Source : Independent Medical Alliance
Une nouvelle étude d’Oncotarget établit un lien entre la vaccination contre la COVID-19 et des signaux de cancer. Le Dr Paul Marik analyse les conclusions de cette étude, ainsi que la cyberattaque qui a tenté de les dissimuler.
Une importante étude publiée dans Oncotarget examine le lien temporel entre la vaccination contre la COVID-19 et le cancer, et les réactions qu’elle a suscitées sont révélatrices. Le Dr Paul Marik, directeur scientifique de l’IMA, analyse les conclusions, la cyberattaque dont la revue a été victime et leurs implications.
L’étude
L’article en question, intitulé « Vaccination contre la COVID et signaux cancéreux post-infection : évaluation des schémas et des mécanismes biologiques potentiels », est signé par Charlotte Kuperwasser et Wafik S. El-Deiry. Les auteurs sont affiliés à l’université Tufts et à l’université Brown.
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Comme l’explique le Dr Marik :
« Cette étude, qui consistait essentiellement en une analyse exploratoire visant à formuler des hypothèses, examinait le lien temporel entre la vaccination contre la COVID-19 et l’infection par le SRAS, ainsi que les données épidémiologiques sur le cancer. Les auteurs ont donc effectué une analyse de janvier 2020 à avril 2025 à partir de multiples bases de données et sources web afin de recueillir les cas de cancer survenus après une vaccination contre la COVID-19 et une infection. »
Les conclusions
Les chercheurs ont identifié 69 publications, dont 66 rapports cliniques au niveau de l’article décrivant 333 patients dans 27 pays , ainsi que deux grandes études de cohorte au niveau de la population.
Et voici un point crucial que le Dr Marik souligne :
« Ils recherchaient des cas d’infection, aussi bien après l’infection qu’après la vaccination. Il se trouve que 87 à 89 % des cancers sont survenus après la vaccination. C’est donc un point important. Certains vont présenter cela comme une conséquence de l’infection au SARS-CoV-2, alors que c’était effectivement le cas : la grande majorité des cas étaient survenus après la vaccination. »

Types de cancers observés
Parmi ces 333 cas, les types de cancer comprenaient :
Hémopathies malignes : lymphome non hodgkinien, lymphome cutané, leucémies
Tumeurs solides : cancer du sein, du poumon, mélanome, sarcome, cancer du pancréas, glioblastome
Le Dr Marik remarque : « Étonnamment, on a constaté de nombreux cas de cancer du pancréas, principalement des tumeurs solides. »

Le modèle
L’étude a mis en évidence un schéma spécifique associé à ces tumeurs, qui concorde avec ce qui a été rapporté ailleurs dans la littérature médicale au sujet des soi-disant « turbocancers » :
- Progression rapide des tumeurs
- Réapparition ou réactivation de cancers auparavant indolents ou contrôlés
- Tumeurs survenant à proximité du site d’injection
- Apparition de clusters quelques semaines à quelques mois après la vaccination
Comme le dit le Dr Marik :
« Et il existait un schéma particulier associé à ces tumeurs. Ce schéma a déjà été rapporté dans des études sur les cancers dits « turbo ». Dans notre article sur les cancers turbo, nous avons également rapporté un schéma similaire. »
📄 Recherche connexe de l’IMA : « Turbocancers » induits par l’ARNm du COVID-19 (Marik et Hope) – Journal of Independent Medicine

L’étude coréenne
Ce regroupement temporel prend une importance particulière lorsqu’on considère les données de population qui le confirment. Le Dr Marik fait référence à une vaste étude coréenne :
« Cela devient important car, dans l’étude coréenne portant sur plus de 8 millions de patients (soit 8 millions de citoyens, vaccinés ou non), le risque relatif de cancer a été examiné au cours de la première année. Or, la principale critique formulée par les oncologues est que le cancer ne se développe pas en un an… le délai d’apparition se compte en années. Ce qui est manifestement faux pour les cancers associés au vaccin, car dans cette étude, comme dans plusieurs autres, on a observé un regroupement de cas quelques semaines ou quelques mois après la vaccination. »
📄 Lire l’étude coréenne – Recherche sur les biomarqueurs
Le mécanisme proposé
L’étude décrit également un mécanisme biologique proposé expliquant comment la vaccination par ARNm pourrait potentiellement déclencher une hyperprogression tumorale.

