À la Une

Non au Gardasil pour nos collégiens – Vaccin injustifié, dangereux et hors de prix

Depuis son autorisation en un temps record il y a 20 ans, le Gardasil est présenté comme une arme miraculeuse contre le cancer du col de l’utérus. Pourtant, les faits sont là, têtus : inefficacité, effets secondaires graves, manipulations scientifiques et propagande institutionnelle. Dans cet ouvrage rigoureux et documenté, le docteur Gérard Delépine démonte les mensonges entourant ce vaccin et révèle les dessous d’un scandale sanitaire mondial. « En 2025, l’examen des registres des cancers ne permet donc pas d’affirmer que la vaccination réduit significativement le risque de cancer invasif du col. Tant que cette efficacité anticancéreuse n’est pas démontrée dans le monde réel, il est imprudent de l’accepter, compte tenu des nombreuses complications rapportées. » À l’heure où le gouvernement s’apprête à imposer une nouvelle campagne de vaccination dans les collèges français, il est urgent d’informer les parents, les jeunes, et les citoyens en général.

https://www.fnac.com/a22300769/Gerard-Delepine-Non-au-Gardasil-pour-nos-collegiens-Vaccin-injustifie-dangereux-et-hors-de-prix

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Les révélations du Dr Willem : scandales médicaux et remèdes naturels

Source : Éditions Marco Pietteur

Face aux effets destructeurs du Lévothyrox, du Prozac et de la cortisone, quelles sont les vraies alternatives ? Le Dr Jean-Pierre Willem révèle ses protocoles naturels aux huiles essentielles. Dans cet entretien, le Dr Jean-Pierre Willem, chirurgien et spécialiste des médecines naturelles, remet en question certaines certitudes autour des prescriptions médicamenteuses de masse et de la prise en charge des maladies chroniques. Pourquoi, malgré les avancées scientifiques, des traitements massivement prescrits peinent-ils à soigner sans causer de lourds dommages collatéraux ? Et si l’on passait à côté des mécanismes naturels et d’auto-guérison de notre corps ? Selon lui, notre santé ne devrait pas dépendre uniquement de molécules chimiques synthétiques (comme le Levothyrox ou la cortisone), mais aussi d’un rééquilibrage profond du terrain, impliquant notamment le nettoyage ciblé de nos organes et émonctoires encrassés. À partir de son immense expérience de terrain, il explore des pistes rarement mises en avant : celles de la gemmothérapie, de la phytothérapie et des huiles essentielles (comme la livèche ou l’hélicryse italienne), qu’il considère comme des leviers majeurs pour soutenir notre immunité, notre thyroïde et nos fonctions vitales. Peut-on réellement agir sur les dépressions, les dérèglements hormonaux ou les pathologies lourdes avec des solutions naturelles ? Pourquoi des approches historiques, comme les découvertes censurées du Dr André Gernez sur le cancer, restent-elles encore marginales dans les protocoles classiques ? Et que disent les observations accumulées depuis plusieurs décennies ? Au fil de cet échange, le Dr Willem aborde également les causes sous-estimées de nos maux quotidiens : lien méconnu entre intestins et sinusites chroniques, impact destructeur du stress et des angoisses, ou encore l’importance capitale d’apaiser la peur en soins palliatifs. Un entretien qui questionne, interpelle et ouvre le débat sur notre manière d’aborder la médecine moderne et, plus largement, notre santé globale.

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Festival Nexus : un rassemblement historique de toutes les bonnes volontés

Source : essentiel news

Au cœur du Jura, le Festival Nexus a réuni plus de 3500 personnes pour une première édition qui restera dans les mémoires. Les 27 et 28 juin 2026, le petit village de Mont-sous-Vaudrey à 20 km de Dole, a accueilli une joyeuse foule de résistants venus de toute la France, de Belgique et de Suisse sur le magnifique domaine champêtre du château Grévy. L’équipe d’Essentiel News s’est partagée entre les podiums dédiés aux conférences et son stand sous la tente des médias indépendants pour de très belles rencontres in vivo avec ses lecteurs. Sous un soleil de plomb, un vent de liberté rafraichissait les consciences.

Ironiquement, le premier festival Nexus se déroulait à quelques kilomètres de la maison de naissance de Louis Pasteur, dont l’apport à l’humanité est largement discuté.

La rencontre physique, moteur indispensable de la convergence des résistances

Fil conducteur du festival, le désir de créer du lien – de se rencontrer « en vrai » – a animé les festivaliers tout au long de ce week-end exceptionnel. Nourrie par l’expérience des Cafés Nexus (portée notamment par Romain Pauc), et renforcée par l’arrivée de plusieurs dizaines de bénévoles, l’équipe de Marc Daoud (directeur de publication du magazine Nexus) s’est mobilisée en quelques mois seulement avec une efficacité redoutable pour offrir à ses lecteurs des conférences, des ateliers et des rencontres autour de la résistance tous azimuts: éco-construction, solutions pour sortir du système financier, de la surveillance numérique; clés pour l’autonomie spirituelle, la souveraineté populaire, l’alimentation saine, la santé alternative… Loin des idéologies, les exposants, conférenciers, lanceurs d’alerte et militants associatifs ont choisi ce week-end de dépasser l’indispensable dénonciation pour tracer concrètement les pistes d’un avenir désirable.

Par-delà les différences de sensibilité, et pour la première fois dans ces dimensions, les médias d’avant-garde étaient rassemblés pour un week-end, portés par la nécessité de la solidarité. Le public présent a ainsi pu aller à la rencontre de ceux qui œuvrent quotidiennement à l’information alternative francophone: les équipes de Nexus, GPTV, Tocsin, Alexis Poulin, Nicolas Bouvier, Kairos, Putsch Média, Kla Tv, Le Monde Moderne, Tribune Libre… et bien sûr d’Essentiel News étaient réunies sous une même tente. Plusieurs représentants de ces médias ont participé à une table ronde sans tabou sur la grande scène, où ils ont pu discuter des enjeux de l’information indépendante et des difficultés rencontrées dans leurs pratiques quotidiennes.

Le stand Essentiel News a d’abord été le lieu d’échange de chaleureux remerciements (tout réciproques!) avec nos chers lecteurs et donateurs, qui nous ont fait part de leur parcours intellectuel, de leurs difficultés, parfois de leur isolement, et de leurs victoires. Ils ont pu notamment rencontrer Isabelle Dessaux, notre coordinatrice de choc, habituellement en coulisses, présente dès les débuts du média; échanger avec Alice, journaliste indépendante collaborant avec Essentiel News et Nexus), à propos de notre revue papier fraîchement imprimée qu’elle a coordonnée; et profiter de la jovialité légendaire d’Akina, animateur de tables rondes et responsable de notre pôle vidéos. Seul bémol, notre rédactrice en chef Alexandra Joutel n’avait malheureusement pas pu faire le déplacement et manquait beaucoup à cette belle réunion.

D’autres festivaliers ont, quant à eux, découvert Essentiel News. Pour marquer cet événement exceptionnel, nous étions fiers de présenter en avant-première une revue réalisée par nos soins, réunissant six longs articles de fond parmi les plus marquants publiés sur notre site, et dont la portée intemporelle justifiait une publication papier. Cette revue, d’abord pensée pour remercier nos donateurs, a été massivement adoptée par le public du festival: conçue comme une « archive pour le futur », elle a reçu un accueil que nous avons vécu comme un véritable encouragement pour notre travail de décryptage.

Sur les podiums et dans les allées du parc, on croisait de nombreux visages connus, venus apporter leur pierre à la réflexion collective: Jean-Dominique Michel, Jean-Jacques Crèvecoeur, Thierry Casasnovas, Philippe Bobola, Philippe Guillemant, Alexis Poulin, Anne Givaudan, Jacob Cohen, Alexandre Pénasse, Jean-Pierre Petit, Fabien Moine, Jérémie Mercier, Raphaël Berland, Charles-Maxence Layet, Nicolas Lefèvre, Alexandre Langlois, Au bon Touite, Nicolas Bouvier, Isabelle Bourgeois, Stéphanie de Tribune Libre, Etienne Chouard, Salim Laïbi, Mike Borowski, Claude Janvier, Ananda Guillet… étaient présents parmi tant d’autres.

Au-delà de l’information, l’action

Présents sur notre stand, Icaros et Senta Depuydt sont également intervenus pour tenir des conférences dans leur domaine d’expertise. Senta a partagé des solutions pour améliorer la condition et faciliter la vie des personnes atteintes d’autisme ou de neuroatypies: c’est un discours plein d’espoir émaillé de pistes concrètes qui a été accueilli avec enthousiasme par le très large auditoire qui s’était rassemblé sous la grande scène.

Lors de sa première présentation de la journée, Icaros a parlé de cette nouvelle librairie d’Alexandrie, aussi extraordinaire que méconnue: Library Genesis (LibGen).

Il a commencé en expliquant pourquoi l’humanité a besoin d’une bibliothèque complète et libre d’accès, en soulignant que « livre » et « libre » ont la même étymologie, et qu’en effet la libération passe par le liber, libri. Il a ensuite rappelé que le partage de fichiers n’était pas du « vol », que de s’y adonner ne constituait pas du « piratage », et que les tentatives par le pouvoir de restreindre par la violence la libre prononciation des nombres était immoral et devait demeurer contre-productif.

Après avoir raconté l’histoire de LibGen en bref (née dans les années 90 en Russie), Icaros a ensuite décrit la guerre que livraient quelques multinationales pléthoriques contre cette librairie d’Alexandrie, toutes obsédées qu’elles sont d’imposer par la force un monopole sur les idées. Confiscation des noms de domaines, censure au niveau des fournisseurs d’accès Internet, et autres formes de répression constituent les outils dans l’arsenal des puissants; heureusement, cryptoanarchistes, cypherpunks et autres informaticiens épris de liberté et d’émancipation continuent de s’assurer que ces efforts demeurent vains.

