Un procès civil sans précédent se déroule actuellement aux Pays-Bas. Sept plaignants néerlandais, représentés par l’avocat Peter Stassen, traînent en justice les architectes mondiaux du projet « COVID-19 The Great Reset ». Parmi les accusés figurent Bill Gates, Albert Bourla (PDG de Pfizer), Mark Rutte (ancien Premier ministre néerlandais et actuel secrétaire général de l’OTAN), l’État des Pays-Bas, ainsi que quatorze autres hauts responsables politiques, médiatiques et scientifiques. Le 22 octobre 2026, cette affaire extraordinaire connaîtra son audience sur le fond à Leeuwarden. C’est le narratif entier qui est en procès, forçant pour la première fois la classe mondialiste à répondre de ses actes dans une salle d’audience.
L’argument central de cette procédure est d’une clarté absolue : le COVID-19 n’a jamais été une maladie, mais un projet de contrôle mondial. Les injections imposées à la population ne sont pas des médicaments, mais des armes biologiques. Les accusés ont délibérément trompé les citoyens pour les forcer à participer à une expérience médicale sans aucun consentement éclairé, violant ainsi de manière flagrante le Code de Nuremberg et l’article 7 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Les plaignants ont subi de graves dommages physiques. Tragiquement, trois d’entre eux sont déjà décédés, dont le dernier récemment des suites d’un turbo-cancer foudroyant, une conséquence directe de ce projet criminel.
La censure du tribunal et la pièce 157
Face à l’ampleur et à la gravité des preuves, le tribunal néerlandais a cédé à la panique. En novembre 2025, les juges ont bloqué le témoignage oral sous serment des experts internationaux appelés par les plaignants. En mai 2026, ils sont allés encore plus loin en les réduisant totalement au silence, leur refusant tout statut procédural. Pour contourner cette censure flagrante, l’avocat Peter Stassen a enregistré un plaidoyer vidéo de quatre heures et demie, sous serment, avec quatre experts de renommée mondiale. Cette vidéo a été soumise au tribunal et à tous les accusés le 22 septembre 2026 en tant que pièce 157. Sans aucune justification, le tribunal l’a rejetée dès le lendemain. Ce refus délibéré d’examiner des preuves cruciales empêche la tenue d’un procès équitable et sape le fonctionnement même de l’État de droit. Voici les vérités explosives que cette vidéo contient et que le système judiciaire tente désespérément d’enterrer.
Sasha Latypova : des contre-mesures militaires, pas des médicaments
Sasha Latypova révèle que les injections n’ont jamais été soumises aux réglementations pharmaceutiques standard. Elles ont été introduites sur le marché sous le statut de contre-mesures médicales d’urgence, régies par des lois de biodéfense militarisée (comme le PREP Act aux États-Unis et ses équivalents européens). Ce statut légal annule purement et simplement toutes les lois de protection des consommateurs et exempte les fabricants de toute responsabilité. Les essais cliniques, le contrôle qualité et les inspections rigoureuses des usines de fabrication ont été totalement contournés.
Le produit de Pfizer a été commandé par le département de la Défense américain (DoD) comme un prototype d’arme. Il contient des composants furtifs non déclarés, tels que le promoteur SV40 (un cancérigène connu) et des niveaux massifs d’ADN résiduel dépassant largement les limites réglementaires. Il s’agit d’une technologie à double usage, facilement transformable en arme, distribuée dans une opacité totale via des réseaux militaires, ce qui la rend juridiquement et fonctionnellement indiscernable d’une arme biochimique.
Dr Michael Yeadon : toxicité par conception et assassinats institutionnels
Le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer et expert en toxicologie mécaniste, détruit intégralement le mythe de la pandémie. Il n’y a pas eu de nouvelle maladie. Les décès massifs ont été causés par des protocoles de meurtre institutionnalisé dans les hôpitaux et les maisons de retraite. Les patients ont été délibérément tués par des combinaisons létales de midazolam et de morphine, associées à une ventilation mécanique totalement inappropriée pour des infections respiratoires.