Le modèle conceptuel illustre comment l’inoculation d’un vaccin à ARNm induit des réactions immunitaires en fonction de sa biodistribution. Une forte immunostimulation peut court-circuiter l’immunosurveillance des cellules cancéreuses latentes et déclencher une hyperprogression tumorale.
L’ARNm modifié encapsulé dans des LNP interagit avec les capteurs de l’immunité innée, altérant la signalisation des cytokines (TNF-α, IL-1β, IL-6) et la polarisation des cellules immunitaires, ce qui induit une immunosuppression et une réduction de l’activité cytotoxique des lymphocytes T CD8+. L’expansion des populations myéloïdes suppressives, associée aux boucles de rétroaction des cytokines pro-tumorales, favorise une prolifération accélérée des cellules tumorales et leur échappement immunitaire.
La cyberattaque
Que s’est-il passé lors de la publication de cet article ? Le Dr Marik ne mâche pas ses mots :
« Comme on pouvait s’y attendre, l’industrie pharmaceutique n’était pas contente. Un agent inconnu a donc tenté de faire fermer la revue. Une cyberattaque a visé la revue et, de ce fait, elle a réussi à la faire fermer. Il semblerait donc que le FBI soit impliqué. »


La tempête médiatique
Au-delà de la cyberattaque, il y a eu un effort concerté visant personnellement les chercheurs :
« Cela a alors déclenché une véritable tempête sur les réseaux sociaux, s’en prenant aux deux auteurs, mais surtout au Dr El-Deiry, à sa personne, à ses compétences et, en fin de compte, à son intégrité. Et il a riposté. »
L’effet Streisand
La tentative de faire taire la recherche a eu l’effet inverse de celui escompté :
« Il semblait donc qu’une tentative concertée, organisée et bien orchestrée ait été menée pour faire taire la revue, faire taire l’article et empêcher sa diffusion. Mais en réalité, cela a eu l’effet inverse. Grâce à la publicité et à l’attention considérable portées sur les réseaux sociaux, cet article a désormais été largement diffusé dans le monde entier. La tentative de dissimuler les données s’est complètement retournée contre ses auteurs, et les résultats de cette étude — qui ont manifestement été reproduits à maintes reprises et sont manifestement exacts — ont été diffusés. »
L’offre d’emploi de Pfizer
Le détail le plus surréaliste de toute cette saga : le Dr El-Deiry a reçu un message de recrutement de Pfizer.
« Ce qui est encore plus étonnant, c’est que le deuxième auteur, l’un des oncologues avec lesquels nous communiquons, le Dr Wafik El-Deiry, a reçu une offre d’emploi de Pfizer. Vous imaginez ? C’est tout simplement incroyable. Il publie un article très critique à l’égard de leur vaccin et de sa toxicité extrême, et Pfizer a l’audace de lui proposer un poste. On n’inventerait pas une chose pareille. »
Le Dr El-Deiry a rendu public le message de recrutement dans son intégralité et a décliné l’offre : « Il est ironique de recevoir un message d’un recruteur de Pfizer le 5 janvier 2026. Cependant, je ne suis pas intéressé par un poste chez Pfizer. »
🔗 Consultez la réponse du Dr El-Deiry sur X
Le tableau d’ensemble
Comme le conclut le Dr Marik :
« Et voilà donc un autre exemple de la façon dont la véritable science produit des données gênantes pour les grands groupes pharmaceutiques, qui tentent alors de les faire taire. »
Recherche et ressources sur le cancer de l’IMA
Les cancers consécutifs à la vaccination par ARNm font l’objet de recherches approfondies de la part de l’IMA. Pour en savoir plus, consultez nos recherches récemment publiées et visitez notre Centre de ressources sur le cancer .
📄 « Cancers turbo » induits par l’ARNm du COVID-19 – Notre article évalué par des pairs est disponible dans le Journal of Independent Medicine
🏥 Centre de ressources sur le cancer de l’IMA – Informations scientifiques, outils pratiques et soutien communautaire pour les patients et les professionnels de la santé confrontés au cancer