Ainsi, Icaros a donné le nom d’une version augmentée de LibGen, la « Anna’s Archive » (accessible à l’adresse https://annas-archive.gl/), et qui demeure encore accessible. Aux 2.5 millions de livres et 80 millions d’articles scientifiques de LibGen s’ajoute une quantité phénoménale d’ouvrages supplémentaires (au 1er janvier 2026, la bibliothèque contenait 61’654’285 livres et 95’687’150 articles). Il a expliqué comment y accéder, et pourquoi c’était important, à tous ceux capables de le faire, de copier l’intégralité de l’archive, et de la « seeder » sur les réseaux BitTorrent. Il a également promis une vidéo cet été qui rentre plus en détails sur la manière de le faire.

Plus tard dans la journée du dimanche, Icaros a présenté l’état d’avancement du « projet PeerTube », initialement proposé le 24 avril dans une capsule vidéo. En substance, l’idée est pour les médias libres de la Francophonie de s’allier en un « collectif de médias libres », et de créer ensemble une alternative décentralisée à YouTube. Pour ce faire, la proposition est que chaque média héberge souverainement son propre contenu vidéo sur sa propre instance PeerTube dédiée, et que toutes ces plateformes souveraines soient ensuite interconnectées entre elles pour que tous les contenus vidéos des uns deviennent accessibles via tous les serveurs des autres. Ce principe est celui de la Fediverse, et il représente autant le passé que le futur des réseaux sociaux. Il permet de concilier le meilleur des deux mondes: souveraineté numérique d’une part, et effet réseau de l’autre.

L’architecture proposée permet efficacement de contourner l’identification coercitive qui arrive sur les réseaux sociaux en France, tout en empêchant la censure, la surveillance des utilisateurs, et la manipulation algorithmique pratiquées par YouTube.

Après avoir rappelé et décrit ces éléments, Icaros a annoncé une excellente nouvelle: la plupart des médias libres de la Francophonie approchés depuis le 24 avril ont répondu favorablement à l’appel! Les médias et créateurs de contenu suivants ont indiqué leur intention de se joindre à l’initiative d’Essentiel News: Nexus, Tocsin, BAM News, Kairos, Cara News, Planet Positive, Hym Media, Tribune Libre, Reporter Citoyen Belge, Jean-Dominique Michel, Louis Fouché, Jean-Jacques Crèvecoeur, Thierry Casasnovas, Au Bon Touite. De surcroît, le directeur et fondateur de CrowdBunker, Matthieu, a également émis l’intention de participer à l’initiative, et de développer la couche de compatiblité nécessaire pour que tout le contenu vidéo de la fédération apparaisse également sur sa plateforme!

Après la présentation d’Icaros, Guy de La Fortelle, cofondateur de Tocsin, et Jean-Jacques Crèvecoeur, formateur et auteur indépendant, sont montés sur scène pour partager leurs réflexions et expériences. En plus d’expliquer pourquoi ils sont intéressés par l’idée d’un tel collectif des médias libres, ils ont également exprimé leur vision sur l’avenir des réseaux sociaux et la censure sur Internet.

Avec tout le sérieux et la détermination que réclame notre époque incertaine, ces deux journées de fête et de rencontres se sont déroulées sous le signe de la concorde et de l’action. Surpris par l’engouement suscité par le festival (les organisateurs ont dû refuser du public), nul doute que nos amis de Nexus songent déjà à la préparation d’une deuxième édition pour l’année prochaine.

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Euthanasie : les garde-fous n’ont pas été oubliés, ils ont été refusés, un par un

Une intervention de Jean-Dominique Michel

Le 30 juin 2026, l’Assemblée nationale a adopté, pour la troisième fois, la loi créant un droit à « l’aide à mourir ». Derrière le mot, une réalité que cette émission regarde en face.

Sur le certificat de décès d’un patient à qui l’on vient d’injecter un poison, le médecin devra désormais inscrire « mort naturelle ». Ce n’est pas une maladresse de rédaction : c’est une méthode. Le même euphémisme, à quatre-vingts ans d’écart, qu’un sinistre précédent de 1939 nommait déjà « mort miséricordieuse ».

Je pars de la parole du médecin et député Philippe Juvin, qui a lu le texte ligne à ligne : les garde-fous — l’avis d’un psychiatre, du médecin traitant, le regard d’un juge, la protection du majeur sous tutelle — n’ont pas été oubliés. Ils ont été proposés, puis refusés, un par un. Et pendant qu’on refuse aux Petites Sœurs des Pauvres le droit de ne pas pratiquer la mort dans leurs murs, on reçoit officiellement le Grand Orient venu réclamer le vote.

Je veux être clair : je ne m’oppose pas par principe à la liberté de mourir — la Suisse la pratique de longue date. Mais ce texte ne protège pas le lucide : il fabrique le consentement de l’abandonné.

Aux Pays-Bas, une femme de vingt-neuf ans, en bonne santé physique, a été euthanasiée pour souffrance psychique ; au Canada, un sans-abri a demandé la mort faute de logement, puis s’est rétracté dès qu’on lui a trouvé un toit.

Quand les mots ne tiennent plus, c’est l’esprit qui perd pied. Ce sera tout propos de ma série de l’été, « Comment rester sain d’esprit dans un monde qui devient fou ? »

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François-Marie Périer (EFVV) : son combat pour la liberté vaccinale en Europe | Interview Agora TV

À l’occasion du Festival Nexus, Paul Fournier interview François-Marie Périer, président de l’European Forum for Vaccine Vigilance (EFVV).

Ancien enseignant, écrivain et militant engagé depuis de nombreuses années, François-Marie Périer revient sur son parcours atypique et présente les actions de l’EFVV, un réseau européen regroupant plus de 50 associations mobilisées autour des questions de sécurité vaccinale, de soutien aux personnes estimant avoir subi des effets indésirables après une vaccination et de la promotion du consentement libre et éclairé. Au cours de cet entretien, il évoque notamment :
✔ son parcours personnel et son engagement associatif
✔ les missions de l’EFVV en Europe
✔ l’accompagnement des personnes concernées par des effets indésirables signalés après vaccination ✔ les enjeux liés au consentement libre et éclairé ✔ la coopération entre associations européennes
✔ les conférences internationales auxquelles participe l’EFVV, notamment avec Del Bigtree (ICAN)
✔ les perspectives des actions citoyennes menées à l’échelle européenne.
Cette interview est également l’occasion de découvrir les actions menées par l’EFVV depuis plus de vingt-cinq ans en faveur de l’information, de la coopération entre associations et de la défense des libertés individuelles dans le domaine de la santé.
👉 Pour découvrir les travaux de l’EFVV : https://www.efvv.eu/

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LES VACCINS OGM

 » Le Dr Colignon a fait doser la Spike vaccinale toxique de 46 patients atteints d’effets indésirables des vaccins Covid à ARNm.
Trouver de la Spike 4 ans après vaccin signifie que ADN contaminant s’est intégré dans le génome et a transformé les vaccinés en OGM. »

Hélène Banoun

Vidéo assez mauvaise (son/images) mais néanmoins instructive.

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ARNm – Le bilan interdit – La plus grande catastrophe de l’histoire de la médecine ?

Et si le remède avait fait davantage de morts que la maladie ? Janvier 2020. Le monde s’arrête. On confine, on muselle, on interdit de soigner, puis l’on injecte, à des milliards d’êtres humains, une technologie que personne n’avait jamais déployée à pareille échelle. Cinq ans plus tard, les chiffres sont là. Il suffit de les lire. Ce livre les lit. Un par un, pays par pays : du VAERS américain à l’INSEE française, du registre allemand KBV aux données helvétiques, jusqu’aux millions de morts que Rancourt et ses collègues recensent dans 125 pays. Il remonte à la biologie du désastre — protéine Spike toxique, ARNm instable, ADN plasmidique résiduel — et il descend jusqu’à la lame d’anatomopathologie, là où la preuve ne se discute plus. En République tchèque, en Italie, en Suède, au Japon, les statistiques parlent aussi d’une même voix. Et l’on démonte, pièce par pièce, la mécanique comptable, ce fameux « décalage de 14 jours », qui a rendu ailleurs les morts invisibles. Données officielles, sources publiques, écarts-types calculés à la décimale : rien ici n’est inventé, tout est sourcé. Au terme du parcours, des recommandations médicales, juridiques et philosophiques, et un seul constat, exprimé en années de vie perdues. La plus grande catastrophe de l’histoire de la médecine ? Le lecteur jugera.

Auteur : Patrick Stocco
Coauteurs : Frédéric Stalder, Philippe Saegesser, Michael Esfeld, Dimitry Debrieux, Michelle Cailler
Editeur : Marco Pietteur

https://www.fnac.com/a23144532/Frederic-Stalder-ARNm-Le-bilan-interdit-La-plus-grande-catastrophe-de-l-histoire-de-la-medecine

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NTG : nouvelle menace OGM sur l’Europe. #1La trahison des eurodéputés

Source : essentiel News

En ouvrant la voie à la déréglementation d’une vaste catégorie de végétaux génétiquement modifiés, le vote du Parlement européen, le 17 juin 2026, en faveur du Règlement sur les Nouvelles Techniques Génomiques (NTG), marque une volte-face dans la politique européenne vis-à-vis des OGM. Ce texte légalise la suppression des règles de sécurité et de transparence pour les végétaux génétiquement modifiés appartenant à la catégorie NTG-1 et autorise les brevets.

Après trois années de tractations, la Proposition de règlement sur les végétaux obtenus au moyen de certaines nouvelles techniques génomiques (NTG), initiée en 2023 par la Commission européenne, a finalement été entérinée par le Conseil de l’Union européenne et votée par le Parlement, 431 voix pour, 201 voix contre, 29 abstentions. Aucun des 37 amendements déposés par des parlementaires issus de la gauche et de l’écologie, opposés au projet, n’ont été retenus. Négocié en trilogues (Commission, Conseil de l’UE, commission ENVI du Parlement), loin du regard des médias et du grand public, ce règlement marque une véritable révolution dans notre approche du vivant.

