Un livre aux éditions Résurgence (Marco Pietteur) qui recontextualise la politique de santé menée par ce qui est couramment appelé Big Pharma, ou comment le grand banditisme sanitaire a pris pignon sur rue en toute légalité à l’échelle internationale depuis des décennies.
L’ouvrage est chronologiquement agencé en chapitres par les « grandes pandémies virales » qui ont récemment traversé ce monde dangereux dans lequel nous vivons. Toutes les sources reprises des différents intervenants, comme les médecins et scientifiques, qu’ils soient pro-virus/vaccins ou défenseurs de la liberté en matière de choix de santé, sont reportées en fin de chaque chapitre.
L’introduction traite de l’avènement, relativement récent à l’échelle de l’humanité, de la recherche acharnée des virus dangereux pour notre santé. En effet, c’est une remarque à avoir à l’esprit : pourquoi et comment ces virus sont-ils devenus la prétendue cause de tous les maux de la Terre depuis quelques décennies ? La réponse est aussi liée à un mécanisme de survie financière de certaines institutions de santé américaines…
Ensuite, la vaccination généralisée est développée, celle faite en masse sur les populations, et comment cette démarche s’est mise en place avec des personnes comme Louis Pasteur et Robert Koch, et comment elle est aujourd’hui naturellement acceptée dans la conscience collective sans jamais aucune remise en question.
J’en veux pour exemple de vaccination de masse celui contre la polio que tout le monde, ou au moins beaucoup d’entre nous, a reçu. Son « succès sanitaire » a été médiatiquement mis en avant, au point que la star mondialement connue Elvis Presley a reçu le vaccin en public. Dans les faits, chronologiquement, nous apprenons à la lecture de ce livre la chute des cas de polio… avant même la vaccination contre cette dernière !
Imbriqués aussi dans cette époque d’après-guerre, nous découvrons des scandales sanitaires avec la pulvérisation à outrance du DDT et d’autres pesticides, produits avérés dangereux par la suite grâce à ce que l’on appelle aujourd’hui « les lanceurs d’alerte ». Nous avons donc, il y a déjà presque 80 ans, un schéma identique à celui de 2020, avec des personnes médiatisées qui servent une politique chimique et industrielle douteuse, quand de rares personnes préviennent des dégâts en cours ou à venir.
Un chapitre très complet est détaillé sur le combo VIH/SIDA. Même averti de l’ingénierie sociale par le pouvoir en place, ce sujet ne laisse pas indifférent, au moins pour les personnes qui ont grandi sous cette propagande d’une maladie qui allait éradiquer la planète si des précautions et traitements nécessaires n’étaient pas pris, et comme souvent, très rapidement !
C’était oublier certaines précisions, comme celle liée à l’hygiène de vie précédant la déclaration de cette maladie chez les patients. Quand il est question ici d’hygiène de vie, cela concerne souvent une alimentation de médiocre qualité, mais aussi la prise quotidienne de drogues, ce qui était courant dans le milieu festif homosexuel car clairement mis en avant par des spots publicitaires, comme avec le « Poppers ». Ces deux effets, mauvaise alimentation et prise de drogues, détruisent bien entendu la santé et le système immunitaire. C’était oublier aussi un test dont le résultat approximatif, s’il était positif, prenait constamment le dessus sur l’absence de symptômes… Ces histoires de tests rappellent encore une époque récente…
À ce titre, nous retrouvons en 2020 le même influenceur que pour le SIDA, Anthony Fauci, pour le nommer. C’est là qu’on se dit que ça va être encore long quand on réalise que cela fait 40 ans que ce sont les mêmes personnes qui sont aux manettes de la coercition sanitaire généralisée. Parallèlement, on voit que l’opposition est déjà là depuis de longues années, comme avec l’organisation AHRP (Vera Sharav, fondatrice), ou encore Sucharit Bhakdi, microbiologiste, immunologiste et épidémiologiste des infections, tous deux cités dans ce livre et ayant aussi récemment témoigné sur la « pandémie » de 2020 dans le Grand Jury (jour 4, par exemple), animé par Reiner Fuellmich, qui est aussi nommé dans cet ouvrage.
Pour rappel, Reiner Fuellmich, avec le Couillona Circus, est devenu l’avocat trop compromettant car de plus en plus connu de la résistance à l’oppression pharmaceutique. Il est, depuis le Grand Jury, incarcéré en prison de haute sécurité à la suite d’une arrestation des plus rapides sans passer par la case tribunal… Douce démocratie européenne…
Sont ensuite traités l’ESB pour encéphalopathie spongiforme bovine, le H5N1 pour la grippe aviaire, les vaccins « contre » le cancer du col de l’utérus, la grippe porcine et la rougeole.
Et bien sûr, il y a le chapitre sur le corona ! Pour ce dernier, autour de la propagande de peur faite par les médias, sont rappelés les chiffres de base autour de la mortalité nationale, voire mondiale. Des chiffres révélateurs qui démontrent que le système politico-médiatique a eu un comportement disproportionné face à la « pandémie » et qui a « omis », dans le même temps, une problématique comme la famine dans le monde. Officiellement, 9 millions de décès par an sont attribués à la famine qui touche tous les âges, y compris les plus jeunes. Cela fait 25 000 décès/jour, je répète, 25 000 décès/jour, quand, pour le corona, les chiffres officiels sont de 240 décès/jour. Il y a un coefficient de 100 entre les deux ! La façon dont les autorités se sont préoccupées de la plus faible mortalité laisse songeur…
Quant aux soins mis en avant contre le corona, nous pourrions entendre la réplique selon laquelle les autorités ont fait tout leur possible devant un virus menaçant et mutant, en exploitant au maximum toutes les solutions dont elles disposaient, comme avec l’hydroxychloroquine… et son surdosage ! Petit rappel sur ce produit qui a fait tant de bruit. D’un côté, nous avions : « L’humanité en consomme depuis des années, c’est un produit standard ! »
Et de l’autre : « C’est un produit inefficace et dangereux ! »
Où est la réalité de terrain dans ce brouhaha ?
Eh bien, les autorités au plus haut niveau, comme l’OMS, ont donné des directives de traitement à l’hydroxychloroquine avec des doses très largement supérieures à la normale. Pour parler clairement, des patients en ont reçu des doses létales…
Ce chapitre dédié au plan 2020 nomme aussi quelqu’un resté trop méconnu des populations alors qu’il est central dans ce qu’elles ont subi dans cette « crise sanitaire ». Cette même personne a pourtant été poursuivie par la justice allemande au regard de sa démarche peu scrupuleuse. Et pourtant, ces malfaçons sont passées sous le radar des scandales, rien, nada, aucune révélation grand public. Il s’agit du professeur Christian Drosten et du fameux test PCR.
C’est aussi par lui que des organismes comme l’OMS ont validé l’utilisation à l’échelle planétaire de ce test pour prétendre détecter une maladie. Il y est d’ailleurs expliqué en détail pourquoi ce test ne valait rien quant à son utilisation Covid, et même avant cette crise, car l’un de ses inventeurs, Kary Mullis, biochimiste américain, prix Nobel de chimie en 1993 pour l’invention de la réaction en chaîne par polymérase, prévenait ses pairs bien avant 2000.
Pour conclure sur le Covid, lorsque nous observons toutes ces « démarches sanitaires » demandées par les autorités, je ne peux que me rappeler la citation du professeur Denis Rancourt qui, à titre personnel, fait sourire autant qu’elle est pertinente :
La synthèse des 500 pages de ce livre dessine un scénario qui se répète autour de tous ces virus et de leur système politico-industriel :
Les médias grand public, aux ordres des « scientifiques » subventionnés par Big Pharma, font de la propagande, parfois aidés de personnalités, avec de grandes prévisions alarmantes quant aux décès humains à venir et, le cas échéant, il y a abattage en masse des animaux d’élevage si le méchant virus est attribué à une race animale.
Alors, à quand l’abattage orchestré d’humains refusant le prochain salvateur inoculat ?
Encore un peu de patience, avec un peu de travail psychologique des masses et tout se mettra en place rapidement : les uns réclameront cet abattage humain quand d’autres trouveront ça normal…
Ce documentaire danois a été diffusé sur la chaîne TV2 en mars 2015 sous le titre : De vaccinerede piger – syge og svigtede.
Elles étaient adolescentes, en parfaite santé. Après la vaccination contre le HPV avec le #Gardasil , leurs vies ont basculé : épuisement extrême, douleurs chroniques, malaises inexpliqués. Des jeunes filles danoises témoignent d’un avant et d’un après. Face à leur détresse : le silence. Les mensonges. La dissimulation. Des autorités qui invoquent inlassablement la même formule, répétée depuis des décennies : « Corrélation n’est pas causalité », afin d’écarter toute mise en cause possible de la vaccination. Combien de décès, combien de témoignages faudra-t-il encore pour que ces souffrances soient pleinement entendues, investiguées, reconnues ? Ce documentaire pose une question dérangeante : que se passe-t-il lorsque celles qui ont fait confiance au système sont abandonnées par les autorités sanitaires ou politiques qui les ont mises sous une pression insistante pour qu’elles acceptent cette injection ?
Le témoignage choc de l’ancien toxicologue en chef du groupe Pfizer, le Dr Helmut Sterz, expose l’acte d’accusation contre la mafia pharmaceutique : des vaccins non conformes, génétiquement modifiés et toxiques, administrés à des milliards de personnes lors de la pandémie de covid-19.
Témoignage du vaccin et résistance : Helmut Sterz face aux violations de la mafia pharmaceutique
Laissez le Dr Sterz vous guider à travers l’exposition des preuves contre l’industrie pharmaceutique. L’ancien toxicologue en chef du groupe Pfizer a rassemblé toutes les données documentant les scandales du vaccin et les présente avec une expertise incomparable. Rejoignez-nous pour découvrir comment les grandes entreprises pharmaceutiques savaient qu’elles utilisaient des millions de personnes comme cobayes pour des produits pharmaceutiques non conformes, génétiquement modifiés et toxiques lors de la pandémie de covid-19.
Prof. Sucharit Bhakdi
Le courage de Helmut Sterz me remplit d’admiration. Tous les lecteurs auront le même sentiment en découvrant le témoignage d’un homme d’honneur face aux violations de l’industrie pharmaceutique. Les peuples, de plus en plus informés grâce à des ouvrages comme celui-ci, doivent rester vigilants et apprendre à refuser l’inacceptable, surtout pour protéger les enfants. Revenons à une médecine holistique, fidèle aux principes d’Hippocrate et d’Aristote.
Prof. Christian Perronne
ARNm : le bilan interdit Et si le remède avait fait davantage de morts que la maladie ? Auteur : Patrick Stocco Éditions Marco Pietteur
Janvier 2020. Le monde s’arrête. On confine, on muselle, on interdit de soigner, puis l’on injecte, à des milliards d’êtres humains, une technologie que personne n’avait jamais déployée à pareille échelle. Cinq ans plus tard, les chiffres sont là. Il suffit de les lire.
Ce livre les lit. Un par un, pays par pays: du VAERS américain à l’INSEE française, du registre allemand KBV aux données helvétiques, jusqu’aux millions de morts que Rancourt et ses collègues recensent dans 125 pays. Il remonte à la biologie du désastre — protéine Spike toxique, ARNm instable, ADN plasmidique résiduel — et il descend jusqu’à la lame d’anatomopathologie, là où la preuve ne se discute plus. En République tchèque, en Italie, en Suède, au Japon, les statistiques parlent aussi d’une même voix. Et l’on démonte, pièce par pièce, la mécanique comptable, ce fameux «décalage de 14 jours», qui a rendu ailleurs les morts invisibles. Données officielles, sources publiques, écarts-types calculés à la décimale: rien ici n’est inventé, tout est sourcé.
Au terme du parcours, des recommandations médicales, juridiques et philosophiques, et un seul constat, exprimé en années de vie perdues. La plus grande catastrophe de l’histoire de la médecine ? Le lecteur jugera.
L’AIMSIB organise le 10 octobre prochain son onzième congrès. Ce sera également son dixième anniversaire et l’occasion de passer en revue les articles scientifiques publiés par l’association qui auront été les plus marquants depuis sa création.
Les intervenants seront :
– Le Dr Vincent Reliquet et la chercheuse Hélène Banoun.
– Pedro Fernandez, ingénieur et biologiste chez Genodics, présentera ses travaux sur les protéodies ou comment on peut espérer soigner diverses pathologies par les ondes sonores.
– Pierre Kory, pneumologue et spécialiste des soins intensifs, parlera des volcans et de la vitalité dans une conférence aussi inédite qu’inattendue. Il expliquera les clés fondamentales de la santé humaine en lien avec les forces telluriques qui nous entourent.
– Le Pr Christian Perronne fera le point sur la maladie de Lyme que les autorités ont longtemps niée et refusé de soigner correctement. Il existe pourtant des solutions prometteuses sur lesquelles le spécialiste des maladies infectieuses reviendra.
– Le Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur et spécialiste des questions d’éthique en santé, viendra présenter MEHA – Make Europe Healthy Again (« Redonnons la santé aux Européens »), dont il est le représentant en France.
– Le Dr Alain Colignon, médecin et chirurgien des voies urinaires en Belgique, présentera un retour d’expérience portant sur le dosage de la protéine Spike d’origine virale ou vaccinale chez 200 patients.
– Le Dr Eric Ménat, président de l’AIMSIB, répondra à la question très concrète : comment pratiquer la santé intégrative au quotidien ?
La dernière table ronde réunira l’ensemble des participants qui donneront leur vision de la médecine pour demain.
Le déjeuner sera pris tous ensemble à l’occasion d’un grand buffet, partagé dans la joie et la bonne humeur !
Nous devrions être très nombreux compte tenu du nombre de places ayant déjà été réservées.
N’hésitez pas à vous inscrire rapidement si vous ne l’avez pas déjà fait et que vous souhaitez venir !
La vaccination est devenue une croyance aveugle en totale opposition avec la démarche scientifique. 150 ans de dogme sans aucune remise en question, sans aucune étude sérieuse et indépendante du lobby pharmaceutique démontrant l’efficacité et l’innocuité de ces produits injectés dès le plus jeune âge.
La mort d’un bébé dans le comté de Lancaster en Pennsylvanie, le 14 aout 2026, « à cause de la rougeole », a soulevé une vague d’indignation internationale contre les méchants antivaxx en général, et contre Robert Kennedy Jr en particulier. Mais à la lumière de la réalité médicale de ce dossier on comprend qu’une fois de plus la désinformation médiatique devait tourner à plein en faveur du vaccin anti-rougeole. Robert Thacker, journaliste multi-récompensé pour son immense travail autour de la dénonciation de la corruption et des conflits d’intérêts insoutenables qui gangrènent le milieu médical (*), a définitivement mis les choses au point dans un article au vitriol (**). Bonne lecture.
Cet article est la traduction par Deepl relue par nos soins d’un article paru sur le blog « Substack » du journaliste Paul D. Thacker, le 10 septembre 2026. Depuis, deux autres décès dus à la rougeole ont été déclarés par les mêmes autorités. Et nous avons appris qu’une vaste campagne de vaccination avait été lancée au cours des derniers mois en Pennsylvanie. Le type du virus lié à ces décès n’a pas été rendu public (ou n’a pas été étudié), et on ne peut pas savoir si ces quatre décès sont liés au virus sauvage ou au virus vaccinal, qui est capable de se transmettre de vacciné à non-vacciné.
Vérification des faits : Paul Offit s’exprime sur la rougeole et les vaccins après qu’un médecin légiste ait conclu qu’un nourrisson était décédé des suites d’une rupture de la rate. Offit a ignoré les preuves médicales et a déclaré à l’échelle nationale que l’enfant était mort de la rougeole.
Dr Paul Offit
Introduction
Paul Offit, de Penn Medicine (***), a gagné des millions de dollars grâce à l’industrie des vaccins — il suffit de rechercher « Paul Offit » et « vaccins Merck » dans votre application d’IA préférée. Et il a été pris en flagrant délit de mensonge à plusieurs reprises pour faire la promotion de leurs produits. Or il vient d’être pris en flagrant délit en train de raconter un autre mensonge éhonté sur la rougeole et les vaccins.
Après qu’un médecin légiste de Pennsylvanie ait déclaré aux médias locaux que le médecin légiste du comté avait procédé à une autopsie et conclu qu’un nourrisson était décédé des suites d’une rupture de la rate, Offit est intervenu à la télévision nationale et a menti, en affirmant que l’enfant était mort de la rougeole. Je ne plaisante pas. Tout cela a été filmé. Et après avoir menti sur les causes du décès du nourrisson, Offit s’est ensuite lancé dans une diatribe à propos des vaccins dans le journal télévisé de PBS. Mais ce n’est pas tout.
Non seulement Offit s’est servi de la mort de ce pauvre nourrisson pour lancer une campagne promotionnelle au profit des géants pharmaceutiques, mais il a en réalité inventé une nouvelle cause de décès : la rupture de la rate provoquée par la rougeole.
Si l’on consulte la littérature scientifique, il est impossible de trouver une étude de cas clinique ou un article universitaire dans lequel un expert aurait conclu que la rougeole a provoqué une rupture de la rate entraînant la mort du patient. Il s’agit d’une pathologie imaginaire issue de l’esprit de Paul Offit, influencé par l’industrie pharmaceutique.
Voici ce qui s’est passé.
ACTE 1 : Le gouverneur Shapiro induit les médias en erreur
Le 25 août 2026, le gouverneur de Pennsylvanie, Josh Shapiro, a tenu une conférence de presse à l’hôpital Penn Medicine de Lancaster, et annoncé que deux personnes non vaccinées étaient décédées — les premiers décès « liés à la rougeole » dans cet État depuis 35 ans. Regardons la conférence de presse, car il y a beaucoup de choses à analyser.
Tout d’abord, il faut bien comprendre le contexte politique. Le gouverneur Shapiro est démocrate. Il a a été écarté comme co-listier de Kamala Harris pour la vice-présidence en 2024. Depuis lors, Shapiro s’est efforcé de faire parler de lui dans la presse nationale, a publié un nouveau livre autobiographique et s’en est pris à pratiquement tous les responsables politiques d’une importance nationale supérieure à la sienne, y compris à des membres éminents de son propre parti et au président Donald Trump. La conférence de presse sur la rougeole semble être une stratégie de Shapiro visant à faire parler de lui en cherchant la confrontation avec le ministre de la Santé, Robert Kennedy Jr.
Deuxièmement, Shapiro a dissimulé des informations essentielles concernant l’identité des personnes décédées. Lors de la conférence de presse, les patients ont été présentés comme des « résidents de Pennsylvanie » du comté de Lancaster. (Nous y reviendrons dans un instant.)
