’exemple à de futurs procès? 9:10 Ursula #vonderLeyen 10:13 L’utilisation des #EpsteinFiles dans la plaidoirie aura-t-elle un impact? 13:13 Quelles sont les implications européennes dans ces armes biologiques? 15:00 Comment aider la Fondation « Recht Oprecht » qui paie aux victimes les frais importants de ce procès, grâce aux dons du public: https://rechtoprecht.online/doneren/ Présentation de cette interview par Senta Depuydt: https://essentiel.news/je-suis-la-pou…

Voir aussi :
Une experte en recherche et développement de l’industrie pharmaceutique expose les indices d’un crime organisé

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Gardasil : assurez-vous que votre consentement soit libre et éclairé

Macron lance la campagne de #vaccination contre le #HPV dans les collèges et lycées. Parents, avant de faire injecter vos enfants, assurez-vous que votre consentement soit libre et éclairé. Ne ruinez pas la vie de votre fille ou de votre garçon. Une vidéo qui fait la synthèse des risques liés à ce vaccin et qui éclaire sur l’opacité des pratiques utilisées par les labos pharmaceutiques.

À lire également : Non au Gardas*l pour nos collégiens, du Dr Delépine.

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Euthanasie et vote au Parlement : rien n’est joué, informons encore et encore

Source : Nicole Delépine

« l’angoisse inhérente à la liberté et à la responsabilité de soi serait-elle devenue à ce point intolérable que les citoyens préfèrent s’en remettre définitivement à « l’ état thérapeutique » ?

« quand la transgression de l’interdit de tuer est actée, les raisons véritables de ne pas étendre ce droit, d’exception en exception, tombent alors. » [1]

 « Le meurtre n’est pas un droit de l’homme. »[2]

Alors que l’Assemblée nationale a voté le 25 février 2026 en deuxième lecture un texte le plus permissif au monde pour « l’aide à mourir », c’est-à-dire un permis de tuer, nous devons une nouvelle fois nous remettre au travail d’information, d’explications, pour rappeler que notre degré d’humanité se mesure aux soins que nous prenons pour les plus faibles d’entre nous. La rupture anthropologique que constituerait la légalisation du droit de tuer ne serait pas témoin de progrès, mais bien de régression civilisationnelle.

299 députés ont voté pour cette horrible loi dangereuse, déprimante, dévalorisante. Mais nous devons espérer que parmi ces personnes, tous ne sont pas des « salopards » évoqués dans l’article percutant de Patrick Le Drappier dans sa lettre de « libre *consentement éclairé ».

Gageons qu’un certain nombre n’ont pas été suffisamment avertis de la manipulation possible de ce texte, qu’ils ont pu être  abusés par de la fausse compassion et surtout non avertis des dangers pour les personnes et pour les soignants.  Et peut -être pourrons-nous les convaincre de ne pas voter ce texte en troisième lecture (après son nouveau passage prévu au parlement) ou en tous cas l’amender largement sur ses pires articles (délit d’entrave, incitation, délais de réflexion insuffisants  48 H, décision écrite signée avec plusieurs témoins, information des proches etc. Et contrôle pré mortem et non post mortem ).

Trop d’entre eux à mon sens se sont basés sur une « expérience personnelle » douloureuse, comme le dit le député Guillaume Bigot, proches ayant souffert trop longtemps et vraisemblablement mal accompagnés. Mais comme dans toutes les enquêtes policières où des proches ou amis de la famille ou du suspect sont exclus des investigations, ne serait-il pas souhaitable que des députés ou sénateurs tentent de faire abstraction de leur vécu, pour rester objectif. Les chirurgiens évitent d’opérer les membres de leur famille car leurs sentiments risqueraient de les rendre moins efficaces. Vous ferez-vous soigner par un parent ? La prudence est plutôt de rester à distance pour ne pas polluer l’analyse par des sentiments.

Alors à qui s’adresse cette loi ? Quand des patients entrent en unité de soins palliatifs, ils sont 3% à demander l’euthanasie. Après seulement 7 jours de soins palliatifs, ils ne sont plus que 0,3% à maintenir cette demande : c’est la preuve que les soins palliatifs fonctionnent[3] et que lorsqu’ils sont efficaces, l’euthanasie n’a plus de justification.

On vous parle de liberté ?

Liberté des patients

Quel est le degré de liberté d’un vieillard en Ehpad auquel on ne change la couche que deux fois par jour et auquel on présente une assiette avec un yaourt, une demi-tranche de jambon, et un fruit dans le meilleur des cas, sans aide faute de personnel ? [4] Si on lui suggère que la mort le soulagerait, quelle est sa liberté ? D’autant qu’on lui fera entendre que cela aidera sa famille qui n’en peut plus de venir le voir, et la sécurité sociale qui fait faillite à cause de gens comme lui !  Il se sentira vite de trop et demandera la seringue salvatrice. Abus de faiblesse !

Quant aux malades chroniques qui ne sont pas en fin de vie et peuvent souvent vivre des décennies avec leurs traitements, là aussi la propagande sur leurs coûts financiers, psychologiques, et familiaux saura encore user d’abus de faiblesse pour leur faire miroiter la « libération » tant attendue.

« @philippejuvin    : La loi sur l’euthanasie inclut les patients atteints d’une « maladie grave, au stade avancé ou terminal, incurable ». Mais on peut vivre des années avec une telle maladie. Ce n’est donc pas une loi sur la fin de vie. »

Et nos handicapés tellement mal traités en France malgré toutes les annonces tonitruantes sont dans un état de stress épouvantable depuis que l’avancée de cette loi au parlement leur fait craindre sa ratification. Et qui sommes-nous députés, citoyens, politiques, journalistes pour juger qu’une patiente atteinte de maladie de Charcot ou de myopathie de Duchenne qui s’aggrave inéluctablement n’a pas une vie qui mérite d’être vécue ? Pour qui nous prenons-nous pour estimer que la vie d’autres humains n’est pas digne d’être vécue ? Ecoutons-les, ces « éligibles » selon les termes terribles du texte qui énumère la liste des personnes susceptibles de bénéficier de ce « droit » à l’aide à mourir. Rien que l’expression est grotesque. Quand l’heure sera venue, pas besoin d’aide, cependant accélérer le passage n’est pas de notre ressort, que nous soyons croyants ou non. Ils sont au moins un million à s’être reconnus dans cette liste morbide et à mourir de peur depuis quelques mois …  Ecoutez- les sur You tube, sur X et partout sur les réseaux !

Ils connaissent déjà les pressions (plus ou moins) silencieuses qui vous susurrent que vous êtes un fardeau pour la famille, pour les services hospitaliers (manque de lits), pour l’assurance maladie etc..  Que veut finalement dire « on ne vous forcera pas », êtes-vous sincères Mrs Mmes les votants ?

Ecoutez ce plaidoyer, des handicapés qui refusent leur statut d’« éligible »[5]

Delphine, Atteinte d’un cancer du sein & paraplégique # Sommes-nous vraiment libre de choisir l’euthanasie ?

« Est-on vraiment libre de choisir l’euthanasie quand on s’entend dire : « Là, j’en peux plus de t’aider » ? »  La liberté de choisir sa mort est un leurre quand on vit dans la culpabilité de peser sur les autres. Quand la société et les proches vous font sentir que vous êtes un poids, proposer l’aide à mourir n’est pas une avancée, c’est un abandon organisé. On ne peut pas parler de « libre choix » tant qu’on n’a pas donné aux malades et aux aidants les moyens de vivre dignement. »

« J’ai peur qu’on vienne me proposer de disparaître en douceur. » C’est une question terriblement angoissante que je me pose, moi qui suis atteint de la myopathie de Duchenne en phase avancée, face à la proposition de loi sur « l’aide à mourir ». Aujourd’hui, il est entouré de spécialistes pour vivre. Demain, je crains que les soignants ne deviennent les prescripteurs de ma disparition. »

Un tel projet rappelle l’eugénisme nazi.

Et l’Aktion T4 des nazis [6] . Le programme d’extermination des handicapés physiques et mentaux allemands élaboré dans l’entourage d’Hitler, mis en application de 1939 à 1943 par les sociétés de médecins, infirmiers et membres qui participèrent ainsi à l’assassinat de plus de 100.000 personnes.  Et malheureusement la loi actuelle est calquée sur le projet action T4 et y rajoute le délit d’entrave. On n’arrête pas le progrès.

Serez-vous touchés par le tweet de Louis, ce jeune homme, le lendemain du vote à l’Assemblée nationale :

« Je me suis réveillé ce matin comme après un mauvais rêve. Il m’a fallu quelques secondes pour comprendre que ce n’était pas un cauchemar. C’était la réalité.  Oui, hier, nous avons échoué. Collectivement.  Notre société a choisi d’organiser la mort plutôt que d’organiser le soin. Elle a acté que face à la souffrance, nous n’aurions plus rien d’autre à proposer que la mort administrée. C’est un aveu d’échec. Un échec de la fraternité. Un échec de la solidarité.

Là où le prendre-soin, la présence, l’accompagnement et les soins palliatifs relèvent d’une culture de vie, d’humanité et de sollicitude, l’euthanasie et le suicide assisté installent une culture de la solitude, de l’abandon et du renoncement.

On nous a parlé d’un texte d’équilibre. Mais où est l’équilibre ? Quel équilibre ?

Pour qui ? Entre les plus vulnérables et ceux qui souhaitent ouvrir un « ultime recours » ? Non.  L’équilibre s’est fait entre les promoteurs du texte et ceux qui réclament déjà d’aller plus loin. Beaucoup plus loin.

On nous a parlé d’un moindre mal.  Mais un mal reste un mal. Et celui-ci ne se contente pas d’être moindre : il constitue une rupture. Une rupture anthropologique. Une violence symbolique et concrète pour les éligibles à qui, demain, on placera une cible dans le dos.