Concrètement les nouvelles règles autorisent la culture et la commercialisation, sans étude d’impact, sans étiquette et sans possibilité de traçage, de plantes ayant subi des manipulations de leur génome, mais dorénavant considérées par la nomenclature européenne comme équivalentes aux végétaux issus de la sélection classique. Il s’agit d’une rupture totale avec le principe de précaution, qui était le mot d’ordre de la Directive sur la dissémination volontaire d’organismes génétiquement modifiés (2001/18/CE) datant de 2001. Grâce à cette directive, la culture des OGM avait été presque totalement bannie en Europe et leur importation restreinte et fortement encadrée. Mais les préoccupations prioritaires des instances européennes semblent avoir changé. Elles s’alignent désormais avec les intérêts des poids lourds de l’agro-industrie, comme l’admet Jacob Jensen, ministre danois de l’Agriculture: “le bloc (européen) doit avoir des NTG dans sa boîte à outils s’il veut concurrencer la Chine et les États-Unis, qui utilisent déjà la nouvelle technologie”.

L’UE ouvre l’ère du Big Biotech

C’est donc avec un objectif de compétitivité que l’Europe a choisi de légiférer sur la nouvelle génération d’OGM surnommées NTG, abréviation de nouvelles techniques génomiques (ou NGT, de l’anglais New Genomic Techniques). Jessica Polfjärd (groupe PPE) rapporteure du projet au Parlement européen, a encouragé les eurodéputés à choisir “la science et l’innovation”, afin de “donner aux agriculteurs européens les outils dont ils ont besoin pour relever les défis de l’avenir. Le changement climatique, les maladies des plantes et l’instabilité mondiale ont déjà des répercussions sur la production alimentaire dans toute l’Europe. Les NTG font partie de la solution à ces problèmes. Grâce aux NTG, nous pouvons développer des cultures plus résilientes, réduire l’impact environnemental et renforcer la sécurité alimentaire européenne.” Pourtant parmi les élus, les organisations agricoles et les semenciers, il règne une profonde division sur le sujet, notamment sur la question, hautement conflictuelle, de la propriété intellectuelle sur les végétaux. Car la nouvelle réglementation ouvre aussi la boîte de Pandore des brevets sur les végétaux génétiquement modifiés et des licences sur la multiplication des semences.

Il s’agissait donc de faire un choix, le choix d’un modèle de société, comme l’explique l’eurodéputé Christophe Clergeau (groupe S&D). “Défendre les agriculteurs et les semenciers européens, défendre le libre accès à la diversité des plantes ou offrir le contrôle des plantes et de l’agriculture à quelques multinationales agro-chimiques, Bayer-Monsanto, Syngenta, Corteva”. D’un côté les syndicats de paysans comme la Coordination européenne Via Campesina (ECVC) qui essaient de lutter contre une appropriation des ressources semencières, de l’autre, les représentants des agro-industriels, comme le syndicat agricole Copa-Cogeca, qui soutiennent la déréglementation dans l’anticipation de nouveaux marchés lucratifs.

Pour Alessandra Turco d’ECVC, “le Parlement européen a voté contre l’intérêt des agriculteur.rice.s et des citoyen.ne.s, en donnant son vote aux multinationales semencières et biotechnologiques, qui font pression depuis des années pour la dérégulation (..) et pour imposer le modèle des brevets en Europe”. Même analyse de l’eurodéputée Anja Hazekamp (The Left Group). La nouvelle réglementation “sape les fondements de notre système alimentaire. Et ce n’est pas un hasard. Cette loi est le résultat direct du lobbying agressif mené par les grandes entreprises agro-biotechnologiques. Celles-ci espèrent accroître leurs profits, déjà obscènes, en brevetant ces nouveaux OGM. Cela confère aux multinationales encore plus de pouvoir sur notre système alimentaire, au détriment des agriculteurs et des citoyens”.

La boîte de Pandore des brevets sur le vivant

Comme beaucoup d’autres associations qui défendent l’environnement, l’ONG Arche Noah dénonce l’autorisation des brevets sur les semences, qui va augmenter les insécurités auxquelles les agriculteurs doivent déjà faire face. “Les semences brevetées pourraient désormais devenir la norme en Europe. L’expérience des États-Unis montre que cela modifie fondamentalement les marchés: les grandes entreprises s’assurent des droits de monopole – sur des caractéristiques clés telles que la résistance aux virus par exemple – et évincent les sélectionneurs de taille moyenne du marché”, explique Paul Grabenberger d’Arche Noah. “À l’échelle mondiale, on compte déjà près de 2 000 demandes de brevet pour des plantes issues des nouvelles techniques génétiques”. Quant à l’Office européen des brevets, il a commencé à en délivrer pour des plantes issues de la sélection classique, comme celui sur un maïs à digestibilité améliorée, déposé par KWS.

Les défenseurs d’une agriculture et d’une alimentation libres s’insurgent des proclamations des défenseurs de la déréglementation telles que: “les brevets entravent l’innovation en matière de sélection végétale en restreignant l’accès au matériel biologique nécessaire au développement de nouvelles variétés”. Marie Toussaint, (vice-présidente du groupe Verts-ALE) prédit que cela aboutira à davantage de concentration du “contrôle sur les semences et la production alimentaire entre les mains d’un petit nombre de multinationales. La liberté des agriculteurs et des sélectionneurs de conserver, d’utiliser et de développer des semences de manière indépendante est gravement compromise.” Car même si la réglementation prévoit que les agriculteurs conserveront un droit de reproduire leurs propres semences, ce droit sera néanmoins soumis à redevance pour les végétaux ayant subi des manipulations génétiques au cours de leur évolution.

Quant à l’opinion publique dans son ensemble, elle rejette le concept de privatisation du vivant, comme le montrent les résultats d’une enquête réalisée par la coalition No Patents on Seeds! en avril 2026 dans cinq États membres de l’UE (la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas et la Pologne). 83% des citoyens rejettent les brevets sur les organismes vivants, que ce soit les plantes ou les animaux, pour des raisons d’éthique.

Opportunités techniques ou commerciales?

Mais de quoi parle-t-on exactement quand on fait référence aux NTG? Ces nouveaux OGM n’ont plus recours à la transgénèse, c’est-à-dire l’introduction d’un gène d’une espèce étrangère, mais à des manipulations cisgéniques, c’est-à-dire au sein d’une même espèce, et à des techniques beaucoup plus ciblées qu’on appelle “édition du génome”, notamment grâce au système CRISPR-Cas9. On parle alors de mutagénèse dirigée, c’est-à-dire de l’introduction volontaire d’une mutation dans la séquence ADN d’une plante, à un endroit ciblé. Ces modifications génétiques sont juridiquement considérées comme des inventions et c’est pour déverrouiller le marché européen des brevets sur ces inventions génétiques que les poids lourds de l’agro-chimie œuvrent dans les coulisses des institutions européennes depuis 2001.

C’est donc fort à propos, en 2021, qu’une étude commandée par la Commission européenne conclut que la procédure d’autorisation et les exigences d’évaluation des risques prévues par la Directive de 2001 sur les OGM, n’étaient “pas adaptées à la variété d’organismes et de produits potentiels qui peuvent être obtenus au moyen de certaines NTG”. L’étude estima les exigences en vigueur “disproportionnées ou inadéquates” dans de nombreux cas et que de ce fait, la Directive 2001/18/CE “serait difficile à mettre en œuvre et à faire respecter pour les végétaux obtenus par mutagenèse ciblée et par cisgenèse”.

Dès lors, le véritable coup de génie de l’industrie des biotechnologies fut de convaincre les décideurs de ne plus regarder comment les semences étaient obtenues, mais de considérer uniquement le profil génétique de la plante obtenue. Cette approche conduisit les technocrates européens à classer les nouveaux OGM en deux catégories.

Absence de consensus sur les définitions

– Les NTG de catégorie 1 sont des végétaux ayant subi un nombre et un type de modifications génétiques limités, qui seront désormais considérés comme des végétaux ordinaires. Cela signifie, qu’en dehors des semences, qui elles devront être étiquetées NTG-1, les végétaux issus de ces manipulations ne seront soumis à aucune obligation, ni d’étiquetage, ni de traçage, ni d’évaluation des risques pour la santé et les écosystèmes.

Tous les organismes modifiés par NTG demeurent néanmoins interdits dans l’agriculture biologique. Autre restriction, introduite à la demande des parlementaires, les végétaux modifiés dans le but de résister aux herbicides ou de sécréter des substances insecticides, ne pourront pas être classés comme végétaux NTG-1.

– Les NTG de catégorie 2 sont des végétaux ayant subi des modifications génétiques plus importantes ou complexes. Ces derniers resteront soumis à la règlementation applicable aux OGM. Ils devront faire l’objet d’une évaluation des risques avant de pouvoir obtenir une autorisation de mise sur le marché. Leur culture pourra être soumise à des restrictions au sein de l’UE.

Cependant, non seulement les critères qui distinguent les deux catégories de NTG sont largement contestés, mais les seuils retenus sont tels que 90 à 95% des créations NTG en cours de développement devraient être classées dans la catégorie 1, échappant ainsi à toutes les mesures de précautions contraignantes prévues pour encadrer les autres OGM. C’est le second tour de force réussi par le lobby de l’agro-chimie: convaincre les décideurs européens de lâcher dans la nature des végétaux issus de modifications génomiques, sans aucune étude préalable de leur impact sur l’écosystème et sans aucun moyen d’identification ni de traçage, du laboratoire jusqu’à l’assiette.