Troisièmement, Shapiro a continué à jouer sur les mots tout au long de la conférence de presse, en soulignant que deux personnes « non vaccinées » du comté de Lancaster étaient décédées de causes « liées à la rougeole ». Il a ainsi entraîné les médias sur une piste narrative soigneusement élaborée qui s’est conclue par des titres évidents mais trompeurs : « La rougeole a tué deux personnes non vaccinées ».
Cependant, des informations ont commencé à filtrer, et la conférence de presse trompeuse de Shapiro s’est rapidement effondrée. En l’espace de quelques heures, un responsable du comté de Lancaster a publié sur les réseaux sociaux que le bureau du médecin légiste du comté de Lancaster n’avait constaté « aucun décès dû à la rougeole dans le comté de Lancaster ».
Ni le gouverneur, ni Penn Medicine, ni le département de la santé de l’État n’ont voulu préciser aux responsables du comté de Lancaster quels décès présumés dus à la rougeole auraient eu lieu à Lancaster. Le comté responsable a ajouté : « À l’heure actuelle, nous ne disposons donc d’AUCUNE information permettant de confirmer l’hypothèse selon laquelle deux décès dus à la rougeole auraient eu lieu dans le comté de Lancaster. »
Le New York Times s’est néanmoins contenté de suivre docilement les traces de Shapiro. Et alors que ce dernier a déclaré que la rougeole était « associée » à ces décès, le Times a réécrit le compte-rendu de sa conférence de presse pour affirmer que la rougeole en était la cause.
ACTE 2 : Les faits sont révélés au grand jour, le médecin légiste dénonce les mensonges de Shapiro
Mais ce n’est pas tout. Le gouverneur Shapiro a divulgué des informations médicales privées et personnelles provenant de l’hôpital Penn Medicine et concernant deux personnes du comté de Lancaster : leur statut vaccinal et les circonstances de leur décès. Mais la conférence de presse de Shapiro a mis fin à toute nouvelle question concernant les deux « personnes » du comté de Lancaster, « non vaccinées », qui sont décédées. On nous a expliqué que c’était « par respect pour leur vie privée ».
Nous avons ensuite compris pourquoi Shapiro n’avait pas donné plus de détails : ces deux « personnes » étaient en réalité des « nourrissons ». L’un était un nouveau-né décédé peu après sa naissance, et le second est mort à l’âge de six semaines.
Qualifier ces nourrissons de « non vaccinés » contre la rougeole est trompeur et malhonnête, ce que Shapiro, Penn Medicine et le ministère régional de la Santé devaient savoir. Sinon, pourquoi dissimuler leur âge tout en nous affirmant qu’ils n’étaient pas vaccinés et qu’ils sont morts de la rougeole ?
Le vaccin contre la rougeole n’est pas homologué pour les nourrissons. Ce vaccin ne peut être administré qu’à partir de l’âge d’un an [aux USA]. Bien sûr, les deux nourrissons n’étaient pas vaccinés, car AUCUN nourrisson n’est vacciné contre la rougeole.
Le 27 août 2026, un responsable du comté de Lancaster a accusé le ministère régional de la Santé de diffuser de fausses informations en publiant sur les réseaux sociaux que le nouveau-né était décédé des suites d’une lacération de la rate.
Dans le premier cas, ils font référence à un nourrisson décédé AVEC la rougeole, mais pas À CAUSE de celle-ci. D’après notre médecin légiste, « le médecin légiste du comté de Lancaster, Stephen Diamantoni, a déclaré que la cause du décès n’était pas la rougeole. Le nouveau-né est décédé peu après sa naissance des suites d’une lacération de la rate, bien que des anticorps contre la rougeole aient été détectés lors des analyses post-mortem, a-t-il précisé lors d’une interview. »
Le 30 août 2026, le médecin légiste du comté de Lancaster, le Dr Stephen Diamantoni, a accordé une interview à une chaîne de télévision locale. On lui a demandé si la rougeole aurait pu provoquer une rupture de la rate. Le Dr Diamontoni a répondu qu’il était « possible » que la rougeole entraîne une hypertrophie ou une inflammation de la rate, mais que celle-ci « n’était ni hypertrophiée, ni enflammée ». Le pathologiste a donc conclu que « la lacération de la rate n’était pas liée à la rougeole ».
ACTE 3 : Paul Offit ment sur la rougeole et fait la promotion des vaccins
Le 2 septembre, Paul Offit, de Penn Medicine, est intervenu dans le journal télévisé de PBS et a réfuté les conclusions du médecin légiste, en affirmant que la rougeole pouvait entraîner une hypertrophie de la rate et provoquer sa rupture ; ce qui signifie que le nourrisson est décédé des suites de la rougeole. « Je pense qu’il est juste de dire que cet enfant est mort de la rougeole, mais nous ne cessons de tourner en rond dans ce genre de marécage sémantique. »
Bien sûr, ce n’est là qu’un exemple parmi tant d’autres où Paul Offit a été pris en flagrant délit de mensonge. Parmi les nombreux autres exemples, on peut citer la correction d’un texte de 300 mots publiée par l’Orange County Register en 2011, après que leurs rédacteurs en chef eurent surpris Paul Offit en train de faire des déclarations « non fondées et/ou fausses » à leur journaliste, et que des documents eurent révélé qu’il avait dissimulé des millions de dollars qu’il avait reçus de l’industrie pharmaceutique, notamment des redevances versées par Merck. Les preuves des mensonges d’Offit abondent sur Internet. Ils forment une piste que tout journaliste doté d’un minimum d’intérêt pour son métier n’aurait aucun mal à suivre.
Alors pourquoi la chaîne PBS a-t-elle invité Offit dans son émission, lui a-t-elle permis de mentir et a-t-elle omis d’informer les téléspectateurs de ses liens avec l’industrie et de ses antécédents en matière de mensonges ?
Si nous vivions dans un monde normal où le fait d’être pris en flagrant délit de mensonge avait de l’importance, Paul Offit aurait été mis hors jeu il y a plus de dix ans, lorsque l’Orange County Register a publié ce rectificatif de 300 mots.
Mais nous ne vivons pas dans un monde normal, et il arrive constamment que des médecins soient pris au piège de leurs petits mensonges sans pour autant que cela les empêche de poursuivre leur chemin.
La plupart des journalistes s’en moquent, ils ont juste besoin d’un « expert » pour leur fournir une citation.
Paul Offit, les vaccins et l’argent
Pour la postérité, et par simple bon sens, voici l’intégralité du Rectificatif de l’Orange County Register, qui expose en détail les mensonges de Paul Offit.
Corrections du 18 avril 2011 par Orange County Register, publié le 18 avril à 15 h 49 (heure du Pacifique) :
« Un article de l’OC Register daté du 4 août 2008 et intitulé « Le Dr Paul Offit répond » contenait plusieurs déclarations désobligeantes que le Dr Offit, de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie, avait formulées à l’encontre de Sharyl Attkisson, correspondante d’investigation de CBS News, et de son reportage. Après un examen plus approfondi, il apparaît qu’un certain nombre de déclarations du Dr Offit, telles que citées dans l’article de l’OC Register, étaient sans fondement et/ou fausses. Sharyl Attkisson avait déjà fait état des liens entre le Dr Offit et d’autres personnalités et l’industrie des vaccins dans un reportage diffusé dans le CBS Evening News, « Dans quelle mesure les défenseurs des vaccins sont-ils indépendants ? »
« Parmi les affirmations non étayées figurent l’allégation d’Offit selon laquelle Attkisson aurait « menti » ; et celle selon laquelle CBS News aurait envoyé un e-mail « mesquin et virulent », « signé par Sharyl Attkisson », qui affirme : « Vous cachez manifestement quelque chose. »En réalité, l’OC Register ne dispose d’aucune preuve à l’appui de ces allégations.
De plus, Offit a déclaré à l’OC Register qu’il avait fourni à CBS News « les détails de sa relation, ainsi que celle de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie, avec le laboratoire pharmaceutique Merck ». Cependant, les documents fournis par CBS News indiquent qu’Offit n’a pas divulgué ses relations financières avec Merck, notamment la chaire Hilleman (****), dotée d’1,5 million de dollars, qu’il occupe et qui est cofinancée par Merck. D’après les documents de CBS News récemment examinés par l’OC Register, la chaîne avait demandé (mais Offit ne l’a pas divulgué) le profil complet de ses relations financières professionnelles avec les laboratoires pharmaceutiques ; notamment le montant des rémunérations qu’il avait perçues, de la part de quelles sociétés, au titre d’honoraires de conférences ; ainsi que ses relations de conseil auprès de l’industrie pharmaceutique et les honoraires correspondants. Les documents de CBS News indiquent qu’Offit n’a pas non plus divulgué sa part des redevances passées et futures relatives au vaccin de Merck qu’il a co-inventé. Dans la mesure où des allégations non fondées et/ou fausses ont été publiées dans l’OC Register et reprises par d’autres organisations et individus, l’OC Register tient à apporter cette précision à titre de référence et pour mémoire. »
(***) Le Système de santé de l’Université de Pennsylvanie (UPHS) est un important réseau hospitalier dont le siège se trouve à Philadelphie, en Pennsylvanie. L’UPHS et la faculté de médecine Perelman de l’Université de Pennsylvanie forment ensemble « Penn Medicine », une entité clinique et de recherche de l’Université de Pennsylvanie. Les hôpitaux de l’UPHS comprennent l’Hôpital de l’Université de Pennsylvanie, le Penn Presbyterian Medical Center, le Pennsylvania Hospital, le Chester County Hospital, le Lancaster General Hospital, le Princeton Medical Center et le Doylestown Hospital.
(****) La Chaire Maurice R. Hilleman de vaccinologie fait partie des chaires dotées de l’École de médecine Perelman de l’Université de Pennsylvanie. Créée par la Fondation Merck Company, cette chaire rend hommage au légendaire immunologiste Maurice R. Hilleman, qui a mis au point plus de 40 vaccins contre certaines des maladies les plus graves au monde, notamment la rougeole, les oreillons, la rubéole et les hépatites A et B.
Les autorités américaines ont adopté un algorithme de détection des signaux d’effets indésirables des vaccins à ARNm contre la COVID-19 dont elles savaient qu’il était défaillant, et ont entravé les efforts visant à le corriger.
Avant le déploiement des vaccins contre la COVID-19 aux États-Unis en décembre 2020, les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont assuré aux professionnels de santé qu’ils restaient vigilants face à tout effet indésirable. Un élément clé de la stratégie des CDC était leur Système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS), qui recueille ces signalements après la vaccination.
« Il s’agit du système de première ligne du pays pour surveiller la sécurité des vaccins et du système d’alerte précoce pour détecter d’éventuels problèmes de sécurité des vaccins », a déclaré Tom Shimabukuro, directeur adjoint du Bureau de la sécurité de la vaccination des CDC, le 30 octobre 2020.
Des millions de personnes devaient être vaccinées chaque semaine, et le CDC s’appuierait sur l’« exploration » statistique des données de la base de données VAERS pour identifier rapidement tout signal de sécurité nécessitant un examen plus approfondi.
Deux algorithmes distincts et reconnus devaient être utilisés. Le premier consistait à calculer les « taux de notification proportionnelle » (TNP), afin d’identifier les types de réactions signalées au VAERS de manière disproportionnée ou plus fréquente que les taux de base. La seconde technique d’exploration de données, dite « bayésienne empirique », devait être fournie par la Food and Drug Administration (FDA), qui gérait le VAERS conjointement avec les CDC ; les deux agences prévoyaient de partager et de discuter les résultats .
Dans une lettre passée inaperçue en septembre 2022, la directrice des CDC, Rochelle Walensky, a indiqué que l’agence n’avait pas réalisé d’analyses PRR pour les signaux avant 2022. Cela faisait plus d’un an que la campagne de vaccination avait débuté et visait, écrivait-elle, à « corroborer » l’approche de la FDA. Au lieu d’utiliser conjointement les méthodes PRR et bayésiennes empiriques pendant la pandémie, Mme Walensky a expliqué que les CDC et la FDA avaient préféré « s’appuyer » sur l’approche bayésienne empirique, qu’elle a qualifiée de « technique plus robuste ».
Le BMJ a cependant constaté que l’algorithme de la FDA était mathématiquement compromis par le déluge de signalements d’effets indésirables liés aux vaccins contre la COVID-19, ce qui a entraîné une perte quasi totale de sensibilité de détection des signaux pour les nouveaux vaccins à ARNm de Pfizer et Moderna. De hauts responsables de la FDA ont été alertés en interne de ce problème début 2021, et le responsable de sa division de pharmacovigilance pour les vaccins a déclaré plus de deux ans plus tard à ses collègues des CDC et de la FDA : « Nous étions conscients de cette limitation [de l’exploration des données] avant et pendant la pandémie. » Des documents gouvernementaux montrent également que les responsables des CDC ont été informés à plusieurs reprises lors du déploiement des vaccins.
Pourtant, au lieu de corriger le problème de sécurité – ou de désactiver le système de détection des signaux défaillant –, les responsables ont continué de s’appuyer sur l’algorithme défaillant de la FDA. Ils ont également invoqué l’absence de signaux pour rassurer les cliniciens et le public quant à la sécurité des vaccins.
À la FDA, la direction est allée encore plus loin en réduisant au silence le responsable de la sécurité des médicaments qui avait signalé à plusieurs reprises cette lacune et proposé un algorithme mis à jour pour la corriger. De ce fait, les Américains ont reçu des assurances infondées quant à l’innocuité des vaccins contre la COVID-19 les plus utilisés et ont été privés d’avertissements rapides concernant les risques potentiels, comme BMJ . l’a révélé l’enquête du
Des années après la pandémie, des questions persistent quant aux mesures prises pour préserver la santé publique des conséquences imprévues de la campagne de vaccination à grande échelle. Ce récit s’appuie sur des courriels internes du gouvernement récemment rendus publics en vertu de la loi sur la liberté d’information et en réponse aux enquêteurs du Sénat américain, ainsi que sur des entretiens exclusifs menés par le BMJ avec des responsables de la santé publique et d’autres scientifiques.
« Je suis perplexe face au fait que la myocardite ne soit pas alarmante. »
Fin février 2021, les responsables des CDC et de la FDA ont été informés d’un grand nombre de cas de myocardite, notamment chez les jeunes, après la vaccination. Les alertes concernant la myocardite (inflammation du muscle cardiaque) et la péricardite (inflammation du péricarde) provenaient du ministère israélien de la Santé. Cinq semaines plus tard, lors d’une réunion privée, les autorités israéliennes ont informé un comité de sécurité des vaccins contre la COVID-19 mis en place par les CDC que deux des 77 personnes vaccinées ayant développé une myocardite ou une péricardite étaient décédées.
La semaine suivante, le même comité a entendu l’Agence de santé de la Défense du Pentagone, qui a signalé un « foyer de cas » de myocardite parmi les militaires américains de sexe masculin.
Les responsables américains de la santé publique restaient sceptiques quant à un lien avec les nouveaux vaccins à ARNm. « Nous n’avons observé aucun signal [de myocardite], et nous avons même recherché intentionnellement ce signal parmi les plus de 200 millions de doses administrées », a déclaré le directeur des CDC, Walensky, aux journalistes .
En mai 2021, le VAERS avait reçu des centaines de signalements de myocardite et de péricardite après une vaccination contre la COVID-19, et les CDC ont commencé à alerter les professionnels de santé. Bien que l’agence ne soit pas encore certaine d’un lien de causalité, elle a décidé d’informer plus largement les médecins par le biais d’une publication en ligne intitulée « Considérations cliniques ».
Mais l’oncologue Peter Marks, qui, en tant que directeur du Centre d’évaluation et de recherche sur les produits biologiques de la FDA, était le principal responsable de la réglementation des vaccins contre la COVID-19 au sein de l’agence, s’y est opposé. Il a remis en question l’annonce imminente du CDC sur son site web, en contactant directement Walensky par courriel et en soulignant l’absence de tout signalement de sécurité provenant de la surveillance gouvernementale : « Nous restons préoccupés ici [à la FDA] si aucun cas de myocardite ou de péricardite n’a été signalé… Pouvez-vous m’expliquer pourquoi nous agissons ainsi alors que les pédiatres et d’autres membres de la communauté semblent déjà être au courant ? »
Les patients souffrant d’acouphènes avaient reçu un message similaire de la part des responsables des CDC. Le vaccinologue Gregory Poland, qui dirigeait la recherche sur les vaccins à la Mayo Clinic et était rédacteur en chef de la revue Vaccine, a développé de forts bourdonnements d’oreilles environ une heure après sa deuxième vaccination contre la COVID-19. Il a demandé aux CDC des informations sur d’autres cas signalés, tout en précisant avoir reçu « un grand nombre de courriels concernant des personnes souffrant d’acouphènes après une vaccination à ARNm ».
L’agence a informé la Pologne qu’aucun signal n’avait été trouvé dans le VAERS indiquant un lien entre les vaccins et les acouphènes. En effet, les rapports hebdomadaires d’exploration de données de la FDA pour cette période, consultés par le BMJ de péricardite ou d’acouphènes. , montrent que l’algorithme n’a jamais signalé de myocardite ,
Malgré tout, les signalements au VAERS ont continué d’augmenter, la myocardite retenant particulièrement l’attention. Lors d’une présentation publique en juin 2021, Shimabukuro, du CDC, a démontré que, chez les jeunes hommes (12-24 ans), le VAERS avait reçu entre 29 et 347 fois plus de signalements de myocardite et de péricardite que ce que l’agence prévoyait d’après les taux d’incidence habituels. Dans une déclaration publique publiée le même jour, le CDC a qualifié la myocardite d’« effet secondaire extrêmement rare ».
Les archives gouvernementales montrent que, la veille de sa présentation, Shimabukuro avait reçu le dernier rapport d’analyse de données de la FDA, qui ne révélait toujours aucun signal d’alerte. « Je suis perplexe face à l’absence de suspicion de myocardite pour l’un ou l’autre des vaccins à ARNm », a-t-il écrit à un collègue dans un courriel.
Alertes précoces
Le BMJ révèle que l’algorithme de la FDA n’a pas permis de signaler une relation potentielle entre la vaccination contre la COVID-19 par ARNm et la myocardite, la péricardite, la paralysie de Bell, les acouphènes et d’autres troubles signalés, en raison d’un défaut dans la méthodologie de détection – un défaut que les hauts responsables ont refusé de corriger.