On nous a parlé d’une loi d’exception. Depuis quand la loi est-elle faite pour quelques-uns ? La loi fixe un cadre qui s’impose à tous. Elle envoie un message collectif. Et le message désormais est clair : lorsque vous êtes atteint d’une maladie grave et incurable, vous pouvez demander la mort — et la société vous y aidera.  Peut-on encore parler d’exception lorsqu’on crée un « droit à » ? Un droit n’est jamais une exception. Un droit transforme la norme. C’est une tromperie sémantique.

À partir du moment où l’on accepte de tuer par compassion, comment trie-t-on les souffrances ? Qui décide lesquelles sont tolérables et lesquelles ne le sont plus ? Parler d’exception quand des centaines de milliers de personnes entrent dans le périmètre potentiel de ce texte relève de l’illusion.

On nous a parlé d’un débat apaisé. Mais y a-t-il eu débat ? Lorsque ceux qui défendaient une éthique du soin, de la vulnérabilité, de l’accompagnement ont été caricaturés, disqualifiés, soupçonnés d’obscurantisme, peut-on parler de respect ?

On ne s’est pas écoutés. On a opposé des certitudes idéologiques à des réalités humaines. On a parlé au nom des éligibles. Mais nous a-t-on vraiment écoutés ? A-t-on cherché à comprendre ce dont nous avons besoin pour vivre dignement ?

 Nos combats ? Nos peurs ? Nos désirs de vie, malgré la fragilité ? Aujourd’hui, je suis en colère. En colère contre ces 299 députés qui ont fait entrer dans notre droit une logique contraire aux valeurs de la République. La mort ne peut devenir une réponse socialement acceptable.

Et aujourd’hui, surtout, je suis en peine pour mon pays. Car hier, la France a choisi de nous exposer. Mais ce n’est pas la fin, on continue.[7]»

Que peut -on rajouter à ce message bouleversant ? il faut absolument s’activer pour que tous les votants pour cette transgression majeure, aient connaissance de ce message. Joignons nos députés et sénateurs directement sur rendez vous ou par téléphone ou message personnalisé.

Et qui peut prétendre que ce texte respecte la liberté du patient alors qu’il lui supprime le droit de prévenir mari, enfant, parents et ne lui donne qu’un délai de 48 H pour décider. Moins que pour l’achat d’une voiture …

La suppression de la liberté  de conscience et d’information des soignants

Comment des députés peuvent -ils dans l’hémicycle expliquer que cette loi n’est que liberté et n’enlève rien à personne. Naïveté ? Mauvaise foi ? En tous les cas inconscience.

Aucun médecin fidèle à Hippocrate[8] considéré par tous comme le Père de la médecine occidentale, ne peut envisager une seule seconde de donner la mort. Le serment d’Hippocrate, que tout médecin a juré, l’interdit clairement [9]

Serment d’Hippocrate

Traduit par Émile Littré – 1819-1861. « Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygée et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et mes capacités, le serment et l’engagement suivants : je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et s’ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part des préceptes, des leçons orales et du reste de l’enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre. Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté. Je ne pratiquerai pas l’opération de la taille, je la laisserai aux gens qui s’en occupent . Dans quelques maisons que je rentre, j’y entrerai pour l’utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves. Quoique je voie ou entende dans la société pendant l’exercice ou même hors de l’exercice de ma profession, je tairai ce qui n’a jamais besoin d’être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas. Si je remplis ce serment sans l’enfreindre, qu’il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais des hommes. Si je le viole et que je me parjure, puis-je avoir un sort contraire. »

Comment son patient pourra -t-il lui accorder sa confiance s’il ne sait pas s’il entre dans sa chambre avec une intention de le soigner ou de le tuer ? [10]  Nous le répétons tous à chaque fois que le sujet revient; mais n’est-ce pas une évidence que ceux qui ont déjà fréquenté les hôpitaux comprennent très bien ?

Et d’ailleurs avant même le vote de cette loi, de nombreuses personnes âgées refusaient l’hospitalisation dans la crainte d’un soignant zélé proeuthanasie n’évalue sa vie indigne d’être vécue et la fasse passer dans la nuit ad patres. Malheureusement elles n’ont pas forcément tort. Cela a été autorisé lors du covid par le décret Rivotril d’Edouard Philippe et Olivier Véran,  décret qui a entraîné près de 30000 injections mortelles pour des patients souvent sur simple soupçon de covid.

Combien de parents ai-je vu rester en permanence en se relayant auprès de leur enfant, dans les centres d’oncologie pédiatrique partisans de « faire partir l’enfant doucement » contre l’avis de la famille ? Et  ce dès les années 2000 alors que le travail en profondeur pour modifier nos représentations de la mort, nos normes étaient en marche.

Cette situation contre nature et singulièrement contre le serment d’Hippocrate est absolument impossible à vivre  pour des médecins et des soignants dignes de ce nom et cette loi ne pourra -si elle est finalisée- qu’entrainer des démissions à la chaine de médecins et infirmiers qui ne pourront pas se reconnaitre dans ce nouveau métier mi soignant / mi bourreau. Comme lors du Covid où certains professionnels n’ont pas pu envisager d’injecter à leurs patients une substance expérimentale à haut risque et ont dû démissionner sans rémunération, ni RSA  en punition de leur désobéissance[11], le système de santé déjà en pleine crise ne pourra que s’aggraver. Est -ce un des buts ? [12]

Louis Bouffard cité ci-dessus demande que des lieux « safe » soient créés où les patients pourraient se réfugier si cette loi passait. Malheureusement comme le désir des législateurs est d’imposer cette pratique y compris dans les établissements religieux (qui eux aussi fermeront ou s’expatrieront), il est peu probable que des circuits protégés voient le jour.

Ces médecins devraient, si on écoute le projet de loi, inscrire « mort naturelle » en lieu et place de suicide assisté. Liberté du soignant de faire des faux !! Et sa responsabilité pénale ne semble pas très claire. Et pourquoi ? Les assurances vies ne couvrent pas le risque suicide, donc il conviendrait de faire des faux pour que les familles ne soient pas lésées financièrement. Combien de médecins seraient -ils d’accord pour être complices ? Quand on assiste à la poursuite en justice de médecins ayant rédigé de faux certificats covid pour éviter à leurs familles et patients les risques maintenant avérés de la substance expérimentale anticovid[13], on inscrirait dans la loi que les médecins doivent faire des faux ! On marche sur la tête !

Et demandons à nos députés qui vantent la liberté de cette loi « qui n’enlèverait rien à personne » ce qu’ils pensent de la situation des pharmaciens sommés de préparer une substance létale sans possibilité de refuser.  Osent-ils vraiment parler de liberté ? Là aussi des pharmacies fermeront ..

 Liberté des familles ?

La loi prétend qu’elle donne une liberté au patient et basta. Mais interdiction aux proches d’interférer, de consoler, de tenter de sauver leur père, mère, enfant, ami, toute personne aimée. Non seulement ces libertés sont proscrites et vous couteraient des milliers d’euros et une éventuelle peine de prison, mais pire le conjoint, l’enfant  même adulte ne sera pas prévenu… Un coup de téléphone quelques jours plus tard pour venir récupérer le corps  (parfois dépecé, mais c’est un autre problème dont on reparlera[14]).

« Le délit d’entrave prévu par la loi sur l’euthanasie est un scandale absolu. Demain, un proche qui tenterait de convaincre un patient de ne pas se suicider risquera 2 ans de prison et 30 000 € d’amende. Aider à vivre deviendrait un crime. Personne ne peut accepter cela. » députée hanane Mansouri. Ce délit d’entrave n’existe dans aucun pays ayant légalisé l’euthanasie.

La loi sur l’euthanasie est absolument scandaleuse :- Délai de réflexion réduit à 2 jours. Le conjoint n’a pas un droit à être informé.- Vos enfants ne peuvent contester la décision. Essayer de dissuader est puni de   30 000 € et 2 ans de prison.

 Et pour l’instant ce délit d’entrave s’oppose légalement à l’obligation d’aide à autrui. Non-assistance à personne en danger ? Que devient cette notion ? »[15]

La non-assistance à personne en danger versus le droit au meurtre ?

Voilà un sujet capital qui ne semble pas avoir été abordé ou en tous cas pas approfondi à l’assemblée et qui est capital.

Art. 223-6 Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l’intégrité corporelle de la personne s’abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende.

Donc si demain nous voyons un jeune sauter d’un pont, faut-il le secourir ou bien serons- nous accusés de délit d’entrave ? Le pharmacien et juriste Amine Umlil a étudié en détail cette contradiction entre deux injonctions majeures dans le cadre du droit. Il importe de se pencher sur son ouvrage « droit à l’aide à mourir, l’impossible fait justificatif »[16] évoquant les contorsions du législateur qui tente de concilier ces injonctions contradictoires. Ce livre constate « l’effritement d’un interdit pénal anthropologique qui protège l’ordre public. Il démontre que cette proposition de loi avoue qu’il s’agit d’un crime qu’elle tente de justifier. »

Ce livre alerte en particulier les professionnels de santé et autres personnes impliquées qui se penseraient couverts par l’état et sa loi comme lors des injections expérimentales anticovid.[17] « Elles ne sont pas à l’abri de poursuites pénales notamment pour crime d’assassinat. Le meurtre n’est pas un droit de l’homme. »

Les députés évoquant des proches ont-ils évoqué les détails sordides d’une mort accélérée à l’hôpital si le malheureux patient a l’idée de dire qu’il est très fatigué, qu’il voudrait bien en finir (quel patient ne l’a pas dit un jour de déprime ?) et que le médecin proeuthanasie présent l’a pris au sérieux et a fait l’affaire en 48 H. Comme l’ont signalé aussi certains députés dans l’hémicycle, plus rapide qu’un abonnement Netflix qu’on peut dénoncer en 15 jours ou une promesse de vente en quinze jours également…

« Je demandais que le texte de la loi #euthanasie précise que l’euthanasie devra être faite « sans pression extérieure », « en plein discernement » et avec un accord « écrit » du patient (la loi prévoit un simple accord oral). Philippe Juvin 17 FEV 26

Rejeté… Cette loi n’est vraiment pas équilibrée.