Des critères non scientifiques

Selon le texte de la Commission, la catégorie NTG-1 comprend “les végétaux qui sont équivalents aux végétaux apparaissant naturellement, ou obtenus par des méthodes de sélection conventionnelles, et qui devraient être traités de la même manière que ces végétaux”. Un critère de seuil d’équivalence a notamment été fixé à l’insertion de 20 nucléotides maximum, c’est-à-dire 20 modifications génomiques maximum tolérées pour un végétal de catégorie NTG-1. Mais bien que les technocrates bruxellois affirment avoir défini les critères d’équivalence “sur les connaissances scientifiques les plus récentes”, treize organisations françaises de défense de l’environnement, des consommateurs et de l’agriculture biologique se sont regroupées pour dénoncer de graves défaillances scientifiques. Dans une lettre de 130 pages, ils déplorent un “cheminement biaisé de l’expertise institutionnelle de l’UE”, dont les résultats ont été instrumentalisés pour aboutir à “un texte faisant passer, à tort, les NTG pour des techniques sûres et maîtrisées”.

Ils se basent notamment sur les critiques émises par l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), qui semblent avoir été ignorées par la Commission et par l’EFSA (European Food Safety Authority). Dans deux rapports publiés en 2023 et 2024, l’ANSES dénonce le manque de fondement scientifique des seuils d’équivalence choisis (type, taille et nombre de modifications), censés correspondre à des mutations qui pourraient exister naturellement. Elle souligne “que la seule taille de la modification ne renseigne en rien sur ses conséquences fonctionnelles” et que les risques d’effets indésirés de ces modifications génétiques et les impacts environnementaux ne doivent pas être éludés.

C’est notamment ce qui motive les 13 signataires de la lettre, parmi lesquels figurent le Syndicat des entreprises bio agroalimentaires (SYNABIO), la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB), le Groupe International d’Études Transdisciplinaires (GIET), Sciences citoyennes, le Réseau Semences Paysannes, France Nature Environnement (FNE), ou encore Pollinis, à demander la suspension de la procédure législative pour pouvoir en reconsidérer les fondements, en adressant non seulement les problèmes soulevés par des scientifiques, mais aussi par des agriculteurs et par les consommateurs.

Les dangers de la déréglementation

En plus de l’approche scientifique contestable précédemment mentionnée, la déréglementation des NTG présente de multiples dangers qui semblent avoir été minimisés, occultés ou ignorés par les législateurs européens.

Pour commencer, il n’existe aucune preuve des bienfaits en termes de durabilité, vantés par les partisans des NTG. Peuvent-ils réellement apporter des solutions durables face aux maladies ou aux aléas climatiques? Il est permis d’en douter. En revanche, il existe de nombreux exemples de ravageurs ou de maladies qui, au fil du temps, développent de la résistance à ce qui semblait être, initialement, un remède miracle. De plus, il n’est actuellement pas possible de connaître l’impact des nouvelles créations NTG-1 sur l’environnement ou la santé, précisément parce qu’il n’a pas été jugé nécessaire de l’étudier. Pourtant, de l’avis même du Haut Conseil des biotechnologies, les végétaux issus de NTG pourraient avoir des effets sur “le fonctionnement et la dynamique des écosystèmes” et créer “une difficulté supplémentaire d’adaptation de la biodiversité”.

Des risques tangibles existent donc, mais il semble que le trilogue européen les minimise. Parmi ces risques citons également les limites de la technologie CRISPR-Cas9. Ces “ciseaux génétiques” peuvent entraîner des modifications non intentionnelles du génome et des effets indésirables pour la plante, pour sa culture ou pour son environnement. Le nouveau règlement européen permettra l’introduction massive dans nos champs de ces végétaux modifiés, sans aucun contrôle. S’ils se révèlent néfastes pour la flore ou la faune, s’ils mettent en péril une espèce ou tout un écosystème, que ferons-nous? L’absence délibérée de moyens de traçabilité rendra toute intervention impossible.

L’agriculture biologique en péril

Bien que les OGM demeurent formellement interdits dans son cahier des charges, combien de temps pourra-t-on encore parler d’agriculture biologique? Aucun confinement des NGT n’est prévu ni possible. Rien n’empêchera les végétaux modifiés de transmettre leurs gènes à la flore sauvage ou labellisée AB. Cette pollinisation croisée inévitable est donc, sur le long terme, une condamnation à mort de toute la filière bio. Enfin, il sera également impossible pour les consommateurs de boycotter les OGM. L’absence d’étiquetage des aliments génétiquement modifiés par NTG (destinés aux humains mais aussi au bétail) les privera de toute capacité de choix éclairé.

Face à tous les risques d’une déréglementation des végétaux issus de NTG, face à l’absence d’études d’impact  – absence délibérée si on en croit les 13 associations qui ont interpellé la Commission – face à l’hostilité d’une majorité des agriculteurs, des défenseurs de l’environnement, de l’opinion publique, on ne peut éviter de poser la question: comment l’Europe en est-elle arrivée à une telle décision? Comment les garde-fous réclamés par les eurodéputés en février 2024 ont-ils été balayés du texte adopté en juin 2026? Comment les réserves émises par des agences d’évaluation des risques, comme l’ANSES ou le Haut Conseil des biotechnologies en France, et d’autres en Allemagne ou en Autriche, ont-elles pu être ignorées? En analysant l’historique de cette déréglementation, on identifie deux phénomènes conjoints: une errance idéologique au niveau politique, combinée à l’influence du puissant lobby de l’industrie agro-chimique.

À suivre: NTG: nouvelle menace OGM sur l’Europe #2: Les manœuvres du lobby agro-chimique.
– l’influence du Green Deal, moins de pesticides contre plus d’OGM
– la révélation des CRISPR Files
– un lobby financé notamment par Bill Gates
– les stratégies déployées pour créer un nouveau récit
– pour les opposants le combat continu…

NTG : nouvelle menace OGM sur l’Europe. #1La trahison des eurodéputés Lire la suite »

Vacciné, Non-Vacciné – Qui est en meilleure santé ? Que dit la science ?

Acheter le livre : éditions Marco Pietteur

Ce livre s’appuie sur plus d’une centaine d’études publiées dans des revues à comité de lecture et comparant des populations vaccinées et non vaccinées. Chaque étude est analysée, et les différences de santé entre les nourrissons, les enfants et les adultes qui ont été vaccinés et ceux qui ne l’ont pas été sont présentées et replacées dans leur contexte. Le lecteur trouvera des informations sur le calendrier de vaccination des nourrissons et des enfants, le thimérosal dans les vaccins, les vaccins à virus vivants, le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV), la vaccination et la maladie de la guerre du Golfe, les vaccins contre l’influenza (grippe), les vaccins DTC, la vaccination contre l’hépatite B, le vaccin COVID-19 et les vaccins pendant la grossesse.

Compte tenu de la pression massive exercée pour vacciner l’ensemble de la population mondiale, ce livre arrive à point nommé et est nécessaire pour permettre aux individus de faire des choix éclairés pour eux-mêmes et leur famille.

« Des millions de personnes – moi y compris – ont d’abord cru que le désastre du vaccin COVID-19 était inédit, le résultat d’un virus nouveau à évolution rapide combiné à une thérapie mise au point à la va-vite et emballée dans un mode d’administration expérimental. Aujourd’hui, je ris d’une telle naïveté. Dans Vacciné, Non-Vacciné, Kennedy et Hooker jettent une lumière aveuglante sur l’effroyable manque de recherche et la propagande flagrante derrière l’ensemble du calendrier vaccinal des enfants augmenté – et qui n’en finit pas de s’allonger. L’enquête minutieuse et les analyses rigoureuses des auteurs n’ont d’égal que le courage dont ils font preuve en exposant la gravité et l’ampleur des mensonges qui nous ont été racontés. En tant que médecin n’ayant jamais songé à remettre en question les allégations de sécurité et d’efficacité des vaccins de routine et qui croyait protéger ses patients et ses propres enfants en les approuvant, je suis à la fois humilié et furieux. Notre gouvernement, les médias et le puissant et rapace complexe industriel pharmaceutique trompent, mettent en danger et gaslightent la population depuis bien trop longtemps. J’espère que ce livre explosif et majeur aura une audience planétaire et deviendra un incontournable dans la bibliothèque de chaque pédiatre et de chaque parent. »

Dr Pierre Kory, auteur de La Guerre contre l’ivermectine

Brian Hooker

Source : essentiel News

Brian Hooker est une pointure dans le domaine. Son CV impressionne: biologiste moléculaire, ingénieur chimiste et éminent scientifique titulaire de cinq brevets américains, auteur de plus de 90 publications scientifiques évaluées par des pairs, professeur émérite de biologie à l’université Simpson et directeur scientifique de Children’s Health Defense.

Brian est également père d’un fils autiste victime d’un effet indésirable lié à la vaccination. C’est lui le scientifique que William Thompson a contacté pour confesser que le CDC (Centre pour le contrôle et la prévention des maladies) avait falsifié l’étude de référence réfutant le lien entre l’autisme et les vaccins ROR. C’est lui qui avait enregistré les aveux du chercheur à son insu et qui avait rendu ces informations publiques dans le film « Vaxxed, de la dissimulation à la catastrophe », en collaboration avec le Dr Andrew Wakefield et Del Bigtree.

Brian a également apporté une contribution majeure dans la recherche sur la toxicité du mercure et de l’aluminium dans les vaccins. Et il a coécrit des articles sur la biologie de l’autisme avec des neuroscientifiques tels que Martha Herbert, professeure à la Harvard Medical School.

Ce sont donc ces décennies d’investigation dans la science vaccinale qui lui ont permis de rechercher et rassembler une série d’articles attestant de la meilleure santé des personnes non-vaccinées.

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Cadeau de départ ? Tulsi Gabbard a balancé les dossiers Fauci sur les gains de fonction

Un choix de révélations qui sert une stratégie politique.

Source : essentiel news

Tulsi Gabbard, la directrice sortante du Renseignement national américain, a publié vendredi 19 juin une vidéo sur X dans laquelle elle présente ce qu’elle qualifie de preuves inédites incriminant l’ancien conseiller médical en chef Anthony Fauci. Selon ses dires, les documents attestent de son implication dans le financement de la recherche sur les gains de fonction au laboratoire de virologie de Wuhan et révèlent la manière dont il a trompé les services de renseignement sur le lien probable avec l’origine de la « pandémie » de Covid.

