Covid : origine laboratoire, censure d’État et le Pr Montagnier réhabilité — le scandale qui éclabousse le pouvoir

Source : Le Libre Penseur

Six ans après le début de la pandémie, la vérité rattrape les menteurs. Christine Rouzioux, virologue de renom et co-découvreuse du VIH, affirme sur Public Sénat l’existence d’un « faisceau d’arguments important concernant un virus chimérique, mosaïque, construit en laboratoire » (par la technique de « gain de fonction »). Une bombe lâchée en prime time sur le service public français en toute tranquillité…

Le paradoxe est vertigineux. En 2020, le professeur Luc Montagnier — Prix Nobel de médecine — défendait exactement cette hypothèse. La réponse des autorités sanitaires, des médias mainstream de propagande et des plateformes numériques fut immédiate et brutale : censure, ridicule, marginalisation. Facebook supprimait les contenus, les chaînes déréférençaient les vidéos, les « experts » officiels hurlaient au complotisme. Un prix Nobel traité en pestiféré pour avoir dit ce qu’une virologue dit aujourd’hui tranquillement sur une chaîne publique.

Pourtant les signaux s’accumulent depuis des années. Le FBI américain a conclu dès 2023 à une origine laboratoire probable. Le Département de l’Énergie américain a suivi. La tribune du Lancet — bible médicale mondiale — orchestrée pour étouffer le débat, a depuis été compromise : son initiateur Peter Daszak finançait directement les recherches sur les coronavirus à Wuhan via l’EcoHealth Alliance. Conflit d’intérêts colossal, silence assourdissant des institutions.

La question des responsabilités devient dès lors incontournable. Si le virus est bien d’origine artificielle — hypothèse désormais prise au sérieux par les plus hautes instances américaines — qui a financé ces recherches ? Qui a sciemment étouffé le débat scientifique pendant que des millions de personnes mouraient ? Qui a censuré les lanceurs d’alerte ? Ces questions ne sont plus conspirationnistes. Elles sont légitimes, documentées et urgentes.

Ce qui s’est passé entre 2020 et 2026 restera comme l’un des plus grands scandales de manipulation de l’information de l’histoire humaine. La réhabilitation silencieuse de l’hypothèse laboratoire sans aucun mea culpa, sans aucune remise en question publique des responsables de la censure, est en elle-même un aveu. L’Histoire jugera les crapules qui ont préféré protéger des intérêts géopolitiques et financiers plutôt que la vérité scientifique — et avec elle, des millions de vies humaines massacrées.

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