Le problème est apparu car, durant la première année de déploiement, la quasi-totalité des déclarations reçues par le VAERS (plus de 90 % des 1,1 million de déclarations) concernaient les vaccins à ARNm contre la COVID-19, surpassant largement les vaccins contre toutes les autres maladies.⁴ De ce fait, l’analyse de l’innocuité d’un vaccin, par exemple celui de Pfizer, impliquait de le comparer à d’autres vaccins, principalement celui de Moderna. Or, si les deux vaccins à ARNm augmentaient le risque d’un effet indésirable tel qu’une myocardite de façon sensiblement équivalente, la fréquence « observée » et la fréquence « attendue » seraient similaires, ce qui n’entraînerait aucune alerte automatique.⁵ Ce phénomène statistique est connu sous le nom de « masquage ».
Cette inquiétude était parvenue jusqu’à Marks, le plus haut responsable de la FDA supervisant les vaccins contre la COVID-19, début 2021. Elle provenait d’une médecin de carrière du centre des médicaments (et non des vaccins) de la FDA : Ana Szarfman, docteur en microbiologie et immunologie. Elle a travaillé pendant des décennies à l’exploration des données sur la sécurité des médicaments à la FDA et a joué un rôle de premier plan dans la modernisation de l’approche de l’ .agence
Szarfman avait établi une collaboration professionnelle de plusieurs années avec un statisticien accompli, William DuMouchel, qui avait conçu l’algorithme d’exploration de données bayésien particulier que la FDA avait commencé à utiliser plus de 15 ans avant la pandémie. 6
Szarfman et DuMouchel, titulaire d’un doctorat de Yale et devenu statisticien en chef chez Oracle Health Sciences en 2010, ont estimé que les circonstances exceptionnelles de la pandémie impliquaient que l’approche de la FDA ne prenait pas en compte certains signaux de sécurité. Le 23 décembre 2020, lors d’une présentation aux responsables de la FDA, ils ont initialement formulé des suggestions pour améliorer les études sur la sécurité des vaccins, saluant les « nouvelles interventions potentielles pour contenir la pandémie ». Après la publication, en février 2021, d’un article du New York Times révélant les difficultés rencontrées par le gouvernement pour mettre en place divers systèmes de pharmacovigilance en dehors du VAERS, Szarfman a pris des mesures supplémentaires, allant au-delà de la hiérarchie en contactant directement Marks par courriel.
« Concernant l’article du NYT, je suis très préoccupée », a écrit Szarfman à Marks par courriel deux jours plus tard. Elle a ajouté que l’agence devrait « s’empresser de résoudre ce problème ». Szarfman a conclu : « N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez que Bill DuMouchel et moi-même discutions de notre proposition pour un suivi plus efficace, notamment de la nécessité d’utiliser un algorithme mis à jour par DuMouchel pour l’analyse des données issues des signalements spontanés. »
Marks a programmé une réunion, et deux semaines plus tard, une visioconférence a eu lieu. La présentation de Szarfman comprenait une diapositive de cartes thermiques juxtaposées illustrant les performances de différents algorithmes sur les données VAERS. L’analyse PRR affichait des signaux de sécurité en rouge ( fig. 1 ). « Elle met en évidence presque tout », observait sa diapositive. En revanche, l’approche bayésienne utilisée par la FDA apparaissait en vert, n’identifiant pratiquement aucun signal de sécurité. « Avec des valeurs aussi faibles, on n’obtient aucune information utile. »
Fig. 1 : La présentation d’Ana Szarfman, médecin responsable de la FDA, le 29 février 2021, comprenait une comparaison de la détection du signal à l’aide des algorithmes PRR (à gauche) et bayésien empirique (à droite).
Szarfman a incité l’équipe de Marks à adopter l’algorithme mis à jour, initialement publié par DuMouchel en 2012. Sa présentation a démontré que la méthode proposée avait détecté des signaux, mais en moindre quantité que le PRR, ce qui laissait entrevoir une charge de travail plus gérable pour les investigations ultérieures. « Cela semble plus pertinent pour une évaluation de suivi. »
Bâillonner le messager
Marks et son équipe ont toutefois refusé de modifier l’approche actuelle de la FDA, et les responsables de l’agence n’ont pas publiquement mis en garde contre cette lacune dans la détection des signaux de sécurité. Lorsque Szarfman a continué d’insister, on lui a demandé, avec une diplomatie toute relative, de ne pas insister.
Ce courriel, envoyé le 7 mai 2021 par Craig Zinderman, directeur adjoint des politiques médicales au sein du Bureau de biostatistique et d’épidémiologie de la FDA, commençait ainsi : « Bonjour Ana, Merci encore pour notre entretien en mars dernier concernant vos travaux sur l’exploration de nouvelles approches d’exploration de données… Nous vous écrivons pour vous demander de bien vouloir suspendre la création et l’envoi de rapports et d’analyses d’exploration de données utilisant les données relatives aux effets indésirables du vaccin contre la COVID-19. »
Zinderman a indiqué à Szarfman que les problèmes potentiels tels que la formation de caillots sanguins et les crises cardiaques étaient « déjà étroitement surveillés » par d’autres systèmes de sécurité, comme le Vaccine Safety Datalink (VSD) des CDC. Contrairement au VAERS, le VSD utilise les dossiers cliniques des établissements de santé participants pour évaluer les effets indésirables.
Bien que Zinderman ait affiché sa confiance dans les autres approches, la faillibilité de ces systèmes était déjà manifeste : les analyses VSD, par exemple, n’ont détecté aucun signal de myocardite en avril 2021, malgré une recherche intentionnelle. (Même en août 2021, deux mois après que les autorités américaines eurent reconnu un lien de causalité entre les vaccins à ARNm de Pfizer et de Moderna et la myocardite, VSD n’a émis aucun signal. 10 )
« Nous comprenons que l’exploration de nouvelles approches puisse améliorer la méthodologie et vous intéresse », a déclaré Zinderman à Szarfman. « Toutefois, de notre point de vue, l’approche employée pendant une période de surveillance intense et médiatisée doit être standardisée, prévisible et éprouvée. Les résultats obtenus en ajustant les paramètres qui augmentent ou diminuent la sensibilité des alertes pendant la campagne de vaccination pourraient engendrer de la confusion et avoir des conséquences imprévues (par exemple, sur la confiance dans les vaccins). » En évoquant un effet potentiel sur la « confiance dans les vaccins », il a souligné que les agences de santé américaines ne se concentraient pas uniquement sur la sécurité des vaccins contre la COVID-19.
Le courriel de Zinderman se terminait en réitérant la demande de la FDA à Szarfman : « Veuillez vous abstenir de créer et d’envoyer les résultats de l’exploration de données concernant les effets indésirables du vaccin contre la COVID-19. » Il a été impossible de joindre Zinderman pour obtenir ses commentaires.
Szarfman s’est engagé à se conformer à la demande. « Je ne fournirai d’analyses que sur demande expresse, et uniquement au réviseur qui en fera la demande. » DuMouchel se souvient : « Je sais qu’Ana était frustrée… Elle m’a dit que quelqu’un lui avait ordonné d’arrêter de travailler dessus. »
Mais en juillet 2021, Szarfman a de nouveau tiré la sonnette d’alarme concernant un « signal fort » de « décès et de mort subite » que, selon elle, DuMouchel avait identifié grâce à l’algorithme mis à jour. Elle a partagé ces résultats avec un collègue, Richard Forshee, directeur adjoint de la biostatistique et de la pharmacovigilance, qui travaillait sous la direction de Peter Marks. Forshee a fait part de ses doutes quant à l’analyse à Szarfman et a écrit à Marks : « Ana Szarfman m’a appelé… Elle m’a dit qu’avec Bill DuMouchel, ils avaient constaté un risque accru de mortalité après la vaccination contre la COVID-19 grâce à des méthodes d’exploration de données. »
« Je suis très préoccupé par le fait que l’association qu’ils pensent avoir identifiée soit fallacieuse, compte tenu de la manière dont le programme de vaccination contre la COVID-19 a priorisé les individus et des exigences et incitations à la déclaration que nous constatons avec les vaccins contre la COVID-19. . . . Veuillez me faire savoir comment vous souhaitez que nous procédions. »
Des courriels gouvernementaux révèlent que Szarfman a continué de faire part de ses préoccupations aux responsables de la réglementation des vaccins de la FDA. En septembre 2021, elle a écrit aux responsables de l’agence en charge de l’algorithme, les incitant une nouvelle fois à adopter la technique mise à jour, qu’elle qualifiait de « bien plus efficace pour détecter les signaux parasites… Elle identifie et corrige automatiquement les facteurs de confusion. C’est une fonction essentielle, compte tenu du contexte pandémique. »
Le 15 septembre 2021, Marks a écrit à son homologue du Centre d’évaluation et de recherche sur les médicaments (CDER) de la FDA : « L’une des statisticiennes du CDER, Ana Szarfman, a décidé de sa propre initiative de réaliser des analyses de vaccins à partir des données du VAERS dans le cadre de son travail à la FDA. Or, elle ne travaille pas en collaboration avec les statisticiens de notre centre de vaccination et, bien au contraire, on lui a demandé d’y mettre fin immédiatement, car la stratégie qu’elle emploie pourrait engendrer des conflits erronés alimentant le discours antivaccination. Cela pose problème… Ce problème s’était déjà posé pendant la pandémie et… il semblait s’être estompé, mais il refait surface. Pourrions-nous en discuter prochainement ? »
Moins de trois semaines plus tard, via Zoom, Marks s’est adressé à un groupe de personnes présentant des symptômes neurologiques graves et prolongés après avoir reçu le vaccin contre la COVID-19. Il a indiqué que les responsables de la FDA consulteraient leurs bases de données à la recherche d’un « signal neurologique ». Lors d’une réunion avec le même groupe trois mois plus tard, il a rapporté que ses équipes avaient « recherché divers signaux », mais qu’« aucun taux… supérieur à celui attendu dans la population n’a été constaté ». Marks, qui a démissionné de la FDA l’année dernière, n’a pas répondu aux demandes de commentaires.
Préoccupations en dehors de la FDA
L’ancienne directrice des CDC, Rochelle Walensky, n’a pas non plus répondu, et on ignore si elle savait que la technique d’exploration de données bayésienne de la FDA était inadaptée à l’analyse du déploiement des vaccins contre la COVID-19. Cependant, des courriels rendus publics suite à une assignation du Sénat et consultés par le BMJ montrent que de hauts responsables des CDC en avaient été informés.
Parmi les responsables ayant informé les CDC figurait David Menschik, médecin à la FDA. Dans des courriels adressés à un épidémiologiste des CDC avec lequel il co-rédigeait un article scientifique, Menschik a clairement indiqué que l’absence d’alertes automatisées issues de l’exploration de données bayésiennes empiriques ne garantissait en rien la sécurité, expliquant que « l’exploration de données par le gouvernement présente des angles morts ».
Dans l’article, qui avait d’abord été publié en tant que prépublication, les auteurs ont finalement décrit le problème de l’exploration de données comme une « limitation ». 11 Les examinateurs pairs, cependant, ont été moins charitables.
Un relecteur anonyme de la revue Lancet Infectious Diseases , où l’article a été publié, semblait perplexe face au fait que les spécialistes fédéraux de la sécurité des vaccins aient jugé valide l’analyse bayésienne des données : « Les auteurs ont indiqué dans la section relative aux limites que… la grande majorité des rapports [du VAERS] concernait les vaccins étudiés. Si cette proportion dépasse 90 %, la probabilité d’identifier un signal était probablement quasi nulle. Alors, pourquoi effectuer une telle analyse ? »
Les rédacteurs de la revue ont indiqué à l’équipe CDC-FDA qu’il était insuffisant de présenter l’analyse bayésienne avec une simple mise en garde concernant ses « limitations ». Ils ont précisé que les coauteurs devaient soit justifier son inclusion, soit la retirer. Menschik et son coauteur de la FDA ont déclaré à leurs collègues du CDC qu’ils partageaient cette critique : « Nos méthodes d’exploration de données présentent un biais considérable en faveur de l’hypothèse nulle. » L’analyse a été retirée de l’article et les deux responsables de la FDA se sont retirés de la liste des auteurs, leur seule contribution ayant été l’analyse bayésienne .
« Je pense qu’ils ont eu tort. »
Pour justifier la décision de son agence de suspendre les analyses PRR qu’elle s’était publiquement engagée à réaliser, la directrice des CDC, Nancy Walensky, a déclaré que l’agence avait brièvement effectué des analyses PRR en 2022, « afin de corroborer » les résultats bayésiens de la FDA. « Il convient de noter que les résultats des analyses PRR étaient globalement cohérents… ne révélant aucun signal de sécurité inattendu supplémentaire. »
Les résultats ont toutefois remis en question cette conclusion.
Les analyses PRR de l’agence, examinées par le BMJ , montrent que des centaines de types d’événements indésirables répondaient aux critères d’alerte de l’agence. En effet, le CDC a identifié la myocardite, la péricardite, la paralysie de Bell et les acouphènes comme un « signal de sécurité vaccinale » dans les 13 rapports hebdomadaires PRR consécutifs comparant les vaccins à ARNm contre la COVID-19 aux vaccins non-COVID-19 entre le 6 mai et le 29 juillet. L’approche bayésienne de la FDA, en revanche, n’a déclenché aucune alerte de ce type.
En octobre 2023, le responsable de la pharmacovigilance de la FDA a reconnu dans un courriel adressé à ses collègues que l’agence était au courant de cette lacune en matière de détection, les vaccins ayant été déployés plus de deux ans auparavant. Ce responsable, le médecin Narayan Nair, n’a pas répondu aux demandes de commentaires.
Pour sa part, le statisticien William DuMouchel a déclaré qu’il souhaitait simplement aider la FDA à examiner les données les plus précises, et non créer de polémique. « Je ne cherchais pas à désigner un coupable. Je voulais juste mieux comprendre quelles données étaient disponibles et comment les exploiter », a-t-il expliqué dans une interview accordée au BMJ .
DuMouchel n’était pas non plus opposé aux vaccins, affirmant qu’il les considérait comme « l’une des innovations médicales les plus remarquables des mille dernières années ». Il avait été vacciné deux fois avec le vaccin de Moderna.
En repensant aux événements, DuMouchel a déclaré ne pas pouvoir expliquer la résistance des représentants du gouvernement. « Il est vraiment difficile de savoir ce qu’ils avaient réellement en tête », a-t-il dit. « Ou s’il faut croire ou accepter leurs excuses pour ne pas vouloir adopter une nouvelle méthode… Je pense qu’ils se sont trompés. »
Contactée par le BMJ , Szarfman a insisté sur le fait qu’elle n’avait pas cherché à saper le soutien du public aux vaccins contre la COVID-19. Elle a évoqué ses efforts avec une frustration qui semblait résignée. « Très peu de gens comprennent les statistiques », a-t-elle déclaré. « C’est là le problème. »
Lors d’un déjeuner près de son domicile à Miami, en Floride, DuMouchel a regretté que les responsables de la FDA aient rejeté les tentatives de Szarfman de réformer en profondeur le système VAERS, jugé défaillant. « S’ils avaient écouté Ana, ils auraient fait mieux. »
Notes de bas de page
Provenance et évaluation par les pairs : Étude commandée ; évaluation externe par les pairs.
Conflits d’intérêts : Ce récit est adapté d’un ouvrage à paraître sur la COVID-19 et les vaccins, écrit par David Willman et Peter Doshi. Peter Doshi est rédacteur en chef de l’unité d’enquêtes du BMJ.
Cet article a été financé par l’unité d’enquête du BMJ. Pour plus d’informations, consultez bmj.com/investigations.
Références
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Le Parlement européen négocie en ce moment même un texte qui pourrait enfermer l’agriculture française dans sa dépendance aux pesticides pour des décennies. L’omnibus pesticides s’attaque directement aux règles qui encadrent l’autorisation, le contrôle et l’interdiction des pesticides partout en Europe (1). Une loi Duplomb en 1000 fois pire (2). Les scientifiques nous alertent pourtant depuis des années sur les effets néfastes et directs des pesticides sur les pollinisateurs et sur notre santé (3)(4). Mais au lieu de renforcer les dernières règles qui nous protègent encore, la Commission européenne cherche à les démanteler… … et certains eurodéputés poussent à aller encore plus loin ! Sous l’influence de l’agrochimie, les députés rapporteurs – menant les négociations – cherchent à aggraver les dispositions les plus dangereuses du projet initial (5). POLLINIS a analysé dans les moindres détails leurs amendements. Ce qu’ils proposent est catastrophique. À chaque brèche ouverte par la Commission, les rapporteurs cherchent à élargir encore le passage pour l’agrochimie : >> La Commission veut autoriser des pesticides à vie ; les rapporteurs veulent aller encore plus loin, en étendant cette mesure aux pesticides en cours de réévaluation — soit près de 200 substances sur 400 (6). >> La Commission veut accorder des dérogations à des pesticides interdits ; les rapporteurs aggraveraient encore la mesure en empêchant toute interdiction lorsqu’il n’existe pas d’alternative simple et au même prix (7). >> Elle propose de permettre l’utilisation de pesticides pendant trois ans après leur interdiction (8); les rapporteurs veulent franchir un pas supplémentaire en rendant automatiques ces prolongations de vente après interdiction (9). >> Elle veut accorder un passe-droit aux pesticides dits de “biocontrôle” pour qu’ils puissent être autorisés avant même la fin de leur évaluation ; là encore, les rapporteurs veulent qu’un maximum de ces pesticides soient mis sur le marché avec une évaluation au rabais (10). C’est une véritable cascade de retours en arrière. Nous devons tout faire pour obtenir le retrait de ce texte — et au moins faire tomber ses dispositions les plus dangereuses. Le temps presse. Dans quelques semaines, les eurodéputés voteront sur un texte qui façonnera durablement notre agriculture. Et qui pourrait garantir aux pesticides une place à vie dans nos champs ! Grâce à la mobilisation de plus de 170 000 citoyens (11) et aux côtés de dizaines d’associations engagées avec nous dans ce combat, nous avons déjà convaincu plusieurs groupes politiques de voter contre ce texte pro-pesticides (12). D’autres eurodéputés restent divisés (13)(14). Les groupes S&D, Renew, PPE et ECR peuvent encore choisir de défendre la santé, les pollinisateurs et le Vivant, et faire basculer le résultat du vote. C’est pourquoi nous les ciblons aujourd’hui en priorité. Nous devons être des centaines de milliers à les interpeller pour leur faire comprendre que nous ne les laisserons pas livrer notre agriculture aux fabricants de pesticides ! Interpellez les eurodéputés dès maintenant. Demandez-leur de voter contre ce texte de dérégulation massive des pesticides en Europe.