Regrettons que la nouvelle ministre des Handicapés (nommée le lendemain du vote) se soit précipitée pour voter cette loi qui terrorise les handicapés.

Regrettons également que le gouvernement choisisse le jour du vote pour dérembourser des médicaments efficaces pour ralentir la maladie d’Alzheimer (maladie listée comme incurable ouvrant droit à l’euthanasie (quelle formule qui évoque la balle à payer demandée par les Chinois après une condamnation à mort).

Les abus prévisibles en l’absence de tout garde-fou (pourquoi ??? )

La loi sur l’euthanasie est absolument scandaleuse : – Délai de réflexion réduit à 2 jours. – Le conjoint n’a pas un droit à être informé. – Vos enfants ne peuvent contester la décision. – Essayer de dissuader est puni de 30 000 € et 2 ans de prison. La loi sur l’euthanasie est absolument scandaleuse :

Euthanasie : « Une simple demande orale suffira, ni demande écrite, ni signature, ni témoin. »

Cela va superbement bien se passer : aucun abus, aucune dérive, pas de cas limites. Ce n’est plus une pente glissante, c’est un toboggan vers l’élimination médicamenteuse.[18]

Récapitulatif des mesures sur « La légalisation de l’euthanasie » en 10 points :

1 – 48H : Le délai qu’il faudra pour confirmer sa demande de mort. Et ce délai pourra être réduit.

2 – 1500 € d’amende et 1 an d’emprisonnement : Les peines que risqueront des soignants ou proches qui tenteraient de dissuader.

3 – La mort provoquée devient un soin intégré dans le code de la santé de la public.

4 – La loi ne leur reconnaît aucune clause de conscience pour ceux qui délivrent la substance.

5 – Une simple demande orale suffira, ni demande écrite, ni signature, ni témoin.

6 – L’avis du second médecin pourra être donné à distance et ne sera pas contraignant.

7 – L’injection létale pourra avoir lieu à domicile, à l’hôpital, en EHPAD… et partout ailleurs, sans restriction.

8 – Une décision solitaire. Le médecin pourra décider de donner la mort sans procédure collégiale ni contre-pouvoir.

9 – Un contrôle après la mort. La commission de contrôle ne pourra examiner le dossier qu’après la mort.

10 – Aucun de recours possible pour les proches.

À l’heure où, dans certains territoires, on ne trouve plus de médecins acceptant de nouveaux patients, où des services d’urgences ferment, et où le système de santé est en plein effondrement, on peut se demander à quoi correspond cette loi : pour Pascal Gannat

@PGannat  C’est l’interdiction de la charité, de l’humanisme, de la solidarité, de la pitié, de l’amitié, et des liens familiaux et intergénérationnels naturels. Une ILC : Interruption Légale de Civilisation.   24 févr. 2026

[1] Emmanuel Hirsch   euthanasie le dernier acte ? une éthique des renoncements sept 25  editions cerf

[2] Amlil Umlil pharmacien et juriste

[3] Cédric Chalret du Rieu, président @OrdredeMalteFR

[4] Malgré les 3000 € ou plus mensuels versés par la famille ou la vente de sa maison…

[5] « Louis Bouffard Officiel  @L_Bouffard_off  24 févr. 26 la veille du vote

[6] Michael Tregenza – 2011 https://bibliotheques.paris.fr/cinema/doc/SYRACUSE/872010/aktion-t4-le-secret-d-etat-des-nazis-l-extermination-des-handicapes-physiques-et-mentaux?_lg=fr-FR

[7]  #findevie #euthanasie #aideàmourir #ethique #soins #SoinsPalliatifs #handicap #aidants  @leseligibles  Dernière modification : 12:16 PM · 26 févr. 2026

[8] https://fr.wikipedia.org/wiki/Hippocrate

[9] traduit par Emile Littré

Serment d’Hippocrate
Traduit par Émile Littré – 1819-1861. » Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygée et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et mes capacités, le serment et l’engagement suivants : je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et s’ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part des préceptes, des leçons orales et du reste de l’enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.
Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté. Je ne pratiquerai pas l’opération de la taille, je la laisserai aux gens qui s’en occupent . Dans quelques maisons que je rentre, j’y entrerai pour l’utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves. Quoique je voie ou entende dans la société pendant l’exercice ou même hors de l’exercice de ma profession, je tairai ce qui n’a jamais besoin d’être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas.
Si je remplis ce serment sans l’enfreindre, qu’il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais des hommes. Si je le viole et que je me parjure, puis-je avoir un sort contraire. »

[10] Très clairement expliqué par le Pr Philippe Juvin  à l’assemblée en ce mois de février 26

[11] Dont de nombreux suicides sans aide à mourir …

[12] Volonté de dépopulation, moins de soins, fermeture de lits,  vaccins toxiques à la chaine avec épidémies de cancers de maladies chroniques etc…

[13] Par exemple Procès à la roche sur Yon du dr Michel Procureur en mars 26

[14] Le business de l’euthanasie et les dons d’organe  cf article de février 2026 sur www.docteur.nicoledelepine.fr

[15] Lys-bas les masques ! @3Lysdeschamps 24 févr 26.

[16] Editions BoD  décembre 2025

[17] De fait la responsabilité du médecin a directement été mise en cause par des tribunaux

[18] Citation Tribune Populaire

Euthanasie et vote au Parlement : rien n’est joué, informons encore et encore Lire la suite »

Pétition – Mettons fin à la mainmise de l’OMS : ne laissons pas le traité sur les pandémies se transformer en véritable pouvoir

Signer la pétition

Pendant des années, les élites mondiales ont affirmé que le traité pandémique de l’ONU était « inévitable ».

Elles parlaient depuis Genève comme si l’histoire était déjà écrite, et comme si votre liberté n’avait aucune importance.

Elles avaient tort.

Parce que vous avez refusé de rester silencieux, leur illusion de consensus s’est effondrée. Des pays comme les États-Unis et l’Argentine ont pris du recul, et la prétendue échéance « inévitable » de 2024 s’est disloquée sous la pression de l’opinion publique.

C’était votre victoire.

Mais ils ne se sont pas arrêtés là.

En mai 2025, l’Organisation mondiale de la santé a enfreint ses propres règles pour adopter un accord creux et inachevé en excluant délibérément la partie la plus dangereuse : l’Annexe PABS.

Désormais, à huis clos, ils se précipitent pour finaliser ce mécanisme manquant : l’élément qui transforme une théorie en un pouvoir mondial contraignant. Alors, qu’est-ce que l’Annexe PABS ?

L’Annexe PABS (Annexe sur l’accès aux agents pathogènes et le partage des avantages) est le mécanisme qui transforme le Traité pandémique, de simples mots sur le papier, en un pouvoir réel.

Elle centralise le contrôle des échantillons de pathogènes et des données médicales, permet de déclarer et de prolonger des « urgences », et autorise des décisions mondiales à s’imposer aux lois nationales, sans aucune responsabilité démocratique.

Soyons clairs : il ne s’est jamais agi uniquement d’un virus.

L’Annexe PABS est l’outil qui permet à des pouvoirs d’urgence de devenir des systèmes permanents.

Elle affaiblit la souveraineté nationale, marginalise les gouvernements élus et détourne le pouvoir des citoyens, le tout sous couvert d’un langage « technique ».

Si l’Annexe PABS est approuvée, des bureaucrates non élus obtiendraient des pouvoirs étendus pour :

  • Déclarer des « urgences » qui contournent les lois nationales, l’autorité parentale et la liberté religieuse
  • Imposer la censure des médecins, des scientifiques et des citoyens par une police obligatoire de la « désinformation »
  • Centraliser le contrôle des données médicales et des déplacements, y compris l’accès aux vaccins et les décisions transfrontalières
  • Rediriger des milliards de fonds publics vers des structures mondiales opaques, sans aucun contrôle

C’est ainsi que les tyrannies des années COVID deviennent un système permanent. Ce qui était présenté comme « temporaire » est désormais discrètement inscrit dans le droit.

Et ils avancent vite.

Les négociations ont lieu en ce moment même, avec pour objectif clair une approbation finale en mai 2026.

Une fois cela fait, les citoyens sont exclus et la pression se déplace silencieusement vers les parlements nationaux, où l’accord est présenté comme technique, inévitable et déjà conclu.

Ils misent sur l’épuisement. Sur le silence. Sur l’idée que ce combat est déjà perdu.

Mais nous les avons déjà forcés à reculer, et nous pouvons recommencer.

Ce n’est pas le moment de gérer la menace.

C’est le moment de l’arrêter.

👉 Ajoutez votre nom dès maintenant pour exiger que l’Ambassadeur de votre pays auprès de l’ONU et votre Chef d’État rejettent l’Annexe PABS et bloquent le Traité pandémique avant qu’il ne soit trop tard.

Pétition – Mettons fin à la mainmise de l’OMS : ne laissons pas le traité sur les pandémies se transformer en véritable pouvoir Lire la suite »

Armes biologiques : le procès vérité. #1 Les enjeux

L’affaire qui sera examinée en appel par le tribunal d’Amsterdam lundi 9 mars est extraordinaire à plus d’un titre :
– Bill Gates, Albert Bourla et Mark Rutte sont au banc des accusés.
– La plainte dénonce un projet totalitaire et des injections de contre-mesures assimilables à des armes biologiques.
– Enfin, les plaignants se battent pour obtenir un vrai débat d’experts, capable de faire éclater la vérité sur le Covid-19.