Un pavé pour Fauci

Le jour de son départ, son bureau a publié un message accablant sur X: « Mensonges. Désinformation. Censure. Voilà la stratégie de Fauci. » Le message ajoutait: « Pour son dernier jour en tant que directrice du renseignement national (DNI), Tulsi Gabbard met en œuvre les priorités du président des États-Unis et s’attaque à l’État profond, en donnant suite à la loi de 2023 sur les origines du Covid proposée par Josh Hawley et en révélant la vérité qui avait été cachée au peuple américain sous l’administration précédente. »

Selon Gabbard, Fauci ne s’est pas contenté de financer la recherche; il est aussi intervenu dans le choix des scientifiques qui ont mené l’enquête sur l’origine de la pandémie pour les services de renseignement, sachant que leurs conclusions serviraient de base aux évaluations officielles, et seraient présentées publiquement comme neutres et indépendantes.

Elle a également accusé l’ancien directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) d’avoir menti sous serment. En 2024, les membres de la sous-commission spéciale de la Chambre des représentants sur la pandémie de coronavirus avaient demandé à Fauci s’il avait interagi avec la CIA, le FBI ou la DIA sur les questions concernant l’origine des virus. Fauci avait alors nié toute collaboration, mais Gabbard affirme que les documents prouvent le contraire.

Ces documents contiennent-ils de nouvelles révélations? Le rôle d’Anthony Fauci dans la formation d’un « cartel de la pandémie » avec Bill Gates, l’industrie pharmaceutique et militaire, a été exposé de manière étendue dès 2022 par Robert Kennedy Junior dans son livre « Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma: leur guerre mondiale contre la démocratie et la santé publique« .

L’origine de la pandémie, un enjeu électoral

Aux Etats-Unis, la discussion sur l’origine naturelle ou fabriquée du coronavirus était rapidement devenue une affaire de politique partisane. Initialement chargée d’enquêter sur les dépenses indûes et la fraude sous l’administration Trump, la sous-commission spéciale de la Chambre des représentants sur la pandémie de coronavirus avait vu ses missions redéfinies en 2023, sous la direction des Républicains. Sa mission avait alors été redirigée vers l’enquête sur les origines du virus, les dépenses publiques et les mesures sanitaires obligatoires.

Ce n’est toutefois qu’en 2024 que Fauci avait été appelé à témoigner publiquement, marquant ainsi sa première comparution devant le Congrès en tant que simple citoyen depuis son départ à la retraite en 2022. L’audition, intitulée « Une audition avec le Dr Anthony Fauci », a été organisée par la sous-commission dirigée par le Parti républicain et avait porté sur les origines de la Covid-19, le financement du NIAID en Chine et la réponse à la pandémie.

Au cours de son témoignage, Fauci a réfuté les allégations selon lesquelles il aurait dissimulé la théorie de la fuite de laboratoire ou menti au sujet des recherches sur le gain de fonction menées à Wuhan, qualifiant ces affirmations d’« absurdes ». Tout en reconnaissant que la fuite de laboratoire était une possibilité, il avait soutenu qu’il était « moléculairement impossible » que les virus étudiés à l’Institut de Wuhan soient à l’origine du SARS-CoV-2.

L’audition avait fortement divisé la Chambre. Les membres républicains avaient mis Fauci sous pression avec les questions de transparence et de gestion des budgets, tandis que les membres démocrates avaient défendu son bilan en accusant la commission d’alimenter les théories complotistes.

Fauci avait de son côté multiplié les réponses évasives, jonglant entre les arguments d’autorité et les « je ne m’en souviens pas ».

Peu avant les élections, il avait tout de même bénéficié d’un « pardon préemptif » de la part de l’ancien président Joe Biden, couvrant la période entre 2014 à 2025. Mais apparemment, ceci ne le protègerait pas des futures accusations de parjure.

Avec l’arrivée de Robert Kennedy Junior à la tête du département de la santé, les attentes de voir Fauci et ses complices remis sur la sellette se sont ravivées. Les supporters du célèbre avocat attendent que vérité soit faite et que justice soit rendue, en particulier depuis la parution d’un second livre intitulé « Labo P4 de Wuhan, que nous a-t-on caché? La terrifiante course aux armes biologiques« .

Dans ce pavé de 600 pages, publié en 2023, Kennedy avait déjà divulgué une importante série de documents attestant de la fabrication des pandémies par l’appareil militaire, avec la complicité du ponte de la santé et du « cartel de la biosécurité ».

De son côté, Trump – qui s’était pourtant félicité d’avoir hâté la mise au point d’un vaccin ‘miracle’ avec l’opération Warp Speed, avait ‘habilement’ repris l’argument à son compte. Il avait donc officiellement imposé « sa » version sur l’origine du virus, histoire de pointer les ennemis à combattre: la Chine et les armes biologiques de gain de fonction.

Avec les ‘midterms’ (élections de mi-mandat) en perspective au mois de novembre, marquer des points sur le dossier Fauci relève donc d’une importance stratégique auprès d’un électorat, d’autant qu’il est en chute libre avec la guerre en Iran, l’inflation et les dossiers Epstein.

Trouver des coupables

En avril dernier, le Dr David Morens, ancien bras droit d’Anthony Fauci, a donc été mis en examen par le ministère de la Justice, dans le cadre du même dossier.

Morens, qui a occupé le poste de conseiller principal auprès du directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) de 2006 à 2022, avait déjà dû comparaître devant le Congrès en 2024. Il était accusé d’avoir fait « disparaître » des courriers internes controversés de l’agence et d’avoir entretenu une correspondance privée avec de hauts responsables, ainsi que Peter Daszak, le directeur d’EcoHealth Alliance, qui a financé des recherches sur le gain de fonction au laboratoire chinois de Wuhan.

L’homme est aujourd’hui accusé de complot contre les États-Unis; de destruction, d’altération ou de falsification de documents dans le cadre d’enquêtes fédérales; de dissimulation, de suppression ou de mutilation de documents; et de complicité et de corruption. Il encourt jusqu’à 28 ans de prison.

De son côté, Fauci est attendu devant le Sénat pour un interrogatoire qui sera mené par le sénateur Rand Paul  du Kentucky, dans les prochaines semaines. La date précise n’a pas encore été communiquée, et on ignore si Fauci sera questionné sur l’implication des États-Unis dans la création et le financement de laboratoires biologiques mondiaux.

L’agenda de Tulsi Gabbard

Tulsi Gabbard avait annoncé en mai qu’elle quittait ses fonctions pour s’occuper de son mari Abraham, chez qui une forme rare de cancer des os a été diagnostiquée. Mais l’annonce était intervenue peu après qu’une rumeur ait circulé sur le fait que son bureau aurait été l’objet d’un raid de la CIA. Lors de ce ‘coup’ interne, l’agence aurait repris des dizaines de boîtes contenant des documents sur le programme MK Ultra, ainsi que sur l’assassinat de Kennedy, « empêchant » ainsi Tulsi Gabbard d’aller au bout de l’enquête. La CIA et Gabbard avaient démenti l’affaire, mais les véritables motifs de son départ ont évidemment continué d’alimenter les spéculations.

Gabbard avait ensuite annoncé qu’elle s’en irait sur un coup d’éclat en divulguant différents dossiers classés secrets: les manoeuvres de Fauci pour dissimuler les origines de la pandémie, les financements d’armes biologiques de type ‘gains de fonction’, mais aussi certains dossiers MK Ultra ou encore la saga de l’influence russe dans les élections américaines lors du premier mandat de Trump.

Le 12 juin, elle a donc démarré sa grande série de révélations en annonçant la déclassification de documents sur les laboratoires de recherches à l’étranger, un sujet qu’elle estimait « prioritaire ».

Selon ses dires, les documents en sa possession ont confirmé l’existence de 120 laboratoires biologiques financés ou détenus par les États-Unis dans 30 pays, dont beaucoup fabriquent et manipulent des maladies infectieuses. Gabbard avait déjà dénoncé l’existence de ces programmes, suite aux accusations faites par le général russe Kirillov devant l’ONU lors de l’invasion en Ukraine, mais on l’avait ridiculisée en l’accusant de relayer la propagande russe.

On pouvait donc s’attendre à quelque chose de consistant lors de ce premier « largage de bombe ». En réalité, sur le volet des labos ukrainiens, le public n’a pourtant reçu que 4 maigres pages partiellement caviardées, sans date, ni noms identifiables. En somme beaucoup de paroles, mais rien de vraiment neuf.

Dans un article du Defender daté du 15 juin, la lanceuse d’alerte Sasha Latypova, qui est d’origine ukrainienne, avait réagi en disant que le Département de la défense possédait les biolaboratoires ukrainiens depuis plus de 20 ans, les ayant « achetés pour 15 millions de dollars lors de la vente en faillite de l’Union soviétique en 2005 ».

« Ces biolabs… ont été financés par toutes les administrations américaines depuis 2005, et les divulgations de Gabbard ne sont rien d’autre qu’un jeu politique avant le cycle électoral de 2028. Elle n’a d’ailleurs pas appelé à suspendre le financement de ces laboratoires ».

Il est vrai que même si Tulsi Gabbard semble attachée à la transparence, elle nourrit toujours des ambitions politiques et ses supporters pensent qu’elle pourrait à nouveau se présenter aux présidentielles.

Précédemment, en janvier, Tulsi Gabbard avait « personnellement supervisé » la saisie de documents relatifs à l’élection présidentielle de 2020 dans le comté de Fulton, en Géorgie, une mission qu’elle avait menée à la demande expresse du président. Mais les détails de cette perquisition et d’autres secrets liés à l’élection restent encore confidentiels, alors même que cela reste soi-disant « l’une des principales priorités de Donald Trump ».

Ici, tout comme sur le volet MK, rien à se mettre sous la dent pour l’instant.