Au Parlement européen, la bataille politique fait rage. Plus de 1500 amendements ont été déposés sur le texte, que notre petite équipe a analysés un à un. Dans ce combat, l’agrochimie déploie des moyens colossaux pour obtenir une réforme taillée sur mesure. Elle peut compter sur de nombreux soutiens tout au long des négociations, en Europe et à l’international. Parmi eux, les deux eurodéputés rapporteurs, chargés de préparer le texte et ses amendements, jouent un rôle décisif. La liste des experts qu’ils déclarent avoir consultés ne mentionne que des entreprises de l’agrochimie et de l’agro-industrie… …Et ils ne cherchent même pas à s’en cacher : la liste des représentants d’intérêts qu’ils ont interrogés se trouve en annexe de leur cahier d’amendements (15) ! Alors que cette réforme pourrait avoir des conséquences dramatiques pour la biodiversité, les écosystèmes et notre santé à tous, où sont les scientifiques et les médecins dans leurs consultations ? Ce déséquilibre se retrouve jusque dans les auditions publiques au Parlement européen : Le 2 septembre, sur 6 spécialistes invités à donner leur point de vue sur l’omnibus, 4 étaient liés à l’agro-industrie. Une seule était une scientifique indépendante et publiait régulièrement sur l’évaluation des risques des pesticides. C’est aussi la seule à avoir ouvertement critiqué le texte (16). Les associations mobilisées pour l’environnement et la santé ont interpellé les organisateurs sur la partialité de ces auditions (17). Elles n’ont obtenu aucune réponse. Les pressions pour déréguler les pesticides viennent aussi de l’international. La seule avancée du texte consisterait à ne plus tolérer de résidus de pesticides interdits en Europe dans les produits que nous importons du reste du monde. Une mesure qui protégerait la santé des consommateurs européens et celle des agriculteurs des pays exportateurs (18), les pollinisateurs du monde entier, et les agriculteurs européens qui pourraient enfin être protégés d’une concurrence déloyale. Une mesure qui pourrait aussi faire baisser les ventes de pesticides à l’international. L’agrochimie fait donc tout pour la faire disparaître. Le lobby pro-pesticides Croplife a activé son relais américain qui a mené une intense opération de lobbying (19). Résultat : les États-Unis, le Canada, l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Australie, soutenus par plusieurs autres États,font pression sur l’Union européenne à l’OMC (Organisation mondiale du commerce) (20). Les adversaires de cette mesure n’hésitent pas à menacer l’UE de poursuites devant les tribunaux de commerce. En Europe, des acteurs politiques libéraux et des entreprises exportatrices tentent aussi de freiner cette avancée. Pour appuyer leur discours, ils mettent en avant les chiffres les plus alarmants d’un rapport des services scientifiques de la Commission européenne. Or ces chiffres reposent sur des hypothèses que les auteurs du rapport qualifient eux-mêmes d’extrêmes. Leurs conclusions, prises dans leur ensemble, sont bien plus nuancées (21). L’agrochimie étend partout son emprise – nous devons réagir de toute urgence. Les prochaines semaines seront décisives : les groupes politiques ont déjà commencé à négocier pour tenter de trouver une position commune avant les premiers votes qui auront lieu le 5 octobre. Nous devons leur faire entendre que derrière l’évaluation de produits chimiques, c’est notre santé, la survie des pollinisateurs, la biodiversité et l’avenir de notre agriculture qui sont en jeu. Chaque message envoyé aux eurodéputés rendra notre mobilisation plus visible. À l’heure du vote, ils devront choisir : défendre les intérêts de l’agrochimie ou protéger le Vivant. Interpellez-les dès maintenant pour leur demander de rejeter ce texte et ses dispositions les plus dangereuses !
Depuis plus d’un an, nous travaillons d’arrache-pied pour faire barrage à cet omnibus pro-pesticides. Grâce au soutien de nos donateurs, nous avons mobilisé toutes nos forces pour faire barrage à l’agrochimie. Nous avons : >> passé au crible chaque menace que ce texte fait peser sur notre santé et le Vivant avec nos juristes et nos scientifiques, en nous appuyant sur de nombreuses analyses indépendantes (22); >> interpellé les responsables politiques à tous les niveaux : eurodéputés, cabinets ministériels, députés et sénateurs français ; >> alerté les médias sur le passage en force de ce texte catastrophique et martelé l’importance des négociations en cours, pour que tous les journalistes français entendent parler du sujet (23) – 15 grands médias étaient présents à notre conférence de presse du 3 septembre 2026; >> révélé les risques aux citoyens par mail et sur les réseaux sociaux pour permettre à chacun de se mobiliser contre ce texte dangereux etde faire basculer nos élus (24). Nous avons uni nos forces à celles de tous ceux que ce texte menace : défenseurs de l’environnement, agriculteurs et riverains victimes de pesticides, médecins et soignants (25). Les 10 et 11 octobre, des manifestations auront lieu partout en France et en Europe pour exiger le retrait de ce texte (26). Votre message aux eurodéputés peut faire basculer le vote à venir. Ils doivent entendre les centaines de milliers de citoyens qui refusent cette offensive de l’agrochimie. Chaque interpellation renforce notre mobilisation. Nous pouvons encore empêcher que des pesticides soient autorisés à vie dans nos champs.Rejoignez la mobilisation : interpellez les eurodéputés dès maintenant !
Les auteurs d’une étude évaluée par des pairs et publiée la semaine dernière dans EXCLI Journal ont conclu que Pfizer et le ministère israélien de la Santé avaient connaissance, dès début 2021, d’un signal de sécurité important concernant des « événements cardiaques » associés au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer, mais ont dissimulé cette information aux médecins et au public pendant plusieurs mois. Un nombre significatif de rapports du gouvernement israélien concernant des patients plus jeunes ont fait état de l’apparition d’une « inflammation cardiaque aiguë » quelques jours à quelques semaines après la vaccination.
Pfizer et le ministère israélien de la Santé (MOH) étaient au courant dès début 2021 d’un signal de sécurité important concernant un « événement cardiaque » associé au vaccin COVID-19 de Pfizer, mais a dissimulé ces informations aux médecins et au grand public pendant plusieurs mois, selon les conclusions d’une nouvelle étude évaluée par des pairs.
Les auteurs de l’étude, publiée la semaine dernière dans EXCLI Journal , ont examiné un ensemble de données du ministère de la Santé contenant 531 dossiers d’hospitalisation datant de mars 2021 — quelques mois seulement après le déploiement du vaccin à ARNm Pfizer-BioNTech — à mai 2022.
Les dossiers faisaient état de 67 décès, dont neuf chez des patients de moins de 50 ans. Deux de ces neuf décès étaient attribuables à une myocardite, qui peut entraîner une arythmie cardiaque et la mort.
Une myocardite a été constatée dans 71,6 % des dossiers d’hospitalisation concernant des patients de moins de 30 ans. Près des deux tiers de ces patients « n’avaient pas d’antécédents médicaux significatifs » avant leur diagnostic.
Les décès et les blessures ont été signalés au ministère israélien de la Santé et à Pfizer. Pourtant, les autorités de santé publique en Israël, aux États-Unis et ailleurs ont minimisé le signalement, ne le faisant état que « après un délai d’environ trois à quatre mois ».
Même alors, les autorités sanitaires ont qualifié la plupart des cas de « rares » ou de « bénins », et de moins préoccupants que le risque posé par la COVID-19 .
Karl Jablonowski, Ph.D., chercheur scientifique principal chez Children’s Health Defense (CHD), a déclaré qu’aucun des décès dus à la myocardite n’est répertorié dans le système de notification des effets indésirables des vaccins ( VAERS ) du gouvernement américain, même si Pfizer était tenu de signaler les décès au VAERS.
« Les familles endeuillées et les blessés méritent une réponse », a déclaré Jablonowski.
Steve Kirsch , fondateur de la Vaccine Safety Research Foundation , a déclaré que les conclusions de l’étude sont importantes car elles sont basées sur des « données internes au gouvernement » plutôt que sur des données provenant des fabricants de vaccins ou de bases de données publiques.
Kirsch a déclaré que les données montrent que le ministère israélien de la Santé « était clairement plus intéressé par la protection des fabricants que par celle du public ».
La Dre Jane Orient , directrice générale de l’Association des médecins et chirurgiens américains, a déclaré que ces conclusions reflètent une tendance observée dans de nombreux pays, où les autorités de santé publique et les grandes entreprises pharmaceutiques ont dissimulé les risques liés aux vaccins contre la COVID-19.
« Je ne pense pas qu’Israël soit un cas isolé. Les entreprises pharmaceutiques, les autorités de santé publique, le corps médical organisé et les universitaires du monde entier ont agi de manière honteuse et ont trahi notre confiance », a déclaré Orient.
Des intervalles généralement courts entre la vaccination et les blessures, les décès
L’étude présente une analyse détaillée des 531 dossiers d’hospitalisation et des 67 dossiers de décès figurant dans les données du ministère israélien de la Santé , et souligne que ces cas concernaient un nombre important de patients jeunes. Ces cas ont été signalés à Pfizer en 2021 et 2022.
« Les événements signalés couvraient des catégories cliniques cardiaques, neurologiques, inflammatoires et autres graves et impliquaient une proportion importante de jeunes individus, 211 des 530 dossiers d’hospitalisation avec des données d’âge valides (39,8 %) concernant des patients de moins de 30 ans », indique l’étude.
Parmi les autres conclusions importantes de l’étude, on peut citer :
Les deux décès liés à une myocardite chez des personnes de moins de 50 ans concernaient une femme de 22 ans et un homme de 47 ans.
Un autre décès, celui d’un jeune adulte (un homme de 35 ans), a également été constaté. Son dossier médical mentionnait une « aggravation de son insuffisance cardiaque », mais ne faisait pas mention de myocardite.
Une myocardite ou une péricardite a été identifiée dans 250 des 531 dossiers d’hospitalisation (47,1 %) et dans 151 des 211 dossiers (71,6 %) de patients de moins de 30 ans.
48 patients de moins de 18 ans ont reçu un diagnostic de myocardite ou de péricardite.
Parmi les 211 patients de moins de 30 ans, 134 n’avaient « aucun antécédent médical significatif », dont 99 sur 134 ont reçu un diagnostic de myocardite et de péricardite — la plupart étant des hommes (90 sur 99, soit 90,9 %).
Selon l’étude, un nombre important de dossiers concernant des patients plus jeunes ont fait état de l’apparition d’une « inflammation cardiaque aiguë » qui s’est développée « quelques jours à quelques semaines après la vaccination ».
Bien que l’étude ait porté sur la myocardite et la péricardite, l’analyse des dossiers par les chercheurs a également mis en évidence un large éventail d’autres événements cliniques graves. Ces lésions comprenaient :
Autres événements cardiaques, notamment arythmies, syncopes et insuffisance cardiaque.
D’autres affections graves, notamment une insuffisance rénale aiguë et une perte auditive soudaine.
La combinaison d’une documentation clinique détaillée au niveau de chaque cas, des « intervalles généralement courts » entre la vaccination et la survenue de la blessure, du signalement officiel à Pfizer et du fait que les données proviennent d’une autorité sanitaire gouvernementale renforce la crédibilité de l’étude, ont déclaré les auteurs.
Pfizer a été tenu informé des décès survenus en 2021-2022.
Les archives du ministère israélien de la Santé ont également montré que Pfizer était tenu au courant des décès et des hospitalisations, ayant reçu neuf rapports de ce type entre mars 2021 et mai 2022.
Le premier rapport, daté du 25 mars 2021, comprenait des informations sur 157 hospitalisations et 46 décès.
« Les signalements à Pfizer, qui ont commencé au plus tard le 25 mars 2021, concernaient une proportion notable de jeunes, dont beaucoup pour lesquels aucun antécédent médical significatif n’a été identifié », indique l’étude.
Pourtant, Pfizer — et les autorités de santé publique du monde entier — ont gardé cette information secrète pendant des semaines, voire des mois, avant de la révéler au public.
L’étude cite des preuves documentaires de ces retards — et de la minimisation subséquente de la gravité des effets indésirables graves liés au vaccin.
Par exemple, une étude publiée en octobre 2021 dans le New England Journal of Medicine a révélé que des cas précoces de myocardite ont été détectés en Israël dès janvier 2021, soit un mois seulement après la mise à disposition du vaccin Pfizer-BioNTech au public.
Début mars 2021, le CDC a été alerté d’un « grand nombre » de cas de myocardite et de péricardite chez les jeunes en Israël.
Une semaine plus tard, des responsables du CDC et de la Food and Drug Administration (FDA) américaine ont diffusé une réponse interne concernant les cas de myocardite signalés en Israël, indiquant qu’aucun détail supplémentaire sur ces cas n’était disponible.
Pourtant, le 26 avril 2021, les CDC et la FDA ont nié l’existence de signaux d’alerte concernant la myocardite. Ce n’est que le 28 mai 2021 que les CDC ont émis une recommandation à tous les cliniciens leur enjoignant de signaler tous les cas de myocardite ou de péricardite.
Les auteurs de l’étude publiée dans l’EXCLI Journal ont suggéré que la décision des autorités de santé publique et de Pfizer de ne pas divulguer cette information « pourrait avoir des conséquences sur la sensibilisation clinique et la prise de décision éclairée ».
L’épidémiologiste M. Nathaniel Mead, docteur en philosophie et boursier de la Fondation McCullough , partage cet avis : « Le consentement éclairé aurait dû inclure un avertissement adapté à l’âge et au sexe, leur permettant de refuser le traitement, de reporter la deuxième dose ou de faire un autre choix. Nombre d’hommes n’ont jamais eu cette possibilité. »
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Davantage de décès liés à la vaccination ont-ils été dissimulés ?
L’étude a révélé que l’ensemble de données fourni par le ministère israélien de la Santé semblait avoir été révisé à plusieurs reprises, notant que les versions ultérieures « ajoutaient des informations cliniques aux dossiers existants, révisaient les diagnostics et les dates de signalement, et omettaient certains dossiers ».
Parmi les omissions figurait un rapport de décès contenu dans une version d’octobre 2021 de l’ensemble de données du ministère de la Santé qui n’était « plus présent dans la version de décembre ni dans aucune version ultérieure ».
Selon l’étude, l’ensemble de données ne contient aucune « documentation méthodologique » ni « aucune piste d’audit formelle permettant d’identifier qui a effectué ces modifications ou les raisons de celles-ci », ce qui rend impossible de déterminer pourquoi ces révisions ont été effectuées sur la base des données disponibles.
Des révélations ultérieures montrent que les autorités israéliennes ont continué à minimiser les risques du vaccin contre la COVID-19 jusque dans l’année 2022. Une vidéo divulguée en juin 2022 a révélé que des chercheurs avaient partagé des données avec le ministère israélien de la Santé montrant des effets secondaires graves et à long terme liés au vaccin Pfizer-BioNTech.
Kirsch a déclaré que la publication tardive des données et les questions en suspens concernant la manière dont elles ont été saisies et mises à jour soulèvent des problèmes de responsabilité qui dépassent le cadre du ministère israélien de la Santé et de Pfizer pour inclure l’ensemble de la communauté médicale.
« Personne n’a été licencié. Plus important encore, aucun médecin pro-vaccination aux États-Unis n’a exprimé d’indignation face à la dissimulation des données israéliennes sur l’innocuité du vaccin », a déclaré Kirsch.
Orient a déclaré que cette étude vient renforcer les preuves justifiant la suspension et le retrait du marché des vaccins à ARNm.
« Rien ne justifie la poursuite de l’utilisation de ces vaccins. Il ne devrait pas y avoir de nouvelles versions tant que toutes les questions n’auront pas trouvé de réponse et que les bénéfices n’auront pas été démontrés supérieurs aux risques – si jamais cela se produit. Nous devrions plutôt nous concentrer sur le traitement. »
L’analyse la plus complète à ce jour examinant le lien entre les « vaccins » à ARNm et le cancer identifie des preuves convergentes, mécanistiques, cliniques et populationnelles, de cancer turbo.
Le cancer progresse à un rythme de plus en plus alarmant. Les cancers à apparition précoce sont en hausse chez les jeunes adultes, des cancers agressifs se déclarent chez des patients sans signes avant-coureurs, et la mortalité par cancer aux États-Unis s’est fortement écartée de sa trajectoire pré-pandémique. Dans ce contexte, l’une des questions les plus importantes en médecine est de savoir si le déploiement massif et sans précédent de la technologie de l’ARN messager modifié par des nucléosides pourrait contribuer à l’initiation, à la réactivation ou à l’accélération de la progression du cancer.
Dans l’analyse la plus complète à ce jour examinant le lien entre les « vaccins » à ARNm et le cancer, nous avons rassemblé la biologie mécanistique, des cas cliniques publiés, de vastes cohortes de population, des données sur l’incidence du cancer aux États-Unis et des registres nationaux de mortalité pour évaluer si ces produits génétiques pouvaient induire, accélérer ou révéler une malignité.
Les conclusions convergent vers un même tableau alarmant : LE CANCER TURBO EST RÉEL.
Et les implications vont bien au-delà de la vaccination contre la COVID-19, car la même technologie sous-jacente de l’ARNm est désormais directement utilisée dans le traitement du cancer.
Voici un résumé concis de nos conclusions :
PREUVES MÉCANIQUES
Nous avons identifié 35 mécanismes distincts favorisant le cancer convergeant à travers 4 voies principales : (1) l’activation des proto-oncogènes, (2) la pression de mutation, (3) l’interférence du réseau d’interaction protéine-protéine et (4) l’accélération clonale des cellules souches cancéreuses.
Les mécanismes clés comprennent l’activation des voies EGFR/RAS/MAPK et STAT3-MYC, la suppression de p53/BRCA, l’altération de la réparation de l’ADN, la présence d’ADN plasmidique résiduel et d’éléments régulateurs SV40, la transcription inverse de LINE-1, le décalage du cadre de lecture associé à m1Ψ, l’inflammation chronique induite par les lymphocytes N-terminaux (LNP), l’immunosuppression et l’expansion des cellules souches cancéreuses – autant de voies susceptibles de favoriser l’instabilité génomique, la croissance incontrôlée, l’échappement immunitaire, la réactivation de la dormance et la dissémination métastatique. L’ensemble des mécanismes favorisant le cancer est présenté dans le tableau 4 de notre étude.
Notre modèle central d’événements concomitants suggère que ces processus n’opèrent pas nécessairement de manière indépendante ou séquentielle. Plusieurs facteurs favorisant le cancer se chevauchent chez un même hôte sensible, réduisant ainsi le temps nécessaire pour qu’une maladie dormante, indolente ou microscopique devienne cliniquement agressive.