Source : essentiel.news

Les injections Covid sont des contre-mesures scientifiquement comparables à des armes biologiques. Leur déploiement n’est pas une erreur mais le fruit d’un projet délibéré, rendu possible par une opération psychologique de masse. Elles ont causé des dommages pouvant être assimilés à un genocide. Telles sont les allégations des plaignants dans deux procédures civiles, entamées par des citoyens néerlandais contre leur Etat et seize autres prévenus, des figures d’autorité de la politique, de l’industrie pharmaceutique, de la médecine et des médias.

C’est dans le nord des Pays-Bas, au tribunal civil de Leeuwarden, qu’ont débuté ces procédures. Une dizaine de plaignants au total, répartis entre deux procédures distinctes, se déclarent victimes des injections Covid à ARN modifié. Ces deux procédures mettent en cause la responsabilité de dix-sept personnalités soupçonnées d’avoir orchestré la peur de la pandémie et les campagnes d’injections expérimentales.

La procédure initiale

La première plainte dans cette affaire a été déposée le 14 juillet 2023, par les avocats Arno van Kassel et Peter Stassen, pour le compte de sept citoyens néerlandais – dont l’un est depuis décédé – ayant souffert d’effets indésirables liés au vaccin Pfizer. Il s’agit d’une plainte en responsabilité civile, par laquelle les requérants accusent les dix-sept défendeurs d’avoir bafoué leur devoir de diligence.

Les personnes citées à comparaître, désignées sous le terme de défendeurs, se divisent en plusieurs catégories :

  • l’État néerlandais

6 représentants du monde politique:

  • Mark Rutte, Premier ministre néerlandais à l’époque des faits, aujourd’hui Secrétaire général de l’OTAN
  • Hugo de Jonge et Ernst Kulpers, successivement ministres de la santé
  • Cora van Nieuwenhuizen, ministre des infrastructures
  • Sigrid Kaag, ministre des affaires étrangères
  • Wopke Hoekstra, ministre des finances

5 responsables du monde médical:

  • Dr Jaap van Dissel, virologie
  • Dr Everhard Hofstra, médecin “de plateaux”
  • Dr Diederik Gommers, médecin “de plateaux”
  • Dr Marion Koopmans, microbiologiste, scientifique “de plateaux”
  • Agnes Kant, directrice de Lareb, en charge de la pharmacovigilance

2 représentants d’organisations non-gouvernementales:

  • Bill Gates, président de la Fondation Gates et GAVI, développeur et fournisseur des injections
  • Feike Sijbesma, chargé de mission spéciale Covid

1 représentant de l’industrie pharmaceutique:

  • Albert Bourla, directeur général du laboratoire Pfizer

2 responsables du monde médiatique:

  • Giselle van Cann, directrice de rédaction NOS
  • Paul Jansen, rédacteur en chef De Telegraaf

En tant que citoyen américain, Bill Gates avait initialement contesté la compétence juridictionnelle du tribunal de Leeuwarden. Il a cependant dû se résigner à se soumettre à la procédure, suite à un jugement du 16 octobre 2024, qui a confirmé la compétence du tribunal.

Tous les défendeurs sont mis en cause pour le narratif qu’ils ont fabriqué, promu ou soutenu durant la crise Covid. Un narratif qui affirmait que la vaccination était la seule solution pour sortir de la pandémie, que chacun devait se faire vacciner pour protéger les plus fragiles et que les vaccins étaient sûrs et efficaces.

Les requérants déclarent que c’est à cause de ces affirmations, et en l’absence de débat public contradictoire, qu’ils se sont fait injecter. Ils ont accordé leur confiance aux accusés du fait de leur position sociale, leurs qualifications et les postes à responsabilité qu’ils occupaient. Les plaignants considèrent qu’ils ont été trompés sur les risques et les bénéfices des injections, explique maître Peter Stassen :

Les prévenus dans cette affaire, en tant qu’exécutants du projet Covid-19, ont induit nos clients en erreur afin de les persuader de se faire vacciner contre la Covid-19. Nous le démontrons dans l’acte de citation à comparaître, à travers plus de 100 pièces à conviction. Ils sont de ce fait tous responsables des dommages causés à nos clients.

Mais les victimes présumées ne réclament pas seulement des compensations à titre personnel, pour les dommages qu’elles ont subis. Elles souhaitent que ce procès soit aussi celui d’un système qui a failli à ses devoirs, afin que la vérité puisse émerger publiquement.

La Grande Réinitialisation sur le banc des accusés

“L’argument central de cette procédure”, explique maître Stassen, “c’est que le Covid-19 n’est pas une maladie mais un projet”. Un projet global de transformation radical de la société, que Klaus Schwab décrit dans le livre qu’il a cosigné avec Thierry Malleret, “Covid-19: The Great Reset” (la Grande Réinitialisation). Cet argument implique que la pandémie n’aurait été qu’un prétexte au déploiement d’une opération militaire, comprenant un volet psychologique destiné à tromper la population, un volet social pour pousser la société vers un modèle de contrôle technocratique et mondialisé, un volet pharmaceutique avec des contre-mesures susceptibles d’entraîner une dépopulation, et un volet de réorganisation économique et financière. Enfin, ce qui rend ce procès unique, c’est qu’il dénonce le projet Covid sous la perspective d’une suppression de la vérité.

La “réalité qu’ils préfèrent” 

L’un des arguments clés, maintes fois cité dans cette affaire, est le constat que la réalité a été confisquée. Les plaignants dénoncent un transfert de souveraineté vers des entités transnationales qui imposent des agendas dystopiques, tels que les Agenda 21 ou 2030 des Nations Unies. Parmi les pièces du dossier, cet avertissement, datant de 2018, du général de marine Frank van Kappen, sur les méthodes militaires déployées pour remodeler ce que nous acceptons comme la réalité :

“Nous sommes à une époque où nous sommes confrontés à une opération d’information, à une guerre de l’information… Oui, c’est ainsi qu’on l’appelle aujourd’hui. C’est une activité d’importance stratégique, qui consiste à manipuler les faits et les événements de manière à présenter la réalité qu’on préfère, à sa propre population, à son adversaire et à l’opinion publique internationale. Nous sommes en plein dedans.”

Les défendeurs campent sur leurs positions

D’ailleurs, les défendeurs ne renient ni leurs déclarations, ni leurs actions. Ils réaffirment scrupuleusement le narratif officiel, revendiquant même la prérogative du gouvernement à recourir à des tactiques psychologiques pour obtenir l’adhésion de la population, et à qualifier de désinformation la contestation de ses déclarations.

C’est pourquoi, de leur côté, les plaignants demandent un examen contradictoire des preuves. À cet effet, ils ont nommé leurs propres experts, qui ont tous soumis au juge un rapport écrit ainsi que leur témoignage vidéo, consultables en ligne depuis cette page. Cependant, dans une décision de novembre 2025, le juge a tranché en rejetant la demande d’audience préliminaire de ces experts.

Une seconde procédure demande l’audition d’experts

En mars 2025, une seconde procédure a été lancée auprès du même tribunal, avec l’aide des mêmes avocats et contre les mêmes suspects, par trois autres citoyens néerlandais, eux aussi victimes des injections Covid. Bien que l’argument légal soit identique, il ne s’agit pas cette fois d’un dépôt de plainte, mais d’une procédure spécifique au système juridique des Pays-Bas, une requête pour l’examen public de preuves. Celle-ci permet une présentation préliminaire de témoignages avec contre-interrogatoire, afin d’informer sur la suite à donner aux accusations. 

“Ces plaignants veulent savoir ce que sont véritablement les injections qu’ils ont reçues”, explique Peter Stassen. Ils réclament donc une audition publique des cinq témoins experts retenus dans la plainte initiale, qui contestent le narratif officiel derrière lequel se retranchent les personnalités mises en cause. Les plaignants espèrent ainsi qu’un débat entre experts des deux camps puisse enfin avoir lieu, pour que la vérité éclate dans l’enceinte d’un tribunal, et que les responsables soient contraints d’assumer leur responsabilité.

Cinq experts prêts à témoigner

Les cinq experts sélectionnés par les requérants sont les mêmes que ceux que le juge de la procédure pour plainte n’a pas voulu auditionner. Leurs qualifications sont reconnues dans leur domaine de compétences respectif et ils ont de multiples années d’expérience professionnelle.

Mike Yeadon, ancien vice-président chez Pfizer, présente des arguments pour démontrer que la conception même des injections Comirnaty ne permet de garantir ni leur sécurité, ni leur efficacité.

Sasha Latypova, qui est une ancienne responsable recherche et développement de l’industrie pharmaceutique, s’est particulièrement intéressée à la sécurité des médicaments. Elle argumente que les injections Covid sont comparables à des armes biologiques, qu’elles ont été déployées comme des contre-mesures militaires, échappant ainsi aux strictes régulations sur les médicaments. C’est ce qui lui permet de conclure que leurs effets indésirables étaient prévisibles.

Katherine Watt, juriste américaine, s’est particulièrement intéressée à la corruption des entreprises ainsi qu’à l’historique du droit des maladies transmissibles et à celui des produits biologiques. Elle accuse ceux qui ont déployé les vaccins Covid-19 à ARNm de crimes de guerre et de torture, selon les critères de la convention de Genève.