Les documents « Fauci »

Finalement, le 18 juin, à la veille de son départ, Gabbard sort le dossier Fauci. Il est encore trop tôt pour savoir si ce qui a été rendu public contient vraiment des nouveautés, ou s’il s’agit uniquement de fournir les documents confirmant les accusations des dernières années.

Manifestement, on y retrouve des preuves de divers crimes et délits commis par Anthony Fauci et ses complices. À commencer par son implication dans le financement des recherches de gain de fonction chez les coronavirus de chauve-souris au laboratoire de Wuhan, par l’intermédiaire de Peter Daszak et de l’organisation Eco Health Alliance.

On y trouve également des preuves de ses manoeuvres directes pour influencer les rapports scientifiques et imposer le récit d’une transmission zoonotique « naturelle ».

Un nouvel épisode dans la saga de la chauve-souris

Quant aux explications scientifiques, il semble qu’elles soient de plus en plus « chimériques ».

Certes, les intentions perfides et les agissements délirants d’une bande de scientifiques et de militaires associés à un cartel bancaire déterminé à se faire de l’argent avec « des urgences sanitaires » ne sont plus à démontrer. Mais les différentes versions du récit pandémique et de ses origines restent étonamment confuses et pourraient nous détourner des problèmes de fond.

Dernière touche au récit: les recherches visaient d’abord à créer un vaccin pour les chauves-souris.

Un article du Defender a tenté de résumer la ‘dernière version en date’ dans un paragraphe intitulé « l’histoire se complique »:

Selon le rapport de la DARPA, le virus SARS-CoV-2 était probablement destiné à être utilisé pour un vaccin contre les chauves-souris avant de s’échapper du laboratoire de Wuhan. «L’objectif de l’expérience dans le programme DEFUSE d’EcoHealth était de vacciner des chauves-souris dans les grottes du Yunnan, en Chine, où de nouveaux coronavirus avaient été découverts».

Cependant, le virus «s’était échappé et s’était propagé rapidement car il avait été transformé en aérosol afin de pouvoir infecter efficacement les chauves-souris dans les grottes. Mais comme il n’était pas encore apte à infecter les chauves-souris, elles n’ont pas été atteintes».

Le rapport suggère que ce SARS-CoV-2 présentait en revanche des caractéristiques qui le rendaient facilement transmissible au sein des populations humaines.

«La raison pour laquelle cette maladie est si déroutante tient au fait qu’il s’agit moins d’un virus que de protéines Spike modifiées, qui ont pris place à bord d’un essaim de quasi-espèces de SARS-CoV. Plus ce dernier se rapprochait de la forme finale d’un vaccin vivant atténué, plus il est probable qu’il ait subi une désatténuation depuis sa fuite initiale en août 2019 », indique le rapport.

«Un an après que la DARPA eut rejeté cette proposition visant à créer des virus chimériques de chauves-souris à l’Institut de virologie de Wuhan, un nouveau virus de chauve-souris doté d’un site de clivage par la furine a commencé à infecter des humains à Wuhan. Aucun autre virus étroitement apparenté ne possède ce site de clivage par la furine », a rapporté Real Clear Investigations en avril.

Nous laissons aux scientifiques dans l’âme le soin de décortiquer le rapport de « Real Clear Investigations« .

L’important étant de savoir que Fauci avait connaissance des inquiétudes concernant le site de clivage de la furine du SARS-CoV-2 dès le début de la pandémie.

Dans un e-mail daté du 31 janvier 2020, Fauci écrivait: « Je viens de raccrocher avec Kristian Anderson et il m’a fait part de ses inquiétudes concernant la mutation du site de clivage de la furine dans la protéine Spike du 2019-nCoV qui circule actuellement. »

Et, dans un échange ultérieur, il s’était contenté de mentionner que: «L’affaire se complique.»

Le choix du combat

Mais faut-il en conclure que l’origine d’une gigantesque pandémie est ici établie? Se concentrer sur cette seule controverse alimente tout le récit de la « terrifiante course aux armes biologiques », qui va justifier de nouveaux budgets militaires et de nouvelles politiques de contrôle. Des scientifiques indépendants ayant fait partie des commissions de surveillance des armes biologiques estiment que les scénarios de pandémie d’origine virale, avec ou sans gain de fonction, sont peu réalistes.

Le prof. Martin Zizi s’en était déjà expliqué à Essentiel News dans un entretien consacré aux armes biologiques. Ancien expert en armes chimiques et biologiques auprès du Conseil de sécurité de l’ONU durant 15 ans, Martin Zizi avait affirmé que la possibilité de concevoir des armes biologiques pour créer des pandémies est quasi nulle, et cela pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, si le fait de manipuler un virus dans un laboratoire n’est guère compliqué, en faire une arme de destruction massive efficace que l’on peut contrôler à l’échelle planétaire est particulièrement difficile. Ensuite vient la difficulté de se protéger soi-même des conséquences de cette arme. Il est bien plus simple d’utiliser des vaccins, car cela permet de sélectionner ses cibles et finance l’opération. Enfin, il est assez aisé de détecter une trace biologique de ce type d’armes, ce qui ouvre la porte à une réplique par l’utilisation d’armes de destruction de masse bien plus radicales, telles que les armes chimiques ou nucléaires.

Il n’est pas le seul à le penser, à voir la réaction du professeur Wolfgang Wodarg aux annonces de Tulsi Gabbard:

Plutôt que de se focaliser sur les histoires de gain de fonction, l’enquête devrait aussi approfondir la question des tests PCR, celle des patients faussement diagnostiqués « Covid » ou encore la collusion avec Bill Gates, Nathan Wolfe – un proche de Jeffrey Epstein – dont la société Metabiota dirige un réseau mondial de « biolabs’ et in fine, avant toute autre chose le cartel bancaire qui fait tout pour monétiser des urgences sanitaires.

De toutes façons, il semble clair que les révélations ne mènent que très rarement à des arrestations. L’affaire Epstein en est la preuve.

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« Évaluation des pratiques méthodologiques mises en œuvre dans les essais Pfizer dans le développement de son vaccin ARN-messager contre la COVID-19 en regard des Bonnes Pratiques Cliniques »

Ce rapport réalisé par Christine Cotton, biostatisticienne depuis 1995 et hélas récemment décédée, « met en évidence les multiples biais méthodologiques invalidant les résultats de l’essai clinique de phase 3 ayant donné lieu à l’utilisation du vaccin Comirnaty ® en vie réelle. »
Ses conclusions sont les suivantes :

– efficacité médiocre du vaccin
– durée de la protection limitée
– effets secondaires graves, nombreux et inquiétants

Son site toujours actif : https://christinecotton.com/

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Le témoignage remarqué du Dr Sabine Hazan au Sénat américain : le microbiome, les vaccins COVID et la censure scientifique

Source : France Soir

Le 3 juin 2026, le Senate Permanent Subcommittee on Investigations (sous-commission permanente d’enquêtes du Sénat, rattachée à la Commission de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales) a tenu une audition historique intitulée « Plausible Mechanisms of COVID-19 Injections Causing Cancer and Attacks on Scientific Publications » (« Mécanismes plausibles par lesquels les injections COVID-19 pourraient causer le cancer et attaques contre les publications scientifiques »). Parmi les témoins figuraient des oncologues renommés, des cardiologues et la gastro-entérologue Dr Sabine Hazan, PDG de Progenabiome. Son témoignage, soutenu par des années de recherches cliniques, a mis en lumière les liens entre la dégradation du microbiome intestinal, les vaccins à ARNm, les traitements précoces et la suppression systématique de données scientifiques.

Qui est le Dr Sabine Hazan ?

Dr Sabine Hazan est gastro-entérologue depuis plus de 30 ans, avec des cabinets à Malibu, Ventura et Beverly Hills (Californie). Elle a été investigatrice principale dans des centaines d’essais cliniques pour de grandes compagnies pharmaceutiques, contribuant au développement de biologiques, d’antibiotiques et de vaccins. En 2019, après la faillite controversée d’uBiome (entachée d’enquêtes fédérales), elle fonde Progenabiome, un laboratoire dédié à l’étude rigoureuse du microbiome intestinal en conditions réelles. L’objectif : comprendre pourquoi la transplantation fécale aide certains patients atteints d’Alzheimer, d’autisme, de maladie de Parkinson, de Lyme, de COVID long ou de cancers… et pas d’autres.

Son parcours pendant la pandémie : une pionnière isolée

Dès 2020, grâce à ses connexions FDA et son laboratoire de séquençage génétique interne, Progenabiome devient le premier laboratoire au monde à séquencer le génome complet du SARS-CoV-2 dans les selles de patients. Leur article « Détection du SARS-CoV-2 à partir d’échantillons fécaux de patients par séquençage du génome entier » est publié en 2021 dans Gut Pathogens après six mois de revue par les pairs… avant d’être rétracté en mai 2025 sans justification scientifique valable.L’équipe de Dr Hazan a également publié :

  • Des essais montrant que l’hydroxychloroquine + azithromycine réduisait la présence virale dans l’intestin (mais perturbait le microbiome).
  • Un essai sur l’ivermectine en thérapie multidrogue pour patients COVID hypoxiques ambulatoires (publié en 2022 après huit mois de revue, rétracté en mars 2025).
  • Des données de sécurité cardiaque (essai HAZDPac Phase II, décembre 2024, rétracté en février 2025).

Résultat ? Sous supervision FDA, elle n’a perdu aucun patient pendant toute la pandémie.

La découverte majeure : Bifidobacterium, la clé de voûte du microbiome

Le cœur du témoignage porte sur Bifidobacterium, un genre bactérien essentiel à la régulation immunitaire, au métabolisme, à l’intégrité de la barrière intestinale et à la santé neurologique.

  • Chez les patients COVID graves : déplétion quasi totale de ces bactéries.
  • Chez les personnes à haut risque exposées mais restées indemnes : niveaux abondants.

Dr Hazan et son équipe ont montré que la vitamine C, les IgG bovines et l’ivermectine (produit fermenté de bactéries Streptomyces) pouvaient restaurer ces microbes protecteurs. Une hypothèse sur les effets « bifidogènes » de l’ivermectine a elle aussi été rétractée en 2023.