PREUVES CLINIQUES
La littérature clinique publiée recense 333 cas documentés de cancers transitoires (ou « turbo cancers ») dans 27 pays , incluant des lymphomes, des leucémies, des mélanomes, des cancers du sein, du poumon, des glioblastomes et autres tumeurs gliales, des sarcomes et des cancers du pancréas. La grande majorité de ces cas sont survenus après une vaccination contre la COVID-19, et une minorité après une infection par le SARS-CoV-2.
Environ 86 % des cas post-vaccinaux sont survenus après l’administration de produits d’ARNm modifiés par des nucléosides — environ 56 % après Pfizer-BioNTech, 25 % après Moderna et 5 % supplémentaires après une exposition aux deux produits d’ARNm à différentes doses.
Dans ces cas, les schémas récurrents comprennent une progression rapide du cancer, une récidive à courte latence, une réactivation d’une maladie précédemment contrôlée et des tumeurs touchant le site d’injection ou les ganglions lymphatiques de drainage voisins.
Les hémopathies malignes lymphoïdes représentent la catégorie la plus importante dans la littérature clinique publiée, tandis que le glioblastome et l’adénocarcinome pancréatique figurent parmi les cancers les plus fréquemment associés à des rapports de progression exceptionnellement rapide.
PREUVES POPULATIONNELLES
Les données recueillies au niveau de la population renforcent ces signaux cliniques et mécanistiques.
NOTRE ANALYSE ÉTONNANTE DU CDC : Au moins 119 130 DÉCÈS DE CANCER DE PLUS AUX ÉTATS-UNIS, un chiffre qui passe à environ 153 000 à 197 000 après prise en compte du déplacement de la mortalité.
ANALYSE INDÉPENDANTE DU CDC : 154 330 décès supplémentaires dus au cancer aux États-Unis, ce qui correspond étroitement à la limite inférieure de notre fourchette corrigée.
ÉTATS-UNIS (SEER) : L’incidence des cancers à apparition précoce a augmenté de 6,4 % en seulement 2 ans, de 2021 à 2023, parallèlement à de fortes augmentations des tumeurs du cerveau et du système nerveux (+19,5 %), du cancer colorectal (+19,4 %), du cancer de l’intestin grêle (+15,5 %), du cancer de l’ovaire (+12,8 %), du cancer de l’estomac (+7,3 %) et du cancer du sein chez la femme (+3,6 %).
CORÉE DU SUD : Une étude menée auprès d’une cohorte nationale de 8,4 millions de personnes a révélé que les personnes vaccinées présentaient un risque accru de cancer à un an pour six types de cancer : cancer de la thyroïde, de l’estomac, colorectal, du poumon, du sein et de la prostate.
ITALIE : Les résidents vaccinés présentaient un risque d’hospitalisation pour cancer supérieur de 23 %, avec un rapport de risque ajusté de 1,23 par rapport aux résidents non vaccinés.
Ces résultats proviennent de sources de données et de méthodologies d’étude totalement différentes, mais ils convergent tous vers la même préoccupation : une accélération de l’apparition et de la progression du cancer suite à l’ère d’une exposition généralisée à l’ARNm.
DANGER EN ONCOLOGIE À ARNM
La plateforme d’ARNm même que nous avons liée dans notre article à 35 mécanismes oncogènes est en train d’être réutilisée pour traiter le cancer lui-même.
Les produits anticancéreux modernes à ARNm individualisé codent des protéines tumorales mutées spécifiques au patient et les intègrent dans des systèmes d’administration d’ARN conçus pour générer une forte réponse immunitaire contre ces cibles.
Mais le problème fondamental de sécurité demeure : où cet antigène codé est-il réellement exprimé ?
Cette plateforme peut se diffuser de manière systémique, amenant les tissus vulnérables, notamment le cœur et le cerveau, à exprimer des antigènes dérivés de la tumeur, augmentant ainsi le risque d’attaque immunitaire non ciblée, de lésions cardiaques et de dommages neurologiques.
Plus inquiétant encore, le vecteur de délivrance LNP lui-même a favorisé la croissance métastatique chez les souris même sans cargaison d’ARNm, suggérant que certaines vulnérabilités oncologiques résident dans la plateforme elle-même, et pas seulement dans l’antigène codé.
Le premier essai randomisé d’ARNm individualisé en monothérapie dans le cancer résiduel a échoué . L’essai de phase 2 BioNTech BNT122-01, qui a inclus 327 patients atteints d’un cancer colorectal résiduel confirmé par analyse moléculaire, a atteint son seuil d’inefficacité et a été interrompu en raison d’un déséquilibre de la mortalité.
Cela est extrêmement important car ces thérapies sont administrées précisément aux patients les plus vulnérables à une accélération de la maladie : des personnes déjà soumises à de multiples stimulations par ARNm présentant un cancer résiduel et une instabilité génomique.
NOTRE APPEL
Au vu du poids combiné des preuves mécanistiques, cliniques et populationnelles, nous demandons le RETRAIT IMMÉDIAT DU MARCHÉ des produits mRNA-LNP modifiés par des nucléosides pour une utilisation préventive généralisée et l’arrêt de leur expansion dans le traitement adjuvant et néoadjuvant du cancer.
35 mécanismes. Des centaines de cas de cancers accélérés documentés dans 27 pays. Jusqu’à environ 197 000 décès supplémentaires par cancer aux États-Unis selon notre analyse. Un essai clinique randomisé sur l’ARNm contre le cancer qui s’est soldé par un échec. Et cette même technologie est désormais utilisée plus en profondeur en oncologie.
Très peu abordée, la question des transfusions sanguines, mais aussi des transplantations d’organes issus de dons de personnes vaccinées contre le Covid avec des produits à base d’ARNm, suscite de vives inquiétudes parmi les rares scientifiques qui s’y intéressent.
Cinq ans et demi après le début des campagnes de vaccination contre le Covid-19, les effets indésirables graves liés aux produits administrés, notamment ceux à ARNm, restent un sujet tabou et les nombreuses victimes de ces effets peinent encore souvent à faire reconnaître le lien entre la dégradation de leur état de santé et le fait d’avoir reçu un ou plusieurs de ces « vaccins ». La série de témoignages diffusés cet été par nos confrères de Nexus en est la preuve.
Plus tabou encore est le sujet des transfusions sanguines. Que se passe-t-il quand une personne non vaccinée reçoit du sang d’une personne vaccinée? Est-ce comme si elle recevait une dose de vaccin avec tous ses composants? Reçoit-elle en même temps la protéine Spike fabriquée par le donneur? Le sang reçu est-il de bonne qualité? Risque-t-elle de subir le même type d’effets indésirables qu’une personne vaccinée?
Ayant déjà du mal à reconnaître les multiples effets secondaires post-injection et continuant à affirmer que les vaccins anti-Covid à ARNm sont sûrs et efficaces, les autorités sanitaires ne se penchent évidemment pas sur ces délicates questions, étouffant d’avance toute éventuelle nouvelle affaire de sang contaminé. Ces questions sont d’ailleurs rarement soulevées par les médecins (même par ceux qui dénoncent ces « vaccins ») et peu d’études scientifiques sont menées sur le sujet, alors qu’il semble légitime et pertinent de s’interroger.
En mars 2024, des chercheurs japonais ont publié une méta-analyse en pré-print, où ils faisaient part de leurs « préoccupations concernant les transfusions de produits sanguins dérivés de vaccins génétiques » (pas uniquement ceux contre le Covid). Selon eux, des risques potentiellement mortels existaient pour les receveurs, qu’ils soient vaccinés ou non vaccinés. Les auteurs estimaient que ces risques concernaient également les transplantations d’organes. Afin d’éviter ce qui pourrait devenir une catastrophe sanitaire mondiale, ils ont émis plusieurs « propositions de mesures spécifiques » à mettre en place au plus vite. Mais à ce jour, leur étude reste non évaluée par des pairs.
Plus récemment, l’épidémiologiste américain Nicolas Hulscher a publié sur son compte Substack un article présentant les résultats d’une étude en deux parties à laquelle il a participé. Celle-ci cherchait à déterminer si les complications post-transfusionnelles graves observées chez des patients non vaccinés Covid sont comparables aux effets indésirables post-vaccinaux signalés dans la pharmacovigilance. De nouveau, les auteurs alertent sur les risques et proposent des mesures de dépistage systématique à mettre en œuvre rapidement afin de les éviter. Mais à l’heure où le nouveau vaccin à ARNm antigrippal de Moderna vient d’être approuvé par la Food and Drug Administration (FDA), on peut estimer à quasi nulles leurs chances d’être entendus.
Deux nouvelles études tirent la sonnette d’alarme quant à une éventuelle contamination de l’approvisionnement en sang par le « vaccin » contre le Covid-19
Nous signalons neuf cas de receveurs de transfusions sanguines non vaccinés ayant souffert de complications graves, notamment des caillots sanguins, des lésions cardiaques, une défaillance multiviscérale et un décès.
Une étude scientifique en deux parties récemment publiée soulève de sérieuses inquiétudes concernant une question qui n’a fait l’objet que d’une attention remarquablement limitée: que se passe-t-il lorsque le sang de donneurs vaccinés contre le Covid-19 est transfusé à une autre personne?
Les banques de sang contrôlent systématiquement les dons à la recherche de menaces infectieuses reconnues. Pourtant, l’approvisionnement actuel en sang ne fait pas l’objet de dépistages systématiques visant à détecter l’ARNm dérivé du vaccin, la protéine Spike, l’ADN plasmidique, l’amyloïde, les complexes fibrine-microcaillots ou d’autres composants pertinents associés au vaccin.
Notre série en deux parties, récemment publiée, examine cette lacune sous deux angles complémentaires. Ces deux études ont été rédigées par James A. Thorp, docteur en médecine; Claire Rogers, MSPAS, PA-C; R. Clinton Ohlers, docteur ès sciences; M. Nathaniel Mead, docteur ès sciences; Nicolas Hulscher, MPH (moi-même); Kirstin Cosgrove, CCRA; Sierra Hamm, infirmière diplômée; David Speicher, PhD; et Steven Hatfill, docteur en médecine, M Med.
Partie I : Complications post-transfusionnelles graves chez neuf patients non vaccinés
La partie Iprésente une série de cas rétrospective, génératrice d’hypothèses, portant sur neuf personnes n’ayant pas reçu de vaccin contre le Covid-19 et ayant par la suite subi des événements médicaux graves après avoir reçu des transfusions sanguines.
Les complications signalées comprenaient une maladie thromboembolique, des troubles progressifs de la coagulation, une myocardite, une affection péricardique, une coagulation intravasculaire disséminée, une défaillance multiviscérale et un décès.
Nous avons conclu que ces cas, associés à la littérature existante, soulèvent suffisamment d’inquiétudes pour justifier une enquête directe visant à déterminer si des composants biologiquement actifs dérivés du vaccin pourraient être présents dans le sang donné:
Cette étude suggère que le sang donné par des personnes vaccinées contre le Covid-19 pourrait contenir des composants biologiquement actifs dérivés du vaccin, susceptibles d’entraîner des effets indésirables cliniques. Les rapports de cas et les études citées soulèvent des questions qui méritent un examen plus approfondi. Plusieurs études ont montré que tous les composants pathogènes du vaccin contre le Covid-19, ou ses sous-produits, circulaient dans le sang des donneurs vaccinés.
Les professionnels de santé doivent respecter les principes éthiques d’autonomie du patient et de non-malfaisance, et répondre favorablement aux demandes des patients souhaitant recevoir du sang autologue ou provenant d’un donneur désigné. Le dépistage, dans les dons de sang, de la présence de protéine Spike, d’amyloïde, de complexes fibrine-microcaillots, d’ARNm dérivé du vaccin et d’ADN plasmidique à l’aide de dosages quantitatifs et de méthodes basées sur la PCR, devrait être envisagé en vue d’une évaluation plus approfondie par les autorités de santé publique et de réglementation compétentes, notamment les CDC [Centers for Disease Control, NDLT] et la FDA [Food and Drug Administration, NDLT].
Partie II : Signaux de sécurité exceptionnels concernant le sang, la coagulation et le système neurologique
La partie II étend l’enquête au système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS) des CDC et de la FDA, en analysant les déclarations enregistrées du 1er janvier 1990 au 26 juin 2026 et en comparant les vaccins contre le Covid-19 aux vaccins antigrippaux, aux vaccins DTP [diphtérie, tétanos, poliomyélite, NDLT] et à l’ensemble des vaccins non liés au Covid-19.
L’analyse a mis en évidence des signaux de sécurité statistiquement significatifs pour tous les critères d’évaluation étudiés, avec notamment des rapports de taux atteignant:
Hémorragies: jusqu’à 101 fois plus élevées
Hémorragie pendant la grossesse: jusqu’à 108 fois plus
Transfusion sanguine: jusqu’à 62 fois plus
Complications post-transfusionnelles: jusqu’à 30 fois plus
Biomarqueurs d’hypercoagulabilité: jusqu’à 452 fois plus
Événements thrombotiques: jusqu’à 1 221 fois plus
Maladie de Parkinson: jusqu’à 282 fois plus
Maladie de Creutzfeldt-Jakob: jusqu’à 1 333 fois plus
Maladie à prions: 60 fois plus
Ces signaux sont particulièrement importants car ils recoupent bon nombre des mêmes schémas cliniques observés dans la partie I, notamment la thrombose, l’hémorragie, la coagulation intravasculaire diffuse (CIVD) et le dysfonctionnement multiviscéral.
La partie I recense une série d’événements post-transfusionnels graves qui nécessitent une enquête. La partie II recense des signaux de pharmacovigilance marquants impliquant bon nombre des mêmes systèmes biologiques, notamment la coagulation, les hémorragies, les complications transfusionnelles et la défaillance multiviscérale.
Afin de préserver l’intégrité de l’approvisionnement mondial en sang, les autorités réglementaires devraient agir rapidement pour mettre en place un dépistage quantitatif direct de la protéine Spike et des tests PCR numériques à haute sensibilité pour le matériel génétique issu des vaccins au sein des réseaux de donneurs, tout en déterminant si ces composants restent biologiquement actifs après le don, le stockage, le traitement et la transfusion.
Lors de la tournée mondiale pour son nouveau film « Une étude qui dérange » https://www.youtube.com/live/EOu7BJ77xqs sur les conséquences des vaccinations infantiles, Del Bigtree a rencontré des lanceurs d’alertes et résistants de plusieurs continents. À la suite de cette interview par Corinne Lalo à Paris, Del Bigtree l’a interviewée à son tour dans son émission « The Highwire » : https://www.rumble.com/v7e678a-who-is…
Il y a ce que les médias vous disent et il y a les informations que vous allez chercher auprès des scientifiques et thérapeutes indépendants. Voici quelques événements à venir qui vous donneront des informations de qualité que les médias dits mainstream ne relaieront pas.
5 septembre 2026 Anglet (Biarritz) 19 h
Vaccins et biopolitique – Les vaccins infantiles – Conférence de Hélène Banoun Pharmacienne biologiste, ex-chargée de recherches à l’Inserm Lieu : Maison paroissiale Saint-Jean l’Evangéliste, 4 allée du Chanoine Cazaubieilh, 64600 Anglet (en face de la Maison pour tous à 200m de la mairie d’Anglet) Hélène Banoun dédicacera son livre : La science face au pouvoir Cet événement est organisé par les associations :
« Le droit de choisir »,
« Ez Pass ! »,
« Nora Goaz ? Kolektiboa »,
Vous trouverez plus d’informations sur le site de Nora Goaz ici.
12 septembre 2026 – Metz
Colloque « Oncologie : phytothérapie et aromathérapie comme soins de support » Cette journée est organisée par la société française d’ethnopharmacologie qui depuis 1986 défend fidèlement les couleurs de la phytothérapie en France. Cette année, ce colloque répondra aux questions qui inquiètent souvent les médecins, thérapeutes et patients :
Pour la 3e année consécutive, la Fondation Montagnier organise un séminaire à destination des thérapeutes et des chercheurs. Ce sera l’occasion de présenter les travaux réalisés par l’équipe de la Fondation dans la poursuite de ceux menés par le Pr Montagnier en son temps. Il s’agit également d’une occasion de lever des fonds destinés à financer ces recherches. L’événement a lieu au château de Châteauvieux à Neuville sur Ain. Plus d’informations ici.
25, 26 et 27 septembre 2026 – Toulouse/Blagnac
L’Association française d’Acupuncture tient son congrès annuel dont le thème est « Shao Yin, Eau/Feu » L’événement se déroule au Radisson Blu Hotel à côté de l’aéroport de Toulouse/Blagnac au 2 Rue Dieudonné Costes, 31700 Blagnac Programme complet et informations ici.
10 octobre 2026 – Paris
11e Congrès de l’AIMSIB L’association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante organise son 11e congrès à Paris au sein de l’Espace Saint Martin comme l’année dernière. Le programme de cette année porte sur la nature et la médecine. Les intervenants principaux sont Pierre Kory, Christian Perronne, Louis Fouché, Alain Colignon ainsi que les médecins de l’association. Programme et inscriptions ici.
10 et 11 octobre 2026 – Royat – Clermont-Ferrand
6e Colloque Quantique Édition – «Conscience, Médecine Holistique et Physique Quantique» Avec entre autres, Jean Staune et Luc Bodin, cet événement propose à ses participants de mieux appréhender le monde de la conscience qui, phénomène encore mal compris (et parfois mal accepté) des scientifiques. L’humanité malgré ses prouesses et ses connaissances accumulées peine encore à expliquer ce paramètre – la conscience – qui fait sa spécificité parmi les êtres vivants ! Informations ici.
22, 23, 24 octobre – 2026 – Lille
L’association française de nutrition organise au Grand Palais de Lille ses 64e journée d’études. Les sujets abordés seront nombreux : nutrition, diététique, obésité, santé métabolique, nutrition clinique. Cet événement où sont attendus près de mille visiteurs s’adresse surtout aux professionnels du secteur et toutes les personnes passionnées par la nutrition. Informations ici.
23 et 24 octobre – Saintes
L’association Unis pour l’enfance organise un colloque sur le thème : Enfance, aide sociale à l’enfance et si l’on en parlait vraiment ? Vincent Pavan, mathématicien, professeur d’université et citoyen engagé sera l’un des orateurs de cet événement. C’est également l’un des porteurs du projet. L’objectif est de défendre le droit des enfants et des familles et de mieux les protéger contre les agissements abusifs des autorités. L’idée est aussi de faire de la protection de l’enfance un des sujets des futures présidentielles. C’est un événement ouvert à tous. Lieu : Le Végas de Saintes Vous trouverez toutes les informations sur cet événement ici grâce à une interview de Vincent Pavan réalisée par Johanna Hoareau.