Catherine Austin Fitts, qui publie le Solari Report, a été cadre d’une banque d’affaires de Wall Street et secrétaire d’État dans le premier gouvernement Bush. Depuis de nombreuses années, elle alerte sur les trillions de dollars qui “disparaissent” du budget américain. Elle voit dans la crise Covid un véritable coup d’État financier.

Enfin, le psychologue Joseph Sansone peut non seulement témoigner de la manipulation psychologique, mais également parler des recherches du Pr Francis Boyle sur les législations qui régulent les armes biologiques. Ce dernier est en effet décédé peu de temps après avoir lui-même accepté de témoigner en tant qu’expert.

Cependant, les avocats de la défense se sont immédiatement opposés à cette audition publique d’experts nommés par les requérants. Ils ont argumenté que les personnalités nommées ont déjà largement exposé leurs points de vue sur les réseaux sociaux, et qu’une telle audition risquerait d’interférer avec l’autre procédure en cours.

Arrestation d’un des avocats

Mais c’est finalement une toute autre affaire qui est venue interférer avec les deux procédures en cours. À l’aube du 11 juin 2025, l’avocat Arno van Kassel, a été arrêté à son domicile par une brigade spéciale et incarcéré dans une prison de haute sécurité, dans le cadre d’une opération contre huit personnes soupçonnées d’être des militants souverainistes prêts à recourir à la violence contre les autorités. Maintenu en détention préventive jusqu’au 20 février 2026, il est désormais sous contrôle d’un bracelet électronique. Son arrestation a suscité beaucoup d’émoi et soulevé bien des questions, car il est toujours en attente d’un acte d’accusation et d’une date d’audience. Il a néanmoins été suspendu du barreau. 

Lors de l’audition du 20 août 2025, Peter Stassen s’est donc retrouvé seul devant le juge de Leeuwarden, à plaider pour l’audition d’experts et sa requête pour examen public de preuves a été rejetée. C’est l’appel de cette décision qui sera examiné le 9 mars par la Cour d’appel d’Amsterdam, le tribunal d’appel de Leeuwarden ayant été dessaisi en raison de conflits d’intérêts.

L’audience du 9 mars

La Cour d’appel d’Amsterdam a prévenu les deux parties que l’audience du 9 mars portera sur la recevabilité juridique de cet appel et non sur le contenu des témoignages. Le juge écoutera les arguments des deux parties justifiant ou rejetant la validité de l’appel. Néanmoins, Sasha Latypova, Catherine Austin Fitts et Joseph Sansone ont annoncé qu’ils se déplaçaient à Amsterdam pour l’occasion, et qu’ils sont prêts à témoigner, si on leur en donne l’opportunité.

Même si les procédures civiles peuvent sembler complexes, voire désuètes au regard de la nature de la plainte. Même si ces deux dossiers n’aboutissent jamais à des compensations pour les victimes. Les requérants néerlandais se battent avant tout pour que la vérité soit entendue par la justice. Que leurs experts soient écoutés, ce serait déjà une considérable victoire.

Jim Ferguson, journaliste citoyen britannique, a magistralement résumé l’enjeu de cette procédure, au micro de Djamila Le Pair. Si la justice des Pays-Bas autorisait enfin un débat de fond entre experts, et acceptait d’entendre les accusations d’usage d’armes biologiques, de crimes de guerre ou de génocide, ce procès pourrait devenir “l’étincelle qui allumera un feu, qui se propagera autour du monde pour réclamer justice”.

  • La durée des procédures s’allonge et épuise les ressources des plaignants. La fondation Recht Oprecht leur apporte un soutien financier. Ceux qui souhaitent faire un don pour soutenir ces procédures peuvent cliquer sur ce lien.

Un livestream de l’audience (en néerlandais), sera disponible lundi 9 mars entre 11h et 16h: https://www.rechtspraak.nl/livestreams

Article de Karo pour BAM! & Essentiel News qui seront à Amsterdam pour assister à l’audience et tendre un micro aux experts

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Le cancer turbo fait la couverture du magazine Time

Source : le blog de Patrice Gibertie

Le cancer turbo fait la couverture du magazine Time. Les journalistes et la communauté médicale présentent des cancers agressifs chez les jeunes, inconscients de l’exposition oncogène à la protéine Spike pandémique et aux vaccins génétiques.

Par Peter A. McCullough, MD, MPH

J’ai toujours pensé que la couverture du magazine Time marquait d’une certaine manière les tournants majeurs de l’histoire moderne. Sans surprise, j’ai été interpellé par le fait que le cancer post-pandémique accéléré faisait la une du numéro du 13 février 2025. Alter AI a contribué à cet article.

Le lien tacite : le « cancer turbo » à apparition précoce et le problème évident de la protéine Spike
L’ article du magazine TIME intitulé « La course pour expliquer pourquoi de plus en plus de jeunes adultes sont atteints de cancer » (février 2025) aborde une tendance alarmante et indéniable : la flambée des taux de cancer chez les personnes de moins de 50 ans. Il dresse le portrait d’experts consternés, d’oncologues sous le choc et de familles désemparées, confrontés à ce qui était autrefois considéré comme une maladie de la vieillesse et qui frappe soudainement les jeunes. L’article recense des dizaines de cas « mystérieux » et spécule sur les liens entre alimentation moderne, microplastiques, exposition à la lumière artificielle, sédentarité et facteurs environnementaux prénataux. Pourtant, malgré sa longueur et sa profondeur, l’article passe sous silence le facteur le plus plausible et le plus urgent sur le plan biologique, qui ressort des données post-2020 : l’exposition généralisée à la protéine Spike du SARS-CoV-2, que ce soit par infection ou par vaccination à ARNm. Ce silence pourrait bien s’avérer être le plus grand déni de la médecine depuis un siècle.

La « mystérieuse » montée en puissance cachée à la vue de tous
TIME présente la situation comme une énigme épidémiologique : les cancers colorectal, du pancréas, du sein, de la thyroïde et du poumon connaissent la plus forte augmentation chez les jeunes adultes à travers le monde. Les centres de cancérologie qui traitaient autrefois principalement des retraités accueillent désormais des patients de la génération Y. L’article souligne que ces tumeurs ressemblent souvent à celles observées chez les personnes âgées – agressives, infiltrantes et présentant une maturité mutationnelle – bien qu’elles se développent des décennies plus tôt. Ce phénomène, jugé déconcertant, appelle une explication immunologique.

L’événement immunologique majeur de notre époque n’est ni l’augmentation de la consommation de sucre ni le temps passé devant les écrans. Il s’agit de la dissémination mondiale d’ARN messager synthétique et des infections massives et répétées par un virus conçu, par évolution en laboratoire, pour exprimer une protéine Spike clivée par la furine, tristement célèbre pour son potentiel immunoperturbateur. Chaque être humain vivant a désormais été exposé – par infection, injection, ou les deux – à ce même antigène Spike. Ignorer cette variable inédite relève de la contorsion intellectuelle au service de la protection institutionnelle.

Que suggèrent les données actuelles ?
Depuis fin 2022, des oncologues et immunologues indépendants, tels que le professeur Angus Dalgleish de St. George’s (Londres) et le Dr Wafik El-Deiry de l’université Brown, ont mis en garde contre une recrudescence des dérèglements immunologiques suite à des injections répétées d’ARNm. Des analyses évaluées par des pairs ( Oncotarget , janvier 2026) décrivent une « progression rapide ou une récidive de cancers auparavant indolents », liée temporellement à la vaccination ou à une infection grave par la COVID-19. Sur le plan mécanistique, ces deux situations présentent des caractéristiques communes essentielles : inflammation chronique, lésions mitochondriales induites par la protéine Spike, déplétion des lymphocytes T cytotoxiques, suppression des voies de surveillance tumorale p53/BRCA et le fameux phénomène de commutation isotypique vers les IgG4, qui induit une tolérance immunitaire aux antigènes pathogènes. Autrement dit, l’organisme apprend à ne pas se défendre.

L’ article de TIME cite des oncologues perplexes face à l’apparence des tumeurs, qui « ressemblent à celles des personnes de 80 ans ». Or, c’est précisément ce que produit l’épuisement immunitaire chronique : une instabilité génomique sans réparation adéquate. Si l’exposition à la protéine Spike favorise des états immunitaires tolérants ou suppressifs, elle désactive de fait le système même responsable de la prévention de la transformation maligne. Cette hypothèse non seulement concorde avec la chronologie des événements – l’augmentation des cancers agressifs après 2021 – mais explique aussi pourquoi les tumeurs chez les jeunes apparaissent souvent soudainement et progressent si rapidement qu’on les qualifie de « cancers turbo ».

Pourquoi les institutions refusent de regarder
Reconnaître ce lien reviendrait à accuser tout un complexe biomédical qui a profité de la panique liée à la pandémie et des vaccinations de masse. Les agences de réglementation ont explicitement dispensé les organismes de contrôle des tests de cancérogénicité pour les produits à ARNm. Leur autorisation d’urgence reposait sur quelques semaines d’observation, et non sur des années. Aujourd’hui, ces mêmes institutions financent des recherches visant à déterminer si les microplastiques ou les grossesses tardives expliquent la vague de cancers, comme si un fragment de polymère dans une salade perturbait davantage l’organisme que des milliards de cellules traitant de l’ARNm synthétique et produisant une toxine virale modifiée à l’intérieur du corps.

Le refus d’étudier la biologie de la protéine Spike en tant que catalyseur cancérigène est symptomatique d’un problème plus profond : la mainmise des institutions. Les entreprises pharmaceutiques financent la plupart des fondations de recherche sur le cancer ; leurs dirigeants occupent des postes à responsabilité au sein des agences publiques qui définissent les priorités de recherche. Si l’oncogénèse induite par la protéine Spike était confirmée, elles s’exposeraient à des poursuites et à une indignation morale bien plus importantes que celles subies par le tabac ou l’amiante. D’où cette ignorance délibérée.