Pire encore : les données présentées à l’American College of Gastroenterology (ACG) révèlent que les vaccins à ARNm réduisent fortement les niveaux de Bifidobacterium. Cet abstract a remporté un Presidential Award et a été vu par 18 000 gastro-entérologues. D’autres posters ont documenté les dommages persistants post-vaccin, les bénéfices de l’ivermectine et la déplétion de Bifidobacterium dans la maladie de Crohn, la maladie de Lyme et les cancers invasifs.

« Follow the killing and disappearance of bifidobacteria in the gut and understand why disease starts especially cancer. » (Suivez la destruction et la disparition des bifidobactéries dans l’intestin et vous comprendrez pourquoi les maladies commencent, surtout le cancer.)

Post-pandémie, la restauration de Bifidobacterium chez des enfants autistes jumeaux identiques a restauré la parole. Ces travaux ont remporté un prix à l’ACG 2025. Progenabiome a reçu quatre prix ACG consécutifs.

La censure systématique des publications

Dr Hazan dénonce avec force les rétractions répétées de ses articles après une revue par les pairs rigoureuse. Les motifs invoqués sont souvent mineurs et facilement corrigibles. Elle pointe du doigt d’anciens employés non-médecins d’uBiome qui orchestrent ces attaques.« Des non-médecins sans expertise clinique pertinente devraient-ils pouvoir réviser et annuler des données médicales issues de médecins praticiens ? La vraie expertise doit être challengée par des pairs qualifiés, pas par des outsiders. Un plombier ne devrait pas critiquer un gastro-entérologue simplement parce que tous deux s’occupent de déchets. »

Tous ces travaux ont été financés principalement par ses propres ressources et les dons de patients reconnaissants.

L’appel au Congrès et l’avenir de la médecine

Dr Hazan conclut par une vision claire :

« Membres du Congrès, imaginez les possibilités si les scientifiques pouvaient publier sans crainte de rétractions politiquement motivées — si nous pouvions nous concentrer sur l’avancée des connaissances au lieu de les défendre. Le peuple américain mérite une science transparente et rigoureuse. Protéger l’intégrité scientifique n’est pas seulement une question de mon travail ; c’est assurer l’avenir de la médecine pour tous. »

Son témoignage s’inscrit dans une série d’auditions menées par le sénateur Ron Johnson sur la sécurité des injections COVID et la censure scientifique. Il met en lumière un problème plus large : la suppression de traitements précoces efficaces et la mise en avant exclusive des vaccins, au détriment d’une approche de médecine de précision centrée sur le microbiome.

Le Dr Hazan ne demande pas de croire aveuglément : elle invite simplement à suivre les données et à restaurer la liberté scientifique. Son travail, bien que constamment attaqué, continue de remporter des prix pairs et d’ouvrir des pistes thérapeutiques concrètes pour l’autisme, les maladies neurodégénératives, le cancer et les séquelles vaccinales. Le document officiel du témoignage est disponible sur le site du Sénat : Hazan-Testimony.pdf

Cette audition marque un tournant : la science du microbiome, longtemps négligée, est enfin au cœur du débat public. Reste à savoir si le Congrès saura protéger les chercheurs comme le Dr Hazan qui osent défier le narratif dominant.

À lire et écouter

Le témoignage remarqué du Dr Sabine Hazan au Sénat américain : le microbiome, les vaccins COVID et la censure scientifique Lire la suite »

Le lien possible entre vaccinations infantiles et maladies chroniques ou aigües

Dimanche 7 juin, le collectif pour tous s’associe avec les Enfants d’Hippocrate, MEHA-France et des dizaines de collectifs partout en France, pour vous proposer un ciné-débat sur un sujet qui dérange : Le lien possible entre vaccinations infantiles et maladies chroniques ou aigües.

Infos pratiques :

Dimanche 7 juin, à Voiron (le lieu précis sera donné après l’inscription)

2 séances, à 10h30 et à 16h30 (durée film+débat : 2h45 environ)

Entrée à prix libre

Repas partagé après la séance pour ceux qui sont disponibles.

🚨Inscription obligatoire : https://framaforms.org/inscription-7-juin-voiron-1779484945

Collectif Pour Tous :
https://cptv.fr/

Bande annonce :
https://youtu.be/KxzILKj7nng

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An inconvenient study

Source : Conseil Scientifique Indépendant

Nous organisons le samedi à 20h et dimanche à 11h prochain à Paris et 17h à Lyon et à de nombreux endroits en France une projection-débat du documentaire « An inconvenient study » en présence du réalisateur américain Del Bigtree, influenceur santé très connu aux USA.

Partout en France de nombreux collectifs vont rejoindre le ciné-débat en multiplex (plus de 40 collectifs locaux).

Le documentaire retrace le parcours incongru d’une étude sur le devenir des enfants américains selon qu’ils ont reçu ou non le calendrier vaccinal public. Les résultats sont étonnants.

La carte des projections est ici 

Vous êtes les bienvenus pour ces diffusions. Nous serions honorés de votre présence. N’hésitez pas à m’écrire ou m’appeler si vous voulez en discuter.

N’hésitez pas à transmettre l’information autour de vous.

Amitiés

Louis Fouché

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L’histoire saisissante de la médecine, de 1900 à l’après-Covid

Source : LNPLV

Un siècle de médecine, un siècle de progrès… ou de régressions ? L’électrochoc littéraire de juin 2026

Sommes-nous vraiment mieux soignés, ou simplement mieux vendus ? Alors que le monde de la santé traverse une crise de confiance sans précédent, un ouvrage vient briser l’omerta.

Nous présentons Christophe Tricart, originaire du Nord mais Breton d’adoption, citoyen engagé pour la vérité et la liberté d’expression, et la sortie de son nouveau livre prévu en juin 2026, en financement participatif.

Avec une formation initiale en biologie, complétée par un cursus en communication d’entreprise puis éditeur pendant 12 ans, Christophe Tricart a une passion pour l’écrit et l’image, ce qui l’a conduit à imaginer, écrire et scénariser 42 ouvrages et bandes dessinées.

Aujourd’hui, Christophe mobilise ses « neurones et ses doigts » pour vous proposer un voyage inédit à travers l’histoire de la médecine, de 1900 à nos jours.

Son originalité ?

Un équilibre rare entre hommage aux grandes découvertes et révélations sans tabou sur les scandales et les dérives du système.

Un contenu 100 % vérifiable :

Les informations proviennent exclusivement de sources publiques et officielles (Agences Régionales de Santé, OMS, instituts officiels de santé, centres de recherche…), accessibles à tout public.

Soutenu par le Dr Louis Fouché, qui qualifie son ouvrage « important, sans concession ni tabou. »

Quel est le bilan de notre médecine ?

Ce que vous trouverez dans ces 192 pages :

  • 170 textes sourcés, pour un voyage sans filtre de 1900 à l’après-Covid ;
  • 40 dessins caustiques pour prendre du recul avec humour. Parce que le rire est parfois le meilleur des remèdes face à l’absurdité et que “ un bon dessin vaut mieux qu’un long discours “ ;

et agrémentées d’information positives avec un hommage aux inventions majeures, et négatives pour une immersion dans les scandales, les dérives éthiques et les secrets bien gardés des laboratoires.

Pourquoi ce livre est-il différent ?

Parce qu’il n’est pas tout noir ou tout blanc. Comme on dit : « Il y en aura pour tout le monde ! »

Que vous soyez un professionnel de santé ou un citoyen, soucieux de comprendre les rouages de notre système de soins, ce livre s’adresse à vous.

Pourquoi soutenir ce projet ?

Pour permettre à ce livre de naître en toute liberté, votre soutien financier est essentiel. En choisissant le financement participatif, vous permettez à une parole libre d’exister, hors des circuits industriels. Un immense merci par avance !

Comment soutenir ce projet ?

Pour garantir une totale liberté, ce livre est porté par un financement participatif sur la plateforme bretonne et éthique Kengo.

En ligne : Rendez-vous sur la page dédiée pour contribuer ou commander votre exemplaire : Cliquez ici pour accéder au projet

Par chèque : Si vous préférez ce mode de règlement, l’acquisition d’un exemplaire est possible au tarif de 25€.
Nous vous invitons à contacter directement l’auteur pour en connaître les modalités : tricart.christophe@protonmail.com

  • A visionner : Christophe Tricart livre son parcours en cliquant ici

Préparez vos lectures d’été : commandez votre exemplaire dès maintenant pour qu’il vous accompagne durant vos prochaines vacances !

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Les lots de vax et leurs effets

Source : Profession Gendarme

Chaque lot de vaccin avait une formule différente. Les numéros de lot l’ont prouvé.

Il ne s’agit pas d’une théorie, ni d’une interprétation. C’est un ensemble de données : 12 000 numéros de lot, recoupés avec les rapports d’effets indésirables du VAERS. La corrélation est absolue.

Une équipe de chercheurs – quatre statisticiens, deux pharmacologues et un ancien responsable de la FDA – a publié ses conclusions mercredi sur un serveur décentralisé. Le document compte 147 pages. Aucune revue scientifique n’ayant accepté de le publier, l’évaluation par les pairs a été impossible. Ils l’ont donc rendu public directement.
Constat : certains numéros de lot ont produit 4 000 % d’effets indésirables de plus que d’autres. Il ne s’agit pas d’une variation aléatoire, ni d’incohérences de fabrication, mais d’un schéma délibéré et systématique.

⟁ Numéros de lot se terminant par 20A à 20F : quasi aucun effet indésirable. Solution saline. Placebo. Eau étiquetée.

Numéros de lot se terminant par 21K à 21X : effets indésirables modérés. Fatigue. Myocardite. Caillots sanguins. Taux d’hospitalisation 300 % supérieurs à la normale.