28 et 29 novembre 2026 – Moulins
L’association AAVIC Team qui réunit plus de 800 patients, victimes des effets secondaires des injections à ARN contre le covid 19 tient un colloque pour faire un point de situation. Les associations qui veulent être présentes avec un stand doivent le réserver avant le 15 septembre. Informations ici. Lieu : Yzeurespace, salle le carré (à Yzeure, près de Moulins).
Nexus a donné la paroles a des femmes et des hommes dont la vie a été bouleversée par les pseudo vaccins sensés prévenir le covid. 22 témoignages poignants.
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« On disait que j’étais dépressive » : le témoignage de Catherine
Après Moderna, le silence a disparu : le témoignage de Benoît
Vacciné pour garder son emploi, Anthony perd sa santé : son témoignage
Après la 3ᵉ injection, sa vie bascule : le témoignage d’Alban
Les chiffres qu’il présente sont alarmants. Selon Stillwagon, les décès survenus avant le départ à la retraite ont augmenté de 40% depuis le début de la vaccination en 2021. Stillwagon a obtenu ses données en se basant sur les registres officiels lorsqu’elles étaient disponibles, mais aussi sur une collection d’avis de décès.
Selon ses observations, les injections endommagent les systèmes vasculaires et neurologiques, entraînant des myocardites, des crises d’épilepsie, un brouillard cérébral et des accidents cardiaques soudains qui menacent directement la sécurité des vols.
D’après les données qu’il a recueillies, l’on observe également que :
Les incapacités de travail à long terme ont triplé. Malheureusement la FAA, l’administration fédérale de l’aéronautique, a cessé de tenir le registre des statistiques d’incapacités de travail en 2022, ce qui complique le suivi de la santé des maladies professionnelles du personnel aérien.
Les « quasi accidents » ont également explosé : d’une seule collision manquée par an avant 2021 à 28 cas en ce qui concerne l’aéroport international de Washington. Ce sont les événements au cours desquels deux avions ou plus sont dangereusement proches de la collision mais n’entrent pas en contact. Ces incidents sont relevés et analysés car ils constituent un risque potentiel fort pour la sécurité. Dans la majorité des cas il s’agit de défaillance humaines: manque de conscience de la situation, problème de communication ou de coordination entre les pilotes, ou avec les contrôleurs aériens ou d’autres parties impliquées dans les aspects opérationnels de vol.
Car, malgré le fait que tout soit à peu près monitoré en temps réel, la seule chose à laquelle on ne porte pas d’attention dans le cockpit est son personnel.
Ces nouvelles données confirment que les vaccins ARNm ont déclenché une crise sanitaire qui menace directement la sécurité aérienne.
Comment améliorer la santé et la sécurité
Kevin Stillwagon émet un certain nombre de propositions pour remédier à cette situation désastreuse :
Bannir tout type d’injection à base d’ARNm pour le personnel naviguant et les contrôleurs aériens.
Ouvrir la possibilité de signalements spontanés de troubles de santé pour le personnel navigant, sans que cela porte préjudice à leur emploi.
Reprendre la tenue de statistiques de santé des pilotes via les registres de la FAA.
Les pilotes ne sont pas sacrifiables. Ils sont l’épine dorsale du transport mondial. Les traiter comme des «boîtes noires» – que l’on n’étudie qu’en cas de catastrophe – est imprudent et insoutenable.
Il est donc temps d’agir: interdire les injections d’ARNm dans l’aviation, mettre en œuvre une stratification rigoureuse des risques cardiaques, rétablir le suivi des données d’incapacité et protéger les pilotes qui signalent des problèmes de santé. La vie des passagers, des équipages et l’intégrité du transport aérien en dépendent.
En Europe aussi, le risque pour le personnel aérien a déjà été soulevé: des pilotes de différents pays ont notamment saisi la justice en se joignant à la procédure de Frédéric Baldan contre Ursula von der Leyen, lancée dans le cadre du SMSgate. Le site ‘Navigants libres‘, qui relaye la plainte introduite par maître Diane Protat, publie des témoignages édifiants, en particulier en ce qui concerne les troubles cardiaques et myocardites. Rappelons qu’il s’agit d’une catégorie professionnelle soumise à une surveillance médicale régulière.
Une étude allemande novatrice, évaluée par des pairs, vient de réfuter les fondements scientifiques justifiant les confinements, les mesures de distanciation sociale et la vaccination obligatoire (voir frontiersin.org ). Les chercheurs ont analysé les données des « Laboratoires accrédités en médecine » (ALM), un consortium national de laboratoires médicaux officiellement accrédités qui ont réalisé environ 90 % des tests PCR de dépistage du SARS-CoV-2 en Allemagne entre 2020 et 2023.
Lorsque les chercheurs ont comparé les taux de positivité hebdomadaires au test PCR de l’ALM avec les données des tests d’anticorps IgG des mêmes laboratoires – qui mesuraient essentiellement qui avait réellement développé une immunité déclenchée par l’infection – ils ont fait une découverte surprenante :
Seulement 14 % environ de ceux qui ont eu un test PCR positif au début de la « pandémie » (2020-mi-2021) ont réellement développé des anticorps, ce qui signifie que la plupart des premiers « cas » n’étaient jamais de véritables infections.
Même en prenant en compte les hypothèses les plus prudentes – notamment une possible surreprésentation des individus positifs aux IgG dans l’échantillon – le taux d’infection réel est tombé à environ 10 %. Cela signifie que près de 90 % des résultats positifs à la PCR étaient des faux positifs ou non infectieux, et correspondaient souvent simplement à des fragments d’ARN résiduels amplifiés à des seuils CT de 35 à 45.
Ce que cela signifie
Le dépistage massif par PCR a considérablement gonflé le nombre de cas dans le monde. Tous les pays ayant utilisé des seuils de CT similaires ont probablement surestimé le nombre d’« infections » d’un ordre de grandeur.
Les confinements et les réglementations reposaient sur un indicateur erroné. Le « taux d’incidence sur 7 jours » allemand, qui servait de déclencheur aux restrictions, était statistiquement dénué de sens – et la même logique s’appliquait aux États-Unis, au Royaume-Uni et ailleurs. En Amérique, toute la campagne « 15 jours pour ralentir la propagation » était basée sur cette même fraude aux tests PCR, largement surestimée.
Les autorités ont dissimulé des données sérologiques représentatives. L’Institut Robert Koch (RKI) et le ministère fédéral de la Santé allemands avaient accès à ces résultats concernant les anticorps anti-ALM, mais malgré leur importance politique, ils ne les ont jamais publiés.
La réécriture du récit de la « pandémie ». Si seulement 10 à 14 % des « cas » PCR rapportés la première année reflétaient de véritables infections, alors le taux de létalité, les modèles de transmission et les déclarations d’état d’urgence reposaient tous sur des bases fragiles. Fin 2020 – des mois avant le début des vaccinations – environ un quart de la population allemande possédait déjà des anticorps naturels. Autrement dit, tandis que les autorités dénonçaient une crise hors de contrôle, l’immunité collective se développait déjà. Fin 2021, la quasi-totalité de la population était séropositive pour les IgG. Les faits montrent que la politique de gestion de la pandémie n’était pas dictée par la situation épidémiologique réelle, mais par une illusion diagnostique.
La technologie PCR et les seuils de dépistage ont été standardisés dans tous les États membres de l’OMS. Cela signifie que le même biais s’est probablement produit partout : une surréaction diagnostique systémique qui pourrait constituer la plus grande fraude de l’histoire de la santé publique.
Ces tactiques ont probablement été utilisées pour attiser la peur et ainsi accroître l’acceptation des confinements et des « vaccins » expérimentaux à base de gènes. Cela a été démontré par Gao et al., qui ont constaté que la peur publique du COVID-19 (PFC) au niveau du comté était positivement corrélée au nombre de vaccinations contre le COVID-19.
Si le PFC augmente de 0 à 300, le nombre de doses de vaccin prévues passe de 10 000 à 230 000. (Voir pmc.ncbi.nlm.nih.gov )
Cela concorde avec les tentatives frauduleuses de gonfler artificiellement le nombre de décès liés à la COVID-19. Basoulis et al . ont constaté que 45,3 % des « décès attribués à la COVID-19 » en Grèce n’étaient en réalité pas dus à la COVID-19.
En fin de compte, même si la majorité de la population a été exposée au virus créé artificiellement et a développé des anticorps, les données PCR utilisées pour justifier les confinements mondiaux, la désinformation et la vaccination obligatoire étaient une véritable supercherie. Il est essentiel que les responsables rendent des comptes. (Voir whitehouse.gov )
En octobre 2019, l’Organisation mondiale de la santé publie sa revue des mesures non pharmaceutiques contre la grippe pandémique. Dix-huit interventions sont évaluées. Deux seulement sont tenues pour efficaces : la ventilation des locaux, et l’isolement des personnes malades. Le masque en population générale, la fermeture des frontières, les restrictions de mouvement et la fermeture des écoles y figurent comme généralement inefficaces. Quatre mois plus tard, la mission conjointe de l’OMS et de la Chine recommande au monde entier l’inverse exact. Entre les deux, aucune donnée scientifique nouvelle ne s’est intercalée. Un rapport de mission. Cette seconde partie part de là, et pose une seule question : qui avait le pouvoir de produire un tel renversement, et devant qui en répondait-il ? La chaîne est publique et vérifiable. L’an 2000, où Gates quitte la direction de Microsoft au moment où la justice ordonne son démantèlement, et où naît l’alliance GAVI. La Décennie des vaccins annoncée à Davos en 2010, dix milliards de dollars, avec Anthony Fauci au conseil de direction du plan mondial qui en découle. L’arrivée de Tedros à l’OMS en 2017. Le financement de l’organisation devenu majoritairement volontaire, c’est-à-dire fléché par ses bailleurs. Et l’enquête de Politico et Die Welt, en septembre 2022, sur quatre organisations qui ont orienté des politiques publiques sans que les gouvernements exercent de contrôle sur elles. Puis une lettre, datée du 12 juin 2015. Jeffrey Epstein la rédige, elle commence par « Cher Bill », elle est destinée à Bill Gates, et elle sera signée par le président de l’International Peace Institute. Objet : une conférence sur la préparation aux pandémies, au Palais des Nations, à Genève. À trois kilomètres d’ici. Restent l’impunité et ses mécanismes. Un dossier vidé douze jours avant la perquisition, puis déclaré clos faute d’éléments. Une grâce préventive accordée en janvier 2025 à un homme qu’aucune charge n’avait jamais visé. Et cette question, laissée ouverte : que devient le contrat social quand une population découvre ce qu’on ne lui a pas dit ?
Le 25 janvier 2021, Anthony Fauci écrit à Rochelle Walensky, directrice des Centres américains de contrôle des maladies, et à Vivek Murthy, le plus haut responsable fédéral de la santé publique. Beaucoup de personnes présentent un orage cytokinique et de la fièvre après la seconde dose ; cela pourrait théoriquement être associé à une fausse couche au premier trimestre. Walensky en convient. Dans les semaines qui suivent, la même administration déclare publiquement qu’il n’y a pas de mauvais moment pour se faire vacciner enceinte, et que c’est absolument sûr. Ce message a été rendu public le 10 août dernier. Il vient d’une séquence de dix-sept jours dont la presse francophone n’a presque rien dit : mille cent quarante et une pages du journal personnel de Fauci rendues publiques, cent onze invocations du Cinquième amendement devant une commission du Sénat, un vote d’outrage au Congrès, trois procureurs généraux d’État qui ouvrent des enquêtes, et trente-quatre mille messages saisis sur son téléphone de service. Nous ne découvrons pas grand-chose. Nous savons depuis cinq ans comment cette pandémie a été gérée, et nous nous sommes fait traiter pour l’avoir dit. Ce qui a changé, c’est que ce n’est plus ce que nous savons : c’est ce qui est écrit, daté, signé, et versé au dossier d’une commission sénatoriale. Cette première partie suit un seul fil, et il est physique. Ce qui se disait en privé, et ce qui se disait au public, sur les trois décisions qui ont touché des corps : celui des femmes enceintes, celui des vaccinés, celui des enfants. Puis la manière dont le silence a été obtenu, en quatre courriels, du 31 janvier 2020 au 8 octobre de la même année. Et enfin l’homme lui-même, tel que son journal le donne à voir. Deuxième partie demain : le renversement de l’Organisation mondiale de la santé, le réseau qui l’a rendu possible, et une lettre écrite à Genève en juin 2015.
Bill Gates est LA personne qui a pris en otage la santé publique de l’humanité pour la transhumaniser ! Il contrôle les processus de Santé, mais aussi ceux des chaînes alimentaires, des industries des vaccins, sans oublier ses programmes de géoingénierie. L’audition de Fauci sans son mentor est inutile! https://www.nytimes.com/fr/2020/11/25/world/americas/bill-gates-vaccin-coronavirus.html
La BigTech et les milliardaires de la haute finance globalisée révolutionnent la santé publique. Le grand projet soigneusement géré loin des caméras est celui qui consiste à introduire grâce à la stratégie vaccinale, les technologies convergentes NBIC (bases du transhumanisme/transanimalisme)qui permettraient à l’immense base de données, appelée abusivement Intelligence artificielle, non seulement la médecine à distance, mais en plus de la rendre préventive et même prédictive! Enfin, en théorie!
Le médecin devra progressivement céder la place à la machine qui est supposée non seulement soigner, mais aussi prédire les futures maladies… Avec plus ou moins de bonheur!(Site Forum Economique mondial)
L’audition de Fauci détournerait-elle le grand public de l’agenda de la vaccination à l’ARNm?
En attendant que ces promesses se réalisent dans la vraie vie, nous allons essayer de capter un double processus qui se déroule en ce moment même sous nos yeux. Nous avons d’un côté un vieux monsieur de 85 ans qui semblerait avoir épuisé toutes les possibilités monstrueuses que la technologie combinée à la médecine pouvaient offrir. https://lilianeheldkhawam.com/2021/06/09/les-preuves-moleculaires-de-la-fabrication-en-laboratoire-du-sars-cov2/ Voici un extrait de l’audition du Dr Fauci au Sénat. A 2:13, la sénatrice Joni Ernst l’interroge sur l’usage qui est fait de membres de bébés avortés dans le cadre de la création de chimères.
Retour à l’audition de M Fauci. Une tragédie serait un mot approprié pour qualifier les activités nuisibles du docteur, et son comportement devant la Commission lui vaut actuellement des poursuites judiciaires. Pourtant, il nous est difficile de considérer que la justice pourra faire son travail jusqu’au bout avec cet homme de 85 ans qui n’est que la pointe visible d’un iceberg monstrueux.
Ce processus ne pourrait jamais être déroulé correctement sans au minimum un autre personnage plus important que Fauci car financeur en chef de l’OMS. Et cet homme totalement immunisé grâce à sa puissance financière n’a même pas été importuné dans l’affaire Epstein, compte tenu de sa proximité prouvée avec le monstre!
Son absence de cette audition vaut mille discours. Et nous venons d’apprendre que Gates avait reçu du gouvernement la « Q clearance », qui est la plus haute autorisation de sécurité.
Cela lui donnait accès à des documents « top secret », lui qui n’est ni un fonctionnaire de l’Etat, ni un scientifique agréé.
Mais alors que faisait-il là? Eh bien, en avril 2020, au moment où la crise covid s’installait dans sa phase de démarrage, Gates pilotait la campagne modRNA, pendant que le public croyait en des procédures d’approbation sérieuses et en The Science™. Il pilotait… Fauci! Et vous savez quoi? Il lui écrivait ceci le 22.4.2020:
« L’objectif est la vaccination de tout le monde – 7 Milliards de doses simples ou 14 Milliards de doses doubles … Le volume de production sera sans précédent. » Bill Gates à Anthony Fauci, 22 avril 2020
Je vous laisse conclure si Fauci est plus qu’un fusible visant à calmer la colère du grand public!
Pendant que Fauci est sur le banc des accusés, Gates est libre comme l’air. Par conséquent, il n’y a aucune raison que la stratégie médicale et vaccinale de Fauci s’arrête! De fait, il est trop tard… A moins d’une véritable révolution populaire toujours possible… Voici la preuve de nos propos.
Au moment de l’audition de Fauci, la FDA a approuvé le vaccin ARN messager anti-grippe de Moderna, alors même que cette technologie vaccinale est fortement contestée par l’administration Trump. Les travaux qui ont mis au jour cette technologie ont été généreusement financés par Fauci au niveau mondial :
Donc, quoique pense ou souhaite l’équipe du Président Trump, rien ne semble pouvoir stopper le processus de vaccination des masses à l’ARNm. Les dirigeants officiels et officieux de la Santé publique n’ont aucune intention de renoncer à cette technologie de vaccination qui relève plutôt de la thérapie génique. De plus, tous les indicateurs semblent démontrer que ces produits vont infiltrer toujours plus le domaine de la santé et même celui de nos produits alimentaires!
En mettant en parallèle ces 2 processus, l’audition Fauci semble relever plus d’un exercice de com qui ne changera pas grand chose au rouleau compresseur transhumaniste que l’américain a accompagné, car il faut le dire et le redire clairement l’ARNm a des implications sur le génome humain et que le retour en arrière semble impossible!
Le cas Fauci, un fusible de 85 ans
Le grand architecte de la crise Covid, dont la stratégie a été largement suivie à l’étranger, est aussi responsable d’immenses budgets dans le cadre de la Recherche et développement et qui ont hélas inclus des gains de fonction, dont aurait bénéficié le fameux SARS CoV 2 du COVID dans le laboratoire de Wuhan.. La Santé publique mondiale s’accommode d’actes relevant du bioterrorisme.
Malgré l’enchaînement de constats effrayants et d’interpellation par les représentants du public, le Dr Fauci s’est muré dans le silence refusant de confirmer ses probables méfaits. Curieusement, l’homme qui a financé et corrompu abondamment la science mondiale a refusé de répondre à 111 questions des sénateurs invoquant le 5ème amendement. Il a pu ainsi dénier au contribuable américain, celui qui paie aussi son salaire de fonctionnaire (plus de 400’000 dollars) le droit de savoir ce qui est fait de son argent!
Devant ce refus de collaborer, la commission du Sénat qui enquête sur ses manquements durant la crise Covid vient de voter pour que des poursuites judiciaires soient engagées à l’encontre de l’ex-Conseiller Covid-19 de la Maison Blanche!
Face à ces manquements patents aux conséquences potentiellement désastreuses sur la vie de millions de citoyens, il est bon de rappeler que l’ancien chef de la Task Force anti-Covid bénéficie d’une immunité offerte par le président Biden. Juste avant de quitter ses fonctions, celui-ci avait annoncé une grâce préventive pour Anthony Fauci et d’autres hauts responsables, les pardonnant pour tout méfait qu’ils auraient pu commettre.https://www.bmj.com/content/388/bmj.r170.full
Cette procédure contre Fauci ne débouchera probablement sur rien de concret. Il est juste le fusible de 85 ans qui est supposé occulter l’immense révolution techno-médicale menée par les oligarques de la Silicon Valley et de Wall Street en matière de santé publique et dont les principales victimes sont les peuples condamnés à être omni-connectés à des serveurs, et à finir par muter en cyborgs.