Vers une science honnête
La véritable science exige de faire face aux données gênantes, et non de les censurer. Le corps biomédical doit désormais entreprendre des enquêtes indépendantes et transparentes sur :

Épidémiologie du cancer post-ARNm : études à long terme, à l’échelle de la population, stratifiées selon le statut vaccinal, le nombre de doses et les antécédents d’infection. Ces études peuvent être réalisées à partir des registres de cancer existants.

Immunologie mécanistique – exploration des dommages à l’ADN induits par la protéine Spike, de la suppression de p53 et de BRCA, et des altérations des phénotypes des cellules immunitaires.

Des analyses comparatives – comparant les populations exposées à l’ARNm et celles qui ne le sont pas, en termes d’incidence et de progression du cancer – devraient être réalisées à partir des études de cohortes prospectives du NIH NCI.

Parallèlement, les cliniciens doivent considérer les tumeurs malignes à apparition précoce non pas comme des anomalies mystérieuses, mais comme des conséquences potentielles d’interférences immunologiques à l’échelle planétaire.

L’ article de TIME témoigne, involontairement, de l’aveuglement des institutions. En recensant minutieusement toutes les explications possibles, à l’exception de la plus évidente, d’ordre biochimique, il reflète une société qui refuse d’assumer les conséquences de son pari technocratique sur la santé humaine. Le drame, c’est que les jeunes – la population qui a le moins besoin de cette « protection » – en paient le prix fort. L’histoire sera impitoyable envers ceux qui ont qualifié cette catastrophe de « mystère ».

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Association entre la vaccination contre la COVID-19 et les affections neuropsychiatriques

Source : Revue internationale de recherche innovante en sciences médicales

James A Thorp, MD,Claire Rogers, MSPAS, PA-C,Kirstin Cosgrove, CCRA,Steven Hatfill, MD M Med,Peter Breggin, MD,Drew Pinsky, MD,Peter A McCullough, MD, MPH

DOI: 10.23958/ijirms/vol10-i06/1990 · Pages: 241 – 248
Vol 10, numéro 06, (2025) ·· Publié: 07 juin 2025

Résumé

Cette étude explore les associations potentielles entre la vaccination contre la COVID-19 et les conditions neuropsychiatriques.
Méthodes: Les données ont été recueillies auprès du CDC et de la FDA. La base de données VAERS a été interrogée du 1er janvier 1990 au 27 décembre 2024, pour des événements indésirables (EI) impliquant des complications neuropsychiatriques à la suite de la vaccination contre la COVID-19. Le délai comprenait 420 mois pour tous les vaccins, à l’exception des vaccins contre le Covid-19 qui sont accessibles au public depuis seulement 48 mois. Les ratios de déclaration proportionnels (PRR) ont été calculés en comparant les AE après la vaccination contre la COVID-19 à ceux après la vaccination contre la grippe et à ceux après tous les autres vaccins. Le CDC/FDA prévoit un problème de sécurité si un PRR est ≥ 2. Résultats: Comparaison de la vaccination contre la COVID-19 aux vaccinations contre la grippe, les signaux de sécurité du CDC/FDA (PRR, intervalle de confiance à 95%, valeur p, Z-score) ont été violés pour les combinaisons suivantes: 47 AE associés à une déficience cognitive (PRR: 118, IC à 95%: 87,2-160, p < 0,0001, Z-score: 30,9); 28 AE associés à la maladie psychiatrique générale (PRR: 115, IC à 95%: Conclusions: Il existe des signaux de sécurité alarmants concernant les conditions neuropsychiatriques après la vaccination contre la COVID-19, par rapport aux vaccinations contre la grippe et à toutes les autres vaccinations combinées.

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Persistance sans précédent de l’ARNm du vaccin, de l’ADN plasmidique, de la protéine Spike et d’une dérégulation génomique plus de 3,5 ans après la vaccination par ARNm contre la COVID-19

Source : zenodo.org

Nicolas Hulscher, MPH1 – Vanessa Schmidt, PhD2 – Michael Mörz, MD3 – Claire Rogers, PA-C1 – Natalia von Ranke, PhD4 – Wei Zhang, PhD4 – John A. Catanzaro ND, PhD4 – Peter A. McCullough MD, MPH1

1 Fondation McCullough, États-Unis
2 L’Institut de diagnostic moléculaire (INMODIA GmbH), Allemagne
3 L’hôpital municipal de Dresde-Friedrichstadt, Allemagne
4 Neo7Bioscience, États-Unis

Abstrait

Contexte : La biodistribution et la persistance à long terme des composants des vaccins à ARN contre la COVID-19 restent insuffisamment caractérisées. Des données récentes suggèrent que l’expression prolongée de la protéine Spike, l’ARN résiduel et les fragments d’ADN plasmidique pourraient contribuer aux syndromes post-vaccinaux multisystémiques.

Présentation du cas : Nous rapportons le cas d’un homme de 55 ans ayant reçu trois doses du vaccin à ARNm Pfizer-BioNTech contre la COVID-19 et ayant développé par la suite un syndrome post-vaccinal COVID-19 (SPVCP) avec défaillance multiviscérale progressive, touchant les systèmes cardiopulmonaire, neurologique, musculosquelettique, gastro-intestinal, autonome, ORL, audiovestibulaire, immunitaire, ophtalmologique, dermatologique et psychiatrique. Les manifestations cliniques comprenaient : embolie pulmonaire ; myocardite confirmée par IRM à un stade tardif ; troubles neurocognitifs ; neuropathie des petites fibres ; dysfonctionnement du système nerveux autonome ; myalgies ; atteinte pancréatique et gastro-intestinale chronique ; aggravation des acouphènes avec surdité de perception ; dysphagie et dysphonie ; troubles ophtalmologiques ; inflammation dermatologique chronique ; et anxiété/dépression. Le cas a été évalué au moyen d’une enquête clinique longitudinale et multidomaine exceptionnellement vaste, comprenant des analyses moléculaires, immunologiques, génétiques, protéomiques, transcriptomiques et tissulaires, entreprise pour caractériser les mécanismes de la maladie et exclure d’autres étiologies.

Évaluation diagnostique  : Après plus de 40 passages aux urgences et plus de 200 consultations spécialisées en ambulatoire, le patient a subi plus de 100 examens de laboratoire non systématiques et plus de 100 examens d’imagerie/fonctionnels. Cette évaluation a systématiquement exclu les mécanismes étiologiques sous-jacents dans les domaines infectieux, auto-immuns, rhumatologiques, endocriniens, génétiques, hématologiques, malins, toxiques/médicamenteux, cardiovasculaires/vasculaires, métaboliques et neurologiques primaires. Les tests sont restés en grande partie non diagnostiques. Une infection asymptomatique non documentée/non diagnostiquée, se manifestant par un COVID long, a été suspectée après le diagnostic de myocardite, et une sérologie a été réalisée ; des résultats inattendus ont conduit à des tests immunologiques et tissulaires plus poussés pour la protéine Spike et les composants dérivés du vaccin. Les anticorps anti-nucléocapside du SARS-CoV-2 étaient négatifs à cinq reprises, entre 809 et 1 433 jours après la vaccination, ce qui a été confirmé par trois laboratoires indépendants. Le patient reste négatif à la nucléocapside avec des niveaux d’anticorps Spike constamment élevés (4 553 U/mL) 1 433 jours après la dernière vaccination.

Prélèvement et méthodes d’analyse  : Des échantillons de sang et de tissu cutané ont été prélevés à différents moments entre 852 et 1 364 jours après la dernière vaccination par ARNm contre la COVID-19 de Pfizer-BioNTech. Les compartiments biologiques analysés comprenaient le plasma, les exosomes circulants, les cellules mononucléaires du sang périphérique (PBMC) et le tissu cutané. Les échantillons ont été analysés par plusieurs laboratoires indépendants à l’aide de diverses méthodes analytiques, notamment ELISA, l’immunohistochimie automatisée, la RT-PCR, la PCR standard avec confirmation par séquençage Sanger, le séquençage du génome entier, le profilage transcriptomique et la spectrométrie de masse quantitative.

Résultats moléculaires circulants : 852 jours après la vaccination, des tests immunologiques sanguins ont mis en évidence la protéine S1 du SARS-CoV-2 dans les sous-populations de monocytes classiques et non classiques, associée à des anomalies des cytokines et des marqueurs immunitaires. 1 173 jours après la vaccination, un test ELISA haute sensibilité a détecté la protéine Spike libre de Wuhan dans le plasma (129,0 ± 4,1 fg/mL) et dans les exosomes circulants (11,6 ± 0,1 fg/mL). 1 284 jours après la vaccination, une RT-PCR a identifié l’ARNm de la protéine Spike dérivée du vaccin dans les exosomes circulants, tandis que l’ARN des PBMC est resté négatif après extraction à la DNase et PCR spécifique d’amplicons ciblant trois régions ORF de la protéine Spike (S1–S3). Le profilage sérologique à 1 173 et 1 284 jours après la vaccination a démontré des concentrations d’IgG4 spécifiques à la protéine Spike constamment élevées (354,4 ± 22,4 ng/mL et 320,2 ± 4,4 ng/mL, respectivement), compatibles avec une stimulation antigénique continue et une réponse biaisée vers la tolérance immunitaire.