Quant aux injections, elles sont toxiques par conception. En forçant le corps à fabriquer une protéine non humaine (la protéine Spike), le système immunitaire est poussé à attaquer ses propres cellules. Les nanoparticules lipidiques ont été choisies spécifiquement pour diffuser ce poison dans tout le corps, se concentrant notamment dans les ovaires, provoquant caillots sanguins, myocardites, accidents vasculaires cérébraux et infertilité. L’analyse des bases de données de pharmacovigilance prouve que la toxicité variait délibérément selon les lots. Certains lots étaient inoffensifs, tandis que d’autres contenaient des quantités massives de matériel toxique, entraînant des centaines de décès. Les fabricants ont intentionnellement testé différentes doses mortelles sur la population.
Dr Joseph Sansone : armes biologiques et hypnose de masse
Le Dr Joseph Sansone, s’appuyant sur l’expertise juridique du Dr Francis Boyle (le rédacteur de la loi américaine sur les armes biologiques), confirme que les injections ARNm sont des armes biologiques offensives. Elles combinent une charge utile issue de recherches illégales sur le gain de fonction, financées par la DARPA, avec un système de distribution par nanoparticules lipidiques.
Pour forcer l’acceptation de ces armes de destruction massive, les gouvernements ont déployé un « autoritarisme psychopathique ». Les médias de masse ont été utilisés pour induire une hypnose collective, utilisant la terreur pour désactiver la pensée critique. La population a été transformée en une meute obéissante, manipulée pour haïr et persécuter ceux qui refusaient de se soumettre à cette expérimentation létale.
Catherine Austin Fitts : coup d’État financier et dépopulation
Catherine Austin Fitts, ancienne secrétaire adjointe au Logement des États-Unis et experte financière, expose le véritable motif de cette opération : le « Going Direct Reset ». Les banques centrales ont orchestré un coup d’État financier pour prendre le contrôle absolu des politiques budgétaires. Des dizaines de milliers de milliards de dollars ont été siphonnés illégalement des gouvernements occidentaux (dont 21 000 milliards disparus du gouvernement américain), laissant les États dans l’incapacité d’honorer les retraites et les prestations de santé promises à la génération des baby-boomers.
Pour équilibrer les comptes après ce vol historique, la seule solution mathématique des élites était de réduire drastiquement l’espérance de vie. Le projet COVID-19 a servi de couverture parfaite pour injecter des poisons, affaiblir physiquement la population, détruire les petites entreprises au profit des monopoles mondiaux, et préparer le terrain pour un système de contrôle technocratique total. Ce système repose sur les identités numériques et les monnaies numériques de banque centrale (MNBC), transformant l’argent en un outil de contrôle comportemental absolu.
La panique des accusés face à la transparence
L’audience du 22 octobre 2026 sera diffusée en direct, exposant les accusés à la vue du monde entier. La panique est totale dans leurs rangs. Bill Gates a désespérément tenté de faire annuler la procédure en invoquant sa citoyenneté américaine, mais le tribunal a écrasé son objection : les frontières internationales ne le protégeront pas. Des figures clés de la propagande, comme Giselle Vank (rédactrice en chef de NOS News) et Paul Jansen (ancien rédacteur en chef du Telegraph), ainsi qu’Agnes Kant, directrice du centre néerlandais de pharmacovigilance (Lareb), ont supplié le tribunal de ne pas apparaître à l’écran, terrifiés à l’idée d’être confrontés publiquement à leurs crimes. Leur demande de couper le son a été fermement rejetée.
Pendant sept ans, la dissidence a été censurée, écrasée et diffamée. Aujourd’hui, la vérité éclate dans une salle d’audience. Les preuves de ce génocide et de cette tromperie institutionnelle sont désormais officiellement inscrites dans les archives judiciaires. Le monde entier doit braquer son regard sur cette affaire, car ce qui s’y joue est le premier pas vers une justice mondiale inéluctable contre les architectes de la tyrannie sanitaire.