Kennedy déclare que se transformer en objet connecté (avec les « wearable ») est à souhaiter pour la santé des Américains. En guise de réponse, je n’ai que l’expression de mes enfants qui me vient en tête: « mais même pas en rêve »! https://t.co/5qnu5qnZv5— Alexandra Henrion-Caude (@CaudeHenrion) June 25, 2025
L’approbation du vaccin ARNm anti-grippe par la FDA
Au moment même où Fauci est cuisiné par le Congress, la FDA américaine a autorisé la mise sur le marché du vaccin mFlusiva ce 5 août 2026. En effet, la FDA américaine vient d’approuver le premier vaccin antigrippal à ARNm de Moderna! Ce produit est destiné en priorité aux personnes âgées de 50 ans et plus, marquant la première approbation d’un vaccin à base d’ARN messager pour la grippe saisonnière.
URGENT : LA FDA APPROUVE LE PREMIER VACCIN CONTRE LA GRIPPE À ARN MESSAGER DE MODERNA MALGRÉ UN TAUX DE RÉACTIONS INDÉSIRABLES DE 75,3 % Selon le document d’information de la FDA, les réactions systémiques GRAVES étaient 4× PLUS FRÉQUENTES avec le vaccin contre la grippe à ARN messager qu’avec le vaccin contre la grippe traditionnel. L’essai décisif d’efficacité n’avait AUCUN groupe placebo. Nos agences de santé publique restent CAPTURÉES.
Actuellement la FDA est dirigée par Kyle Allen Diamantas. Cet avocat occupe le poste de commissaire par intérim à l’alimentation et aux médicaments depuis 2026. Son expérience dans le domaine étant très limitée, il est obligatoire qu’il se fasse accompagner par des tiers… Qui?
Nous retiendrons qu’il a été l’avocat de Planned Parenthood, l’organisation fondée par un autre avocat, Gates Senior, et largement financée par les Gates…
Quid de l’Europe?
Eh bien, Moderna et la FDA des Etats-Unis, où Fauci doit rendre des comptes sur la place publique donnent le sentiment d’être devenues plus regardantes. Des retards ont été observés lors de la mise en place des nouveaux produits. Sans plus!
La nouvelle administration américaine n’a pas interdit les produits à l’ARNm
Contrairement à la FDA, la Commission européenne, dont l’équipe semble bénéficier d’une immunité (impunité?) à toute épreuve a déjà approuvé les injections ARNm combinés Covid-grippe. Redoutable discrétion garantie!
La Commission européenne souveraine a autorisé en avril 2026 le vaccin combiné ARNm de Moderna (mRNA-1083, commercialisé sous le nom mCOMBRIAX) contre la grippe et la COVID-19, pour les personnes de 50 ans et plus. C’est le premier vaccin combiné de ce type au monde.
Il est utile de rappeler que les Gates ont leurs entrées à la Commission européenne en tant que philanthropes. Et la veille de la crise Covid-19 la généreuse famille avait versé à la Commission européenne la jolie somme de plus 44 millions de dollars. Tout de même.
De l’ARNm pour tous?
Dans le monde idéal des promoteurs de BigPharma et d’un nouveau monde cyborguisé, l’ensemble de la population devrait être vaccinée dès la naissance. Regardez la place extensive que lui réservait le plan stratégique du World Economic Forum en 2020!
La vaccination figurait dans le site du WEF comme thème central apportée sur le devant de la scène grâce au Covid 19. Cette pathologie est devenue la vache à lait des industriels soutenus de près par l’OMS et les gouvernants complaisants. Tout commentaire négatif est malvenu. Les fact-checkeurs veillent au grain et la bonne parole est portée par les médias, véritables armées de propagandistes qui n’hésitent pas à maintenir peur et stress sur la population pour qu’elle tende le bras en toutes circonstances sans trop discuter. Et ça marche!
Ainsi, qu’un nourrisson s’appuie sur son système immunitaire naturel est devenu un point de vue insupportable pour tout ceux qui croient dans l’artificialisation de la vie sur terre, et dans la promotion de la nanomédecine. Ceux-là ont fait de la vaccination une espèce de dogme universel, qui ne peut être discuté sans se faire traiter d’antivax complotiste.
Vacciner la femme enceinte et la mère allaitante- Exemple suisse
Et pourtant, le système d’immunisation naturelle était vanté il n’y pas si longtemps! Et c’est Fauci qui le disait!
« Le meilleur vaccin est d’être infecté! Si la personne a été infectée par la grippe, elle n’a plus besoin du vaccin », affirmait un certain Dr Anthony Fauci, le célèbre infectiologue américain sur C-SPAN: https://x.com/tomselliott/status/1509852615751962627/video/1
Vacciner tout le temps est devenu une politique qui pourrait depuis la crise Covid autoriser les gouvernants à sanctionner les récalcitrants, y compris dans des pays qui se targuent de garantir les Droits de l’homme…
L’administration française souhaite s’orienter vers une vaccination obligatoire des soignantscontre la grippe qui n’en veulent pas. Cela n’a pas manquer d’enflammer le Net:
Les injections Covid-19 seront rendues obligatoires via une série d’astuces et stratégies visant tout une série de groupes de populations, de catégories d’âges différentes. L’idée est de soumettre tout un chacun à la technologie de l’ARNm d’une manière ou d’une autre, y compris au travers de la consommation alimentaire.
« Où peut-on trouver le déroulé de tous ces travaux minutieux de vérification ? Et, en particulier, où trouver les preuves scientifiques que « lorsqu’un produit issu d’un animal vacciné est consommé [par l’espèce humaine], l’ARNm résiduel éventuel est détruit dans l’estomac par les enzymes digestives et les conditions acides »xx ? Rappelons que, dans le cas de la Covid, de l’ARN vaccinal a été retrouvé chez l’Homme dans tous les organes sans exceptionsxxi. Certes en petite quantité, mais qu’en sera-t-il chez le canard avec l’auto-amplification du processus de réplication de l’ARN messager ? En l’absence de données concernant la sécurité alimentaire et environnementale de ces vaccins à ARNm auto-amplificateur, ne devrait-on pas appliquer le principe de précaution et lever l’obligation de ce type de vaccination des canards en France, voire interdire ces « vaccins » ? »https://infogm.org/vaccin-a-arn-messager-auto-amplificateur-apres-lhomme-le-canard/
A côté des viandes, on trouve les légumes et salades. Or, les génies de la techno-science cherchent à nous faire manger les vaccins et en particulier le précieux à l’ARNm.
« Les entreprises qui ont exploité la technologie de l’ARNm, utilisée dans les vaccins COVID-19, développent déjà de nouveaux vaccins contre d’autres virus ou maladies avec cette même technique. Mais l’avenir des vaccins pourrait davantage ressembler à la consommation de salade qu’à une piqûre dans le bras. Des scientifiques de l’UC Riverside (UCR) étudient la possibilité de transformer des plantes comestibles (comme la laitue) en usines à vaccins à ARNm.
Cette étude en cours peut sembler farfelue. Pourtant, depuis le début des années 80, les scientifiques transforment des plantes pour leur faire produire des médicaments et des vaccins : c’est la moléculture. Ainsi, certaines plantes telles que le tabac, le riz, le maïs, la pomme de terre, la laitue, la carotte, l’épinard et la luzerne sont exploitées dans le but d’obtenir un vaccin, de la manière la plus stable et pérenne possible.
Même si aucun vaccin humain d’origine végétale n’a encore été approuvé sur le marché, la récente pandémie de COVID-19 a mis en évidence une certaine valeur des technologies : elles permettent une production rapide de produits biopharmaceutiques dans des situations d’urgence. En effet, il a été montré que les systèmes végétaux impliquent des processus de production et des contrôles de qualité moins compliqués que les cellules de mammifères et bactériennes. »
La stratégie vaccinale à l’ARNm avance inexorablement alors que l’opinion publique est focalisée sur Anthony Fauci, un fusible de 85 ans
Bill Gates est LA personne qui a pris en otage la santé publique de l’humanité pour la transhumaniser! Il contrôle les processus de Santé, mais aussi ceux des chaînes alimentaires, des industries des vaccins, sans oublier ses programmes de géoingénierie. L’audition de Fauci sans son mentor est inutile! https://www.nytimes.com/fr/2020/11/25/world/americas/bill-gates-vaccin-coronavirus.html
La BigTech et les milliardaires de la haute finance globalisée révolutionnent la santé publique. Le grand projet soigneusement géré loin des caméras est celui qui consiste à introduire grâce à la stratégie vaccinale, les technologies convergentes NBIC (bases du transhumanisme/transanimalisme)qui permettraient à l’immense base de données, appelée abusivement Intelligence artificielle, non seulement la médecine à distance, mais en plus de la rendre préventive et même prédictive! Enfin, en théorie!
Le médecin devra progressivement céder la place à la machine qui est supposée non seulement soigner, mais aussi prédire les futures maladies… Avec plus ou moins de bonheur!(Site Forum Economique mondial)
L’audition de Fauci détournerait-elle le grand public de l’agenda de la vaccination à l’ARNm?
En attendant que ces promesses se réalisent dans la vraie vie, nous allons essayer de capter un double processus qui se déroule en ce moment même sous nos yeux. Nous avons d’un côté un vieux monsieur de 85 ans qui semblerait avoir épuisé toutes les possibilités monstrueuses que la technologie combinée à la médecine pouvaient offrir. https://lilianeheldkhawam.com/2021/06/09/les-preuves-moleculaires-de-la-fabrication-en-laboratoire-du-sars-cov2/ Voici un extrait de l’audition du Dr Fauci au Sénat. A 2:13, la sénatrice Joni Ernst l’interroge sur l’usage qui est fait de membres de bébés avortés dans le cadre de la création de chimères.
Retour à l’audition de M Fauci. Une tragédie serait un mot approprié pour qualifier les activités nuisibles du docteur, et son comportement devant la Commission lui vaut actuellement des poursuites judiciaires. Pourtant, il nous est difficile de considérer que la justice pourra faire son travail jusqu’au bout avec cet homme de 85 ans qui n’est que la pointe visible d’un iceberg monstrueux.
Ce processus ne pourrait jamais être déroulé correctement sans au minimum un autre personnage plus important que Fauci car financeur en chef de l’OMS. Et cet homme totalement immunisé grâce à sa puissance financière n’a même pas été importuné dans l’affaire Epstein, compte tenu de sa proximité prouvée avec le monstre!
Son absence de cette audition vaut mille discours. Et nous venons d’apprendre que Gates avait reçu du gouvernement la « Q clearance », qui est la plus haute autorisation de sécurité.
Cela lui donnait accès à des documents « top secret », lui qui n’est ni un fonctionnaire de l’Etat, ni un scientifique agréé.
Mais alors que faisait-il là? Eh bien, en avril 2020, au moment où la crise covid s’installait dans sa phase de démarrage, Gates pilotait la campagne modRNA, pendant que le public croyait en des procédures d’approbation sérieuses et en The Science™. Il pilotait… Fauci! Et vous savez quoi? Il lui écrivait ceci le 22.4.2020:
« L’objectif est la vaccination de tout le monde – 7 Milliards de doses simples ou 14 Milliards de doses doubles … Le volume de production sera sans précédent. » Bill Gates à Anthony Fauci, 22 avril 2020
Je vous laisse conclure si Fauci est plus qu’un fusible visant à calmer la colère du grand public!
Pendant que Fauci est sur le banc des accusés, Gates est libre comme l’air. Par conséquent, il n’y a aucune raison que la stratégie médicale et vaccinale de Fauci s’arrête! De fait, il est trop tard… A moins d’une véritable révolution populaire toujours possible… Voici la preuve de nos propos.
Au moment de l’audition de Fauci, la FDA a approuvé le vaccin ARN messager anti-grippe de Moderna, alors même que cette technologie vaccinale est fortement contestée par l’administration Trump. Les travaux qui ont mis au jour cette technologie ont été généreusement financés par Fauci au niveau mondial :
Donc, quoique pense ou souhaite l’équipe du Président Trump, rien ne semble pouvoir stopper le processus de vaccination des masses à l’ARNm. Les dirigeants officiels et officieux de la Santé publique n’ont aucune intention de renoncer à cette technologie de vaccination qui relève plutôt de la thérapie génique. De plus, tous les indicateurs semblent démontrer que ces produits vont infiltrer toujours plus le domaine de la santé et même celui de nos produits alimentaires!
En mettant en parallèle ces 2 processus, l’audition Fauci semble relever plus d’un exercice de com qui ne changera pas grand chose au rouleau compresseur transhumaniste que l’américain a accompagné, car il faut le dire et le redire clairement l’ARNm a des implications sur le génome humain et que le retour en arrière semble impossible!
Le cas Fauci, un fusible de 85 ans
Le grand architecte de la crise Covid, dont la stratégie a été largement suivie à l’étranger, est aussi responsable d’immenses budgets dans le cadre de la Recherche et développement et qui ont hélas inclus des gains de fonction, dont aurait bénéficié le fameux SARS CoV 2 du COVID dans le laboratoire de Wuhan.. La Santé publique mondiale s’accommode d’actes relevant du bioterrorisme.
Malgré l’enchaînement de constats effrayants et d’interpellation par les représentants du public, le Dr Fauci s’est muré dans le silence refusant de confirmer ses probables méfaits. Curieusement, l’homme qui a financé et corrompu abondamment la science mondiale a refusé de répondre à 111 questions des sénateurs invoquant le 5ème amendement. Il a pu ainsi dénier au contribuable américain, celui qui paie aussi son salaire de fonctionnaire (plus de 400’000 dollars) le droit de savoir ce qui est fait de son argent!
Devant ce refus de collaborer, la commission du Sénat qui enquête sur ses manquements durant la crise Covid vient de voter pour que des poursuites judiciaires soient engagées à l’encontre de l’ex-Conseiller Covid-19 de la Maison Blanche!
Face à ces manquements patents aux conséquences potentiellement désastreuses sur la vie de millions de citoyens, il est bon de rappeler que l’ancien chef de la Task Force anti-Covid bénéficie d’une immunité offerte par le président Biden. Juste avant de quitter ses fonctions, celui-ci avait annoncé une grâce préventive pour Anthony Fauci et d’autres hauts responsables, les pardonnant pour tout méfait qu’ils auraient pu commettre.https://www.bmj.com/content/388/bmj.r170.full
Cette procédure contre Fauci ne débouchera probablement sur rien de concret. Il est juste le fusible de 85 ans qui est supposé occulter l’immense révolution techno-médicale menée par les oligarques de la Silicon Valley et de Wall Street en matière de santé publique et dont les principales victimes sont les peuples condamnés à être omni-connectés à des serveurs, et à finir par muter en cyborgs.
Kennedy déclare que se transformer en objet connecté (avec les « wearable ») est à souhaiter pour la santé des Américains. En guise de réponse, je n’ai que l’expression de mes enfants qui me vient en tête: « mais même pas en rêve »! https://t.co/5qnu5qnZv5— Alexandra Henrion-Caude (@CaudeHenrion) June 25, 2025
L’approbation du vaccin ARNm anti-grippe par la FDA
Au moment même où Fauci est cuisiné par le Congress, la FDA américaine a autorisé la mise sur le marché du vaccin mFlusiva ce 5 août 2026. En effet, la FDA américaine vient d’approuver le premier vaccin antigrippal à ARNm de Moderna! Ce produit est destiné en priorité aux personnes âgées de 50 ans et plus, marquant la première approbation d’un vaccin à base d’ARN messager pour la grippe saisonnière.
URGENT : LA FDA APPROUVE LE PREMIER VACCIN CONTRE LA GRIPPE À ARN MESSAGER DE MODERNA MALGRÉ UN TAUX DE RÉACTIONS INDÉSIRABLES DE 75,3 % Selon le document d’information de la FDA, les réactions systémiques GRAVES étaient 4× PLUS FRÉQUENTES avec le vaccin contre la grippe à ARN messager qu’avec le vaccin contre la grippe traditionnel. L’essai décisif d’efficacité n’avait AUCUN groupe placebo. Nos agences de santé publique restent CAPTURÉES.
Actuellement la FDA est dirigée par Kyle Allen Diamantas. Cet avocat occupe le poste de commissaire par intérim à l’alimentation et aux médicaments depuis 2026. Son expérience dans le domaine étant très limitée, il est obligatoire qu’il se fasse accompagner par des tiers… Qui?
Nous retiendrons qu’il a été l’avocat de Planned Parenthood, l’organisation fondée par un autre avocat, Gates Senior, et largement financée par les Gates…
Quid de l’Europe?
Eh bien, Moderna et la FDA des Etats-Unis, où Fauci doit rendre des comptes sur la place publique donnent le sentiment d’être devenues plus regardantes. Des retards ont été observés lors de la mise en place des nouveaux produits. Sans plus!
La nouvelle administration américaine n’a pas interdit les produits à l’ARNm
Contrairement à la FDA, la Commission européenne, dont l’équipe semble bénéficier d’une immunité (impunité?) à toute épreuve a déjà approuvé les injections ARNm combinés Covid-grippe. Redoutable discrétion garantie!
La Commission européenne souveraine a autorisé en avril 2026 le vaccin combiné ARNm de Moderna (mRNA-1083, commercialisé sous le nom mCOMBRIAX) contre la grippe et la COVID-19, pour les personnes de 50 ans et plus. C’est le premier vaccin combiné de ce type au monde.
Il est utile de rappeler que les Gates ont leurs entrées à la Commission européenne en tant que philanthropes. Et la veille de la crise Covid-19 la généreuse famille avait versé à la Commission européenne la jolie somme de plus 44 millions de dollars. Tout de même.
De l’ARNm pour tous?
Dans le monde idéal des promoteurs de BigPharma et d’un nouveau monde cyborguisé, l’ensemble de la population devrait être vaccinée dès la naissance. Regardez la place extensive que lui réservait le plan stratégique du World Economic Forum en 2020!
La vaccination figurait dans le site du WEF comme thème central apportée sur le devant de la scène grâce au Covid 19. Cette pathologie est devenue la vache à lait des industriels soutenus de près par l’OMS et les gouvernants complaisants. Tout commentaire négatif est malvenu. Les fact-checkeurs veillent au grain et la bonne parole est portée par les médias, véritables armées de propagandistes qui n’hésitent pas à maintenir peur et stress sur la population pour qu’elle tende le bras en toutes circonstances sans trop discuter. Et ça marche!