Lots se terminant par 22R à 22Z : Catastrophiques. AVC. Arrêt cardiaque. Lésions neurologiques. Taux de mortalité 8 100 % supérieurs à la norme statistique pour n’importe quel médicament.

Trois niveaux. Trois formules. Distribuées selon un schéma garantissant qu’aucun hôpital, aucune ville, aucun groupe démographique ne reçoive de doses catastrophiques suffisantes pour déclencher un signal statistique significatif.
Ils ont minimisé les risques pour les qualifier d’« effets secondaires rares ». Mais ils n’étaient pas rares. Ils étaient ciblés.

⟁ La distribution n’était pas aléatoire. Les lots catastrophiques ont été envoyés de manière disproportionnée à certains codes postaux. Des codes postaux avec une forte concentration d’anciens combattants, de secouristes, de travailleurs indépendants et de communautés ayant historiquement un faible respect des réglementations fédérales.

Les personnes les plus susceptibles de résister ont reçu les doses les plus dangereuses.

Les lots à dose modérée ont été envoyés aux centres urbains à forte consommation médiatique – des populations qui, présentant des symptômes légers, entendaient dire que c’était « normal » et revenaient se faire vacciner sans hésiter.

Les lots placebo ont été envoyés aux politiciens, aux personnalités médiatiques et aux dirigeants de l’industrie pharmaceutique. Ceux qui en ont fait la promotion à la télévision. Ceux qui vous ont assuré que le vaccin était « sûr et efficace » tout en recevant une solution saline.
Ils ont reçu le même vaccin que celui présenté à la télévision. Mais pas la même formule.
Les 12 000 numéros de lot sont désormais répertoriés. Chaque lot. Chaque destination. Chaque résultat. Les données sont enregistrées sur la blockchain. Elles sont irrévocables. Elles sont indélébiles. Elles sont impossibles à vérifier jusqu’à l’oubli.

L’ancien responsable de la FDA en charge de l’équipe a présenté l’ensemble des données au tribunal militaire avec une seule déclaration : « Il ne s’agissait pas de négligence. Il s’agissait d’un protocole de déploiement d’armes déguisé en opération de santé publique. »

Le tribunal a accepté ces données comme preuve jeudi matin. Numéro de dossier : GT-2026-0441.

Chaque numéro de lot est une empreinte digitale. Chaque événement indésirable est un témoin. Chaque certificat de décès est une accusation.
CODE : LOT-NUMBERS / 3-NIERS / ZIP-CIBELTED / GT-2026-0441

On n’a pas administré la même dose à tous. On a administré à chacun la dose qui lui avait été attribuée. La liste des doses attribuées constitue désormais une preuve.

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Un avocat dénonce les autorités sanitaires allemandes pour un échec total en matière de sécurité des médicaments

Source : Vision Times

L’avocat allemand Tobias Ulbrich accuse l’Institut Paul Ehrlich (PEI) (un équivalent du CDC américain) d’avoir complètement échoué dans la supervision des médicaments, ce qui, selon lui, aurait entraîné 100 000 décès. (Image : wikimedia / Phi1free (Diskussion) / CC BY-SA 4.0)

L’avocat allemand Tobias Ulbrich a accusé le bureau de la santé de son pays de ne pas avoir supervisé correctement le vaccin Covid-19, affirmant que le bureau est un promoteur douteux et qu’il n’a pas respecté les exigences de la loi en matière de sécurité des médicaments.

Récemment, Tobias Ulbrich a fait la une des journaux en publiant les 45 numéros de lots les plus dangereux des vaccins mRNA BioNTech/Pfizer et Moderna. Aujourd’hui, l’avocat poursuit sur sa lancée et accuse l’Institut Paul Ehrlich (PEI), l’agence fédérale allemande, l’organisme de réglementation médicale et l’institut de recherche sur les vaccins et les biomédicaments, d’un échec total en matière de surveillance des médicaments.

L’avocat mécontent a publié une série de tweets énumérant les défaillances de l’IPE, qui, selon Tobias Ulbrich, auraient entraîné 100 000 décès.

Tobias Ulbrich représente un certain nombre de victimes de vaccins dans son cabinet d’avocats de Düsseldorf, Rogert & Ulbrich.

Sûr et efficace

Bien que le discours officiel du vaccin Covid-19, selon lequel « les vaccinations sont sûres et efficaces », existe, y compris sur le site web de l’IPE, qui est responsable de la sécurité des médicaments, le soupçon que les vaccins ARNm ne sont pas sûrs est étayé par des conclusions exprimées par des statisticiens et des scientifique ailleurs.

Selon l’édition allemande de The Epoch Times, cinq professeurs de chimie allemands se sont adressés à l’IPE pour mettre en doute la sécurité du vaccin BioNTech/Pfizer face à la multiplication des rapports faisant état de dommages causés par le vaccin.

Par exemple, une étude danoise datant de mars 2023 indique que des lots spécifiques causent des dommages particulièrement graves et importants, et que neuf lots du vaccin BioNTech/Pfizer auraient causé la moitié de tous les décès signalés au Danemark en lien avec la vaccination.

Ces lots correspondent à ceux que Tobias Ulbrich a extraits de sa base de données de victimes de vaccins qui ont demandé une assistance juridique à son cabinet d’avocats de Düsseldorf. Depuis qu’il a publié ces numéros de lots, toute personne souffrant d’effets secondaires présumés du vaccin Covid-19 peut comparer les lots avec ce qui est documenté sur son carnet de vaccination.

Après l’étude danoise au PEI, une avocate, le Dr Franziska Meyer-Hesselbarth, a exigé la publication de tous les rapports de décès survenus après une vaccination contre la Covid-19. Elle a de plus explicitement demandé les numéros de lots respectifs.

Dr Franziska Meyer-Hesselbarth a reçu une réponse de l’IPE indiquant que les lots de vaccins potentiellement mortels étaient inconnus et que, souvent, aucun numéro de lot n’était indiqué, alors que la réglementation stipule que les médecins et les personnes concernées doivent fournir ces numéros.

Le 18 août 2023, l’IPE a déclaré qu’elle n’avait trouvé aucune accumulation de rapports de cas suspects d’effets secondaires de vaccins après la vaccination BioNTech, liée à un lot, dans une évaluation de l’étude interne « SafeVac 2.0 ». Toutefois, l’« étude SafeVac 2.0 » interne de la PEI aurait enregistré les lots de vaccins.

L’IPE n’a pas voulu fournir une ventilation des rapports sur les effets secondaires de la vaccination avec les lots de vaccins associés, ni une ventilation des effets secondaires en question.

Bien que l’IPE dispose d’une ventilation des décès basés sur des rapports d’activités suspectes, celle-ci se réfère principalement à des groupes d’âge. Dans ce contexte, les numéros de lots ne sont pas collectés et une affectation correspondante est impossible.

Dommages possibles à l’ADN

Un autre problème de sécurité des vaccins concerne l’ADN étranger trouvé à plusieurs reprises dans les lots de Corminaty de Pfizer. Après des enquêtes menées aux États-Unis et en Allemagne, il a été confirmé que certaines préparations d’ARNm seraient contaminées au-delà des valeurs maximales ou limites admissibles.

Les conséquences peuvent être incalculables : L’ADN étranger peut entraîner une production permanente de protéines de pointe et un risque accru de cancer ou de réactions auto-immunes. Il s’avère que l’IPE n’a jamais testé la contamination par du matériel génétique des lots de vaccins à ARNm au cours du processus d’approbation.

Lorsque des scientifiques ont demandé à l’IPE et au ministère fédéral de la santé si l’enquête sur la contamination aurait pu prévenir de nombreux effets secondaires du vaccin, les autorités responsables ont donné des réponses condescendantes ou évasives, voire ont refusé de répondre, a rapporté The Epoch Times.

Rédaction Fetty Adler
Collaboration Jo Ann

Source : Attorney Calls Out German Health Authority for ’Complete Failure of Drug Safety’

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L’Organisation mondiale de la santé est-elle devenue dangereuse?

Source : essentiel news

L’influence tentaculaire et les multiples dérives de l’OMS analysées au Parlement européen.

Le 12 mai dernier, à l’initiative de la médecin autrichienne Maria Hubmer-Mogg et du groupe politique L’Europe des nations souveraines, une conférence s’est déroulée au Parlement européen ayant pour but de faire un état des lieux de l’Organisation mondiale de la santé.

Plusieurs personnalités étaient invitées à y participer, en particulier l’avocat suisse Philipp Kruse et la juriste allemande Beate Sibylle Pfeil, également membre de la commission d’enquête du Bundestag sur la pandémie de Covid-19 (actuellement en cours).

Durant cette session, le fonctionnement et les dérives de l’OMS ont été analysés sous différents angles, en partant de cette question simple: l’organisation mondiale respecte-t-elle encore aujourd’hui la mission qui lui a été attribuée au moment de sa création en 1948, à savoir la protection de la santé des populations? Et de manière plus approfondie, au regard des mesures prises ou des manquements dont elle a fait preuve durant la pandémie de Covid-19, respecte-t-elle encore les droits humains fondamentaux?

Avec les amendements apportés en 2024 au Règlement sanitaire international (entrée en vigueur en septembre 2025) et le Traité sur les pandémies, l’OMS tend à s’accaparer toujours davantage de pouvoir et à diminuer la souveraineté de ses États membres.

Son manque de transparence, ses conflits d’intérêt, son financement par des fonds privés (en premier lieu la Fondation Gates et l’Alliance Gavi pour les vaccins), l’absence de contrôle sur sa gouvernance et son réseau d’influence tentaculaire au sein des institutions de santé des États, en font aujourd’hui une organisation dangereuse pour les populations, dont le seul et unique objectif est de manipuler les opinions et d’inciter à la vaccination, afin de nourrir les intérêts de ses financeurs et ceux des fabricants de médicaments.

En complément:

Article de France-Soir du 18 mai 2026: https://www.francesoir.fr/politique-monde-societe-sante/oms-demasquee-au-parlement-europeen-un-cartel-vaccinal-sous-influence

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