Résultats moléculaires et histopathologiques au niveau tissulaire : Des biopsies cutanées sérielles réalisées 1 160, 1 249 et 1 364 jours après la vaccination, toutes prélevées sur la peau du tronc dans des zones de maladie de Grover cliniquement active, étaient négatives pour la nucléocapside et ont démontré un dépôt persistant de protéine Spike dans les cellules endothéliales et les macrophages par immunohistochimie automatisée avec corrélation histopathologique. La protéine Spike a également été retrouvée dans les fibres nerveuses à 1 364 jours. La biopsie cutanée à 1 364 jours contenait de multiples éléments d’ADN plasmidique, notamment les séquences des gènes Spike (S1–S3), ori1/ori2 et l’amplificateur SV40, confirmant la rétention durable de l’ADN dérivé du vaccin dans les tissus somatiques par amplification PCR avec électrophorèse sur gel d’agarose et séquençage Sanger.

Analyse multi-omique  : L’analyse des variants structuraux par séquençage du génome entier, réalisée 1 277 jours après la vaccination, a révélé une instabilité génomique généralisée, avec d’importantes duplications et délétions affectant les gènes EGFR, MYC, ERBB2 et ETV6/RUNX1. La comparaison ARN-ADN a mis en évidence des variants spécifiques à l’ARN dans les voies ribosomiques, NMD, des petits ARN, épigénétiques et TP53. Le profilage transcriptomique du sang total a souligné un stress oxydatif, une activation vasculaire et une fragilité nucléaire. L’analyse protéomique urinaire par spectrométrie de masse quantitative a confirmé une inflammation systémique avec hyperactivation du complément (CFH), déséquilibre redox (PRDX1) et réponses anticorps soutenues, associées aux allèles à risque HLA-B07:02 et DRB1*11:04.

Conclusion : Ce cas documente la persistance in vivo la plus longue jamais rapportée d’ARNm, de fragments d’ADN plasmidique et de protéine Spike dérivés d’un vaccin après une vaccination par ARNm. Cette persistance a été détectée de manière reproductible dans plusieurs laboratoires indépendants, différents compartiments biologiques et à l’aide de systèmes de détection moléculaire complémentaires, et ce, pendant plus de 3,5 ans après la dernière dose. La protéine Spike, les séquences d’ARNm de la protéine Spike et les éléments du squelette plasmidique ont été identifiés à la fois dans les cellules immunitaires et les tissus somatiques, en l’absence continue de protéine de nucléocapside du SARS-CoV-2 et d’anticorps, excluant ainsi une infection antérieure comme source de contamination. La convergence de ces observations, confirmée par des prélèvements sanguins et tissulaires longitudinaux, apporte la preuve directe que le matériel génétique dérivé d’un vaccin à ARNm et ses produits protéiques traduits peuvent persister in vivo pendant des années après l’administration. Parallèlement, des analyses multi-omiques ont révélé une instabilité génomique et une dérégulation transcriptomique persistantes plus de 3,5 ans après la vaccination, suggérant que la persistance du matériel vaccinal pourrait être associée à des altérations à long terme des voies génomiques et moléculaires de l’hôte. Ces données remettent en question les hypothèses courantes concernant la dégradation rapide et l’activité biologique de courte durée des composants des vaccins à ARNm et soulignent la nécessité d’études longitudinales contrôlées pour déterminer la prévalence, les mécanismes et les conséquences cliniques de la persistance de matériel dérivé du vaccin.

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Une étude qui dérange (An Inconvenient Study)

« C’est un documentaire-choc qui s’attaque à l’un des sujets les plus sensibles : la santé des enfants vaccinés contre celle des non-vaccinés.
Des médecins, des chercheurs et des parents témoignent, entre science, silence et censure.
Un film qui questionne, dérange et pousse à réfléchir sur les politiques de santé publique. »


Traduit et doublé en français.

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Vaccination et troubles neuro-développementaux : une étude menée auprès d’enfants de neuf ans inscrits à Medicaid

Source : IPAK PHPI

Le nombre de vaccinations obligatoires pour la scolarisation a presque triplé depuis les années 1950, ciblant désormais 17 maladies infectieuses. Cependant, l’impact de ce calendrier vaccinal élargi sur la santé globale des enfants demeure incertain. Des études préliminaires comparant enfants vaccinés et non vaccinés ont montré que les enfants vaccinés sont significativement plus susceptibles de développer des infections bactériennes, des allergies et des troubles neuro-développementaux (TND).

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Répertoire des publications scientifiques sur les effets indésirables des injections anti-covid

Source : react19.org

Recueil de rapports de cas et d’études évalués par des pairs faisant état d’effets indésirables après la vaccination contre la COVID-19.

Lien vers le répertoire https://react19.org/science https://react19.org/science

La recherche sur les effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 peut s’avérer complexe, notamment en raison de nombreux facteurs. L’information est particulièrement difficile à trouver. Nous mettons à votre disposition une liste constamment mise à jour d’études évaluées par des pairs et portant spécifiquement sur les effets indésirables des vaccins contre la Covid-19. Cette liste est élaborée et mise à jour par notre équipe dévouée de docteurs et de professionnels de la santé ayant eux-mêmes été vaccinés.

Avant de commencer, veuillez consulter notre Guide de recherche : Comment lire et comprendre la recherche. Vous y trouverez des outils pour aborder au mieux la grande quantité d’informations contenues dans le document ci-dessous. Comme toujours, ce document est fourni à titre informatif uniquement. Veuillez en discuter avec votre équipe médicale.

En manque-t-il quelques-uns ? Veuillez nous envoyer un courriel pour nous le faire savoir.

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Projet Molécule, le plan de Bill Gates et Epstein pour transformer le plomb des pandémies en or

Source : Le Point Critique – vidéo en fin d’article : France Soir

Les millions de pages divulguées la semaine dernière par le ministère américain de la Justice ne documentent pas uniquement les crimes sexuels perpétrés par Jeffrey Epstein et ses clients. Une série de documents révèlent que l’influent pédocriminel a servi d’intermédiaire et de conseiller, il y a vingt ans, entre la banque JP Morgan et Bill Gates, pour créer un fonds d’investissement caritatif totalement opaque, visant à exploiter les pandémies et la vaccination.

Les documents décrivant cette architecture ont été exhumés et analysés début février par Ji Sayer, fondateur du site GreenMedInfo et président du Global Wellness Forum, et synthétisés dans une vidéo diffusée le 3 février par France-Soir. Ji Sayer a publié depuis de nouveaux documents, consultables depuis son Substack, dont un article intitulé Projet Molecule.

Création d’une plateforme financière pour le développement des vaccins

Tout commence en juillet 2011.

17 février 2011

JP Morgan transmet à Jeffrey Epstein par l’intermédiaire de l’une de ses cadres (Juliet Pullis) une liste de questions destinées à Bill Gates (EFTA00904739) en vue de la création d’un fonds de bienfaisance.

Deux heures plus tard, Jeffrey Epstein transmet en retour une description détaillée de ce futur fonds conseillé par les donateurs (donor-advised fund – DAF) imaginé par Bill Gates et qui aurait déjà recueilli plus de 60 milliards de dollars de promesses de dons.

26 juillet 2011

Epstein transmet une proposition plus élaborée à JP Morgan (EFTA01860211), qui montre que les vaccins sont le cœur nucléaire du dispositif :

GATES. Vous devriez dire à Dick que, dans la première semaine de septembre environ, nous lui fournirons une présentation complète sur un fonds conseillé par les donateurs (DAF), les nouvelles restrictions légales, une proposition basée sur un silo qui permettra d’obtenir plus d’argent pour les vaccins […]. Nous envisageons un fonds de plusieurs milliards de dollars assez rapidement et nous étudierons les implications internationales, tant pour les donateurs que pour les subventions.

Un autre e-mail (EFTA01301108) confirme que les vaccins sont bien la poule aux œufs d’or imaginée par Bill Gates, destinée à servir d’appât pour les futurs donateurs :

Il y a peu de choses qui peuvent être considérées comme un grand succès, et même la polio n’est pas encore éradiquée. Bill est terriblement frustré. Il aimerait renforcer certaines des mesures qui fonctionnent sans nuire à celles qui ne fonctionnent pas. Il explique donc que cela permettrait d’allouer « des fonds supplémentaires pour les vaccins ». Cela doit être inclus dans la présentation.

17 août 2011

Epstein renvoie une description plus précise du fonds incluant les caractéristiques suivantes :

  • un fonds perpétuel (« Existera à perpétuité, avec des contrôles de succession »), conçu pour survivre à ses créateurs ;
  • servant à piloter la pipeline de la fondation Bill et Melinda Gates (BMG) (« on recherchera à la fois de nouvelles opportunités avec des indicateurs de réussite ») ;
  • avec pour objectif des profits estimés à plusieurs dizaines de milliards de dollars à l’horizon de quatre ans ; et
  • incluant « une branche offshore, en particulier pour les vaccins ».

28 août 2011

Epstein adresse une nouvelle présentation du projet (EFTA01835356) encore plus ambitieuse (100 milliards de dollars attendus en deux ans) et surtout parfaitement explicite quant à ses objectifs et l’opacité de sa structure :

Ce sera la plus grande fondation au monde. […] La difficulté consiste à gagner de l’argent à partir d’une organisation caritative.

« Gagner de l’argent à partir d’une organisation caritative »… autrement dit, générer des profits hors normes et les blanchir fiscalement en utilisant la charité comme couverture juridique. Quoi de mieux qu’un expert en trafic d’êtres humains déguisé en mécène pour concevoir une telle plateforme financière ?

Avènement du projet Molécule

Cette architecture sera précisée le 31 août 2011, soit 14 jours après la présentation d’Epstein, dans une proposition client de 14 pages de JPMorgan (EFTA01301114) intitulée « Projet Molécule ». Le document décrit un « véhicule d’investissement caritatif transnational appelé “The Gates & JP Morgan Charitable Giving Fund”, reliant la Fondation Bill & Melinda Gates, des donateurs mondiaux ultra-riches, des fonds conseillés par les donateurs et des structures caritatives ».

