Pendant des années, les élites mondiales ont affirmé que le traité pandémique de l’ONU était « inévitable ».
Elles parlaient depuis Genève comme si l’histoire était déjà écrite, et comme si votre liberté n’avait aucune importance.
Elles avaient tort.
Parce que vous avez refusé de rester silencieux, leur illusion de consensus s’est effondrée. Des pays comme les États-Unis et l’Argentine ont pris du recul, et la prétendue échéance « inévitable » de 2024 s’est disloquée sous la pression de l’opinion publique.
C’était votre victoire.
Mais ils ne se sont pas arrêtés là.
En mai 2025, l’Organisation mondiale de la santé a enfreint ses propres règles pour adopter un accord creux et inachevé en excluant délibérément la partie la plus dangereuse : l’Annexe PABS.
Désormais, à huis clos, ils se précipitent pour finaliser ce mécanisme manquant : l’élément qui transforme une théorie en un pouvoir mondial contraignant. Alors, qu’est-ce que l’Annexe PABS ?
L’Annexe PABS (Annexe sur l’accès aux agents pathogènes et le partage des avantages) est le mécanisme qui transforme le Traité pandémique, de simples mots sur le papier, en un pouvoir réel.
Elle centralise le contrôle des échantillons de pathogènes et des données médicales, permet de déclarer et de prolonger des « urgences », et autorise des décisions mondiales à s’imposer aux lois nationales, sans aucune responsabilité démocratique.
Soyons clairs : il ne s’est jamais agi uniquement d’un virus.
L’Annexe PABS est l’outil qui permet à des pouvoirs d’urgence de devenir des systèmes permanents.
Elle affaiblit la souveraineté nationale, marginalise les gouvernements élus et détourne le pouvoir des citoyens, le tout sous couvert d’un langage « technique ».
Si l’Annexe PABS est approuvée, des bureaucrates non élus obtiendraient des pouvoirs étendus pour :
- Déclarer des « urgences » qui contournent les lois nationales, l’autorité parentale et la liberté religieuse
- Imposer la censure des médecins, des scientifiques et des citoyens par une police obligatoire de la « désinformation »
- Centraliser le contrôle des données médicales et des déplacements, y compris l’accès aux vaccins et les décisions transfrontalières
- Rediriger des milliards de fonds publics vers des structures mondiales opaques, sans aucun contrôle
C’est ainsi que les tyrannies des années COVID deviennent un système permanent. Ce qui était présenté comme « temporaire » est désormais discrètement inscrit dans le droit.
Et ils avancent vite.
Les négociations ont lieu en ce moment même, avec pour objectif clair une approbation finale en mai 2026.
Une fois cela fait, les citoyens sont exclus et la pression se déplace silencieusement vers les parlements nationaux, où l’accord est présenté comme technique, inévitable et déjà conclu.
Ils misent sur l’épuisement. Sur le silence. Sur l’idée que ce combat est déjà perdu.
Mais nous les avons déjà forcés à reculer, et nous pouvons recommencer.
Ce n’est pas le moment de gérer la menace.
C’est le moment de l’arrêter.