Ainsi, qu’un nourrisson s’appuie sur son système immunitaire naturel est devenu un point de vue insupportable pour tout ceux qui croient dans l’artificialisation de la vie sur terre, et dans la promotion de la nanomédecine. Ceux-là ont fait de la vaccination une espèce de dogme universel, qui ne peut être discuté sans se faire traiter d’antivax complotiste.
Vacciner la femme enceinte et la mère allaitante- Exemple suisse
Et pourtant, le système d’immunisation naturelle était vanté il n’y pas si longtemps! Et c’est Fauci qui le disait!
« Le meilleur vaccin est d’être infecté! Si la personne a été infectée par la grippe, elle n’a plus besoin du vaccin », affirmait un certain Dr Anthony Fauci, le célèbre infectiologue américain sur C-SPAN: https://x.com/tomselliott/status/1509852615751962627/video/1
Vacciner tout le temps est devenu une politique qui pourrait depuis la crise Covid autoriser les gouvernants à sanctionner les récalcitrants, y compris dans des pays qui se targuent de garantir les Droits de l’homme…
L’administration française souhaite s’orienter vers une vaccination obligatoire des soignantscontre la grippe qui n’en veulent pas. Cela n’a pas manquer d’enflammer le Net:
Les injections Covid-19 seront rendues obligatoires via une série d’astuces et stratégies visant tout une série de groupes de populations, de catégories d’âges différentes. L’idée est de soumettre tout un chacun à la technologie de l’ARNm d’une manière ou d’une autre, y compris au travers de la consommation alimentaire.
« Où peut-on trouver le déroulé de tous ces travaux minutieux de vérification ? Et, en particulier, où trouver les preuves scientifiques que « lorsqu’un produit issu d’un animal vacciné est consommé [par l’espèce humaine], l’ARNm résiduel éventuel est détruit dans l’estomac par les enzymes digestives et les conditions acides »xx ? Rappelons que, dans le cas de la Covid, de l’ARN vaccinal a été retrouvé chez l’Homme dans tous les organes sans exceptionsxxi. Certes en petite quantité, mais qu’en sera-t-il chez le canard avec l’auto-amplification du processus de réplication de l’ARN messager ? En l’absence de données concernant la sécurité alimentaire et environnementale de ces vaccins à ARNm auto-amplificateur, ne devrait-on pas appliquer le principe de précaution et lever l’obligation de ce type de vaccination des canards en France, voire interdire ces « vaccins » ? »https://infogm.org/vaccin-a-arn-messager-auto-amplificateur-apres-lhomme-le-canard/
A côté des viandes, on trouve les légumes et salades. Or, les génies de la techno-science cherchent à nous faire manger les vaccins et en particulier le précieux à l’ARNm.
« Les entreprises qui ont exploité la technologie de l’ARNm, utilisée dans les vaccins COVID-19, développent déjà de nouveaux vaccins contre d’autres virus ou maladies avec cette même technique. Mais l’avenir des vaccins pourrait davantage ressembler à la consommation de salade qu’à une piqûre dans le bras. Des scientifiques de l’UC Riverside (UCR) étudient la possibilité de transformer des plantes comestibles (comme la laitue) en usines à vaccins à ARNm.
Cette étude en cours peut sembler farfelue. Pourtant, depuis le début des années 80, les scientifiques transforment des plantes pour leur faire produire des médicaments et des vaccins : c’est la moléculture. Ainsi, certaines plantes telles que le tabac, le riz, le maïs, la pomme de terre, la laitue, la carotte, l’épinard et la luzerne sont exploitées dans le but d’obtenir un vaccin, de la manière la plus stable et pérenne possible.
Même si aucun vaccin humain d’origine végétale n’a encore été approuvé sur le marché, la récente pandémie de COVID-19 a mis en évidence une certaine valeur des technologies : elles permettent une production rapide de produits biopharmaceutiques dans des situations d’urgence. En effet, il a été montré que les systèmes végétaux impliquent des processus de production et des contrôles de qualité moins compliqués que les cellules de mammifères et bactériennes. »
Il existe en ce moment une épidémie de diarrhées terrible aux Etats-Unis dont l’origine est due à un parasite transporté par de la laitue.. Nous ne disons pas qu’il y a une causalité avec ce qui précède, mais le phénomène est troublant et inquiétant.
« Le CDC note qu’un groupe de cas dans neuf États, dont le Michigan, a été lié à la laitue iceberg. Cette question a conduit la firme américaine Taylor Farms à rappeler toute la laitue iceberg provenant du centre du Mexique. » https://www.bbc.com/news/articles/c621m66qm76o
Le business omniprésent derrière la vaccination…
Le vaccin, toujours une affaire de gros sous à se répartir entre les différents intervenants! Et c’est Reuters qui le dit de manière très explicite:
« La société a compté sur le vaccin contre la grippe et une future combinaison COVID-flu pour remplacer une partie des revenus du vaccin contre la COVID perdu et pour prouver le potentiel commercial à long terme de sa technologie d’ARNm, qui a rencontré la résistance de certains responsables de la santé américain.
Les analystes de Jefferies avaient prévu $750 millions dans les ventes américaines du vaccin antigrippal deModerna et de la combinaison du vaccin contre la grippe COVID d’ici 2030.
L’entreprise a retiré son application pour le produit combiné l’année dernière après que l’agence a cherché des preuves supplémentaires démontrant l’efficacité de sa composante grippale.
Le retrait est intervenu dans un contexte d’examen accru par la FDA des vaccins sous la direction précédente de l’agence, qui a suscité des critiques de la part d’experts de l’industrie et de la santé publique.
L’ancien commissaire de la FDA Marty Makary et l’ancien chef du vaccin Vinay Prasad ont été contraints de démissionner plus tôt cette année dans un contexte de controverses sur les examens des vaccins et des médicaments contre les maladies rares, y compris l’application du vaccin contre la grippe de Moderna.«
Le cancer en segment de marché très porteur pour les injections à ARNm
Le Covid-19 a ouvert la voie aux injections ARNm, la peur du cancer devrait les banaliser. La chose est d’autant plus séduisante que l’on promet des « vaccins » personnalisés grâce à… l’IA! What else?
Et c’est là que Stargate, l’énorme projet-phare du président Trump, inclut les vaccins à l’ARNm contre le cancer! Dès son arrivée à la Maison blanche, le président Trump a invité les barons de la Tech à présenter Stargate. Et ce jour-là Larry Ellison, Président du conseil d’administration et directeur de la technologie d’Oracle Corporation, a affirmé que la technologie de l’IA pourra bientôt concevoir des vaccins à ARNm personnalisés pour chaque individu afin de combattre le cancer.
Ici sur le schéma du WEF, on retrouve la notion de plateforme de vaccins à l’ARNm.Ici, il est question d’un vaccin « sauveur »
La pandémie est devenue un ouvre-boîte qui permet aux industriels d’imposer leur business-plan via l’OMS
Il est utile de rappeler que la définition de la pandémie a été modifiée par l’OMS. Or, cette nouvelle définition a porté sur le retrait implicite du critère de forte mortalité pour la phase maximale. Il s’agit depuis d’une « épidémie qui se propage à l’échelle d’un continent, de plusieurs continents ou du monde entier, en touchant un très grand nombre de personneshttps://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/fiche-gdt/fiche/8356415/pandemie.Cela ouvre la porte à un interventionnisme facilité de l’OMS et de ses financeurs de l’industrie à des épidémies dont la réelle portée serait modérée. Ce thème avait ému des Sénateurs français lors de la grippe H1N1 devenue pandémie grâce à la nouvelle définition. (cf Annexe1)
On voit la centralité du concept de pandémie dans le cadre de la Santé publique mondiale et de la gouvernance globale par la machine appelée IA tel que prévu par le World Economic Forum.
Un autre axe qui permettra une intrusion des industriels de la Pharmacie, sous la bannière de l’OMS,dans n’importe quel pays est le concept de pandémie dont la définition a évolué ces dernières années. Les critères rigoureux ont cédé la place à d’autres qui le sont moins.
Vers un système immunitaire bricolé
Avec l’arrivée de la crise covid, la technologie vaccinale à l’ARN messager est devenue une obligation qui autorisait, ou pas, une personne à poursuivre sa vie dans la société. Désirer garder un système immunitaire naturelle « bio » relevait d’un exercice périlleux qui pouvait vous coûter votre place de travail, votre cursus scolaire/universitaire, voire même l’incapacité de franchir le seuil de la porte de son logement chez nos amis chinois. Sans vaccination, point de pass, le sésame pour pouvoir continuer de fonctionner dans la société.
Selon nos travaux, les injections d’ARNmessager sont l’antichambre grande ouverte aux technologies convergentes du NBIC, menant directement au transhumanisme. Cette technologie concerne directement au minimum les NBI. D’abord par sa nanocapsule lipidique, ensuite par la capacité de l’ARNm à revenir vers le génome et à le modifier, et enfin tout ce processus est pris en charge de A à Z par les nouvelles technologies.
En 2021, deux professeurs d’immunologie ont présenté la technologie de l’ARNm au grand public suisse romand. En voici quelques extraits qui étayent ce qui précède.
Autour du globe, des équipes de chercheurs planchent en effet sur un type de vaccin novateur, capable d’immuniser contre plusieurs souches ou variants d’un pathogène simultanément. Pour parvenir à cet objectif, le sérum utilise une technologie spécifique: la nanoparticule. De la nanotechnologie dans les vaccins. Un journal grand public en parle. On progresse.
«Ce genre de vaccin ne nécessiterait alors qu’un rappel de temps en temps au lieu d’une injection chaque année pour contrer les nouvelles souches en circulation, comme c’est le cas avec le vaccin contre la grippe saisonnière» Laurent Perez, professeur d’immunologie au CHUV.
Dans le cas des vaccins à nanoparticules, toutefois, ce n’est pas un, mais plusieurs motifs de RBD appartenant à diverses souches de virus qui sont injectés sous la forme d’une particule unique, permettant de faire réagir le système immunitaire contre ces différentes souches.
«L’intérêt est d’obtenir une «cross protection» avec une qualité plus haute et une plus grande diversité d’anticorps. On peut ainsi imaginer une particule qui véhicule les antigènes de différents variants du SARS-CoV-2.» Arnaud Didierlaurent, professeur assistant et membre du Centre de vaccinologie de l’Université de Genève.
Sans l’informatique, pas de « vaccin » à l’ARN messager! Le fameux I du NBIC
«L’intérêt est né il y a une dizaine d’années grâce aux progrès de l’informatique, dont les capacités de calcul ont beaucoup augmenté.» Laurent Perez, professeur d’immunologie au CHUV
Faire muter hommes et animaux pour en améliorer les performances. Un programme soutenu par certains départements militaires US.
Nous avions vu qu’il existait un consensus mondial depuis le début des années 2000, validant la transformation radicale de l’humanité via le NBIC pour en améliorer les performances… Notre dossier s’appuyait sur un rapport américain officiel. L’agenda 2030 et autre politique de Développement durable prennent soudain une tournure différente!
Les développements dans les approches systémiques, les mathématiques et le calcul en conjonction avec le NBIC nous permettent pour la première fois de comprendre le monde naturel, la société humaine et la recherche scientifique comme des systèmes hiérarchiques complexes et étroitement liés. À ce stade de l’évolution des réalisations techniques, l’amélioration des performances humaines grâce à l’intégration des technologies devient possible. Des exemples de bénéfices peuvent inclure l’amélioration de l’efficacité du travail et de l’apprentissage, l’amélioration des capacités sensorielles et cognitives individuelles, des changements révolutionnaires dans les soins de santé, l’amélioration de la créativité individuelle et collective, des techniques de communication très efficaces, y compris l’interaction cerveau à cerveau, le perfectionnement des interfaces homme-machine, y compris l’ingénierie neuromorphique, des environnements durables et « intelligents », y compris la neuro-ergonomie, améliorant les capacités humaines à des fins de défense, atteignant le développement durable à l’aide des outils NBIC et atténuant le déclin physique et cognitif inhérent au vieillissement. »
ANNEXE 1
De la « fausse pandémie »
Extrait d’un Rapport de commission d’enquête sur la pandémie de H1N1- Sénat US 2010
Les critiques sur la fausse alerte pandémique ont été renforcées par le changement de définition de la pandémie grippale auquel aurait procédé l’OMS, dans les mois ayant précédé la déclaration du passage en phase 6 le 11 juin 2009. Dans sa proposition de recommandation, à l’origine du rapport de l’APCE présenté par M. Paul Flynn, M. Wolfgang Wodarg évoque ainsi de « fausses pandémies ».
Le programme mondial 2009 de l’OMS de lutte contre une pandémie grippale s’inscrit dans le cadre défini par le règlement sanitaire international (RSI) révisé en 2005. Le RSI révisé a établi une procédure en cas d’« urgence de santé publique de portée internationale », et non de pandémie, ce terme ne figurant pas dans le RSI. En application des dispositions du premier alinéa (1.) de l’article 12 du RSI, « le directeur général détermine, sur la base des informations qu’il reçoit, en particulier de l’Etat Partie sur le territoire duquel un événement se produit, si un événement constitue une urgence de santé publique de portée internationale » 47 ( * ) . Les recommandations de l’OMS faisant suite au passage en phase 6 du niveau d’alerte pandémique ont été la réponse à une urgence de santé publique.
Cependant, lors de son audition par la commission d’enquête 48 ( * ) , M. Tom Jefferson a observé que « la grippe pandémique est ce que l’OMS décide qu’elle est », en s’appuyant sur les travaux d’un étudiant doctorant à Harvard, M. Peter Doshi, à qui l’utilisation d’un logiciel Internet, Wayback Machine, a permis de retrouver les anciennes définitions : de 2003 à 2009, une pandémie a été définie par l’apparition de « plusieurs épidémies simultanées à travers le monde avec un grand nombre de décès et de maladies » ; un changement a été opéré entre le 1 er et le 9 mai 2009, faisant disparaître le critère de gravité. Toujours selon ces travaux, le contenu des pages Internet de l’OMS a été modifié, sans changer la date affichée.
Pour sa part, l’OMS affirme que la définition de base de la pandémie n’a jamais changé. Citée par M. Tom Jefferson lors de son audition par la commission des questions sociales, de la santé et de la famille de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe le 29 mars 2010, Mme Nathalie Boudou, porte-parole de l’OMS, a justifié le changement de définition sur le site de l’OMS par la correction d’une « erreur », en affirmant que la définition correcte d’une pandémie devait faire référence à l’apparition de foyers dans au moins deux régions du monde, mais n’avait rien à voir avec la gravité de la maladie ou le nombre de décès 49 ( * ) .
La comparaison des documents de l’OMS (cf. encadré ci-après) montre que, dès 1999, les critères de nouveauté et d’extension géographique du virus ont toujours été au coeur de la définition de la pandémie (dont l’étymologie même renvoie à sa seule diffusion), avant la gravité « probable » que revêt une pandémie. En 2005, si la gravité n’est qu’un des critères de passage d’une phase à une autre dans le plan mondial actualisé de l’OMS de préparation à une pandémie, un autre document de l’OMS de planification face à une pandémie grippale mentionne un « grand nombre de cas et de décès ». En revanche, dans le programme mondial de l’OMS d’avril 2009 de lutte contre une pandémie grippale, selon la version actuellement consultable sur son site Internet 50 ( * ) , la gravité n’est plus un critère de définition de la pandémie.
Evolution de la définition d’une pandémie grippale par l’OMS En 1999 Dans le plan mondial de l’OMS de 1999 de préparation à une pandémie de grippe, une pandémie apparaît lorsque sont réunis des critères géographiques et de gravité : « La pandémie sera déclarée quand il aura été montré qu’un nouveau sous-type de virus a causé des flambées sérieuses dans au moins un pays et s’est étendu à d’autres pays, avec des types de maladies indiquant qu’une grave morbidité et mortalité sont probables dans au moins un segment de la population » (« The Pandemic will be declared when the new virus sub-type has been shown to cause several outbreaks in at least one country, and to have spread to other countries, with consistent disease patterns indicating that serious morbidity and mortality is likely in at least one segment of the population ») 51 ( * ) . En 2005 Dans le plan mondial de l’OMS de 2005 de préparation à une pandémie de grippe 52 ( * ) , la pandémie correspond à une « transmission accrue et durable dans la population générale ». Si la « gravité de la maladie » figure explicitement (note p. 9) parmi les critères permettant de distinguer les phases 3, 4 et 5, les exemples donnés en phase 5 prévoient, en revanche, la possibilité de cas isolés et en nombre limité, avant le déclenchement de la phase 6. Mais dans la « Liste de contrôle OMS pour la planification préalable à une pandémie de grippe » diffusée par l’OMS en avril 2005 53 ( * ) , la pandémie est définie explicitement par un grand nombre de cas et de décès : «Une pandémie de grippe survient lorsqu’apparaît un virus nouveau contre lequel le système immunitaire humain est sans défense, donnant lieu à une épidémie mondiale provoquant un nombre considérable de cas et de décès. Le nouveau virus grippal est d’autant plus susceptible de se propager rapidement dans le monde que les transports internationaux ainsi que l’urbanisation et les conditions de surpeuplement s’intensifient.» En 2009 Le plan mondial 2009 de l’OMS de préparation à une pandémie de grippe définit clairement la pandémie du seul point de vue de sa diffusion géographique : – en phase 5 : des « flambées soutenues à l’échelon communautaire dans au moins deux pays d’une même région OMS » ;– en phase 6, le virus provoque « des flambées soutenues à l’échelon communautaire dans au moins un pays d’une autre région de l’OMS » 54 ( * ) .
Les critères de définition d’une pandémie ont donc été modifiés, un peu plus d’un mois avant le passage en phase 6, le 11 juin 2009, pour une pandémie alors reconnue comme étant « de gravité modérée ». Cependant, rien n’indique une modification intentionnelle de la définition, la procédure suivie par l’OMS répondant à une urgence de santé publique internationale, en application du dispositif prévu par le RSI modifié en 2005.
Lors de son audition par la commission d’enquête, M. Wolfgang Wodarg a cependant estimé que la déclaration de l’état de pandémie a été permise par le changement de définition 55 ( * ) , en s’interrogeant sur l’influence de l’industrie pharmaceutique qui se préparait de longue date à une nouvelle pandémie grippale. La proposition de recommandation de M. Wolfgang Wodarg estime que « le soin de définir une pandémie alarmante ne doit pas être soumis à l’influence des marchands de médicaments ».
Ces interrogations soulèvent la question de la gestion par l’OMS des conflits d’intérêts entre ses experts et l’industrie pharmaceutique.
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