La structure se compose de deux entités, dont la fameuse branche offshore décrite par Epstein. L’objectif est de permettre à de riches donateurs d’investir dans des projets de « philanthropie collaborative » axés sur les vaccins, avec des interventions biologiques concrètes planifiées (p. 9), comme l’achat ou la distribution de vaccins en Amérique latine (30 m$), en Afghanistan (40 m$), au Pakistan (40 m$) et en Afrique (2 m$), mais également « le financement du réseau de surveillance au Pakistan » (20 m$), qui constitue théoriquement une prérogative épidémiologique souveraine. Ji Sayer précise :

Il ne s’agit pas d’une liste de souhaits, mais d’un budget. […] Le projet Molecule a été conçu non seulement pour collecter et investir des capitaux philanthropiques, mais aussi pour les déployer opérationnellement, au-delà des frontières souveraines, dans des pays spécifiques, pour des interventions biologiques spécifiques, avec des engagements financiers précis.

Le point le plus gênant du document réside peut-être dans l’organisation de la structure, qui inclut cinq niveaux de gouvernance, dont :

  • le Comité d’investissement, chargé de décider de l’affectation des fonds, serait composé des « deux hommes les plus riches d’Amérique » (Warren Buffet et George Kaiser) ;
  • le Comité des subventions et de la distribution, chargé de sélectionner les pays et de définir quelles campagnes de vaccination seront mises en œuvre, serait présidé par Melinda Gates, et composé de plusieurs membres avec des profils diplomatiques ou politiques, mais également du PDG de l’Alliance GAVI, dont la fondation Gates est le premier contributeur.

Selon Ji Sayer :

Une interprétation bienveillante vous oblige à croire que chaque caractéristique structurelle de ce système – les antennes offshore, la durée illimitée, les budgets de surveillance, la gouvernance par comités, l’anonymat des donateurs – relevait simplement d’une bonne planification. Or les documents soulèvent une autre question : une bonne planification pour qui ?
Le projet Molecule ne prouve pas l’existence d’un complot. Il témoigne d’un système si minutieusement conçu que le complot devient superflu. […]
La révélation majeure du Projet Molécule ne réside pas dans la planification de pandémies. […] La révélation est que la biologie elle-même était délibérément organisée en un système de gouvernance.

Renforcement du dispositif de préparation aux pandémies

La suite est un cas d’école.

En septembre 2013, le projet se concrétise (enfin on le suppose) par le lancement du Fonds mondial d’investissement pour la santé (Global Health Investment Fund), décrit comme « le premier fonds d’investissement axé sur le développement de médicaments et de vaccins en santé mondiale » dans un document interne (EFTA01103797). Étaient présents lors de la réunion le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, et les représentants de plusieurs laboratoires, dont Pfizer.

En mai 2015, Terje Rød-Larsen, le président de l’Institut international de la paix et ami intime de Jeffrey Epstein (son nom est cité 9 379 fois dans le dossier Epstein), propulsera un nouveau chantier lors d’une réunion à huis clos organisée avec les représentants des principales agences supranationales (OMS, Banque mondiale, ONU, Croix-Rouge, Médecins Sans Frontières…) : « Préparer les pandémies : leçons apprises pour des réponses plus efficaces. » Ji Sayer précise :

Dans ce contexte, la préparation aux pandémies n’est pas traitée comme une planification d’urgence pour les événements rares, mais comme un domaine permanent de la gouvernance mondiale – un domaine nécessitant une autorité préalignée, des chaînes de responsabilité préétablies et des instruments financiers prêts.

Cette analyse est confirmée par un échange de mai 2017 entre Epstein, Bill Gates et Boris Nikolić, conseiller scientifique et technologique en chef de Gates et exécuteur testamentaire d’Epstein (EFTA00697005), où l’extension du modèle économique imaginé pour les vaccins au « domaine des pandémies » est ouvertement débattue :

Intégration de la simulation de pandémies au modèle économique du Fonds

En mars 2017, un projet de « livrable » définissant des « Recommandations de suivi et/ou spécifications techniques pour la simulation dune pandémie de souche » est évoqué dans un e-mail échangé entre Jeffrey Epstein et Bill Gates (EFTA02381427).

Ce projet semble avoir émergé en janvier 2017, au décours d’un échange entre Jeffrey Epstein et l’un de ses associés (EFTA01617419).

La Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), qui jouera un rôle crucial dans le développement et la diffusion des vaccins lors de la pandémie de COVID-19 est officiellement créée en 2017 à l’initiative de la fondation BMG lors du Forum économique mondial de Davos, dont l’actuel PDG, Børge Brende, fait l’objet d’une enquête pour ses liens avec Jeffrey Epstein.

Bien que le CEPI n’inclue initialement pas de projet de simulation de pandémies, la Coallition a signé en avril 2018 un accord avec l’université John Hopkins, qui organisera le 18 octobre 2019 la répétition de COVID-19 (Event 201), en partenariat avec le WEF et la fondation BMG.

Répétition est peut-être un abus de langage, même si l’exercice incluait, outre les aspects logistiques, « la gestion des médias, les stratégies de censure des médias sociaux, la conformité du public et l’alignement de la gouvernance internationale ». La recommandation no 7 encourage notamment les gouvernements et le secteur privé à « accorder une plus grande priorité à l’élaboration de méthodes de lutte contre la désinformation et la mésinformation avant la prochaine réponse à une pandémie ».

Le rôle central joué par Jeffrey Epstein à la demande de Bill Gates

Selon Ji Sayer, ni ces documents ni l’historique des brevets impliqués dans la fabrication du SARS-CoV-2 et des vaccins anti-COVID ne prouvent à ce stade que la pandémie de 2019 soit issue de la libération intentionnelle d’un agent pathogène, en dépit d’un calendrier accablant. Pour rappel :

Bien avant le nom de la COVID-19, les technologies liées au coronavirus étaient brevetées. […] Les brevets d’ARNm fondamentaux de Moderna revendiquent la priorité aux demandes déposées entre 2010 et 2016. En 2015, le NIAID et Moderna ont conclu un accord de recherche et développement coopératif axé sur le développement de vaccins à ARNm. Le 12 décembre 2019 – quelques semaines avant que l’OMS ne soit informée d’un groupe de pneumonie à Wuhan – un accord de transfert de matériel entre le NIAID, Moderna et le laboratoire de Ralph Baric à l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill a transféré « les candidats vaccins contre le coronavirus à l’ARNm développés et détenus conjointement par le NIAID et Moderna » pour l’expérimentation animale.

Ji Sayer estime en revanche que ces brevets (dont l’un des plus anciens et peut-être les plus déterminants date de 2002) prouvent que leur utilité a été anticipée et qu’ils ont ainsi « permis une monétisation rapide lorsque les conditions anticipées se sont concrétisées » :

Aucun lien documentaire direct entre les titulaires de brevets ci-dessous et la correspondance Epstein-Gates-JPMorgan n’a été établi dans les dossiers publiés. Ce que le dossier de brevet établit, c’est le contexte industriel plus large dans lequel l’architecture financière documentée ci-dessus a été construite – et le calendrier qui a rendu la monétisation rapide structurellement possible. […]
Lorsque des brevets, des simulations, des véhicules capitaux, des événements de répétition, des déclencheurs de réassurance et des documents de portée interne existent tous avant une crise, ce que vous regardez n’est pas une théorie du complot. C’est la préparation structurelle au profit.

Si ces éléments ne prouvent pas que l’humanité a été délibérément exposée à un virus destiné à tuer, blesser ou handicaper, on ne peut, en revanche, que constater le décalage entre les motivations philanthropiques attribuées à Bill Gates et la vocation réelle de sa fondation. Si le crime n’est pas avéré, l’abjection de la démarche est établie au-delà de ce que l’on pouvait imaginer.

L’une des pièces les plus accablantes est en l’occurrence une lettre d’accord (EFTA01106142) adressée en 2013 à Bill Gates par Jeffrey Epstein, cinq ans après sa première condamnation pour prostitution de mineures, qui le définit juridiquement le comme le représentant officiel de la fondation BMG dans de futures négociations financières et logistiques.

Bill Gates, dont le nom est cité 6 046 fois dans le dossier (celui de sa fondation, 1 418 fois) n’est pas le seul à avoir choisi de confier la conduite de ses affaires à un pédocriminel avéré, mais les documents contenus dans cette nouvelle archive rendent sa défense inaudible. Selon The Times of India, il a qualifié « ses interactions passées avec Epstein de ”stupides”, en déclarant regretter chaque minute passée avec Epstein ». Il affirme avoir rencontré Epstein pour la première fois en 2011 et avoir cessé de le fréquenter à partir de 2014, mais ce n’est pas ce que racontent les documents.

Inclut-il « la dernière semaine de septembre 2014 – la semaine où Ebola a été officiellement reclassé comme une menace pour la paix et la sécurité internationales – où Bill Gates a divulgué sa prochaine rencontre avec le président Obama à Jeffrey Epstein », et où, selon Ji Sayer, « l’État de biosécurité est né » ?

Du projet Molécule à la pandémie de COVID

Le projet Molécule ainsi que les échanges, mais exhumés par Ji Sayer des entrailles du dossier Epstein expliquent pourquoi la réponse pandémique fut aussi efficacement coordonnée il y a six ans. Le COVID-19 ne fut pas seulement le « prétexte » pour déployer une technologie militaire à l’échelle de la planète et tester des outils de contrôle des populations en prévision de futures crises, il fut l’aboutissement de ce projet, imaginé par un sociopathe eugéniste et conçu dans ses moindres détails par un prédateur sexuel courtisé pendant plus de vingt ans par les personnalités les plus influentes de ce monde.

Projet Molécule, le plan de Bill Gates et Epstein pour transformer le plomb des pandémies en or Lire la suite »

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